• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Les végans antispécistes sont-ils une secte ?

Les végans antispécistes sont-ils une secte ?

Il existe aujourd’hui une controverse entre les tenants du spécisme, terme créé par Richard Ryder en 1970 et popularisé par Peter Singer 1, qui est selon eux une source de hiérarchie discriminante et raciste envers les espèces animales, et les végans partisans de l’antispécisme qui veulent au contraire la même considération pour toutes les espèces et donc une totale égalité de droit, à la vie ou à la liberté par exemple, pour tout être sensible, humain ou autre animal, par-delà leurs différences.

JPEG

Ce mot « espèce » qui est au centre du débat vient du latin « species » et renvoie au type ou à l’apparence avec une interfécondité viable à l’intérieur de cette appartenance qui est un fait biologique servant à sa propre perpétuation. Les humains sont donc une espèce parmi d’autres dans le règne animal. Toutefois les différences entre groupes sont un constat scientifique et non un jugement moral ou hiérarchique anthropocentré a priori car personne ne pense que l’aigle nous est supérieur parce que sa vue est plus perçante que la nôtre ou que le maître d’un chien de berger est raciste s’il refuse un chiwawa pour garder son troupeau de moutons. Or les antispécistes en lutte contre les souffrances animales s’appuient sur la sentience, 3 qui est la capacité des êtres vivants à ressentir le plaisir ou la douleur. Cet article vise à montrer que ce concept ancien est inadapté face à la complexité du vivant, tout comme un hypothétique droit des animaux 2, et que les différences entre espèces sont plutôt un sujet de science que de morale ou de droit, sauf à interpréter la réalité dans un but précis.

Pour Darwin l’aptitude des animaux non humains au plaisir ou de la douleur est un avantage adaptatif comme le sont leurs compétences cognitives ou perceptives parfois supérieures aux nôtres. Mais la place de l’inné et de l’acquis est différente chez l’humain car notre néoténie impose une très longue attention parentale avec l’acquisition du langage, et donc une représentation symbolique du monde qui modifie nos ressentis. Pour tout être vivant le plaisir attire et la douleur repousse, mais l’animal ne s’en sert pas pour parler, prier, faire semblant de faire semblant, ou créer une œuvre d’art. Si l’être l’humain s’est séparé des autres animaux c’est parce qu’il est par essence un sujet porteur de liens et de significations non réductibles à ses sensations puisque même quand tous ses besoins vitaux sont satisfaits il peut encore désirer, ou souffrir de maux imaginaires. Cela explique que s’il y a de l’animal dans l’humain, notamment sur le plan biologique, il n’y a pas d’humain dans l’animal car l’émergence du symbolisme a entrainé chez Homo Sapiens une profonde mutation ontologique opposée à la rigidité de l’instinct qui favorise la liberté, cette spécificité humaine qui est peut-être aussi son talon d’Achille.

Une autre différence essentielle est que l’animal vit dans un Temps qui dépend des habitudes de son groupe dictées par l’instinct, ce qui le laisse en marge de l’Histoire, alors que les humains ont toujours cherché à organiser la durée en créant des calendriers et des horloges, en se rappelant le passé, et en concevant des projets d’avenir sur de longues durées avec un savoir culturel relié à la parentèle. Cette singularité repose sur le fait que l’homme a su très tôt qu’il devait mourir, bien qu’il refusât souvent d’y croire vraiment. Les sépultures préhistoriques sont pourtant le signe indubitable de cette conscience du temps qui marque la séparation de Sapiens avec les autres vivants. Car sauf devant une menace létale imminente qui mobilise l’instinct de survie, les animaux ne se préoccupent pas de leur future disparition, ni d’ailleurs de la nôtre, même si certains (singes, éléphants) sont sensibles à celle qui frappe leurs congénères quand elle se produit. Les humains au contraire ont peur de la mort bien avant qu’elle survienne au point d’avoir imaginé toutes sortes de croyances pour tenter de se rassurer.

Le plaisir et la souffrance spécifiques de chaque espèce montre le côté réducteur de la « sentience » et accrédite plutôt la thèse de Hume. Selon lui « toute idée dérive d'une impression » ce qui fait des sensations le point de départ de la pensée, et non le point final, puisqu’en fonction du développement cérébral elles peuvent conduire à un processus d’élaboration mentale secondaire, potentiellement conscient, ce que la science confirme. Et cela ouvre davantage d’horizons, dont celui du symbolisme chez l’humain, que de saisir le monde par un « utilitarisme » qui est aussi daté qu’une cosmologie copernicienne sans la relativité et la théorie des quanta. Et sauf à faire de l’homme un robot comme avec « L’homme machine » de La Mettrie (1748), Jérémy Bentham ne parvient pas à décrire la complexité du vivant puisqu’aucun animal ou humain n’est réductible à une seule aptitude fonctionnelle générale. La phénoménologie de Husserl nous apprend d’ailleurs qu’un fait n’existe pas en soi mais renvoie toujours à des interactions complexes et que de s’en apercevoir modifie nos perceptions. Souffrance et plaisir ne sont donc pas des phénomènes abstraits ou isolés. Et l’idéal de suppression totale de la douleur souhaité par les transhumanistes n’est finalement qu’un désir de retour à l’état inorganique de la mort parce que seule la mort peut la supprimer totalement.

Or s’il est vrai que les animaux peuvent éprouver de réelles souffrances que notre empathie appelle à réduire par proximité avec eux, bien qu’ils n’aient pas ce même souci pour nous, on peut se demander comment et pourquoi ils souffrent, de quoi, et où, au lieu de penser que la sentience peut tout éclairer par magie. Et plutôt que de s’en indigner il est préférable de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne le sont pas pour apaiser ces dernières soit par l’anesthésie inventée par Crawford William Long soit par d’autres moyens qui calment les douleurs humaines et peuvent aussi s’appliquer aux animaux. C’est nécessaire non pas parce qu’ils ont d’imaginaires droits à faire valoir mais parce que notre histoire commune nous aide à compatir à leurs souffrances pour les relier aux nôtres et à la culture présente. Or pour enfoncer le clou de la « sentience » les animalistes se centrent prioritairement sur la souffrance comme si les sensations de plaisir étaient un péché, et réduisent les différents outils de réflexion possibles à une sorte de marteau pour frapper les esprits sensibles qui ignore d’autres concepts de compréhension du monde comme le réel l’imaginaire et le symbolique. Malheureusement ce marteau savant n’explique pas pourquoi les animaux vivent surtout dans le réel, alors que les humains sont plutôt dans l’imaginaire et le symbolique, ce qui n’est du tout pareil.

Or les végans semblent ignorer aussi cette dure loi de la vie selon laquelle depuis toujours chacun s’est toujours nourri de l’autre. Certes l’homme est bien un sérial killer qui a déjà fait disparaître beaucoup d’espèces animales par bêtise et d’innocents par la guerre. Mais il serait tout à fait naïf, et inexact, de croire que les animaux sont des anges de douceur, contrairement aux humains qui les tuent par sadisme. Car la vérité oblige à dire qu’ils n’ont jamais cessé de nuire aux cultures, de se pourchasser cruellement, et de se manger sans répit les uns les autres pour survivre. Et si les humains se sont parfois dévorés entre eux personne n’ignore qu’ils pourront être mangés leur tour par des charognards, des bêtes sauvages…ou des vers. Aucun animal n’échappe à cette loi intangible de la nature selon laquelle la vie se nourrit toujours de la mort d’autres êtres vivants ce qui participe à de nouvelles émergences. Et notre espèce qui a fini par faire du cannibalisme un tabou continue pourtant à l’être symboliquement avec le sein maternel durant le stade oral et surtout par la suite, en ingérant les pensées des autres. Car les humains ne se contentent pas de manger la chair d’autres animaux : ils s’en nourrissent aussi de façon imaginaire en s’identifiant à leurs propriétés supposées, notamment sexuelles, de la même façon qu’ils se sont toujours nourris de la pensée d’autres hommes en intériorisant continument leurs créations et leurs rêves. Pablo Picasso pouvait-il inventer le cubisme sans avoir longuement « cannibalisé » la Vénus de Lespugue ? Stephen Hawking pouvait-il avancer dans la connaissance des trous noirs malgré d’immenses douleurs causées par sa maladie sans « incorporer » tout Galilée Newton et Einstein ? C’est pourtant lui qui déclarait contre toute attente en 2013 : « Au fond, j’aurai eu une belle vie ». Et c’est cette sensibilité très variable qui fait que certains trouvent utiles de partager avec d’autres les souffrances « non digérées » de leur existence ce qui est la base même de toute culture grâce aux nombreuses sublimations scientifiques ou artistiques et thérapies diverses.

Et l’idée de Donaldson et Kymlicka 4 dont parle Martin Gibert dans son livre « Voir son steak comme un animal mort  » consistant à traiter les animaux sauvages comme des communautés politiques souveraines, c’est-à-dire comme des nations disposant de leur propre territoire montre surtout leur grande méconnaissance de la vie politique et animale. Quant à la thèse de Mélanie Joy  5 selon laquelle notre perception des animaux serait largement déformée par un puissant « appareil idéologique » qu’elle appelle « carnisme  » elle manque à prouver en quoi le fait de se nourrir régulièrement de cette façon depuis plus de 300 000 ans relève d’une « idéologie ». Car les premiers homo habilis du pléistocène, il y a plus d’un million d’années, étaient tous végétariens avant de maîtriser le feu qui leur a permis de résister au froid, d’éloigner de leurs abris sous roche les animaux sauvages dont ils étaient la proie pour les chasser à leur tour et faire cuire les viandes rendues ainsi plus digestes qui ont dopé le développement de leur cerveau. La prétendue « idéologie carniste » des pithécanthropes et de leurs successeurs n’a donc aucun sens car il s‘agit d’une émergence évolutive et culturelle qui est à la source de mythes fondamentaux chez tous les hominidés comme l’explique Claude Lévi-Strauss dans sa conférence sur « Le Cru et le Cuit » 6 . Et cette étrange théorie ne cite jamais tous les travaux montrant la relation réelle et imaginaire des hommes avec les animaux pour répondre à des besoins à la fois vitaux et symboliques. Car sacré et sacrifice ont partie liée et Mircéa Éliade relève avec talent la communion mystique entre l’homme et l’animal inscrite dans les diverses représentations du cosmos.

D’ailleurs les animaux font l’objet depuis toujours d’innombrables transferts de notre part en raison d’une longue proximité partagée. Souvent bien traités à la campagne ils faisaient presque partie des familles paysannes occidentales jusque vers 1960 ce qui n’empêchait pas de les manger avec respect après qu’ils aient permis durant leur vie de recycler écologiquement quantité de déchets et fourni de l’engrais pour enrichir naturellement le sol. Ces liens très étroits (rompus avec l’essor du capitalisme industriel mondialisé, l’accroissement de la population urbaine, l’artificialisation des productions et l’appât du gain), expliquent pourquoi nous avons toujours eu besoin de symboliser nos sentiments nos peurs et nos désirs à leur égard. D’où les nombreuses légendes, folklores, mythologies, récits et figurations que les humains ont imaginés pour rendre compte de cette proximité, parfois souhaitée, mais aussi crainte comme avec le lycanthrope, ou avec l’ogre de nos contes d’enfants, cette matrice à fantasmes. Pour saisir ces multiples correspondances entre l’homme et l’animal il suffit d’évoquer leur ancestrale association : Anubis ou Bastet chez les Égyptiens, le centaure Chiron connu chez les grecs pour sa sagesse ou le légendaire Minotaure. Sans ces liens il n’y aurait pas de Chauvet ni de Lascaux, ni « Le jardin des délices » de Jérôme Bosch, les « Fables » de La Fontaine, « Pierre et le loup » de Prokofiev, le « Carnaval des animaux » de Saint Saëns ou « La ferme des animaux » d’Orwell.

Mais dans l’hypothèse où les habitants de la planète se convertiraient tous au véganisme il faut alors se demander ce que deviendraient les animaux enfin libérés de l’oppression humaine. Vont-ils errer partout dans des zoos à ciel ouvert comme ces vaches sacrées en Inde, ce pays largement végétarien, mais le plus gros exportateur de viande bovine au monde 7 qui est aussi l’inventeur d’un bouddhisme compassionnel, sauf pour les Rohingyas de Birmanie 8  ? Vont-ils mourir de vieillesse dans des maisons de retraite pour animaux ? Faudra-t-il les euthanasier s’ils souffrent trop ? Qui s’occupera d’eux et comment puisque beaucoup sont régulièrement nourris et soignés ? Devra-t-on lever des impôts pour leur entretien ? La non future naissance de leur descendance sera-t-elle la condition paradoxale de leur bonheur ? Quelle cohabitation sera possible entre prédateurs naturels ? Faudra-t-il des milices pour interdire aux lions de chasser les gazelles et des caméras pour surveiller les animaux dangereux pour nous ? Les nouveaux droits des animaux seront-ils compatibles entre espèces différentes et avec les droits humains ? En cas de litige quelle juridiction pourra trancher les conflits ? Que deviendront un grand nombre d’exploitations agricoles qui cesseraient leur activité ce qui entrainerait le départ vers des villes déjà surpeuplées de paysans démunis et ruinés dont le taux de suicide est l’un des plus élevé au monde ? Quel sera l’impact final au long cours sur la beauté des paysages ou la biodiversité et l’entretien des sols sans amendement naturel, la qualité de vie générale et le bonheur des peuples ?

Au lieu de culpabiliser les gens sans promouvoir des liens meilleurs entre les humains et nos « frères animaux » on attendrait plutôt des végans antispécistes de la cause animale une critique politique argumentée du système de production et la compréhension des lois du vivant. Mais ces nouveaux croisés des ligues sectaires de vertu alimentaire préfèrent réhabiliter une insane « moraline » dont parle Nietzsche, étroitement reliée depuis le péché originel à la honte du corps et à la peur de la mort. C’est la raison pour laquelle au précepte puritain selon lequel « La chair est un péché » ils beuglent à l’encan « La viande est un meurtre ». Malheureusement pour eux ces deux phrases n’ont aucun sens, et les animaux, s’ils pouvaient enfin parler, ne diraient pas de telles bêtises.

CC.© Septembre 2019


Moyenne des avis sur cet article :  3.85/5   (13 votes)




Réagissez à l'article

65 réactions à cet article    


  • oncle archibald 21 septembre 12:36

    Georges au secours, ils sont devenus fous !

    "Gloire à qui n’ayant pas d’idéal sacro-saint
    Se borne à ne pas trop emmerder ses voisins !
    "

    https://www.youtube.com/watch?v=HFzHpONoPZo


    • astus astus 24 septembre 15:07

      @oncle archibald

      Il faut préciser que Jérémy Bentham est non seulement l’inventeur du concept de « sentience » mais aussi d’une philosophie « utilitariste » qui a posé les bases d’un « modèle panoptique » de surveillance généralisée qui est précisément ce que les agences de sécurité (NSA) et les GAFA sont en train de réaliser à l’échelon planétaire.
      Cela est d’autant plus troublant que ce sont ces mêmes groupes qui sponsorisent aussi les associations véganes extrémistes ainsi que les lobbies qui leur sont associés pour produire uniquement de la viande artificielle parce qu’ils veulent promouvoir ce marché faussement vertueux, mais très juteux pour l’avenir...


    • astus astus 29 septembre 15:34

      @astus

      Les thuriféraires antispécistes qui sont les alliés des adeptes du transhumanisme et des systèmes de surveillance généralisée ne remettent pas en cause les moyens de production actuels, bien au contraire puisqu’ils investissent massivement grâce aux GAFA dans ces productions hors sol. Tous partagent leur croyance dans une prétendue intelligence artificielle, que l’on ferait mieux d’appeler intelligence superficielle. Mais c’est le signe de leur aversion du corps, trop mortel à leur goût, là où pourtant s’enracine le bon sens et l’intelligence véritables. D’ailleurs les tentatives de reconstitution d’un cerveau artificiel (projet Blue Brain ou Human Brain Simulation Project) sont des ratages coûteux. 


    • Attila Attila 21 septembre 12:50

      Les végants mangent des peluches grillées au barbecue.

      Sauvons les nounours !

      .


      • astus astus 21 septembre 13:38

        @Attila
        Cette image choc est un assez bon exemple de manipulation des foules...


      • Luniterre 22 septembre 10:18

        @astus
        Le sujet des relations homme/animal, même et surtout vu sous le rapport de l’alimentation, est loin d’être inintéressant, mais encore faut-il partir de données factuelles crédibles >>>

        « Car les premiers homo habilis du pléistocène, il y a plus d’un million d’années, étaient tous végétariens avant de maîtriser le feu qui leur a permis de résister au froid, d’éloigner de leurs abris sous roche les animaux sauvages dont ils étaient la proie pour les chasser à leur tour et faire cuire les viandes rendues ainsi plus digestes qui ont dopé le développement de leur cerveau. »

        Alors qu’avec un peu de recherche, si l’on avait encore un doute, on trouve vite que l’alimentation carnée est bien plus ancienne que l’usage courant du feu.

        Non seulement chez homo habilis, mais déjà chez l’australopithèque, inventeur des premiers outils en pierre taillée, il y a plus de trois millions d’années !!!

        https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2019/07/researchgate-s-harmand-kenya-2015.pdf

        Sonia Harmand, une chercheuse française, de plus (Waouh !! Cocorico !!), d’une espèce également très rare >>> une chercheuse du genre qui trouve !!!

        Encore bravo, pour elle, son équipe !

        Quand à Mélanie Joy et ses semblables, ce sont bien leurs « thèses » qui ressortent de l’idéologie, et ne prêtent guère qu’à sourire...

        La plupart des singes sont déjà carnivores et chasseurs :

        https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2019/09/singes-et-protohumains-carnivores-et-chasseurs.pdf

        Consommer régulièrement un peu de viande ou de poisson, sans excès, me semble être la solution raisonnable, tant sur le plan hygiène alimentaire que écologique ...et budgétaire !

        Et cela n’interdit pas d’avoir son animal de compagnie, son animal favori, etc...

        Les civilisations équestres élevaient (...et encore aujourd’hui >>> Mongolie) des chevaux autant pour les monter que pour la viande et même le lait...

        Une vie réellement en symbiose avec la nature et l’animal... !

        Luniterre


      • Luniterre 22 septembre 10:28

        Correctif >>> concernant les singes, omnivores est le terme exact, et non pas « carnivores », évidemment... !

        Luniterre


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 21 septembre 13:15

        Le véganisme peut même être instrumentalisé politiquement. Vous connaissez le « Vegan Washing » ?

        « Vibe Israël » est une organisation créée pour « connecter positivement les Millennials (génération Y en Français, née entre 1980 et 2000) avec Israël et les inciter à partager l’histoire d’Israël » (sic), et promouvoir Israël comme un pays moderne pacifique avec des « avantages compétitifs  » mais entouré de voisins maléfiques, c’est-à-dire les Palestiniens et les autres Arabes, qui insistent lourdement pour prolonger le conflit sans raison apparente ou probablement pour une raison que seul « Vibe Israël » peut expliquer aux Millenials qu’il connecte entre eux. Dans le cadre de cette nouvelle campagne de marketing, « Vibe Israel » a invité des blogueurs végétaliens connus des aficionados à visiter ce qu’ils qualifient d’ « Empire Vegan appelé Israël ».

        Ces campagnes sont parfois perçues positivement par la « communauté végétalienne » internationale qui du coup diffuse les louanges d’un état où la consommation de viande par habitant est la plus élevée du monde mais qui travaille une image angélique à travers ce genre d’initiative.


        • astus astus 21 septembre 13:22

          Bonjour Séraphin Lampion,
          Non je ne connais pas cette organisation mais en revanche je n’ignore pas combien le véganisme peut être associé à des lobbies tel que décrits ici : https://www.causeur.fr/defense-animaux-viande-artificielle-fake-2-160921
          Cdlt


        • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 21 septembre 21:13

          @astus

          Les mécènes financent ces mouvements en tout genre afin de pousser toujours un peu plus les individus à la dépendance du marché.

          Et c’est comme ça depuis les sixties, mais les pseudos rebelles de la société ne l’ont toujours compris. On n’a jamais était si éloigné de la nature depuis les hommes ont prétendu vouloir la protéger. 


        • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 21 septembre 21:16

          Les mécènes financent ces mouvements en tout genre afin de pousser toujours un peu plus les individus à la dépendance du marché.

          Et c’est comme ça depuis les sixties, mais les pseudos rebelles de la société ne l’ont toujours pas compris. On n’a jamais était si éloigné de la nature depuis que les hommes ont prétendu vouloir la protéger.


        • astus astus 23 septembre 14:23

          @astus

          On peut ajouter encore à la réflexion autour de ce thème les livres de Jocelyne Porcher « Vivre avec les animaux, une utopie du XXI siècle »

           : https://www.lalibrairie.com/livres/vivre-avec-les-animaux—une-utopie-pour-le-xxie-siecle_0-1913755_9782707178381.html

          Et de la même personne celui-ci : « Cause animale, cause du capital » avec sur le 4ème de couverture ceci : 
           
          (...) « Le livre montre que la « cause animale » participe de l’exclusion des animaux domestiques du monde social, via la mise en place d’une agriculture sans élevage.
          L’ouvrage porte une critique des associations abolitionnistes de défense des animaux et décrypte leur mission d’agence de communication au service des nouveaux acteurs de l’alimentation que sont les startup de l’agriculture cellulaire soutenues par les multinationales et par les fonds d’investissement les plus puissants. Celles-ci affichent leur volonté de prendre la place du modèle industriel qu’elles jugent obsolète et prétendent produire des aliments sains, durables...
          Sans animaux.
          La « cause animale » est de fait celle des actionnaires des biotechnologies, des grandes cultures et des industriels de la robotique. Le livre conclut sur le constat que la seule alternative à la violence industrielle contre les animaux est l’élevage et que la « cause animale », c’est la nôtre, celle de la sortie du capitalisme. »

          C’est ici : https://www.lecteurs.com/livre/cause-animale-cause-du-capital/5292552


        • S.B. S.B. 21 septembre 13:22

           « ce qui fait des sensations le point de départ de la pensée, et non le point final  »

          C’est juste. Nos opinions politiques ne sont-elles pas elles-mêmes le résultat visible de sensations, d’émotions, de sentiments, vécus depuis longtemps ou il y a longtemps, et emmagasinés ?

          Végans antispécistes à part, il est temps de s"interroger sur un système de production qui détruit tout.

          https://www.franceculture.fr/emissions/de-cause-a-effets-le-magazine-de-lenvironnement/un-monde-sans-insectes-a-qui-la-faute


          • astus astus 21 septembre 13:36

            @S.B.
            La production industrielle et marchande actuelle qui conduit au « toujours plus » est en effet critiquable, et au lieu d’attendre que cela vienne d’en haut il appartient à chacun de s’adapter à des normes environnementales plus respectueuses du bien-être de tous, humains et animaux inclus, mais c’est un enjeu social difficile à atteindre rapidement.


          • Sparker Sparker 21 septembre 13:42

            Bah vous vous posez trop de questions inutiles, à cette allure dans deux siècles et certainement moins, il n’y aura plus que des chihuahua à mémères comme animaux, vous n’aurez plus rien à bouffer non plus.

            Là vous voulez sauver la bouffe, pas les animaux, il y a confusion.

            Les animaux ne sont pas une ressource naturelle.

            Si on ne voyait pas en eux que de la bouffe sur pattes ou des « objets » de plaisir à chasser, peut-être qu’on y trouverait autre chose et qu’on s’en trouverait bien mieux.

            Et pas besoin de steak artificiel, je suis quasi végétalien depuis 34 ans et je me porte assez bien pour mon âge.


            • astus astus 21 septembre 14:03

              @Sparker

              Ce texte ne vise pas les végétariens qui ont tout à fait le droit de ne pas consommer de viande pour la raison de leur choix, mais les fondamentalistes de l’animalisme qui veulent faire croire au nom de la sentience que les poulets et les humains c’est pareil ce qui est une façon de rendre encore plus bêtes certains humains. J’ajoute que la façon dont ces animaux sont traités industriellement est en effet scandaleuse et qu’il faudra grandement l’améliorer ce qui imposera de nouvelles façons de s’en occuper et donc de consommer. En réalité les maltraitances contre les animaux sont le reflet de celles qui touchent les humains mais il est hasardeux de penser que les chiens-chiens à sa mémère névrosés sont bien traités... 
              Cdlt


            • Sparker Sparker 21 septembre 14:16

              @astus

              Les végans ne prétendent pas que les animaux et les humains c’est pareil, c’est vous qui le dites et ce n’est pas la sentience qui nous fait mêmes.
              Juste que les animaux sont des êtres vivants et donc souffrant et que nous n’avons aucun droits particuliers sur eux, ils ont autant le droit de vivre leur vie que nous sur cette terre sauf à décréter qu’elle nous appartient en plein, ce qui n’est pas loin d’être le cas dans les faits. L’anthropocentrisme à fait et fait encore des ravages.
              La nature est aussi multipolaire...
              Nous procédons à un abus de pouvoir que plus rien ne justifie, sauf notre plaisir et faire des affaires.
              Notre salut pourrait bien venir des animaux, ils ne sont pas des parasites sur cette terre comme nous.


            • astus astus 21 septembre 14:26

              @Sparker
              Les animaux se dévorent entre eux pour survivre et nous faisons de même car la vie se nourrit de la mort. Et même les végétariens tuent de pauvres plantes qui sont aussi capables de ressentir et de mémoriser. Le monde est cannibale...Même vous.


            • Sparker Sparker 21 septembre 15:36

              @astus

              Un peu éculés vos arguments, entre une biche ou un chien et une carotte si vous ne voyez pas la différence c’est que la mauvaise foi vous habite...
              Et c’est bien facile quand on à éradiqué tous ceux qui pouvaient nous boulotter...

              Enfin comme dit plus haut, je n’espère pas vous convaincre ni personne d’ailleurs. Les générations futures se chargerons de régler cela.

              Juste que dans la situation vous ne servez à rien, pas grave...


            • filo... 21 septembre 16:11

              @Sparker
              Parfaitement juste votre commentaire !


            • astus astus 21 septembre 16:36

              @Sparker
              J’ai bien envie de vous taquiner un peu pour savoir si vous avez tété le sein de votre mère autrefois auquel cas vous ne pouvez renier votre cannibalisme accompagné d’inceste alimentaire. Je crains que cela n’ait pas été le cas, ce qui semble vous manquer puisque vous avez besoin à présent d’incorporer la religion végane qui proposait il y a peu de temps de supprimer en Dordogne le nom d’une rue appelée « la saucisse ». Mais je plaisante (même si l’anecdote est authentique) : vous savez bien que le problème n’est pas la viande mais la maltraitance animale étroitement lié à la maltraitance des humains. Et je vous rappelle à nouveau que je ne vois aucun inconvénient à être végétarien, sinon se croire meilleur que les autres, ce qui reste à démontrer...


            • Sparker Sparker 21 septembre 17:59

              @astus

              Il n’y a rien à renier, pas de sein et pas de canibalisme, j’ai certainement du téter ma mère vu mon âge. C’est quoi ces théories à deux balles ???
              Il suffit de ne plus manger de viande et de sous produits animaux, c’est comme arrêter la clope ou l’alcool ou la drogue. Y’a pas de mystère, de mystique et je ne sais quoi, on faisait et puis on ne fais plus, une fraction de seconde pour se décider, point.

              Il n’y a pas de religion ou être meilleur ou je ne sais quoi, il y a juste à respecter et désanthropoïser (?) notre rapport au vivant.
              C’est vous qui faite une religion du véganisme alors que ça ne l’est pas.Pour votre gouverne et la taquinerie, je ne suis pas végan car je considère que l’on peut travailler et créer avec certains animaux ce que refuse les végans. J’ai travaillé (un peu) avec des chevaux, labour, débardage et ce sans exploiter mais en collaborant.

              Il n’y a pas de problème avec la viande, non, juste avec les animaux. Si vous ne les massacrez pas et les tuez « dignement » (? ??) vous ne mangerez pas de la viande souvent ou alors vous les élevez vous même.

              Je ne cherche pas à être meilleur que quiconque juste ne pas participer à l’holocauste de milliards d’animaux annuel pour mon plaisir gustatif. Je sais que ça vous arrangerais que je sois un extrémiste, ça permet de se décharger du problème, mais non, j’ai une vie sociale avec plein de morceaux de viandard dedans et mon rapport aux humains passe avant mes prises de positions et je connais d’autres végétariens(liens) qui en font tout autant.
              En revanche leurs enfants sont beaucoup plus réceptifs (quand les parents les laissent choisir) et le nombre de jeunes végétariens augmente, ce qui est bien.


            • Désintox Désintox 21 septembre 14:08

              C’est marrant, il y a quelques années, on croyait que les nouveaux nés (humains) ne ressentaient pas la douleur.

              Je retire ce que j’ai dit. En fait, ce n’est pas marrant.


              • astus astus 21 septembre 14:10

                Oui et je fais même partie des personnes qui ont milité pour la faire enfin reconnaître en néonatalogie...


                • oncle archibald 21 septembre 14:48

                  Nos très lointains ancêtres de cromagnon étaient fort heureusement carnivores sinon nous ne serions pas là en train de discuter des préférences alimentaires des uns et des autres.

                  L’homme est un dominant et il impose sa loi aux dominés, c’est la règle universelle et incontournable de la vie. Tout le reste c’est de la littérature de salon et de nantis.

                  Si une guerre survient et que la nourriture vient à nouveau à manquer vous verrez tous ces vegans et autres antispecistes se réjouir d’avoir trouvé une douzaine d’oeufs et un saucisson.


                  • astus astus 21 septembre 14:59

                    @oncle archibald
                    En temps de guerre on voit de tout, et même des résistants tardifs ...
                    Cdlt


                  • machin 21 septembre 19:01

                    @astus

                    Trop faciles à reconnaitre...
                    Ils ont la légion d’honneur.

                    les collabos aussi ...


                  • mmbbb 22 septembre 09:18

                    @oncle archibald raisonnement specieux , Il s agit de réorienter l agriculture qui donne des resultats deplorables , pollution des eaux lorsque vous etes né, les rivieres de france etaint propres, , l utilisation intensif des antibiotiques dans les élévages a cree une resistance des microbes aux antibiotiques , je ne vous souhaite pas de chopper un staphylocoque doré , l homme est un dominateur, ce microbe n aura que faire de cette assertion ! Enfin la mal bouffe qui coute a la secu 26 millairds d euros .
                    L homme domine rien , c est un épiphénomène à l échelle geolique Vous devriez relire les Pensées de Pascal , notamment le passage sur les deux infinis 
                    On peut vieillir et ne pas avoir de discernement ! 


                  • oncle archibald 22 septembre 11:43

                    @mmbbb

                    Et la prescription intensive d’antibiotiques et d’antihistaminiques par les médecins au moindre rhume elle n’y est pour rien dans la modification désastreuse du comportement de nos organismes en réaction à ces médicaments salutaires s’ils sont bien prescrits ?

                    Les agriculteurs ne sont pas la cause de tous nos malheurs et manger de la bonne viande est absolument bénéfique pour notre santé à tous. C’est même indispensable pour les adolescents en pleine croissance pour fixer le fer.

                    Derrière les prescriptions abusives des médecins comme derrière l’utilisation abusive d’engrais et de pesticides par les agriculteurs on retrouve les mêmes : les industriels de la chimie qui veulent augmenter leurs bénéfices !

                    Les hommes restent les descendants de leurs ancêtres « chasseurs cueilleurs » et à la dernière guerre beaucoup ont amélioré leur maigre menu ordinaire avec quelques lapins de garennes et quelques truites prélevés de ci de la à la très grande satisfaction de leurs familles !


                  • Old Dan Old Dan 21 septembre 15:29

                    Enfin un article et beaucoup de commentaires plutôt sensés...

                    .

                    [ Ca change du blabla climatosceptique qui doute encore de l’origine anthropique du merdier qu’on laisse aux gosses ! ]


                    • exol 21 septembre 17:40

                      A midi me suis tapé une belle entrecôte , un régal , même pas honte . Faire bouffer des graines à l’homme , c’est comme prétendre qu’un lion devrait se nourrir d’herbe fraiche . La nature a créer une chaine alimentaire parfaite , par contre il y a un tas de cons sur cette terre qui feraient bien de disparaitre .


                      • Cadoudal Cadoudal 21 septembre 17:45

                        @exol
                        « Dans les trente années qui viennent, 50% de l’humanité va mourir » 
                        Yves Cochet

                        https://twitter.com/afpfr/status/1174560248587309056?ref_src=twsrc%5Etfw

                        Par ailleurs, limiter nos naissances nous permettrait de mieux accueillir les migrants qui frappent à nos portes.
                        Yves Cochet

                        https://twitter.com/dr_l_alexandre/status/1080886709951320064?ref_src=twsrc%5Etfw


                      • exol 21 septembre 17:51

                        @Cadoudal

                        Tu me rassures dans 30 ans il y aura longtemps que je ferais du fumier , peux continuer à bouffer mon steak tranquillou , et ce qui me manquerait le plus c’est tout ce qui vient de ma mer , un délice.


                      • Cadoudal Cadoudal 21 septembre 18:05

                        @exol
                        Mamère ?
                        Beurk...

                        Qu’on nous pardonne le rapprochement, mais une société monoethnique (il n’en existe heureusement pas beaucoup) est une société condamnée.

                        https://www.liberation.fr/france/2011/01/27/manifeste-pour-une-ecologie-de-la-diversite_710181

                        Moi je préfère le sashimi...


                      • machin 21 septembre 19:03

                        @Cadoudal

                        « Dans les trente années qui viennent, 50% de l’humanité va mourir »
                        Yves Cochet


                        Oui mais c’est Yves Cochet qui le dit...


                      • Cadoudal Cadoudal 21 septembre 19:09

                        @machin
                        Ben, il vit seul avec sa fille dans sa modeste fermette de 450m2 en Bretagne, avec sa modeste retraite de politicien de 5000 euros par mois...

                        Il à 73 ans et est mathématicien de formation...

                        Je confirme qu’il sait compter...lol...


                      • Franchounet 21 septembre 18:54

                        Ah, si les vegan se bouffaient entre eux !


                        • generation désenchantée 21 septembre 22:48

                          @Franchounet
                          tu rêve , a part se retrouver dans un certain avion perdu dans la cordillère des Andes , je voit pas comment ils feraient pour ce bouffer entre eux

                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_571_Fuerza_A%C3%A9rea_Uruguaya


                        • foufouille foufouille 21 septembre 19:31

                          Le dernier végétarien hominidé est une espèce ou race d’australopithéque.

                          Les végans sont effectivement une secte mais juste car malade de la tête. ON a eu quelques exemples de ces timbrés dont un auteur qui avait le droit de polluer comme tarrier.


                          • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 21 septembre 20:55

                            Une secte ? 

                            Disons plutôt qu’il s’agit de psychopathes malléables utiliser à des fins de régénération d’un cycle économique à bout de course.

                            Il n’a aucune intention d’altruisme et de respect du vivant qui émane de ceux qui ont contribuer à promouvoir ce mouvement.


                            • soi même 22 septembre 01:49

                              Pour sur c’est des cons en barre.


                              • mmbbb 22 septembre 09:33

                                «  Malheureusement pour eux ces deux phrases n’ont aucun sens, et les animaux, s’ils pouvaient enfin parler, ne diraient pas de telles bêtises. » 

                                c est une belle connerie cette conclusion ! Je vois mal une vache , un cochon chantant un hymne a la vie en sachant qu ils vont aller se faire occire .

                                Le mur du con a ete atteint


                                • astus astus 22 septembre 13:36

                                  @mmbbb
                                  Je constate votre confusion entre ce que disent en vrai les végans sectaires : « la viande est un meurtre », (dont je redis que cela n’a aucun sens), et ce que pourraient dirent les animaux s’ils pouvaient enfin parler : "tiens encore un commentaire de mmbb, le 7057 ème (!) ce qui confirme qu’il n’a jamais pu écrire le moindre article sur quelque sujet que ce soit, et qu’il ne cherche qu’à se rendre visible sur ce site sans apporter le moindre argument au sujet d’articles que d’ailleurs il ne lit pas...


                                • Sparker Sparker 23 septembre 13:37

                                  @astus

                                  Et l’anthropophagie c’est de la moraline ? par ce que tant qu’à faire pourquoi se priver...


                                • astus astus 23 septembre 14:28

                                  @Sparker
                                  Lisez plutôt le chapitre intitulé « Les cannibales » dans les Essais de Montaigne, mais soyez prudent car cela risque de vous instruire...


                                • Sparker Sparker 23 septembre 23:55

                                  @astus

                                  Merci c’est gentil de vous préoccuper de mon instruction. Mais pour le coup vous faites plutôt figure du sauvage pseudo-cultivé et cannibaliste de par votre propension à vous croire au dessus du sensible hissé sur votre orgueil contemplant un horizon vide... mais tellement grisant...
                                  Vous êtes un fat...aurait dit.. heu... plein de beau monde...
                                  Mais soyez prudent, ce conseil vous sied mieux qu’à moi...


                                • astus astus 24 septembre 08:34

                                  @Sparker
                                  C’est le 3121 ème commentaire (!) et toujours aucun article publié ?
                                  Le royaume des trolls ou la bêtise le dispute à la haine vous tend les bras.


                                • Sparker Sparker 24 septembre 10:00

                                  @astus

                                  Ha j’ai bien fait de venir faire un tour, je suis un troll maintenant, c’est petit bras comme attaque.
                                  Je n’ai pas votre talent pour écrire un article (et cela ne préjuge pas de la qualité des articles...)
                                  Vous devriez interdire les commentaires ou concevoir une application qui ne laisse que ceux qui vous conviennent.
                                  Je suis désolé d’avoir blessé votre narcissisme, j’essaierais d’être moins disert la prochaine fois.
                                  Mais bon, vous avancez des arguments voulant confondre des défenseurs des animaux, qu’ils aient raison ou tort, avec un groupuscule sectaire et il se fait que bien que n’étant pas végan, je me pique de m’intéresser à la cause animale. Quoi de plus normal que de répondre.
                                  Certes vous offrez une tribune et je l’utilise. Je vous ai néanmoins précisé que je ne cherchais à convaincre personne et en général je ne relate qu’une expérience et réflexion personnelle ce qui sied généralement à l’esprit du commentaire.

                                  Vous êtes sur un média « citoyen », souffrez donc que celui-ci intervienne et pas seulement pour vous brosser... Par ce que dans le fond la question de votre titre vous y avez déjà répondu par l’affirmative et que ça transpire de votre propos.
                                  Vous avez eu aussi des commentateurs favorables et je ne suis quasiment que le seul qui vous titille, vous devriez en être heureux car c’est un beau et vrai débat.

                                  J’attendrais avec impatience votre prochain opus, des fois que le sujet m’intéresse...


                                • the clone the clone 22 septembre 09:47

                                  Pas plus que les syndicats , les religions et les partis politiques entre autre ....


                                  • the clone the clone 22 septembre 09:48

                                    Les femmes Végan ne pratiquent plus la fellation car les spermatozoïdes sont des êtres vivants et elles refusent des les avaler ....


                                    • Sparker Sparker 22 septembre 09:52

                                      @the clone

                                      Bah ça et les huitres même combat... pensez-y c’est bientôt le nouvel an...


                                    • generation désenchantée 22 septembre 20:53

                                      @Sparker
                                      Des huitres , avec des crépinettes , un bon Sauterne , du citron ou du vinaigre avec de l’échalote , superbe entrée pour le 31 décembre ;)


                                    • Sparker Sparker 23 septembre 13:32

                                      @generation désenchantée

                                      Je n’en doute pas bien que je n’y goute pas (même quand je n’étais pas végétaliens).
                                      Mais bon vous avez la grâce du plaisir de vivre et de gouter ce qui ne me choque pas car c’est la seule raison qui vous fait apprécier l’absorption d’animaux (j’imagine qu’après les huitres...).
                                      Je le comprend culturellement, des fois je suis triste de ne pas pouvoir « faire corps » avec ceux qui apprécient le repas autour d’une table. J’ai toujours droit à une part d’exception car les hôtes respectent mes restrictions ça me met un peu à part. Mais bon souvent ma participation à une tablée ne se résume pas à ce qu’on y mange donc c’est un moindre mal (j’ai beaucoup d’humour quand même...)
                                      Les enfants de mes amis (et les miens ) deviennent à leur tour végétariens pour quelques-uns mais je n’y suis pour rien, je le jure... du coup je me sens moins seul et avec un petit lien intergénérationnel ce qui n’est pas pour me déplaire.


                                    • generation désenchantée 24 septembre 12:31

                                      @Sparker
                                      oui , quoique poisson , viande , et alcool sont pas mal , pour un repas

                                      mais je pense que l’alimentation végan n’est pas vraiment saine , surtout pour les substituts de viande et de fromage

                                      https://www.60millions-mag.com/2017/12/26/produits-vegan-mais-pas-sans-reproche-11509


                                    • Sparker Sparker 22 septembre 09:50

                                      Ben voilà, encore un article et des commentaires sans grand intérêt ni profondeur.

                                      90% de ce que nous avons inventé non l’avons copié sur des pratiques, des systèmes et matériaux inventé par la nature et/ou mis en pratique par les animaux, merci à Léonard de Vinci et d’autres de nous l’avoir démontré.

                                      Mais non, l’homme dans sa suffisance, sa prétention et son orgueil s’imagine qu’il est dieu sur terre et qu’il peut disposer de tout à sa guise et ce sans considération aucune, c’est un génie n’est-ce pas... bien bien bien...

                                      Peut-être est venu le temps ou le milieu qui a permis son émergence et sa persistance va le rappeler à plus d’humilité et lui faire rabaisser son caquet.

                                      Mais j’ai comme un doute... à lire ce qu’on lit ici...


                                      • Gasty Gasty 23 septembre 09:04

                                        @Sparker

                                        C’est seulement votre avis et je n’ai rien vu qui puisse vous permettre de dire que cet l’article tente d’élever l’homme au statut d’un Dieu.

                                        90% c’est pas mal, il nous reste donc 10% à découvrir de la nature encore. Entre nous, le bovin (avec ses fonctions digestives complexes : une panse, un bonnet, un feuillet et une caillette.) il en est ou en pourcentage dans ses mises en pratique ?


                                      • Sparker Sparker 23 septembre 13:21

                                        @Gasty

                                        Pas 90% de la nature... mais de nos « découvertes »
                                        Et ce n’est pas un chiffre scientifique c’est une façon de parler, car le problème n’est pas un problème de chiffre, de poids et mesures mais un problème éthique et responsable.
                                        Vous pouvez gloser et ne pouvez faire que ça dans la situation qui nous occupe.
                                        Je dénonce avant tout la main mise de l’humain sur l’ensemble qui nous porte, nous nourri et nous inspire.
                                        C’est l’anthropocentrisme qu’il faut questionner et certainement devoir s’extraire sous peine de...
                                        Mais c’est un problème bien vaste mais crucial, la défense de votre beefsteak en face fait un peu pâle figure...


                                      • Gasty Gasty 23 septembre 18:36

                                        @Sparker

                                        Vous pouvez dénoncer l’anthropocentrisme mais vous serez toujours omnivore. Malgré vos tentatives de convaincre avec le Véganisme, votre B12 vous la devez à l’industrie, vos légumes à la culture intensive dont certaines aux transports internationaux. Si demain le climat ne permet plus de cultiver en quantité suffisante vos légumes, vous allez réapprendre que votre statut d’omnivore est celle d’un opportuniste qui va s’adapter et survivre malgré tout. Le premier piaf que vous attraperez passera à la casserole.
                                        En attendant, mangez des légumes.


                                      • Sparker Sparker 23 septembre 22:48

                                        @Gasty

                                        Bah ce n’est pas parce que nous sommes omnivores que nous devons manger obligatoirement de tout.
                                        Les cultures vivrières bien organisées avec des moyens techniques modernes et la capacité de faire des réserves peuvent suffire. Retrouver aussi les végétaux que la nature produit d’elles même sans qu’on intervienne est possible aussi, une amie, décédée aujourd’hui à fait un recueil de toutes les plantes comestibles locale (où j’habite) et il y en a un paquet, largement oubliées aujourd’hui alors qu’elle font des plats savoureux.
                                        Certes, si cultiver et cueillir n’était plus possible, alors peut-être que manger des animaux serait nécessaire mais nous n’en sommes pas là et si le climat venait à ne plus permettre de produire je ne sais pas ce que vos animaux d’élevage pourraient manger.
                                        L’histoire de la B12 est bien ambiguë, je suis végétarien quasiment végétalien depuis 34 ans et j’ai pratiqué des métiers physiques, je suis aussi musicien et maintenant je fais un travail intellectuel sur informatique je n’ai jamais ressenti un quelconque manque ou faiblesse, en revanche je consomme des algues en complément alimentaire dont je ne pourrais me passer en regard de leur puissance énergétique (spiruline, lithothamne etc...) , là il y a vraiment matière à chercher car c’est vraiment efficace. Mais il est sur que ça n’a pas le même impact psycho-psychique qu’une entrecôte de 500 grammes qui nourrit peu, énergétiquement parlant, en définitive.
                                        Le végétalisme permet aussi de se libérer (faut un peu de temps quand même) de la dépendance à la bouffe et permet de retrouver la satiété qui permet un allégement des plus efficace du système digestif, qui comme on le sait de nos jours est notre cerveau secondaire et donc participe de notre bien être mental et rectal.

                                        C’est un tout autre rapport à l’alimentation qu’un carniste ne peut pas connaître, mais ça fonctionne, j’en suis le premier grandement étonné et je vous garanti que je ne reviendrais pas en arrière pour rien au monde.
                                        Beaucoup de grands sportifs et d’intellectuels de haut vol sont végétarien au moins et ce n’est pas forcément par éthique mais par ce que c’est beaucoup plus léger à vivre et moins dégradant pour le corps, le cerveau et l’esprit.

                                        Selon ce qu’on lit il est dit que la viande ne nous est profitable qu’à une petite vingtaine de pourcent et qu’on en crame une bonne partie pour éliminer les 80% qui reste, demandez à votre colon ce qu’il en pense...


                                      • Sparker Sparker 23 septembre 23:05

                                        @Sparker

                                        Je ne suis pas végan seulement végétalien, je pense qu’on peut collaborer avec les animaux même ceux que l’on dit, croit ou pense nuisible.

                                        J’ai été jardinier pendant 20 ans, mes enfants ont essentiellement mangés des légumes locaux et perso. Il n’y a que les céréales que je ne produisait pas et on n’était « que » végétarien donc nous mangions un peu de fromage local, chèvre ou brebis, le lait de vache était banni. Mon voisin de l’époque paysan éleveur à du s’arrêter pour empoisonnement au produits de traitement, je ne sais plus lequel, ça m’a convaincu de plus, il n’a pas vécu vieux, son fils s’est tué en tracteur, tout ça pour un élevage de viande dont ils avait du mal à vivre en moyenne montagne. Je sais c’est anecdotique mais quand c’est proche ça contribue à convaincre. Ne vous leurrez pas ce qui en vive ce sont les gros industriel, pour les petits bof bof, votre steak porte de lourdes responsabilités.

                                        Je repète que c’est aussi et peut-être avant tout une tout autre approche de l’alimentation.
                                        La permaculture à fait un grand bon ces dernières années mais on s’y intéressait déjà il y à 30 ans, c’est très efficace mais c’est une tout autre approche et autre façon de vivre aussi intéressante que le trip macdo ou autre kébab.


                                      • Ruut Ruut 23 septembre 09:01

                                        Les vegans ils attendant quoi pour mettre au point des traducteurs entre les animaux et les humains, afin d’avoir leurs avis réels.
                                        Puis pour les scolariser afin qu’ils puissent s’intégrer dans nos sociétés.
                                        Car décider pour eux c’est assez malsain quand même….
                                        Aller, allez au bout de vos convictions avant de les imposer aux autres.


                                        • Sparker Sparker 23 septembre 23:13

                                          @Ruut

                                          Vous faites dans la caricature mais l’idée est là, une autre approche, une autre communication, un autre rapport aux animaux vous surprendrait au delà de ce que vous imaginez.
                                          Encore faut-il faire un effort...


                                        • Sparker Sparker 23 septembre 23:30

                                          @Ruut

                                          ET pour ce qui est d’imposer aux autres... Nombre d’enfants ne veulent pas manger de légumes « ils n’aiment pas » comme disent les parents, certes face à la puissance addictive du saucisson ou du steak les légumes font pâles figures.
                                          Ce qui donne le régime steak pâtes ou jambon pâtes etc... l’éducation du palais en prend un sacré coup alors que dans le végétal il y une variété de goûts et saveurs bien plus riche et en définitive bien plus enchanteresse pour le palais.
                                          Après on peut « propagander » cinq fruits et légumes par jour mais le mal est fait et il n’y a que la volonté pour le changer mais c’est encore rare.
                                          Allez faire manger du fenouil de jardin fondu à l’huile d’olive et arrosé de citron a vos enfant...ou du chou fleur aux noisettes pilées et arrosé d’huile noix ou du céleri rave pané frit à l’huile d’olive, les miens en ont mangé et à passé 30 ans en mangent encore, leurs enfants aussi et ils se régalent et pourtant ils ne sont pas vraiment végétarien ni viandard d’ailleurs... quoiqu’en vieillissant et avec les turpitudes de la production de viandes leurs souvenirs remontent et reprennent le dessus petit à petit.


                                        • BuSab 24 septembre 12:16

                                          Je n’est toujours pas compris ce que les Végans appelaient « animaux »

                                          Tous les animaux ?

                                          Est-ce que les Végans ont conscience que lorsqu’ils changent de drap de lit pour les laver, ils provoquent un génocide de millions d’innocents acariens ?

                                          Il faudrait que les Végans précisent quels sont les animaux dignes d’avoir les mêmes droits que les humains, et ceux que l’on peut massacrer en toute impunité !

                                          Non ?


                                          • Sparker Sparker 24 septembre 21:05

                                            @BuSab

                                            Faut pas se faire plus bête que ceux que l’on veut critiquer, à l’absurde nul n’est tenu.
                                            Faut vraiment que ça vous emmerde profondément que les animaux ai le droit de vivre leur vie comme nous...
                                            Heureusement que l’avenir n’est pas de votre coté...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès