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Accueil du site > Tribune Libre > Les peuples n’ont que les dirigeants qu’ils méritent

Les peuples n’ont que les dirigeants qu’ils méritent

Les peuples sont-ils maîtres de leur destin ? Oui. In fine, ce sont toujours les peuples qui imposent leur volonté. Mais le prix à payer en souffrance est toujours très, trop lourd. Les dirigeants le savent et comptent sur la lâcheté et la cupidité humaine pour maintenir des régimes politiques oppressifs. D’où la lenteur à faire bouger les masses. Cependant, il survient un moment où la tension entre les gouvernants et un peuple qui souffre est trop forte. Vouloir le bien-être des gens, comme le souhaite Mélenchon et la France Insoumise, n’est pas une hérésie, comme semble le penser Macron !

Le problème, c’est que les sociétés humaines sont en permanence tiraillées, pour faire bref, entre les forces du bien et celles du mal ! La difficulté réside dans la nature humaine, qui est diverse, paradoxale, contradictoire, ambivalente. Un être humain a une propension naturelle à la passivité ou à la paresse. Il laisse souvent faire et se laisse manipuler ou endormir, consciemment ou inconsciemment, dès lors qu’il a peur pour sa vie, si les gouvernants sont tyranniques ou s’il croit trouver son compte dans la société, même imparfaite, où il vit, via la corruption. L’histoire nous montre que les révoltes humaines sont presque toujours le fait d’une minorité.

Quand survient la prise de conscience de la nécessité de bouger, il faut encore accorder les violons de tous ceux qui sont prêts à se battre, et faire avec les ambitions et ambitieux qui ne manquent jamais d’émerger, sachant que le plus ambitieux ou arriviste n’est pas nécessairement, loin de là, le plus capable de mener un mouvement populaire. Les révolutions sont rarement des phénomènes spontanés. Elle surviennent après de longues années de maturation et éclatent quand le point de rupture est atteint. 

 

Pourquoi certains ne comprennent pas l’intérêt de se battre contre le pouvoir macronien

 

Malheureusement, les révolutions -qui peuvent être de velours, sans violence ni effusion de sang, - à vocation humaniste, c’est-à-dire, destinées à améliorer les conditions d’existence de chaque individu, sont inéluctablement combattues. De l’intérieur, par certains de ceux qui les mènent, comme de l’extérieur, ce qui est plus compréhensible, par ceux, les possédants, qui les combattent, pour préserver leur domination sur les masses populaires et, partant, maintenir leurs privilèges. L’opulent pouvoir macronien le sait parfaitement.

Pourquoi, ceux, les gens modestes, dont c’est l’intérêt majeur que ces révolutions réussissent, parce que leurs vies s’en trouveraient facilitées, ne s’engagent pas ou soutiennent si peu ? Parce que l’être humain, censé cultivé et conscient du fait de vivre, par comparaison à de nombreuses autres espèces vivantes, n’a, de fait, par certains aspects de son comportement, pas encore dépassé son état purement animal : celui qui le fait retomber par instinct de survie ou, plus vraisemblablement, par besoin de puissance et cupidité, dans le piège de la loi de la jungle ou, plus clairement, dans la loi du plus fort. Un leurre, bien évidemment !

 

L’éternel handicap de la présence des cons, contre le progrès social et humain

 

Cette réflexion renvoie à deux problèmes liés à la question du destin des peuples : l’éducation des masses et la désignation des chefs de file. Vaste programme. Trop de grandes gueules pour ne servir que l’écume, trop d’individus, aux ego surdimensionnés, polluent l’existence d’une majorité d’êtres humains. Ce qui nous renvoie à cette nature humaine insaisissable, imprévisible, souvent lâche, refusant de voir des réalités évidentes. Pourquoi ? Parce qu’en face des altruistes, des généreux, des empathiques, des bienveillants, en un mot, en face des bons, il y a la cohorte des mauvais : les cyniques, les malveillants, les crétins, les couards et poltrons, les abrutis aux cervelles de poule, en un mot, les cons.

C’est une réflexion sans fin, mais nos maux viennent de là ! Comment y remédier ? Délicate question, car la subjectivité du ressenti de chacun brouille le jugement. La mauvaise foi aussi. Ainsi, tel idiot méchant, perçu comme tel par une personne saine d’esprit, sera, au contraire, adulé par une autre, à l’esprit perturbé… Pourquoi ? Parce que les ressorts psychologiques et mentaux de chaque individu plongent leurs racines dans la complexité de leur parcours de vie, depuis la naissance. Certains ont des excuses à faire valoir. D’autres, qui sont nés dans la ouate, non !

 

Vouloir le bien-être des autres n’est pas une hérésie mélenchonienne

 

Une chose semble à peu près acquise : les êtres humains portent en eux les gènes de leur propre destruction. L’environnement matériel n’est en fait qu’une illusion, un miroir dans lequel les gens cherchent à se rassurer, à calmer leurs angoisses existentielles, mais ils ne trouvent pas de réponses satisfaisantes à ce que peut être le sens de la vie, question récurrente, qui taraude chaque individu. 

Il faut pourtant bien continuer à vivre, à exister avec ou malgré tous ces questionnements, ou bien choisir de ne plus vivre et se suicider. Il n’est cependant pas certain que le monde, de l’autre côté, s’il existe, soit plus vivable que sur terre et qu’on n’y retrouve pas les mêmes travers comportementaux, dans cette éternelle lutte duale, que semble se livrer perpétuellement le bien et le mal. 

La difficulté, en tant qu’être vivant et sensible, c’est de vivre sans être emmerdé par les autres. Ce qui est quasi impossible. Comme l’a écrit Sartre « L’enfer, c’est les autres ». Plus prosaïquement, en France (mais pas que) l’enfer, ce sont tous ces gens qui prennent le pouvoir grâce à un système politique hyper-pyramidal -qui avait sa justification il y a un demi-siècle-, mais qui est aujourd’hui obsolète et dont l’obsolescence génère les sources de la souffrance pour le peuple : l’oligarchie, les privilèges, l’autoritarisme, la monarchie républicaine, des lois stupides, sans réelle utilité ou fondement, qui empoisonnent la vie quotidienne des gens.

 

Vouloir le bien-être des gens n’est pas une hérésie mélenchonienne, comme semble le penser Macron.

 

Reste que les peuples n’ont que les dirigeants qu’ils méritent (1).

 

Verdi

Vendredi 17 août 2018

 

(1) Le temps des crétins

 


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136 réactions à cet article    


  • Gwynplaine Dr Faustroll 17 août 13:37

    L’homme est un être qui n’a pas d’essence, de nature, la nature humaine n’existe pas.

    Il a une condition et une histoire, une histoire individuelle qui prend place dans une histoire collective. Or, tout ce qui a une histoire n’a pas de définition parce que tout ce qui a une histoire est en devenir et on ne peut définir que ce qui ne devient pas, ce qui est déterminé de telle sorte que quoi qu’il arrive, ce qui est ne devient pas, ou pas foncièrement, pas essentiellement.


    • Gwynplaine Dr Faustroll 17 août 13:48

      @Dr Faustroll

      si « les peuples n’ont que les dirigeants qu’ils méritent », les migrants n’ont aussi que ce qu’ils méritent et y a qu’à les laisser couler...

      et pourquoi les ONG se mêlent de vouloir rattraper la « connerie » (c-à-d ce que produisent les « cons ») des salauds que les peuples ont laissé décider de leurs destins ?

    • Gwynplaine Dr Faustroll 17 août 14:06

      @Dr Faustroll

      si vous aviez titré « les français n’ont que les dirigeants qu’ils méritent », on aurait pu comprendre, même si on sait comment l’accès aux manettes s’effectue et le rôle mystificateur du système électoral et le la « démocratie » représentative, mais évoquer « les peuples » est une grandiloquence mal venue quand on se réfère aux souffrances de certains !

    • Alren Alren 17 août 16:19
      @Dr Faustroll

      "Or, tout ce qui a une histoire n’a pas de définition parce que tout ce qui a une histoire est en devenir et on ne peut définir que ce qui ne devient pas, ce qui est déterminé de telle sorte que quoi qu’il arrive, ce qui est ne devient pas, ou pas foncièrement, pas essentiellement."

      Je dois être bête, je ne comprends pas ce texte ! Et surtout je ne vois pas le rapport avec le thème de l’article qui cherche pourquoi les électeurs votent en majorité contre leurs intérêts.

    • Gwynplaine Dr Faustroll 17 août 17:07

      @Alren

      Vous avez sans doute remarqué que le texte en question explique le phénomène que vous évoquez par la notion de nature humaine.
      Or, la « nature humaine » n’existe pas (« l’homme n a pas de nature, il a ou plutôt il est, sa culture » - Lucien Malson).
      Donc l’explication fournie par l’article à un penchant naturel de l’homme pour la paresse et en conséquence le fait que tous les peuples mériteraient leurs dirigeants (même si ces derniers ne sont pas élus ? ça n’est pas précisé), cette explication qui, en outre, fait appel à l’opposition bien/mal, repose sur une idéologie déterministe et moralisante qui peut aider l’auteur à faire son deuil d’un échec politique, mais ne constitue en rien une analyse sérieuse.

      Une autre question ?

    • alinea alinea 17 août 18:34

      @Dr Faustroll

      Bien sûr que si la nature humaine existe !
      Vous chantez là la chanson de ceux qui se croient malins à se déshumaniser en s’affichant « de culture » !!
      La culture nous modèle, différents, sur des données universelles. Ça a l’air de vous déranger d’être un animal !

    • Le421 Le421 17 août 20:49

      @meon

      Et si je vous dis que Mélenchon n’est pas le meilleur, mais le moins pire.
      Vous me répondez quoi ?
      Parce que vous trouvez que le Robin des Rois - je pique aux pauvres pour donner aux riches - qu’est notre Jupiter actuel, c’est le remède final ?
      Vous êtes pas bien ou quoi ?
      Ah pardon.
      Monsieur est millionnaire.
      J’ai mieux à vous proposer que venir disserter sur Agoravox, si vous voulez...

    • alinea alinea 17 août 22:11

      @Le421

      Il serait comment le meilleur, à peu près ? compte tenu de la situation tout ça...
      En Europe, qui d’autres ? Et Corbyn et Sanders... meilleurs ? et Lafontaine et Iglesias, meilleurs ?

    • Attila Attila 18 août 01:11
      @Dr Faustroll
      « L’homme est un être qui n’a pas d’essence  »
      Qu’il roule au gasoil !

      La nature de l’homme, c’est de n’avoir point de nature. L’existence précède l’essence.
      Jean-Paul Sartre

    • Alren Alren 18 août 16:12

      @Dr Faustroll

      Pas besoin de ce galimatias pour énoncer cette contre-vérité qu’il n’y a rien de commun à tous les êtres humains !

      Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement.

      Ce qui est commun et fondamental, c’est le besoin de sécurité physique mais aussi moral.

      Tous les hommes et toutes les femmes détestent l’incertitude et aiment les habitudes et la continuité.

      C’est ce qui fait que les soumis et les dominés acceptent si facilement l’ordre établi fut-il injuste, du moment qu’on leur laisse une place tranquille dans la pyramide sociale.

      Jean-Luc Mélenchon a commis une faute psychologique en disant que lui et son mouvement serait « le bruit et la fureur » shakespeariennes alors que le grand public ne connaissait pas ses intentions réelles et son porgramme.

      Les violences, les révoltes surgissent quand les gens dits « tranquilles » éprouvent le sentiment d’une remise en cause de cette sécurité ou si l’injustice leur paraît flagrante.

      Mais dans ce dernier cas, c’est en effet la culture qui est le moteur.

      Ce qui démontre au contraire que si les humains n’étaient que culture, ils n’accepteraient pas les injustices et auraient renversé depuis longtemps cette invraisemblable injustice du capitalisme et des parasites sociaux.


    • JL JL 17 août 13:43

      Je crois que l’on devrait dire : les peuples n’ont que les médias qu’ils méritent. Partant de là, en effet ...


      • JL JL 17 août 14:47

        Pour le moinnseur :

         
        « Le secret d’une autorité, quelle qu’elle soit, tient à la rigueur inflexible avec laquelle elle persuade les gens qu’ils sont coupables. » (Raoul Vaneigem)
         
         C’est aussi ce que font leurs soutiens ainsi que et à leur corps défendant, leurs idiots utiles ; à l’instar de notre ami Gruni ici.
         
         smiley

      • Dom66 Dom66 17 août 15:55


        @JL

        Salut JL tu as raison, mais je vais compléter à ma façon.

        « Les peuples n’ont que les dirigeants qu’ils méritent » et dons les dirigeants désignent et choisissent les médias…….que, donc le peuple mériteps : je t’ai plussé  smiley

      • Alren Alren 17 août 16:08
        @JL

        "C’est aussi ce que font leurs soutiens ainsi que et à leur corps défendant, leurs idiots utiles ; à l’instar de notre ami Gruni ici."

        Est-ce que vous insinuez que Gruni est l’idiot utile de JLM et la FI ?

        Voulez-vous dire que JLM et les 400 000 de la FI sont des hypocrites qui veulent le pouvoir pour faire une politique à la Macron ou pire ?

        Si c’était le cas, les merdias stipendiés au grand capital en diraient le plus grand bien : or ce n’est pas le cas me semble-t-il !!!


      • Alren Alren 17 août 16:13
        @JL

        « Le secret d’une autorité, quelle qu’elle soit, tient à la rigueur inflexible avec laquelle elle persuade les gens qu’ils sont coupables. »

        C’est particulièrement vrai pour les religions : « mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa »
        (C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute)

        Mais en faisant des chômeurs des responsables de leur non emploi, de leur non travail, en parlant « d’assistés », le MEDEF et Macron reprennent la même technique, très efficace.

      • Gwynplaine Dr Faustroll 17 août 17:09

        @Alren

        et en faisant des citoyens (et non pas des électeurs) des responsables de leurs dirigeants, l’auteur reprend la même technique, pas très efficace !

      • Jean Neymar 17 août 19:47

        @JL
        Exactement on a les pires médias que la République ait connu depuis son origine et comme les médias façonnent l’opinion , le pire est à venir !


      • JL JL 17 août 20:39

        @Alren

         
         mais non ! l’autorité dont je parle, c’est le pouvoir, le seul celui qui nous culpabilise, pas JLM !
         
         smiley

      • alinea alinea 17 août 22:23

        @JL

        On n’est pas trop mauvais alors !! gratos, direct sur mon mail, ou bien en réserve dans mes favoris, je reçois la crème ; je suis au courant de tout et j’ai accès aux meilleures analyses !
        Certes je n’ai plus de radio plus de télé depuis encore plus longtemps, plus d’abonnement...

      • JL JL 18 août 07:46

        @alinea

         
         ?

      • alinea alinea 18 août 11:39

        @JL

        Qu’est-ce qui est obscur ?
        Internet nous abreuve d’infos et d’analyses percutantes. pas besoin des médias autorisés, sponsorisés et dirigés.
        Nous avons donc de bons médias si bien que nous sommes un peuple méritant.

      • JL JL 19 août 12:22

        @alinea

         
        Internet c’est la pensée complexe, multiple, variée, contradictoire ; les médias de masse c’est la pensée unique.
         
        Réfléchissez-y.

      • alinea alinea 19 août 16:51

        @JL

        je répondais à ça :
        « Je crois que l’on devrait dire : les peuples n’ont que les médias qu’ils méritent. Partant de là, en effet ... »

        pour le reste c’est tout réfléchi, merci !

      • Arogavox 17 août 13:45

        Facile, alors ! Que n’y avions nous donc pas songé avant ? 

         Y’a qu’à supprimer les méchants et les cons : ne resteront plus que des gentils et des intelligents !
          Et comme toute guerre comme toute politique passe et commence par des mots ... voilà : l’essentiel est fait !
          
         La rêvolution ’réussie’ (selon quel exemple au fait ??) nous ramènera certainement, comme le promet ce mot (peut-être un peu révolu), de revenir au point de départ :
          après une épuration ne gardant que 10% des meilleurs, l’Histoire, qui se répète, tournera alors à un affinage ne retenant que 10% des ces 10% ... et ainsi de suite, pour arriver à une descendance réduite à l’unité parfaite du seul enfant d’enfants ... d’élimineurs de mauvais et méchants cons ?
         ....


        • Arogavox 17 août 14:06

           Plus sérieusement, ne serait-il pas pertinent de se demander si cette propension à la vision dichotomique et manichéenne d’un monde divisé entre bons et mauvais, entre penseurs-conducteurs et élèves à éduquer, n’aurait pas quelques causes structurelles et profondes ancrées dans une toute nouvelle modernité ?

           Les daltoniens ne cessent de nous éveiller à leur réalité révélée :
           ’le monde n’est pas tout blanc ; et il n’est pas tout noir ! .... : il est gris !!!"
           
           Moi je dis, tout ça, c’est la faute à la bombe nucléaire ! Et à la stratégie indépassable qui la porte : le MAD !  (Mutually Assured Destruction)
            En effet, pas d’altenative . Pas de subtilité ni de nuance possible : soit vous allez être détruits par les méchants ; soit vous devrez détruire les méchants ... quitte à ce que cela vous détruise aussi.
           
           Et le cri d’acclamation collectif s’impose : vive TINA !


        • Le421 Le421 17 août 20:45

          @Arogavox
          Vous avez suivi des cours de novlangue en macronie ??


        • Arogavox 17 août 23:00

          @Le421
           Analphabête ? mal informé ? Quel est le mot qui vous pose problème ? Le dictionnaire, les moteurs de recherche : vous connaissez ? ou bien c’est trop abscons pour vous ? Quant à la novlangue, votre intervention laisse entendre que vous en avez une parfaite connaissance ?

           Fions-nous plutôt à ce sage proverbe :
          « Le premier signe de l’ignorance, c’est de présumer que l’on sait. »

        • Arogavox 17 août 23:25

          Au cas où vous ne sachiez pas le faire, j’ai trouvé ce résumé concernant un classique que vous semblez méconnaître ou avoir du mal à digérer :
          « novlangue  : [...]
          Le principe est simple : plus on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l’affect.
           La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants.
           Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les 
          médias de masse tels que la télévision.[...] »


        • Hecetuye howahkan 19 août 19:59
          @Arogavox

          Salut

          un rappel vital, merci ..





        • Xenozoid Xenozoid 19 août 20:26
          @Hecetuye howahkan
          quand on a des mots qui n’ont pas de sens dans le contexte,genre la compétition,tout le monde s’en fout,et toi tu censure.....
          un rappel vital

        • cassini 17 août 13:50

          Notre Père, qui êtes aux cieux,

          Débarrassez-nous de ceux qui veulent notre bien.

          • chrisart 19 août 19:57

            @cassini
            Que dieu vous entende mon fils. Amen.


          • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 17 août 13:59
            Et ?? on vote ? smiley

            ^^

            • Giordano Bruno 17 août 14:04

              Un peuple n’est pas un individu. Il n’a pas d’états mentaux, donc pas de volonté, de mérite, ... Seul un individu peut en avoir.


              • Le421 Le421 17 août 20:44

                @Giordano Bruno

                Exact.
                Une foule n’a pas de conscience.
                Elle suit juste le mouvement.

              • aimable 17 août 14:11
                 Puisque vous utilisez le terme cons pour désigner une partie de la population Française cher Mr allons y , l’avantage des cons c’est qu’ils ne trainent qu’une paille, alors que la FI traine une poutre que l’on peut également appeler boulet , ce qui tendrait a prouver que les cons ne sont pas toujours ceux que l’on pense.
                quant au destin de ce commentaire au vu de votre cv  ?

                • papat 17 août 15:20

                  @aimable
                  Le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent. L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires,est l’acte de foi qui structure son discours


                • aimable 17 août 16:38

                  @papat
                  si vous voulez des voix cessez l’invective haineuse comme votre icône et débarrassez vous de ce boulet qui lui aussi méprise une partie de la population Française , peut être que vous faite partie de ceux la .


                • papat 17 août 18:14

                  @aimable
                  vous vous sentez un peu larbin ! c’est votre choix.


                • aimable 17 août 18:47

                  @papat
                  c’est tout ce que vous avez en magasin  smiley

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