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Les USA et leurs alliés sont-ils condamnés à « soutenir l’islamisme politique », sans se rendre compte que l’Histoire ne se domestique pas

 Depuis la chute du mur de Berlin et la fin du monde bipolaire, les conflits et les affrontements n’ont cessé d’augmenter le monde musulman si bien qu’il est possible de considérer que l’idéologie islamiste a remplacé l’ennemi de naguère pour l’Occident, i.e. le communisme soviétique et chinois. Une idéologie qui est tantôt « ami » de l’Occident tantôt « ennemi ». Comment comprendre ce paradoxe ? Comment comprendre la situation difficile que connaît le monde arabo-musulman aujourd’hui ? Il est évident que les problèmes que vivent le monde arabo-musulman et le reste du monde, en particulier l’Occident, tirent leurs racines très loin dans l’histoire. Aussi, pour saisir cette singularité du monde musulman, remontons le temps.

 

 Au début de l’histoire arabo-musulmane, à travers l’empire byzantin et l’empire perse, la conquête arabe a été une fantastique cavalcade de guerre sainte, qui, en convertissant les pays traversés à la nouvelle religion, venait grossir irrésistiblement les rangs. De la Mésopotamie à l’Afrique du Nord, les pays conquis ont un très vieux passé, issu des civilisations babyloniennes, pharaonique, grecque ou romaine. La « guerre sainte » donna aux Arabes un empire colossal. Et comme dans tous les grands empires, les luttes intestines pour le pouvoir ne manquèrent dans l’empire arabe. Cependant, le schisme des Sunnites et des Chiites, les renversements dynastiques (Omeyades, Abbasides, califat de Cordoue…), n’atténuèrent pas la « guerre sainte » qui avait étendu l’Islam sur tout l’Orient (Asie mineure, Afrique du Nord, Espagne, Asie centrale et l’Inde), puis sur l’Occident. On peut même dire que ces luttes intestines ont « régénéré » les conquêtes de l’Islam.

 

 C’est ainsi que l’Islam s’est maintenu dans plusieurs territoires en Europe (Sud de la France, Corse, Sicile…) et en Espagne, de 711 à 1492. Au-delà des raisons de cette présence si longue de l’Islam en Europe, comme d’ailleurs les croisades, ces événements historiques ne sont certainement fortuits et ont certainement un sens. Et la seule explication qui apparaît, ce sont les frictions et les guerres qui ont suivi avec la civilisation islamique et qui ont concouru, au fil des siècles, à la construction de l’Europe. Comme nous l’avons dit dans les analyses précédentes sur les cycles Kondratieff, les crises et les guerres sont des « accoucheuses d’histoire ».

 

 On peut même dire que la présence de l’Islam en Europe, non seulement, a été nécessaire, mais a été déterminante à la fois dans la sortie de la barbarie de l’Europe, l’essor de l’Eglise chrétienne et la pose des bases de l’Europe. La Renaissance au XVIe siècle doit une grande part de son essor à l’Islam. En quittant l’Europe, en 1492, l’Islam qui a joué comme un trait d’union entre l’Orient et l’Occident, aura rempli son premier rôle historique.

 

 Qu’en est-il du monde de l’Islam, des guerres et conflits avec l’Europe et le reste du monde ? Après ses conquêtes, l’assaut principal qu’il subissait ne venait pas seulement des puissances chrétiennes, mais aussi des invasions des pays d’Asie. C’est ainsi que, durant trois ou quatre siècles, le monde arabo-musulman va subir des croisades européennes sans discontinuer visant la conquête de Jérusalem où se trouvent les lieux saints, et qui ne s’arrêtèrent qu’avec la Mort noire qui fit des ravages en Europe. Ces croisades seront suivies d’invasions de hordes barbares venues d’Asie qui détruisaient tout sur leur passage. Mais un phénomène va surgir, le contact des hordes barbares d’Asie avec l’Islam va opérer leur islamisation et amené les peuples vainqueurs d’Asie à reprendre, à leur tour, la grande « épopée musulmane » au point qu’ils deviendront une menace pour l’Europe. Ces nouveaux peuples imposeront la suprématie de l’Islam de l’Atlantique aux frontières de l’Inde, et consacreront l’arabe comme langue commune pour les peuples. L’Islam a de nouveau joué un rôle historique.

 

 En 1453, la prise de Constantinople par les Ottomans, qui fit crouler l’Empire romain d’Orient, impose désormais la « paix ottomane » pendant trois siècles (de 1500 à 1800). Ce qui nous fait dire que l’Islam n’est pas donné aux seuls Arabes, mais à tous les peuples qui embrassent l’Islam. En Afrique du Nord, les tribus berbères (Almoravides et Almohades), ont, au nom de l’Islam, étendu leur domination sur des peuples au sud du Sahara (Soudan, Ghana, Mali, Sénégal, Tchad…). Convertissant les peuples sahariens à l’Islam, ils ont fait régner l’ordre et la sécurité, et favorisé le commerce et les échanges entre les peuples. Ce trait n’est pas propre à l’Islam, mais à toutes les religions du monde.La chrétienté n’a-t-elle pas sorti l’Europe de la barbarie ? Et constitué les fondements même de la civilisation occidentale ?

 Si on historicise l’apport de l’Islam dans les civilisations, on peut, pour l’Europe, « postuler » qu’il a été un formidable « catalyseur » pour la chrétienté puisque, en tant que religion adverse, il l’a au contraire renforcé plus qu’il ne lui a nui. Deux religions d’une même « essence divine » ne pouvaient, au-delà des oppositions, que se renforcer mutuellement. Les crises et les guerres, « accoucheuses d’histoire », ne sont finalement qu’un passage obligé dans les frictions des peuples. L’Islam, durant huit siècles, a constitué tant pour le monde chrétien que pour le monde musulman et une partie de l’Asie un ferment pour leur développement. Peut-on imaginer le monde sans l’Islam, ou le monde sans la Chrétienté ? Le monde serait-il sorti de la barbarie ? D’autant plus qu’aujourd’hui, avec tous les progrès du monde, les guerres restent toujours barbares.

 

 Cependant la marche de l’histoire va encore surprendre. Après la Reconquista (achevée à la fin du XVe siècle), et malgré l’apport des peuples d’Asie et l’Etat tampon que fut l’Empire ottoman entre l’Occident et le monde arabo-musulman – qui n’a fait que retarder de trois siècles la colonisation européenne – , le monde arabo-musulman se trouve de nouveau envahi par l’Europe, et cette fois, il est colonisé ou placé sous protectorat. Ce que les croisades n’ont pas réalisé, la « Révolution industrielle » va le faire en donnant à l’Europe tous les moyens (suprématie des armements nouveaux) nécessaires pour assujettir le monde arabo-musulman, qui lui, tombé en léthargie, restait régi par des structures féodales (qui n’ont pratiquement pas changé depuis des siècles). Cependant, s’il s’est retrouvé colonisé, l’Islam lui a permis de préserver son identité. Il est évident que, sans l’Islam, les peuples musulmans n’auraient probablement pas évité l’assimilation et la déculturation, perdant ainsi leur identité et leurs racines. 

 

 Ainsi se comprend le rôle de l’Islam qu’il a eu au cours des quatorze siècles dans la pacification du monde. Bien plus, il a « tiré un trait » sur la fin d’une époque de déclin qui a commencé à la fin de l’Empire romain en 476 et la décadence qui s’est poursuivie avec l’empire romain d’Orient (Byzance). L’avènement de l’Islam a donc donné, à partir du VIIe siècle, un nouveau souffle à l’humanité. Que l’on constate, encore de nos jours. En plein XXIe siècle, il continue à marquer l’humanité.

 

 Aucune religion au monde et dans l’histoire de l’humanité n’a eu autant d’effets que la religion musulmane. Au point de dire que les frictions, par exemple aujourd’hui, entre le monde musulman et les peuples d’Europe laïcisés, bien qu’elles demeurent « lourdes », ne sont pas foncièrement négatives. Au contraire, l’islamophobie ambiante qui sévit en Europe et dans certaines parties du monde appelle à une « remise en cause » des convictions. Dans le sens que ce n’est pas l’Islam qui est en cause mais « les idées qu’on en fait de l’Islam ». Un milliard et demi d’hommes et de femmes environ qui pratiquent la foi musulmane en toute liberté est suffisante pour témoigner que l’Islam est une religion de paix et d’harmonie. Aussi, peut-on dire que ce n’est pas la crainte de l’Islam mais ses « propres certitudes sur la vision de l’Islam » qui inspirent la « négation de l’autre ». Les êtres, en absence de religion et malgré le progrès, ne savent pas où ils vont et prennent la plupart pour bouc émissaire à leur craintes, l’Islam. Ce qui est au fond normal compte tenu de l’angoisse existentielle que provoque le moule factice de la vie moderne. L’homme n’a plus de refuge spirituel et se retrouve happé par une humanité aliénante où tous les symboles se diluent. Et c’est par ces pertes de repères que l’Islam dérange et qu’il est mal-aimé. Et ce phénomène existe même au sein des pays musulmans. L’Islam fait peur et dérange, il remet en cause les certitudes comme d’ailleurs des régimes politiques qui n’arrivent pas à s’adapter à l’accélération de l’histoire, et aux progrès de la prise de conscience des peuples musulmans. Le réveil du monde arabo-musulman est aujourd’hui une réalité. Et l’Islam a été un formidable catalyseur dans cette prise de conscience.

 

 Comment expliquer que l’Islam n’arrête pas de conquérir les cœurs d’hommes, de femmes de toutes races, de tous domaines (arts, sciences, sports, etc.) ? Comment expliquer que, malgré les oppositions, les trois religions monothéistes (chrétienne, judaïque et islamique) « se renforcent mutuellement » face aux profonds changements sociétaux (libération sexuelle, mariage pour tous, etc.) ? Comment expliquer que l’Islam est la religion la plus pratiquée du monde ?

 

 Un autre témoignage. L’Islam a-t-il évité le déclin du monde musulman ? La disparition du califat ottoman et de tous ceux qui l’ont précédé ? La colonisation de presque tous les pays musulmans par les pays européens n’a-t-elle pas duré plus d’un siècle ? Le plus grave, ce sont les musulmans qui, se soumettant et constituant le gros des troupes des armées coloniales, ont combattu les musulmans qui ont résisté et cherché à se libérer de la tutelle européenne. L’Islam n’a rien à voir dans la colonisation ni dans le comportement des musulmans. Et la colonisation relevait des vicissitudes de l’histoire qui ont un sens, donc n’entrait pas comme une fatalité mais comme une « finalité de l’Histoire ». D’autre part, l’Islam, malgré la colonisation, n’a pas manqué dans la « résistance » des peuples et le temps jouait en leur faveur.

 

 Un autre témoignage, et celui-ci est très récent et a cours encore aujourd’hui. « L’Islam n’a-t-il pas été utilisé par les États-Unis pour endiguer l’expansion du communisme soviétique et chinois ? Israël n’a-t-il pas soutenu un temps le Hamas pour briser le Fatah palestinien ? L’Islam n’a-t-il pas mis en échec l’armée rouge de l’Union soviétique en Afghanistan ? N’a-t-il pas été un facteur extrêmement déstabilisant pour les forces américaines après l’invasion de l’Irak en 2003 ? N’a-t-il pas mis en échec la première puissance du monde et commandé qu’elle se retire de l’Irak en décembre 2011 ? Tant de questions et réponses qui laissent perplexe la portée de l’Islam dans le développement du monde. »

 

 Il faut seulement dire que l’Islam, en tant que « religion révélée », ne choisit pas, ne s’oppose pas et laisse les hommes responsables de leurs actes. Et c’est cela le plus incroyable. La force dans l’Islam réside dans ce qui est et ce qui pourrait être, i.e. ce qui adviendra inéluctablement, et sans fatalisme, parce que c’est ainsi que cela devra être. L’homme comme les peuples ne peuvent commander leur destin. Personne ne peut prédire ce qui en sera demain. Et c’est cette vérité qu’il « oppose et surprend » en dernière instance et donne un sens à la portée de l’Islam dans l’œuvre des hommes. L’instrumentalisation de l’Islam ne signifie nullement que celui qui en use parvient à ses fins. Et si c’est l’inverse qui se produit, ce n’est pas l’instrumentalisation de l’Islam qui agit mais l’instrumentalisation des hommes par l’Islam qui se produit. Dans le sens qu’en croyant instrumentaliser l’Islam, c’est l’Islam qui instrumentalise les hommes. Dans ce champ de forces entre les volontés humaines et les volontés divines, il n’existe bien sûr pas de frontières, et on ne peut savoir ce qui n’est pas donné à l’homme. Sinon à sentir si l’homme peut le sentir qu’il existe une certaine corrélation, une certaine herméneutique qu’il serait intéressant de déchiffrer dans tout ce qui retient les hommes de toute religion à l’Islam, dans leurs motivations.

 

 A fortiori, aujourd’hui, les puissances occidentales ne continuent-elles pas d’utiliser l’Islam à des fins géostratégiques ? Pourquoi l’« Islam » et non le Christianisme ou le Judaïsme, dans le développement de l’Histoire du monde ? L’« Islam » est-il plus vivant que les autres religions ? Pourquoi emporte-il toujours plus d’adhésion que les autres religions ? Force est de concéder que l’Islam est la seule religion qui continue de marquer le monde. Pour cause, la plupart des crises et des conflits armés dans le monde (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique et Europe) se trouvent centrés sur l’Islam. Et qu’y a-t-il dans cette région du monde musulman qui retient tant l’attention de l’Occident ? Et commande ce soutien à l'islamisme. Des richesses ? Richesses et religions vont-elles ensemble.

 

 Aux États-Unis, le 11 septembre 2001. En Europe, le débat se polarise sur l’islamophobie et sur un terrorisme virtuel que les Occidentaux ne cessent de monter en épingle. Pour probablement créer une échappatoire aux problèmes plus urgents à régler, tels les problèmes économiques et sociaux par exemple. Evidemment cela obéit à des politiques gouvernementales. Les mêmes objectifs se posent pour les pays musulmans qui montent le terrorisme islamique pour éluder les problèmes sociaux et dont l’objectif est d’avoir le soutien des peuples. Et donc de pérenniser les pouvoirs en place. Il est clair que toutes les craintes ne sont pas totalement fausses. Le cas algérien est éloquent, celui de la Tunisie, l’Egypte, la Lybie aussi. Surtout la Syrie où une guerre barbare sévit depuis 2011.

 

 L’islamisme, en tant que mouvement politique et religieux prônant l’expansion de l’Islam, n’est pas étranger aux intrigues des puissances occidentales pour dominer le monde. En vérité, l’islamisme initialement a été créé de toutes pièces par l’Occident et les pays monarchiques, alliés des États-Unis, pour lutter à la fois contre l’expansion soviétique et les régimes socialistes arabes. Aujourd’hui, il a dépassé toutes les espérances et s’est, en grande partie, libérée de la tutelle occidentale depuis l’avènement de la République islamiste d’Iran. Pourtant, malgré les échecs, les puissances occidentales continuent à s’investir dans l’islamisme politique. Aussi posons-nous la question : « Sont-elles insensées au point de ne pas tirer des leçons de leur stratégie basée sur le tout islamique pour maintenir leur domination sur le Proche et Moyen-Orient alors qu’elles ne cessent d’essuyer des échecs ? »

 

 Il est évident qu’elles mesurent bien leurs déboires, mais le problème est qu’elles n’ont pas de solution de rechange. La stratégie de rechange n’existant pas, l’Occident se trouve condamné de mener les mêmes politiques « soutenir coûte que coûte l’islamisme politique », combien même celui-ci le lui retourne souvent en mal.

 

 N’a-t-on pas vu d’éminentes personnalités occidentales se déplacer au Caire pour plaider la cause de l’ex-président égyptien Morsi. De Catherine Ashton à l’ex-candidat aux élections présidentielles américaine de 2008, John McAin. Il est évident que ce ne sont pas pour les qualités humaines du président islamiste ni pour l’amour de l’islamisme que cette navette de personnalités occidentales se relayaient au Caire pour tenter d’infléchir le pouvoir militaire égyptien. Le problème est que les intérêts des Occidentaux pour dominer le Proche et Moyen-Orient ne coïncidaient pas avec les intérêts du pouvoir militaire égyptien qui voyait dans le régime islamiste un danger à la fois pour la nation égyptienne et pour le pouvoir qu’il représente. Là encore, l’islam n’est en rien dans son instrumentalisation pour la prise de pouvoir des uns et des autres. Tout est lié à ce qui adviendra, et précisément ce qui adviendra n’est pas pris en compte. Et seul l’intérêt immédiat compte. Précisément, l’instrumentalisation de l’Islam par les puissances ou par les islamistes devient aussi un instrument de l’Histoire. Ce que « les puissances occidentales ne se rendent pas compte, c’est que l’Histoire ne se domestique pas, elle ne se réalise que selon un cours tracé par Elle-même ». Et c’est là où est la force de l’Islam. Et c’est ce qui fait le sens de l’Histoire, et donne un sens à l’existence de l’humanité. Si l’homme savait d’avance ce qui allait se produire, l’histoire n’aurait alors aucun sens.

 

 Depuis la «  fuite » de l’Iran et l’instauration de la révolution islamique dans ce pays qui n’a pas « répondu aux vœux américains », les desseins géostratégiques américains ont été bouleversés. L’essor du mouvement islamiste qui a suivi a été fulgurant. Les islamistes, pensant que leur cause était juste, aspiraient à « islamiser » le monde, sans savoir qu’ils étaient noyautés par l’Occident.

 

 C’est ainsi qu’après l’Iran, puis dans le monde sunnite, avec l’établissement de la dictature islamiste au Soudan en 1989, la défaite de l’armée rouge en Afghanistan, et aujourd’hui les régimes islamiques en Turquie, en Tunisie, en Libye, etc., ont suscité tous les espoirs pour les islamistes. Mais là encore, c’est se tromper sur l’Islam. Le plan américain était planétaire, et l’islamisme n’était qu’instrument au service de l’Occident. L’islam n’est pas l’islamisme qui prône, au nom de l’Islam, une idéologie de prise de pouvoir. L’Islam n’appelle pas à la prise de pouvoir mais appelle à l’unité des hommes, à la paix entre les hommes et à la reconnaissance d’un seul Dieu, Allah. C’est cela la différence entre ceux qui veulent prendre le pouvoir avec en appui l’Islam, et ceux qui veulent simplement reconnaître qu’il y a un Dieu au-dessus des hommes, qui cherchent à vivre selon les préceptes de la religion musulmane. Ce qui est entièrement différent. L’Histoire et le monde avancent, et ne reculent pas. L’Islam accompagne le développement du monde. Comme en témoignent les déboires de l’islamisme en Algérie, l’avortement du régime islamiste en Egypte et un réalisme manifeste de l’islamisme en Tunisie. Les islamistes comme les puissances occidentales ne prennent pas en compte les réalités de l’histoire et la mutation du monde.

 

 Cependant, au-delà des succès et des échecs, l’islamisme et ses accointances avec l’Occident sont « nécessaires » et « participent » au développement de l’Histoire. L’évolution de l’humanité n’est pas figée, elle progresse, et ce seront toujours les crises et les conflits armés qui constituent le moteur de l’histoire. L’humanité est encore très loin de la paix universelle. Et le sera-elle un jour ? Sinon que serait le sens de la voie du bien et la voie du mal qui donnent à l’existence de l’homme ? Et qui doit choisir entre ces deux voies. D’autant plus que sa vie est « limitée ».

 

 Aussi, on ne peut s’empêcher de dire, qu’on l’accepte ou non, que « l’Islam a eu une grande part dans la pacification du monde. Il a fortement contribué au progrès de l’humanité. Aujourd’hui encore, il ne finit pas d’écrire l’Histoire ». Le monde occidental pourrait-il se passer de l’Islam ? Un Islam qui n’a besoin de personne mais est là pour répondre aux aspirations des peuples. Les puissances occidentales « se trouvent-elles condamnées à « soutenir l’islamisme politique », sans se rendre compte que l’Histoire ne se domestique pas.

 

Medjdoub Hamed
Auteur et chercheur spécialisé en Economie mondiale,
Relations internationales et Prospective.
www.sens-du-monde.com


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26 réactions à cet article    


  • MagicBuster 6 août 13:22


    Les musulmans se mènent la guerre entre eux depuis 1000 ans — càd bien avant que les USA existent.

    http://www.lepoint.fr/monde/sunnites-contre-chiites-pourquoi-les-musulmans-se-font-la-guerre-19-03-2013-1643068_24.php

    Faudrait arrêter la culture du martyr  ? ( et du cannabis aussi ) .


    • astus astus 6 août 15:23

      Cette « religion de paix » ne cesse de faire la guerre depuis son origine entre les communautés sunnites et chiites pour susciter des conflits mortifères (Iran-Irak) ou des attentats qui ont fait et font encore un nombre considérable de victimes innocentes. Cela remonte bien sûr à l’origine de cette secte, pour des questions de successions d’un prophète illuminé et autoproclamé qui n’était qu’un bédouin inculte. 

      Après l’apport indéniable de penseurs comme Averroès et El-Ghazâli notamment l’islam est entré en déclin depuis le 14 ème siècle. Le wahhabisme qui date du 18ème précède de beaucoup le colonialisme occidental et ne saurait donc être son origine. Quant à l’esclavagisme musulman du 7ème siècle au début du 19ème, il n’a rien à envier à celui pratiqué par les occidentaux en nombre de victimes, il a même souvent servi de modèle historique. 
      Si les barbaresques ont inventé la prise d’otage (Cervantès) on peut évoquer aussi la conquête d’une grande partie de l’Asie par Tamerlan qui a fait des millions de morts, ou parler d’une prétendue islamophobie, un mot inventé par Khomeyni qui n’est que le résultat de particularismes d’un autre temps : polygamie, oppression et habillement ridicule des femmes, conditions lamentables de leur éducation, tribunaux islamiques parallèles (toujours à leur détriment), pratique des mutilations sexuelles (circoncision) pour les hommes, interdiction de la laïcité ou de la moindre critique dans de nombreux pays, blasphème puni de mort, justice rétrograde, etc.
      Cela ne signifie pas du tout que l’occident soit indemne de toute critique : loin s’en faut même, mais il vaut mieux raison garder pour ne pas sombrer comme le fait cet auteur dans une pensée hémiplégique qui ne tient pas compte des réalités historiques. 

    • V_Parlier V_Parlier 6 août 16:02

      @MagicBuster

      Une phrase amusante dans l’article : « Au-delà des succès et des échecs, l’islamisme et ses accointances avec l’Occident sont « nécessaires » et « participent » au développement de l’Histoire. »
      -> Ah, c’est pour ça que les USA et la France soutenaient Al-Nosra ! Et plus généralement luttent contre les états séculiers au Moyen Orient... Mais bon, désolé, je ne suis pas de la partie, moi je suis un réac’ obtus qui ne veut pas développer l’histoire de cette manière ! Ni au Moyen-Orient ni chez nous !

    • Raymond75 6 août 13:39
      "Dans le sens que ce n’est pas l’Islam qui est en cause mais « les idées qu’on en fait de l’Islam »

      Non, c’est beaucoup plus simple : c’est le comportement d’une importante partie de la population immigrée, originaire de pays musulmans, qui est en cause ...

      Je ne doute pas qu’un Islam apaisé puisse exister, comme en Indonésie par exemple (le plus important pays musulman) ; mais ce n’est pas celui que l’on voit à l’œuvre !



      • V_Parlier V_Parlier 6 août 16:04

        @Raymond75
        Et encore faut-il avoir autorité pour dire quel est le « vrai » islam et le faux, alors que les musulmans eux-mêmes se disputent pour ça, donc peu importe : Il y a celui qu’on supporte et celui qu’on ne supporte pas.


      • OMAR 6 août 18:08
        Omar9
        .
        @Raymond75
        .
        C’est encore plus simple que cela :, car la raison que vous invoquez est juste un effet, pas la cause profonde.
        .
        En effet, comment une personne normale, quelque soit ses origines et ses croyances religieuse considère l’Islam, quand des parvenus et escrocs auto-proclamés imams, uléma et prédicateurs, déclarent que :
        -la terre ne tourne pas et qu’elle est plate :
        -Boire l’urine de chameau, guérit de plusieurs maladies dont le ... cancer.
        -Le femme ne doit pas serrer la main à un homme, conduire un véhicule, etc...
        -Aux hommes, il leur est fortement « déconseillé » de travailler durant les éclipses solaires, de manger debout, de chanter, de se détendre par des jeux de société, etc...
        .
        Toutes ces inepties, idioties et aberrations ont pour origine une contrée, l’Arabie-Saloperie, et un mouvement obscurantiste, rétrograde et violent ; le wahhabisme.
        .
        Mais à cette cause, il faut y ajouter celle qui a permis à l’islamisme de s’enraciner dans les peuples musulmans : les pouvoirs tyranniques et dictatoriaux qui ont régné sur une majorité de pays arabo-musulmans, et qui ont priorisé l’inculture, l’injustice et l’instrumentalisation de la juste cause palestinienne, au développement de leur pays et à l’épanouissement de leur peuple.

      • bibou1324 bibou1324 6 août 13:41
        Quel tissu de mensonges !

        Tout d’abord, l’Islam n’existe pas. Il existe plusieurs courant se réclamant issus de l’Islam, et à l’intérieur de chaque courant, plusieurs façons de pratiquer. Certains le pratiquent de façon complètement hostile aux infidèles, d’autres le pratiquent par tradition et sont très ouvert.

        Ensuite, l’Islam n’a jamais pris part à la pacification du monde ou au progrès de l’humanité. Des musulmans y ont contribué, certes, mais pas l’Islam. Au contraire, les guerres inter-courant musulmans sont fréquentes, la majorité des actes terroristes au monde sont le fait de musulmans contre d’autres musulmans.

        Ne pas oublier que la plus grande religion, en expansion constante, est le christianisme, avec plus de 2 milliards de fidèles. Le monde occidental peut-il se passer de l’Islam ? Il le fait tous les jours, moins de 3% des ressortissants européens se déclarent musulmans

        Ca va être dur à avaler pour vous, mais en dehors du Nord de l’Afrique, du moyen Orient, et de quelques zones dans le Sud Est de l’Asie, le reste du monde s’en balance de votre religion. La majorité du monde (Inde, Chine, Amérique du Sud, ... ah ça y est j’ai déjà dépassé la moitié de l’humanité) n’a pas la moindre connaissance des fondements de votre religion. Vous n’existez pas. Vous n’avez jamais compté. Vous n’êtes pas utile au monde moderne.

        • Alex Alex 6 août 14:29

          @bibou1324
          Sans compter que les conversions à l’Islam, dans leur majorité, ne sont pas le fait d’intellectuels...


        • Hamed 6 août 17:43

          @bibou1324

          Bonjour,

          Vous dîtes « Tout d’abord, l’Islam n’existe pas. Il existe plusieurs courant se réclamant issus de l’Islam, et à l’intérieur de chaque courant, plusieurs façons de pratiquer. Certains le pratiquent de façon complètement hostile aux infidèles, d’autres le pratiquent par tradition et sont très ouvert. »

          Je vous réponds par cette simple question. « Et vous ! Êtes-vous surs d’exister ? » Cela reste à voir. Cependant vous avez raison de dire que plusieurs courants se réclamant de l’Islam pratiquent leur religion de différentes façons. Et cela s’explique tout simplement par le libre-arbitre et le sens critique de l’homme. Donc l’homme est créé libre de choisir. Et c’est valable pour les courants issus du christianisme.

          Vos dîtes aussi «  l’Islam n’a jamais pris part à la pacification du monde ou au progrès de l’humanité. Des musulmans y ont contribué, certes, mais pas l’Islam. Au contraire, les guerres inter-courant musulmans sont fréquentes, la majorité des actes terroristes au monde sont le fait de musulmans contre d’autres musulmans.  » Quelle différence entre l’Islam et l’homme, en tant que véhicule de la « religion révélée » ? Tout homme a une identité par sa foi, donc en ce qu’il croit au-dessus de tout. L’Islam est une «  révélation divine ». Vous y croyez, et êtes pieux, et vous serez parmi les élus de ce monde par votre croyance, ou vous n’y croyez pas, et vous êtes anonyme à vous-même et pas seulement aux autres.

          Celui qui a la foi, et peu importe sa religion, il n’est ni anonyme à lui-même ni anonyme aux autres. Si l’on peut dire ainsi, il sait un peu le sens de sa vie.

          Le musulman serait normalement heureux si le christianisme est en forte expansion, parce que le christianisme est une religion sœur pour l’Islam et le Musulman. 

          Le Musulman n’a pas besoin de compter dans le monde puisque compte déjà par sa présence, 2 milliards de fidèles ou plus. Et peu importe le nombre. Les Juifs sont moins de 20 millions dans le monde, il n’empêche qu’ils dirigent l’économie mondiale.

           

          Le problème n’est pas d’être utile au monde moderne, mais de valoriser le monde moderne. Prenez-vous, qu’apportez-vous au monde moderne puisque vous êtes censé être moderne ? A mon sens, rien ? Et tous ceux qui disent être modernes, je parle évidemment des populations dîtes modernes. Et rien dans le sens existentiel. Contrairement au progrès, où le moderne apporte beaucoup au sens de vivre et d’exister.

           

          Il demeure cependant que : S’ils sont modernes, ils ne le sentent ni ne peuvent le sentir pour la simple raison qu’ils vivent un système routinier, un mode d’existence qui n’inspire rien si ce n’est qu’en se comparant à l’autre, africain, musulman, asiatique, on prend conscience de sa « modernité » qui en soit n’apporte rien pas plus que ce qu’elle apporte par l’habitude, la routine. En pensant que le progrès est déjà inclus dans l’existence moderne.

           

          Voilà, j’espère vous avoir un éclairé, bien que mon analyse vise plus de géopolitique métaphysique que de modernité.



          • Alex Alex 6 août 14:33

            @l’auteur

            Vous auriez dû titrer votre article : « L’islam, vecteur de civilisation. »
            Réussir à faire tout un papier sur les invasions musulmanes sans mentionner une seule fois la quantité de massacres qui en résultèrent – éventuellement établir le score avec les invasions « catholiques » – est un exploit que même le célèbre Omar n’oserait pas.

            • OMAR 6 août 19:13
              Omar9
              .
              @Alex
              .
              Il n’est pas tellement constructif ou plaisant, de présenter une comptabilité comparative reposant sur des actes aussi révulsifs que les guerres et leurs conséquences, la mort et la désolation.
              .
              Mai votre insidieuse et suggestive intervention incite à vous poser cette question :
              A combien évaluez-vous le nombre de soldats arabes, qui ont participé à l’extension de l’Islam dans les 3 continents ?
              Vous voulez nous faire accroire qu’avec un maximum de 50.000 cavaliers, les soldats arabes ont pu terrasser les empires sassanides, perse , byzantin, romains, et les armées des royaumes égyptiens, berbères et wisigoth ?
              .
              Il y a eu effectivement des batailles (Bataille de Cadésie), des résistances (Byzance, la Kahina,le Fezzan ), ainsi que des escarmouches ( Sidi Okba, Poitiers) ;
              .
              Je ne doute pas un instant de l’existence de massacres tel que celui de Bilbeis (Egypte), mais, généralement, les armées adverses se rendaient ou leur chef signaient des traités de capitulation :
              .
              Sinon, l’Islam va, en Asie, progresser lentement, mais pacifiquement jusqu’en Indonésie.
              Et l’Afrique subsaharienne sera conquise par les ..... commerçants arabes.
              .
              Alors, à vous de nous décrire les formes d’invasions catholiques, surtout les croisades et le continent américains.

            • Alex Alex 6 août 21:04

              @OMAR
              Cette intervention est assez étonnante quand on connaît votre propension à critiquer le colonialisme français en Algérie, en particulier les crimes – et seuls les siens – qu’il a entrainés.

              Quand il s’agit d’invasions musulmanes, on a droit à votre 2 poids 2 mesures habituel.

              Perso, je pense que les invasions – quelles qu’elles fussent (et non « quelque » elles...) – n’étaient la plupart du temps causées que par l’appât du butin. Le religion ne servait qu’à « justifier » les pillages. Il suffisait qu’une grande ville soit prise pour que toutes les racailles intéressées par son pillage se joignent à la curée.
              Le nombre d’envahisseurs importait peu : voir vos ancêtres, les « pacifiques » Beni Hillal, dévastant une Afrique du Nord sans défense. En France, notre « bien-aimé » Roi Soleil a bénéficié de cette propension.
              En ce qui concerne l’article en général, l’auteur se contente d’asséner des affirmations, sans en apporter la moindre preuve, ce que je trouve extrêmement fâcheux.

            • OMAR 6 août 21:21
              Omar9
              .
              @Alex
              .
              Ben oui..
              .
              Je m’attendais à ce que vous bottiez en touche, en insistant sur mon étonnante intervention, mais en éludant l’essentiel : la critique de son contenu.
              .
              Est-ce essentiellement à court d’arguments avérés ?
              .
              Et puis, je ne vous connaissais pas ce don divinatoire de connaitre mes ancêtres, sauf que vous repasserez, car je ne suis pas arabe !!!
              .
              Enfin, devant la platitude de votre réaction, vous faites dans la diversion : je ne suis pas l’auteur de cet article, alors, adressez vous à lui pour toute remarque et critique...
              .


            • Alex Alex 6 août 22:26

              @OMAR
              C’est vous qui bottez en touche en ne critiquant jamais les invasions musulmanes, alors que j’ai toujours critiqué toutes les invasions, et qui insistez sur les crimes commis par les Occidentaux mais omettez toujours d’évoquer ceux commis par les musulmans.

              Je ne sais pas combien étaient les envahisseurs arabes, qui ont commencé à s’attaquer à des régions très affaiblies par de longs conflits (Byzance contre Perses, p. ex.), ou très peu défendues car vivant paisiblement depuis des siècles (AFN). Vous ne le savez pas non plus, pas plus que nous ne savons combien étaient les envahisseurs « chrétiens » en Amériques (Sud et Nord). La conversion religieuse par intérêt ou par attrait me semble évidente. 
               Le problème est que nous disposons de très peu de données prouvées, que ce soit sur les massacres par les chrétiens ou par les musulmans, sans douter un instant qu’ils existèrent (demandez aux Hindous...).
              Quant à vos ancêtres, il m’étonnerait que l’on n’y trouve pas quelques Hilaliens. Le lecture d’Ibn Khaldoun est assez instructive sur leur comportement. Mais rassurez-vous : je dois avoir quelques ancêtres venant des hordes barbares, voire même arabes.
              Sur le fond de l’article, je suis trop fatigué pour y répondre, et n’en ai même pas envie tellement les a priori de l’auteur sont flagrants. Mais je m’amuse toujours de voir les réflexes communautaristes d’un Français de papier.

            • OMAR 7 août 01:02
              Omar9
              .
              @Alex
              .
              J’ai déploré et regretté toutes les invasions, quelque soit leurs auteurs.
              .
              Sauf que leur condamnation ne servirait à rien, on ne peut refaire l’histoire.
              .
              Par contre, je suis né sous la colonisation française, et j’ai vécu les affres, l’injustice et la cruauté de cette situation que je n’attribue pas systématiquement au peuple français ni au Christianisme.
              Et là, je peux me permettre de parler en connaissance de cause.
              .
              De plus, les invasions de mon et de votre vécu actuel sont sans équivoque : c’est l’Occident qui mène une guerre de destruction des pays arabo-musulmans, du pillage de leur ressource et du massacre de leur peuple : la Libye, la Syrie, l’Afghanistan, la Somalie, l’Irak, ne sont plus des états par la volonté de l’Occident.
              .
              Enfin, vous êtes rigolo, sinon grotesque, car non seulement vous jouez à la cartomancienne pour déterminer mes origines, mais de plus, vous me traitez de français sans papier, alors que vous êtes juste un racialiste de conjoncture.
              Un opportuniste de la rue des Suisses, quoi !!!
              .


            • Alex Alex 7 août 12:29

              @OMAR
              « quelque soit leurs auteurs »

              Essayez plutôt « quels que soient »  ; je me permets d’insister car vous écrivez trop bien la langue des colons pour laisser une telle faute se répéter.
              Ce n’est pas la colonisation qui a causé le plus de dégâts en Algérie (sauf si vous appelez dégâts les ports, aéroports, routes, voies ferrées, hôpitaux, etc.), mais la guerre d’indépendance, à laquelle j’aurais été favorable (sans les crimes).
              Je suis d’accord avec vous sur les interventions occidentales dans les pays arabes. C’est une sorte d’alternance : invasion romaine, puis arabe, puis occidentale. Malheureusement, la politique étrangère n’est pas le point essentiel dans les élections françaises.
              En ce qui concerne le « pillage » des ressources, je suis beaucoup moins d’accord : c’est la vente de ces ressources qui a permis aux Algériens (entre autres) de vivre sans trop de soucis. Et si vous allez dans le Golfe, vous pourrez constater à quel point les locaux ont été « pillés ».
              Je me rappelle un de vos commentaires à votre bien-aimé Chems, dans lequel vous parliez de « nos enfants algériens. » Vous reconnaissiez être algérien de cœur.
              Mais si vous êtes français de papier, comme j’en suis presque sûr, rassurez-vous, car cela nous fait au moins un point commun : je suis en effet musulman de papier, à cause d’une belle-mère un peu bornée prête à ne pas revoir sa fille si elle avait épousé un mécréant. Dix minutes sur un coin de table avec un imam bidon, et le papier était fait...
              En ajoutant mes deux meilleurs amis, Marocains vivant au Maroc, je prouve au minimum que je ne suis pas un raciste anti-arabe.

            • Matlemat Matlemat 6 août 15:17

              Les croyants n’utilisent pas de moyens de contraceptions ce qui explique leur essor démographique qui soit dit en passant mène à la catastrophe. Ca préfère rêver d’un hypothétique au delà plutôt que de régler les problèmes bien réels du monde. Pour l’empire américain le contrôle du Rimland est essentiel pour lutter contre la Russie et la Chine. Les pays musulmans sont savamment divisés avec Israël en position centrale pour assurer la domination des occidentaux, gare au dirigeant arabe qui voudrait faire profiter de l’argent des hydrocarbures à son propre peuple...


              • OMAR 6 août 19:26
                Omar9
                .
                Bonjour @Hamed
                .
                Je partage totalement le contenu de votre article qui décrit peut-etre brièvement, mais honnêtement et précisément la situation de l’Islam, face à ce cancer d’islamisme politique.
                .
                Il va de soit, que votre publication risque de déplaire à nombre de lecteurs, non pas en raison des vérités absolues qu’elle renferme.
                .
                Mais la mode actuelle est à la diabolisation de l’Islam et à la détestation de ses adeptes, les musulmans.
                 ;
                Aussi, je salue votre approche qui consiste à discuter, échanger et informer de manière sereine et pédagogique.
                .
                Et, personnellement, je serai satisfait de tout apport contradictoire, l’essentiel que cela se faire sans mépris, ni haine ou mensonges...

                • Hamed 6 août 20:35

                  @OMAR

                  Merci Omar,

                  Je prends note de vos commentaires à bien d’égards, pertinents, substantiels et enrichissants. Je crois qu’il faut beaucoup d’échanges pour comprendre et surtout se comprendre entre les hommes et les peuples. Quant à «  la diabolisation de l’Islam et la détestation de ses adeptes musulmans  », on n’y peut rien, cela relève de la conjoncture  du temps. Il faut que l’histoire se fasse, il ne sera pas toujours ainsi. Les mentalités vont certainement changer avec le temps. En attendant, l’essentiel est d’être positif.

                   


                • waymel bernard waymel bernard 6 août 21:12

                  "Un milliard et demi d’hommes et de femmes environ qui pratiquent la foi musulmane en toute liberté est suffisante pour témoigner que l’Islam est une religion de paix et d’harmonie". En toute liberté ? Une religion de paix responsable de 270 millions de morts et ce n’est pas terminé.


                  • OMAR 6 août 21:24
                    Omar9
                    .
                    @waymel bernard :« Une religion de paix responsable de 270 millions de morts.. ».
                    .
                    Heu !!! Vous pouvez précisez et prouvez ?
                    .
                    Merci par avance....

                  • OMAR 7 août 16:59
                    Omar9
                    .
                    @waymel bernard : Votre silence prouve toute votre crédibilité....

                  • Pascal L 7 août 00:14

                    Aujourd’hui, l’islam, même fort de presque deux milliards de Musulmans joue sa survie.


                    Les mouvements salafistes veulent réformer l’islam parce qu’ils savent que cela ne va pas durer et leur violence se tourne en premier vers les musulmans. Ils accusent les Musulmans modérés d’avoir détourné l’islam et veulent retourner à la religion originelle, mais cette religion est un rêve qui n’a jamais existé.

                    L’essor de l’athéisme dans les pays musulmans est un fait indéniable. Il est probable que les Egyptiens sont majoritairement athées malgré les lois contre l’athéisme et l’apostasie. Une étude américaine semble démontrer que 1% environ des Musulmans dans le monde se sont convertis au Christianisme. C’est peu, mais cela fait beaucoup de monde tout de même devant les risques encourus et surtout, c’est un phénomène qui n’existait pas il y a 40 ans.
                    Je rencontre régulièrement en France des Musulmans qui ont apostasiés et qui demandent le baptême chrétien. Ceux-là, aux moins sont dans une dynamique positive et sont moins amers que les athées qui finissent par en vouloir à la terre entière. On parle moins de ces conversions que les conversions dans l’autre sens, mais la discrétion est de mise pour éviter les rétorsions. Chaque ex-Musulman qui devient Chrétien va en convertir d’autres.

                    Aujourd’hui et principalement depuis les années 2000, la science révèle les origines de l’islam par l’étude de l’ensembles des sources de l’époque ou en comparant la langue de l’époque avec l’araméen et le syriaque et le moins que l’on puisse dire, leurs conclusions ne vont pas dans le sens de la tradition musulmane. Le Coran porte en lui toutes les traces des modifications et des hésitations des scribes omeyyades puis abbassides. Cela nous amène autour des années 850 pour les dernières grosses modifications. Le problème est qu’avec Internet, ces informations sont accessibles de n’importe quel pays musulman. Comment alors empêcher le mouvement d’apostasie ?

                    Chaque fois que je pose une question qui fâche sur Agoravox, je n’ai ps de réponse. Beaucoup de mauvaises notes, mais pas de réponse, montrant ainsi un malaise. Ils attendent qu’un Musulman un peu plus lettré réponde, mais il n’y a personne. Ces Musulmans qui ne réagissent pas finiront par réfléchir par eux-mêmes mais l’apostasie les guette.

                    • bob14 bob14 7 août 08:09
                      Un milliard et demi d’hommes et de femmes environ qui pratiquent la foi musulmane en toute liberté est suffisante pour témoigner que l’Islam est une religion de paix et d’harmonie... ?
                      sourate 9 v29 : "Combattez ceux qui ne croient pas en Allah, qui ne considèrent pas comme illicite ce qu’Allah et son prophète ont déclaré illicite (...) jusqu’à ce qu’ils paient, humiliés et de leurs propres mains le tribut.« ...
                      sourate 9 v5 : »lorsque les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles partout où vous les trouverez.
                      sourate 8 v17 : "Vous ne les avez pas tué (vos ennemis). C’est Allah qui les a tués. Lorsque tu portes un coup, ce n’est pas toi qui le porte mais Allah qui éprouve ainsi les croyants par une belle épreuve« 
                      sourate 47 v35 : »Ne faiblissez pas et ne demandes pas la paix quand vous êtes les plus forts et qu’Allah est avec vous !
                      Une religion de paix et d’harmonie en effet.... smiley

                      • cathy cathy 7 août 08:28

                        A travers l’empire Perse et l’empire Byzantin, rien que ça ! LOL

                        L’empire Perse a été vaincu par Alexandre, le grec en 300 avant Jésus-Christ.
                        Il faudrait arrêter à un moment la masturbation.

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