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Accueil du site > Tribune Libre > Les nouveaux prêtres de la « collapsologie » et de l’effondrement

Les nouveaux prêtres de la « collapsologie » et de l’effondrement

Dans tout mensonge il y a une part de vérité. Cette part de vérité sert à rendre crédible et vraisemblable l’ensemble de l’échafaudage bancal. La nouvelle « science » de la « collapasologie » (la science de l’effondrement global) ne fait pas exception à la règle (1).

Dans tout mensonge, cherchez la part de vérité.

Dans tout mensonge il y a une part de vérité. Cette part de vérité sert à rendre crédible et vraisemblable l’ensemble de l’échafaudage bancal. La nouvelle « science » de la « collapsologie » (la science de l’effondrement global) ne fait pas exception à la règle (1). Quelques intellectuels, universitaires et militants petits-bourgeois observent que l’économie va de mal en pis et que le climat se modifie (ce qu’il a toujours fait). Ayant perdu leur emploi et peinant à se constituer une entreprise (une automicroentreprise éphémère) pour faire du fric ; désabusés et découragés, ils finissent par penser que puisque leur « Moi narcissique » s’effrite, ce doit être que le monde s’effondre, car le narcissisme est une névrose puissante et exigeante.

La part de vérité dans la fadaise « collapsologique ».

La part de vérité sur laquelle se fondent les « collapsologues » est à l’effet que le climat change rapidement (ce qu’il a toujours fait) et que l’homme ne peut enrayer ce mouvement. Ces gens sont fréquemment d’anciens écologistes – altermondialistes – et des chômeurs actifs, mais voilà, il y a pléthore de chômeurs direz-vous et ça ne fait qu’empirer. Raison de plus pour raffermir leur croyance enragée en la fin de l’humanité. Si eux, barder de diplômes, ne peuvent s’en tirer, comment les péquenots sans papiers le pourraient-ils ?

Ainsi, à propos du climat, ils affirment péremptoirement que rien ne peut inverser le réchauffement climatique (ou le refroidissement c’est selon l’école de pensée). Le titre d’un article dit bien : « Parler de solutions au problème climatique, c’est mentir aux gens », à ce propos, nous leur donnons raison (2). Nous le disions dans un édito à propos de COP21, lutter contre les variations extrêmes de l’axe d’inclinaison terrestre dans son parcours elliptique solaire, engendrant régulièrement une Ère glaciaire suivie d’un réchauffement climatique, est une bataille impossible à gagner pour l’humanité (3). Il faut se rappeler que l’activité humaine a peu d’impact sur les changements climatiques planétaires et nous pensons quant à nous que le défi n’est pas de tenter futilement d'entraver les changements climatiques ou de redresser l’axe de la Terre, mais de nous adapter collectivement socialement aux changements climatiques (4). Il faut apprendre à faire face et commencer par sortir nos résidences des zones jouxtant les déserts, du lit des rivières et des bords de mer pour les construire sur les plateaux, les collines et en hauteur. Les méthodes de culture doivent être repensées et il faut cesser de construire les villes en fonction de l’automobile. Mais nous, prolétaires révolutionnaires, savons bien que nous sommes les premiers touchés par ces calamités quand par ailleurs nous ne possédons aucun pouvoir pour mettre ces mesures en marche et pour remplacer le mode de production et la culture dominante. Nous y reviendrons.

La suite des rodomontades des « collapsologues ».

Quand ils regardent en direction des énergies fossiles, à nouveau les pronostics des «  collapsologues » sont alarmants. Les Chinois et les Indiens s’introduisent au mode de production capitaliste industriel urbanisé – « automobilisé » et à la société bourgeoise de consommation de masse. L’automobile, « la reine du capital », symbole de réussite sociale, est convoitée par 2 milliards et demi de nouveaux consommateurs avides de bruler de l’essence ou de l’électricité produite grâce aux énergies fossiles. Pour ce qui est de la production des marchandises de consommation courante, un « collapsologue » fait remarquer que pour produire une source de profit aussi banale qu’une bouteille de ketchup, les produits de base doivent être transportés 19 fois au cours du processus de transformation. Un non-sens effectivement et dont on connait la cause évidemment (Ford et Taylor et la parcellisation du travail, à la poursuite de la productivité, pour une rentabilité maximale du capital). Sur le plan financier, les « collapsologues » ont observé que ça va de mal en pis et que la spéculation n’annonce rien de bon, et ils ont raison.

Bon diagnostic, mais mauvaise prescription.

Finalement, les « collapsologues » font un bon diagnostic de la situation environnementale, économique, urbaine, sociale, nous nous dirigeons collectivement vers une catastrophe comme ils le présagent. Quelle est donc leur erreur fondamentale ? Ils ne comprennent rien à la politique, ni à l’idéologie, ni à la lutte de classes que provoque le développement des contradictions du mode de production capitaliste moribond. Comme les curés dans le passé, ils pensent que l’Homme nait mauvais, que l’Homme corrompt et détruit la nature foncièrement bonne (sic) et il encourt ainsi le châtiment (divin) qu’il mérite, l’extinction de son espèce. Dans le temps ancien le curé, papiste ou apostat, menaçait du feu de la Géhenne les pécheurs impénitents. Les nouveaux catéchumènes « collapsologues » nous menacent de l’extinction et nous implorent de nous résigner à notre disparition. Les « collapsologues » blâment la société (?), l’industrialisation, l’urbanisation, le productivisme, ce qu’ils appellent la « croissance » et le peuple en général pour ces malversations. Les « collapsologues » sont des écologistes désabusés, déçus, découragés qui se sont donné pour mission d’accuser les victimes – les prolétaires – des crimes de ceux qui monopolisent le pouvoir, ceux qui, hégémoniques, décident de tout dans la société capitaliste. Les « collapsologues » incarnent la mauvaise conscience de la bourgeoisie qui voudrait bien que le « peuple » subisse ces malédictions et expie pour les crimes du capital. Voilà où se situe le mensonge dans ce fatras de demi-vérité.

Il n'est jamais trop tard.

Indéniablement, une immense catastrophe écologique mais d’abord économique et sociale se prépare. Cependant, il est faux de prétendre qu’il est trop tard, qu’il est impossible de s’en réchapper comme espèce. Effectivement, ceux qui dirigent la société capitaliste mondialisée – le Grand capital international – sont absolument incapables d’organiser notre sauvegarde sociale, car ce sauvetage réclame une transformation radicale du mode de production, et ceux-là sont programmés pour diriger toujours le même procès de production et pour valoriser leur fortune pourtant colossale (5). Leur système est à bout de souffle – ils le savent – mais ils ne peuvent imaginer qu'une parade. Pourtant, comme Marx l’écrivait, un mode de production social développe et contient en son sein les conditions de sa transformation, de sa transcendance.

Ainsi, la croissance de la productivité sociale du travail par la mécanisation, la robotisation et la numérisation de la production – base fondamentale des désordres économiques, sociaux et politiques actuels – ne devrait pas être condamnée ou répudiée, mais encouragée et développée encore davantage par la recherche fondamentale. Toutefois, les contradictions incrustées dans les rapports de production capitaliste qui entrainent la dévalorisation de la force de travail (la pierre philosophale) au fur et à mesure de l’accumulation du capital valorisérésultant des gains de productivité – doivent être brisées et remplacées par de nouveaux rapports de production. Ces nouveaux rapports de production libèreront les forces productives sociales et permettront d’accroitre la quantité de biens produits et distribués à tous, y compris aux déshérités qui sont la grande majorité (6). Cette production socialisée nécessitera moins de temps de travail, utilisera moins de ressources et produira moins de déchets (tous recyclés c’est impératif). Qui peut croire un instant que le Grand capital, spoliant le travail non payé de l’ouvrier et faisant fortune dans les transports, l’automobile, les énergies fossiles, la construction domiciliaire pavillonnaire, puisse renoncer à son capital, à son pouvoir économique, politique et finalement idéologique pour sauver l’humanité ? Ces gens en sont incapables et se bercent de l’illusion qu’ils s’en sortiront malgré le grand cataclysme inévitable.

Malheureusement, le cataclysme collectif aura lieu et il créera les conditions de la révolution et du changement. Seule la classe prolétarienne, grosse de son savoir-faire, son savoir produire et aménager, son savoir planifier et construire socialement pourra créer un nouveau mode de production qui respecte la nature et réponde aux besoins sociaux, conditions de survie de l’espèce.

 

NOTES

  1. On trouvera sur cette page web une description de la « collapsologie » https://usbeketrica.com/article/parler-de-solutions-au-probleme-climatique-c-est-mentir-aux-gens
  2. L’article s’intitule « Parler de solutions au problème climatique, c’est mentir aux gens », et en sous-titre « Comment préparer l’effondrement » plutôt que « Comment se préparer à l’effondrement » (!). Pour d’autres prédictions apocalyptiques voir https://usbeketrica.com/auteur/usbek-rica 
  3. Glaciation (période glaciaire) https://fr.wikipedia.org/wiki/Glaciation#Historique_des_recherches_sur_les_glaciations Les glaciations quaternaires correspondent à la mise en place d'un climat qui se refroidit et au retour cyclique de périodes froides (dites Glaciaires) et tempérées (interglaciaires). Il y a environ 12 000 ans a débuté la période interglaciaire actuelle, l'Holocène. Axe d’inclinaison elliptique : en ce qui concerne la Terre, une propriété importante de l'obliquité est la variation cyclique de sa valeur : celle-ci varie entre 24,50,44° (ou 24° 30' 16") et 22,04,25° (ou 22° 2' 33"), suivant un cycle de 41 000 annéeshttps://fr.wikipedia.org/wiki/Inclinaison_de_l%27axe
  4. http://www.les7duquebec.com/7-au-front/trump-ne-se-trompe-pas-en-repudiant-lescroquerie-de-paris/
  5. http://www.les7duquebec.com/7-au-front/les-riches-voudraient-taxer-les-riches-pourquoi-pas/ et aussi La fin du « Rêve américain » http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-reve-americain-la-fin-du-chemin/
  6. S’il-vous-plait, les bobos occidentaux, cessez de penser que parce que vous vivez dans des sociétés de gaspillage l’ensemble des populations d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine ont accès aux biens essentiels. C’est la misère et la famine là-bas. De plus, il y a 100 millions de sans-travail aux États-Unis que la pseudo croissance n’atteint pas.

 

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43 réactions à cet article    


  • Choucas Choucas 10 février 11:10

    Mais non ... le pib sera sauvé par bobo le gogochon purineur... (gôôôche, cochon, « on » heideggerien et gogo soumis au gland remplacement...)
     
    L’INSEE DOPE LES CHIFFRES DU PIB BOOBA EN INTÉGRANT LE TRAFIC DE DROGUE DES COLONIES
     
    (les ventes aux bobos Crassanels, les gogochons shiteux qui se croient révolutionnaires et purinent par le « shauff » des petits colons)

    BIENTÔT INTÉGRÉE LA LOCATION DES VAGINS
     
    (grand avenir du Boobaland, “richs meet beautifuls” en fac)

    ET DES UTÉRUS
     
    (grande avancée progressiste de gôôôche)
     

    ET DE L’EXCISION ÉTHIQUE DE TRUDEAU,
     

    LE « PROGRESSISTE » MULTI-AKULTI, PAS ENCORE LÉGALISÉE AU BOOBALAND
    MAIS COMME LA PMA, ELLE SE FAIT A l’ÉTRANGER PUIS VALIDÉE PAR LA JUSTICE COLONIALE TAUBIRA...
     

    https://francais.rt.com/france/47879-excision-adolescentes-sont-envoyees-afrique
    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2017/08/01/31002-20170801ARTFIG00115-trudeau-le-canada-et-l-excision-derriere-la-polemique-le-paradoxe-du-multiculturalisme.php

     
    https://francais.rt.com/economie/47718-insee-accepte-integrer-trafic-drogue-prostitution
     


    • RICAURET 10 février 23:31

      @Choucas
      excellente vision 
      on vas vers le LE MEILLEUR DES MONDES aldous Huxley a lire car il nous a révélè mots pour maux l avenir que nous réserve les pourris
       


    • keuta 10 février 11:37

      Ahahah,la critique Lambertiste de la collapsologie est magnifique.
      Sauf qu’apparemment vous n’avez fait que survoler le sujet, vous verriez que ce n’est pas du tout le sujet de la lutte des classes (enfin tout est lutte des classes) et que, la question est, que, justement, si on ne fait rien, c’est le prolo qui va prendre tout ça dans sa face.
      Apparemment, tu as découvert la collapsologie par Usbeketrica vu que c’est ta seule source, je vais t’en donner une qui est une VRAIE source :
      www.adrastia.org
      Va voir, et refais nous un article d’ici un mois, quand tu auras compris vraiment le fond de la collapsologie (il se peut que tu pleures pas mal entre temps, c’est normal).


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 10 février 17:50

        @keuta


        Etes-vous bien certaine que je suis atteint de LAMBERTISME ???

        Vous connaissez pour l’avoir attraper ?
        Vous êtes certaine que ce site adrasia peut m’inoculer le contre poison pire que la maladie et m’achever rapidement - que je ne souffre pas malgré mes pleurs abondant apparemment ?

        M’enfin, merci du conseil, vous n’avez propablement pas grand chose à faire ce samedi neigeux 



      • foufouille foufouille 10 février 12:23

        nous sommes morts depuis 2012.


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 10 février 17:51

          @foufouille


          Pourquoi 2012 ???  2008 ? le grand crash boursier ???  

          Robert


        • sls0 sls0 10 février 18:07

          Science de la collapsologie.

          Si c’est une science, elle en a la méthodologie.
          Observations, hypothèse, contrôle par les pairs, reproductibilité, ect..

          C’est là dessus que l’on discute, que l’on réfute.
          Là je voit un discours de croyant qui s’oppose à une science où croyance.
          Ne connaissant pas assez la colapsologie je ne sait pas si c’est une science. Quand on voit le futur des ressources, de l’observable factuel ne manque pas, pour les calculs, souvent la règle de trois est souvent suffisante.
          Pour ce qui est du facteur humain depuis la fin du néolitique le coup du 1% les plus riches et 99% de pauvres a quand même tenu le coup. A moins de se retrouver au stade cueilleur-chasseur le scénario ne devrait pas trop changer.

          •  C BARRATIER C BARRATIER 10 février 20:57

            il y a du vrai dans cet article, mais le contraire n’est pas faux. L’h

            Libéralisme : Friedman, pensée unique L’homme contribue au rechauffement climatique même si de toute façon il se produirait. L’article n’aborde pas le problème de l’augmentation rapide dela population humaine, qui aura du mal à partager le nécessaire, - en dehors de toute idée de lutte des classes.
            N’y a-t-il pas eu dans l’histoire des espèces des régulations ou des disparitions naturelles. La prétention humaine est ridicule devant la force de l’univers, mais elle témoigne de sa grandeur, comme dans le tragique depuis la Grèce...J’aime Prométhée, ou Sisyphe....vaincus d’avance mais combattant. Nous en sommes peut être collectivement là, nombreux à en être conscients.

            • Robert Bibeau Robert Bibeau 10 février 23:16

              @C BARRATIER



              Conscients mais pas consentants  voilà  le point de discorde.

              Sommes nous éternel comme espèce - je ne crois pas Alors pourquoi je me bats ?

              Pour ma génération et les quelques unes que je vois s’échiner autour de moi 

              Pour le reste la nature y pourvoira 

              Merci de votre post  (Il n’y a pas de problème de surpopulation Malthus l’a prédit il y des nuitées  et on cesse de progresser depuis)

              Robert Bibeau 

            • molloy molloy 11 février 01:07

              La collapsologie est plutôt un corpus faisant appel à l’ensemble des sciences exactes, naturelles et sociales.


              Par contre, la critique marxiste-léniniste de la collapsologie, pff, merci bien.

              Tout ne se résume pas à la lutte des classes.

              • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 février 15:27

                @molloy


                Juste pour que l’on se comprenne bien car je ne voudrais pas que l’on me prenne pour un marxiste-léniniste ce que je ne suis pas 

                Je ne suis d’aucune secte gauchiste ou droitiste ou centriste aucunement 

                ET OUI  TOUT TOUT ÉCONOMIQUEMENT ET POLITIQUEMENT PARLANT SE RÉSUME À LA LUTTE DES CLASSES = TOUT MÊME L’IDÉOLOGIE  et les pratiques « scientifiques et éthiques » des narcissistes petits-bourgeois collapsologues et leurs défenseurs 

                désolé mon ami MOLLOY 



              • Philippe VERGNES 11 février 11:11

                @ l’auteur,


                Je ne reconnais pas grand chose dans votre article qui soit relatif à la collapsologie, si ce n’est la problématique du « réchauffement climatique » qui n’est en fait qu’un tout « petit » problème au regard des domaines explorés par cette discipline. Vous avancez d’ailleurs de nombreux arguments développés par la collapsologie, mais en les présentant plutôt « contre ». Ce qui finalement laisse entendre que vous évoquez un sujet que vous ne maîtrisez absolument pas. Tant et si bien que les reproches que vous formulez à la collapsologie apparaissent comme des projections de vos propres états d’âme.

                C’est de circonstance et dans l’air du temps : la collapsologie est à rapprocher de l’agnotologie, surtout pour ceux qui « la critique est facile, l’art est difficile » et parlent sans connaître un peu comme Monsieur Jourdain qui fait de la prose sans le savoir (vous partagez de nombreuses préoccupations des collapsologues).

                Lorsque l’on souhaite évoquez un sujet, il est souhaitable de s’en référer aux sources et non pas à « celui qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours » : « Comment demain tout peut s’effondrer » et surtout « Les limites de la croissance » ainsi que la petite vidéo très didactique : « Sans lendemain ».

                Lorsque vous aurez exploré le sujet plus en profondeur, revenez nous faire un article pour qu’on en discute plus sérieusement.

                • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 février 15:22

                  @Philippe VERGNES


                  Votre commentaire indique que vous avez bien lu et bien compris ma critique à l’encontre des narcissiques petits-bourgeois qui voudraient que le monde s’effondre avec leurs ambitions BMW et Loft dans la City 

                  EN effet je partage de nombreuses constatations - avec ces gens = indubitablement cette civilisation mondiale impérialiste se dirige dans le mur et s’effondrera MAIS 1) ce ne sont pas LES HOMMES abstraction fumiste qui en sont la cause  2) C’est le mode de production capitaliste mondialisé qui en est la cause 3) LES HOMMES abstraction cléricale - janséniste sont divisés en classe sociale et le système est sous l’hégémonie de la bourgeoisie dont font partie les petits-bourgeois collapsologues  4) La fin du monde n’est pas inéluctable comme le prèche les narcissiques petits-bourgeois collapsologues en voie de paupérisation accélérée. 

                  La classe prolétarienne n’a aucunement besoin des « scientifiques » de la collapsologie pour renverser la tendance et construire un mode de production nouveau.

                  Vous avez raison monsieur Constats semblables = causes et acteur très différents = prospective diamétralement opposée Votre post m’aura permis de remettre les points sur les i 

                  Merci infiniment pour votre post qui se voulait insultant mais qu’importe ( smiley Autant en emporte le vent 


                • Philippe VERGNES 11 février 15:55

                  @ Robert Bibeau,


                  « Merci infiniment pour votre post qui se voulait insultant mais qu’importe... »

                  Cette susceptibilité en dit plus long sur vous que je n’en aurais à dire. Si les choses étaient aussi simple que ce que vous vous les représentez, on aurait trouvé des solutions à nos problèmes depuis bien longtemps. Pour faire bref sans m’appesantir sur vos points 1), 2) et 3) (pour lesquels je m’entends assez bien sur le fond), les « narcissiques petits bourgeois collapsologues » n’ont jamais prédit de fin du monde. Par contre, il se peut que certaines visions de la collapsologie soient interprétées comme telles. D’où la désinformation que produit votre article qui finalement ne donne aucune solution au problème.


                • JL JL 11 février 16:50

                  @Robert Bibeau
                   
                  si vous voulez mon avis, je crois que vous avez incidemment allumé l’interrupteur de susceptibilité du monsieur avec votre malheureux (Lol) titre et aussi cette comparaison : ’’Comme les curés dans le passé, (les déclinologues) pensent que l’Homme nait mauvais, que l’Homme corrompt et détruit la nature foncièrement bonne (sic) et il encourt ainsi le châtiment (divin) qu’il mérite, l’extinction de son espèce.’’
                   
                   Ceci dit, j’ai bien aimé votre article. C’est un sujet qui mérite réflexion et je regrette que vous n’ayez pas parlé des créateurs du concept : Pablo Servigne et Raphaël Stevens qui ont publié Comment tout peut s’effondrer - Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes.
                   

                  Mais j’admets que c’est de bonne guerre, vu l’angle que vous avez choisi pour traiter le sujet.


                • Philippe VERGNES 11 février 18:21

                  @ Bonour JL,


                  LOL ! smiley smiley smiley

                  JL... ou l’art de disqualifier les propos d’un intervenant pour dire la même chose que lui : c’est ce qu’on appelle de la déliaison. Tel est bien aujourd’hui le drame de nos démocraties (et de ce site) où l’opinion d’imposteurs compte autant que celle de véritables spécialistes : « L’imposteur est aujourd’hui dans nos sociétés comme un poisson dans l’eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l’apparence et à la réputation plutôt qu’au travail et à la probité, préférer l’audience au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que pour le courage de la vérité, choisir l’opportunisme de l’opinion plutôt que tenir bon sur les valeurs, pratiquer l’art de l’illusion plutôt que s’émanciper par la pensée critique, s’abandonner aux fausses sécurités des procédures plutôt que se risquer à l’amour et à la création » (Roland Gori, La fabrique de l’imposteur).

                  Pratiquer l’art de l’illusion, voilà bien un domaine dans lequel vous excellez en vous attribuant des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu. C’est aussi le propre des mythomanes. smiley

                • JL JL 11 février 19:26

                  @Philippe VERGNES
                   
                  Vous ne devriez pas vous auto-référencer pour définir des concepts que vous ne vous êtes pas donné la peine de comprendre.
                   
                   déliaison  : Psychan. "Couple conceptuel désignant la manière dont se fixe, circule et se décharge l’énergie psychique. On parle de déliaison lorsque que l’énergie circule librement avec pour but la satisfaction des pulsions et le plaisir, comme c’est le cas lors des rêves. L’énergie liée voit son mouvement vers la décharge, contrôlée, notamment par le Moi. Tandis que les énergies liées subissent les pressions des processus secondaires de réalité, les énergies déliées se meuvent selon un principe direct de plaisir".
                   
                  La déliaison, c’est typiquement ce que vous faites quand par exemple, d’un coté vous interdisez par la violence sur vos articles, toutes critiques qui ne vous conviennent pas et que dans le même temps vous allez pleurer chez les autres que l’esprit critique se meurt.


                • Robert Bibeau Robert Bibeau 11 février 19:58

                  @JL


                  mERCI POUR VOS PROPOS 

                  Mais comme vous le savez j’ai très intentionnellement fait cette comparaison entre les curés - l’église et sa hiérarchie - qui imposait À LA FOIS LE PRÉCEPTE DE l’INFALIBILITÉ DU PAPE ET L’APORIE QUE LA TERRE ÉTAIT PLATE ET QUE LE SOLEIL TOURNAIT AUTOUR DU VATICAN...

                  J’ai probablement été trop méchant ce qui a soulevé leur susceptibilité et les voici déchainés contre le messager plutôt que de traiter du message 

                  CONNAITRONS-NOUS L’EFFONDREMENT COLLAPSOLOGIQUE OU NON  ??? pOURQUOI ? COMMENT  ?

                  Mes réponses sont dans le texte 



                • Philippe VERGNES 11 février 20:26

                  @ JL,


                  Vous êtes mon rayon de soleil de ce site... tant votre stupidité n’a d’égale que vos certitudes.

                  Le concept de déliaison de Racamier auquel vous faites sans cesse référence dès que vous en avez l’occasion n’a rien à voir avec la définition que vous en donnez, et quand je dis rien, c’est vraiment pas grand chose. Par contre, il a tout à voir avec l’imposture avec laquelle vous affichez des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu. Dit autrement, il a tout à voir avec l’imposture telle que la définit Roland Gori dans son livre La fabrique des imposteurs et dans le court extrait de mon message précédent.

                  Mais cela, un imposteur ne peut le savoir puisqu’il affiche des compétences qu’il n’a jamais eu sur des œuvres qu’il n’a jamais lu. Dès lors, il est risible de lire de votre part, je vous cite : « Vous ne devriez pas vous auto-référencer pour définir des concepts que vous ne vous êtes pas donné la peine de comprendre. »

                  Il est à croire que vous ignorez même le concept de projection. Ce qui en dit long sur votre incompétence sur les sujets sur lesquels vous vous estimez capable d’apporter la contradiction. Les concepts de lien et de déliaison de Racamier sont ceux qu’il définit dans sa théorie et non pas ceux que vous invoquez à tout bout de champ en les sortant de leur contexte jusqu’à les copier/coller dans votre fiche de présentation.« Sortir un propos, ou une définition de mot, de son contexte », c’est ce qui s’appelle aussi « pervertir », une de vos nombreuses spécialités ici même qui vous conduit à ne dire que des âneries pour épater la galerie. « Ne pas sortir un propos de son contexte », c’est l’attitude inverse de celle des imposteurs qui privilégient la forme sur le fond, etc. (cf. La fabrique des imposteurs de Roland Gori).

                  « La perversion de la cité commence par la fraude des mots » (Platon).

                  Décidément, c’est fou l’énergie que vous dépensez à pervertir tous les concepts que vous utilisez. Vous voudriez le faire express que vous ne feriez pas mieux. smiley smiley smiley


                • JL JL 11 février 20:53

                  @Philippe VERGNES
                   
                   mais oui, je reconnais que Wikipedia et les dictionnaires de psychanalyse n’ont rien compris à ce que vous avez compris de ce concept de liaison/déliaison.


                • Philippe VERGNES 11 février 20:57

                  @ Robert Bibeau,


                  Vous fatiguez pas pour JL, il n’est là que parce que j’ai commenté votre article. Si ça ce trouve, il ne l’a même pas lu. Il fait parti de ces gens qui pratique l’art de l’illusion plutôt que de s’émanciper par la pensée critique (qu’il confond avec la critique : parler de tout et de rien pour faire l’intéressant et se croire intelligent). Ces mêmes gens en fait que vous appelez les « narcissiques petit-bourgeois » dans votre texte.

                  Cependant : « Les « collapsologues » incarnent la mauvaise conscience de la bourgeoisie qui voudrait bien que le « peuple » subisse ces malédictions et expie pour les crimes du capital. Voilà où se situe le mensonge dans ce fatras de demi-vérité. »

                  De la place et du lieu d’où vous écrivez, il semblerait bien que nous ayant plusieurs visions de la collapsologie. D’où vous vient cette conception que nous n’avons pas ici en France (du moins pour ceux qui connaissent un tant soit peu cette science naissante) ?

                  En fait, ceux qui chez nous incarnent la mauvais conscience de la bourgeoisie qui voudrait bien que le « peuple » subisse ces malédictions et expie pour les crimes du capital sont ceux-là même qui se servent de la collapsologie pour lui faire dire le contraire de ce qu’elle dit, ou d’en déformer les propos. Manière de maintenir le peuple la tête sous l’eau, ce n’est pas le discours des collapsologues que j’ai entendu. Avez-vous seulement lu l’article que vous avez référencé au 1) de votre texte ?

                  Si oui, sur quels points seriez-vous en désaccord ?

                  Voilà ce qu’il aurait été intéressant de développer dans votre article.

                  Par exemple : vous êtes contre la permaculture que prône cet article que vous stigmatisez ?


                • Philippe VERGNES 11 février 21:17

                  @ JL,


                  Racamier... c’est pas Freud. Et sur de nombreux point, c’en est même tout le contraire et c’est la raison pour laquelle j’ai choisi cette image de présentation lors de mon article comparant Freud à Racamier.

                  Aussi, lorsque l’on veut comprendre quelqu’un, ses idées, sa théorie, etc., on se donne la peine de le lire en se plaçant de son point de vue à lui et non pas en l’interprétant vis-à-vis de nos propres croyances, éducations, etc. C’est-à-dire que l’on se doit d’adopter une attitude empathique de collaboration y compris même (et surtout) lorsque l’on souhaite apporter un point de vue contradictoire à celui exposé. Une démarche que finalement vous avez déjà avoué vous-même n’accorder que rarement aux auteurs que vous critiquez.

                  Ainsi, Wikipédia et les dictionnaires de psychanalyse n’ont effectivement rien compris de ce qu’il y a à comprendre du concept de liaison dans l’oeuvre de Racamier pour la simple et bonne raison que ce concept n’y figure même pas. Dans les dictionnaires de psychanalyse, vous trouvez le concept de liaison de Freud... et c’est tout. D’ailleurs, Racamier n’est même pas cité dans les dictionnaires de psychanalyse. Vous ne risquez donc pas d’y trouver les définitions des termes qu’utilisent Racamier dans sa troisième topique psychanalytique qui a près de cinquante ans d’avance sur l’évolution des sciences humaines puisque sa conception « dimensionnelle » des troubles de la personnalité vient tout juste d’apparaître au DSM V... en 2013.

                  Ce qui ne signifie pas que Freu avait tout faux, loin de là. Par exemple, il écrivait très justement : « quiconque n’a pas suffisamment de sympathie pour une chose, aura également du mal à la comprendre ». Par ailleurs, l’empathie était à l’époque confondu avec la sympathie, c’est donc de l’empathie dont il est question dans cette citation de Freud. Pas étonnant donc que vous soyez si dur de la comprenette.

                • JL JL 12 février 08:34

                  @Philippe VERGNES
                   
                  vous écrivez ici : ’Wikipédia et les dictionnaires de psychanalyse n’ont effectivement rien compris de ce qu’il y a à comprendre du concept de liaison dans l’oeuvre de Racamier pour la simple et bonne raison que ce concept n’y figure même pas.’’
                   
                   Voyons donc ce qu’il en est : « Alors que la pensée est toute faite de liaison, la pensée perverse n’opère que dans la disjonction et dans la déliaison.  » Extrait de l’ouvrage de PC Racamier.
                   
                   Ainsi donc, vous ignorez un point important de l’œuvre de Racamier et vous vous gaussez de celui qui le connait bien. Pire, vous prétendez que c’est moi l’ignorant.
                   
                  Mais voyons plus loin, Racamier poursuit  : "Tel est bien le piège : les instruments (contacts et pensées) utilisés d’ordinaire pour le lien sont, par le pervers, employés systématiquement pour la déliaison."
                   
                  C’est probablement votre interprétation de cette phrase qui vous a conduit à écrire que la déliaison est un crime.
                   
                  De fait, cette utilisation par Racamier est suspecte ; n’aurait-il pas compris, lui non plus ? En effet, on ne saurait utiliser la déliaison, une impasse, pas davantage qu’on n’utilise une cécité. Quoique, en matière de pensée perverse ...
                   
                  Ceci dit, il apparaît dans tout ça qu’il vous est aussi difficile de comprendre ce concept de liaison/déliaison que pour un daltonien les couleurs. A la différence que le daltonien ne se prétend pas coloriste.


                • JL JL 12 février 08:56

                  @JL
                   
                   magnifique exemple ci-dessus et en live de péché de déliaison dans les propos du coloriste  !
                   
                  En effet, dans un premier temps il nous explique que la déliaison ce n’est pas du tout ce qu’en disent Freud et les dictionnaires de psychanalyse mais ce qu’en a dit son gourou Racamier,
                   
                  et dans un deuxième temps, il soutient ... que ce concept de déliaison n’existe pas dans l’œuvre de son maître à penser !


                • Philippe VERGNES 12 février 09:26

                  @ JL,


                  Une nouvelle fois, vous sortez une phrase ou un propos de son contexte... comme tout imposteur qui privilégient la forme sur le fond. Privilégier la forme sur le fond, c’est ce que vous ne cessez de faire à chacune de vos interventions lorsque vous apportez la contradiction à vos interlocuteurs.

                  Ainsi, ne vous fatiguez pas à tenter de m’expliquer ce que vous êtes à jamais incapable de comprendre.

                  Pour comprendre Racamier, il faut d’abord le lire et l’étudier et votre propension à afficher des compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu signe de façon rédhibitoire votre incapacité à porter la contradiction sur un tel sujet. Dès lors, afficher la prétention à pouvoir le critiquer, sans l’avoir jamais lu, voilà ce qu’est le daltonisme en littérature (ou en psychanalyse). Mais s’échiner à donner des leçons sur une oeuvre à l’encontre de l’auteur même de cet oeuvre, voilà ce qui signe votre narcissisme pervers.

                  Je me répète, la liaison dans l’oeuvre de Racamier, c’est tout ce qui concerne la relation et le lien... (la relation et le lien est LA BASE de la théorie de Racamier) et ça n’a rien à voir (dans le sens de vraiment pas grand chose) avec le concept de liaison de Freud (dont il a changé trois fois de définition au passage, comme preuve d’inconstance, on ne saurait faire mieux). Persister à soutenir le contraire tout en n’ayant jamais lu un auteur que l’on prétend comprendre... ben, c’est tout simplement de la folie. Et on ne débat pas avec les fous, on les laisse à leur délire (d’interprétation... systématisé).

                  Tchao... nous avons assez abusé de l’hospitalité de l’auteur et je ne voudrais pas lui manqué de respect, même s’il a interprété ma première intervention comme une insulte.

                  N.B. :
                  L’interprétation, et notamment l’interprétation sauvage qui ne s’enquiert pas des pensées de son interlocuteur, voilà qui ferait l’objet d’un bon article pour vous, car l’interprétation sauvage... ben c’est le biais d’agentivité en action.

                • Philippe VERGNES 12 février 09:47

                  @ JL,


                  Votre message de 08:56 étant apparu pendant que je rédigeais le mien... juste une précision :

                  « et dans un deuxième temps, il soutient ... que ce concept de déliaison n’existe pas dans l’œuvre de son maître à penser ! »

                  Il y a définitivement et de façon rédhibitoire un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre : jamais je n’ai écris que la déliaison n’existait pas dans l’oeuvre de Racamier, mais simplement que ce terme tel qu’employé par Racamier ne se trouvait pas dans les dictionnaires de psychanalyses. Il se trouve par contre dans n’importe quel dictionnaire de la langue française puisque la liaison/déliaison chez cet auteur concerne tout simplement ce qu’en dit un bon dictionnaire de français, à savoir : « action, manière de lier, de joindre ou de mêler deux ou plusieurs éléments, d’assurer la continuité ou la cohésion d’un ensemble ; état qui en résulte ».

                  Ce n’est pas plus compliqué que ça et il est inutile d’en faire tout un fromage... au contraire de ce que fond tous les gourous dignes de ce nom pour tromper leur monde.

                  Allez... j’ai assez abusé de l’hospitalité de l’auteur, bien que comme à votre habitude et partout où j’interviens sur ce cite, c’est encore vous qui êtes venu me chercher querelle. Une telle obsession commence même sérieusement à m’inquiéter. Je ne reviendrais donc que pour vérifier si l’auteur de cet article a répondu à mon message lui étant adressé.

                • JL JL 12 février 10:12

                  @Philippe VERGNES
                   
                   ’’ jamais je n’ai écris que la déliaison n’existait pas dans l’oeuvre de Racamier, mais simplement que ce terme tel qu’employé par Racamier ne se trouvait pas dans les dictionnaires de psychanalyses.’’
                   
                   smiley
                   
                  Précision : cette deuxième phrase qui fait l’objet de votre deuxième post n’était pas dans le 8:56 mais dans celui de 8:34, que vous n’aviez donc pas lu jusqu’au bout. Mauvaise foi un jour, mauvaise foi toujours.
                   


                • Philippe VERGNES 12 février 10:27

                  @ JL,


                  Hé... dément stupide : le post de 8:56 c’est le votre pas le mien. Jamais je n’ai confondu au contraire de vous qui n’avez de cesse de délirer en me prenant pour vous et vous pour moi. C’est très clair dans mes écrits... sauf pour vous : divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre.

                  Excuse à l’auteur, mais une telle mauvaise foi est sidérante... et en tout état de cause fortement confusiogène, d’où la nécessité de remettre un peu les choses à l’endroit si tant est que cela soit possible avec ce genre d’individu.

                • Philippe VERGNES 12 février 10:39

                  ... et contrairement à vous, je lis les posts auquel je réponds jusqu’au bout... que ce soit celui que vous avez publié à 8:34 auquel je réponds à 9:26 ou le votre encore de 8:56 auquel je réponds à 9:47. Toutefois, votre commentaire de 10:12 atteste une nouvelle fois que c’est bien vous qui ne lisait pas les posts auxquels vous répondez, d’où probablement le fait qu’il y ait un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre.


                • JL JL 12 février 11:24

                  Hé, le prince du bonneteau et roi du noyage de poissons, ce post de 8:56, c’est vous qui en avez parlé le premier. Merci de nous fournir tant d’exemples en live de déliaisons. Vous n’avez même pas cherché à comprendre, le déni a été votre première réaction.
                   
                  Puisqu’on parle de déliaisons, vous avez dit plus haut, je cite : ’’ jamais je n’ai écris que la déliaison n’existait pas dans l’oeuvre de Racamier, mais simplement que ce terme tel qu’employé par Racamier ne se trouvait pas dans les dictionnaires de psychanalyses. Il se trouve par contre dans n’importe quel dictionnaire de la langue française ’’
                   
                   Le mot Liaison existe bien dans mon Larousse, mais le mot Déliaison n’y est pas. C’est vous qui l’avez inventé, ou c’est Racamier ?
                   
                  Ne me répondez pas que c’est l’action de défaire ce qui a été fait : En cherchant sur le net, un site dit carrément que liaison n’a pas d’antonyme. Un autre propose « désunion, liberté, dissemblance, opposition, mouillage, antipathie, séparation ».
                   
                   Rien qui ne s’applique à la pensée perverse donc, et rien qui ne mérite d’être jugé pour crime ! Sauf peut-être chez ceux qui jugent que le divorce en est un ? A moins que ce ne soit le fait d’être dissemblable ?
                   
                   Je note une fois de plus que décidément, vous vous permettez tout ce que vous interdisez à autrui.

                   Le ’’dément stupide’’ vous salue bien.


                • Philippe VERGNES 12 février 12:21

                  @ JL,


                  Dément stupide un jour, dément stupide toujours !

                  Le dictionnaire du CNRTL précise :

                  Liaison : « Action, manière de lier, de joindre ou de mêler deux ou plusieurs éléments, d’assurer la continuité ou la cohésion ; état qui en résulte. »

                  Déliaison : « Jeu, dérangement, commencement de séparation ou de désunion plus ou moins prononcé survenant dans les pièces de construction d’un navire. » 

                  Le très célèbre dictionnaire Littré précise également, déliaison : « Terme de marine. La déliaison des bordages, l’action par laquelle les bordages se disjoignent. »

                  Ainsi, ce n’est pas moi qui vous réponds que la déliaison « est l’action de défaire ce qui a été fait » (ou plutôt de « délier ce qui a été lié » puisque pour Racamier, toute sa théorie porte sur le lien et la relation, comme déjà indiqué), mais les dictionnaires de la langue française.

                  Quant à Racamier, il précise dans plusieurs de ses ouvrages qu’il utilise de préférence des expressions imagées plutôt que des concepts psychanalytiques techniques. Comme la pensée perverse est un autre de ses concepts, il n’y a donc pas à chercher midi à quatorze heure pour comprendre ce qu’il veut communiquer au travers des termes déliaison et disjonction appliqués à la pensée perverse (cf. définition du Littré). Il utilise donc fréquemment des mots issues d’autres disciplines pour que l’on se représente de façon imagée les concepts qu’il a souhaité développer dans son oeuvre. C’est ainsi qu’il traduit préférentiellement double bind par double nouage qui est un terme de tapissier, etc. Encore faut-il l’avoir lu pour le savoir et non pas prétendre avoir des compétences qu’on a jamais eu sur des œuvres qu’on n’a jamais lu, car cela relève bien d’une démence dès plus stupide... ou d’une pensée perverse propre à certains imposteurs.

                  Toutes vos interventions qui sortent les propos de leur contexte d’origine en témoignent !

                  ... et sortir les propos de leurs contexte d’origine pour les interpréter à sa sauce... ben, c’est le propre d’une anti-pensée des origines. Autrement dit, d’une pensée perverse. (La pensée des origines est un autre concept de Racamier que je ne vais pas vous présenter encore, vous en profiteriez pour interpeller tous les intervenants de ce site qui commentent mes articles pour vous vantez encore que c’est vous qui m’avez appris à lire Racamier... j’en ris encore !)

                  Décidément... vous deviez être clown de cirque dans une autre vie. Avec vous, j’ai l’impression de retomber en enfance, merci pour ce moment !

                   smiley smiley smiley

                • JL JL 12 février 14:01

                  @Philippe VERGNES
                   
                  Bien, reprenons ! tout est parti de ce que vous avez dit  : ’’
                  Le concept de déliaison de Racamier auquel vous faites sans cesse référence dès que vous en avez l’occasion n’a rien à voir avec la définition que vous en donnez, et quand je dis rien, c’est vraiment pas grand chose. ’’
                   
                  -
                  Première précision : ce n’est pas au ’concept de déliaison de Racamier’ que je fais référence parfois, mais au concept psychanalytique. Auriez vous perdu votre prétention à parler comme un psy ? Veillez à vous exprimer correctement et appeler les choses par leur nom, svp.
                   

                  -
                  Deuxième précision : c’est vous qui le premier avez parlé sous ce présent article, de déliaison (11/2 18:21). Vous m’y avez accusé de déliaison pour ce banal propos adressé à l’auteur, Robert Bibeau, je me cite : ’’si vous voulez mon avis, je crois que vous avez incidemment allumé linterrupteur de susceptibilité du monsieur avec votre malheureux (Lol) titre et aussi cette comparaison’’ (*).
                   
                  Ce que vous vous appelez ici et ailleurs déliaison, mot dont vous êtes allé dénicher un sens au fin fond d’un dictionnaire de marine (!), ce n’est rien d’autre que ce qu’en langage de tous les jours, on appelle de la mauvaise foi ; de la triche ; de la contradiction dans les propos ; du retournement de veste. Pas de quoi pendre un chat. Rien de pathologique donc, excepté quand ça en devient le mode de fonctionnement automatique de la pensée : du déni de réalité au profit du narcissisme. Et ce fonctionnement pathologique c’est ce que désigne ce concept de déliaison au sens psychanalytique. Mais ça, vous ne l’avez pas perçu, englué que vous êtes dans vos contradictions.
                   
                  « Errare humanum est, perseverare diabolicum » : Vous m’avez à plusieurs reprises accusé de me contredire. Je vous ai à chaque fois mis au défi de produire une seule de mes contradictions : jamais vous n’y avez répondu. En revanche, j’ai passé mon temps à souligner les vôtres, et à chaque fois cela a donné lieu de votre part, à un festival de mauvaise foi, d’insultes et de menaces.
                   
                   
                  (*)
                  Chacun peut lire la totalité de ce post dans son contexte, plus haut.
                   
                  L’allusion à un « Interrupteur de susceptibilité » était évidemment une référence à votre invention d’un « interrupteur d’empathie ». Rappelez vous, Desproges et sa blague de génial pince-sans-rire :
                   « On ne m’ôtera pas de l’idée que, pendant la dernière guerre mondiale de nombreux Juifs ont eu une attitude carrément hostile à l’égard du régime nazi. »
                   
                  Tous ces échanges et vos grivoiseries, qui ont fort opportunément pour vous, disparus avec le retrait de l’article qui les supportait.
                   


                • JL JL 12 février 14:52

                  Précision : Rien de pathologique donc, excepté quand ça en devient le mode de fonctionnement automatique de la pensée et une manière d’être au monde : dans déni de réalité et plus particulièrement, dans la transgression de la loi symbolique, au profit du narcissisme. Et ce fonctionnement pathologique c’est ce que désigne ce concept de déliaison au sens psychanalytique.


                • Philippe VERGNES 12 février 15:23

                  @ JL,


                  Comique un jour, comique toujours !

                   smiley smiley smiley

                  Non... tout est parti de votre propension à harceler autrui dès lors qu’il vous oppose une résistance que vous ne pouvez contrecarré autrement qu’en disqualifiant, dénigrent ou méprisant autrui, etc. Autrement dit, vous faites usage de mauvaise foi, de triche, de contradiction dans les propos, du retournement de veste dans le seul but de vous rendre vainqueur d’un échange sur un sujet sur lequel vous prétendez à un savoir que vous n’avez jamais acquis. Nous sommes là dans la plus pure imposture.

                  Vous, vous adressant à Robert Bibeau : « je me cite : ’’si vous voulez mon avis, je crois que vous avez incidemment allumé linterrupteur de susceptibilité du monsieur avec votre malheureux (Lol) titre et aussi cette comparaison’’ (*). »

                  Ben.. y’a pas à chercher midi à quatorze heure : c’est très exactement ça la délisaison dans la pensée perverse. D’où le fait que je vous en accuse fort à propos. Tout le reste n’est que nouvelle tentative d’enfumage de votre part, vos contradictions sont légion sur ce site. La dernière en date concerne l’emploi du concept de pensée perverse à l’envers de sa définition d’origine dans l’oeuvre de Racamier puisque vous pervertissez le sens du terme de déliaison qu’il emploie dans cette définition.

                  Première et dernière précision sur votre première précision : lorsque vous faites référence au concept de déliaison, c’est quasiment toujours en référence à la pensée perverse de Racamier qui n’a donc rien à voir (autrement dit pas grand chose, je me répète) avec la définition psychanalytique que vous en donnez maintenant tout en l’attribuant à la définition de la notion de pensée perverse de Racamier en décontextualisant totalement ces concepts. Voilà qui est une bien belle contradiction... tout à fait paradoxale.

                  La décontextualisation des propos, des concepts, d’une phrase, c’est ce qui appartient au règne de l’imposture et génère d’immenses confusions. Votre spécialité ici même. La confusion, cette fusion à la con que vous entretenez sur des sujets pour lesquels vous affichez une compétences que vous n’avez jamais eu sur des œuvres que vous n’avez jamais lu, est typique d’une pensée perverse comme vous l’ont déjà si bien expliquée d’autres que moi, mais il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. On appelle ça un déni du déni. smiley

                  ... et la loi symbolique, c’est ce que vous transgressez en sortant constamment les propos de leur contexte d’origine pour les replacer dans un environnement où ils n’ont rien à y faire privilégiant toujours ainsi la forme sur le fond. Cela relève de la foi et de l’escroquerie intellectuelle et non pas de la vérité et de la réalité des faits.

                  Aucun débat n’est possible avec quelqu’un qui adopte ce genre d’attitudes, car pour un tel intervenant, peu importe le moyen, seul le résultat compte et au diable la vérité.

                  Mais puisque je constate une nouvelle fois que vous vous complaisez dans vos escroquerie intellectuelle, je vous laisse à vos délires. Nous avons assez importuné l’auteur de cet article.

                  A la prochaine sous un autre article, tant il vous est impossible de vous passer de moi sur ce site. smiley

                  ... et toutes mes excuses à l’auteur pour ces digressions !

                • JL JL 12 février 15:54

                  @Philippe VERGNES
                   
                  ’’... la pensée perverse de Racamier (qui) n’a (donc) rien à voir (autrement dit pas grand chose, je me répète) avec la définition psychanalytique que vous en donnez maintenant’’
                   
                  Mais si, la pensée perverse telle que l’a décrite Racamier a typiquement à voir avec la définition psychanalytique. C’est vous qui n’y comprenez rien à rien, embourbé dans votre mauvaise foi, celle-là même qui vous a fait dire que Racamier n’avait jamais parlé de déliaison.
                   
                  La « définition que j’en donne maintenant » comme vous dites, n’est que l’expression en langage simple, celui de monsieur Toulemonde, expression que vous persistez à ne pas comprendre, parce que ça vient de moi, et parce que vous devriez reconnaitre vos erreurs.
                   
                  Vous me le déniez donc le droit de recourir au langage simple, que vous accordez si généreusement à Racamier et à vous-même ? Dont acte.


                • Philippe VERGNES 12 février 19:01

                  @ JL,


                  « Mais si, la pensée perverse telle que l’a décrite Racamier a typiquement à voir avec la définition psychanalytique. »

                  Non... elle a à voir avec la définition qu’en donne Racamier pour la simple et bonne raison que c’est SON concept et qu’aucun dictionnaire de psychanalyse ne reconnait l’oeuvre de Racamier. Point barre !

                  « C’est vous qui n’y comprenez rien à rien, embourbé dans votre mauvaise foi, celle-là même qui vous a fait dire que Racamier n’avait jamais parlé de déliaison. »

                  Vous m’attribuez sempiternellement des propos que je n’ai jamais tenus. C’est pourtant simple à comprendre : la conclusion logique de ces échanges, c’est que vous délirez en croyant comprendre autre chose que ce qui est écrit : c’est de la plus pure folie... vous niez les évidences même lorsqu’elles sont écrites noir sur blanc. Un tel niveau de déni est irrécupérable ! smiley smiley

                  N. B. :
                  La définition psychanalytique des concepts de liaison/déliaison (qui n’a rien à voir avec la définition de la pensée perverse de Racamier, bien que celui-ci parle de déliaison ET de disjonction dans cette dernière) est pour vous un langage simple compréhensible par tout un chacun ? 

                   smiley smiley smiley

                  Décidément, vous avez raté votre vocation de comique.

                  Le seul droit que je vous déni, c’est celui de pervertir toutes définitions des termes que apprenez de mes écrits pour les transgresser en les appliquant à vos propres conceptions totalement perverses tout en prétendant le contraire. Et ce d’autant plus que vous parlez de chose dont vous êtes totalement ignorant : vous êtes dans l’escroquerie intellectuelle permanente sur ce sujet et comme le dit si bien Patrick Vignole dans son remarquable essai sur la perversité : « Rien n’est plus pervers que de démontrer que ce qui est pervers ne l’est pas. » Ce qui est fort justement dit puisque « la perversion de la cité commence par la fraude des mots. » (Platon)

                • JL JL 12 février 19:27

                  @Philippe VERGNES
                   
                  Racamier n’a jamais donné de définition du concept de déliaison qu’il a utilisé ; vous affabulez.
                   
                  Comment pouvez-vous sinon en étant de mauvaise foi, soutenir ici que la mauvaise foi, la triche, la contradiction dans les propos, le retournement de veste ne définissent pas la pensée perverse, vous qui m’accusez sans cesse de déliaison ? ?
                   
                  Je ne vous demanderai pas votre définition de la déliaison, puisque à l’instar d’Humpty Dumpty les mots ont le sens que vous leur donnez au moment où vous les utilisez..
                   
                  Vous avez titré un de vos article « L’instrument majeur du pervers narcissique : la parole »
                   
                  Vous auriez dû préciser : sa parole toute puissante, sanctuarisée.
                   

                   -Humpty Dumpty : « C’est de la gloire pour toi ! »
                  -« Je ne comprends pas ce que tu veux dire par gloire », répondit Alice. Humpty Dumpty sourit d’un air dédaigneux,
                  -« Naturellement que tu ne le sais pas tant que je ne te le dis pas. Je voulais dire : c’est un argument décisif pour toi ! »
                  -« Mais gloire ne signifie pas argument décisif », objecta Alice.
                  -« Lorsque j’utilise un mot », déclara Humpty Dumpty avec gravité, « il signifie exactement ce que j’ai décidé qu’il signifierait - ni plus ni moins ».
                  -« Mais- »le problème« dit Alice, »c’est de savoir si tu peux faire en sorte que les mots signifient des choses différentes« .
                  - »Le problème« , dit Humpty Dumpty, »est de savoir qui commande, c’est tout " !

                   
                   


                • Philippe VERGNES 12 février 21:29

                  @ JL,


                  « Racamier n’a jamais donné de définition du concept de déliaison qu’il a utilisé ; vous affabulez. »

                  Heu... non, relisez moi : je n’ai jamais dis que Racamier avait donné une définition du concept de déliaison. Quoi qu’il en soit et comme toujours : il y a un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre. Par contre, cet auteur a bien écrit que la pensée perverse était toute en déliaison et en disjonction. Citation : « Alors que la pensée est toute faite de liaisons, la pensée perverse n’opère que dans la disjonction et dans la déliaison. Tel est bien le piège : les »instruments« (contact et pensées) utilisés d’ordinaire pour le lien sont, par le pervers, employés pour la déliaison. » (Racamier, Le génie des origines, p. 297)

                  L’extrait est très clair, dans le contexte de cette phrase : liaison = lien Vs déliaison = disjonction = délier les liens entre les objets, les idées, les personnes, etc. Dans ce sens là, qui correspond à celui que Racamier utilise dans son texte pour définir son concept de pensée perverse, la déliaison systématique est votre exercice favori sur ce site dès lors que l’un de vos contradicteurs se permet de dévoiler vos impostures.

                  Et pour paraphraser Humpty Dumpty que vous affectionnez, celui qui commande dans la théorie de Racamier... ben, c’est Racamier et ce n’est surtout pas vous qui lui faite dire n’importe quoi en affichant des compétences que vous n’avez jamais eu sur une oeuvre que vous n’avez jamais lu. Il ne me viendrait même pas à l’esprit l’idée de défendre une position contre son auteur sur un sujet qu’il développe et que je n’ai pas lu ou étudié a minima : seul un fou qui se prend pour dieu peut avoir ce genre de prétention... et c’est ce que vous faites en permanence en venant me chercher des noises partout où j’interviens sur ce site. Ce qui, soit dit en passant, signe votre harcèlement pervers.

                  Les mots ont un sens uniquement dans le contexte de leur énonciation. Prétendre autre chose comme vous l’insinuez en apposant vos propres définitions sur des termes où elles n’ont rien à y faire relève de la démence. Ne pas intégrer qu’un mot peut avoir des sens différents en fonction du contexte, c’est l’une des caractéristiques de la perversité. Dès lors, sortir des mots ou des expressions, des phrases ou des propos de leur contexte pour leur appliquer vos propres représentations, comme vous le faites systématiquement, revient à les pervertir. En foi de quoi, vous pouvez ensuite prétendre que c’est votre interlocuteur qui utilise les mots qu’il emploie mal à propos alors que lui reste dans la justesse du raisonnement en respectant le principe inaliénable de l’analyse textuelle de ne jamais séparer la forme du fond. Cette attitude est celle qui trahit vos délires d’interprétation et qui signe votre inversion (perversion). Délire d’autant plus marqué qu’il y a toujours un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre : vous m’attribuez une somme monumentale de propos que je n’ai jamais tenu. Attribution qui vous sert ensuite à justifier les accusations que vous portez à mon encontre, alors que du début à la fin, tout vient de votre esprit détraqué : « Rien n’est plus pervers que de vouloir démontrer que ce qui est pervers ne l’est pas. » Et la réciproque est vrai également : « Rien n’est plus pervers que de vouloir démontrer que ce qui n’est pas pervers l’est. »

                  Faites de beaux rêves... il est l’heure de mettre les enfants aux dodos !

                • Philippe VERGNES 12 février 21:37

                  ... au dodo ! (Ne pas confondre avec ce pauvre oiseau disparu depuis quelques temps déjà.)


                   smiley

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