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Accueil du site > Tribune Libre > Les guerres américaines seraient-elles « légales » ?

Les guerres américaines seraient-elles « légales » ?

« Légalité » et « légitimité » ont tendance à se confondre dans les discours des chefs d’états chargés de prêcher à leurs tribunes la parole révélée comme s’il s’agissait de « théorèmes » au sens étymologique : « la parole de Dieu ». De ce point de vue, les lois américaines promulguées après le 11 Septembre sonnent comme les dix commandements reçus de Dieu par Moïse au mont Sinaï :

« Le Président est autorisé à employer toute la force nécessaire et appropriée contre les nations, organisations ou personnes qui ont planifié, autorisé, engagé ou aidé la réalisation des attentats terroristes du 11 septembre 2001 ou qui ont hébergé ces organisations ou personnes. .. » (1)

« Le président est autorisé à utiliser les forces armées des États-Unis comme il le juge nécessaire ... afin de ... défendre la sécurité nationale des États-Unis contre la menace continue posée par l'Irak. ... » (2)

Pour un citoyen américain, ces deux résolutions du Congrès paraissent aussi évidentes et indiscutables que le décapode ou la géométrie euclidienne. Pourtant, elles ne présentent aucun caractère universel et démontrable et servent à couvrir des opérations douteuses sur le plan juridique, pour rester dans le domaine du « droit » auquel les prêcheurs ont le plus souvent recours.

Ce n’est pas le président actuel des USA qui a décidé de faire intervenir l'armée américaine au Moyen-Orient : elle y est déployée depuis trois législatures successives (démocrates et républicaines) qui ont mis en musique la politique du chaos sur la base des deux autorisations vagues du Congrès précitées et mènent des guerres non déclarées impossibles à gagner et justifient des « sanctions » sélectives appliquées aux états « insoumis ».

A l’origine de ces 17 années de fureur, aucune déclaration de guerre spécifique n’a été formulée. Pourtant, l’un après l’autre, les présidents américains et des centaines de membres du congrès ont décidé que les décombres du World Trade Center fumaient toujours pour légitimer des conflits tuant aussi bien des civils que leurs propres soldats.

Comment la guerre au Yémen peut-elle être justifiée par une résolution sur l’Irak ? Les tribuns ne se soucient ni de la logique ni de la vraisemblance, ils jouent sur l’émotion pour détourner l’attention de leurs concitoyens, et ceux qui ne sont pas dupes se taisent, trop occupés à subvenir à leurs propres besoins créés par le nouveau rêve américain connecté dans lequel les inégalités sont gommées par les applications nomades des téléphones portables et l’économie de « partage ». Les décideurs progressistes et conservateurs comptent sur l’apathie des consommateurs pour agir en leur nom. Et il n’est pas question d’érafler le vernis de la légalité des guerres menées au Moyen-Orient.

Officiellement, les Etats-Unis se sont impliqués directement en Syrie pour combattre l'État islamique. Or, en 2001, ISIS n’existait pas, et il n'y avait aucun Syrien parmi les pirates de l'air le 11 septembre. On pourrait faire valoir que l'État Islamique n’est qu’une émanation d'Al-Qaïda, qui, on le sait, a attaqué les États-Unis, mais il se trouve que, non seulement les deux organisations étaient en opposition, mais qu’en outre les États-Unis n'ont jamais combattu al-Nusra (avatr d’Al Qaida) et lui ont même fourni des armes, du matériel, et l’ont approvisionnée en combattants « islamistes ».

Pourtant, l'armée américaine est présentée comme garante des espoirs de millions de Syriens. Avant d’être mis au placard, le secrétaire d'état Rex Tillerson  avait annoncé que les troupes américaines resteraient en Syrie "indéfiniment" pour s'assurer que ni l'Iran ni le président Bachar al-Assad n'investissent le territoire sous leur contrôle. Quel Syrien « légal » ou « légitime » avait donc appelé au secours l’armée américaine si le président est contesté ?

Au Yémen, les avions saoudiens soutenus par les États-Unis et le Royaume-Uni larguent des bombes américaines et britanniques sur les « rebelles » yéménites Houthi à partir d'avions ravitaillés en vol par l'armée de l'air américaine. Le nombre de morts civils approche aujourd’hui les 50.000.

Il s’agit seulement de « dégâts collatéraux ». Des enfants meurent de faim au Yémen. Les Houthis chiites n'ont rien à voir avec le 11 septembre et ne collaboraient guère avec l'Irak sunnite de Saddam Hussein. Comment concilier la complicité américaine dans l'attentat terroriste saoudien avec la loi internationale ou nationale ? 

En Somalie, l'armée américaine est présente depuis 1993 et ses commandos combattent les militants d'al-Shabab, un groupe qui n'existait pas sous sa forme actuelle en 2001, et n'avait rien à voir avec les attentats du 11 septembre. Aucune relation connue avec Saddam Hussein n’étant attestée, il est difficile de voir comment les affrontements avec ces miliciens peuvent être justifiés par le cadre « légal » invoqué.

 

Au Niger, quatre bérets verts américains sont morts dans une embuscade l’an dernier sans que personne ne soit au courant d’une intervention quelconque dans ce pays. Quelles que soient les raisons de ces affrontements, les combattants du désert n'avaient eux non plus, rien à voir avec le 11 septembre, le prétendu correspondant local de l'État islamique n'existait pas en 2001 et le Niger se trouve à environ 5 000 km de l'antre de Saddam en Irak.

L’Oscar du meilleur scenario revient toutefois à la guerre menée en Afghanistan. Pour les autorités, c’est dans ces montagnes que les attaques du 11 septembre ont été planifiées par al Qaïda qui y avait établi son QG dans des grottes. Mais ça, c’était en 2001 ! En 2002, al-Qaïda s’était installée au Pakistan. La guerre ne s'est pas terminée pour autant et, dix-sept ans après, les États-Unis ont décidé d’intensifier leur guerre la plus longue parce que les talibans obstinés qui étaient sensés avoir donné asile à ben Laden refusent de se rendre. Or, la plupart des montagnards baptisés « talibans » mènent une action Afghano-afghane et n'ont jamais eu de contacts avec al-Qaïda.

De tout cela, le peuple américain ne perçoit que ce que la presse veut bien lui communiquer ; la couverture médiatique est consacrée à la Russie en permanence, et le Congrès se fie au Pentagone pour gérer le terrain.

La notion de « droit international » ressemble à une utopie, mais quoi qu’il en soit, ce ne sont pas les résolutions du congrès d’un seul état qui peuvent rendre « légales » des actions militaires sans préavis en-dehors de son propre territoire. Et même si elles pouvaient être considérées comme « légales » ou « licites », le fait de respecter les procédures donnerait-il à ces guerres meurtrières et inégales la moindre « légitimité » ?

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  1. - ( Res. 23 (107ème) : Autorisation d'utilisation de la force militaire (AUMF), 18 septembre 2001)
  2. - ( Res 114 (107e) : Autorisation de recourir à la force militaire contre l'Irak, le 18 octobre 2002

 


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54 réactions à cet article    


  • JBL1960 JBL1960 23 mars 18:33

    Si l’on considère que l’empire anglo-américano-christo-sioniste n’a aucune légitimité, est un empire faussaire et failli ; la réponse est dans la question.

    Non seulement la guerre est la seule et vraie nature de l’Empire, mais de plus, le meurtre, l’assassinat sont considérés comme un boulot, comme un autre !

    Enfin, lorsqu’on sait que depuis 1776, sous sa forme actuelle, L’Amérique (les Occupants Illégaux) a passé plus de 93% de son temps à faire la guerre, on comprend qu’ils ne sachent faire que cela, et surtout qu’ils aiment ça...


    • roby 23 mars 18:56

      Partout ou les cowboys sont c’est pour découvrir des armes de destruction massive


      • Clocel Clocel 23 mars 19:02

        La raison du plus fort etc. etc. pour quelques temps encore, la force est de leur côté...

        Le droit, la légitimité, juste une blague, c’est pour enfumer l’attardé, qu’il n’est pas l’impression d’avoir une conscience comme un mur de pissotière...


        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 mars 20:11

          @Clocel


          Oui a cet article et a tous les autres qui constatent que les USA sont le fléau de l’humanite. Ils n’ont que la force pour eux et ce sera un grand jour quand ils ne l’auront plus, seront punis comme ils l’ont tant merité et cette civilisation mise au ban de l’Histoire. Au nom des autochtones qu’ils ont massacrés, des esclaves qu’ils ont torturés, de toutes les guerres qu’ils ont fomentés, de toutes les nations qu’ils ont en envahies, occupées, asservies, détruites. ANATHEMA SINT !

          Pierre JC Allard.

        • Clocel Clocel 23 mars 19:19

          Sur le sujet et pour les fans de Bruno Guigue : https://www.youtube.com/watch?v=pagk39D5YGw


          • Oceane 31 mars 11:51

            @Clocel



            J’ai partagé, merci.

          • soi même 23 mars 21:24

            Une guerre d’agression quelque que soit son motif est illégale, la seul qui est légale est celle qui est entreprit sur son propre territoire pour repoussé le belligérant.


            • Novae Novae 23 mars 21:56

              L’Amérique qui se permet même maintenant de donner des leçons de « démocratie » à Poutine ! Pfff...  smiley

              Les Russes qui ont tellement moins provoqués/menés de guerres à l’extérieur de leur territoire par rapport aux U.S qui n’ont jamais cessé d’être en conflit/ingérence presque partout dans le monde depuis 1945 ...

              Sans compter qu’en plus, à la base la fondation de leur pays s’était déjà faite dans le sang en massacrant les Indiens premier habitant légitimes de ce « Nouveau Monde » !


              • Parrhesia Parrhesia 24 mars 08:53
                @Novae
                A ce détail près qu’entre 1945 et 1989, les « Russes » étaient toujours des « soviétiques ».
                Ce qui n’est plus le cas depuis 1989 !
                En protégeant Lattaquié, c’est véritablement Sébastopol que la Russie d’aujourd’hui, déjà totalement encerclée, protège !
                Ce n’est pas exactement comme lorsque l’uncle Sam fait la guerre en Afghanistan pour protéger Fort Knox !
                 Mais... Bonne journée à vous !

              • Novae Novae 24 mars 19:51

                @Parrhesia

                Bien joli détail sémantique, Entre 1945 et 1989 les Russes étaient des Soviétiques d’Union-Soviétique bien ! Évidemment, j’imagine que si j’avais dit les Soviétiques, au lieu des « Russes »ce qu’il sont actuellement, vous me l’auriez sans doute fait à l’envers ! smiley

                Sinon, dans les faits outre que les détails de sémantiques ça ne change rien au fait qu’en terme de point les USA mènent le match Guerre/Agressions Mondial au points face à l’équipe D’Union Sovietique/ Russie, barrez le terme qui ne vous convient pas !

                Salutations !


              • eau-du-robinet eau-du-robinet 23 mars 23:18

                Bonjour,
                .
                Pourquoi les États-Unis ont besoin de la guerre ?

                Regardons l’histoire ....

                Corée, Vietnam, Cambodge, Irak, Libye, Syrie, Yémen….Pour quelle raison les U.S sont-ils en guerre depuis plus d’un demi-siècle et pourquoi les Américains soutiennent-ils l’agenda militaire U.S ?
                .
                Il est incontestable que la Grande Dépression en Amérique n’a pris fin qu’à cause et pendant la Seconde Guerre mondiale. (Même les plus fervents admirateurs du président Roosevelt reconnaissent que sa politique du New Deal n’a apporté que peu de réponses aux problèmes évoqués.) La demande économique s’éleva de façon spectaculaire lorsque la guerre qui avait commencé en Europe et dans laquelle les USA n’ont pris aucune part active avant 1942 permit à l’industrie américaine de produire du matériel de guerre en quantité illimitée. Entre 1940 et 1945, l’État américain allait dépenser pour plus de 185 milliards de dollars en matériel de ce type et la part de dépense en matériel militaire du produit national brut (GNP) allait passer entre 1939 et 1945 d’un insignifiant 1,5 % à environ 40 %.
                .
                En outre, l’industrie américaine allait livrer des quantités phénoménales d’équipements aux Britanniques et même aux Soviétiques sous forme de contrats Prêts-Bails. (En Allemagne, entre temps, des filiales de Ford, GM et ITT produisaient toutes sortes d’avions, de tanks et autres jouets militaires pour les nazis, même après Pearl Harbor, mais cela est une autre histoire !) Le problème fondamental de la Grande Dépression – le déséquilibre entre l’offre et la demande – a ainsi été résolu parce que l’État a amorcé la pompe de la demande économique au moyen de commandes militaires énormes.
                .
                En ce qui concerne les Américains ordinaires, cette orgie de dépenses militaires par Washington instaura non seulement le plein emploi, mais introduisit des salaires bien plus élevés qu’auparavant. Ce fut durant la Seconde Guerre mondiale que la misère générale associée à la Grande Dépression prit fin et qu’une majorité du peuple américain put accéder à un niveau jamais égalé de prospérité.
                .
                Néanmoins, les plus gros bénéficiaires du boom économique de guerre ont été les grandes entreprises qui réalisèrent des profits extraordinaires. Entre 1942 et 1945, écrit l’historien Stuart D. Brandes, le bénéfice net des 2000 plus grosses firmes américaines a été de 40 % plus élevé que pendant la période 1936-1939. Une telle croissance des profits a été possible parce que l’État a commandé pour des milliards d’équipements militaires, sans contrôle des prix et avec un niveau de taxation réduit ou nul. Ces largesses ont profité au monde des affaires en général, mais en particulier à une élite restreinte de grandes entreprises connues sous le nom de « big business » ou « Corporate America ». Pendant la guerre, moins de 60 firmes ont reçu 75 % des commandes les plus lucratives de l’armée et de l’État. Ces grandes entreprises — Ford, IBM. etc.— se sont avérées les « goinfres de guerre », écrit Brandes, qui s’empiffrèrent des commandes de l’État. IBM par exemple, accrut ses ventes annuelles entre 1940 et 1945 de 46 à 140 millions de dollars grâce à des commandes en lien avec la guerre et ses bénéfices bondirent dans la même mesure.
                .
                Comme on vient de le dire, l’État américain négligea de taxer les profits colossaux des grandes entreprises et laissa gonfler la dette publique, lui imputant les factures et les intérêts des emprunts sur ses rentrées habituelles constituées par les impôts directs et indirects versés par la population.
                .
                À cause d’une nouvelle loi régressive, intitulée « Revenue Act » et introduite en octobre 1942, ce furent principalement les travailleurs et les petits revenus qui y contribuèrent plutôt que les plus riches et les grosses entreprises et banques dont ils étaient propriétaires, actionnaires majoritaires et/ou dirigeants. La charge du financement de la guerre, fait observer l’historien américain Sean Dennis Cashman, fut posée fermement et sans scrupule sur les épaules des éléments les plus pauvres de la société.
                .
                Pendant la Seconde Guerre mondiale, les riches propriétaires et dirigeants des grandes entreprises industrielles et banques ont appris une chose essentielle : en temps de guerre, il y a de l’argent, beaucoup d’argent à se faire.
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                En d’autres termes, la tâche ardue de maximiser les profits – la préoccupation clef dans l’économie capitaliste américaine – passe beaucoup plus facilement en temps de guerre qu’en temps de paix ; il y faut néanmoins une collaboration bienveillante de l’État.
                .
                Au printemps 1945, il devint évident que la guerre, source intarissable de fabuleux profits, allait s’achever. Qu’allait-il arriver ? Dans le monde des économistes, de nombreuses Cassandres évoquèrent des scénarios qui déplurent énormément aux responsables politiques et industriels. Pendant la guerre, les achats d’équipement militaire par Washington, et rien d’autre, avaient relancé la demande, assuré le plein emploi et garanti des bénéfices considérables. Avec le retour de la paix, le spectre du déséquilibre de l’offre et de la demande menaçait de hanter à nouveau l’Amérique et la crise qui en résulterait s’annonçait pire encore que celle de la Grande Dépression des années trente.
                .
                Les dépenses militaires de l’État étaient source de profits importants. Pour les entretenir durablement, de nouveaux ennemis et de nouvelles menaces de guerre s’imposaient dans l’urgence après la défaite de l’Allemagne et du Japon. Par bonheur, l’Union soviétique était là ! Ce pays avait été un allié particulièrement utile pour tirer les marrons du feu au profit des alliés à Stalingrad et ailleurs ; mais c’était aussi un partenaire dont les idées et pratiques communistes permettaient de le transformer en épouvantail aux Etats-Unis.
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                La majorité des historiens américains admettent aujourd’hui que l’Union soviétique en 1945 avait à ce point souffert de la guerre qu’elle ne pouvait constituer une menace militaire ni économique pour les USA  ; et on sait que même Washington ne percevait pas les Soviétiques comme une menace. Ces historiens reconnaissent que Moscou était alors anxieux de collaborer étroitement avec Washington dans la période d’après-guerre. En fait, Moscou n’avait rien à gagner et tout à perdre dans un conflit avec une Amérique toute-puissante qui dominait sans conteste grâce au monopole de l’arme nucléaire
                .
                Néanmoins, l’Amérique — celle du big business, des riches et puissants — avait besoin en urgence d’un nouvel adversaire. Elle en avait besoin pour justifier les dépenses militaires titanesques requises pour faire tourner à plein régime les roues de l’économie nationale, aussi vite et même plus vite que pendant la guerre, générant au même rythme des marges bénéficiaires plus grandes encore si possible. C’est pour cela que la guerre froide fut lancée dès 1945, non par les Soviétiques, mais par le « complexe militaro-industriel », comme le président Eisenhower appellerait plus tard ce gratin des entreprises et des individus les plus riches qui savaient comment profiter au mieux de l’« économie de guerre ».
                .
                ...mais les meilleures choses ont une fin et en 1989/90 la généreuse guerre froide s’évanouit.
                .
                L’Amérique des affaires était orpheline de son adversaire soviétique si commode et avait besoin de se trouver d’autres ennemis et menaces pour justifier un haut niveau de dépenses militaires. C’est dans ce contexte qu’en 1990 Saddam Hussein surgit tel un « deus ex machina » au milieu de la scène.
                https://www.youtube.com/watch?v=vE4DgsCqP8U
                .
                L’économie de guerre pouvait ainsi poursuivre sur son élan même après la guerre du Golfe. Néanmoins, sous la pression épisodique d’opinions publiques réclamant des dividendes de la paix, la poursuite de ce jeu devenait difficile.
                .
                Le problème de la guerre froide se trouvait ainsi définitivement résolu et le prétexte était tout trouvé pour des dépenses militaires en croissance permanente. Les chiffres sont éloquents. Le chiffre de 265 milliards de dollars de dépenses militaires en 1996 était déjà astronomique, mais grâce à Bush Junior, le Pentagone put dépenser 350 milliards en 2002 ; pour 2003, le président a promis environ 390 milliards, ...
                .
                Le 9/11 offrit à Bush une carte blanche pour entrer en guerre où et contre qui il voulait et, comme nous venons de le dire, peu importe qui serait l’ennemi du jour. L’an dernier, Bush a arrosé l’Afghanistan de bombes,
                .
                L’Amérique des riches et des privilégiés est addict à la guerre. Sans ses doses régulières et toujours croissantes de guerres pourvoyeuses des profits, elle ne peut plus fonctionner correctement.
                .
                Et pour entretenir l’économie américaine (ou plutôt occidentale) il faut préparer la prochaine guerre celle contre l’IRAN .....
                .
                source : https://www.globalresearch.ca/why-america-needs-war/5328631

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                • Clark Kent Kent 24 mars 07:38

                  @eau-du-robinet

                  Merci pour cette explication synthétique et cohérente.Peut-être ai-je lu trop vite, mais le mécanisme exposé ne fait pas apparaître un élément important de la chaîne économique : dans le type d’économie concerné (capitalisme), il ne peut y avoir d’investissements que s’il y a eu accumulation de capital.S’il parait vraisemblable d’affirmer : « Pendant la Seconde Guerre mondiale, les riches propriétaires et dirigeants des grandes entreprises industrielles et banques ont appris une chose essentielle : en temps de guerre, il y a de l’argent, beaucoup d’argent à se faire. » il parait nécessaire de compléter en se demandant où était passé le capital qui ne s’investissait plus dans l’économie américaine pour financer l’achat des machines, des ateliers, des matières premières, et assurer la paie des salariés en attendant les premières ventes.


                  C’est que le capital est transnational, et ce sont les mêmes détenteurs de ce capital qui n’investissaient plus aux Etats-Unis mais finançaient le parti nazi allemand et faisait tourner l’économie de guerre lancée par la famille Krupp, parce qu’ils fondaient plus d’espoir sur le projet national-socialiste structuré que sur un rêve américain hédoniste et évanescent.

                  Le phénomène décrit n’est pas surgi de nulle part. Ce sont les mêmes qui ont financé la production des deux côtés de l’Atlantique (cf Ford et la famille Bush : Qui a financé Hitler : la liberté en échange du silence ? ). 

                • eau-du-robinet eau-du-robinet 24 mars 11:47

                  Bonjour Kent,
                  .
                  Merci pour votre commentaire constructif.
                  .
                  " ... il parait nécessaire de compléter en se demandant où était passé le capital qui ne s’investissait plus dans l’économie américaine pour financer l’achat des machines..."
                  .
                  La longueur d’un message sur Agoravox est limité et j’ai été obligé de couper quelques paragraphes, car mon commentaire avait dépassé le seuil autorisé.
                  .
                  Pour répondre à votre commentaire :
                  .
                  Malgré la bonne santé affichée par l’économie américaine à la fin des années 1920, les bases de la croissance apparaissaient de plus en plus fragiles en raison de la surproduction industrielle, de la spéculation boursière, de l’endettement généralisé et de la persistance de la crise de l’agriculture.
                  .
                  À l’annonce de la baisse des prix et des bénéfices industriels, à la mi-octobre 1929, certains spéculateurs décidèrent de vendre leurs actions pour empocher une plus-value au moment où les cotations boursières de Wall Street (New York) étaient encore à un niveau élevé. Le cours des actions diminua rapidement, entraînant une panique qui culmina le 24 octobre, jour où 16 millions de titres furent proposés à bas prix sur le marché, sans trouver de preneurs. Après un temps d’arrêt, l’effondrement des cours s’étendit à toutes les valeurs et toucha même les symboles de l’industrie américaine. Des centaines de milliers de petits actionnaires se trouvèrent ruinés. Les banques, qui avaient multiplié les crédits depuis plusieurs années, ne purent récupérer leurs fonds auprès des personnes endettées, alors que, dans le même temps, ceux qui avaient de l’argent en dépôt se mirent à le retirer. Ne disposant pas des sommes nécessaires pour les rembourser, beaucoup de banques firent faillite. Ce manque de liquidités entraîna une diminution des investissements industriels et de la consommation de produits manufacturés et agricoles. En trois ans, la plupart des banques américaines fermèrent leurs portes.
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                  La crise s’étendit au monde entier lorsque les banques américaines réclamèrent le remboursement de leurs prêts à l’étranger et rapatrièrent les capitaux qu’elles avaient investis. L’Autriche fut la première touchée, avec la faillite de la banque Kreditanstalt. En Allemagne, la faillite de la Danat Bank, en juillet 1931, provoqua l’effondrement du système bancaire. La baisse des prix des produits manufacturés, inégale selon les pays et les secteurs, fut un phénomène général. Elle atteignit environ 30 p. 100 de 1929 et 1932. Dans l’agriculture, déjà en crise depuis une décennie, la baisse atteignit 65 p. 100 pour les prix de gros des denrées agricoles. Conséquence logique de la surproduction des années 1920, la production industrielle et agricole s’effondra. Des stocks entiers de blé sur pied et de voitures invendues furent détruits. Les pays dont la croissance avait été dépendante des investissements étrangers (Allemagne, Pologne) et ceux où le crédit avait explosé (États-Unis, Canada) furent les premiers touchés.
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                  Très endetté et ne pouvant rapatrier ses capitaux investis en Allemagne, le Royaume-Uni dut abandonner la référence de l’étalon-or pour sa monnaie qui fut dévaluée de 40 p. 100 en septembre 1931. La chute de la livre sterling provoqua par contrecoup celle d’une trentaine de monnaies qui lui étaient liées (Scandinavie, Portugal, Égypte, etc.). Les flux financiers internationaux étaient totalement désorganisés et le commerce mondial sombra dans le marasme. Le commerce international commença à décliner à partir de 1930 et atteignit son point le plus bas en 1932, les dévaluations monétaires et les mesures protectionnistes prises par les différents gouvernements ne faisant qu’accroître la récession.
                  .
                  Restée relativement à l’écart du marasme mondial en raison de sa faible insertion dans le système bancaire international, la France fut touchée par la crise en 1932, à cause de la dévaluation de la livre britannique qui mit à mal la stabilité du franc. La baisse des prix agricoles commencée en 1930 s’accéléra et la chute des exportations provoqua une baisse de la production industrielle. En 1933, le pays comptait déjà 1,5 million de chômeurs. Les mesures prises par les gouvernements radicaux (subventions aux entreprises en difficulté, barrières douanières, encouragement à la baisse de la production agricole) ne purent enrayer la crise, mais compromirent les finances publiques.
                  .
                  Sur le plan humain, l’accroissement du chômage, estimé à 30 millions de personnes à la fin de 1932 (sans doute sous-évalué), contre 10 millions trois ans plus tôt, fut l’aspect le plus tragique de la crise. Les ouvriers, mais aussi les employés, en furent les principales victimes. En Allemagne et en France, les classes moyennes (cols blancs, artisans, commerçants, petits industriels) s’appauvrirent et firent chuter la consommation. Le malaise social se répandit dans tous les pays. Au milieu des années 1930, on estimait qu’un cinquième de la population britannique était sous-alimentée. En 1934 eut lieu la plus célèbre des marches contre la faim, qui conduisit les chômeurs de Jarrow, au nord-est de l’Angleterre, à Londres. Aux États-Unis, la sécheresse frappa une partie des régions du Midwest et du Sud-Ouest, et la région devint célèbre sous le nom de Dust Bowl (désert de poussière).
                  source : http://www.cegepsherbrooke.qc.ca/ bourgech/crise1929.htm
                  .


                • Blé 25 mars 07:17

                  @eau-du-robinet

                  Les U S A ont toujours eu besoin d’une guerre depuis sa création car ils doivent défendre le $ contre vent et marée. En 2018 il n’en est pas autrement.

                   Une chose ne vous aura pas échappé, l’économie et la monnaie de ce pays sont « privées ». En clair, ce pays est au service d’une toute petite minorité d’étasuniens depuis toujours, mensonges et propagandes ont donné l’illusion que ce pays était démocratique alors qu’il ne l’a jamais été.
                  Trump a été élu avec moins de voix que Clinton.

                  Peut-il exister une démocratie réelle quand un banquier (la crise de 2007-2008) fait la pluie et le beau temps dans un pays ?


                • Dom66 Dom66 24 mars 00:24

                  Les USA une calamité majeur sur terre.

                  Ce qui suit sont des copiés/collé désolé.

                  "Dès sa nomination à la tête de la CIA en novembre 2016, Mike Pompeo avait adopté une ligne dure à l’égard de la Russie, la décrivant comme une menace majeure pour les intérêts américains. « La Russie s’est réaffirmée de façon agressive en envahissant et en occupant l’Ukraine, en menaçant l’Europe et en ne faisant pratiquement rien pour aider dans la destruction et la défaite de l’Etat islamique », affirmait-il sans ambages en janvier 2017, lors de son audition de confirmation au poste de directeur de la CIA par le Sénat américain. »

                  Quant au plan stratégique et géopolitique, les USA, visant à empêcher toute alliance entre l’Europe et la Russie (toujours leur obsession du contrôle du « heartland » eurasien !) comme à saboter l’émergence de toute solution pacifique au Moyen Orient avant que ce soit le tour de l’Asie, installent des conflits régionaux qui nécessairement prendront suffisamment d’ampleur pour qu’ils auto-détruisent les Etats qui s’y laissent entrainer.

                  Les stratèges américains ne veulent pas remarquer les changements qui s’opèrent dans l’équilibre des forces globales. Ils ont l’intention de continuer à dicter leur ordre du jour aux continents et aux pays. Néanmoins, la politique extérieure des Etats-Unis foisonne de fautes graves et d’actions absolument illégales qui ont transformé des pays entiers en territoires de chaos et d’anarchie. Le moment n’est-il pas venu de priver les Etats-Unis de leurs compétences de gendarme mondial que d’ailleurs personne ne leur a octroyées ? Cette question rhétorique se transforme en question purement pratique.


                  • bob14 bob14 24 mars 06:38

                    Les guerres américaines seraient-elles « légales » ?....Toiutes les grandes démocraties soutiennent les USA..pas la Russie du dictateur Poutine !


                    • Parrhesia Parrhesia 24 mars 09:16
                      @bob14
                      Farceur, vas !

                      >>> Toutes les grandes démocraties soutiennent les USA. pas la Russie du dictateur Poutine <<<
                      De vos interventions en général, j’avais cru comprendre que pour vous, la France n’était plus à proprement parler une « grande démocratie » ! (Ce que par ailleurs, je ne conteste pas !)
                      Mais alors, les USA seraient donc également soutenus, selon vous, par des « démocraties » de tocards ???
                      C’est louche !!!

                    • Parrhesia Parrhesia 24 mars 09:33
                      @Parrhesia
                      Ah ! J’ai failli oublier...
                      « Allez ! Bonne journée quand-même ! »

                    • Oceane 31 mars 15:53

                      @bob14


                      « La haine de l’Occident » s’installe et s’enracine partout où les « grandes démocraties » massacrent, détruisent, sèment le chaos et les larmes. Halte donc au nombrilisme et son lot de surprises qui conduit certains à se demander naïvement : « pourquoi nous haïssent-ils tant ? »

                      A ta place, je m’inquiéterais du retour de boomerang. En Syrie, un militaire britannique est tué, il paraît que « les cercueils des GI’s refont surface ». Qu’un groupe patriotique opposé à l’ASL combat les Zuniens avec l’aide de la population pour foutre à la porte les « démocrates ».


                    • lloreen 24 mars 06:59

                      En filigrane se dessine une lutte pour la fin de l’’escroquerie planétaire de la monnaie-dette des satanistes et de leur clique sanguinaire.

                      C’est in fine ce qui indispose tant ces hyènes et les fait sortir de leurs gonds car comme toujours depuis des siècles, les guerres sont le seul moyen pour ces terroristes « démocrates » de maintenir leur système en place.
                      http://www.wikistrike.com/article-qui-dirige-l-entreprise-privee-appelee-etats-unis-d-amerique-121557976.html


                      • bob14 bob14 24 mars 07:44

                        @lloreen...Ces guerres sont légales soutenues par les démocraties de la planète...ça vous dérange vous et la dictature Ruses ?


                      • lloreen 24 mars 08:00

                        @bob14
                        Voilà que vos doigts fourchent ...
                        « la dictature Ruses ? »


                      • lloreen 24 mars 08:17

                        @lloreen

                        Il n’y a aucune démocratie sur cette planète et très certainement pas dans les états dirigés et contrôlés par la City de Londres . Les quelques tentatives des uns et des autres aux quatre coins de la planète ont été torpillées illico presto. Il faut croire que cela dérange certains intérêts.
                        Quant à la légalité, il faut savoir que tout le système repose sur les lois commerciales (le droit des affaires au sens propre et figuré...) qui n’est rien d’autre que le code de l’admirauté britannique.

                        https://resistance71.wordpress.com/2013/10/22/le-coeur-de-lempire-le-vatican-la-city-de-londres-et-le-district-of-columbia/

                        Je n’ai pas dans l’intention de chanter les fausses louanges de criminels et d’escrocs qui s’auréolent de vertus qu’ils n’ont jamais eu et n’auront jamais. Leurs vociférations et leur fureur sont les meilleures preuves de leur noirceur intérieure. J’ai la responsabilité d’élever deux enfants et c’est un challenge de tous les instants. Je tiens à les éloigner des griffes des prédateurs, à les préserver de leurs mensonges et de leur sournoiserie intrinsèque. 


                      • lloreen 24 mars 08:25

                        @bob14
                        Ce qui me gêne, c’est la dictature tout court peu importe le lieu.


                      • lloreen 24 mars 08:28

                        @lloreen
                        pardon : (vertus... eues)


                      • Michel Maugis Michel Maugis 24 mars 13:45

                        @bob14


                        Vive la dictature des russes !
                        Ah bas la « démocratie » US !



                      • Dom66 Dom66 25 mars 13:30

                        @Michel Maugis
                        Ce Bob machin est un grand malade, il faut pas trop lui en vouloir. Malade je suis gentil en plus ! smiley


                      • lloreen 24 mars 07:58

                        Pour répondre à votre question, leurs guerres sont tout à fait légales dans leur système sataniste codifié selon leurs « lois » racistes.
                        En voici un échantillon.
                        https://www.youtube.com/watch?v=fB63vvSpipY

                        Les meurtres rituels et autres abominations satanistes sont dévoilées par un ex-agent du FBI.
                        https://www.youtube.com/watch?v=C1yKkiFYWDc

                        Les membres du peuple élu -on se demande bien par qui...- se tortillent de méfaits en méfaits, enfermés dans leur psychose de suprématie, aveuglés par l’appât du gain et obnubilés par l’édification de leurs écrans de fumée. On peut citer les fameux « droits d’auteurs » , la « lutte » (une constante dans leurs délires psychotiques) contre le mensonge...(fake news) qui ne sont rien d’autre que des tentatives pour masquer leurs exactions.
                        Leurs manoeuvres, d’un ridicule avéré, les expose et les discrédite tous les jours davantage.


                        • Jean Keim Jean Keim 24 mars 09:30

                          Parce qu’il existe des guerres légales ?




                          • lloreen 24 mars 09:37

                            @Jean Keim

                            Les guerres ne peuvent être QUE légales JAMAIS légitimes.
                            Légal (e)=conforme à la loi commerciale, codifiée dans le code commercial uniforme, applicable à tous les états dirigés par la City de Londres.


                          • lloreen 24 mars 09:42

                            @Jean Keim

                            Pour comprendre les paroles de Henry Ford
                            « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »

                            Il faut savoir en quoi consiste la fraude au nom LEGAL.
                            https://nomlegalarnaquefraude.wordpress.com/

                            "Elevez-vous, d’une aile hardie, au-dessus du cours de votre temps.
                            Que déjà, dans votre miroir, commence à poindre le siècle futur.«  Friedrich Schiller

                            Le cours du temps : l’hégémonie de la haute finance internationale.
                            Allusion au »cours" de la monnaie.


                          • Clark Kent Kent 24 mars 09:52

                            @Jean Keim

                            c’est ce que le congrès voudrait faire croire aux Américains, mais il n’y arrive même plus.

                          • Jean Keim Jean Keim 24 mars 19:20

                            @lloreen
                            Oui vous avez raison, la guerre m’inspire une telle horreur que penser qu’elle puisse être légale ou légitime est un déni d’humanité.


                          • Jean Keim Jean Keim 24 mars 19:22

                            ... et légitime si conforme aux exigences d’une idéologie.


                          • picpic 24 mars 10:02

                            Tout ça fonctionne, tout simplement parce que les gens n’en ont absolument rien à foutre.
                            tu leur parles de ce genre de chose, ils prennent un air grave et puis,satisfait probablement d’eux même pour leurs réactions, ils retournent à leurs occupations...occupations, qui consistent globalement à se réunir sous la table des dominants pour se battre contre les autres, pour les miettes qui tombent de la table.

                            il faut être lucide, on est sur une planète de petit rat égoïste.


                            • lloreen 24 mars 10:17

                              L’Amérique et les Etats-Unis sont deux notions fondamentalement différentes.
                              L’Amérique est un territoire géographique, la corporation appelée « Etats-Unis » (=Washington District of Columbia) est une entité administrative qui gère le territoire américain selon les dispositions du CCU (code commercial uniforme) de la même façon que le font les corporations républicaines de l’UE (Union commerciale européenne) sur les territoires du continent européen.

                              http://www.wikistrike.com/article-qui-dirige-l-entreprise-privee-appelee-etats-unis-d-amerique-121557976.html

                              https://resistance71.wordpress.com/2013/10/22/le-coeur-de-lempire-le-vatican-la-city-de-londres-et-le-district-of-columbia/


                              • Albert123 24 mars 11:51

                                la géostratégie n’est ni morale ni légale, 


                                il n’y a que les vassaux, les esclaves, les veaux et les médiocres qui réclament de la légalité et de la légitimité en matière de géopolitique.

                                quand vous jouez aux échecs vous ne demandez pas l’autorisation aux pions pour savoir si c’est légitime de prendre une pièce à l’adversaire, 

                                le pion du jeu d’échec à d’ailleurs l’avantage de ne pas s’indigner mollement pour se donner un verni moral.




                                • Clark Kent Kent 24 mars 12:20

                                  @Albert123

                                  l’exemple des échecs est le pire que vous pouviez trouver !
                                  S’il est un jeu où les règles sont strictes, c’est bien celui-là !
                                  Une tour ne peut pas prendre en diagonale, le roi ne peut pas avancer de plus d’une case et seuls les cavaliers ont le droit de sauter... si de telles règles existaient dans les vraies guerres, certaines annexions n’auraient jamais pu être effectuées...

                                • Clark Kent Kent 24 mars 12:24

                                  @Albert123

                                  par contre, si vous voulez illustrer vos propos stratégiques en vous appuyant sur l’exemple d’un jeu, vous pouvez évoquer le strip-poker, le poker menteur ou le poker tout court, inventés aux Etats-Unis et dans lesquels le bluff, l’intimidation et la triche sont le fondement qui permets aux arnaqueurs de dépouiller les gogos qui, eux ont cru comprendre les règles qu’on leur avait exposées...

                                • Albert123 24 mars 12:45

                                  @Kent


                                  j’aie de plus en plus de mal à m’abaisser au niveau de compréhension de mes contemporains qui regardent en permanence le doigt quand on leur montre la lune.

                                  l’analogie c’est le pion et son droit de regard sur la stratégie du joueur pas le fait de savoir si un jeu à des rêgles (tous les jeux en ont)



                                   



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