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Accueil du site > Tribune Libre > Les tensions vont croître tant que l’essentiel ne sera pas abordé : (...)

Les tensions vont croître tant que l’essentiel ne sera pas abordé : la corne d’abondance existe-t-elle ?

Nous vivons une période charnière où politiques, universitaires et médias flattent la foule pour tenir encore un moment pendant que le peuple est partagé entre son bon sens qui le met debout et ses ressentis qui l’incitent à devenir foule.

L’erreur fondamentale que l’on a mis dans la tête du peuple et qui le rend foule, c’est que nous créons des richesses. C’est devenu une évidence pour quasiment tous et il est devenu normal de gagner plus d’argent au fur et à mesure de sa « carrière » professionnelle, de s’acheter sa maison à transmettre à ses enfants, d’avoir des retraites justes remerciements des contributions à la richesse nationale collective. De ce qu’ils appellent la droite à ce qu’ils appellent la gauche, personne ne remet en cause cette création de richesse et tous les raisonnements tournent autour de son augmentation et de sa répartition. Même des intellectuels indépendants comme Onfray et Zemmour parlent de richesse créée. Nous sommes un pays riche, c’est une donnée indiscutable puisque nous créons des richesses.

Or pendant les millénaires qui nous ont précédés, aucune civilisation n’a jamais parlé de création de richesse. L’ascenseur social apportant des richesses ne se faisait que par la rapine guerrière ou seigneuriale, ou par l’appauvrissement volontaire de ses semblables ce qui explique sa rareté et sa difficulté. Aujourd’hui ce serait devenu tout simple, normal, facile parce que la fausse élite a besoin que le peuple y croit pour qu’il ne soit que foule et qu’il la maintienne au pouvoir.

L’invention de la création de richesse a été déguisée en progrès et elle a été justifiée par l’avancée de la connaissance. Il faut la décortiquer car elle fausse l’ensemble des raisonnements. Elle fausse évidemment les raisonnements des gens de Davos, du FMI, de l’ONU, du premier cercle d’apporteurs de capitaux à Macron qui leur a proposé de démissionner pour se faire réélire rapidement. Elle fausse l’UE, la BCE et les intellectuels mais elle fausse aussi les raisonnements de la jeunesse et de la foule qui aiment les jolies histoires. Elle est dramatique parce qu’inattaquable puisque personne ne prend même la peine de la défendre, la création de richesse étant passée dans le domaine de l’évidence. Elle ne tient pourtant que parce qu’elle est accompagnée de son chien d’aveugle indispensable, l’éternel « Je ne suis pas économiste » qui permet au peuple de rester foule et aux économistes de survivre dans le n’importe quoi, habillé, comme pour les médecins de Molière, par un vocabulaire volontairement incompréhensible qui leur permet de s’occuper en se chamaillant et en se Nobélisant.

Qui créerait la richesse ? Les entreprises évidemment. Or les entreprises ne font que produire avec l’aide de leurs fournisseurs, de leurs salariés, de leurs actionnaires et de leurs machines. Une simple observation d’un potager ou d’une vache montre que le potager produit à la fois des légumes et des mauvaises herbes et la vache du lait et des bouses. N’importe quel entrepreneur connait bien l’anxiété que sa production ne trouve pas preneur et ne soit donc pas une richesse. Production n’est pas richesse. Pour qu’une production soit richesse il faut à la fois qu’elle soit désirée et que le désir soit en capacité d’acheter, de perdre une richesse généralement monétaire pour obtenir cette production. Sans désir, sans capacité et sans perte de richesse équivalente, la production n’est qu’un embarras avant d’être un déchet. Pour qu’elle soit richesse, la production doit être échangée avec une richesse reconnue identique et préexistante, ce qu’est la monnaie. Ou plutôt ce que devrait être la monnaie si elle n’était abominablement trafiquée depuis plus de 50 ans pour que le peuple reste foule qui croit à la corne d’abondance en exigeant sa part, et pour que la fausse élite reste au pouvoir en achetant l’affect de la foule.

Il a fallu cacher que la monnaie n’a été inventée dans toutes les civilisations, que pour prévenir la tendance à oublier de rendre, dans le donner-recevoir-rendre, connu et vécu dans chaque famille et très bien décrit par l’ethnologue, professeur au Collège de France quand cela avait encore une vraie valeur, Marcel Mauss. C’est la prise de conscience que les belles promesses n’engagent que ceux qui y croient, et que seul un travail préalablement reconnu utile par la collectivité ou l’État peut être une nouvelle richesse concrétisée par de la monnaie créée par cette collectivité à partir d’une matière unanimement reconnue comme une richesse : le blé, le sel, le bétail, l’or, le cuivre ou même des plumes d’oiseau très rare. La reconnaissance unanime que cette monnaie est une richesse fait qu’elle devient un titre de créance sur n’importe quel membre du groupe, titre qui peut être échangé avec n’importe quoi. Cette monnaie, ce titre, devient une énergie qui transporte, chauffe, nourrit, loge, habille et distrait car elle est un vecteur d’énergie humaine.

L’idée aussi géniale qu’abominable de créer une monnaie fiduciaire, fondée sur la foi, sur la croyance, a permis à la fois de fonder une nouvelle religion remplaçant les religions existantes malades, et à la fois de fabriquer à la pelle de la monnaie pour qu’elle reconnaisse comme richesse les productions continues de machines de plus en plus coûteuses consommant de plus en plus de matières premières. « Du pognon il y en a » comme dit stupidement Jean-Marc Jancovici qui refuse de voir que c’est par la limitation de la monnaie qu’on limitera la consommation des réserves naturelles. Parallèlement à cette économie totalement factice, s’est mise en place naturellement une économie réelle fondée sur la consommation façon gavage et sur l’esclavage. Gavage par la publicité. Esclavage dans le temps par la dette, esclavage dans l’espace par le mondialisme qui a oublié que libre échange est d’abord échange, et esclavage ici et maintenant par la paupérisation des classes moyennes, le chômage et l’immigration.

Pendant que la fausse élite mondiale caricaturée par Davos veut faire sa grande réinitialisation qui ne va être qu’une tentative de gouvernement mondial pour tenir encore quelques décennies fondées sur le trépied de la bêtise, du gavage et de l’esclavage, il est à espérer que les peuples continueront à se réveiller, à vaincre en eux leur côté foule tellement agréable et tellement complice de leurs maîtres.

C’est debout que chaque peuple, retrouvant sa spécificité et son histoire, pourra organiser son économie en réunissant toutes les bonnes volontés sur le constat refusé par la fausse élite mondiale que la corne d’abondance n’existe pas.

La bataille sera très rude car il s’agit de la survie de la fausse élite mondiale à qui nous avons confié le pouvoir, les médias, l’éducation et la violence légitime. Rassembler l’éparpillement des bonnes volontés est la première difficulté à vaincre car elle ne peut se faire que sur le refus motivé de la nouvelle religion de la fausse élite mondiale qu’est la monnaie fiduciaire et la création de richesse. Cela force la foule que l’on voudrait que nous soyons à redevenir un peuple avec son propre bon sens.


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53 réactions à cet article    


  • Jeekes Jeekes 13 juin 21:16

    ’’politiques, universitaires et médias flattent la foule’’

     

    Ouais comme toujours. Rien de nouveau sous le soleil.

    Bravo pour la prise de conscience.

    Un peu tardive, et dramatiquement limitée.

    Et sinon, kessekon fé ?

     

    Parce que pour enfiler la ’’foule’’ y’en a un paquet d’autres dans la combine.

    Banksters, publicitaires, stars du chaud-bise, peoples en tout genre, assureurs, notaires, journaputes (salariés des merdias sus-cités) patronat du merdef, syndicats (dans leur grande majorité), intellectuels (non j’ai pas dit béhache-heil faut pas, quoi-que dans le genre pourriture, hein ?), et même présentateurs d’émissions tv de merde.

     

    Enfin bon, j’en oublie, y’en a tant qu’on pourrait y passer la nuit !

     

    Dingue de se polir le chinois pour ânonner autant de niaiseries.

    Ce serait tellement plus simple de dire carrément qu’on est en train de se faire niquer par une bande d’ordures. Et que l’immense majorité s’en branle puisque ce soir y vont regarder ko-lanta (ou BFM chiottes, ou les z’années 80, p’têt les z’experts, ou j’sais pas qu’elle autre merde. Y’a le choix, c’est pas ce qui manque).

    Comme d’hab !

     


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 13 juin 21:51
      Article particulièrement utile dans la situation actuelle mais qui contient, me semble-t-il, une erreur de raisonnement à la base. L’auteur écrit : De ce qu’ils appellent la droite à ce qu’ils appellent la gauche, personne ne remet en cause cette création de richesse et tous les raisonnements tournent autour de son augmentation et de sa répartition. La création de richesse est bien réelle et si personne ne met vraiment en cause sa nocivité, bien réellement contenue dans « son augmentation et sa répartition » , ce n’est pas parce que chacun évite d’y réfléchir en le justifiant par la formule « je ne suis pas économiste  ». Je crois que presque tout le monde est adepte de la philosophie de l’économisme : les humains croient que leur première caractéristique naturelle est d’avoir à consacrer leur vie à l’économie, pour vivre et améliorer leur vie. La répartition des richesses créées par le travail des hommes, comme celle des richesses naturelles a toujours été injuste. On sait maintenant que son augmentation est devenue extrêmement dangereuse pour la survie même de l’humanité, au moins hors situation de guerre constamment aggravée et mondialement généralisée. Mais le fait est que même ce qu’on appelle la Gauche ne s’en préoccupe pas vraiment.

      • Marc Dugois Marc Dugois 13 juin 22:38

        @Pierre Régnier

         Le travail des hommes ne fait que de la production. C’est le client qui transforme la production en richesse en l’échangeant contre son argent.


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 14 juin 08:10

        @Marc Dugois

        Qu’on qualifie la production de « richesse » dès qu’elle est créée, ou seulement quand elle est échangée contre de l’argent, n’est pas le point important, sur lequel j’ai voulu attirer votre attention. Ce qui me paraît gravissime, aujourd’hui, c’est la consommation d’une production nettement supérieure à ce que la nature, même transformée, (améliorée ?) par le travail des hommes peut supporter sans se détruire, sans faire disparaître ce qui est indispensable aux humains pour vivre. Je ne crois pas à une solution de sauvegarde, quelle qu’en soit la forme, sans une radicale décroissance de cette consommation. 

      • Marc Dugois Marc Dugois 14 juin 08:43

        @Pierre Régnier

        Vous avez parfaitement raison et seule une décroissance radicale de la consommation nous fera sortir du marasme.

        Mais, comme Jean-Marc Jancovici et comme tant d’écologistes, vous n’avez pas encore réalisé que seul le retour à une limitation de la monnaie en lui redonnant son sens, permettra cette décroissance.

        Sans ce retour de la conscience de ce qu’est la monnaie, de ce qu’elle est forcément limitée à l’énergie humaine déjà intelligemment dépensée dont elle n’est que le vecteur, l’appel à la décroissance restera le voeu pieux inaccessible qui suffit à beaucoup qui jouissent de la consommation tout en la clouant au pilori.

        Il n’y a pas de décroissance crédible sans compréhension et limitation de la monnaie.


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 14 juin 08:59

        @Marc Dugois

        Alors je suis, effectivement, de ceux qui ne comprennent pas, après lecture de plusieurs de vos articles, le rôle premier de la monnaie.

        Je crois, moi, qu’une drastique compression, par le haut, de l’échelle des revenus est le plus important à exiger dès maintenant.


      • Marc Dugois Marc Dugois 14 juin 09:32

        @Pierre Régnier

        Je cherche en effet comment faire comprendre que la monnaie n’est une énergie que parce qu’elle est un vecteur d’énergie humaine déjà intelligemment dépensée.

        Entre ceux qui refusent de voir que la monnaie chauffe, éclaire, habille, transporte, nourrit, loge et distrait, et ceux qui ne définissent la monnaie que par les trois utilisations d’Aristote sans jamais la définir, rares sont ceux qui aceptent de réfléchir.

        C’est en comprenant que l’origine de la monnaie n’a jamais été le troc mais une réaction collective au scandale de certains qui oubliaient de rendre dans un monde du donner-recevoir-rendre que tout le monde connait en famille, c’est en commençant par comprendre cette origine que l’on arrive à comprendre que la monnaie doit absolument être limitée quantitativement et empêcher l’homme de se prendre pour un dieu.


      • JulietFox 15 juin 14:36

        @Marc Dugois
        Décroissance ???
        Quelle horreur ! Plus de nouveau SUV, plus de nouveau Aïefaune, avec quadruple caméra, machine à café, et distributeur de papier cul ?
        Mais, mon brave, vous n’y pensez pas.
        Il faut avant tout paraître.
        La Croassante, on n’entend que ce vilain mot. Quelques illuminatis, pensent qu’elle sera infinie. Pôvres couillons !


      • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 juin 05:04

        Le vacarme mondial d’aujourd’hui signifie l’échec global de l’idéologie Ouest-Européenne (occidentale).

        Le foisonnement des vrais-faux problèmes compliquera la situation d’autant plus que les politiques, universitaires, historiens et intellectuels refusent de voir la réalité et la Vérité en face. 

        Car il n e s’agit pas de « l’esclavage » qui d’ailleurs n’a jamais été aboli,il s’est développé en esclavage moderne (consenti).

        Il ne s’agit pas de « violence policière », c’est la nature même de l’Etat qui est violente.

        Il ne s’agit pas de « racisme banal », c’est le creuset culturel, c’est l’idéologie Étatique, c’est le national-socialisme ouest-européen qui est fondamentalement, historiquement et idéologiquement raciste. Les pays européens (la France en tête) ont depuis toujours dévalué, dénigré et détruit les cultures du monde ; ils n’ont jamais accepté « l’autre ». L’Europe... l’idéologie franco-occidentale payera pour son mépris et pour son racisme congénital !

        En clair, il s’agit globalement de la ruine de l’idéologie occidentale qui a toujours visé la Domination planétaire. Les sociétés d’aujourd’hui ne s’y reconnaissent pas, il y aura de plus en plus de remous, de plus en plus d’anarchie...

        Je comprends pourquoi la « Rédaction » a refusé la publication de mon article : 

        https://web.facebook.com/notes/mohammed-madjour/nom-de-code-covid-19/4453516954673683/


        • Marc Dugois Marc Dugois 14 juin 09:15

          @Mohammed MADJOUR

          Je suis allé lire votre article et je vous suis sur l’erreur de l’occident d’avoir voulu une domination planétaire en appelant sa civilisation, LA civilisation bien que notre civilisation souligne l’erreur de cette confusion dans le mythe de la tour de Babel.

          Je vous suis encore quand vous écrivez que c’est l’ignorance qui est à la base du_ désastre qui s’annonce.

          En revanche je ne vous suis pas quand vous écrivez le mot ignorance en arabe en choisissant un mot qui véhicule l’idée que l’ignorance se serait arrêtée avec l’arrivée de Mahomet car l’islam fait exactement à mes yeux la même erreur en cherchant aussi une domination planétaire. La finance islamique telle qu’elle est vécue aujourd’hui, montre bien comment on peut contourner l’obstacle du bon sens et faire sauter la limite quantitative de la monnaie pourtant demandée par le Coran. Cette ignorance de ce qu’est la monnaie et du fait qu’elle doit être limitée en quantité à l’énergie déjà utilement dépensée par les membres du groupe qui utilise cette monnaie, est à la base de tous nos problèmes sans aucune exception. La fausse monnaie légale actuelle blanchit les problèmes sans en résoudre un seul.

          Je vous rejoins sur le constat du problème mais je vois mal votre solution car vous ne parlez pas de la seule solution que personnellement je vois.


        • Alain Dussort Alain Dussort 14 juin 09:06

          Une fois de plus je remarque que plus l’article est intelligent moins il y a de commentaires ...

          Je recommande le livre d’Alain Caillé, le continuateur de l’oeuvre de Marcel Mauss (avec le Mouvement Anti Utilitaire en Sciences Sociales) Extensions du domaine du don Actes Sud 2019.


          • Pierre Régnier Pierre Régnier 14 juin 09:50

            @Alain Dussort

            Soyez patient. On va voir venir, ici aussi, les lumières habituelles du mépris et de la vulgarité qui sabotent l’excellente initiative que fut le lancement d’Agoravox.

            Et vous verrez, comme d’habitude ils multiplieront, dans l’anonymat, leurs insultes et leurs cochonneries et feront ainsi monter très haut le chiffre des « commentaires ».

            Un des plus graves problèmes de notre société scientifiquement avancée est bien de trouver le moyen d’éviter que ceux qui ne pensent qu’à jouer, partout et toujours plus bassement et plus lâchement, empêchent les réflexions et les décisions indispensables à la sauvegarde de l’humanité.


          • cevennevive cevennevive 14 juin 10:02

            @Pierre Régnier, bonjour,

            « les lumières habituelles du mépris et de la vulgarité qui sabotent l’excellente initiative que fut le lancement d’Agoravox »

            Oui, hélas, comme l’article de Monolecte : « retour à l’anormal », pollué à longueur de colonne par des béotiens écervelés (et je suis polie)...


          • sophie 14 juin 10:48

            @cevennevive
            L’auteur a la possibilité de s’en protéger.


          • Arogavox Arogavox 15 juin 08:57

            @Pierre Régnier
             Bien vu, et, pour plus de chances de sauvegarder l’humanité il peut être nécessaire d’enfoncer les clous en développant à peine cette remarque :

            "Pour qu’une production soit richesse il faut à la fois qu’elle soit désirée et que le désir soit en capacité d’acheter, de perdre une richesse généralement monétaire pour obtenir cette production.

            « 

            Prenons le cas des armes de toutes sortes (dont bombes nucléaires, poisons naturels » ou chimiques, virus « naturels » ou joujoux de pointe échappés d’un P4 ) :
            désirés par qui ? achetés par qui ? ... mais surtout : quelle perte monétaire permet-elle d’obtenir cette production ?
              Réponse plausible : 
              lorsque s’est accumulée une dette monumentale impossible à rembourser, n’est il pas habituel, dans l’Histoire humaine, qu’une bonne guerre intervienne à point pour effacer l’ardoise ?
              Si la production d’armes est une richesse, ce serait alors parce que ces armes sont une face cachée de la monnaie ? 
            (cf le fameux denier qu’il était conseillé de « rendre à César » ...)

          • Lonzine 15 juin 12:08

            @Arogavox
            Bonjour, non, l’option guerre entre états importants ne fait plus partie des choix possibles. Autrefois autarciques les états d’aujourd’hui sont tous liés (grâce ou à cause de la mondialisation) donc ce genre d’option est automatiquement exclue.


          • Arogavox Arogavox 15 juin 17:36

            @Lonzine
            à quoi servent donc les bombes atomiques, les armes chimiques, bactériologiques et autres jouyeusetés étudiées dans les P4, plus tous l’équipements d’armes conventionnelles et la course aux armes du futur ? 
            (Je ne répéterai pas aux militaires, ni à ceux qui ont orienté les crédits nécessaires à ce décor d’option exclue que vous laissez entendre qu’ils sont à côté de la plaque !)


          • armand 15 juin 19:17

            @Arogavox
            à quoi servent toutes ces armes ? à rien preuve de ces dernières années.


          • Arogavox Arogavox 17 juin 12:19

            @armand @Lonzine
             à qui ou à quoi se réfèrent les inconnus qui veulent nous rassurer avec leurs a priori tout personnels ? 
             à https://www.babelio.com/livres/Boniface-50-idees-recues-sur-letat-du-monde-dition-2018/1135518  ?
              à https://www.babelio.com/livres/Georges-Le-Guelte-Le-terrorisme-nucleaire—Risque-majeur-fantasme-o/299868  ?
             ...

             Il me reste à supposer que s’ils ne développent pas ici leurs arguments, c’est sans doute parce qu’ils valent de l’or !
             Imaginons qu’ils arrivent à convaincre avec ça un Trump, un Xi Jinping , un Poutine ... ou même un simple jupiter !  on comprend bien qu’avec l’économie de dépenses militaires réalisée grâce à ces arguments, n’importe lequel de ces Chefs d’Etat, enchantés du regain de popularité obtenu, les gratifierait de cadeaux somptueux ! 
             


          • Sparker Sparker 14 juin 09:15

            Article intéressant comme d’hab je dirais presque...

            Mais comment fait-on pour ne pas tomber dans le yaka faucon, car des points de vue intéressant et crédible il en a plein.

            Mais je pense que la question qui se pose est encore et toujours, comment fait-on basculer le système, le style révolution « violente » ne semble plus d’actualité et le développement de « l’intérêt individuel et personnel » à fini de « moutonner » la population.

            Si on attend un mouvement social relativement global, capable d’imprimer une réelle réorientation de l’ensemble des « motivations » qui animent une société, j’ai l’impression que l’on peut encore attendre longtemps.

            Et par ces temps de médiocrité politique assumée, le moindre des imbéciles se prend pour un cador (vu à la télé...), ça aide pas non plus...


            • Pierre Régnier Pierre Régnier 14 juin 09:31

              @Sparker

              Oui, on peut encore attendre longtemps, mais je crois qu’on n’a pas d’autre choix que de vouloir « l’impossible » avec persévérance, puisque le possible, on le voit bien, conduit à choisir entre différents désastres.


            • Sparker Sparker 14 juin 10:27

              @Pierre Régnier

              Encore faut-il trouver un « impossible » à désirer...


            • Marc Dugois Marc Dugois 14 juin 11:16

              @Sparker

              « Comment fait-on pour ne pas tomber dans le yaka faucon ? »

              C’est toute la question et, en ce qui me concerne, je ne rentrerai dans l’approche d’une vraie solution que lorsque les intellectuels, le personnel politique et les médias se sentiront ridicules en répétant sans cesse que nous sommes un pays riche, que nos entreprises créent de la richesses et que nous allons tout résoudre grâce à ça.

              Il est vain de construire des réponses efficaces mais malheureusement difficiles quand nous sommes submergés par une fausse solution facile que l’on nous martèle être efficace alors qu’elle n’est que fuite en avant et report des problèmes en les aggravant.

              Exemple d’une double décision indispensable mais invendable aujourd’hui :

               Arrêt immédiat de toute forme de subventions, mères du clientélisme et de la corruption, et exigence de travail utile pour obtenir de l’argent.

               En complément indispensable de la première décision, création d’ateliers nationaux pour que chaque citoyen puisse travailler et gagner sa vie. Eviter de recommencer l’erreur des ateliers nationaux du XIXe siècle que l’on avait confié à des militaires qui faisaient creuser et reboucher des trous. Le premier devoir de l’État est de permettre à ses citoyens d’être utiles et fiers de l’être, et pas de les payer en fausse monnaie pour qu’ils ne voient pas que l’État renonce à son devoir de faire appliquer le droit constitutionnel à un travail.


            • Sparker Sparker 14 juin 20:28

              @Marc Dugois

              Vos solutions, discutables, vont quand même mettre à mal le pouvoir bourgeois. Si leur pouvoir hégémonique est remis en question, ils (les bourgeois) disparaissent et ils l’ont bien compris.
              Pour moi le problème est structurel et culturel ou paradigmatique comme on dit de nos jours... Cet étagement de la société doit disparaître. De toute façon ils n’auront pas les réponses aux problèmes qui vont arriver « brutalement » tôt ou tard.
              Bon reste à savoir quels dégâts ils peuvent encore faire en s’accrochant aux branches et avant de baisser pavillon...
              Après ce décapage toutes les idées seront bonnes à débattre (aie aie le boxon...) et je suis sur que les bonnes volontés permettront un sursaut enthousiasmant.


            • Sparker Sparker 15 juin 08:31

              @Cadoudal

              Les bourgeois au sens sociétal sont ceux qui se nourrissent sur la bête sans apporter de valeurs ajoutées. C’est la rente qui les fait vivre.
              Ils votent pour celui qui ne bousculera pas leur prérogatives, voir celui qui les renforcera.
              Si nous accèdons à une société de connaissance, d’émancipation, de partage et de colaboration, ils n’y aura plus de place pour eux et il perdront la main mise. La bourgeoisie c’est une mentalité qui s’auto-justifie et s’auto-légitime en permanence sachant très bien qu’elle pratique l’abus de pouvoir (et d’orgueil).


            • Arogavox Arogavox 15 juin 09:24

              @Sparker (14 juin 20:28

              )

              En transformant à peine votre juste propos, je retiendrai : C’est la rente qui fait vivre.

               En effet, vu que seule une ’bonne’ guerre peut permettre,  « brutalement » tôt ou tard

              , de réinitialiser un cycle de création de dettes génératrices de rente, la prochaine guerre (activement préparée, à coups de milliards, à travers notre planète) ne pourra être repoussée, en décuplant une dette artificielle, que tant qu’il y aura de la rente ... jusqu’à ce que les derniers joujoux militaires soient fin prêt !


            • gaijin gaijin 14 juin 09:53

              la corne d’abondance

              la croissance exponentielle

              la main invisible du marché

              le dieu hasard

              les bergers altruistes

              l’objectivité scientifique

              un politique sincère

              .......

              bien sur que tout ça existe !!!


              • pemile pemile 14 juin 09:54

                @gaijin
                Le jeu est de trouver l’intrus que vous avez glissé dans votre liste ?


              • gaijin gaijin 14 juin 10:22

                @pemile
                z’avez trouvé un intrus ? smiley


              • Sparker Sparker 14 juin 10:25

                @pemile

                La subtilité est qu’il n’y a que des intrus... smiley

                A vous de trouver le légitime...


              • Marc Dugois Marc Dugois 14 juin 11:19

                @gaijin

                L’ironie comme auto-défense existe aussi. Elle est respectable mais vous constatez combien elle est inefficace.


              • gaijin gaijin 14 juin 11:41

                @Marc Dugois
                « inefficace. »
                ça dépend ! et ça dépend ça dépasse .....


              • gaijin gaijin 14 juin 11:44

                @gaijin
                ps :
                https://www.youtube.com/watch?v=ugPKWQe80AI
                ou alors je me fends d’une heure de cours sur la sémantique générale .....


              • charlyposte charlyposte 14 juin 20:44

                @gaijin
                La posologie d’un vaccin !


              • amiaplacidus amiaplacidus 14 juin 15:27

                @l’auteur qui dit : "Une simple observation d’un potager ou d’une vache montre que le potager produit à la fois des légumes et des mauvaises herbes et la vache du lait et des bouses. « .

                J’apporte une petite nuance à votre phrase. Pour la vache, le produit ce n’est plus le lait (sous-produit dont on ne sait trop que faire) mais la bouse qui sert à produire gaz et électricité.

                Ce n’est même pas une caricature, pensez aux diverses fermes à »mille vaches" et leurs digesteurs de bouses.


                • amiaplacidus amiaplacidus 14 juin 15:44

                  @amiaplacidus

                  Je complète (une fausse manip m’a fait poster plus vite que prévu).

                  J’ai fait ma remarque pour montrer que le problème est bien plus vaste qu’une « simple » limitation de la masse monétaire.

                  Il s’agit, bien plus fondamentalement d’effectuer, à court terme, un changement radical de mentalité, changement impliquant un changement tout aussi radical de société.
                  Et nous n’avons plus trop le temps.

                  Homo neanderthalensis a subsisté durant, environ, 450.000 ans, malgré qu’on l’ait traité de brute épaisse .
                  Homo sapiens n’existe que depuis, environ, 200.000 ans. Subsistera-t-il plus longtemps ?


                • Marc Dugois Marc Dugois 14 juin 16:31

                  @amiaplacidus

                  Bien sûr que le problème est bien plus vaste qu’une simple limitation de la masse monétaire ! 

                  Ce que je dis, c’est qu’il n’y a pas d’autre moyen d’aborder le problème avec une chance de le résoudre, que celui de limiter la masse monétaire.

                  Sans ce moyen, chacun continuera à hurler au loup en regrettant qu’un changement radical de mentalité et de société, ne tombe pas tout seul du ciel.

                  Quel autre moyen que la limitation de la masse monétaire y a-t-il pour que l’ensemble des citoyens soient obligés de regarder le monde différemment ? Et est-ce possible tant que l’on paye des gens à ne rien faire au lieu de les occuper utilement en les rémunérant correctement ? N’est-ce pas le premier devoir de la politique ?


                • ticotico ticotico 14 juin 19:13

                  @Marc Dugois

                  Fixer un plafond à la richesse individuelle n’est-il pas plus réaliste que limiter la masse monétaire ? 
                  Cette approche est aussi un antidote aux catastrophes vers lesquelles court un monde où l’accumulation sans fin de richesses est devenue la valeur suprême en même temps que la cause de nombreux problèmes.
                  Mais n’oublions pas que les riches trouvent des moyens de créer de la richesse à partir d’à peu près rien...


                • Marc Dugois Marc Dugois 14 juin 19:43

                  @ticotico

                  Fixer un plafond à la richesse indviduelle est techniquement impossible alors que limiter la quantité de monnaie est parfaitement possible et arrive rigoureusement au même but par un équilibre naturel qui empêche, entre autres, la montée aberrante de l’immobilier qu ne monte que par l’emprunt.


                • Pierre Régnier Pierre Régnier 14 juin 20:45

                  @Marc Dugois

                  Je pense que c’est ticotico qui a raison, mais je formule autrement la technique pour fixer un plafond à la richesse individuelle.

                  Je crois qu’il faut exiger dès maintenant une progressive mais radicale compression par le haut de l’échelle des revenus, en sachant, bien sûr, que ce ne sera pas suffisant, les profits accumulés par le travail des hommes, notamment dans les entreprises, pouvant être investis ailleurs que dans les salaires.

                  C’est pourtant, selon moi, dans leur attitude face à cette urgente nécessité que l’on peut, dès maintenant, distinguer parmi les militants se disant, ou/et se croyant de gauche, ceux qui le sont vraiment et ceux qui ne sont que des auteurs de beaux discours « solidaristes ».


                • charlyposte charlyposte 14 juin 20:47

                  @Marc Dugois
                  L’emprunt à taux négatifs smiley


                • Yann Esteveny 15 juin 13:34

                  Message à Monsieur Marc Dugois,

                  La richesse d’un peuple est l’union et la qualité des âmes de chacun. La prolifération des marchandises masque ainsi la misère en France.

                  Respectueusement


                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 juin 14:27

                    @Yann Esteveny

                    Les âmes ne peuvent pas être « de qualité » chez les peuples qui acceptent, comme actuellement la majorité du peuple français, une scandaleuse répartition des richesses matérielles et financières.


                  • Yann Esteveny 15 juin 15:27

                    Message à Monsieur Pierre Régnier,

                    L’existence de riches et de pauvres matériellement est dans l’ordre des choses.

                    En revanche que des riches s’enrichissent par l’exploitation et l’avilissement d’autres humains est un problème. Le problème ne fait que s’accroitre lorsque des pauvres sont prêts à tout pour prendre la place de ces riches. Cela devient encore plus problématique lorsque la grande majorité de la population ne veut même pas examiner une de ces deux possibilités. Dans ces conditions, le partage et l’entraide entre riches et pauvres deviennent rares.

                    Respectueusement


                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 juin 15:56

                    @Yann Esteveny

                    Vous l’avez sans doute compris, ce que vous appelez « l’ordre des choses » est pour moi une situation scandaleuse.

                    Et c’est selon moi parce que l’économisme est la philosophie toujours dominante dans l’humanité que ce scandale est possible.

                    Que des pauvres soient prêts à tout pour prendre la place des riches n’est assurément pas la solution. Au contraire ça ajoute au scandale, en installant comme une juste suite la revanche dans le retournement de l’exploitation et de l’oppression.

                    Une aberration du même type est actuellement flagrante quand les écervelés de la fausse Gauche présentent, avec de nombreux journalistes inconscients ou/et lâches, un « bon racisme » comme solution au « mauvais racisme », une « bonne haine » et une « bonne violence » comme solutions à la « mauvaise haine » et à la « mauvaise violence » 


                  • Yann Esteveny 15 juin 18:07

                    Message à Monsieur Pierre Régnier,

                    Certains souhaitent s’enrichir matériellement et parviennent parfois à ce but. D’autres ne le recherchent pas. Par conséquent, je ne vois pas l’existence de richesse et de pauvreté comme une situation scandaleuse.

                    Respectueusement


                  • Marc Dugois Marc Dugois 15 juin 18:19

                    @Yann Esteveny
                    @Pierre Regnier

                    N’oubliez jamais que la richesse n’est qu’un regard et que c’est à mon avis une grave erreur de vouloir la voir objective.


                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 juin 21:23

                    @Yann Esteveny

                    Ce qui est scandaleux c’est quand la richesse des uns repose sur l’impossibilité de beaucoup d’autres de sortir de la pauvreté.

                    C’est le cas, depuis qu’il existe, au sein du capitalisme.

                    Mais il y a pire maintenant : l’humanité va vers un terrible effondrement parce que, dans leur grande majorité les pauvres, trompés par des gouvernants et de nombreux intellectuels, croient que le capitalisme va finir par les faire entrer, eux aussi, dans la richesse.

                    Ils ne voient pas que, aujourd’hui déjà, la consommation inconsidérée de richesses détruit les moyens naturels de vivre sur la terre, et qu’ils seront donc, eux les pauvres, anéantis avant même d’avoir pu connaître un début de richesse.


                  • Ecométa Ecométa 15 juin 13:42

                    Aristote faisait déjà une « différence fondamentale » entre l’économique et la chrématistique, autant que la Politique. La chrématistique est l’art de s’enrichir, d’acquérir des richesses. Elle s’oppose déjà à la notion d’économie (de oïkos, la maison donc la communauté au sens élargi, et nomia, la règle, la norme) qui désigne, elle, la norme de conduite du bien-être de la communauté, ou maison au sens très élargi du terme.

                    L’économie relève de la « règle d’ensemble » alors que la chrématistique, l’art d’accumuler de la richesse, relève de la « règle particulière », et ne relève donc pas du concept d’économie !

                    L’économie est un système de satisfaction des besoins individuels et collectifs ; et non un système de création de richesses, qui, généralement, se gardent jalousement ! 

                    Actuellement nous détruisons des richesses, ceci, d’une façon irrémédiable, et totalement inconséquente, ceci, pour satisfaire la cupidité de certains.

                    Nous ne faisons pas de l’économie mais du capitalisme et qui plus et financiariste ; un système ou l’argent fait de l’argent : pourquoi financer l’économie sociétale ? Et à ceci il faut ajouter le « libéralisme » qui ne peut prospérer que sur la désolation sociale !

                    Le problème c’est que ce qui est un « problème » pour certains, et pour le plus grand nombre, se trouve être une solution pour les autres, qui, eux, sont le plus petit nombre. Il n’y a qu’une seule façon de sortir d’un tel dilemme c’est d’introduire de l’Éthique ! C’était déjà la solution proposée par Aristote… plus de deux millénaires pour en être encore là !

                    Quand ferons-nous réellement de l’économie au sens complexe du terme : de règle d’ensemble ? La science économique n’étudie pas l’économie : elle donne un bâton aux économistes pour nous faire battre !



                    • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 juin 14:16

                      @Ecométa

                      L’économie devrait être un système de satisfaction des besoins individuels et collectifs.

                      Mais je crois insuffisant d’introduire de l’Éthique pour qu’il en soit ainsi.

                      Marx avait mieux pensé les choses, même s’il n’avait pas compris l’absolue nécessité de l’Éthique, laquelle n’est pas plus naturelle chez un prolétaire que chez un grand bourgeois.

                      Après les horreurs commises par de nombreux « révolutionnaires » qui n’avaient pas compris ça, on peut, on doit reprendre la marche vers une société socialiste éthique, moralement exemplaire.


                    • Ecométa Ecométa 15 juin 14:34

                      @Pierre Régnier

                      Kant ( La critique de la raison pure )

                       

                      L’éthique de Kant :

                       

                      « Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse être érigée par ta volonté en une loi universelle » et non individuelle ou personnelle. (Principe d’éthique)

                       

                      « Agis de telle sorte que tu traites l’humanité en toi-même et en autrui comme une fin et jamais comme un moyen ». (Principe d’altruisme) 

                       

                      « Agis comme si tu étais législateur et sujet dans la « République » des volontés libres et raisonnables » (Principe de déontologie)

                       

                      Emmanuel Kant nous dit que si la maxime de l’action (règle de conduite) a pour objectif une fin en soi, elle doit être le « raisonnable ».

                       

                       ************************

                       

                      Le droit c’est "l’ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s’accorder avec la liberté de tous".

                       


                    • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 juin 15:37

                      @Ecométa

                      Bien d’accord avec Kant.

                      Mais j’ajouterais que, dans la belle maxime de la République, LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ, l’égalité n’existe qu’en droit et que celui-ci n’est pas « l’ensemble des conditions » qui assurent l’égalité réelle.

                      Marx l’avait compris et complétait Kant utilement... en ne comprenant malheureusement pas que les principes éthiques énoncés par lui étaient valables pour tous les humains, prolétaires compris.

                      Plus gravement encore, après les horreurs de la mise en application du « marxisme », ses adeptes n’ont pas compris qu’il était indispensable d’appliquer aussi l’éthique de Kant. C’est hélas plus vrai que jamais.


                    • wpjo 16 juin 19:21

                      Bien sûr que la monnaie n’est basé que sur la confiance mutuelle et que sans ce facteur psychologique, elle est complètement bidon. C’est pour cela qu’on peut, qu’on DOIT dévaluer l’euro comme on avait fait dévaluer le franc français, le mark allemand ou le dollar américain dans les années 1920-30 (respectivement de 80%, 99,99% et 68%). Le faire aujourd’hui, reviendrait à faire payer les dettes nationales par l’argent garé dans les paradis fiscaux (infiniment plus important que le livret A à Z). C’est à dire, faire payer ces capitaux pas nets, souvent issus de transactions frauduleuses mais toujours soustraits à l’effort collectif.

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