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Les dernières révélations sur l’affaire Tariq Ramadan, accusé de multiples viols

Tariq Ramadan, considéré autrefois comme une « figure de premier plan de l’islam européen », est accusé de viol par 5 femmes. La première plainte pour viol a été déposée en octobre 2017, et la cinquième en mai 2019. La presse a diffusé de nombreuses informations au sujet des trois premières plaignantes : Henda Ayari (première plaignante), « Christelle » (deuxième plaignante, qui veut rester anonyme), et Mounia Rabbouj (troisième plaignante). Cet article fait le point sur les dernières informations disponibles concernant ces plaignantes. Vous pouvez aussi vous reporter à mes articles précédents qui synthétisent les premières informations parues dans la presse en ce qui concerne Henda Ayari et Christelle : 4 articles Agoravox.

 

MOUNIA RABBOUJ

Elle accuse l'islamologue de l'avoir violée neuf fois en 2013 et 2014, dans diverses chambres d'hôtel ou chez elle. Selon elle, Tariq Ramadan la faisait chanter : il menaçait de dévoiler son rôle dans l’affaire du Carlton de Lille, où elle a fait partie des femmes rémunérées pour avoir eu des relations sexuelles avec Dominique Strauss-Kahn (source).

Comme Henda Ayari et Christelle, Mounia Rabbouj a communiqué avec Tariq Ramadan notamment par le biais de SMS. Dans un article du magazine GQ d'avril 2019, il est indiqué que « la défense de Tariq ­Ramadan dispose d’échanges de SMS et de vidéos troublants entre l’islamologue et la jeune femme, dont certains datés de quelques heures après les viols ­présumés, où elle se dit amoureuse » (source).

Pendant l'été 2018, les trois premières plaignantes (dont Mounia Rabbouj) sont placées sous écoute par la brigade criminelle. A partir de fin août 2018, Mounia Rabbouj déclare à Tariq Ramadan qu'elle veut se retirer de l'affaire. Le 8 septembre 2018, elle accuse son propre avocat de l'avoir manipulée pour qu'elle porte plainte pour viol. Selon ses propres dires, Mounia Rabbouj estime avoir été violentée, mais pas violée. Elle déclare au sujet de son avocat : « Moi, je voulais dénoncer des faits, lui, il voulait détruire un homme. », et ajoute : « J’aimerais être confrontée à Tariq Ramadan. S’il s’excusait, je pourrais retirer ma plainte. Je veux qu’il admette qu’il m’a humiliée, que c’étaient ses jeux, pas les miens » (source).

Tout ceci est à mettre en rapport avec les déclarations de Tariq Ramadan : « de toute ma vie, je n’ai jamais exercé de violence sur une femme, et quand une femme m’a dit non, c’est non, il n’y a pas à tergiverser là-dessus. » « Dans le cadre de consentement et de complicité, j’ai pu avoir des relations dont à aucun moment je ne peux utiliser le mot violent, car la violence suppose qu’on l’impose à l’autre. En revanche, je parle de rapports fougueux, de domination (...). » (source)

En avril 2019, le HuffPost écrit que Mounia Rabbouj « semble vouloir en finir avec cette affaire, sa plainte n’ayant toujours pas fait l’objet d’une mise en examen de Tariq Ramadan » (source).

 

« CHRISTELLE »

Christelle accuse Tariq Ramadan de l'avoir violée une fois, lors de leur première et unique rencontre physique. Un long historique précède cette rencontre physique du 9 octobre 2009. Notamment, avant cette date, un mariage « zawaj moutaa » a été réalisé lors d'une rencontre internet, par skype. Et il était prévu que Tariq Ramadan divorce de sa femme et que Christelle aille vivre auprès de lui à Londres.

J'ai réalisé une analyse fine de l'ensemble des éléments disponibles concernant Christelle parus dans la presse il y a près d'un an, en octobre 2018. Déjà à cette date, il était possible de comprendre qu'un autre scénario que le viol était possible. Pour les détails, vous pouvez lire mon article de 2018.

Toutes les nouvelles révélations qui ont eu lieu depuis un an viennent confirmer la pertinence de ce second scénario.

 

a/ Coup de théâtre : des SMS échangés entre Tariq Ramadan et Christelle juste après leur rencontre physique témoignent d'une relation consentie.

Christelle a fourni à la justice un téléphone portable contenant de très nombreux SMS échangés avec Ramadan. Mais ces SMS étaient en partie endommagés. Notamment, leur datation était absente. Néanmoins, pendant l'été 2019, une expertise technique du téléphone portable de Christelle a permis de retrouver les dates manquantes.

Europe 1, dans un article paru en août 2019 (source), a ainsi pu reconstituer les échanges SMS entre Christelle et Ramadan le lendemain et le surlendemain de la nuit du viol présumé, soit le 10 et 11 octobre 2009. Les voici :

 

- Christelle : "[message tronqué] ..merci pour ces moments"

- Tariq Ramadan : "J’ai senti ta gêne, désolé pour ma "violence". J’ai aimé… Tu veux encore ? Pas déçue ?"

Puis, 2h30 plus tard, il envoie : "Tu n’as pas aimé, je suis désolé"

- Christelle : "[…] l on apprend pas en 1 jours a jouer de son bel instrument mais on fait corps avec lui on peut exacerber ses limites et le rendre unique. Je ne sais même pas si je te plais, j ai eu peur de te le demander, j ai eu peur de ta réponse… je tiens à toi et tu me plais"

- Tariq Ramadan : “J’ai attendu tte la journee un message hier pour lire enfin des reproches et une deception… que veux-tu que je rajoute a ça… Ca me peine et c’est moche”

- Christelle : "[tronqué] la prochaine fois comment m apprivoiser au maximum […] si je passais un mauvais moment je serais partie.. je suis restee et je t ai donnee plus qu a quiconque et ta peau me manque… tu m as manqué dès que j ai passé la porte […]"

 

Ces échanges me laissent une curieuse impression : il semblerait que Tariq Ramadan s'y soit mal pris avec Christelle et qu'il ait le sentiment de l'avoir déçue. Il semblerait aussi que Christelle ne le rejette pas, et qu'elle tente d'adoucir la situation afin que Tariq Ramadan ne soit pas trop vexé de sa mauvaise performance.

Sur un plan purement juridique, on peut en tous cas noter que Christelle paraît ne pas avoir été contrainte : « si je passais un mauvais moment je serais partie ». Dire cela revient à dire qu'elle avait la liberté de partir si elle le désirait et donc qu'elle n'a pas eu à subir la volonté de Ramadan.

 

b / Les explications fournis par l'avocat de Christelle au sujet de ces surprenants SMS

 

b.1 / Première explication :

L'avocat de Christelle explique d'abord pourquoi celle-di a dit dans un premier temps que les messages ci-dessus avaient été envoyés avant la rencontre physique avec Ramadan.

L'avocat de Christelle affirme  : « Ma cliente regrette ne pas s’en être souvenue plus tôt, mais les phénomènes traumatiques de la mémoire sont connus » (source).

Pourtant Christelle avait donné des informations très précises, déclarant que les SMS dataient du 6 septembre 2009 à la suite d'un jeu érotique sur skype, un mois avant la rencontre physique avec Ramadan. Cela est un peu surprenant dans la mesure où, classiquement, les traumatismes de la mémoire associés au viol sont des amnésies complètes ou partielles (source). Si l'affaire débouche sur un procès, le jury pourrait donc penser que donner des informations aussi précises ressemble plus à une tentative de justifier des SMS embarrassants qu'à un trouble de la mémoire.

 

b.2 / Deuxième explication :

L'avocat de Christelle explique ensuite pourquoi celle-ci a envoyé les messages ci-dessus à Ramadan après la nuit présumé du viol : « ce sont l'emprise et la peur qui dictent ces messages, souvenons-nous qu’à cette époque-là, Monsieur Ramadan était invité partout, il allait voir le Pape, il était élu parmi les hommes les plus influents ».

Il faut remarquer qu'il n'existe aucune preuve tangible d'une « peur » chez Christelle, excepté la peur exprimé dans ce SMS : « Je ne sais même pas si je te plais, j ai eu peur de te le demander, j ai eu peur de ta réponse… je tiens à toi et tu me plais ». On aurait pu imaginer que sa peur de Ramadan s'exprime de façon claire, avec par exemple un message de ce genre : « Je me sens très mal. Pour moi ce n'était pas faire l'amour mais un viol. Tu me fais peur ». Mais peut-être était-elle tellement terrorisée et choquée qu'elle ne pouvait rien dire ?

 

c/ Tariq Ramadan est-il un psychopathe monstrueux ? Est-il possible qu'il ne se rende même pas compte qu'il viole ? Est-il d'un cynisme inouï ?

Christelle dit que, lors de sa nuit avec Ramadan, alors qu'elle subissait des brutalités, elle a manifesté son désaccord ainsi : « J'ai hurlé de douleur en criant stop » (source). Et elle dit avoir été tellement brutalisée lors du viol présumé, qu'elle en est ressortie quasiment défigurée. La journaliste de Vanity Fair qui l'a interviewée raconte : « [Christelle] me montre une photo d’elle juste avant leur rencontre où elle est gironde et attrayante. Et une autre, juste après. Elle est méconnaissable. Son visage, tuméfié, a doublé de volume. » (source)

Admettons un instant que Christelle a réellement été violée.

Tariq Ramadan demande à Christelle, le lendemain de leur rencontre, si elle n'est « pas déçue ». Cet homme est donc fou à lier. Il a mis une tête au carré à Christelle, qui hurlait de douleur en lui criant « stop », et il lui demande si elle n'est « pas déçue » ?

Imaginez bien la situation : un homme violente une femme en lui donnant notamment des coups sur le visage, il la sodomise de force, la traîne par les cheveux, lui urine dessus, la frappe sur tout le corps et cette femme hurle de douleur en lui criant stop. Et le lendemain, cet homme lui demande : « Tu veux encore ? pas déçue ? »

Christelle aurait dû comprendre à la lecture des SMS envoyés le lendemain du viol qu'elle avait affaire à un des pires psychopathes que la terre ait jamais porté. Face à un cas psychiatrique aussi grave, Christelle aurait dû se rendre directement à la police, sans répondre aux SMS. Il est curieux que, submergée par la terreur, elle ait inventé les réponses hallucinantes que vous avez pu lire ci-dessus. C'est à dire que, dans les SMS qu'elle envoie à Ramadan, elle joue le rôle d'une amante « normale » qui tente juste de rassurer son petit copain victime d'une contre-performance passagère, et qui s'inquiète de savoir si elle lui plaît.

Si un procès a lieu, il sera intéressant de voir comment elle justifie cette attitude : pourquoi jouer un jeu de rôle ? Pourquoi ne pas foncer directement dans un commissariat ? Avec un visage tuméfié, tout le monde l'aurait cru. Et l'ADN de Ramadan aurait certainement pu être retrouvé sur son corps. Il était cuit.

 

d/ L'hypothèse d'une victime « sous emprise », ou morte de peur, est très peu crédible

Après la nuit du viol présumé, au lieu de se rendre immédiatement au commissariat afin de dénoncer son tortionnaire à la police, Christelle ouvre un blog dans les jours qui suivent pour dénoncer les violences de l'islamologue (source).

C'est problématique.

En effet, on peut comprendre qu'une femme sous emprise, terrorisée, morte de honte ou soumise à son agresseur d'une quelconque façon, n'ait pas le courage de réagir et d'aller au commissariat. Mais si elle ouvre un blog pour le dénoncer, c'est qu'elle n'est certainement pas « sous emprise ». Il paraît évident que quelqu'un qui a le cran d'ouvrir un blog pour attaquer Ramadan n'est pas une personne « soumise ».

Il est facile d'imaginer un autre scénario que le viol, qui soit bien plus cohérent avec les faits. La lecture des SMS envoyés par Tariq Ramadan le lendemain de la nuit du viol présumé suggère que celui-ci n'apprécie guère que ses performances sexuelles n'aient pas convaincu sa partenaire : « J’ai attendu tte la journee un message hier pour lire enfin des reproches et une deception… que veux-tu que je rajoute a ça… Ca me peine et c’est moche ». On peut donc penser que, vexé par sa contre performance sexuelle, Tariq Ramadan, dieu adulé par des armées de groupies musulmanes, se fâche plus ou moins. Le ton monte entre les deux partenaires. Tariq Ramadan décide alors de rompre avec Christelle. Celle-ci est furieuse, voyant tous ses rêves s'écrouler : elle ne deviendra pas la compagne du célèbre islamologue. Elle perçoit désormais son mariage « zawaj moutaa » avec ce dernier comme une arnaque. En effet, ce mariage, non officiel, autorise les relations sexuelles. Mais il est temporaire et ne garantit rien d'autre. Elle a le sentiment de s'être fait avoir.

Au même moment où elle crée son blog pour dénoncer l'attitude de Ramadan, elle communique avec une ancienne maîtresse de Ramadan entre le 13 et 20 octobre 2009, quelques jours après le viol présumé. Lors de ces conversations, Christelle parle du « charme » de Tariq Ramadan et dit à son interlocutrice : « c’est vrai qu’il est beau gosse sinon on se serait pas fait avoir lol » (source).

Ce petit « lol » en fin de phrase, qui signifie « mort de rire », ne cadre pas avec le scénario proposé par Christelle : une femme qui vient d'être violée n'est pas « morte de rire » de s'être « fait avoir ».

De plus, lors de ces conversations, Christelle affirme avoir un « plan » pour « faire tomber la carrière politique » de Tariq Ramadan, et que Caroline Fourest, ennemie de Ramadan, fait partie de ce plan (source). Il paraît clair que Christelle n'a rien d'une femme soumise...

 

e/ Dernière révélation : un projet de vengeance fin 2009

Des messages retrouvés sur une clé USB d'une des plaignantes indiquent que l'une des maîtresses de Ramadan avait un projet de vengeance contre lui dès 2009 (source1). Pour le moment, la presse n'a pas divulgué le nom de cette maîtresse vengeresse, mais Tariq Ramadan a donné son nom lors de son interview chez Bourdin en septembre 2019, et a priori il a dit vrai, car toutes les autres informations tirées du dossier d'instruction qu'il a données ce jour là sont exactes (source2).

L'idée était de punir Tariq Ramadan pour son attitude envers ses maîtresses qui comprenait « des insultes, des fausses promesses de mariage ou des pratiques sadomasochistes ». Le moyen envisagé était de piéger Ramadan en trouvant une fille qui aurait « le cran de ne pas tomber amoureuse » de Tariq Ramadan et puis ensuite « il suffit d’aller voir le paparazzi et il s’infiltre dans la chambre d’hôtel pendant qu’il est à poil en pleine action et je balance tout, il va tout perdre » (source). Il est donc bien question de se venger de Ramadan, non pas d'un viol de sa part, mais de son attitude, notamment de « fausses promesses de mariage ». Que ce projet de vengeance soit celui de Christelle ou d'une autre maîtresse, il est donc intéressant d'en avoir connaissance.

 

f/ Rencontre avec Alain Soral

Après le viol présumé, Christelle rencontre Alain Soral, l'essayiste banni des médias traditionnels pour antisémitisme. Au moment où elle le rencontre, Alain Soral est un critique de Tariq Ramadan (source).

En 2018, Alain Soral déclare, au sujet de l'affaire Ramadan, avoir entendu 7 témoins qui affirment qu'il n'a jamais été question de viols : d'après Alain Soral, les personnes se plaignant de Tariq Ramadan avaient eu des relations consenties avec lui, mais d'une part ces personnes avaient découvert que Ramadan avait d'autres maîtresses, et d'autre part Ramadan avait mis un terme à ces relations. Ces personnes attaquaient donc Ramadan non pour viol, mais pour avoir cessé avec elles des relations « consenties de type sadomasochiste » (dixit Soral). Christelle accuse Alain Soral d'avoir passé un accord avec Tariq Ramadan. Alain Soral affirme qu'il combat Tariq Ramadan depuis des années (source).

 

HENDA AYARI

Henda Ayari est la première femme qui a porté plainte pour viol contre Ramadan en 2017. Certains SMS qu'elle a envoyés à Ramadan après le viol présumé témoignent d'une relation consentie, mais comportant des violences : « t'es le seul homme qui me fait cet effet j'espère que toi non plus tu m'as pas oublié ni oublié ces bons moments qu'on a partagés une seule fois certes, mais si fort et intense pour moi inoubliable  » « Tu m'obsède, je suis en manque de toi comme une drogue, j'ai envie d'être dans tes bras et que tu me serres fort mon amour » « tu me baises bien mais plus de gifles ou d'étranglement, c'est bien clair ! » «  je suis jalouse de tes soumises » (source).

Il n'y a pas de nouvelles informations au sujet d'Henda Ayari. Et celle-ci a décidé pour le moment de ne pas donner de nouvelles interviews. Elle a simplement réagi au passage de Tariq Ramadan sur la télé BfmTV, dans l'émission de Bourdin début septembre 2019. Elle exprime sa colère et sa tristesse, ainsi que son incompréhension que l'on ait pu donner la parole à Tariq Ramadan (source).

Vous pouvez donc relire l'article d'Agoravox que j'ai écrit à son sujet en mai 2019 pour avoir toutes les informations disponibles sur la relation entre Ayari et Ramadan : Que s’est-il réellement passé entre Henda Ayari et son violeur présumé Tariq Ramadan ?

 

Conclusions

Si un procès a lieu, il est possible que Mounia Rabbouj n'y participe pas.

En ce qui concerne Christelle et Henda Ayari, leurs avocats vont devoir expliquer pourquoi les plaignantes ont envoyé, après les viols présumés, des messages à Tariq Ramadan qui suggèrent que les relations étaient consenties. D'autres messages laissent penser que les relations étaient de type sado-masochistes, mais sans qu'il n'ait jamais été question de viol. Et lorsqu'une femme quitte son amant en lui disant « tu m'as manqué dès que j'ai passé la porte », n'importe qui sur cette terre peut légitimement douter qu'elle ait pu être violée.

Il semble que les avocats vont plaider l'« emprise ». Et pour condamner Tariq Ramadan, il va falloir probablement inventer une nouvelle forme de délit. Cette idée commence, d'une certaine façon, à apparaître dans la presse. De nombreux journaux relaient notamment cette déclaration d'une des maîtresses de Ramadan : « C'est d’un autre ordre qu’un viol physique, ça va au-delà, il y a emprise, il y a un viol moral. Il a une telle emprise sur vous qu’on fait tout ce qu’il nous demande […] Mais cette relation a été consentie, oui. Il faudrait une autre infraction pour ce genre de personne. » (source, source, ...)

Cela pose un problème : s'il n'y a pas viol physique, si les maîtresses de Tariq Ramadan acceptent de faire tout ce qu'il leur demande sans protester, alors comment peut-il savoir qu'elles se sentent en réalité violées, « moralement » ?

Si le procès a lieu, et que Tariq Ramadan est condamné pour viol en ce qui concerne Henda Ayari et Christelle, cela pourrait constituer une date historique : toute femme pourrait décider, après coup, sans en avoir jamais envoyé le moindre signe de non consentement à son partenaire, qu'elle a été violée.

 

Claude Gracée


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Réagissez à l'article

24 réactions à cet article    


  • Esprit Critique 27 septembre 19:31

    Que cette idéologue nazislamiste parfaitement sournois , soit en plus un violeur, on s’en branle, cet article n’a aucun intérêt. L’islam et ses manipulateurs doit être mis hors d’état de nuire.


    • Claude Gracée 27 septembre 19:46

      @Esprit Critique J’estime que chacun a droit de pratiquer la religion qu’il veut.


    • colibri 28 septembre 15:58

      @Claude Gracée chacun a droit de pratiquer la religion qu’il veut.

      qu’il fasse ses prières sans faire de prosélytisme et sans critiquer les pays qui le nourrissent 


    • Claude Gracée 28 septembre 17:21

      @86Pipo33 J’ai oublié de préciser que je suis pour que chacun puisse vivre sa religion, mais dans la sphère privée. On a fait tout le long chemin nécessaire pour séparer l’état de la religion, on ne va pas revenir en arrière. Cela serait une régression colossale.


    • Claude Gracée 28 septembre 17:23

      @colibri
      Aucun souci avec ce programme ! smiley


    • Martha 28 septembre 19:28

      @86Pipo33

       Le troll de service.
      Propos incohérents..


    • Pascal L 29 septembre 20:42

      @Claude Gracée
      La loi de 1905 permet d’exprimer ses idées religieuses sur l’espace public et ne prévoit de neutralité que pour l’Etat. Cette loi prévoit principalement que l’Etat ne finance aucun culte et cette loi est souvent très malmenée lorsque les cultes s’inscrivent sous la loi de 1901 plutôt que 1905. En fait la loi de 1905 est difficilement applicable avec l’islam, car la séparation entre les domaines cultuel, social et politique n’existe pas. Il s’agit autant d’une religion que d’une idéologie politique. La Laïcité n’est certainement pas le bon outil pour traiter des problèmes que l’islam pose à la société française. Il y a eu bien d’autres idéologies politiques qui ont existé, en particulier au XXème siècle et personne n’a pensé utiliser la laïcité pour les combattre.


    • the clone the clone 28 septembre 09:56

      Perquisition dans les couilles a Ramadan ?


      • Jonas Jonas 28 septembre 11:49

        Tariq Ramadan, considéré autrefois comme une « figure de premier plan de l’islam européen« 

        Tariq Ramadan se revendique d’un Islam politique, proche des Frères Musulmans, il explique que l’Occident est décadent, que les musulmans sont martyrisés par les français et leur gouvernement, et que la seule solution pour rétablir la situation consiste en la création d’un État Islamique sous la Charia dirigé par un imam, un système bien évidemment incompatible des sociétés européennes :

         »Le Coran offre donc des principes directeurs, des principes d’orientation. Ces derniers, sont, par essence, absolus puisque, pour le musulman, ils proviennent du Créateur qui indique à l’homme la voie (la sharia) à suivre pour respecter Ses injonctions. Ces principes sont la référence des juristes qui ont la responsabilité, en tout lieu et à toute époque, d’apporter des réponses en prise avec leur environnement sans trahir l’orientation première.
        (page 36)
        Il se trouve dans le Coran à peu près 228 versets (sur 6 238) qui traitent de la législation générale (code civil et pénal, droit constitutionnel, relations internationales, ordre économique, etc…) »
        (page 36)
        « La Révélation traite en effet de toutes les sphères de l’activité humaine : de l’ordre économique, du projet social, de la représentativité politique. »
        (page 35)
        « De fait, en matière législative, les choses sont claires. Le Droit Islamique, dont on parle tant aujourd’hui, c’est d’abord l’ensemble des règles générales stipulées par le Coran et la Sunna. »
        (page 38)
        « Dans le domaine politique, comme c’est le cas pour la sphère sociale ou économique, il existe aussi un cadre de référence islamique défini par le Coran et la Sunna qui correspond à peu de choses près au statut de la loi fondamentale, la Constitution, (en ce qu’elle va permettre sa formulation) vis à vis des législations nationales. [...] Ce cadre est d’origine Divine et les directives qui y sont liées sont intangible. »
        (page 93)
        « En nous appuyant sur ces considérations, en tenant compte également de la diversité des pratiques de la consultation dans l’histoire de la civilisation islamique et des réflexions produites par les ulémas (savants), on peut dégager sept principes inhérents à la notion de shûra (délibération) :
        « 1. Le politique doit offrir à la communauté les moyens de la délibération et donc de la participation dans la gestion de ses affaires. Ce sera soit par des élections directes, soit sous le modèle de la représentation : la forme peut dépendre des situations historiques, des habitudes ou des structures sociales existantes.

        2. La création d’un « conseil de la shûra (délibération) » – majlis a’-shûra – s’impose et nécessite de structurer le mode de consultation du peuple qui permettra l’élection des membres de ce conseil. Élections directes, formation de conseils régionaux, ou autres : toutes ces formes sont acceptables dès lors qu’elles permettent la participation et la consultation de la base selon la formule coranique.

        4. Le choix du responsable de la nation (le président ou l’imâm – celui qui se place devant -) peut être délégué au Conseil de la shûra (ou aux conseils régionaux, s’il en est) mais il peut également être le fait de la population. Encore une fois, le principe de choix du peuple est inaliénable en islam ; la forme que prendra sa réalisation peut dépendre d’un grand nombre de facteurs historiques, géographiques et même culturels. L’idée d’un mandat à durée déterminée ne contrevient pas aux enseignements islamiques. »
        p97-99

        Que deviennent les autres communautés dans cet État islamique ?
        Réponse de Tariq Ramadan, ces citoyens ont le droit de vivre sous la « protection » des musulmans, à condition de leur verser une taxe (jazya) :
        « on appelle les citoyens n’étant pas de confession musulmane les « ahl dhimma » ou « al mû ahidun », « ceux qui ont passé un contrat », ce contrat est clairement un contrat de protection des personnes et de leur droit fondamentaux. L’Etat s’engage à leur offrir toutes les conditions qui leur permettent de vivre sereinement. lIs ne sont pas soumis à l’impôt social purificateur(zakat) qui est le troisième pillier de l’Islam, ni au service militaire : en échange de cette protection, ils sont tenus de payer un impôt, la « jazya », qui est l’équivalent d’une taxe militaire. »
        (page 118)
        Tariq Ramadan - « Islam - Le face à face des civilisation »
        http://islamineurope.unblog.fr/2011/04/24/conception-de-letat-fasciste-islamique-par-tariq-ramadan-sur-le-site-de-la-mosquee-de-haguenau/




          • colibri 28 septembre 15:54

            Tariq Ramadan, considéré autrefois comme une « figure de premier plan de l’islam européen


            Il ne représente que lui-même et tous ses soutiens lui ont tournés le dos ,

            il ne peut avoir de relation même consenties adultérines alors qu’il se prend pour un paragon de vertu. 


            • Claude Gracée 28 septembre 17:27

              @colibri Exact. Il enseigne la fidélité à ses disciples. Tandis que lui a cédé à l’attrait de la chair. Mais je ne crois pas qu’il se prenne pour un parangon de vertu !


            • Martha 28 septembre 20:11

              @colibri

              Qu’en savez-vous ?

               L’avez-vous remarqué : il reste un espace entre le fictif et le réel ?
               Les « relations sexuelles consenties », dans cette affaire, semblent fort n’avoir pas dépassé le stade d’échanges virtuels par mobile multifonction.

               Reste à savoir si ces échanges par SMS sont de T.Ramadan ou pas. C’est du n’importe quoi, ce n’est absolument pas dans son style. Pourquoi se prêterait-il à ce délire ?
              Ce serait un bidouillage de l’équipe qui a monté ce traquenard que ce ne serait pas étonnant : ils sont capables du pire.
               Mais ils ont l’esprit si bas qu’ils n’ont pas vu que leur style d’écriture les confondaient et en plus ces idiots, d’une vulgarité absolue, donnaient la meilleure solution pour échapper à leur piège. Il suffisait de dire « vous voyez, ces échanges je les reconnais, mais alors, où est le viol ? »
               
               
               

               


            • Claude Gracée 28 septembre 20:50

              @Martha Intéressante théorie. Je n’avais pas pensé à ce scénario. Il faudrait l’étudier de près pour savoir s’il tient la route. Notamment, il faudrait expliquer pourquoi les messages SMS reçus par Christelle provenaient du téléphone portable de Tariq Ramadan...


            • Pascal L 29 septembre 21:03

              @Claude Gracée
              La vertu en France est inspirée du Christianisme dont le seul commandement est d’aimer, ce qui induit une relation entre les hommes. Pour l’islam, il n’y a pas d’amour de Dieu, la séparation entre le bien et le mal est plutôt floue. Le bien n’est que le respect des obligations et des interdits contenus dans le Coran d’abord et dans la charia ensuite. Cela pose la question de l’altérité. Tuer son voisin est donc parfaitement moral à partir du moment où c’est autorisé par le Coran et la Charia (il existe de nombreuses situations où c’est légal). Cette idée générique que nos actions doivent être évaluées en fonction du tord que l’on peut causer à l’autre est purement chrétienne et n’existe pas dans l’islam.
              Tariq Ramadan ne respecte pas le Coran puisque les relations avec des femmes sont limitées à quatre épouses auxquelles ont peut ajouter toutes les esclaves que l’on possède, même si celles-ci sont mariées. En Afrique, le nombre d’épouses peut être plus élevées, car la méthode de calcul est différente. En Egypte, pays d’où TR est originaire, la prostitution est légale, mais encadrée juridiquement. Il faut conclure un contrat de mariage temporaire et le divorce peut se faire en quelques secondes par une formule répétée 3 fois.
              Nous sommes clairement dans un cadre où ces femmes ne sont ni ses épouses, ni ces esclaves et c’est bien cela qui est reproché par les Musulmans. Par contre, le point de vue de ces femmes n’a pas d’intérêts dans l’islam.


            • Claude Gracée 29 septembre 00:59

              Je viens de tomber sur cet article d’un site que je ne connais pas : https://www.reveilcitoyenmedia.com/post/tariq-ramadan-incoh%C3%A9rences-et-r%C3%A9v%C3%A9lations-du-dossier-suisse Si ce site est fiable, alors il semblerait que la quatrième plaignante ait fourni un « récit farfelu ».


              • Roubachoff 29 septembre 07:14

                La question n’est pas de savoir si Ramadan est un Frère Musulman, un hypocrite ou un supporter du PSG. Depuis le début de cette affaire, on radote sur tout ça et on oublie le fond du problème : peut-on aujourd’hui dénoncer n’importe qui avec des témoignages mal foutus et envoyer en prison des gens qui n’ont rien à y faire ? Tous ceux qui suivent ce cas d’école depuis les origines savent que l’instruction a été menée en dépit du bon sens. Enfin, les fameuses « conclusions de la brigade criminelle », tous les citoyens attentifs les connaissaient dès fin 2017. La justice l’a d’ailleurs reconnu en renvoyant « Christelle » à ses chères études et en autorisant la sortie du bouquin. De l’autre côté de l’échiquier politique, regardons ce qui arrive à Patrick Bruel. Il drague des masseuses, il prend un râteau (ce qui ne doit pas lui arriver souvent) et il se retrouve sous de très mauvais projecteurs alors qu’il n’y a même pas de plainte contre lui et pour cause, puisque ses « victimes », jusque-là, ne lui reprochent aucun geste déplacé ni propos insultant ou obscène. Voulons-nous vraiment vivre dans le monde que prépare le féminisme 2.0 ?

                Autour de l’affaire Ramadan, cette question me semble bien plus pertinente que les éternelles tirades contre la Charia et tout le toutim. 


                • Claude Gracée 29 septembre 10:27

                  @Roubachoff Tout à fait d’accord avec vous ! Cette affaire donne l’impression d’un règlement de compte. Le problème, c’est que la télé a choisi son camp entre la « présomption d’innocence » et la « présomption de vérité de la parole des victimes ». En réalité, les accusatrices n’auraient jamais dû être invitées sur les plateaux de télé : une fois que c’est fait, que la personne est devant le présentateur de télé, on ne peut pas imaginer que le présentateur de télé lui fasse subir un interrogatoire de police en direct. L’humiliation serait immense. Et au cas où la personne ait été vraiment violée, cela serait vraiment très cruel... Le résultat, c’est que dans l’opinion publique, Ramadan est coupable, à coup sûr coupable. Il faudrait interdire toute médiatisation de ces affaires, et sanctionner lourdement tout viol du secret d’instruction.


                • Roubachoff 30 septembre 05:23

                  @Claude Gracée
                  Le drame, c’est que ça continue. Secret de l’instruction, mon... Vous avez vu ? Deux nouveaux témoignages, sans plainte, censés incriminer Ramadan. « Il ne m’a pas violée, mais je n’ai pas aimé. » J’ai bien fait d’évoquer Bruel, non ? Pour ne pas risquer d’ennuis judiciaires la saisine injustifiée, c’est un délit on va opter pour des « signalements » où il sera possible de dire tout et n’importe quoi sans conséquences. Et bien entendu, la presse relaie.
                  Après une instruction catastrophique, l’intérêt pour la justice est que le procès ait lieu le plus tard possible voire jamais, si Ramadan avait le bon goût de succomber à la maladie. Attendons-nous à toutes sortes de diversions. Au bout du compte, on obtiendra l’équivalent de l’affaire de Tarnac, dénouée après dix ans et conclue, dans l’indifférence générale, par un acquittement des mis en cause. 
                  Attention, cependant. Tout ça, c’est une répétition générale, et quand la machine sera huilée, bien des innocents risquent de prendre cher. 


                • Martha 1er octobre 11:40

                  @Roubachoff,

                  Ces deux nouvelles non-plaignantes, mais qui-accusent-quand-même d’un tout nouveau concept délictueux de copulation brutale sous « emprise », sorties d’un chapeau quelques jours après la parution, du livre de Tariq Ramadan - Devoir de vérité - sont le signe que la défense des « plaignantes » a perdu pied et se trouve en déconfiture.

                   Un autre indice qui ne trompe pas et qui en dit long sur la perception qu’en ont les français qui ont suivi cette affaire scandaleuse.

                   C’est un test assez neutre me semble-t-il :

                   Cliquer sur : => Amazone Devoir de vérité Tariq Ramadan
                   noté 4 étoiles et demi sur 5
                   et 26 commentaires clients. A lire. Quelques exemples :
                   - Zola - 5 étoiles « Une vérité cachée, un homme humilié mais debout pour la vérité ».
                   - Michel - 5 étoiles « l’histoire d’un homme confronté à une épreuve digne de Kafka ».
                   - Aeroman - 5 étoiles « Lynchage médiatique et instrumentalisation de MeToo »

                   Cliquer ensuite : => Amazone l’affaire Ramadan, Bernadette Sauvager
                   Noté 2 étoiles et demi.
                   3 commentaires clients. A lire aussi. Les trois :
                   - Aeroman - 2 étoiles : « Livre à charge ».
                   - 2ème - « client Amazone » : « Très mal construit ».
                   - Ian Hamel (! !!) 5 étoiles : « Très honnête et très bien documenté ».

                   PS :

                   Bernadette Sauvager : journaliste à « Libération ».
                   Ian Hamel : journaliste à « Le Point »
                   


                • Martha 1er octobre 12:28

                  PS bis

                   Le commentaire de Ian Hamel complet mérite d’être développé ici parce qu’il montre bien comment « nos » journalistes entendent formater l’opinion. Ca vaut son pesant de cacahuètes !!!
                   
                   5 étoiles, donc. Le 27 septembre 2019.

                   « Très honnête et très bien documenté. »

                   « Alors que Tariq Ramadan dans »devoir de Vérité« , raconte ses vérités, qui se conforment guère avec la réalité, le livre de Bernadette Sauvaget, »l’affaire Ramadan« retrace avec beaucoup de rigueur et d’objectivité l’un des plus importants faits divers de ces dernières années. On ne peut que se demander comment un personnage réactionnaire et aussi peu rigoureux a pu réussir comme leader d’opinion pendant un quart de siècle.

                   -Le titre de ce livre : »L’affaire Ramadan« porte quelque chose d’insupportable. Mais qui donc à construit de bout en bout cette affaire, non d’une pipe !
                   -Cette  »affaire" porte un précédent grave qui a laissé un gros point noir dans l’histoire. Ce qui explique le silence et la prudence des Suisses et le regard ahuri des Anglais : le 26 octobre 1553 Michel Servet, un médecin érudit découvreur de la petite circulation est condamné au bûcher. Vous connaissez la suite...


                • Claude Gracée 1er octobre 20:26

                  @Martha Merci pour ces observations pertinentes. Il est effectivement notable que, à part un certain Ian Hammel (nom d’un ennemi attitré de Ramadan), les commentaires du livre de Bernadette Sauvaget indiquent que son travail est orienté et finalement peu intéressant.


                • Ruut Ruut 30 septembre 09:04

                  Triste époque.
                  Indirectement dans une société matriarcale, comme la notre, l’Homme n’est qu’un souffre-douleur permanant.
                  Triste époque….


                  • Martha 3 octobre 11:19

                    Score le 3/10/2019,

                    arbitre impartial : Amazone.

                     Cliquer sur :

                     Amazone : Devoir de vérité, Tariq Ramadan.

                     =>Toujours 4 étoiles et demi et 29 évaluations. A lire.

                     Amazone : L’affaire Ramadan, Bernadette Sauvaget.

                     => Toujours 2 étoiles et demi et 5 commentaires client. A lire, aussi.

                     La présentation de son livre, Devoir de Vérité, écrite par Tariq Ramadan, sur ce site commercial, en pré-préface de son livre, mérite d’être retranscrite ici :

                     noté par Amazone : « Description du produit »

                     Le récit d’une longue épreuve et d’une renaissance. Depuis le 20 octobre 2017, date de la première plainte déposée contre moi, un ouragan s’est abattu sur ma vie. un impitoyable déluge Médiatique. Ce livre n’est pas un plaidoyer pour ma défense. Il apporte des réponses à des questions essentielles : pourquoi les plaignantes ont-elles menti ? Pourquoi la présomption d’innocence n’a-t-elle compté pour rien ? Y a-t-il une explication politique à la façon dont mon dossier a été géré et instruit ?

                    Je m’attache ici à réunir des éléments qui ont été omis, négligés ou tronqués. Je propose aussi une réflexion sur l’état de la société française, le fonctionnement de la justice, le système carcéral et la puissance des médias.

                     Neuf mois et demi de prison : cette expérience douloureuse m’a permis de me livrer à un examen de conscience et de regarder en face ma vie, mon passé, mes erreurs et mes espérances. Elle ne remet pas en cause le message spirituel, humaniste et universel que je porte depuis tant d’années. Voici le récit, simple et sincère, d’une longue épreuve et d’une renaissance.

                     T.R.

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