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Accueil du site > Tribune Libre > Les USA vainqueurs en Syrie !?

Les USA vainqueurs en Syrie !?

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Deux berceaux de l'humanité ont été détruits : ce sont la Syrie et l'Irak

Ces deux pays sont ruinés par des années de guerre contre des ennemis d'un nouveau genre : des hordes de terroristes bien organisées qui au fil du temps se sont avérées comme étant des mercenaires de certains pays occidentaux notamment les USA et Israël.

Légende des deux cartes : -Zone grise occupée par Daech

 -Zone rose sous contrôle du gouvernement syrien ou irakien

 -Zone verte, zone de désescalade depuis mi-2017 occupée par Al-Qaïda ou l'ASL

 -Zone jaune occupée par les kurdes

 

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Si on compare les deux cartes ci-dessus, nous constatons une régression des zones occupées par Daech très importante au profit des armées gouvernementales.

Cependant , la zone jaune occupée par les kurdes s'est considérablement agrandie en Syrie. Nous constatons que les forces FDS-Kurdes soutenue par les USA se dirigentt vers Abou Kamal au sud, pour s'emparer de toute la rive est de l'Euphrate très riche en pétrole.

Le rouleau compresseur étatsunien envahit méthodiquement le sol syrien. Tout s'est mis en place avec la destruction de Raqqa. Nous allons en voir les raisons.

 

I Raqqa en ruine : la prochaine capitale d'une "Syrie bis" sans Assad ?

Il aura donc fallu presque un an pour déloger l’Etat islamique de Raqqa, la « capitale » de Daech de son califat autoproclamé. Plus de 30 000 hommes, environ 25 000 Kurdes et 5 000 Arabes, ont été mobilisés dans les Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenues par la "coalition internationale" disont les USA..

Les États-Unis, ont annoncé la « victoire de Raqqa », le 20 octobre 2017, avec un triomphalisme indécent, repris par la grande presse internationale. Une façon de répondre aux accusations de complaisance envers l'État islamiste formulées par les autorités russes, preuves à l’appui, et de faire oublier les responsabilités de Washington dans ce conflit dont l’objectif premier était de détruire l’État syrien et de réserver à Bachar al-Assad le même sort que Kadhafi.

En Syrie, les USA détruisent systématiquement toutes les infra-structures afin qu'il n'y ait plus d'Etat. Raqqa en est le symbole :

Un drone a capturé des images à couper le souffle de Raqqa, ancien fief de Daesh récemment libéré des terroristes, qui semble être devenue une ville fantôme : 

https://francais.rt.com/videos/44846-ville-morte-malgre-liberation-raqqa

Par leurs bombardements, les États-Unis et leurs alliés dans la soi-disant coalition anti-Daech ont réduit à des ruines la ville de Raqqa. Les bombardements de la coalition sous commandement américain ont enterré sous les ruines de Raqqa des milliers de civils : Raqqa c'est donc une Dresde syrienne rayée de la carte en 1945 par les bombardements anglo-saxons USA et GB.

Ceux qui ont fuit la ville se voyaient confisquer leur carte d’identité par des combattants du Parti de l’union démocratique (PYD) [et de leurs milices YPG], branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) turc.

Lors de la dernière phase des opération marquée par de très nombreux raids aériens de la coalition, la population civile s'est vue obligée de fuir la ville : de nombreux civils ont ainsi trouvé la mort dans les bombardements. Ainsi cette ville qui comptait plus de 900 000 âmes est aujourd'hui déserte de ses habitants : ils vivent dans des camps de réfugiés (sous des tentes) ou ils sont morts.

 Raqqa, ville réduite en ruines par les bombardements de la coalition militaire internationale menée par les États-Unis en Syrie. ©AP

 

La vice-présidente du Croissant-Rouge de Raqqa .a déclaré :"Ce que l’on constate à Raqqa, ce n’est pas une libération de la ville, mais sa destruction. Il n’y a actuellement plus d’école, plus de mosquée et les bâtiments publics ont tous été détruits. Les puits qui fournissaient l’eau à boire aux civils sont aussi tous en train d’être bombardés. Et il n’y a plus que deux boulangeries pour toute la ville. "

 

De plus, le président du Croissant-Rouge de Raqqa, Fouad al-Asaf, a lui aussi affirmé que la coalition internationale poursuivait " la politique de la terre brûlée, ayant détruit 65 infrastructures publiques, dont la plus importante était l’usine de sucre, un élément crucial de l’économie de Raqqa. Il a ajouté aussi que ladite coalition attaquait aveuglément les écoles, les boulangeries et les bazars qui sont désormais vidés de leurs clients et de leurs marchandises.".

 

Les États-Unis projettent avec l'Arabie Saoudite de reconstruire Raqqa pour en faire la capitale d'un nouvel Etat dans le cadre de la partition de la Syrie. Ce plan a des chances de réussir avec les milliards du pétrole de la plus grande monarchie du Golfe.

La France n’a pas tardé à afficher sa position sur le statut de Raqqa. Elle a été encore bien plus insolente. « Une fois que la ville de Raqqa sera reprise aux terroristes de Daech, la mise sur pied d’un État à Raqqa sera l’une des priorités de la France  », a affirmé la porte-parole du Quai d’Orsay, Agnès Romatet-Espagne.

Les intentions sont claires, ainsi pour repeupler le "nouveau Raqqa" de familles nouvelles (kurdes, FDS, daech reconditionnés,....), les Forces démocratiques syriennes (FDS), ouvrent le feu sur les réfugiés et empêchent leur entrée dans la ville tout récemment libérée de Raqqa !!!!!...

L'avenir de Raqqa est actuellement entièrement entre les mains des États-Unis. En effet, Brett McGurk, l'émissaire des USA auprès de la coalition internationale, l'a affirmé avec véhémence à Raqqa :«  Jamais plus le régime syrien ne mettra pied à Raqqa  ». Source : le site officiel des Forces démocratiques syriennes.

Mais, dans les jours qui précèdèrent la chute de Raqqa un événement étrange s'est produit.

 

 

II Des centaines de terroristes ont fui Raqqa 4 jours avant sa chute !!!!!

Selon de nombreux témoignages recueillis par la chaîne d'information britannique BBC, des centaines de combattants de Daesh auraient été évacués de Raqqa quelque jours avant la conquête de la ville.

 

 

 Après une enquête de terrain, la BBC a révélé que des centaines de terroristes auraient été exfiltrés de Raqqa avec l'accord tacite de la coalition internationale, avec femmes et enfants, afin de précipiter l'issue inéluctable de cette bataille.

« Nous avons transporté environ 4 000 personnes, dont des femmes et des enfants », témoigne ainsi un des nombreux chauffeurs réquisitionnés pour l'opération qui a eu lieu le 12 octobre 2017(5 jours avant la libération de la ville).

Un autre des chauffeurs, du nom d'Abu Fawzi, rapporte la façon dont ceux-ci auraient été mis devant le fait accompli, croyant n'avoir qu'environ 200 civils à évacuer et quelques heures de travail. Les chauffeurs auraient finalement mis trois jours à effectuer leur tâche, apprenant par surprise qu'ils auraient à convoyer des combattants de Daesh en lieu et place de simples civils. !!!!!!!!!!

Poids lourd évacuant des djihadistes de Raqqa vers le 12 octobre 2017, capture d'écran vidéo ©BBC

 Les chauffeurs ont eu à convoyer aussi d'importantes quantité d'armement et de munitions. « Un essieu [de camion] s'est cassé sous le poids des munitions », se rappelle ainsi Abu Fawzi.

Un autre chauffeur interrogé par la BBC estime la taille du convoi (djihadistes et civils compris) à six ou sept kilomètres de long, progressant dans les rues dévastées de Raqqa. Selon ce même témoin, 50 camions, 13 bus, ainsi qu'une centaine de véhicules appartenant aux terroristes auraient été nécessaires pour mener à bien l'évacuation.

Tout ceci c'est fait sans l'accord de Damas. Les chauffeurs auraient reçu des milliers de dollars pour leurs services.

Le convoi est parti vers le sud renforcé les positions de Daech face à l'armée syrienne. Pour les Etats-Unis cela s'appelle combattre Daech !!!

Selon la BBC, Il a bien fallu un accord entre la coalition américaine et Daech pour une telle évacuation en direction de Deir ez-Zor.

 

 

III - La course aux puits de pétrole : les Forces armées soutenues par les Etats-Unis au bord de la confrontation avec l’armée syrienne dans la la région de Deir ez-Zor 

 

Pour cette course, « les États-Unis vont toujours utiliser les FDS pour leurs propres objectifs politiques en Syrie  ». Cette déclaration de M. McGurk atteste que les Etats-Unis vont s'en servir de mercenaires pour conquérir les puits de pétrole syriens.

Voici ci-dessous, la carte des puits de pétrole entre l'Euphrate et la frontière irakienne :

   

  zones de contrôle : Grise : Daech - Beige : armée syrienne - Bleue : Etats-Unis avec les FDS

 

Après la victoire stratégique de Damas à Deir ez-Zor ( https://www.youtube.com/watch?v=JD9WpDsfi-0 ), début septembre 2017, et alors que ses forces continuaient à écraser les poches de la résistance de Daech dans l’ouest de cette ville, les Forces démocratiques syriennes (FDS) soutenues par les États-Unis ont rapidement avancé à l’est de Deir ez-Zor vers les puits de pétrole.

Les forces de FDS ont accouru à Deir ez-Zor afin de conquérir tout le territoire syrien à l'est de l'Euphrate. C'est cette zone pleine de pétrole que les États-Unis veulent garder avec l’aide des Kurdes et des terroristes "modérés" .

Si l'armée syrienne avance lentement à cause d'une résistance farouche de Daech, comment se fait-il que les FDS-Kurdes-US avancent sans rencontrer de résistance ?

 

 

IV - Les États-Unis, ont scellé un accord de plus avec les terroristes de Daech !!!

 

Curieusement les unités spéciales de l’armée américaine font passer les Forces démocratiques syriennes (FDS) à travers les positions des terroristes islamiques sans rencontrer la moindre résistance de la part des combattants de Daech.

Selon le site d'information panarabe Al-Araby Al-Jadeed, les Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenues par les États-Unis, ont scellé le jeudi 26 octobre 2017, un nouvel accord avec les terroristes de Daech pour que ces derniers leur confient le contrôle de l'est de la province de Deir ez-Zor.

 Le dit accord prévoit le retrait de Daech, sans affrontement ni conflit, des zones de l'est de Deir ez-Zor, surtout des champs pétroliers.

Les premiers résultats de cet accord ne se sont pas fait attendre : les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont pris le contrôle du gisement pétrolier majeur d'Al Omar qui était tenu par Daech, sans combat.

Ce gisement d'Al Omar, situé à une dizaine de kilomètres au nord de Mayadine, sur la rive orientale de l'Euphrate est l'un des principaux champs pétroliers du pays.

https://www.legrandsoir.info/syrie-le-commandement-central-etasunien-declare-la-guerre-a-la-russie.html

De plus, les Américains auraient même promis aux terroristes de Daech de les intégrer dans des « institutions militaires à naître », ce qui ferait sans doute allusion au projet d’un « État kurde » à faire naître par les États-Unis en Syrie, État qui inclurait dans les plans US à la fois Raqqa et Deir ez-Zor ». Cet Etat déborderait largement la zone historique des Kurdes syriens. : http://www.presstv.com/DetailFr/2017/10/28/540154/Syrie-lultime-carte-US-antiRsistance.

 

L’Etat islamique n’est pas encore complètement vaincu, et les graines pour sa prochaine réincarnation sont déjà semées.

 

 

V - Le secrétaire américain à la Défense James Mattis confirme que son pays ne quittera pas la Syrie car "la lutte contre le terrorisme se poursuivra" 

Alors que l'armée syrienne et ses alliés multiplient les gains militaires sur tous les fronts contre le terrorisme et que tous les analystes prévoient la défaite imminente des terroristes en Syrie et en Irak, le général James Mattis a affirmé mardi 14 novembre 2017, lors d'un point de presse au siège du Pentagone, que  les États-Unis comptaient rester, autant que faire se peut en Syrie !!

Le chef d'état-major des armées des États-Unis : James Mattis. (Photo d'archives)

 

Mattis évoque les accords de Genève mais aussi l'ONU pour justifier la présence étatsunienne en Syrie :
 
A - Les accords de GENEVE :
 

Le chef du Pentagone,James Mattis a déclaré le 14 novembre 2017 : « Nous n'allons pas nous retirer tout de suite, pas avant d'obtenir des progrès à Genève. Cela ne signifie pas que tout le monde restera là. Certaines troupes seront retirées. Je dis simplement que nous l'accompagnerons (le retrait, ndlr) de conditions »

Mattis n'a pas hésité à mettre l'accent sur l'importance des "initiatives à long terme" des États-Unis, allant jusqu'à reconnaître que "la présence des militaires US en Syrie constitue un levier de pression dans le cadre d'une solution diplomatique". Cela a le mérite d'être clair.

Cette idée d'une présence prolongée des États-Unis en Syrie à titre de levier de pression et de chantage, a été évoquée par Mattis après une rencontre entre les chefs d'état-major américain et israélien : les généraux Gadi Eizenkot et Joseph Dunford qui dirige également les troupes de l'Otan dans la région du Moyen-Orient. !!! Cette rencontre secrète signifie qu'Israël veut peser dans la négociation pour défendre son occupation illigitime du Golan syrien.

La réponse du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov ne s'et pas faite attendre :

« Tout cela contredit les accords de Genève et contredit les affirmations du département d'État américain selon lesquelles la lutte antiterroriste était le seul objectif que Washington poursuivait en Syrie ».

En résumé, les États-Unis ne se retireront pas de Syrie tant que les pourparlers de Genève n’auront pas progressé ! : la bonne direction des progrès aux yeux des États-Unis c'est le renversement du régime de Bachar el-Assad.

 

B - "L'autorisation" de l'ONU :

Afin de justifier ses actions militaires en Syrie, Mattis avance l’idée que c’est le Conseil de sécurité de l'Onu qui a permis aux États-Unis de mener des opérations militaires en Syrie, alors qu’en réalité cette autorisation n’a jamais été accordée.

Pour appuyer ses propos le chef du Pentagone estime que c'est l'Onu qui a autorisé les États-Unis à entrer sur le territoire syrien, en adoptant des résolutions contre Daech : En effet, pour Mattis : « L'Onu a déclaré qu'en principe, nous pouvions poursuivre Daech. Alors, nous y sommes allés pour les détruire ».

Et d'ajouter avec assurance : « Mais cela ne signifie pas que nous partirons aussi simplement »,

Or, le Conseil de sécurité des Nations Unies n'avait pas donné son feu vert à l'intervention de la coalition en Syrie.

Par ailleurs, les autorités syriennes insistent sur le fait que la présence américaine en Syrie est illégale, puisqu'elle est réalisée sans le consentement des autorités du pays, à la différence de la Russie, qui frappe Daech à l'invitation de Damas.

 

Remarquons que,c'est l'administration américaine qui est ici dans l'illégalité puisqu'elle doit demander la permission du Congrès afin de mener des opérations militaires à l'étranger. En réalité, cette règle est constamment violée par les différents Présidents des USA depuis 2001. Ainsi, pour combattre les terroristes en Irak, en Syrie, au Yémen et en Libye, l'administration utilise la permission du congrès émise pour combattre Al-Qaïda en Afghanistan après les attentats du 11 septembre 2001.

 

 Les propos tenus par Mattis sur la Syrie « contredisent les accords de Genève », ils ne sont pas « conformes aux décisions de l'ONU » et violent la constitution des US

 

 

VI - La situation actuelle mi-novembre 2017

Rappelons que les États-Unis frappent les positions de Daech en Syrie depuis 2014 sans le consentement des autorités de ce pays. Des unités des forces spéciales américaines soutiennent également des groupes locaux opposés au gouvernement d'un pays souverain.

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Les forces gouvernementales syriennes continuent à enchaîner les victoires sur Daech : mercredi 8 novembre 2017, l'armée est entrée dans la ville d'Abou Kamal qui se situe à la frontière de l'Irak.

Or, selon la chaîne libanaise de télévision satellitaire panarabe Al Mayadeen, des images ont été tournées par les satellites espions US et des drones israéliens dévoilant les maillons faibles dans les positions de l'armée syrienne tout au long des frontières syro-irakiennes. Ces images ont été livrées aux terroristes. Ces derniers, il y a quelques jours, ont lancé une vaste contre-offensive contre la ligne du front des forces syriennes réussissant ainsi à s'y infiltrer et à faire une percée dans la ville d'Abou Kamal.

Depuis, de violents combats se poursuivent entre l'armée syrienne et Daech. La chaine Al Mayadeen affirme que des dizaines de raids ont déjà été menés par les avions syriens et russes contre les regroupements de Daech autour d'Abou Kamal, regroupements qui pourraient abriter Abou Bakr al-Baghdadi le chef de Daech !!!.  : https://francais.rt.com/international/45711-bombardiers-russes-frappent-daesh-sud-est-syrie&nbsp ;&nbsp ;

Il est clair que les USA s’ingérèrent désormais de façon patente dans les combats et ce, en faveur de Daech qui se fait aider par des équipements électroniques les plus modernes.

 

Aujourd'hui, la ville d'Abou Kamal est militairement tombée et les forces syriennes continuent à mener des opérations de "nettoyage" à travers la ville qui est la dernière tenue par Daech en Syrie. 

 Parallèlement, en Irak, l'armée irakienne vient de libérer la dernière ville occupée par Daech : Rawa.

Ceci marque la fin de l'Etat Islamique de Daech dans ces deux pays.

 

 Or, constatant les derniers succès enregistrés par le gouvernement syrien, les USA n'ont pas attendus pour changer de cheval. Ils avaient préparé, en prévision de la chute de Daech, avec les Kurdes et les soi-disant Forces démocratiques syriennes (FDS) la relève aux djihadistes sanguinaires.

Notons, que les FDS ne sont ni plus ni moins que des forces terroristes reconditionnées par les américains sous une étiquette plus présentable.
 

Par ailleurs, dans la base US de Al-tanf à la frontière d'Irak et de la Jordanie, sont formée des terroristes dit "modérés" qui devront appuyer les forces FDS ou semer le désordre dans la zone gouvernementale.

Des forces américaines à al-Tanf en Syrie. ©AP/Archives

Au total 13 bases militaires US sont installées illégalement en Syrie avec interdiction de l'approcher à moins de 55 kilomètres. L'armée syrienne qui s'est approchée d'al-Tanf à été violemment bombardée par l'aviation US !!!

Parallélement, l'armée syrienne qui a été au contact des forces FDS, a été bombardée par l'aviation US, un Mig syrien a même été abattu.

 

 

VII - CONCLUSION

Il est clair que les États-Unis ne renonceront pas à leur plan initial de fédéralisation ou de partage de la Syrie. Leur soutien continu aux Kurdes sous prétexte de lutte contre Daech en témoigne avec éclat.

Le pouvoir syrien se voit d’ores et déjà interdit de fait d'accéder à la zone comprise entre l'Euphrate et la frontière irakienne.

Or, maintenant que les États-Unis ont réussi à remplir la mission, ils ont l’intention de s’attarder avec des milliers de soldats dans pas moins de treize bases disséminées dans l’est de la Syrie, pour surveiller le processus politique. Ils ont marqué leur territoire et ils possèdent les puits de pétrole. Maintenant il leur reste qu'a officialiser la partition de la Syrie : Ce sont les grands vainqueurs de 4 ans de barbaries et de massacres.

 

 Aujourd'hui les Etats-Unis contrôle 80% du pétrole syrien : ceci constitue une très grave spoliation pour l’État syrien qui en a bien besoin pour sa reconstruction.

 

C’est donc maintenant que se profile la véritable bataille entre le gouvernement Syrien et les alliés kurdes-FDS des États-Unis pour la récupération de l'intégrité du territoire.

 

Que vont faire les alliés du gouvernement légal de la Syrie ? :

- Le Hezbollah se battra jusqu'au bout au côté de l'armée syrienne

- Les russes oseront-ils affronter les forces de la coalition américaine ? Cette interrogation est primordiale pour l'avenir de l'Etat syrien.

La Russie très pointilleuse sur le respect du droit international aura d'énormes difficultés à le faire le respecter, lors de la prochaine conférence de Genève, par les Etats-Unis qui font ce qu'ils veulent.

La Russie soucieuse de la paix mondiale, par peur d'une confrontation qui pourrait dégénérer en conflit mondial, se laissera-t-elle une fois de plus berner par les USA comme en Libye ou en Ukraine ? Ces deux pays étant aujourd'hui en plein chaos qui a été semé par les étatsuniens.

En tout état de cause, le gouvernement syrien n'a pas le choix. Il a besoin du pétrole pour la reconstruction de son pays . Alors, les États-Unis iront-ils jusqu'à entrer en conflit direct avec la Syrie, l'Iran et le Hezbollah, alliés de Damas ? - Les russes laisseront-ils l'armée syrienne se faire bombarder par l'aviation US ?

A quel prix les USA accepteront-ils de partir de Syrie, si toutefois ils le souhaitent ?

 

La réponse reste ouverte.

 

Cependant, le président russe Vladimir Poutine accueillera, le 22 novembre à Sotchi, ses homologues turcs et iraniens – Recep Erdogan et Hassan Rouhani – lors d’un sommet trilatéral. Ces trois pays partagent un profond sentiment d’inquiétude par rapport aux stratégies régionales de Washington et ont le sentiment qu’un point d’inflexion a été atteint.

L’agence de presse turque Anadolu a indiqué que cette réunion portera sur la Syrie et la situation globale au Moyen-Orient. Le point le plus important de cette réunion est le processus de transition politique en Syrie. De ce sommet historique peut sortir des éléments de réponse à toutes les questions précédentes.


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33 réactions à cet article    


  • bob14 bob14 20 novembre 09:46
    Le but de l’Amérique est la déstabilisation du monde pour pouvoir intervenir militairement afin d’imposer ses idées.. !
    Il ne peut y avoir de zone trop puissante militairement en plus de la Russie !

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 novembre 10:31

      Salut,

      bof, ce qui est en train de se mettre en place contredit ces théories :

      il n’y aura sans doute pas d’indépendance kurde, car personne n’en veut.

      On semble aller vers l’issue suivante :
      en contrepartie de la création d’une « entité syrienne » sous protectorat russo-iranien, la fin, si ce n’est politique, du moins militaire, du Hezbollah au Liban.

      En pratique, la Russie tolère déjà qu’Israël s’en prenne au Hezbollah.

      Ne reste plus qu’à mettre le marché officiellement sur la table.


      • SEPH 20 novembre 11:38

        @Olivier Perriet
        Vous écrivez : "On semble aller vers l’issue suivante :
        en contrepartie de la création d’une « entité syrienne » sous protectorat russo-iranien, la fin, si ce n’est politique, du moins militaire, du Hezbollah au Liban."

        Je ne suis pas certain que la partition de la Syrie en deux soit acceptée par la Russie,l’Iran, la Turquie, la Chine, l’Irak, le Liban,...... Tous ont déclaré le contraire.

         Il y a donc un problème de fond avec les occidentaux qui veulent redessiner le Grand Orient à leur profit : après la Syrie, se sera certainement le tour de l’Iran
        d’être déstabilise.

        Le Président syrien a fait le 26 octobre 2017 une déclaration importante :

         Il a confirmé sa disposition à lancer une réforme constitutionnelle. Ceci prévoit, bien entendu, la préparation d’une nouvelle Constitution et la tenue à la base de celle-ci de nouvelles élections législatives et présidentielles.
         De plus, il a renouvelé sa demande aux troupes US qui occupent l’est de la Syrie en violation avec le droit international, de quitter son pays.

        Le Président syrien se battra jusqu’au bout pour conserver l’intégrité de son pays.

        Au bout du bout, c’est au peuple syrien de décider de son avenir. C’est comme cela que l’envisage le Président Bachar el-Assad.


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 novembre 11:56

        @SEPH

        Oui, c’est pas ce dont je parlais, mais bon ;; ;


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 novembre 12:05

        @Olivier Perriet

        Je voulais dire que la Syrie nouvelle version est Etat croupion sous direction russe et iranienne qui n’a plus aucune souveraineté ni autonomie de fait.

        Même si ses frontières ne bougeront pas car ça créerait plus de problèmes que ça n’en résoudrait.


      • SEPH 20 novembre 12:11

        @Olivier Perriet
        Pouvez-vous me préciser ce que comprendrait l’ « entité syrienne » ? Merci.


      • SEPH 20 novembre 12:24

        @SEPH
        Votre réponse est arrivée avant ma question. !!

        Pourquoi la Syrie deviendrai-elle un État croupion de la Russie et de l’Iran ?.

        Ce pays a toujours été indépendant, nouant des alliances conformément à ses intérêts. Bachar el-Assad est le garant de son indépendance et de son intégrité. Quid de Bachar el-Assad ?

        Ce pays est riche et son pétrole est indispensable à sa reconstruction. Encore faut-il le récupérer en totalité : environ 80% lui échappe encore.


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 novembre 13:40

        @SEPH

        Parce que militairement, c’est l’Iran et la Russie qui constituent l’armée syrienne. Et sans armée, plus de souveraineté.

        Assad a préféré sa survie politique a l’unité de son pays. Après il n’y avait sans doute pas des milliers d’autres options, mais c’est clair qu’il s’est carbonisé aussi.

        Encore le futur des zones en vert, tenues par la rebellion sunnite, n’est pas encore clair.

        Je ne pense pas qu’il y aura sécession complète des provinces « kurdes arabes » prises par les alliés des USA, ça créerait trop de soucis supplémentaires sans rien résoudre. Et il n’y a pas encore trop d’inimitié avec la Syrie « officielle »

        La question est de savoir qui sera sacrifié, mais le Hezbollah fait un bon candidat. C’est clairement ce qui est demandé par les pays sunnites et Israël.

        à suivre.


      • Elisa 20 novembre 14:53

        @Olivier Perriet

        « Assad a préféré sa survie politique a l’unité de son pays »

        Peut-être, mais quelle était l’alternative et était-ce l’unité de son pays ?
        La rébellion initiale n’a jamais été un mouvement populaire majoritaire. Ce fut plutôt des événements tragiques locaux qui ont été exploités par DAESH et ses bailleurs de fonds afin de renverser le gouvernement syrien et d’installer sur la plus large partie du territoire un émirat grâce à l’apport de forces armées extérieures au pays.

        Quelles que soient les erreurs de Bachar el Assad, il ne pouvait vouloir la partition de son pays par des forces étrangères.


      • leypanou 20 novembre 14:54

        @Olivier Perriet
        Parce que militairement, c’est l’Iran et la Russie qui constituent l’armée syrienne  : vous en avez d’autres des inepties comme çà ?


      • Xenozoid Xenozoid 20 novembre 14:55

        @leypanou
        c’est un copain a sarko, il peut pas faire mieux, sinon il serait decrédité... lol


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 novembre 16:37

        @leypanou

        c’est juste un fait, que ça vous fasse plaisir ou que ça me fasse plaisir ne change pas grand chose.

        Comme l’allergie à l’Iran développée par pas mal de pays dans la région.


      • manolo 20 novembre 19:58

        @Olivier Perriet

        << Assad a préféré sa survie politique a l’unité de son pays >>


        Oui,oui et l’Irak et la Lybie sont deux pays merveilleux où il fait bon vivre !





      • SEPH 20 novembre 20:21

        @Olivier Perriet
        Bachar el-Assad, médecin de profession, n’était pas destiné à succéder à son père : c’était son frère qui a trouvé la mort dans un accident. Le président actuel a demandé l’aide de la Russie et de l’Iran pour éviter que les sanguinaires Daech et Al-Qaïda prennent le peuple syrien en otage et que s’instaure la pire des dictatures à Damas.

        Il a réformé la constitution (disparition du parti unique), puis il a été élu Président, des législatives ont été organisées pour renouveler l’assemblée.

        De nouveau, il veut remettre son mandat en jeux, et c’est lui faire beaucoup d’injures que de croire qu’il sacrifiera l’unité de la Syrie pour sa survie politique.
         
        Bachar el-Assad est un patriote qui se battra toujours pour l’intégrité de son pays.

        Il est prêt à œuvrer pour la réconciliation nationale, même si cela lui coûte son poste de Président.


      • SEPH 20 novembre 20:53

        @Olivier Perriet
        vous écrivez :« c’est l’Iran et la Russie qui constituent l’armée syrienne ».

        Ce n’est pas exact, car sur le terrain c’est l’armée syrienne qui fait le « job ». Elle est de loin la plus nombreuses des forces en présence, elle s’est même renforcée cette année : elle est plus aguerrie, meilleur matériel et son nombre à notablement augmenter (moins de pertes)

        Elle est conseillé dans certains cas par des membres des Gardiens de la Révolution Iranienne, elle reçoit un appui aérien russe. Mais, elle a aussi sa propre aviation dont les interventions sont nombreuses et toutes aussi efficaces que celles des russes.

        En ce qui concerne, le Hezbollah a effectivement joué un grand rôle dans la défaite de Daech en Syrie. Il a, dans le passé, permis au Liban de retrouver son intégrité Territoriale en chassant l’armée israélienne d’occupation du Sud du Liban.

        Le Hezbollah intervient surtout à la frontière Libano-syrienne, ses forces qui sont moindre que l’armée syrienne, interviennent en osmose avec celle-ci. Il est très soucieux de l’indépendance nationale, pourquoi voulez-vous qu’il prenne le pouvoir à Damas ?


      • microf 21 novembre 16:13

        @Xenozoid

        Entièrement d´accord avec vous @Xenozoid, il doit être un copain de Sarközi.


      • eddofr eddofr 20 novembre 15:49

        Dés lors qu’une zone géographique est déstabilisée au point de conduire à des combats, les grandes multinationales sont TOUJOURS les grands gagnants.


        La politique de l’état Américain est globalement dictée par ces grandes multinationales, si besoin en manipulant les pulsions primordiales du peuple américain (isolationnisme, nationalisme, conviction d’être du côté de Dieu, vengeance après une agression, ...).

        L’état Américain, en tant que tel, n’est probablement au courant et à l’origine que de 10% des manipulations souterraines qui lui sont attribuées.

        Je suis ainsi presque certain qu’aucun politicien ni aucun fonctionnaire Américain (même de la CIA) n’a été assez CON pour prendre le risque de soutenir directement DAESH.

        Je suis tout aussi certain que le gouvernement et le peuple américain sont sincèrement persuadés que DAESH est le Mal.

        Par contre, il ne m’étonnerait pas qu’une ou plusieurs Multinationales, (dont soit dit ne passant, le Siège n’est pas aux U.S.A., mais plus probablement aux Bahamas, Au Luxembourg, au Panama ou aux îles Caïman) ait discrètement mandaté une officine de « sécurité privée » pour équiper, financer, motiver tels ou tels groupes de combattants (pas seulement DAESH, mais plutôt DAESH, le PKK, le ESBOLLAH, L’armée Syrienne et sans doute deux trois bandits de grand chemin dont on n’a pas encore entendu parler) Car peu importe qui se bat, tant qu’ils se battent et qu’ils foutent la merde.

        • François Vesin François Vesin 20 novembre 16:28

          @eddofr
          « Je suis ainsi presque certain qu’aucun politicien ni aucun 

          fonctionnaire Américain (même de la CIA) n’a été assez CON 
          pour prendre le risque de soutenir directement DAESH. »

          Grosse erreur car « les cons ça ose tout...etc. »(M. Audiard)
          Juste avant et, pendant Daesh, Hillary Clinton a explicitement
          reconnu que les usa avaient soutenu et armé Al Qaïda !

        • eddofr eddofr 23 novembre 14:25

          @François Vesin

          Bonjour François, 

          Donc selon toi, Al Qaïda = Daesh ?

          Al Qaïda est né, au début, pour combattre l’occupant Soviétique en Afghanistan.
          Il est donc assez logique que les Ricains aient été assez cons pour financer Al Qaïda et ne pas se rendre compte que ça allait leur retomber sur la gueule.

          Un peu comme la France qui avait gentiment hébergé et soutenu l’Ayatollah Komeini, avant la révolution Iranienne.

          Daesh est une organisation qui est née contre l’occident et qui dés le début à proclamé sa volonté d’écrabouiller du Ricain.

          Les Ricains sont cons,je l’ai dit, mais pas à ce point là.

          Tiens, un détail, comment les américains ont pu « ne pas voir » qu’Al Qaïda allait se retourner contre eux ?
          En fait, cela tiens à deux éléments :
          1) les américains sont des individualistes qui ne voient que le profit immédiat, ils pensent naturellement que les autres sont comme eux et n’agissent que par intérêt économique.
          2) les américains méprisent tellement les autres peuples, et en particulier les Arabes, qu’ils ne s’intéressent absolument pas à leur religion, leur culture, leurs croyance, leur vision du monde. Ils n’ont donc pas « vu » le fondamentalisme isalmiste d’Al Qaïda comme autre chose qu’une lubie sans conséquence.

        • Alex Alex 20 novembre 15:55

          Cet article pourrait être correct en remplaçant « USA » par « Israël »...


          • Elisa 20 novembre 16:40

            @Alex
            Sauf qu’il existe une véritable consanguinité entre ces deux Etats.
            Donald Trump comme Hilary Clinton ont juré la main sur le coeur leur attachement indéfectible à l’Israël durant la campagne électorale.
            L’AIPAC comme le CRIJF en France sont des donneurs d’ordre incontestés en matière de géopolitique mondiale.


          • Pseudo 20 novembre 17:35

            Poutine a démarré la 3ème guerre mondiale en Géorgie, Tchétchénie, Ukraine, Syrie où il n’a cessé de pilonner et massacrer tous les Syriens sans aucune distinction et a en particulier complètement rasé Alep-est ! C’est le pire de tous les terroristes et il fait parti de l’axe du mal avec bachar, les chiites et erdogan qui trahit l’OTAN et la coalition menée par les USA ! L’axe du mal fait sa petite salade qu’il tente d’imposer en Syrie mais c’est à Genève que la paix se passera ou elle ne se passera pas ! Il est normal que la coalition des USA combatte l’axe du mal qui est le pire terroriste encore pire que daesch ! Tout le reste n’est que complicité et appartenance à l’axe du mal ! Avis aux amateurs ! 


            • Elisa 20 novembre 17:58

              @Pseudo

              Serait-ce de l’humour ?


            • François Vesin François Vesin 21 novembre 18:47

              @Elisa

              «  Serait-ce de l’humour ?  »

              Juste de l’incontinence...

              plus l’Empire fuit
              plus les infos circulent
              plus les preuves s’accumulent
              plus la peur envahit les collaborateurs

            • SEPH 21 novembre 22:29

              @Pseudo

              c’est n’importe quoi !!!!!!


            • roby 20 novembre 17:46

              Il n’y a pas encore très longtemps quand on disait que l’acronime d’Isis ou daesh en anglais signifiait Israel secret intelligence service nous étions des complotistes et des antisémites.En vérité cela fait déjà plusieurs années que les faits sont évidents pour ceux qui prennent la peine de se pencher sur le sujet car n’oublions pas que d’après monsieur Fabius : “ils font du bon boulot”


              • QAmonBra QAmonBra 20 novembre 19:29

                Merci @ l’auteur pour le partage.


                Excellent article résumant de façon substantielle la situation en Syrie.

                Daech n’existe pas et n’a jamais existé, tout comme al qaïda, ce n’est qu’une invention, un faux nez des états $ionistes occidentaux, locaux et leurs vassaux, qui sont les véritables terroristes.

                C’est toujours le démantèlement de la République Syrienne qui est visé et, à défaut d’y être parvenus au moyen de leurs wahhabites de service, lesdits états terroristes se « collent » directement à cette sale besogne.

                Mais les temps ont changé, endurcis par des années de combats féroces et forts de leur écrasante victoire sur les coupeurs de têtes internationaux, les syriens et leurs alliés ne se déroberont face à ce nouveau défi, ils « pourriront la vie » des occidentaux et leurs obligés sans avoir, allié russe oblige, a les affronter directement 

                Comme en 1983 au Liban, ces derniers partiront plus vite qu’ils ne sont arrivés, en abandonnant comme de coutume leurs supplétifs, à l’instar de la France avec ses harkis en 1962, ou l’état $ioniste avec son ALS libanaise en 2000. 

                Et qui va se trouver isolé, tôt ou tard, devant assumer les conséquences de ses crimes et manigances dans la région ? 

                Avant qu’il ne soit trop tard, restitution des territoires syriens et libanais encore occupés,« One man one vote », un seul état pour tous, bilingue et laïc, ou encore du sang, encore des larmes et, finalement, de nouveau la valise et ledit état se constituant quand même sans eux, car l’Histoire pratique bien plus justement que Brennus le fameux « Vae victis » . . .  

                • yvesduc 20 novembre 20:46

                  Les capacités meurtrières des États-Unis m’étonneront toujours, et pourtant, les précédents annonçaient la couleur : guerres du Vietnam et de Corée, Seconde Guerre Mondiale et bombardement de Dresde et Tokyo, etc. Les psychopathes à l’oeuvre !


                  • SEPH 21 novembre 10:25

                    En avant première du sommet trilatéral de Sotchi, où Vladimir Poutine accueillera, le 22 novembre 2017, ses homologues turcs et iraniens – Recep Erdogan et Hassan Rouhani,  le président russe a reçu la visite de Bachar el-Assad.

                    L’objet de la rencontre a porté sur le règlement politique de la crise syrienne. En effet, M. Poutine s’adressant au Président syrien a déclaré : « Je suis heureux de noter que vous êtes prêt à travailler avec tous ceux qui veulent la paix et le règlement », .

                    Vladimir Poutine a tenu à féliciter son homologue syrien pour "tous les acquis militaires réalisés par les forces syriennes dans leur lutte contre le terrorisme". Selon Russia Today, le président russe a affirmé être « en contact » permanent avec l’Irak, l’Égypte, l’Arabie saoudite, la Jordanie et les États-Unis dans le cadre d’un règlement définitif de la crise syrienne.

                    Le Président russe a précisé que le règlement politique de la crise syrienne devait être réalisé sous l’égide de l’Onu et que l’organisation internationale devait prendre une part active aux dernières étapes de la résolution du conflit.

                    Les résultats de du sommet trilatéral de Sotchi seront très importants pour l’avenir de la Syrie.

                    Il est clair que M. Poutine joue à fond la carte diplomatique qui consiste à mettre les États-Unis face à leur responsabilités envers le terrorisme et à l’occupation illégale de l’est de la Syrie.

                     Attendons, jeudi prochain pour avoir des réponses précises.


                    • symbiosis symbiosis 21 novembre 11:16

                      « Assad a préféré sa survie politique a l’unité de son pays »

                      En réalité c’est exactement le contraire qui se passe. Assad a préféré se battre pour l’unité de son pays et continue et cela il l’a fait au détriment de sa survie politique.
                      S’il a survécu politiquement durant toutes ces années de guerre, cela l’a été grâce au soutien indéfectible de son peuple et pour la raison qu’il s’est battu avec le peuple syrien pour l’unité du pays.
                      La boucle a été bouclée.
                      Le premier acte de cette guerre d’agression néocoloniale a rendu le gouvernement actuel syrien et le peuple syrien victorieux.
                      L’agresseur néocolonial amer et revêche manœuvre pour ce deuxième acte d’une manière machiavélique pour arriver à ses fins, le vol de ce pays par la violence. 
                      Nous sommes là dans une forme élargie de grand banditisme.


                      • SEPH 21 novembre 12:48

                        @symbiosis

                        Vous avez mille fois raisons, Bachar el-Assad a résisté face à une agression de déstabilisation de grande envergure de son pays. Cette agression a été préparée aux Etats-Unis.

                        Le président syrien Bachar el-Assad lors de sa rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine, lundi 20 novembre, dans la ville russe de Sotchi, a déclaré que : « son pays est prêt à coopérer avec les pays désirant participer au règlement politique de la crise mais cela doit se faire dans le respect de la souveraineté syrienne et l’indépendance de la Syrie dans ses prises de décisions ». c’est clair.


                      • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 novembre 21:53

                        @symbiosis
                        En réalité c’est exactement le contraire qui se passe. Assad a préféré se battre pour l’unité de son pays et continue et cela il l’a fait au détriment de sa survie politique.

                        C’est marrant, tous ces régimes autoritaires, ils ont tous les mêmes réactions : leurs opposants sont des agents de l’étranger. Ils n’ont qu’à partir s’ils ne sont pas contents. Ne resteront que leurs partisans.

                        Peu importe s’ils sont à la tête d’un pays amoindri, coupé en 3, avec des millions de réfugiés à l’extérieur, du moment qu’ils sont encore pré-zi-dents.

                        Si Vladimir donne son congé à Assad, que direz-vous ?


                      • JC_Lavau JC_Lavau 26 novembre 21:57

                        @Olivier Perriet. Je dirais que tes rêves sont contagieux, mais que le réveil va revenir, heureusement.

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