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Accueil du site > Tribune Libre > Les présidentielles 2017 : une question de souveraineté nationale

Les présidentielles 2017 : une question de souveraineté nationale

L'élection présidentielle de 2017 marque un changement dans les repères politiques. On passe de la rivalité gauche/droite à l'opposition entre la mondialisation (qui inclut l'Union Européenne) et la souveraineté nationale. Le traitement médiatique officiel, lui, se résume à un simple dualisme « démocratie/fascisme » : le rejet « raciste » ou « xénophobe » des immigrants est le principal problème pour la presse « aux ordres » et ce qui compte, c'est d’« arrêter Marine Le Pen ! ».

Il y a cinquante ans, les héros de gauche étaient Ben Bella, Sukarno, Lumumba et Ho Chi Minh. Ils se battaient pour libérer leurs pays de l'impérialisme occidental, pour l'indépendance, pour le droit de déterminer leur propre mode de vie, de préserver leurs propres coutumes, de décider de leur propre avenir. Ils se battaient pour la souveraineté nationale, et la gauche soutenait cette lutte.

Aujourd'hui, comme dans « Alice au pays des merveilles » on se retrouve de l’autre côté du miroir : tout est retourné. La "souveraineté" est devenue une incongruité dans le discours dominant de la « gauche ». Pourtant, la souveraineté nationale est un concept défensif, le contraire des nationalismes agressifs qui avaient amené l'Italie fasciste et l'Allemagne nazie à conquérir d'autres pays en les privant justement de cette "souveraineté".

La confusion actuelle est due au fait que ce qu’on appelle « la gauche » en Occident s’est totalement dilué dans la forme actuelle de l'impérialisme que les américains appellent « globalization » et les Français « mondialisation », un impérialisme d'un nouveau type, centré sur l'utilisation de la force militaire associée à l’illusion démocratique (et les "révolutions" de couleurs téléguidées) pour permettre aux financements transnationaux de pénétrer tous les recoins de la planète et remodeler toutes les sociétés dans la quête sans fin des « retours sur l'investissements ». La gauche a été happée par ce nouvel impérialisme sous la bannière des « droits de l'homme » et de « l'antiracisme », deux abstractions qui ont formaté toute une génération.

Le fait que le « souverainisme » se développe en Europe est interprété par les médias mondialistes traditionnels comme le signe d’un glissement de l'Europe vers le « populisme » (mot fourre-tout devenu dévalorisant), sans doute par « racisme ». Cette interprétation est fausse et dangereuse. En fait, les citoyens des nations européennes recherchent la souveraineté nationale tout simplement parce qu'ils l'ont perdue : elle a été sacrifiée à l'Union Européenne. C'est la raison qui a poussé les Britanniques à voter pour quitter l'Union Européenne. Non pas parce qu'ils sont « racistes », mais surtout parce qu'ils attachent une grande valeur à leur tradition historique d'autonomie, quelle que soit leur classe sociale.

En France, le naufrage du PS causé par une soumission caricaturale du gouvernement aux directives de la Commission Européenne a amené une bonne partie de son état-major à embarquer sur le « liberty-ship » préparé pour eux par la maison-mère dont le siège est à Wall-Street : « En Marche ». Macron a d’abord hésité à les accueillir, craignant que leur conversion ne rende trop évident le fait que son mouvement n’est qu’un clone de l'aile droite du PS, destiné à devenir la filiale française du Parti Démocrate américain dans sa forme Clintonienne, et il a crié bien fort qu'il n'était ni de droite ni de gauche. Hamon n’a toujours pas compris que la cause fondamentale du naufrage du PS est son attachement à deux principes contradictoire : la social-démocratie traditionnelle et l'Union Européenne. On connait maintenant le coût de son aveuglement : un score de 6.36 % pour le parti majoritaire à l'assemblée et dans les collectivités territoriales. Macron, Hollande et leurs collègues, eux, ont fait un autre choix : l'Union Européenne.

A droite, contrairement à Hollande, Fillon n’a pas essayé de dissimuler ses conceptions néolibérales. C’est un conservateur. Le but affiché était de réduire la dette nationale et il a remporté la primaire des Républicains sur un programme de fortes réductions des dépenses publiques, programme qui, selon lui, aurait dû amener les capitalistes français à investir en France et ainsi éviter que les sociétés étrangères, les fonds de retraite américains et le Qatar ne contrôlent totalement l'économie du pays. Or, dans les règles de l'UE, rien n’est fait pour encourager les investisseurs français à investir en France plutôt qu'ailleurs, et le résultat a été que la politique pro-capitaliste somme-toute cohérente de Fillon n'était pas exactement ce que préfère l'élite dominante mondialisée. Leur choix politique est le « centre gauche » : Tony Blair et Bill Clinton en sont les pygmalions. Le conservatisme patriotique traditionnel, représenté par Fillon, ne correspond pas à l'ambition transnationale de la mondialisation.

Revenons à la « gauche » : la « construction de l'Europe » est devenue son fond de commerce depuis les années 80. Mitterrand avait caressé l'espoir que la France domine politiquement une Europe unie, sans envisager l'unification de l'Allemagne qui a changé la donne. Et pour renforcer l’effet de cette surprise prévisible, l'expansion de l'UE dans les pays de l'Est s’est faite dans la sphère d'influence allemande. Le résultat est que la politique économique de l’UEest maintenant élaborée en Allemagne.

Pendant longtemps, la « gauche » a déploré les pertes d'emplois, la baisse du niveau de vie, les délocalisations ou la fermeture d'industries rentables, sans vouloir reconnaître que ces résultats impopulaires et objectivement désastreux étaient causés par les exigences de l'UE. Les directives et les réglementations de l'UE sapent de plus en plus le modèle français du rôle de l’état et des services publics et elles menacent maintenant de le détruire totalement - soit par une mise en faillite de l’état, soit parce que les règles de concurrence de l'UE interdisent aux pays membres de prendre des mesures pour préserver leurs industries clés ou leur agriculture. Plutôt que de faire face à la réalité, la réaction de la gauche a toujours été de seriner sa rengaine d'une « Europe sociale » toujours différée (et en fait impossible).

Pourtant, le fantasme de « l'Europe sociale » avait reçu un coup fatal en 2005, avec le référendum sur une Constitution pour l'Europe unie. Ce document gelait les Etats membres dans une politique économique et monétaire unique, sans possibilité de changement. Le 29 mai 2005, les électeurs français ont rejeté le traité de 55% à 45%.

Mais voilà ! Ce qui aurait dû être une grande victoire pour une démocratie responsable, est devenu son talon d’Achille, le cancer qui la ronge : le même document, renommé « traité de Lisbonne », a été ratifié en décembre 2007, sans référendum. La gouvernance mondiale a montré où se situe le vrai pouvoir, mais ce fait a entraîné une énorme désillusion dans la population ; des millions de personnes ont compris que leurs votes n’avaient pas de valeur et que les politiciens ne tenaient aucun compte de la volonté du peuple. Malgré cela, les politiciens du PS ont renforcé leur allégeance à l'UE, en mettant toujours en avant la perspective d’une Europe sociale type « arlésienne » : celle dont on parle beaucoup, mais qu’on ne voit jamais.

En même temps, il est devenu de plus en plus évident que la politique monétaire de l'UE basée sur l'euro, ne créait ni croissance ni emplois comme promis mais détruisait les deux. Privée du contrôle de sa propre monnaie et contrainte d'emprunter auprès des banques privées en leur payant des intérêts, la France s’est endettée progressivement, son industrie a pratiquement disparu et ses agriculteurs sont aux abois. La gauche s'est retrouvée dans une position impossible : être loyale envers l'UE tout en faisant mine de revendiquer des changements qui sont impossibles selon les règles de l'UE régissant la concurrence, la libre circulation, la déréglementation, les restrictions budgétaires et d'innombrables autres règlements produits par une bureaucratie opaque et ratifiés par une parlement européen sans pouvoir, sous l'influence d'une armée de lobbyistes.

Du côté de la France Insoumise qui rassemble Mélenchon et ce qui reste du PCF, les drapeaux français et la Marseillaise ont remplacé l'Internationale lors des rassemblements. Cette France ne veut pas se soumettre à quoi ? Ce que le mouvement refuse, c’est la soumission aux politiques antisociales néolibérales de l'Union Européenne qui ruinent la population modeste et enrichit les nantis. « L'Europe de nos rêves est morte », a reconnu Mélenchon, en promettant de « mettre fin au cauchemar de la dictature par les banques et les finances ».

Mais, même si Mélenchon a rapidement dépassé Hamon et attiré d'énormes foules enthousiastes à ses rassemblements en devenant l'un des quatre ténors du spectacle, il n’a pas passé le premier tour. Pourtant, son essor spectaculaire s’explique par les mêmes raisons que celles qui ont amené Marine Le Pen (qui avait pris son élan bien avant et récupéré un discours que la gauche avait malencontreusement abandonné) au second tour : tous deux ont évoqué la perspective de quitter l’euro (avant le premier tour), tous deux s'engageaient à négocier avec l'UE pour améliorer les termes du traité pour la France, tous deux défendaient les politiques sociales en faveur des travailleurs et des personnes à faible revenu, tous deux voulaient normaliser les relations avec la Russie et quitter l'OTAN, (ou du moins son commandement militaire). Tous deux défendaient la souveraineté nationale et pouvaient donc être qualifiés de « souverainistes ». Ce n’est pas par hasard si Dupont-Aignan a réalisé un score inespéré au premier tour et si la principale bénéficiaire du phénomène en cours l’a coopté pour le second tour.

Mais la question qui fâche est l'immigration : ceux qui s'opposent à l'immigration sont accusés de « fascisme », ceux qui argumentent pour montrer que les immigrés sont des boucs émissaires sont accusés de vouloir détruire l'identité de la nation en l'inondant d’étrangers, parlant même de « grand remplacement ». Or, dans un pays souffrant de chômage, sans emploi ni logement pour gérer l'immigration massive et sous la menace constante des attaques « terroristes islamistes », la question ne peut être éludée par une accusation rédibitoire de « racisme ».

Les médias globalistes ont déjà entamé une campagne unanime pour mettre la population en garde sur l'élection éventuelle d'une candidate "souverainiste". L'opinion publique occidentale est en train d'être préparée à des manifestations massives contre un vainqueur indésirable. Le 20 avril, l'Observateur de l'UE a publié un article intitulé « Les fausses nouvelles liées à la Russie inonderont les médias sociaux français ». Basé sur l'un des nouveaux kits de "vérification des faits" visant à détourner les lecteurs de l'opinion non officielle, l'article a accusé les sites Web influencés par la Russie de favoriser Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Francois Asselineau , et Philippe Poutou, (en oubliant de mentionner le candidat souverainiste « historique », Nicolas Dupont-Aignan). Cet article est un exemple flagrant d'ingérence dans les élections françaises de la part des mondialistes au nom de leur favori, Emmanuel Macron, l'europhile le plus convaincu. En voulant dénoncer une manipulation supposée, il ne fait qu’apporter la preuve d’une influence réelle et tangible.

Même s’il n’est pas pris en compte d’une manière explicite pour le deuxième tour, le problème fondamental de cette campagne reste le conflit entre l'Union Européenne et la souveraineté nationale. Il ne sera probablement pas réglé dans cette élection, et les électeurs qui mettraient un espoir dans leur bulletin en votant pour Marine Le Pen risqueraient d’être déçus, car son positionnement vis-à-vis de l’UE n’est pas clair et son programme à géométrie variable, remanié à l’occasion du « mariage » avec NDA est rempli de contradictions.

Mais ce conflit UE/souveraineté nationale ne disparaitra pas. Il n’a rien à voir avec les relents nauséabonds de nationalisme auxquels il est facile de vouloir le rattacher pour le discréditer, ni avec l’idéologie défendant l’« identité nationale », même si la confusion est volontairement entretenue. C'est l'enjeu majeur de l'avenir, car il conditionne l'existence d’une véritable vie politique. Les candidats aux élections législatives seraient bien inspirés de s’en souvenir, car leur siège en dépend, et c’est la composition de la nouvelle assemblée qui déterminera les axes des cinq prochaines années.

 


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103 réactions à cet article    


  • rogal 2 mai 11:15

    Confusion, encore et toujours, entre souveraineté et indépendance. Bien dommage.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 2 mai 11:23

      @rogal

      éfinition de souveraineté
      Etymologie : de souverain (autorité suprême d’une monarchie), venant du latin superus, supérieur.


      La souveraineté nationale caractérise l’indépendance de l’Etat-nation par rapport à d’autres Etats ou à des instances internationales, hormis pour les autorités que cet état a librement accepté de céder (Cf. fédéralisme).

      La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité « Les Six livres de La République » comme un attribut essentiel de l’État : « La souveraineté est la puissance absolue et perpétuelle d’une République. » Aucun pouvoir n’est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n’est pas sans limite (s’exerce sur le domaine public et non privé). Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

    • rogal 2 mai 11:45

      Merci, Jeussey de Sourcesûre, pour ces savants rappels.
       Pour moi il y a incohérence entre :
      - l’étymologie, qui évoque la souveraineté nationale de la Constitution, qui dit que le Peuple est souverain, par opposition au monarque ou à une fraction ;
      - l’indépendance de l’ État (au sens de pays, qu’il soit national ou pas) par rapport aux autres.
      Un peuple peut rester souverain (république démocratique) tout en soumettant diplomatie et défense à celles d’ un État plus fort dans le cadre d’une alliance (OTAN p. ex.).
      Bodin, Rousseau... très bien, mais ce ne sont que deux auteurs parmi d’autres. Tot homines, tot sententiæ.


    • Fanny 2 mai 13:13

      @rogal

      OK mais si un peuple cède des pans entiers de sa souveraineté à un autre Etat plus fort, il n’est plus indépendant.

      Il y a donc bien une relation étroite, directe entre souveraineté et indépendance.

      Parts de souveraineté déléguées => perte de l’indépendance afférente.

      Si un peuple peut, à tout moment, retirer sa délégation de parts de souveraineté à une instance nationale ou internationale (cf. de Gaulle et l’OTAN), on peut considérer qu’il conserve sa souveraineté au sens ultime.

      Donc perte de l’indépendance par transfert de parts de souveraineté n’entraine pas perte totale, ultime de la souveraineté.

      Dans le monde réel, on constate qu’il est très difficile de reconquérir des parts de souveraineté, et donc d’indépendance, quand on les a déléguées. Il y faut un dirigeant exceptionnel (de Gaulle) ou un peuple d’exception (GB : Brexit).


    • gimo 2 mai 18:34

      @Fanny
      LA souverainte ne pour etre deleguée  elle est inalienable donnée


    • JBL1960 JBL1960 2 mai 18:42

      @Jeussey de Sourcesûre Puis-je me permettre de vous rappeler l’analyse qu’a fait, il y a peu Steven Newcomb du mot « souveraineté » : Un exemple probant est le mot “souveraineté”, un terme qu’on dit avoir été inventé par l’absolutiste et philosophe politique français Jean Bodin, qui a défini alors sa signification comme étant “la suprématie sur des citoyens ou des sujets sans restriction de la loi.” ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/04/01/la-souverainete-indigene-et-la-subordination-politique-de-nos-nations-par-steven-newcomb/

      Newcomb est un juriste indigène, et l’auteur de « Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte » que R71 a traduit par de larges extraits et que j’ai réunifié dans un PDF tant il est intéressant à lire ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/01/pdfsnewcombjanv2017.pdf entre autres, car il publie régulièrement des articles dans Indian Country Today Media Network. Tout comme Mohawk Nation News dont le dernier article, à mon sens, est une nouvelle pierre dans le jardin de l’empire que représente parfaitement le Macron pucé par Rothschild (prouvant qu’il n’y a pas de hasard) ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/05/01/terre-volee-par-mohawk-nation-news/
      R71 précise ceci, en traduisant cet article : "Une personne ne possède rien et n’est qu’un bénéficiaire, parce que tout le monde est un esclave et le monde est la propriété du Vatican (NdT : dont les biens sont gérés depuis la City de Londres par… la banque Rothschild***)."
      Il me semble bien que l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre. Plutôt que dans l’élection en élisant MLP pour faire barrage à un Macaron... Mais ce n’est que mon humble avis ; JBL


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mai 20:16

      @gimo
      LA souverainte ne pour etre deleguée  elle est inalienable donnée

      Dans vos rêves ! Prenez le temps de lire la Constitution qui s’applique à tous les pays européens : le TFUE, le Traité de fonctionnement de l’ UE !


      Quasiment toutes les compétences des Etats ont été transférées à d’autres Instances non élues : la Commission européenne, la BCE et l’ OTAN.

      Le Droit européen est supérieur aux Droits des Etats, y compris dans le domaine constitutionnel, les Constitutions nationales doivent être conformes au Droit européen.

      Il faudrait finir par vous réveiller ! Le peuple n’est plus souverain, et la France non plus ! « Junker en 2015 : Il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les Traités européens ! » En clair, l’ Europe est au dessus de la démocratie, vous pouvez voter ce que vous voulez, ce sont les Traités européens qui s’appliquent .

    • Et hop ! Et hop ! 2 mai 20:45

      @rogal : Un peuple libre se définissait dans l’Antiquité comme un peuple qui ne paie pas de tribut à un autre ou à un empire.


      Souverain, qui vient du latin superanus, supérieur, se dit d’une autorité qui juge et qui décide en dernier ressort, c’est-à-dire avec personne au-dessus.

      La Cour de cassation et le Conseil d’État étaient des cours souveraines, le parlement était souverain, cela veut dire quil n’y avait aucune instance au-dessus pour censurer leurs décisions (pas de Cours européenne des droits de l’homme, pas de Conseil constitutionnel, pas de Commission européenne, pas de directives qui prévalaient sur les lois françaises, etc.)

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 3 mai 06:12

      @Jeussey de Sourcesûre

      Mitterrand avait caressé l’espoir que la France domine politiquement une Europe unie,
      Je crois que vous faites une grave erreur historique en confondant Mitterrand avec de Gaulle.


      C’est de Gaulle qui voulait une Europe dirigée par la France.
      Il ne voulait ni des Britanniques, ni des USA, ni de l’ OTAN.
      « Le couple franco allemand est un mythe servi aux gogos français ».
      Il s’est fait rouler dans la farine par Kennedy et Adenauer.

      Le vrai couple qui dirige l’Europe et la France est germano-américain.

      Mitterrand a toujours été le larbin des anglo-saxons.
      Dès 1948 il participait au Congrès européen de la Haye promu par les anglo saxons

    • gimo 3 mai 09:13

      @Fifi Brind_acier



      Le Droit européen est supérieur aux Droits des Etats, y compris dans le domaine constitutionnel, les Constitutions nationales doivent être conformes au Droit européen.
      JE  POURRAI aussi dire que ta voiture est a moi   le probleme est que cela est legal :: ::NON BIEN SUR ...////SI personne ne dit rien et laisse comme legal 
      tout est une escroquerie meme le tribunal européens est une mafia fait par eux

      les lois et constitution referendum 2005 SONT passees a la trappe
      Donc c’est un coup d’ETAT NOUS SOMMES EN GUERRE AVEC CETTE MAFIA
      IL FAUT LE SAVOIR tout le reste est du vent 
       Debout citoyen IL FAUT COMBATTRE 
      SINON C’EST LA SOUMISSION TOTALE

    • gimo 3 mai 09:29

      @gimo
       TOUT LES VOTES NE SERT A RIEN 

      VOUS AVEC PERDU CETTE GUERRE DES POLITIQUES
      MAFIA C’EST UNE MASCARADE POUR IDIOTS VAINCUS TOUT CANDIDAT EST UN MAFIEUX

      QUI VIT  DU SYSTHEME ET RIEN NE CHANGERA CAR C’EST LEUR PACTOLE
      LE PEUPLE A CE QUIL MERITE      A FORCE DE DORMIR MAINTENANT IL FAUT PAYER LE PRIX OU PARTIR


    • gimo 3 mai 09:34

      @gimo
       Dans la Bible il est dit  «  » tu aura comme ennemi les gens de ta maison " meditez cela 


    • troletbuse troletbuse 2 mai 11:25

      Votez Marine Le Pen. La seule solution.


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 2 mai 11:31

        @troletbuse

        surtout pas !
        votez blanc et ne vous trompez pas encore une fois aux législatives qui détermineront l’orientation du gouvernement.

      • troletbuse troletbuse 2 mai 13:53

        @Jeussey de Sourcesûre
        Mais avec les ordonnances et le 49-3, la représentativité ne pèse pas lourd. Macron passera en force. Ce sont les ordres.


      • troletbuse troletbuse 2 mai 13:54

        @troletbuse
        En plus, comme le vote blanc ne compte pas, macron sera élu avec 60% des voix et là, il ne se sentira plus pisser.


      • Onecinikiou 2 mai 19:37

        @Jeussey de Sourcesûre


        Le Front National est le parti en France le plus authentiquement souverainiste et conséquent de ce point de vue depuis le reniement de l’appel de Cochin par Chirac dans les années 70. Et même avant, si l’on prend en compte le vote de JM Le Pen contre le Traité de Rome en 1957, alors qu’il était le plus jeune député de France (29 ans à l’époque). 

        Comme quoi il n’y a pas de fatalité, jamais, ou de fausses excuses pour cause de jeunesse à donner lorsque l’on se trompe politiquement, et qui plus est sur l’essentiel, à la façon d’un Mélenchon ratifiant Maastricht, alors qu’il avait déjà la quarantaine passée.

        Cela fait donc près de quarante ans que les dirigeants du Front National, quasiment seuls contre tous, contre vents et marées, contre la diabolisation systématique, ont défendu avec constance et résolution la souveraineté nationale et populaire de la France et de son peuple. 

        Et la plus illustre sgualciste noce vivante ne s’y trompe pas elle : Marie-France Garaud (un nom prédestiné) appelle sans ambages, sans circonvolutions, sans faux prétexte pour justifier le renoncement coutumier des lâches, à voter MLP !


        Le summum :

        L’auteur de cet article pond en plein d’un second tour historique, déterminant, décisif pour l’avenir de ceux-là (la France et son peuple), un article nous expliquant que la souveraineté - un concept qu’il a sans doute découvert par le plus grand des hasards avant hier soir - était dorénavant l’alpha et l’omega de toute politique véritable, et cet illustre incapable soutient simultanément et qui plus est avec gourmandise, qu’il va voter blanc ?! C’est à dire de facto voter pour le banquier apatride Macron, le candidat des ploutocrates qui haïssent précisément ladite souveraineté !

        Comment pourrait-on susciter plus de dépit et d’affliction par devant quiconque a vocation de dépasser le stade de l’adolescence politique. Un mot un seul : minable.

      • Onecinikiou 2 mai 19:39

        errata : la plus illustre « gaulliste » vivante


      • Et hop ! Et hop ! 2 mai 20:55

        @Onecinikiou

        N’essayez pas de convaincre jessaydessourcesure, il est De gauche, il croit que Marine Le Pen est une créature d’Adolphe Hitler, comme Macron est une créature de Hollande, donc beaucoup moins dangereuse.

        Comme Manuel Valls et les antifas, il croit dur comme fer que le principal danger qui nous guette est le fascisme nauséabond de la bête immonde antisémite de la droite extreme et que No passaran.






      • Onecinikiou 2 mai 21:31

        @Et hop !


        En fait c’est un con quoi. Mais de gauche.

      • sirocco sirocco 3 mai 00:05

        @troletbuse

        « ...il [Macron] ne se sentira plus pisser. »

         
        Mais si, il se sentira encore pisser.

        D’une part parce que, comme le répète assez souvent Fifi, il devra se cantonner à ce que les traités de l’UE permettent.

         
        Et de toute façon, comme son mentor Hollandouille, il prendra ses ordres auprès de Washington, de Tel-Aviv et de Bruxelles et s’emploiera à servir les intérêts de la finance mondiale et des multinationales sur le dos de la France.

         
        Nos institutions, notre système social, nos valeurs... en feront lourdement les frais. On peut penser que dans 5 ans, la France ne sera plus très belle à voir.


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 3 mai 08:25

        @Et hop !


        Aujourd’hui, pour piquer des vois au parti LR, Marine Le Pen récite des textes que Paul-Marie Coûteaux fournit à tout démagogue prêt à faire vibrer les foules en utilisant un vernis « souverainistes » qui se réfère davantage à l’« identité » sarkozienne et l’« indépendance » gaulliste qu’à la souveraineté du peuple.

        Demain, si la conjoncture est différente, elle achètera ses discours ailleurs.

      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 3 mai 08:27

        @Onecinikiou

        on ne peut pas plaire à tout le monde, mais quand je vois à qui je ne plais pas, ça m’arrange...

      • kader kader 3 mai 08:54

        @troletbuse
        je vais voter FN pour la premiere fois de ma vie. il est impossible pour moi de voter comme BHL Finkelkrau, Cohn Bandit, Attali, Kouchner. Je ne peux pas voter comme ceux qui veulent dissoudre la France dans l’europe, ceux qui veulent détruire le monde arabe en l’islamisant à outrance. Macron fera entrer 3 millions d’immigrés en 5 ans.. Ici à Marseille on est largement au dessus du seuil d’intégration, en 12 ans le nombre d’immigrés arrivés en France est d’environ 5 millions. Jusqu’à quand ? A quel moment cela va causer un vrai et grave problème ?
        Ceux qui veulent dissoudre la France dans l’europe veulent aussi la noyer dans l’immigration de masse, et l’islamistion radicale..
        Il ne faut pas se tromper de combat, et il vaut mieux par ces temps difficiles avoir un temps d’avance qu’un temps de retard. TOUT, MEME LE FN, SAUF MACRON.
        Dans cinq ans la France sera à terre, nous auront deux ou 3 millions d’immigrés en plus.. et la commenceront les vrais problèmes. C’est cela que je redoute.


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 3 mai 09:02

        @kader

        « Ceux qui veulent dissoudre la France dans l’europe veulent aussi la noyer dans l’immigration de masse, et l’islamistion radicale..  »

        vous êtes sûr que c’est la première fois que vous voterez FN ?

      • franc 3 mai 09:02
        @Et hop !

         Je pense plutôt que jessaydessourcesure est une taupe du capitalisme mondialiste macronien

      • troletbuse troletbuse 3 mai 10:32

        @Jeussey de Sourcesûre
        Ca, c’est de l’anecdote. Sans intérêt


      • Sozenz 2 mai 11:32

        oui , c est hallucinant qu aujourd hui ceux qui demandent à ce que les gens aillent voter pour un president tape sur ceux qui sont souvrainiste ou nationalistes .
        on Vote normalement pour la personne que l on trouve le plus capable de garder et de faire progresser les intérêts de la France et de les préserver . de garder donc son integrité .

        Ils rentrent dans le principe mème du non sens ...

        les personnes ne se rendent peut etre pas contre qu l integrité de la france ne se cantonne pas uniquement à sa protection contre des guerres physiques . mais toutes sortes d attaques , ou d influaence pouvant changer sont integrité et sa ligne de conduite .

        La France est un corps, il y a des apports extérieurs benefiques ce qui va amener à une dynamique avec l extérieur , et il y a du « toxique » que le corps se doit d’eviter. et si le toxique rentre et bien le corps de lui mème va combattre .
        il ne sert dons a rien de vouloir faire rentrer de force ce qui est toxique . soit le corps va mourir , soit il y aura « fièvre et violence »


        • Olivier Perriet Olivier Perriet 2 mai 15:17

          @Sozen

          Marne Le Pen a complètement mis en sourdine son discours sur la souveraineté et la France apaisée, qu’elle avait lancé au printemps 2016.

          discours qui est (à mon sens, je peux me tromper !) le seul permettant de gagner une élection présidentielle, l’appel à « la Droite trahie » ne faisant que monter d’un cran sur l’échelle du ridicule.


        • Sozenz 2 mai 16:56

          @Olivier Perriet
          ils essayent tous de finauder , il font du « stratège commercial »
          il n y a plus de conviction. il tentent de trouver des filons .

           et le pire c est que comme les gens gobent et qu ils ne s’investissent pas dans la recherche de ce qui est caché ( bien que m aintenant , il n y a plus grand chose de cacher , mais les gens se font encore avoir comme des benets . perso ; ça m affole , bref )

          les gens cherchent où il ne faut pas chercher et ne cherchent pas ou il faudrait .. ils ne sont pas capable de garder un esprit simple.

          c’ est dingue .
          . franchement c est à pleurer


        • Sozenz 2 mai 16:59

          @Sozenz
          * ça m affole , bref) les personnes font n’importe quoi ne savent plus vers quoi se tourner , et suivent les masses celui qui ...
          ils ne sont plus ancrés *


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mai 20:22

          @Sozenz
          Je ne crois pas. Pour le peu que j’écoute les merdias presstitués, ils s’inquiètent que Macaron ne soit pas élu avec un score de plébiscite, ils s’inquiètent que « le Front républicain » ne fonctionne plus, et ils s’inquiètent du taux de l’abstention.


          Les électeurs font de la résistance et rechignent à choisir entre les deux baudruches créées par le PS. A moins qu’ils ne magouillent les résultats, Macron sera élu, mais pas avec le score qu’ils attendaient.

        • Et hop ! Et hop ! 2 mai 21:13

          @Fifi Brind_acier : 


          Ils s’inquiètent que Macron ne soit pas élu, ils se sont tous rangés derrière lui, absolument tous, aucun n’est derrière MLP.

          Si Macron n’est pas élu, imaginez la tête de tous les éliminés des primaires : Juppé, Hollande, Sarkozy, Vallls, NKM, Bayrou, Hamon, Fillon,... des supporters Cohn-Bendit, Robert Hue, Alain Madelin, Laurence Parisot, Pierre Bergé, BHL,… les responsables du PS, de la CGT, de l’exRPR, des LGBT, de la CFDT, du MEDEF, sans parler de tous les journalistes.

          Vous n’avez pas envie de vous payer ce fou-rire le 12 Mai ?

          Vous préférez que Macron soit élu et que tous ces gens restent en place et continuent leur oeuvre de destruction ?

        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mai 21:23

          @Et hop !
          Copie du commentaire d’Hervé Hum sur un autre fil, que je trouve excellent
          Hervé Hum 2 mai 14:14


          @Croa

          "Dans les conditions actuelles, en partant de l’hypothèse que tous les opposants votent blanc ou nul, donc sans s’abstenir et soient majoritaires, cela n’invaliderait pas la légalité de l’élection, en cela, il y a aucune liberté de choix.

          A un détail près, c’est que s’il y a bien légalité par le fait de la loi présente, il y a pas légitimité par le fait du sens des votes exprimés. L’expression portant sur la légitimité étant une chose différente que la légalité.

          Mais comme je ne cesse de le rappeler, en démocratie, du moins en tout pays qui prétend être démocrate, le principe de base est que la légalité découle de la légitimité, celle ci étant fondé sur la souveraineté du peuple. Le contraire étant le propre de la dictature, qui ne reconnaît pas la légitimité de la souveraineté du peuple, mais seulement la légalité de celui ou de la minorité détenant la force publique.

          Autrement dit, un président et une assemblée élue avec une minorité de citoyens face à une majorité d’opposants établit par les votes blancs et nuls, est illégitime et la légalité se voit, de facto, remise en question.

          Par « chance », trop de gens confondent abstention, vote blanc, vote nul et vote d’idiot utile consistant à voter l’un pour contrer l’autre, sans que ni l’un, ni l’autre ait son adhésion."

          Il n’y aucun suspens, Macron sera élu, l’important est qu’il le soit avec la légitimité la plus faible possible. Je voterai blanc ou nul.


        • Gavroche 2 mai 21:34

          @Et hop !


          « Vous n’avez pas envie de vous payer ce fou-rire le 12 Mai ? »

          Juppé, Hollande, Sarkozy, Vallls, NKM, Bayrou, Hamon, Fillon,... des supporters Cohn-Bendit, Robert Hue, Alain Madelin, Laurence Parisot, Pierre Bergé, BHL,… les responsables du PS, de la CGT, de l’exRPR, des LGBT, de la CFDT, du MEDEF, sans parler de tous les journalistes."

          Les gens que vous citez pourront rire eux aussi, à gorge déployée, et en cas de problème, un avion et hop, on va voir ailleurs.
           ils sont tous à l’abri du besoin.

          Mais vous vous être sûr de rire longtemps, si vous ne faites pas partie des nantis qui eux quoi qu’il arrive, s’en tirent toujours, car tout s’achète. ?,

        • Ar zen Ar zen 3 mai 13:29

          @Fifi Brind_acier

          Ce que ne dit pas Hervé Hum c’est qu’il n’est pas possible de mettre en place un curseur pour établir ce qui est légitime et ce qui ne l’est pas. 

          Pour le moment, en France, c’est la constitution qui s’applique. Que dit-elle de l’élection présidentielle ? C’est un scrutin majoritaire à deux tours. Quel que soit le résultat de l’abstention, des votes blancs et nuls, le Président élu le sera conformément aux règles constitutionnelles. C’est tout ce qui intéressent les puissances de l’argent. Le Président élu aura donc toute légitimité pour agir. Restera à examiner la physionomie de l’assemblée nationale. 

        • Et hop ! Et hop ! 3 mai 13:32

          @Fifi Brind_acier : 


          Cette théorie ne tient absolument pas debout et ne repose sur rien, il n’y a ni base légale ni précédent, le président qui aura la majorité des suffrages exprimés sera légitime quel que soit le % de votes blancs ou nuls.

          On pourrait admettre de contester l’élection parce que le financement de la campagne de Macron est opaque, parce qu’on découvre qu’il a un compte non déclaré au Panama, mais là on sort de la démocratie, on fait fait de la contestation du système démocratique en refusant le suffrage des urnes dans le cadre d’une procédure régulière, on sort de la démocratie. 

          Ne pas voter pour MLP en votant blanc ou nul ou abstention, c’est donner une demi voix à Macron.


        • Gabriel Gabriel 2 mai 11:32

          Bonjour l’auteur,

          A ce jour, nous avons le choix entre un nationalisme douteux et une dictature financière qui asservie les peuples et pille la planète. Au delà de ça, nous nous apercevons que les ¾ des citoyens ne veulent pas du pouvoir et préfèrent désigner leur maitre qui régnera et décidera pour eux pendant 5 ans en les trahissant sinon, ils auraient choisi l’option de la France insoumise. Quoi qu’il en soit les dés sont jetés, Macron sera président et l’Europe continuera la paupérisation des nations. La France sera vendue à la découpe et les services publics seront sacrifiés aux compagnies privées. Une uberisation de la société et une mise en esclavage des travailleurs salariés, par une loi El Khomri puissance 10, finalisera cet idyllique tableau. Les banquiers et le Medef ont gagné et peuvent sabler le champagne. Seule une révolution citoyenne reste l’unique alternative. Le résultat des législatives risque d’être un beau bordel car, le petit représentant de chez Rothschild n’aura pas la majorité pour gouverner. Ce système est à bout de souffle et va exploser et c’est la meilleure chose qui puisse arriver.


          • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 2 mai 11:53

            @Gabriel

            il reste les législatives !

            le choix du premier ministre en dépend !


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mai 20:33

            @Gabriel
            Les électeurs mécontents des méfaits de l’ Europe, du libéralisme et de la mondialisation, sont majoritaires dans ce pays. Ils ont voté pour Mélenchon, pour le FN, Hamon, Lassalle, Asselineau, Arthaud, Poutou et Dupond Aignan.

            Additionnez les scores, ça fait 55%. Sauf que divisés en 8, ça fait peanuts !


            C’est pour cette raison, que l’ UPR propose depuis 10 ans, un rassemblement provisoire pour sortir de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN.
            Divisés, les 55% ne représentent pas une force.
            Si l’ UPR avait été entendue, nous n’aurions pas ces deux marionnettes au 2e tour.
            Et dans une semaine, nous déposerions à Bruxelles, la décision de sortie de l’ UE par l’article 50.

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