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Accueil du site > Tribune Libre > Les « nouvelles droites » : de vrais faux-amis

Les « nouvelles droites » : de vrais faux-amis

 

Si la volonté d’enfumage des médias dominants n’est plus à démontrer, leurs moyens d’y parvenir peuvent être délibérés ou inconscients. L’emploi de termes fourre-tout comme « nouvelle droite » et « populisme » ne contribue pas à clarifier les stratégies et enjeux des groupes politiques, au contraire. En se servant de ce genre de tartes à la crème, la confusion devient un art martial dans lequel excellent les embrouilleurs professionnels. Le but, c’est que le gogo se trompe de camp !

Les leviers de la manipulation ont été mis en évidence par des psychologues, des sociologues et des linguistes, et il serait présomptueux de prétendre compléter leurs analyses. Par contre, il peut être amusant de faire un inventaire géographique de la variation des « signifiés » du terme « nouvelle droite » en fonction de la latitude, la longitude, l’histoire récente et la langue utilisée.

Comme c’est souvent le cas en matière de mode journalistique, le terme "New Right" est né aux Etats-Unis et il a servi de matrice pour désigner partout dans le monde des courants d’idées ou des mouvements politiques qui n’ont rien ou peu à voir les uns avec les autres, les notions mêmes de « droite » et de « gauche » ne recouvrant pas les mêmes réalités selon que l’on se réfère à un positionnement social ou sociétal, et le curseur n’étant pas étalonné de la même façon selon le point de départ des histoires nationales.

La formule est apparue en 1964, lors de la campagne présidentielle de Goldwater, pour désigner l'émergence, en réponse au libéralisme (au sens américain du terme, c’est à dire tolérance sociale), d'une idéologie ultraconservatrice, imprégnée de valeurs religieuses, ouvertement anti-égalitaires et hostile à la lutte contre la ségrégation raciale. Par la suite, « new-right » a pris un sens plus large dans le monde anglophone pour désigner les partisans conservateurs de leaders tels que Reagan, Margaret Thatcher ou le mouvement « New Zealand First » qui n’avait pas attendu Trump pour inventer le slogan. Or, déjà, ces courants hétérogènes, plus ou moins protectionnistes, plus ou moins nationalistes et plus ou moins pour les privatisations, n’avaient pas grand-chose à voir avec Goldwater, ni avec la " nouvelle droite européenne " qui émergeait depuis les années 60, et trouvait davantage son inspiration chez le chantre du « conservatisme » Moeller van den Bruck que chez Adam Smith, l’économiste écossais théoricien de « la main invisible », ce régulateur quasi-divin de la providentielle économie de marché.

Toujours sur le continent américain, au Brésil, une « nouvelle droite » s'est développée dans l'intelligentsia et le monde universitaire. Ce mouvement se positionne en contrepoint de ce qui est connu au Brésil sous le nom d '« ancienne droite » (qui était idéologiquement associée au gouvernement militaire brésilien et à l' « intégralisme ») en affichant des points de vue favorables sur la démocratie, la liberté individuelle, l’économie de marché, la réduction de la bureaucratie, la privatisation des entreprises publiques, les réductions d'impôts , les réformes parlementaires et politiques. 

Les deux structures liées à la montée en puissance de la « nouvelle droite brésilienne » sont le « Free Brazil Movement » et le Nouveau Parti (Partido Novo) qui milite pour une réduction du rôle de l'État dans l'économie et a porté Bolsonaro à l’élection présidentielle en 2018 avec 55% des voix. Son bras droit daans le domaine de l’économie qui lui échappe est Paulo Guedes , un « Chicago Boy » connu pour ses orientations très libérales et pour son climatoscepticisme.

Pas très loin de là, au Chili, le terme Nouvelle droite (en espagnol « Nueva derecha » ) est entré dans le vocabulaire du discours politique depuis l'élection de Sebastián Piñera en 2010, lorsque le ministre de l'Intérieur Rodrigo Hinzpeter l'a utilisé pour définir l’orientation politique de son gouvernement. La « nouvelle droite » chilienne serait différente de l'ancienne droite dictatoriale d' Augusto Pinochet, en ce sens qu'elle intégrerait la démocratie. Elle se distingue aussi du parti religieux conservateur Unión Demócrata Independiente, dans la mesure où elle est plus ouverte au débat sur des questions comme le divorce.

Aux antipodes géographiques, en Australie, on parle d’autre chose. Le terme "Nouvelle Droite" fait référence à un mouvement, apparu dans les des années 80 par opposition à l’ »ancienne droite » considérée comme paternaliste. Le parti travailliste australien s’est engagé dans une « troisième voie » caractérisée par la déréglementation du marché du travail, l'introduction d'une taxe sur les produits et services, la privatisation du monopole des télécommunications et une « réforme » (comprendre détricotage) de la protection sociale. Le think-tank HR Nicholls qui préconise une déréglementation totale du monde du travail a en son sein des députés libéraux et est considéré comme appartenant à la nouvelle droite. Il faut dire qu’en Australie, le mot « libéralisme » est remplacé par le terme « rationalisme économique », inauguré par le parti travailliste pour définir une forme de social-démocratie orientée vers le marché. Mais sa signification a évolué par la suite. C'est une philosophie qui tend à prôner une économie de marché libre, une déréglementation accrue, la privatisation à tout crin, une fiscalité directe et des impôts indirects moins élevés, ainsi qu’une cure d’amaigrissement de l' « état providence ».

En Nouvelle-Zélande, la voisine, c'est aussi le parti travailliste qui a été le premier à mettre en œuvre sous l’intitulé de " Rogernomics " les politiques économiques de la « nouvelle droite » qui préconisaient des approches monétaristes pour contrôler l'inflation, le transfert des services publics à des entrepreneurs privés et la suppression des taxes et des subventions , en même temps que la dépénalisation de l'homosexualité (masculine !), l'équité salariale pour les femmes et l'adoption d'une politique non-nucléaire.

De l’autre côté du Pacifique, en Corée du Sud, le mouvement de la Nouvelle Droite désigne une tentative de politique néoconservatrice. Le gouvernement dirigé par le président Lee Myung-bak et le « Grand National Party » conservateur est connu pour être un bienfaiteur du mouvement national de cette Nouvelle Droite. 

Au Moyen-Orient, en Iran, les termes New Right et « Modern Right » ( راست مدرن ) sont associés au Le Parti des cadres de la construction ou Parti des bâtisseurs (traduction littérale de Hezb-e Kaargozaaraan-e Saazandegi), un parti politique fondé par plusieurs membres du gouvernement lors de la présidence de Akbar Hashemi Rafsanjani., qui s'est séparé de la « droite traditionnelle ».

En Israël, la « nouvelle droite » est un parti politique fondé en 2018 et dirigé par Ayelet Shaked et Naftali Bennett, qui vise à être ouvert aux personnes laïques ou religieuses et plaide pour la préservation d'une droite forte et rigoureuse dans le pays.

En Europe, le terme « New Right » importé des Etats-Unis a d’abord été repris par la presse britannique pour désigner la politique conservatrice de Margaret Thatcher, fortement influencée par les travaux de Friedrich Hayek, le pape de l’ »ultra-libéralisme « pour qui la démocratie est un moyen et non une fin en soi et dont les leviers sont la déréglementation des entreprises, le démantèlement de l' « état providence » (comprendre « protections sociales », la privatisation des services publiques et la restructuration de la main-d'œuvre afin d'accroître la flexibilité industrielle et économique dans un marché mondialisé. 

Cette idéologie a fait tache d’huile en Allemagne où la « Neue Rechte » se caractérise par un bicéphalisme : le Jungkonservative (littéralement, les jeunes conservateurs), qui recherchent des partisans dans la partie « modérée » de la population, d’un côté et les "Nationalrevolutionäre" (révolutionnaires nationaux), qui recherchent des partisans dans la population allemandede sensibilité d'extrême droite.

En Pologne , un parti politique libertaire conservateur et eurosceptique baptisé « Congrès de la Nouvelle Droite » a été fondée en 2011. Il est soutenu par des courants aussi hétéroclites que certains conservateurs ou des gens qui veulent légaliser la marijuana et des citoyens qui soutiennent l’économie de marché sans contrôle de l’état.

Aux Pays-Bas, la Nouvelle Droite (NR) était le nom d'un parti politique d'extrême droite nationaliste de 2003 à 2007. Depuis mars 2017, le Forum voor Democratie est un nouveau parti de droite au Parlement néerlandais qui semblereprendre le flambeau.

En Grèce, Failos Kranidiotis a fondé le « Parti de la Nouvelle Droite » basé sur le libéralisme national proche de l’intégrisme orthodoxe en 2016.

En France, enfin, le terme de « Nouvelle Droite » a été utilisé pour identifier des groupes de réflexion animés par Alain de Benoist et Guillaume Faye. Bien que certains critiques les accusent d'être "d’extrême droite ", ils affirment leurs idées transcendent la fracture traditionnelle gauche-droite (ils ne sont pas les seuls !) et disent « encourager » le libre débat. La France compte également un groupe Identitaire baptisé « Nouvelle Droite » qui est lié au séminaire de Thulé en Allemagne : « Terre et Peuple » de Pierre Vial, qui était autrefois membre fondateur du GRECE d'Alain de Benoist.

Il serait tellement plus facile de pouvoir étiqueter ses ennemis d’une manière rigoureuse ! Mais non, les observateurs, experts, politologues du monde entier s’ingénient à brouiller les pistes en utilisant les mêmes termes pour désigner des réalités très différentes, allant des travaillistes à l’extrême-droite. Leur seul point commun reste finalement leur opposition farouche (et parfois viscérale) à l’idée communiste. Cela confirme que, si la droite est souvent gauche, la gauche est souvent maladroite.


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31 réactions à cet article    


  • Raymond75 14 février 09:57

    « si la droite est souvent gauche, la gauche est souvent maladroite » :Pas mal !!! smiley


    • JC_Lavau JC_Lavau 14 février 09:58

      La droite Delta, c’est celle qui est tracée en blanc foncé.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 février 10:02

        @JC_Lavau

        tu veux dire « noir clair » ?



      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 février 10:38

        @JC_Lavau

        cette Mme Ra me rappelle quelqu’un, sauf qu’elle est prof de maths


      • JC_Lavau JC_Lavau 15 février 08:24

        @Séraphin Lampion. Ceci dit, autant ces impitoyables demoiselles pouvaient avoir une excellente vision des couleurs, autant cela est incompréhensible aux daltoniens  qui il est vrai sont presque tous mâles.
        Une vieille dame qui a cumulé deux arrêts cardiaques ne discerne plus de couleurs ; on ne sait pas si elle récupérera une vision utilisable.


      • Inquiet 14 février 10:10

        « Nouvelles droites » c’est comme dire « nouveau vieux monde » smiley


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 février 10:27

          @Inquiet

          c’est surtout une formulation « politiquement correcte » pour botter en touche et ne pas employer des mots qui fâchent, comme « Minorité visible » au lieu de « Noir, arabe, asiatique, métis » ou « Non-voyant »  pour »Aveugle ».

          C’est déjà une source de confusion. Mais ambiguïté est démultipliée par le fait que les réalités occultées sont différentes dans chaque pays et que des mots semblables ont des sens différents selon les langues, comme « to support » en Anglais qui signifie « soutenir » en Français mais que les commentateurs sportifs ont adopté brut de décoffrage. D’où la qualification de faux-ami dans le titre de l’article.


        • CLOJAC CLOJAC 14 février 20:42

          @Séraphin Lampion

          « comme « to support » en Anglais qui signifie « soutenir » en Français mais que les commentateurs sportifs ont adopté brut de décoffrage. »

          Pensez-vous qu’il serait plus élégant de les désigner comme des souteneurs ?


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 février 08:29

          @CLOJAC

          1. Je parlais du verbe, pas du nom
          2. Pour Wikipédia, l’orthographe du substantif que vous évoquez est « supporteur » qui est un néologisme, alors que le verbe « supporter » existait en français avant que les aficionados du foutebaule lui donne son sens anglo-saxon. On pourrait utiliser les termes de « partisan » comme au Québec, ou de « tifosi » comme en Italie. Dans l’article de Wiki, on apprend que d’autres mots bizarres sont disponibles : le « supporteurisme » (sic) serait « un comportement social qui engage l’individu, y compris dans son corps ». Et plus loin : « la partisanerie fonde l’intérêt dramatique de la confrontation pour le supporteur qui se distingue du spectateur regardant une rencontre sportive pour la beauté du geste et des actions sans se préoccuper du score. »

          Merci de m’avoir permis de combler des lacunes. Je me coucherai moins bête ce soir (peut-être).


        • rita 14 février 10:40

          « nouvelles droites »

          comme les anciennes « gauches » marchent de travers hors des clous, avec 50 ans de retard à l’allumage !


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 février 10:42

            @rita

            est-ce que le centre est vraiment au milieu ?


          • rita 14 février 11:03

            @Séraphin Lampion
            Il a pour habitude de déborder sur sa droite il me semble ?
             smiley


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 février 11:22

            @rita

            C’est un peu ce que disait Mitterrand dans « L’abeille et l’architecte » :

            “Le centre, variété molle de la droite.”

            Sauf qu’en l’occurrence, c’était l’hôpital qui se moquait de la charité.


          • ETTORE ETTORE 14 février 11:03

            De toute façon le peuple est tellement sonné par les coups de matraques médiatiques à répétition.....

            qu’il se comporte comme « un castaner bourré libidineux », un soir de beuverie sauvage .

            Il va de gauche à droite, de droite à gauche,en titubant depuis des années, se prenant des gnons, se faisant éjecter du travail, ponctionner ses poches de ses dernières piécettes à coup de verres sois disant gratuits, mais qui ne font que l’appauvrir encore plus, et plus encore !

            Alors, pour cet errant au cerveau embrumé aux paroles des tenanciers de ce new bordel « choose the french », qui lui offre l’illusion que la rue est plus large que longue, la droite, la gauche, le centre.....

            Qu’est ce que ça change ?

            Un caniveau pour pisser, faute d’urinoirs gratuits.....

            (avec des partis qui vous tiennent vos parties) 

            sa saoulerie des « parties », au centre, ou la rigole de droite ou de gauche....il sait bien que tout se rejoint.

            Loin, bien loin.....Après le grand collecteur, vendu comme « liberté individuelle »


            • JL JL 14 février 11:24

              ’’ les observateurs, experts, politologues du monde entier s’ingénient à brouiller les pistes en utilisant les mêmes termes pour désigner des réalités très différentes ... termes fourre-tout comme « nouvelle droite » et « populisme » ’’

               

              et aussi, « illibéralisme ».

               

               « le néolibéralisme est un anti-démocratisme, il est par essence et non par accident, un illibéralisme, catégorie précisément formée pour être appliquée aux “autres” (les hongrois, les Polonais ...) c’est-à-dire pour mieux se dédouaner soi-même. » Frédéric Lordon


              • Michel DROUET Michel DROUET 14 février 11:33

                « Clarifier les stratégies et les enjeux des groupes politiques ». Pour les autres pays, je ne sais pas, mais pour la France je constate que le ni de droite ni de gauche conduit, à faire en sorte que les partis politiques dits « de gouvernement » rejoignent le parti au pouvoir.

                Il y aurait donc de la stratégie et des enjeux dans tout cela, mais uniquement par opportunisme et carriérisme de la part de ceux qui ont compris que le seul programme applicable est désormais celui du CAC 40 et qui sont là pour faire passer la pilule.


                • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 février 12:52

                  @Michel DROUET

                  pas uniquement par opportunisme en ce qui concerne les professionnels de la communication, médias et think-tanks
                  votre remarque est pertnente concernant la plupart des élus dont certains ne vont pas à la gamelle que par opportunisme, mais aussi par conviction, et les appellations de leurs partis n’ont pas d’autre ambition que celle d’élargir leur clientèle, mais la manipulation médiatique a d’autres ambitions : elle est financée directement par les propriétaires des chaines et journaux privés ou la cellule du ministère de la vérité pour les TV publiques, et là, dans le choix du vocabulaire, il y a bel et bien une stratégie au sens militaire du terme, c’est une guerre


                • Inquiet 14 février 12:52

                  @Michel DROUET
                  Platon : « Le pire des maux est que le pouvoir soit occupé par ceux qui l’ont voulu ».

                  Ce qu’on a identifié lorsque c’est mis en place les premières assemblées après la révolution française, c’est que ceux qui revendiquait ou légitimait davantage l’exercice du pouvoir représentait la mouvance de droite.

                  Le fait est, que si aujourd’hui on ait qualifié un Mitterrand « de gauche » juste à cause de son appartenance au PS, n’en faisait pas un personnage de gauche du fait de son irrésistible envie d’exercer le pouvoir.

                  Une personne dite « de gauche » que ce soit sur le terrain social ou sociétal, est par principe contre tout diktat d’un pouvoir d’un puissant, et pas d’un pouvoir tout court car il accepte le verdict du peuple.

                  Enfin, lorsque quelqu’un se dit « apolitique » ou « ni de gauche ni de droite » dans la grande majorité des cas il est de droite. Sinon comment expliquer que le sénat est pratiquement toujours à droite, alors que beaucoup des maires de petites communes, se disent « sans étiquettes » ?


                • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 février 13:05

                  @Inquiet

                  Peut-on extrapoler de ces constats que l’affichage du mot droite (nouvelle ou pas) dans l’intitulé d’une organisation par ses fondateur et ses membres, cet affichage, donc, pourrait consister en un euphémisme et qu’il fau comprendre « plus que droite » (ultra-droite, extrème-droite, facho) ?


                • moderatus moderatus 14 février 15:25

                  Bonjour, 

                   En se servant de ce genre de tartes à la crème, la confusion devient un art martial dans lequel excellent les embrouilleurs professionnels. Le but, c’est que le gogo se trompe de camp !

                  ==========================================================

                  Nous retrouvons ce dont nous parlions , l’usage et le détournement des mots qui servent à manipuler les gens et brouiller le esprits.

                  Quand à la désinformation médiatique , elle est compréhensible et obligatoire quand on sait que 90% des médias sont la propriété du grand capital.

                  Comme on dit, celui qui paye l’orchestre choisit la partition ?

                  merci pour votre article très complet.


                  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 février 15:33

                    @moderatus

                    merci à vous


                  • troletbuse troletbuse 14 février 18:57

                    @moderatus
                    Désinformation et censure sont les deux mamelles de la presse
                    Dernier exemple :
                    Boris Johnson refuse de serrer la main du dictateur sassounguesso. Micron, l’homotactilus, poussé par ses instints pervers, en profite pour le serrer dans ses bras
                    La vidép du non-serrage de main a disparu des merdias.
                    http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2020/01/boris-johnson-refuse-de-serrer-la-main-du-dictateur-francafricain-sassou-nguesso-macron-l-embrasse-video.html


                  • ETTORE ETTORE 14 février 20:41

                    @troletbuse

                    Toujours pareil à lui même ce mec.

                    S’entend à merveille avec les pires racailles du monde

                    Je me demande si il n’aurait pas fait un bon dresseur de serpents, tant ces genres de venimeux l’attire !



                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 15 février 15:21

                        Idem pour l’écologie qui est tout autant de droite (Autriche) que de gauche. A gauche, certains défendent la PMA et la GPA alors que d’autres l’abhorrent (journal La décroissance). D’un point de vue psy, la droite est considérée comme plus proche des valeurs paternalistes et la gauche (maternelles : égalitaire car une mère ne peut préférer aucun des ses enfants). Remarquons qu’actuellement, les pays qui sont sortis la queue entre les jambes après 45 (Allemagne, Hongrie, Pologne) ont repris du poil de la bête en se renforçant sur le plan financier (tant pis pour l’éthique qu’ils n’ont au passage jamais vraiment eu). Citons également la Flandre. Il y a la porn-revenge et le fric-revenge....


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 15 février 15:32

                          Les choix politiques sont liés à la prédominance du cerveau (hum , à propos de la branlette de GRIVEAUX...). Le droit pour la gauche et l’inverse. Les maladroits ne sont pas ceux que l’on croit.


                          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 15 février 16:41

                            La Belgique est au bord du gouffre et l’on craint pour sa santé mentale. Je profite de cet espace pour dire que les psychologues qui ont manifesté contre le mariage de personnes de même en 2002, savaient ce qui se passe aujourd’hui,....ON NE TOUCHE PAS A LA SCENE PRIMITIVE, ;; ;au risque de regression psychotique......


                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 15 février 17:02

                              La Belgique est au bord du gouffre et l’on craint pour sa santé mentale. Je profite de cet espace pour dire que les psychologues qui ont manifesté contre le mariage de personnes de même sexe en 2002, savaient ce qui se passerait aujourd’hui,....ON NE TOUCHE PAS A LA SCENE PRIMITIVE,....au risque de regression psychotique......Pourquoi le rouge et le noir ne s’épousent-ils pas ??? BREL. Les psychologues étaient vos véritables alliés et vous ne les avez pas compté (et écouté). Maintenant : LA NOTE.....et le retour au vote.


                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 15 février 17:14

                                Il est encore temps,...Mariage H,... : THURINGE. G.B. : BREXIT, France, macronnerie,... Belgique : Vlaams Belang,...Dites : NON et relevez-vous.....


                                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 15 février 17:28

                                  Philippe ne peut voir clair dans l’imbroglio belge. IL a fait ses enfants par FIV (PMA)....

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