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Accueil du site > Tribune Libre > Les mots/maux de la crise

Les mots/maux de la crise

 

Je n’ai pas envie de me réveiller dans un monde dans lequel il serait trop tard. Trop pour agir sur le réel et changer le cours des événements. Un monde dans lequel nous dirions à nos enfants : « Nous sommes désolés. C’est arrivé alors que nous savions ce qui allait se passer, mais nous n’avons rien dit. Nous n’avons pas osé. Nous avons laissé faire… »

Pour ma part, ce n’est pas possible. Il est urgent que chacun prenne position car, pour agir, il n’y a que vous et moi sur cette planète, avec nos mains et nos idées. Nous sommes les seuls capables d’influer sur le réel. Alors qu’attendons-nous ?

Parlons de « crise sanitaire », ou plutôt de ce qui nous est présenté comme une crise « sanitaire ». N’avez-vous pas, vous aussi, remarqué ces « décalages étranges » entre les mots qui sont prononcés, et les actes qui sont posés ? Décalage étrange que d’entrer dans un commerce où les livres sont sous séquestre mais où, au guichet, on peut vous vendre du tabac. Crise « sanitaire » vraiment ? Décalage étrange que ces cinémas fermés parce qu’il serait dangereux de regarder un film à deux mètres d’une autre personne, mais inoffensif d’être en contact avec une barre de métro touchée par des centaines, voire des milliers de voyageurs. Crise « sanitaire » vraiment ? Décalage étrange que ces manifestations où les seuls journalistes autorisés à pouvoir vous informer sur leur déroulement sont ceux choisis par le préfet, supérieur direct des forces de l’ordre. Quel rapport avec une crise « sanitaire » ? Aucun, évidemment…

Mais alors, s’il ne s’agissait pas d’une crise « sanitaire » ?

Oui, il est temps de prendre position. C’est pourquoi je souhaitais vous proposer ce texte :

Les mots/maux de la crise

 « Je m’appelle John-Erich Nielsen. Depuis quinze ans, écrire est mon métier. Depuis toujours, les mots sont ma passion. Pour l’artisan que je suis, les mots sont devenus mes outils. Je les connais donc bien… Et ce que les mots m’ont appris, c’est qu’ils avaient un sens.

C’est pourquoi, depuis que le monde occidental se trouve précipité dans l’abîme du « covid 19 », je ne cesse d’écouter avec attention les mots qui sont prononcés. Et bien sûr, ces mots possèdent eux aussi un sens profond. Mieux même, ils sont les révélateurs des maux (M.A.U.X.) de la crise. Pour le dire plus simplement, les mots utilisés vous donnent les clés pour comprendre la situation que nous traversons. Pour cela, il suffit de les écouter.

Souvenez-vous, très vite, on a choisi de vous parler de distanciation « sociale », et pas de distanciation « sanitaire », ce qui eût été plus conforme à la situation épidémique à laquelle nous étions confrontés. Pourquoi ce choix étrange ? Pourquoi, d’emblée, vouloir nous mettre à distance de ce qui fait société ? Pourquoi ne pas faire le choix inverse, celui de nous rassembler afin de faire front ? Pourquoi chercher au contraire à nous isoler ? D’un coup, il ne fallait plus se toucher, plus s’embrasser, se parler devenait dangereux (ah, les fameux postillons !), il ne fallait même plus se voir… Ainsi, certains de nos anciens sont morts abandonnés, murés dans la prison de solitude dans laquelle on avait décidé de les enfermer. Ce sont des milliers d’entre eux qui, en France, suite à un décret inique, se sont vus injecter du Rivotril. Un produit dont la posologie indique pourtant : « Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas d’insuffisance respiratoire grave », c’est-à-dire précisément les conséquences d’une infection au covid ! Une décision aussi « étrange » qu’abjecte… Enfin le port du masque, devenu obligatoire dans tous les espaces qui font société, nous prive de l’expression humaine du visage, et donc de la manifestation des sentiments d’autrui. Avec la distanciation « sociale », tout cela s’est trouvé banni. Interdit. C’est l’humain qui a été mis à distance. VOUS avez été mis à distance.

Or l’être humain se détermine précisément par ses interactions « sociales ». Qu’on le veuille ou non, il est avant tout un être social. C’est même là l’une de ses spécificités essentielles. Par exemple, l’abeille est elle aussi un être social. Eh bien, privez-la de sa ruche, et elle crève ! Il en va de même pour l’être humain : privez-le de toute dimension sociale, et alors, très vite, vous en faites un humain différent, fragilisé, un humain dégradé, un humain altéré, bientôt un « alterhumain » qui, déjà, n’est plus tout à fait humain. Ainsi, dans les faits, la fameuse distanciation « sociale » s’avère un outil dévastateur de déshumanisation. En réalité, la distanciation dite « sociale » implique et génère la déshumanisation. Jusqu’à ce qu’elles en deviennent synonymes. L’être humain « mis à distance de ce qui fait société », n’a plus pour tout contact (pseudo)-humain que celui des écrans froids. Aucune interaction n’est possible avec eux. Les visages qu’il y aperçoit l’accablent de chiffres, de toujours plus de chiffres, d’une déferlante de chiffres de morts et de malades, répétés jusqu’à la nausée. Mais où sont les mots ? L’humain a besoin de mots. Il n’est pas un programme d’ordinateur que l’on gave de chiffres. Sa seule « base de données » se nourrit d’explications, d’arguments, de logique, d’imagination, de perspectives d’avenir, de sentiments. Pas de chiffres… Lorsqu’on ne vous donne plus que des chiffres, ne vous y trompez pas, c’est que l’on n’a déjà plus rien à vous dire. Cela signifie aussi que, sans doute, on ne vous respecte déjà plus.

Enfin, sachez-le : les chiffres dont on vous abreuve sont utilisés volontairement. Pourquoi ? Mais parce qu’ils servent à créer un effet de CHOC. C’est une technique de manipulation mentale bien connue, employée par exemple dans les interrogatoires policiers, ceux des prisonniers de guerre, ou tout simplement au cours d’un débat politique pour museler l’adversaire. Ce que les manipulateurs savent, c’est que le chiffre ne peut pas se discuter parce qu’il n’est pas un argument. On vous l’impose. Un chiffre n’a pas d’opinion. Encore moins de sentiments. Il est froid, il n’est qu’une donnée. Bref, avec un chiffre, on ne discute pas. On vous fait taire…

En clair, avec la distanciation « sociale », la première phase de la crise s’est révélée n’être qu’un lent et insidieux processus de déshumanisation.

Ensuite, juste après cette phase initiale, le mot le plus utilisé fut celui de « confinement ». Pour bien comprendre ce que signifie véritablement ce terme de « confinement », c’est-à-dire toute la réalité qu’il recouvre, rien de tel que d’employer un synonyme beaucoup plus évocateur : celui de « domestication ». En effet, étymologiquement, domestiquer – du latin domus, la maison – signifie « lier à la maison ». Or, à travers le confinement, on ne vous demande rien d’autre que de rester « lié à la maison ». En réalité, en vous confinant, littéralement : on vous domestique. Confiner, c’est domestiquer au sens premier du terme. Il suffit d’écouter ce que vous disent les mots : une personne « confinée » est une personne « domestiquée ». Rien d’autre.

Une fois cette deuxième phase de « domestication » acceptée, vous entendez dorénavant parler de « vaccination ». Certes, mais pour « vacciner », encore faut-il disposer d’un « vaccin ». Et c’est là que le bât blesse : le produit que l’on souhaite ardemment vous injecter – je dis « ardemment » parce qu’avec des centaines de millions de doses périssables déjà achetées, qui seront livrées en décembre (le Royaume-Uni a déjà commencé à piquer ses habitants  !), ne doutez pas un seul instant qu’on cherchera à vous inoculer ce produit rapidement et massivement – eh bien ce produit ne peut en aucun cas être qualifié de « vaccin ». A minima, il ne peut pas encore se voir attribuer ce nom. En effet, sans le recul nécessaire, sans avoir satisfait aux exigences scientifiques et médicales traditionnelles, et donc sans aucune garantie d’efficacité réelle à moyen et long terme, ce produit ne peut être qu’un… produit ! Rien de mieux… L’appeler « vaccin » est au minimum un abus de langage, au pire une tromperie. Une fois encore, les mots ont un sens. Ils sont le reflet d’une certaine réalité.

Mais alors, s’il ne s’agit pas d’une vaccination, comment dénommer le processus qui pourrait vous être imposé ? Eh bien, il s’agira en l’occurrence d’un « marquage », à l’issue duquel on vous remettra une carte, une attestation, un passeport sanitaire que sais-je, qui, peu ou prou, aura la même fonction que ces étiquettes en plastique que l’on agrafe à l’oreille des veaux !

Un exemple pour éclairer les enjeux de cette pseudo-vaccination : en parachutisme, avant de sauter, vous pliez vous-même votre parachute, puis vous le faites vérifier par une seconde personne compétente. Quand votre vie est en jeu, voilà un « principe de précaution » marqué au coin du bon sens. Là, avec ce qu’il faut bien appeler un marquage, c’est comme si, une fois embarqué dans l’avion, un inconnu vous tendait un sac qui fait « blang-blang » en vous disant : « Pas de souci. C’est sûr à 90%. Faites-moi confiance »… Flippant, non ? Pourtant, vous allez quand même mettre ce sac sur votre dos et sauter. Pourquoi ? Mais parce que le pilote vous a dit que l’avion allait s’écraser ! Et vous le croyez, parce que vous n’êtes pas pilote, vous. Vous n’en savez rien. C’est sans doute vrai… Ou pas. Car, imaginez, et si le pilote vous mentait ? Et s’il n’y avait aucun problème à bord ? Il est humain, lui. L’humain peut mentir. C’est même là aussi l’une de ses particularités les plus originales. Alors une fois que vous aurez sauté : et si l’avion continuait de voler sans vous ? Vous y avez pensé ? C’est encore plus flippant, non ?

Bien, après avoir fait l’effort d’« écouter » la signification profonde des mots employés durant les trois premières phases de la crise, il paraît logique d’envisager qu’il puisse à présent en survenir une quatrième. Quelle sera-t-elle ? De quoi sera-t-elle faite ? Quel nouveau terme emploiera-t-on cette fois ? Là, c’est à chacun de faire preuve d’imagination… On ne sait jamais, peut-être vous parlera-t-on de produits « non essentiels ». Vous savez, ces produits réputés « non essentiels », comme… les livres par exemple ! Écoutez ce que disent les mots : « Non essentiel » signifie « Qui n’a pas d’essence » au sens philosophique du terme, c’est-à-dire pas d’existence. Décidément, les mots ont un sens… Mais méfiez-vous : cette fois-là, c’est peut-être vous qui deviendrez le « produit non essentiel ». C’est peut-être vous que l’on privera de cette essence au sens philosophique, donc d’existence.

Allons, rassurez-vous, après ces trois phases de déshumanisation, de domestication, puis de marquage, vous êtes tout de même :

  • En bonne santé,
  • Vous êtes parfaitement isolé des autres qui sont potentiellement dangereux,
  • Vous produisez,
  • Et vous êtes nourri.

Alors, quel est le problème ? Tout va bien, non ?... Vous croyez ?... Parce que, quand même, vous voilà dans une situation en tous points comparable à celle… d’un poulet de batterie ! Lui aussi, il est en bonne santé, isolé, productif et bien nourri. Ah, bien sûr, on vous donnera tout de même le label « poulet fermier », puisque vous aurez le droit d’aller gambader une heure par jour dans la nature. Mais, au final, votre horizon sera le même que celui d’une vulgaire volaille… J’exagère ? Est-ce qu’un poulet a besoin de culture, de loisirs, ou d’éducation ? Curieusement, ces privations sont exactement celles que vous fait subir la domestication… euh, désolé, le confinement.

Alors bien sûr, j’entends déjà les cris d’orfraie et les injures : je suis dans le DÉNI ! Évidemment… Mais dans le déni de quoi, au juste ? D’une maladie, certes bien réelle, mais dont les effets sont amplifiés par le refus fait aux médecins de prescrire des molécules aux vertus éprouvées, ou bien par la réduction drastique des capacités d’accueil des hôpitaux au seul motif d’économies budgétaires qui, manifestement, sont outrancières ?

Oui, je conteste la disproportion – quand ce n’est pas l’absurdité – des mesures prises. Oui, je dénonce au minimum le manque d’habileté de cette prétendue « gestion ». Oui, je conteste que l’on puisse encore nier que toutes ces mesures sont visiblement inefficaces, voire contre-productives.

Suite à mes propos, les agressions que je ne manquerai pas de subir, seront de deux ordres :

Les premières proviendront des « somnambules », ces gens profondément endormis qui, dans leur rêve éveillé, croient toujours vivre en démocratie. Ils veulent croire que le pouvoir leur veut forcément du bien et qu’enfin, leur injecter un produit inconnu serait un acte de bienveillance. Ces somnambules n’ont qu’une envie : pouvoir continuer à dormir. Si vous les réveillez, alors, comme de vrais somnambules, ils peuvent se montrer très agressifs et vous donner des coups. Ce dont ils ne se privent pas…

Les cris et les injures auront aussi une seconde origine : cette fois, il s’agira d’individus parfaitement éveillés. Eux ne dorment pas, bien au contraire. Ils sont même très actifs. Eux savent ce qu’ils font. Ils sont conscients qu’ils sont en train d’anesthésier les somnambules. Car c’est ainsi qu’ils les manipulent. Ceux-là n’ont qu’une crainte : celle de vous voir réveiller leurs marionnettes ! En effet, ils perdraient alors tout ce qui fait leur pouvoir… Ceux-là sont les complices et les acteurs d’un crime. Et pas n’importe lequel : un crime contre l’humanité.

Mes propos sont-ils outranciers ? Voici pourtant comment ce crime se définit officiellement depuis le procès de Nuremberg en 1945 :

Le crime contre l’Humanité est une « Violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d’un individu, ou d’un groupe d’individus, inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux. »

  • Violation délibérée ? Oui. Car les actes posés sont objectivement volontaires.
  • Ignominieuse ? Oui. L’ignominie consistant à déshonorer ou à dégrader, le fait de déshumaniser et de domestiquer son semblable correspond bien à ce critère d’ignominie.
  • Des motifs politiques ? Oui. On utilise des mesures liberticides afin de parvenir à contenir un peuple domestiqué – oups, pardon, « confiné » – pour, en parallèle, réussir à faire passer des mesures restrictives qu’en temps normal, ce même peuple aurait refusées.
  • Philosophiques ? Peutêtre… Je ne suis pas dans la tête de ces manipulateurs, mais s’ils pensent que certains ne « sont rien » au motif qu’ils en croisent d’autres qui eux « réussissent » – qui réussissent quoi, au fait ? – alors ce critère serait évidemment coché lui aussi.

Les mots ont un sens profond. Comme les fondations d’une maison, ils conditionnent le réel qu’ils feront émerger. Les trois phases que je viens de vous décrire, toutes induites et contenues dans le sens profond des mots qui les ont accompagnées, relèvent donc sans conteste du délit de crime contre l’humanité.

Lorsque le vent tournera – et il tournera – alors les manipulateurs de cette crise sans précédent auront à répondre de cet unique chef d’accusation : Crime contre l’humanité. Car ce qu’ils commettent à l’encontre de ceux que, volontairement, ils « somnambulisent », ou bien de ceux qui s’opposent à leurs méfaits, est véritablement un crime. Les mots qu’ils emploient les accusent tout autant qu’une empreinte indélébile. Ces mots sont par eux-mêmes constitutifs du crime perpétré.

Car les mots ont un sens. Toujours… Il suffit de les écouter. »

Si vous avez apprécié cette prise de position, ou si – comme je l’espère – vous ne souhaitez pas être les complices silencieux d’un crime, alors partagez-la. Toutefois, soyez prudents. Car vous l’avez compris : les somnambules n’aiment pas être réveillés, et les pervers criminels ne supportent pas qu’on les démasque. Alors attention aux coups !!


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30 réactions à cet article    


  • Bendidon Bendidon 16 décembre 2020 17:00

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous avez trouvé les bons mots smiley


    • Clocel Clocel 16 décembre 2020 17:09

      COVID, la plus belle enculade depuis le 11/09 vous dis-je...


      • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 16 décembre 2020 17:17

        @Auteur

        Excellent article. Puisque vous nous invitez à partager, je vais le republier aussi sur mon propre média, avec votre nom, votre bio et un lien vers l’original (ici).

        Si j’étais vous, le le proposerais aussi à Mondialisation.ca, je suis presque certain qu’ils publieront si vous m’écrivez à wm@levilainpetitcanard.be je vous transmettrai l’adresse e-mail d’une des rédac/cheffe là-bas.

        On n’a pas peur de coups.


        • John-Erich NIELSEN John-Erich NIELSEN 17 décembre 2020 04:12

          @Philippe Huysmans
          Merci beaucoup pour votre soutien, cher Philippe. Et merci pour votre proposition. En effet, je suis à votre disposition. Tous les « coups de pouce » sont les bienvenus !


        • oncle archibald 16 décembre 2020 17:22

          Moi qui comme vous aime bien que les mots aient un sens, j’ai été intrigué par cette phrase : « depuis que le monde occidental se trouve précipité dans l’abîme du « covid 19 » »

          Il n’y a pas eu de malades ailleurs que dans « le monde occidental » ? Cette pandémie n’a t’elle pas son origine en chine ? Les habitants de ce pays et notamment ceux de la ville de Wuhan n’ont ils pas été très sévèrement « confinés » chez eux pour freiner l’épidémie ? Une campagne de vaccination importante n’est elle pas en cours tant en Chine qu’en Russie avec des « vaccins » qui sont toujours en phase d’essais, comme les vaccins occidentaux ?


          • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 16 décembre 2020 17:35

            @oncle archibald

            La formule est peut-être imprécise il aurait fallu écrire « monde industrialisé », mais est-ce que cela vous aurait fermé le clapet ?


          • oncle archibald 16 décembre 2020 17:47

            @Philippe Huysmans : pas industrialisée l’Asie ? Et pourquoi voulez vous me fermer le clapet ? Discutez mes arguments plutôt !


          • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 16 décembre 2020 18:14

            @oncle archibald

            pas industrialisée l’Asie ?

            Vous êtes un peu bouché à l’émeri, on va dire que c’est l’âge. Le covid et les mesures liberticides qui vont bien c’est presque exclusivement dans les pays industrialisés, et pratiquement rien ailleurs.

            On pourrait ajouter aussi les pays moins industrialisés mais à la botte de l’État profond américain.


          • oncle archibald 16 décembre 2020 18:31

            @Philippe Huysmans : "Le covid et les mesures liberticides qui vont bien c’est presque exclusivement dans les pays industrialisés, et pratiquement rien ailleurs.« 

            Peut être croyez vous ce que vous écrivez et ce serait alors encore plus grave !

            La Chine est-elle oui ou non le pays d’où s’est échappé le virus Covid 19 ?
            La ville de Wuhan a t-elle oui ou non été très sévèrement confinée ?
            Les Chinois et les Russes sont-ils oui ou non en train de vacciner leur population avec des vaccins dont les essais ne pas plus avancés que les nôtres ?

            Si les réponses à ces questions sont oui, oui et oui, on voit bien que l’auteur qui se vante de dénoncer un complot des infâmes dirigeants des pays »occidentaux" ne dénonce rien de concret et se contente de cracher sur la civilisation qui est la sienne et qui d’ailleurs lui permet d’écrire ce qu’il veut, ce qu’il ne pourrait peut être pas faire ailleurs.


          • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 16 décembre 2020 18:33

            @oncle archibald

            Peut être croyez vous ce que vous écrivez et ce serait alors encore plus grave !

            Euh apparemment vous ne me connaissez pas, c’est pas grave. Je n’ai pas trop envie de chatouiller le troll aujourd’hui donc je crois que je vais vous laisser déblatérer.

            Chacun sera bien capable de comprendre que ma formule fait sens, sauf pour vous, mais je vais tâcher de vivre avec ça


          • oncle archibald 16 décembre 2020 22:22

            @Philippe Huysmans

            Je crois surtout que vous ne pouvez pas répondre autrement que moi aux questions que je pose, ce qui fout par terre le beau raisonnement qui vous plaît tant mais qui n’en reste pas moins indéfendable.

            Ce que j’ai beaucoup de mal à comprendre c’est votre acharnement à vouloir détruire votre propre civilisation. Ils vous ont fait quoi les occidentaux ?


          • John-Erich NIELSEN John-Erich NIELSEN 17 décembre 2020 04:09

            @oncle archibald
            Monsieur, vous aimez visiblement que les virgules soient à la bonne place, et vous avez raison : le diable se cache le plus souvent dans les détails. Toutefois, le point d’accroche qui vous « intrigue » et suscite votre réaction, ne peut remettre en cause l’intégralité du raisonnement développé ; il ne le fausse pas. Avant de clamer, comme Archimède, que vous avez déniché « un levier pour soulever le Monde », encore faut-il disposer d’un « point fixe » de qualité. Les deux sont tout aussi indispensables... Toutefois, il convient de préciser ma pensée sur le point que vous soulevez : dans l’expression « abîme du covid 19 », il s’agit plus exactement d’un abîme « économique » dans lequel les décisions des pays occidentaux ont plongé leurs sociétés. Rien de tel en Chine, Corée du Sud, Japon ou même Russie, où les économies sont nettement moins affectées.


          • alinea alinea 17 décembre 2020 13:53

            @John-Erich NIELSEN
            On peut aussi noter, cher auteur, que « dans ces pays-là », les complotistes n’existent pas, non plus que la démocratie Majuscule. Que les dégâts humains causés par le covid ne sont pas non plus spectaculaires.
            Et, puisque le hasard m’a fait intervenir ici, je voudrais dire aussi que d’autres mots détonnent : vague, obligatoire, couvre-feu, guerre ( introduit très tôt pour nous mettre dans l’ambiance) et qui, me semble-t-il et très étrangement, ont été acceptés comme un soulagement.
            « Oui ! quelque chose d’extraordinairement dangereux se passe, et les rassuristes conspirationnistes sont le danger premier !!! »
            C’est extrêmement accablant.
            Mais, par ailleurs, nous arrivent des auteurs, des soignants, des scientifiques, inconnus jusqu’ici, et qui font chaud au cœur, et avec lesquels il faut compter pour résister.
            Dans notre monde d’immédiateté, où « urgence » devient constitutionnel, on a du mal à trouver la ou les actions idoines, de résistance, et d’échanges populaires.
            Alors merci à vous d’ajouter pour nous votre maillon à la chaîne...


          • alinea alinea 17 décembre 2020 14:16

            @oncle archibald
            ... je m’immisce : ils ont détruit, ou très abîmé, notre monde, et, au passage, celui des tous les autres êtres vivants sur la planète, qui n’en demandaient pas tant.


          • oncle archibald 17 décembre 2020 16:13

            @John-Erich NIELSEN

            Bonjour.

            J’aime bien comme vous la précision du vocabulaire, mais outre le sens littéral des mots et des phrases je ne prétendrai pas vous apprendre qu’il y a dans un texte ce qui est « non dit » mais que l’on souhaite faire passer au lecteur.

            Tout votre article est basé sur cette suspicion de « double sens » dans les actions des gouvernements occidentaux, et d’eux seuls, à l’occasion de ce qui reste quand même une pandémie majeure de ce début de XXI eme siecle. Et de ce « double sens » vous ne retiendriez que ce qui vous parait indiquer clairement que nos gouvernements occidentaux sont coupables de « crime contre l’Humanité » pour avoir commis une «  Violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d’un individu, ou d’un groupe d’individus, inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux.  »

            Bêtement je vais vous poser les trois mêmes questions qu’à @Philippe Huysmans sur les points de votre article que je trouve pleins d’à priori, pas du tout objectifs, sans fondement autre que votre ressenti, et finalement relevant du pamphlet politique plus que de tout autre exercice.

            1/ La Chine est-elle oui ou non le pays d’où s’est échappé le virus Covid 19 pour se répandre en Europe et dans le monde entier, faisant des centaines de milliers de morts ? Comment dès lors employer le terme de « crime contre l’humanité » en parlant des mesures que les gouvernements « des pays occidentaux » ont prises pour essayer d’en ralentir la propagation ? Et comment surveiller l’évolution de la pandémie sans comptabiliser les malades et les morts ?

            2/ Pourquoi obliger un individu à rester confiné dans son appartement et à porter un masque sur le visage dès qu’il sort de chez lui est-il une mesure sanitaire tout à fait normale et courante en Chine ou en Corée tandis que c’est « Une décision aussi « étrange » qu’abjecte » ou « un outil dévastateur de déshumanisation » lorsque les mêmes décisions sont prises dans les pays occidentaux ?

            3/ Une campagne de vaccination importante se prépare en Europe, elle a déjà commencé en Angleterre et aux USA. Mais des vaccinations ne sont elles pas également en cours tant en Chine qu’en Russie, et avec des « vaccins » qui sont toujours en phase d’essais, comme les vaccins occidentaux ?

            Vous indiquez "pour « vacciner », encore faut-il disposer d’un « vaccin » (...) ne doutez pas un seul instant qu’on cherchera à vous inoculer ce produit rapidement et massivement ! (...) ce produit ne peut être qu’un… produit ! Rien de mieux… L’appeler « vaccin » est au minimum un abus de langage, au pire une tromperie (...) il s’agira en l’occurrence d’un « marquage », à l’issue duquel on vous remettra une carte, une attestation, un passeport sanitaire que sais-je, qui, peu ou prou, aura la même fonction que ces étiquettes en plastique que l’on agrafe à l’oreille des veaux ! « 
            On peut déplorer effectivement de ne pas avoir de recul pour apprécier les effets des vaccins qui ont été très rapidement étudiés, testés à minima et mis sur le marché. Mais il n’y a aucune différence sur ce point entre les vaccins produits dans les pays occidentaux et ceux qui sont produits en Chine ou en Russie. A ma connaissance aucun pays occidental n’a décrété une obligation de se faire vacciner.

            Dès lors pourquoi vomir votre bile sur les seuls dirigeants des pays occidentaux qui voudraient faire de nous des »poulets de batterie« après nous avoir fait subir un traitement en trois phases : »déshumanisation, domestication, marquage« .

            Heureusement je trouve dans votre article à un seul moment, quelques propos réalistes, c’est mieux que rien !

             »Mes propos sont-ils outranciers ?« demandez vous. A mon avis la réponse est évidemment »oui" ! Et désolé de vous décevoir mais les coups, les cris et les injures prévus et sans doute espérés en guise de réponse, ça n’est vraiment pas mon truc. Au fait vous appelez ça comment d’essayer de discréditer le contradicteur avant même qu’il ne se soit manifesté ?


          • gnozd gnozd 17 décembre 2020 16:49

            @oncle archibald

            "faisant des centaines de milliers de morts 

            « 

            Très exactement 16,52906 centaines de milliers de morts, sur 7,7 milliards et sur un an, soit »peanuts" !

            Votre pandémie majeure du 21eme siècle c’est de la gnognotte : la peste, elle, en un an, aurait déjà zigouillé 3 milliards d’individus, ça ça aurait eu de la gueule !


          • oncle archibald 17 décembre 2020 17:22

            @gnozd :

            Ne vous impatientez pas, je suis persuadé que dans les arrières boutiques des laboratoires militaires il y a déjà tout ce qu’il faut prêt à servir, beaucoup plus efficace que ce petit Coronavirus 19 lancé juste à titre d’essai .... et je ne doute pas que ça aura de la gueule.


          • John-Erich NIELSEN John-Erich NIELSEN 17 décembre 2020 17:28

            @oncle archibald
            Monsieur, je suis heureux que nous allions un peu plus sur le fond que lors de votre premier commentaire. Cela devient tout de suite plus intéressant. Maintenant, il est clair que vous désapprouvez mon propos, ce qui est votre droit le plus absolu. Mais, si vous contestez le fait que je puisse critiquer aussi sévèrement les mesures liberticides prises par de nombreux pays de culture occidentale, dites-moi POURQUOI vous tenez tant à les défendre ? En quoi sont-elles un bienfait pour les populations qui les subissent, et pourquoi semblez-vous tant les apprécier ? Vous aussi, comme Mrs Thatcher, seriez-vous donc un adepte du « There is no alternative » ? Quel « phare » ces dirigeants ont-ils donc allumé dans votre obscurité pour que vous teniez tant à le défendre ? Quelle est donc cette « lumière » qui ne m’atteint pas mais que, visiblement, vous-même parvenez à percevoir ?


          • hans-de-lunéville 17 décembre 2020 17:42

            @oncle archibald
            une attaque virale ou bactérienne massive est théoriquement possible mais en pratique c’est très compliqué, la preuve. Si c’est le but c’est le mauvais choix.
            Je veux dire que certaines armes chimiques sont « efficaces » sur quelques centaines de mètres , conférez aux récentes accusation en Syrie ou même en Irak, une arme chimique s’auto-détruit par l’explosion de l’engin.


          • oncle archibald 17 décembre 2020 18:01

            @John-Erich NIELSEN

            Je ne désapprouve pas du tout que l’on n’aime ni Emmanuel Macron ni Angela Merkel ni bien d’autres dirigeants de « pays occidentaux », je désapprouve que vous présentiez une pseudo démonstration des raisons pour lesquelles tout homme normal devrait les détester en établissant votre argumentation sur des affirmations erronées.

            Si vous me dites je déteste Emmanuel Macron et tous les autres dirigeants des pays occidentaux parce que je trouve qu’ils mènent une politique mortifère et liberticide, ça me va très bien. C’est une opinion pas une démonstration.

            Si vous prétendez me démontrer que les dirigeants des pays occidentaux (berk-berk-berk, mais pourquoi ?) commettent des « crimes contre l’humanité », rien que ça, quand ils prennent à chouia près les mêmes mesures sanitaires que les pays tels que la Chine ou la Corée qui d’après vous ont très bien géré la crise sanitaire, je dis non, ça n’est pas honnête et j’explique pourquoi en trois points, qui restent toujours sans réplique. C’est tout.


          • samy Levrai samy Levrai 16 décembre 2020 17:42

            Bien vu, je doute qu’« ils » paieront mais ferai tout ce que je peux pour que cela ait lieu !


            • troletbuse troletbuse 16 décembre 2020 18:02

              Très bon article.


              • Yann Esteveny 16 décembre 2020 19:01

                Message à Monsieur John-Erich NIELSEN,

                Je vous remercie pour le partage de votre très bon texte.

                Mes articles sur le Covid-19 sont censurés depuis plusieurs mois sur Agoravox. Aussi, je me permets de partager ici avec votre autorisation la recette d’un excellent vaccin bon pour la santé financière des actionnaires de son propre grand laboratoire.

                - D’abord générer une bonne peur. Il faut trouver quelques personnes qui disposent plus ou moins d’un diplôme de médecin et qui feront le tour des plateaux télés. Les médias devront les présenter comme des lanceurs d’alertes sur une mystérieuse épidémie liée à un virus sournois.

                - Semer l’anxiété suffisamment longtemps. Un bon moyen est d’assigner à résidence toute la population. Trouver le personnel politique temporaire qui sera capable de faire avaler à la population qu’un « confinement » est indispensable.

                - Produire des vaccins à moindre coût. C’est le sujet le plus simple !

                - Faire commander par du personnel politique placé à des postes clés des doses de vaccin auprès de vos laboratoires.

                - Annoncer après bien des mois que le vaccin est là !

                - Faire imposer par vos hommes politiques le vaccin à toute la population afin de maximiser vos ventes.

                - Recommencer le scénario par une nouvelle épidémie.

                Le scénario peut être agrémenté durant des mois par d’anecdotes divertissantes : insister sur le travail exceptionnel des laboratoires dans l’urgence, dénigrer les inévitables complotistes qui seraient contre les vaccins et qui veulent nous renvoyer au Moyen-âge, ne pas hésiter à faire écrire des explications grotesques sur l’origine du virus avec des animaux étranges, modifier sans cesse les règles de « confinement », pour recommencer le scénario faire croire que le virus a muté...

                Il faut prévoir un budget pour financer faux-alerteurs, médias, personnel politique, scientifiques, etc...

                L’immunité, c’est important ! La vôtre bien sûr, pas celles des moutons qui se précipiteront sur votre vaccin empoisonnée ou qui seront « incités » à le prendre ! Par conséquent, ne pas oublier de faire faire voter par le personnel politique des lois qui vous garantiront l’immunité en cas de problèmes sanitaires graves générés par vos vaccins sur les populations.

                Respectueusement


                • eau-pression eau-pression 16 décembre 2020 19:13

                  L’emploi des mots « guerre » et « couvre-feu » c’est aussi du conditionnement.

                  L’usage des nombres n’a d’effet hypnotique que parce qu’on les sort du chapeau, et non pas d’instruments de mesure. De plus, alors que certains nombres sont censés sortir de modèles, nous ne sommes pas invités à discuter la modélisation.


                  • alinea alinea 17 décembre 2020 13:56

                    @eau-pression
                    Ah !! je ne t’avais pas lu !! les esprits sains se rencontrent !!

                     smiley

                  • eau-pression eau-pression 18 décembre 2020 09:02

                    Bonjour @alinea

                    Nous avons si longtemps flirté avec la langue anglaise ... Elle se disait avide de french kiss, nous étions victimes consentantes de l’étreinte fatale (dead lock). Nous n’ignorions pas que le web sur lequel on surfe est une toile, et qu’en son coeur est l’araignée.

                    Assez d’anglicismes ! Rendez-nous la poésie des vagues, celles qu’on affronte sur les épaules de son père avant d’en goûter l’énergie venue du grand large.

                    Le pire de tous, il est si sale et si trivial, il est malsain et notre Monde s’y vautre : fake. Il y a un demi-siècle qu’on nous promet la logique floue. Celle qui règle la vitesse de nos métros automatiques. Floue, la logique ? Non : invasive. Le gouvernement du fake nous enfume, nous embrouille, pour mieux nous imposer la piste à suivre.

                    Merci dame papillon, du salut fraternel (honte à GS de me dégoûter du « sororal »). Que la vague reste à l’âme et la phase au virus.


                  • ETTORE ETTORE 17 décembre 2020 13:06

                    Nous sommes un peuple en attente d’écartèlement !

                    D’un côté ligotés à la Croupe d’ânes de ce gouvernement, (Monarc, CastoRex, Vereux, Pompomplili, etc etc, )

                    De l’autre, aux pur sang de la consommation débridée ( amazon, face de bouc, et autres Klick et collect, pizzas et fringues)

                    CARPE DIEM, semble être le modus vivendi de tous ces schizophrènes en attente de la prochaine punition qui les relègueras derrière les portes barrières de leur logis.

                    Se peut il que la vie, ne soit plus résumée dorénavant, qu’à quelques furtives autorisations, prononcées par décret d’un Monarc, lui même déjà bien atteint depuis longtemps, par autre chose de bien plus grave, que ce virus prête nom ?


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 décembre 2020 15:23

                      Quand on songe que vaccin vient de vache (vacca)....


                      • ETTORE ETTORE 17 décembre 2020 17:02
                        Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 décembre 15:23

                        Quand on songe que vaccin vient de vache (vacca)...

                        ________________________________________________________________

                        Une justification de plus, pour nous faire comprendre, que nous sommes, les vaches à lait de ce gouvernement. sans doute ?

                        Et que, quels qu’en soient les moyens, il est impératif que nous soyons marqués, d’une manière plus technologique, que par la simple étiquette agrafée à l’oreille.


                        • I.A. 17 décembre 2020 19:03

                          Voilà de la « crème de complotude » comme je les aime, savamment dosée, acidulée juste à point. Merci.

                          Oui, les mots de la crise ont généré des maux qui n’ont strictement rien à voir avec ce virus...

                          Nous nous sommes dangereusement éloigné d’une épidémie de grippe, pour atterrir en plein délire torturé, funeste, hallucinant.

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