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Accueil du site > Tribune Libre > Lettre à un jeune de banlieue

Lettre à un jeune de banlieue

Je n’ai aucun modèle à proposer à un adolescent né dans un quartier périphérique, difficile, de banlieue. Je n’ai pas non plus à offrir une promesse de bonheur (toujours relatif) en indiquant une route de vie. Pourtant, quand vous lâchez une pomme, il est rare qu’elle bondisse vers le ciel plutôt que de tomber. Alors, je peux peut-être lui livrer quelques éléments pour qu’il évite de tomber dans une médiocrité déjà programmée pour lui.

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  Vous êtes au premier étage d’une petite maison vétuste. Une cuisine avec un poêle à charbon, un évier avec de l’eau froide, les toilettes sommaires sont communes sur le palier, une salle à manger où un divan permet aux parents de se coucher la nuit venue. Enfin une chambre où dorment les trois enfants dont toi. Le père a fait deux séjours au sanatorium pour traiter sa maladie par thoracoplastie. Il est mécanicien après avoir été coureur cycliste, paveur, docker… La mère est femme de ménage.

 Tes parents ne s’adonnent pas au libertinage ou la débauche présentés libérateurs, modernes, par une partie de la bien-pensance en mal de sensations fortes, d’émotions, de rébellions sans risques. Modernité de pacotille prétendument progressiste mais plus sûrement en charge de pérenniser une caste rancie par les privilèges, la consanguinité, les charges verbeuses contre tous ceux qui s’opposent à elle. Ton père n’a pas couru de gigolettes en femmes légères, il n’a pas trainé de bistro en bistro, de deal en deal, de shoot en shoot, ce qui t’a évité le pire : la reproduction de ce qui est, sans aucune fenêtre vers une autre liberté. Bien pire que la misère, la désespérance ! D’ailleurs presque personne dans le quartier ne se risquait à ébranler leur noyau familial en cédant aux jouissances de l’instant. Le libertinage n’est sans risque que pour une fraction d’une élite autoproclamée qui s’ennuie dans son inexistence : il ne faut pas les laisser vous entraîner dans leur néant par des gens qui se posent en modèles alors que ce ne sont que des furoncles d’un corps malade. Bâtir une famille solide dans laquelle chacun respecte tous et pour toujours, même si ce toujours n’existe peut-être pas, reste un des piliers les plus sûrs pour construire une vie, laisse les adeptes des expériences conjugales novatrices à leurs marottes. Tu n’auras pas l’aide de nounous, d’avocats, d’écoles privées, de cours particuliers pour accéder aux prépas, de relations pour trouver les bonnes filières, tu ne pourras pas déménager vers une annexe de la propriété de ta cousine en cas de besoin, tu ne pourras pas errer d’insignifiance en insignifiance et tu ne pourras pas disserter sur tes états d’âme à moitié couché devant un praticien fortuné. 

 Le travail est, par son étymologie, une torture. Accepter la tutelle d’autrui en échange d’une rémunération peut être ressentie en effet comme humiliant, un labeur répétitif peut sembler lassant, l’absence de toute possibilité d’une autre vie peut sembler désespérant. D’autant plus que les emplois offerts aux habitants hors le ventre de la ville sont rarement gratifiants. Livreurs de pièces usinées ou de pizzas, vigiles, conducteurs Uber, laveurs de vitres, ouvriers sur les chantiers… Pourtant, accepte ce que tu pourras avoir pour te nourrir, pour vous nourrir, la rébellion doit savoir attendre son heure. Mais si l’on t’empêche d’être toi même pendant les heures ouvrées (qui correspondent en fait à l’acceptation par le corps social), tu pourras l’être en dehors. Rien ne t’oblige à faire comme les autres (sauf des moqueries de leur part). Tu pourras faire en sorte de te grandir, tu pourras faire en sorte que chaque jour tu sois un peu plus fier de toi même. Surtout guette une passion qui peut s’allumer à tout instant, et lorsque tu l’apercevras sois y fidèle, construis ta vie pas à pas pour essayer de l’atteindre, quoi qu’il arrive c’est la seule chose qui puisse t’emplir de satisfaction. N’attends des compliments de personne ! N’attends que cette joie intérieure que personne ne peut t’ôter. Par contre, je ne sais pas te guider dans ton choix, t’indiquer une direction qui te ferait ‘gagner’ à coup sûr, cette direction n’existe que parce que tu la détermines toi-même.. 

 Et finalement, il faut bien vivre quelque part, vivre avec les autres. Un large choix est théoriquement possible entre nulle part et quelque part. La France n’est pas le choix le plus honteux. Elle fit maintes erreurs, initia des drames, créa des injustices, mais moins que d’autres. Le système politique est pollué par les intérêts privés, la bien-pensance, l’idolâtrie de l’apparence, mais moins que d’autres. Les moins favorisés voient s’ébattre des nantis sans vraiment l’espoir de gagner leur respect, mais moins que partout ailleurs. Alors tu peux essayer mais sois certain que passés les premiers temps du dépaysement, l’ailleurs est semblable.

 Travail, Famille, Patrie, cette proposition pour survivre, vivre, revivre, n’est pas innocente mais ce n’est pas le fruit d’une idéologie ! Il ne s’agit pas de t’enfermer dans un système de pensées ou de non-pensées hors d’âge, il s’agit de te débarrasser du prêt-à-porter intellectuel : on affiche son mépris ou sa ferveur pour quelques mots sur une page, pour un slogan crié dans la rue ou sur les réseaux sociaux, pour les dires d’un grand homme ou d’une auguste femme. Ce sont des gamineries auxquelles ceux qui n’ont pas autre chose à faire peuvent se livrer. Toi, tu dois faire bien autre chose. Vivre décemment, dignement, et ceci n’a jamais été facile à La Courneuve ou à Puteaux. Et construire une vie qui te rende fier de toi. Ce ne sera pas aisé, mais ce serait impossible si tu suivais la route de ceux qui ne se respectent pas eux-mêmes. Refuse le conformisme d’action et de pensée, refuse de te laisser enfermer dans une quelconque collectivité même fraternelle, construis avec patience et énergie ton moi, peut-être limité mais unique, peut-être inintelligible pour beaucoup mais indispensable pour toi. Ce sont les efforts que tu fournis qui te sauveront du néant, pas le résultat de ces efforts. Tu pourras exister à tes propres yeux. 

 


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123 réactions à cet article    


  • Nicolas_M Nicolas_M 8 janvier 09:56

    Vous ... êtes ... au ... premier ... étage ... d’une ... petite ... maison ... vétuste.


    Eh toi tu me veux quoi avec tes mots de pété de thunes ? Vétuste c’est un lampe au plafond c’est ça ? Déjà le type il croit qu’ici les gens ont les moyens d’acheter une maison, même en ruine, t’as vu ? Non mais faudrait qu’il descende de son manoir, ici les gens on les met dans des clapier bétonnés à 5 dans 30m2, c’est pas eux qui payent c’est l’état, et on leur laisse pas le choix.


    Les jeunes de banlieue, ils ne savent pas lire, seuls quelques-uns sont capables de déchiffrer votre article, et les mots que vous employez leur sont incompréhensibles. Ca sert à quoi de leur écrire une lettre ? A apaiser votre culpabilité ? Culpabilité qui vient d’où d’ailleurs ?


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 10:04

      @Nicolas_M
      Je ne souhaite pas parler de moi, ceci n’intéresse personne. Effectivement, le texte pourrait employer d’autres mots pour dire la même chose.


    • Arogavox 8 janvier 18:04

      Plutôt retenir cette formulation bien sentie :

      "Le libertinage n’est sans risque que pour une fraction d’une élite autoproclamée qui s’ennuie dans son inexistence :
      il ne faut pas les laisser vous entraîner dans leur néant par des gens qui se posent en modèles alors que ce ne sont que des furoncles d’un corps malade

      "


    • Pierrot 8 janvier 19:11

      @Nicolas_M

      Vous devriez revoir vos préjugés.

      Écrire en bon français n’a rien à voir avec le fait d’être « pété de thunes ». Pas plus que vivre dans dans une grande cité HLM de banlieue n’implique d’être illettré au point de ne pas pourvoir lire et comprendre cet article.

      J’ai vécu près de la moitié de ma vie dans ces clapiers bétonnés, et tout comme la majorité de mes amis dans la même situation, je suis allé à l’école et en suis sorti avec un niveau littéraire fort acceptable, bien que ce n’ait pas été ma spécialité. Ironiquement, durant ces dernières années, ceux qui m’ont le plus souvent reproché d’utiliser un langage trop sophistiqué à leur goût avaient pour la plupart vécu toute leur vie dans des zones pavillonnaires.

      Alors tenez-le vous pour dit, les jeunes de banlieue ne savent pas moins lire que les autres.

      En revanche, tout le monde n’a pas la capacité de comprendre les propos tenus ni leur finalité, mais cela n’a que peu à voir avec la situation économique et sociale des intéressés. Et votre intervention semble le confirmer.


    • velosolex velosolex 9 janvier 00:48

      @Nicolas_M
      Pourquoi écrivons nous ici ; quelle est la part de nous que nous projetons dans ces post.
      A quoi bon écrire ? Pour soulager sa conscience ?...
      Argument de curé datant un peu...Plus sûrement pour la passion d’écrire, et de tenter de jeter des ponts, même s’ils tombent dans l’eau, même si peu de gens roulent dessus. 
      Pour tenter de chercher un sens aussi, face à l’absurde, et pour le plaisir de se confronter aux autres. Thèmes Camusien..Pour riposter aux clowns qui rient, aux profs qui théorisent, aux cabots qui aboient et tentent de mordre, aux négationnistes du climat ou aux adorateurs de Bachar, qui tenteront de glisser leur harangue dans la boite aux lettres de la barraque, quel que soit le quartier, quel que soit le problème évoqué dans l’article, (que je trouve pas mal pour ma part, rompant avec le formatage habituel où l’humain est absent). 
      Les jeunes de banlieue….Vaste sujet.
      Je me souviens de ma jeunesse, et de mon premier métier d’électricien, passant d’un appartement à l’autre pour tenter de faire les réparations dans un quartier dit sensible. A peine encore devrais je dire.
      Les choses se sont gâtés vraiment après. Il y avait encore des boites à lettres entières, non fracturées. Personne ne m’injuriait, dans les halls d’escalier quand je montais avec ma caisse, et parfois je discutais avec un ancien, barricadé dans son F2.
      je soupçonnais l’un d’eux de poser exprès des pannes pour me faire revenir, et discuter le coup. Il avait été chanteur de variété avant guerre et possédait des disques en cire qu’il faisait tourner sur un vieux gramophone. Une grande malle avec des autocollants des plus grands hôtels. Il en était très fier. « Rio, Las Vegas »
      Un des ouvriers tondant les pelouses, avec qui je cassais la croute, avait été paysan au même endroit, avant qu’on construise les tours, et avait poussé sa charrue exactement au même endroit où il courrait maintenant derrière sa tondeuse, avec des Hu et des Ho dans la voix comme si son cheval l’accompagnait toujours...
      Bien plus tard je suis revenu, mais en ambulance cette fois, en tant qu’infirmier, escorté par les pompiers. L’époque avait bien changé, et la couleur de ma blouse aussi. Tout était devenu très bancal et violent. Il fallait montrer patte blanche, et énormément de temps pour gagner une confiance relative.
      La blancheur de la peau, l’âge, la respectabilité supposée posait problème. je n’étais plus identifié que comme un instrument du pouvoir totalitaire, presque un flic, !
      Dans la chambre isolée d’un hopital, néanmoins des contacts se font, parfois, quand le patient est coupé de son milieu, et qu’on peut entamer quelque chose. Entre autres soins, il m’arrivait parfois de faire la lecture d’un livre, puis de le laisser à disposition, et demandait des nouvelles du héros, pour ceux qui accrochait à l’hameçon.
      Le livre, ça m’avait bien sauvé. J’étais assez fier que ça marche parfois pour d’autres ,Oliver Twist, ou David Copperfield des banlieues. Le livre, un instrument révolutionnaire, une troisième dimension que certains ne soupçonnait pas ! 


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 10 janvier 20:56

      @Arogavox
      J’ai hésité sur cette formulation, mais je l’ai finalement employée.


    • San Jose 8 janvier 10:13

      Vous rêvez... S’il a autant de bon sens et de force de caractère, il est déjà en maths spé ! 


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 10:51

        @San Jose
        Les classes préparatoires peuvent être un idéal, ce n’est pas le seul possible.


      • Pierrot 8 janvier 19:33

        @San Jose

        Préjugés.

        J’ai connu bon nombre de personnes issues des cités (y compris dans ma famille) qui s’en sont sorties grâce à leur bon sens et à leur force de caractère, et je peux témoigner que cela n’avait rien avoir avec le fait de pourvoir aller en Math Spé (que quelques unes ont toutefois réussi) ou juste passer le brevet des collèges (que d’autres ont échoué).

        Fort heureusement, l’école de la vie n’est pas celle de l’Éducation Nationale. D’ailleurs, la volonté et l’intelligence ne s’apprennent pas à l’école.


      • velosolex velosolex 10 janvier 01:20

        @Pierrot
        Il semble que le regard des journalistes, issus pour bien peu du tiers état, mais de la bonne bourgeoisie adoubés par des études ad hoc de journalisme formaté, ait un peu évolué depuis la crise des gilets jaunes.
        Le pestiféré officiel, enseigné, reconnu dans leur imaginaire, étant jusqu’à là l’habitant des zones dites sensibles. 
        Une radicalisation du regard aussi pointu que celle du touriste étranger, qui ne connait en France que deux pays, Paris, et la côte d’azur. 
        Ils ont donc découvert les « territoires », du même nom que ceux des indiens. « Redneck » disent les américains aussi pour se moquer des petits blancs. Mais nos cols blancs n’avaient pas encore identifié en France les habitants des petites villes et des bourgs, curiosités anthropologiques, comme des largués de la république. 
        Il a fallu du temps pour trouver le tempo du commentaire ; cette année, beaucoup se sont excusés du ton condescendant et de la grande ignorance qu’ils avaient de la réalité de ces territoires, quand ils se sont bien moqués de nos gilets jaunes... 
        Un fait, ils n’avaient que les sketches des nuls et les BD des bidochons pour se construire une image mentale susceptible d’enrichir celle du « plouc » et des Bécassines déjà en stock des représentations. 
        Il faut moquer ce qu’on veut tuer, ou du moins ignorer. C’est une vieille loi. A partir du moment que vous avez reconnu l’intelligence d’un mouvement, tout change. Dans l’esprit de l’oppresseur et de l’oppressé. 
        Une évidence, reconnue par beaucoup de journalises honnêtes. Il faudrait que le corps de ce métier ne se reproduise pas de façon incestueuse, comme il en est d’ailleurs la règle, et de plus en plus dans ce pays. Politiques, Journalistes, mais profs, comédiens, médecins, etc. Tous les métiers de la transmission et de l’éducation ne bénéficient d’aucune régénération sociale mais au contraire travaillent à plus d’esprit de famille et de connivence.
        C’est là aussi un terme de la désespérance sociale susceptible d’enrichir les cahiers de doléances, dont plus personne ne parle. Il parait qu’ils étaient dans un entrepôt en Australie. 


      • julius 1ER 8 janvier 10:17

        Travail, Famille, Patrie, cette proposition pour survivre, vivre, revivre, n’est pas innocente mais ce n’est pas le fruit d’une idéologie !

        @l’auteur,

        je lisais cet article avec un certain intérêt ....mais cette phrase tombe comme un OVNI et est un peu dissonante dans ce texte ....

        voulez-vous faire l’effort de l’expliciter car cela ruine tout le reste de la construction !!!!!!!!!!!!!!!


        • San Jose 8 janvier 10:25

          @julius 1ER
          .
          C’est un article réac destiné à déconsidérer les idéaux modernes tels que le mariage recomposé et la famille pour tous. 



        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 11:00

          @julius 1ER
          Le texte est séparé en trois paragraphes :
           + la famille
           + le travail
           + la patrie

          J’ai effectivement utilisé ceux-ci à dessein tout en n’ayant pas d’admiration particulière pour M. Pétain. J’ai aussi lu soigneusement le livre dit de référence de M. Jackson concernant la France sous l’occupation.


        • San Jose 8 janvier 11:06

          @Jacques-Robert SIMON
          .
          De toute façon la république a tacitement accepté Pétain en laissant en circulation ses pièces de 1 et 2 francs anciens jusqu’aux années 70. 


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 11:52

          @San Jose
          J’ai du mal à imaginer un idéal moderne.


        • San Jose 8 janvier 16:38

          @Jacques-Robert SIMON.
          .
          çovélaplanett ? 


        • Arogavox 8 janvier 18:11

          @Jacques-Robert SIMON

          J’imagine, puisque l’étymologie de ’travail’ a été évoquée, que cela aurait pu passer mieux en utilisant plutôt le mot : labeur.

          "Provenç. labor, laor  ; espagn. labor  ; ital. lavoro  ; du lat. laborem, labeur. Labor tient au radical sanscrit rabh, désirer, agir violemment  ; il s’y rapporte lettre pour lettre, l’r du sanscrit se changeant en l dans le latin (voy. le radical sanscrit ruc, lat. lucere)  ; le sanscrit â-rabh, agir avec vigueur, a donné l’ancien haut allem. arapeit, d’où l’allemand moderne 

          "


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 18:30

          @Arogavox
          C’est une idée.


        • Arogavox 8 janvier 18:38

          harpe haïte Marthe f’ra aïe ?

           ou « même pas peur » ? 


        • julius 1ER 9 janvier 09:01

          @Jacques-Robert SIMON

          je préfère quand même « Liberté, Egalité, Fraternité » çà claque au vent quand c’est bien pratiqué !!!!!!!!!!!!!


        • julius 1ER 9 janvier 09:18

          J’ai effectivement utilisé ceux-ci à dessein tout en n’ayant pas d’admiration particulière pour M. Pétain. J’ai aussi lu soigneusement le livre dit de référence de M. Jackson concernant la France sous l’occupation.

          @Jacques-Robert SIMON
          j ai peur de mal comprendre ou au contraire de trop bien comprendre ????
          pour ma part je hais Pétain et tout ce qu’il représente, la soumission au pouvoir et ce qu’il représente, la lâcheté et la compromission, son admiration pour les faschistes , le double discours, le renoncement, des qualités intellectuelles médiocres comparé au grand Charles celui-ci est un génie ....
          le pétainisme que finalement vous cherchez à réhabiliter est une doctrine médiocre pour les médiocres et fait par les médiocres, elle ne sera jamais un idéal car l’idée qu’il faut toujours un chef c’est juste une notion pour« enslaver » les gens pas pour les libérer !!!!
          en bref je ne crois pas du tout que nous ayons la même vision du monde !!


        • eau-pression eau-pression 9 janvier 22:56

          @julius 1ER
          Je vois de la maladresse dans certains passages ; exemple :
          Pourtant, accepte ce que tu pourras avoir pour te nourrir, pour vous nourrir, la rébellion doit savoir attendre son heure. Mais si l’on t’empêche d’être toi même pendant les heures ouvrées (qui correspondent en fait à l’acceptation par le corps social), tu pourras l’être en dehors.
          Je dirais plutôt intériorises ta rébellion. Serait-ce mieux ?
          Tu fais un mauvais procès à l’auteur à partir d’un autre maladresse. Ta réponse aux questions qu’on se pose devant ces zones péri-urbaines serait-elle d’y diffuser une idéologie quelconque ?


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 10 janvier 20:58

          @San Jose
          Je suis en fait profondément démocrate : une voix parmi d’autres. C’est aux gens de choisir.


        • rugueux 8 janvier 10:56

          @l’auteur

          Super la photo, ancienne, des 4000 de La Courneuve !
          J’ai grandi là, ou plutôt juste à côté cité des cosmonautes et puis aussi de l’autre côté de la A1 à St-Denis...

          Vous oubliez juste un truc c’est que les périèques qui vivent là aujourd’hui sont illettrés dans les deux ou trois langues qu’ils parlent...et qu’ils sont totalement responsables de la dégradation de leur cadre de vie...Ce sont eux qui pourri les cités….

          Vous oubliez qu’un jour pas si lointain ces logements, aujourd’hui de véritables taudis, ont été neufs et propres….


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 11:03

            @rugueux
            Je n’oublie pas mais je propose d’éviter le pire à ceux qui y vivent.


          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 21:43

            @rugueux
            c’est que les périèques qui vivent là aujourd’hui sont illettrés dans les deux ou trois langues qu’ils parlent...et qu’ils sont totalement responsables de la dégradation de leur cadre de vie...Ce sont eux qui pourri les cités….


            .
            Quelle généralisation abusive ! Il existe aussi de cités qui ne sont pas dégradées, et même des jeunes de Cergy, qui s’occupent depuis 2 ans de faire des maraudes le soir pour aider les SDF.
            .
            Par contre, j’ai toujours vécu dans des quartiers populaires peuplés de « français de souche », très peu de chômeurs ou pas du tout, mais bien peu de solidarité, c’est chacun pour sa pomme.
            .
            Entre le travail au black, les voleurs qui vendent ce qui tombe du camion, et qui menacent si on refuse d’acheter, les petites frappes qui font régner leur loi dans le quartier, ceux qui imposent leur musique de merde, et les chasseurs qui tirent près des maisons, ce n’est pas mieux que certaines banlieues des grandes villes !
            .
            Et je vous la fais courte, j’aurais de quoi écrire un livre sur les classes populaires « de souche » et bien blanches, au quotidien... Tout ce qui compte pour elles, c’est le pognon et le pouvoir sur les autres.
            .
            La consommation plein pot, les téléphones dernière génération pour s’échanger ds conneries, la jalousie pathologique de ceux qui ont un peu plus qu’eux, les fringues de marque, les BMW et les Alfa Roméo, toutes d’occasion, mais ça permet de frimer quand même...
            .
            Leurs rêves ne sont pas français, mais américains. Ils rêvent d’une maison avec piscine à débordement, et d’un grand garage près du gazon, pour y garer leurs bagnoles, toutes choisies spécialement pour impressionner les voisins !

            Sauf moi, qui passe pour une pauvresse, avec ma petite Fiat qui ressemble à une 4L, rien que pour les emmerder ! Ma meilleure amie a une vraie 4L d’anthologie, on se marre devant leurs budgets voitures, qui les oblige à manger des nouilles.
            Nous, on va au restaurant, aux concerts et au cinéma.
            .
            Il n’est donc pas question pour eux, d’aller à la déchetterie avec une Alfa Roméo, vous n’y pensez pas ! Ils passent leur week-end à briquer leur torpédo, et ils laissent les déchets s’accumuler dans un coin du parking... What else ?
            .
            La culture ? Vous avez dit quoi ? La culture ? Ah, c’est cultiver son potager ?! 
            Hé, putain de con, fallait le dire, con !


          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 21:48

            @Jacques-Robert SIMON
            Il est très bien votre article, très encourageant pour les jeunes.
            Il aurait simplement fallu éviter la trilogie « travail, famille, patrie », de sinistre mémoire. Et trouver d’autres titres : « Les études et l’emploi », « importance de l’entourage et de la famille », et « respect des lois de la République ».


          • JC_Lavau JC_Lavau 9 janvier 21:57

            @Fifi Brind_acier. Tu ne te dépeins pas très loin de ce que dans une revue de plaisanciers, ils appelaient « un bonhomme impossible », trop autonome dans ses goûts et choix.
            Je n’ai pas retenu tous les critères :
            être capable de réutiliser l’os du jambon pour faire une soupe avec,
            avoir plus de deux vêtements venant des surplus de l’armée.
            ...
            Bon, la R4 était en fin de parcours il y plus de trente ans.


          • eau-pression eau-pression 9 janvier 22:15

            @Fifi Brind_acier
            Dans les années 1970, il y avait des débats philosophiques entre propriétaires de deudeuche et de 4L
            Au même moment, dans les rues de Berlin Est, on bichonnait sa Trabant.


          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 22:56

            @eau-pression
            Dans les années 1970, il y avait des débats philosophiques entre propriétaires de deudeuche et de 4L. Au même moment, dans les rues de Berlin Est, on bichonnait sa Trabant.

            Je me marre, je fais des émules. Une voisine a acheté une Fiat 500, et une autre se trimbale dans un vieux combi Volkswagen hors d’âge ! Avec nos 4L, ça fait tâche dans le parking, au milieu de leurs voitures de luxe ! Les autres couillons parlent de nos voitures comme « des tas de ferraille », un pur bonheur ! Mais qu’ils sont bêtes !
            .
            La voisine au combi a créé une mini bibliothèque dans la rue, dans une caisse. Chacun prend et amène les livres qu’il veut. Une révolution culturelle dans le quartier ! Au début, les livres ont été volés, mais comme aux puces, les livres de valent plus rien, ils se sont calmés. Ils ne vont pas jusqu’à les lire, faut pas rêver !
            .
            Et puis maintenant arrive une population de jeunes couples écolos, alors on échange, on recycle, on répare.., effarement des abrutis « canal historique » !
            .
            Eux, dès qu’un vêtement perd un bouton, ils jettent. Ce n’est plus à la mode, ils jettent. Ils n’achètent que des choses neuves, à la mode et de marque, jamais on ne les voit dans les vides greniers, où nous faisons nos courses.. Du coup, ils mangent encore plus de nouilles !
            .
            Bref, après avoir été longtemps « une anomalie » dans le quartier, je sens que le vent commence à tourner...En plus, comme nous ne sommes pas nés là, nous avons droit aux réflexions, du genre « estrangers, pièces rapportées »....
            .
            J’adore la chanson de Brassens : « la Ballade des gens qui sont nés quelque part », qui les décrit à la perfection. Parce qu’en plus, ils sont xénophobes vis à vis des autres français ! Et c’est pire pour les parisiens qui viennent habiter en Provence...


          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 23:14

            @JC_Lavau
            être capable de réutiliser l’os du jambon pour faire une soupe avec,
            avoir plus de deux vêtements venant des surplus de l’armée.

            Je suis publiphobe depuis le néolithique ! Dès qu’une pub dit qu’il faut acheter tel produit, je le mets dans ma mémoire et je ne l’achète surtout pas. C’est l’esprit « contrarien » ou « contrariant », je ne sais pas comment le qualifier... Je n’ai jamais compris l’esprit moutonnier.
            .
            Votre remarque sur « les gens impossibles », me fait penser à mes grands parents paysans, dans les Alpes du sud. C’était une région pauvre, avant que le tourisme n’en fasse des nababs.
            .
            Ils faisaient par exemple, un pot au feu le dimanche, et ça servait plusieurs jours, sous des formes diverses, soupes, gratins, ou raviolis faits maison. Tout était recyclé, rien ne se jetait, sauf les boites vides de sardines ou autre conserve.
            .
            Et encore, si la boite ne servait pas à mesurer le blé ou le maïs pour les poules, ou à donner à boire au chat... Ceux qui redécouvre l’économie circulaire me font rigoler, les paysans pratiquaient l’économie circulaire sans le savoir !


          • JC_Lavau JC_Lavau 10 janvier 09:35

            @Fifi Brind_acier. Alpes de Provence, Julie Carle : La Soupe aux herbes sauvages.

            Feu un ami d’enfance avait conté qu’en traversant innocemment les Pays Bas ils se sont vus la deudeuche confisquée et mise à la ferraille : trop rouillée aux yeux des policiers.
             
            Je confesse qu’il m’arrive de prendre trop de temps pour trouver un bouton à la bonne taille, puis le coudre. Ah oui, celui-là venait de surplus de feu la NVA.
             
            Gros progrès dans les fermetures de capuchons : par temps de blizzard, impossible de faire un noeud de cordons avec les gants, et si on les retire, on les met où et comment pour ne pas les perdre dans la poudreuse ? J’ai enfin pu trouver des chavillots, et là ça change tout : on peut les passer ou les dépasser avec les gants.

            Après ma mort, mes héritiers seront embarrassés de mes réalisations. Un cuissard ouvrant, voire thermique de surcroît, ça n’existe pas dans le commerce, ça n’a aucune valeur de revente. C’est juste irremplaçable : semelles boueuses en demi-saison, ou skis aux pieds, on peut quand même poser le cuissard sans soucis comme un kilt de pluie, sans rien salir. Et le reste est à l’avenant. Par siliconage, j’obtiens d’un item à 20 roros le service dans le mauvais temps d’un haut de gamme alpiniste à 100 roros, mais le temps passé et l’huile de coude n’ont pas été décomptés.
            Le grand public n’a pas la culture du mauvais temps ; les commerçants non plus ne l’ont guère.


          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 10 janvier 10:00

            @JC_Lavau
            Ah oui, « la soupe aux herbes sauvages », Émilie Carle, j’avais oublié ! C’était ça, la vie des gens dans les Alpes du sud, jusqu’à la guerre ( la 2e). Les jeunes d’aujourd’hui ne peuvent même pas imaginer, pour eux, c’est le Moyen âge.
            .
            Je me souviens d’Émilie Carle sur un tracteur, manifestant dans les rues de Briançon, contre une autoroute qui allait saccager la merveilleuse Vallée de la Clarée.
            .
            Vous ne participez pas au Concours Lépine, avec vos inventions ?


          • JC_Lavau JC_Lavau 10 janvier 10:16

            @Fifi Brind_acier. Je suis allé deux fois dans la Clarée, à skis. Noël 1969, au refuge privé du Rif Tord, qu’une avalanche a rasé depuis. Pâques 70, en solitaire, après une semaine en groupe du col de Larche jusqu’à Briançon.
            Citation :

            Je reste quelques jours de plus que les autres, et repars seul en Névachie, vallée de la Clarée. Depuis le refuge du Ricou, sur la crête de l’Encoula et le crête des Gardioles, les couteaux latéraux se révèlent nécessaires sur la neige durcie par le vent.

            Retour au Ricou, refuge non gardé en contrebas du refuge d’été, avec réserve de bois. Bon poële à bois en fonte, qui nous parfume tous les textiles de l’odeur caractéristique de fumée. Arrivent quatre skieurs, un couple, un grand jeune homme et une femme plus âgée, brune à l’accent méditerranéen. Nous baignons dans l’esprit soixante-huitard, et le couple ne renonce pas à mettre le jeune homme (mari fidèle) dans la couche de la femme célibataire :
            « Hervé ! Qu’est-ce que tu fais ?
            - J’me branle !
            - Et Huguette ? Qu’est-ce qu’elle fait ?
            - Elle se branle !
            - Tu ne trouves pas que c’est idiot ?
            - Non !
             »


          • eau-pression eau-pression 10 janvier 10:39

            @JC_Lavau
            Ils auraient pu tenter « laissez-nous faire » au lieu de « c’est idiot », si la fidélité leur pesait tant.


          • eau-pression eau-pression 10 janvier 10:58

            @Fifi Brind_acier

            Comme souvent avec Brassens, il faut éviter le danger de recevoir cette ballade au premier degré ; pour celà, compléter par l’écoute de la « supplique ».

            Perso, j’hésite à réintroduire l’âne dans mon village. Le jeune gars très sympathique qui dirigeait le chantier de pavage de ma rue m’a déjà fait les gros yeux devant mon Piaggio qu’il soupçonnait de pisser l’huile. Le crottin est moins salissant, mais le bruit ?
            Reste le combat des toilettes sèches.

            Quand aux jeunes, le fiston qui ne daignait pas user le dixième de sa force colossale à griffer mon potager participe maintenant à l’entretien du verger partagé de son quartier.


          • microf 10 janvier 12:27

            @rugueux

            " Ce sont eux qui pourri les cités….

            "

            Avant qu´un illéttré des banlieux ne lise cette phrase, pourriez vous la corriger ?


          • velosolex velosolex 10 janvier 13:50

            J’ai rencontre Madame Carles, un après midi, alors que j’étais gardien d’ un refuge situé dans les alpes du sud. Elle n’avait pas encore écrit ce livre, mais c’était déjà une personnalité et une militante étonnante venue faire signer sa pétition. .
            A l’époque, elle était à la tête de la contestation du projet Lyon Turin qui devait passer dans magnifique vallée de la Clarée, connue pour aboutir dans celle de Névache, qui fait frontière avec l’Italie. Une aberration totale. Les idées d’écologie étaient déjà dans l’air du temps depuis l’après 68.
            J’ai encore quelques numéros du magazine « Le sauvage », qui n’ont rien perdu de leur actualité, et qui faisaient déjà l’apologie de la décroissance.
            Quant on les lit, on est frappé que tous les problèmes actuels sont déjà évoqués, mais aussi de l’optimisme certain : Les militants sont persuadés d’être à un tournant...L’écologie est déjà une vieille histoire, mais l’avènement de Reagan Thatcher à retardé de trente ans la recomposition du paysage. 
            L’écologie n’est pas un problème, mais une solution au libéralisme, susceptible de résoudre les problème de désertification et de redonner du sens. Depuis quelques années, un courant a redynamisé cette exigence. Mon fils travaille dans une ressourcerie et je connais assez bien la dynamique que ces lieux sociaux entrainent, et les échanges qui s’y passent. La disparition des emplois aidés leur a fait du mal, sans leur être fatal. . Leur éthique est au contraire de celle du consumérisme ; Recycler, remettre sur le marché des objets condamnés ordinairement, le but n’étant pas le profit, mais le travail, et l’échange. Un bréviaire révolutionnaire.


          • velosolex velosolex 10 janvier 14:04

            @JC_Lavau
            Briançon a bien changé depuis cette époque.
            Le col de l’échelle que je montais en vélo qui aboutissait à Bardonnechia du coté italien n’avait pas encore été goudronné. Pas de poste frontière.
            Un col inconnu alors et qui est devenu tristement célèbre avec le passage des migrants l’hiver, dans ce qui a été pour certains leur dernier voyage.
            Une région qui offre de belles ballades, et qui donne pour ceux qui l’ont connu la certitude que le réchauffement n’est pas qu’une illusion.
            La perdrix des neiges et le lèvre variable sont menacés, pendant que le permafrost qui fond entraine ça et là des éboulements de plus en plus considérables rendant dangereux des ascensions


          • JC_Lavau JC_Lavau 10 janvier 16:27

            @velosolex. Qu’il y ait des fluctuations climatiques n’a jamais impliqué que le dioxyde de carbone en soit un bouton de réglage.
            Les maîtres de la propagande ont de tous autres objectifs que ceux que tu t’imagines.


          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 10 janvier 19:22

            @JC_Lavau
            C’est l’été qu’il faut aller dans la vallée de la Clarée !
            L’hiver, les montagnes sont tellement hautes qu’une grande partie est à l’ombre. L’été, c’est magnifique, et on peut passer en Italie par une petite route et un col.
            Photos de la vallée de la Clarée.


          • JC_Lavau JC_Lavau 10 janvier 19:49

            @Fifi Brind_acier. Je n’ai pas de jardin en pleine terre, mais une quarantaine de pots sur terrasse, donc chacun avec bien faible réserve d’eau. En été pas de pitié : il faut arroser chaque jour.
            En août, j’ai pris six jours de vacances.
            Soit sept jours sans arrosages : la veille du départ, j’étais trop exténué par l’ensemble des préparatifs, notamment pour le télescope et les vélos.
            Forte mortalité parmi mes tomates.
            Je ne peux m’absenter que quand la pluie ou le froid et l’arrêt végétatif suppléent au jardinier, par exemple en hiver.
            Ah ! Si le CO_2 atmosphérique triplait, à arrosage égal je pourrais m’absenter trois fois plus longtemps ; ça n’arrivera pas de mon vivant.
            Le livre d’or du Ricou mentionnait beaucoup les tartes aux myrtilles...

            Je n’ai pas encore mis en ligne les photos du haut Buech, au dessus de Jarjatte, seulement le vallon des Amayères.


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 10 janvier 20:59

            @Fifi Brind_acier
            Il y a peut-être un brin de provocation en effet.



          • pallas 8 janvier 11:02
            Jacques-Robert SIMON

            Bonjour,

            La quasi totalité des individus en Banlieues sont d’origine étrangere, en majorité Africaine, ils sont fiers de leurs cultures respectifs.

            La coupe d’Afrique de Football, étaient très suivi, bien plus que la coupe du monde.

            Il y a quelque chose d’amusant dans l’histoire, ils sont tout comme moi spectateur d’une civilisation mourante (la france.

            Si les Asiatiques tel que le Japon, nous détestent maintenant, il n’y a plus grand monde à aimé La France, en faite personne (rire).

             smiley

            Comment expliqué que La France a ce point détesté de par le monde ?.

            Est ce la faute du Monde ou du comportement de La France ?

            Salut


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 11:07

              @pallas
              Je ne sais pas si la France est à ce point détestée, mais ce que je propose ne peut pas la détériorer.


            • oncle archibald 8 janvier 12:46

              @pallas : « Comment expliquer que La France soit à ce point détestée de par le monde ? »

              Mais elle ne l’est pas cher ami, votre affirmation est le fruit d’un savant travail de sape de ceux qui espèrent bien détruire la civilisation occidentale et plus précisément Européenne et plus précisément encore Française.

              Dans le vaste monde les Français apparaissent encore à beaucoup comme les héritiers d’une très longue et riche culture qu’ils n’ont pas eu l’opportunité de connaitre chez eux.

              Il est de bon ton pour les « bobos » adeptes de cette « modernité de pacotille prétendument progressiste » de le nier, voire si possible de le ridiculiser. Mais les chiens aboient et la caravane passe. La France en a vu bien d’autres qu’eux se prendre pour des phénix de la pensée et ils sont revenus au néant d’où ils n’auraient jamais du sortir !


            • Un des P'tite Goutte Un des P’tite Goutte 8 janvier 13:23

              @oncle archibald
              FREXIT ?
              Une civilisation européenne, oui, peut-être, intuitivement en tout cas, historiquement c’est bien chaotique.
              Une chose est certaine : si celle-ci existe un tant soit peu, ou bien qu’on voulait la construire/renforcer, l’outil « Union Européenne » est définitivement Hors Service pour cela. Certains y ont mis quelques espoirs de rapprochements, de communauté d’intérêts, de justice sociale, de puissance commerciale, etc.
              ...Raté.
              La vérité est qu’elle est désormais corrompue, prostituée, bref, qu’elle n’est désormais plus qu’outil au service des puissances d’argent, multinationales et lobbys, fonds de pension, multimilliardaires, etc. et aucunement représentative de population ou ne serait-ce que d’associations à avis divergents de la pensée unique.
              L’Europe devait nous représenter prétendit-elle, elle a trahi.
              Elle est pourrie à un tel point, à la lecture d’informations et d’informations à son sujet, qu’elle en est irrécupérable. 
              Seule solution : la quitter - Frexit - puis la voir imploser et se détruire d’elle-même, très probablement. 
              Puis, oui, peut-être, dans un avenir lointain, la reconstruire...mais sur des bases totalement différente.
              Assez du « tout fric », du « tout commerce »... de l’humain.


            • oncle archibald 8 janvier 16:57

              @Un des P’tite Goutte : « Assez du « tout fric », du « tout commerce »... de l’humain »

              Oui, absolument. La civilisation Occidentale et plus précisément Européenne et plus précisément encore Française est la seule, je le crois très sincèrement, capable d’opérer ce virement de bord lof pour lof et reprendre un cap digne de notre qualité d’Hommes avec un H majuscule.

              Les vieux civilisés que nous sommes, imprégnés de la culture politique antique, descendants des inventeurs de la « res publica », imprégnés des valeurs fondamentales d’égalité absolue et d’entraide fraternelle amenées par le Christianisme, sommes très nombreux en France mais aussi en Italie, en Grèce, en Espagne, en Allemagne et ailleurs à aspirer à une vie dont le fric et les profits ne soient plus les moteurs mais de simples outils permettant d’aplanir les chemins parfois tortueux à parcourir entre la naissance et la mort.

              Supprimer l’Europe ? Et pourquoi faire ? Qu’est-ce qui irait mieux après ? Dans le monde délirant le groupement des pays d’Europe est une question d’échelle. C’est la taille minimum d’une entité capable de peser dans le « bon » sens sur les affaires du monde, nécessité que vous rappelez à justes raisons.


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 18:32

              @pallas
              L’heure est au combat, donc à la réunion des forces nécessaires.


            • Cadoudal Cadoudal 8 janvier 18:41

              @Jacques-Robert SIMON
              Tous ensemble, tous ensemble...lol...

              Car du côté des guérilleros des cités, tout est déjà prêt, tout.
              Qu’il s’agisse de la logistique, des voitures, des armes, des équipes organisées, des réseaux à utiliser si cela devient « trop chaud ».
              En revanche, nos forces de l’ordre ne le sont pas ; elles seront donc dépassées, elles le savent car rien n’est prévu pour y faire face ; d’ailleurs, s’il est difficile de venir à bout de quelques casseurs dans une manifestation pacifique dite des « gilets jaunes », comment l’emporter face à des centaines de milliers de voyous, surarmés et particulièrement déterminés à en découdre ?
              La guerre qui s’annonce est, en réalité, déjà asymétrique. Autrement dit, celle qui s’annonce, sans aucun doute possible, est déjà perdue.
              Nos acteurs politiques le savent pertinemment mais n’ont aucun intérêt à l’expliquer, nos policiers en ont pleinement conscience également pour y être confrontés au quotidien ; les avocats pénalistes n’en ignorent rien car ils en reçoivent parfois la confidence de certains clients, mais également les éducateurs spécialisés, les magistrats, les citoyens qui survivent honnêtement dans ces cités.

              https://www.atlantico.fr/decryptage/3585777/insecurite—le-grand-aveuglement-du-quinquennat-d-emmanuel-macron—nouvel-an-vehicules-incendies-vols-delinquance-securite-police-paris-ile-de-france-saint-sylvestre-chiffres-donnees-guillaume-jeanson-gerald-pandelon


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 20:08

              @Cadoudal
              J’ai peur qu’à certains égards vous ayez raison, je persisterai à proposer.


            • Cadoudal Cadoudal 9 janvier 01:08

              @Jacques-Robert SIMON
              J’ai bien peur pour vous que vous n’ayez rien à proposer d’autres que toujours les mêmes recettes éculées...

              Il faudra bien un jour ou l’autre payer l’addition de 40 ans de renoncements et de compromissions...

              Vous avez toujours pensé n’avoir rien à défendre, ce rien commence à vous manquer, c’est un peu trop tard pour les regrets...lol...


            • julius 1ER 9 janvier 09:04

              @oncle archibald

              tout à fait oncle Archi , je souscris à tes propos !!!!


            • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 21:53

              @Cadoudal
               Vous seriez bien embêté si les banlieues cessaient d’être des sources de problèmes !! Vous perdriez votre gagne pain, mais quelle horreur !
              C’est vous qui iriez pointer à Paul Lemploi ! 

              Pourvou qué ça douro !


            • prong prong 10 janvier 00:34

              @Cadoudal

              Cadoudou 24h que tu hiberne 
              tu veut une peut de salade ma tortu(re) préféré ...

              Un mars et ca repart ... sinon faut appeller kali maa 


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 10 janvier 21:01

              @Cadoudal
              Je n’ai aucune recette. Je pense juste qu’on ne peut pas faire une démocratie sans le peuple.


            • mmbbb 12 janvier 14:25

              @Jacques-Robert SIMON cela fait depuis des années que Benssoussan a preface les territoires perdus de la republique , Hollande dans son bouquin l a ecrit de nouveau Il craint a terme la sécession de ces territoires C est deja en cours et cette prédiction se réalisera Donc réver a une société unifiée et solidaire est de la couillonnade .. Seul le Monde Lib persistent a nous vendre cette societe du vouloir vivre ensemble 
              Lors de la derniere coupe du monde , en finale dans les rues , il y eu des heurts violents En Croatie , ce fut bon enfant , j ai regrette que les Croates aient perdus ,
              La France est devenu un pays de merde , pourquoi vouloir le nier ? 


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 janvier 10:25

              @mmbbb
              Je ne m’adresse pas à une société, un parti, une bande, un clan, je m’adresse à une personne.


            • Ratatouille 2 le retour Abou Darbrakam 8 janvier 11:37

              Déjà un truc que savait pas.c’est impressionnant

              ------------------------------------------------

              Définition des quartiers sensibles :

              Niveau 1 : QSN (QUARTIERS SENSIBLES DE NON-DROIT) : Quartiers où règnent les bandes et la délinquance avec des faits de violences urbaines, fusillades ou règlements de comptes et trafic en tout genre. Ce sont les quartiers les plus chauds de France considérées comme des zones de non droit.

              Niveau 2 : QSTD : (QUARTIERS SENSIBLES TRÈS DIFFICILES) : des faits de délinquance réguliers et de toute sortes. La plupart de ces quartiers ont été auparavant des zones de non droit.

              Niveau 3 : QSD (QUARTIERS SENSIBLES DIFFICILES) : des faits de délinquance assez réguliers, trafic de drogue et toutes sortent de trafics, des nuits de violences urbaines qui peuvent arriver a la suite d’une petite tension.

              Niveau 4 : QSP (QUARTIERS SENSIBLES PROBLEMATIQUEs) :  petite délinquance qui peut être régulières et qui peut exploser a certains moments mais généralement ces quartiers sont calment et font parler d’eux de temps à autres et posent quelques soucis a la ville mais ne sont pas considérés comme chauds.

              c’est sympa

              Villes de Niveau 1 :

              93- Aulnay-sous-bois, Montfermeil, Clichy-sous-bois , La Courneuve, St-Denis, Aubervilliers, Epinay-sur-Seine, Pierrefitte-Stains.
              95- Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Argenteuil.
              91- Corbeil-Essonnes, Evry, Grigny.
              94- Vitry-sur-Seine, Champigny-sur-Marne.
              77- Meaux.
              78- Mantes-la-Jolie, Les Mureaux, Trappes.
              92- Nanterre, Gennevilliers.
              75- Paris 18éme, paris 19éme


              Villes de Niveau 2 :

              93- Bondy, Sevran, le Blanc-Mesnil, Bobigny, Montreuil, Pantin, Noisy-le-Grand.
              95- Goussainville, Villiers-le-bel, Cergy, Gonesse,Franconville,St Gratien.
              91- Massy, Vigneux-sur-Seine, Les Ulis, Courcouronnes, Epinay-sous-sénart, Etampes.
              94- Choisy-le-Roi, Créteil, Orly.
              77- Chelles, Melun, Montereau-Fault-Yonne, Dammarie-les-Lys.
              78- Sartrouville, Chanteloup-les-Vignes.
              92- Antony, Asnières-sur-Seine, Colombes, Bagneux.
              75- Paris 20éme.

              Villes de Niveau 3 :

              93- Villepinte, Noisy-le-Sec, Neuilly-sur-Marne, Bagnolet, Tremblay-en-France, Villetaneuse, Drancy, Les Lilas, Dugny, Romainville, Rosny-sous-Bois, Neuilly-Plaisance, St-Ouen.
              95- Pontoise, St Ouen L’Aumône, Ermont-Eaubonne, Deuil-la-Barre, Persan, Sannois, Beaumont,St-Gratien, Taverny, Soisy-sous-Montmorency, Bezons.
              91- Savigny-sur-Orge, Ris-Orangis, Athis-mons, Fleury-Mérogis, Viry-Châtillon, Brétigny-sur-Orge, Juvisy-sur-Orge, Longjumeau, Montgeron-Draveil, Ste-Gennevieve-des-Bois, St-Michel-sur-Orge, Chilly-Mazarin, Brunoy, Boussy-st-Antoine, Quincy-sous-Senart,Yerres.
              94- Villeneuve-Saint-Georges, Villejuif, Villeneuve-le-Roi, Alfortville, Maison-Alfort, Cachan, Villiers-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Boissy-st-Leger, Ivry-sur-Seine, Fresnes, Thiais, Valenton, Joinville-le-Pont, L’Hay-les-Roses, Chevilly-la-Rue, Arceuil, Le-Kremlin-Bicêtre.
              77- Villeparisis, Le-Mée-sur-Seine, Torcy, Savigny-le-Temple, Combs-la-Ville, Champs-sur-Marne, Emerainville, Logne, Moissy-Cramayel, Noisiel, Roissy-en-Brie, Vaires-sur-Marne, Pontault-Combault, Nemours.
              78- Poissy, Houilles, Achères, Guyancourt, Elancourt, Magny-les-Hameaux, Mantes-la-Ville, Plaisir, Versailles, Ecquevilly, Fontenay-le-Fleury, Aubergenville, Carrières-sous-Poissy, St-Cyr.
              92- Clichy-la-Garenne, Villeneuve-la-Garenne, Boulogne-Billancourt, Chatenay-Malabry, Courbevoie,

              ----------------------

              Je vous épargne c’est trop long,juste Marseille...

              Par département dont certains quartiers sont les plus sensibles de France :

              Niveau 1 :
              Marseille 3eme : Bellevue (Felix Pyat)
              Marseille 11eme : Air Bel
              Marseille 13eme : Frais Vallon-la Rose-Petit Seminaire
              Marseille 13eme : les Oliviers-les Lauriers-Parc Corot
              Marseille 14eme : Picon-la Busserine-Font Vert-le Mail-les Flamants-Iris
              Marseille 15eme : Bassens
              Marseille 15eme : la Castellane-la Bricarde
              Marseille 15eme : la Solidarité-Parc Kallisté
              Niveau 2 :
              Arles : Barriol
              Marignane : Florida-Parc Chaume
              Marseille 9eme : les Hauts de Mazargues (la Cayolle-la Soude)
              Marseille 14eme : Jean Jaures-Massalia-Maison Blanche-Méditerranée
              Marseille 14eme : la Paternelle
              Marseille 14eme : les Rosiers-Marine Bleu
              Marseille 14eme et 15eme : le Castellas-la Maurelette-le Micocouliers
              Marseille 15eme : Campagne Leveque

              Marseille 15eme : la Savine
              Marseille 15eme : la Viste-HLM les Aygalades
              Marseille 15eme : Plan d’Aou
              Salon de Provence : la Monaque


              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 22:02

                @Abou Darbrakam

                C’est normal, il faut bien que les fils de bourges se fournissent en drogues diverses pour faire la fête, et achètent ce qui tombe des camions !
                .
                Vous ne comprenez rien à l’économie parallèle... Vous voudriez ruiner les dealers ? Ruiner les magasins de fringues de luxe, les concessionnaires BMW et Audi ? Ruiner les bijoutiers et les magasins de produits de luxe ?
                .
                Soyez un peu raisonnable, comment voulez vous fournir aux dealers des emplois à 50 000 euros par jour ? Tout le monde est content, et les politiques ont la paix sociale... Vous ne voyez pas le bouzin dans les rues, les Gilets jaunes et autres mécontents ? Au moins, dans les banlieues, ça créé des emplois, ça consomme et ça ne manifeste pas.


              • mmbbb 12 janvier 18:44

                @Fifi Brind_acier et que compte faire Asselieneau en 2022 lorsqu il sera président ? 


              • foufouille foufouille 12 janvier 19:07

                @mmbbb

                mettre en prison les millions de consommateurs ............


              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 12 janvier 21:40

                @mmbbb
                et que compte faire Asselieneau en 2022 lorsqu il sera président ? 

                Lisez le programme, c’est écrit dessus comme le Port salut !


              • Ratatouille 2 le retour Abou Darbrakam 8 janvier 11:43

                quand tu réalise qu’il y a sur la table de ta salle à manger,un fusil de chasse ouvert et 2 cartouches à coté,ce n’est plus le moment de prêcher la bonne parole,mais de foutre le camps vers de nouveau horizon.


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 11:56

                  @Abou Darbrakam
                  Je connais bien Bagnolet, Montreuil, Paris 20 etc.. je peux me faire une idée.


                • Ratatouille 2 le retour Abou Darbrakam 8 janvier 12:52

                  @Jacques-Robert SIMON
                  bonne année et py bonne santé (gilet part balle)
                  -
                  ce faire une idée est bien insuffisant.vivre en zone 3 c’est déjà une bonne expérience.

                  sinon dans le factuel ,vous faite quoi.. ?

                  A la police je fait confiance surtout le jedi ...

                  Occupe toi de ta race... ! ne vous ont à ton jamais répondu ?.

                  Si vous avez de l’influence sur les chefs de bandes c’est plus facile.

                  Idée de bizness : Organiser comme à Rio des visites guidées
                  sur zone 1 (conseil d’ami : arroser les chefs de gangs ou fournir des armes)

                  "Certains Brésiliens s’agacent du « marketing » lié aux favelas, car les fusillades font vendre, et l’exotisme fabriqué attire les touristes et les visites en Jeep Tour."

                  https://www.opinion-internationale.com/2016/03/21/pacification-des-favelas-lheure-du-bilan_41880.html


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 18:33

                  @Abou Darbrakam
                  Je ne propose en général que des choses positives.


                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 22:08

                  @Abou Darbrakam
                  sinon dans le factuel ,vous faite quoi.. ?

                  Et vous, comment allez-vous trouver des emplois à 50 000 euros par jour pour les dealers, pour qu’ils cessent de dealer ?

                  La seule solution simple, serait d’emprisonner les consommateurs de drogue.
                  Plus de consommation, plus de vente, le marché s’effondre.
                  .
                  Sinon, c’est une bataille perdue.
                  Tant qu’il y a des acheteurs, il y un marché.


                • gaijin gaijin 8 janvier 11:53

                  «  Il est mécanicien après avoir été coureur cycliste, paveur, docker… La mère est femme de ménage. »

                  ouais z’y va t’a vu l’autre bouffon d’où il parle ? des parents ou les deux il travaille il habite a neuilly wesh ...

                  travail famille patrie ? ben déjà du travail t’a essayé d’en trouver avec ma gueule ? et puis t’as raison a l’école si j’avais bossé ça serait plus facile sauf depuis l’âge de 10 ans c’est moi qui ramène la tune a la maison en faisant le chouf ... tu crois que le rsa c’est les vacances ?


                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 11:58

                    @gaijin
                    Il est vrai qu’il est plus facile de dire que de faire, mais, comme vous, je fais ce que je peux.


                  • Albert123 8 janvier 12:05

                    « Je n’ai aucun modèle à proposer à un adolescent né dans un quartier périphérique, difficile, de banlieue »

                    Moi j’en aie un celui celui qui consiste à vivre dans un trou perdu de la France dite périphérique sans aides ou subventions, ni média pour rabâcher à longueur de journée la dure vie des cités et de ces enfoirés de français de souche forcément racistes

                    la vie en banlieue n’a rien de (plus) difficile, ce qui est difficile c’est d’entretenir le coûteux assistanat et la délinquance qui semble être devenus le mode de vie de personnes qui n’ont même pas la reconnaissance du ventre et qui se permettent de vomir leur haine du pays.


                    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 18:34

                      @Albert123
                      C’est une opinion.


                    • ETTORE ETTORE 8 janvier 12:44

                      Famille....

                      Travail.....

                      Patrie.....

                      Autant de strates.....

                      INACCESSIBLES, car les ascenseurs sont en panne depuis longtemps.

                      Les escaliers effondrés et les pompiers avec la grande échelle de l’Education....en déroute.

                      Reste la corde à noeud.

                      Encore faut il savoir en faire !


                      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 20:09

                        @ETTORE
                        Je suis conscient des limites de ce que je propose.


                      • zygzornifle zygzornifle 8 janvier 13:08
                        Lettre à un jeune de banlieue

                         Faut en trouver un qui sache lire le Français et en plus qui le comprenne .... 


                        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 20:10

                          @zygzornifle
                          Je ne pense pas que ce soit la bonne approche.


                        • zygzornifle zygzornifle 9 janvier 13:48

                          @Jacques-Robert SIMON

                           32 ans de vie en citée de non droit donc j’ai une certaine pratique de la banlieue et de ses résidents , il y a des gens bien mais noyés dans la masse on ne les entends jamais et il ne vaut mieux pas pour leur sécurité ....


                        • foufouille foufouille 8 janvier 14:18

                          le monde a changé ais le taudis en campagne ou en ville, plus rare, existe toujours.

                          pour le boulot, il faut atterrir.


                          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 18:35

                            @foufouille
                            Bien entendu, il y a encore des taudis tels que je décris.


                          • foufouille foufouille 8 janvier 18:40

                            @Jacques-Robert SIMON

                            pire avec la fosse HS.


                          • velosolex velosolex 9 janvier 12:26

                            @foufouille
                            Pas facile de parler du sujet. Les anciens, et j’en suis maintenant compareront avec leur propre jeunesse, dans une France très dure et laborieuse, qui fut celle des soit disant « trente glorieuses », terme trompeur et inventé a postiori….L’apprentissage, les études souvent très courtes, mais utiles, et offrant des débouchées, une piaule meublée sans douche pour un salaire de misère était pourtant acceptés par tous. Néanmoins une vraie culture sociétale existait, et l’amour des livres, et l’intérêt des études et des codes étaient des valeurs admises, dans une France où les écarts de fortune entre couches sociales et bien plus resserrés que maintenant. Qui se souvient que les ouvriers composaient la moitié de la population, et que c’est leurs valeurs et leurs aspirations qui inspiraient la dynamique
                            J’observe que ce n’est plus le cas, que les conditions de cette acceptation ont disparu, tout comme le décor très débrouille, et ouvert de la société qui allait avec. Je vous parle d’un temps où l’employeur vous filait encore votre salaire en liquide dans l’enveloppe….
                            Les banlieues, contrairement à une idée commune, ne furent pas toujours une zone de pestiférés, loin de là. Je me souviens que les bidonvilles offraient une image de zone totale, et que l’arrivée des tours suscitaient jalousie et envie de bien des français qui n’avaient ni eau chaude ni wc dans l’appartement ou la maison. 
                            Ce billet part dans tous les sens, et n’est pas très construit, mais improvisé.
                            Donner des recommandations ferait penser à un guignol. Je dirais que ces zones sont à l’avant garde du pays. Il y a eut tellement de ruptures, et d’illusions. Ruptures des valeurs, des codes d’identification. Adoration de faux dieux, fascination de l’argent, cuture du vide, sentiment de relégation amplifié par le Traffic bien réel.
                            Et ceci autant chez les maitres que les victimes. Mais ceux ci quand ils perdent cette trousse à outils perdent encore davantage que les démiurges qui bazardent la république. Car celle ci a été construit pour donner des droits aux vaincus, et leur apprendre à redresser la tête, et que rien n’est perdu d’avance. 


                          • foufouille foufouille 9 janvier 14:00

                            @velosolex

                            le loyer était faible à l’époque, pas maintenant. il existait du boulot pour celui qui voulait bosser.

                            faire le guet pour le dealer rapporte 100€ par jour .......


                          • velosolex velosolex 10 janvier 00:16

                            @foufouille
                            Le malheur vient de la comparaison. 
                            Les gens ne savent pas qu’ils sont malheureux, ils l’apprennent ( excepté bien sûr les situations de famine de guerre de maladie)
                            Moins il y a de différences d’argent entre les gens, plus ils se sentent solidaires, et heureux
                            Et inversement. 
                            Les médias ont aggravé cette sensation de malheur et de déchéance. Outre que la potentialisation des inégalités est une réalité vertigineuse, la comparaison offerte par tous les médias renforcent le sentiment de « stigmatisation ». 
                            Réel, parfois, il peut être fantasmé, ou potentialisé, par l’image qu’on te renvoie. Alors c’est la voie du malheur, de la perte de confiance en toi, de tes qualités de ta valeur….Des gens tournent le dos à leur culture et s’en vont vers des eldorado supposés, entrevus sur ce smartphone qui est devenu aussi usuel sur cette terre que le couteau de poche l’était auparavant ! ...Il renvoie à des modèles d’identification aussi impossibles à atteindre que ceux des stars et des footeux. 
                            Pour moi c’est un instrument de mort.
                            Il tue l’identité, la construction du désir en rapport avec sa culture et ses possibilités ; Il envoie sur les routes de l’exil des gens qui vont se trouver dans un cul de sac, celui de l’impérialisme, qui crée des besoins pour vendre indéfiniment. 


                          • foufouille foufouille 10 janvier 15:11

                            @velosolex

                            ben non par ce que le petit loyer qui était demandé, tu pouvais faire pas mal d’amélioration. les normes comme la fosse sont devenus aussi hors de prix à cause des cons.

                            500€ la ruine ou maquillé, en campagne est assez cher.

                            j’ai entendu parler de 450 avec un sol en terre battue.


                          • Andy21 8 janvier 16:43

                            AVEZ-VOUS VU LE FILM « Les Misérables » ?


                            • Albert123 8 janvier 17:31

                              @Andy21

                              avez vous « Ma Corrèze va craquer » ?

                              non,

                              c’est normal pas de subvention pour la France périphérique, juste quelques tirs (presque 10.000 tirs officiellement) de flashballs pour lui crever un œil ou lui arracher une main quand elle ose (la petite effrontée) réclamer un minimum de dignité.


                            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 20:11

                              @Andy21
                              Non, mais je vais le voir. Mes informations sont plus directes.


                            • lloreen 8 janvier 18:35

                              Plutôt que d’écrire des lettres ouvertes à des victimes adressez-vous aux véritables responsables.Si vous avez leurs coordonnées...

                              https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=5y8zAPr7yu8&feature=emb_logo

                              Voilà déjà deux des quelques criminels contre l’humanité dont les aïeux et leurs héritiers mettent la planète à feu et à sang.

                              L’un est sans doute en train de se faire griller en enfer (Rockefeller), l’autre continue de piller et d’assassiner par procuration grâce aux multiples larbins officiant au poste de président de la république française, parasitant les centres de pouvoir et assassinant ou déportant en asile psychiatrique ceux qui sont trop clairvoyants.

                              Partout les peuples sont en marche pour se libérer des griffes de ces démons incarnés et de leur clique malfaisante.

                              Il y a suffisamment d’alternatives pour permettre de s’émanciper d’un destin dont l’on ne veut pas.Qu’on soit d’ailleurs de banlieue ou d’ailleurs.

                              ECHEC ET MAT AU NOUVEL ORDRE MONDIAL DE LA FAUSSE ÉLITE
                              POUR LA LIBERATION DE TOUS LES PEUPLES


                              PROCÈS DE MILAN

                              L’assemblée de Français qui s’est constituée en « Ministère public », réunie en Italie, à Milan, pour faire un état de la situation française et mondiale, inspirée des concepts humanistes de ses aïeux auteurs des Droits de l’Homme, a déterminé la source des problèmes et trouvé leur solution que la France offre maintenant à tous les peuples.




                              PRÉLIMINAIRE


                              Au constat que la majorité des peuples de la planète subissent leur gouvernement comme une « autorité supérieure », alors que par nature ce n’est qu’une petite émanation de ce peuple ;


                              LA FRANCE RAPPELLE :

                              1) Que la logique EXIGE qu’une représentation du peuple soit naturellement et perpétuellement soumise à l’autorité de celui-ci.

                              2) Que la démocratie EXIGE que le peuple dispose d’un moyen de contrôle permanent des activités du gouvernement.

                              3) Que l’ONU reconnaît « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », d’où la Souveraineté permettant la création d’un « Conseil National de Transition » pouvant à tout moment se substituer au gouvernement, et celle d’une « Cour Suprême » hiérarchiquement située au-dessus de l’État, donc du gouvernement et de toutes les institutions.


                              LA FRANCE RECOMMANDE :


                              1) La création d’une « Cour Suprême du peuple ».

                              2) Que celle-ci voie sous son autorité l’armée nationale, et qu’elle dispose d’un outil de communication direct avec le public.

                              3) Qu’elle soit hiérarchiquement placée au-dessus de l’État donc du gouvernement et de toutes les institutions.

                              4) Qu’elle dispose de Cours Légitimes remplaçant les cours d’appel dans tous les tribunaux.

                              5) Que ces Cours Légitimes soient en droit de juger et sanctionner les magistrats.





                              LIMINAIRE


                              Création du concept juridique en faveur du DROIT DES PEUPLES
                              et
                              Proposition d’une action offrant une transition
                              vers un nouveau modèle de gestion des sociétés humaines


                              Les définitions utilisées ici pour les mots, “PEUPLE” - “ÉTAT” - “NATION


                              Le mot “PEUPLE” caractérise un ensemble d’êtres humains ayant en commun une langue, une culture, un patrimoine historique, capable de constituer un état, afin d’assurer sa propre pérennité et sa représentation internationale dans le concert des nations.


                              Le mot “ÉTAT” caractérise l’organisme structurel assurant la gestion des biens et des services publics et la représentation de la Nation, couramment appelé « Gouvernement ».


                              Le mot “NATION” caractérise une entité singulière qui est formée par l’ensemble indissociable du peuple souverain et de l’État qui est l’émanation directe de sa volonté d’organisation et d’action.(...)

                              L’auteur de l’article est professeur. Pourtant, il semble que dans son environnement professionnel l’ambiance n’est pas franchement glorieuse si l’on en croit les informations régulières d’une professeur de français, révélant le contexte affligeant et les problèmes continus auxquels sont confrontés les salariés de l’éducation nationale où la règle généralement adoptée consiste à appliquer le proverbe connu de la parole et du silence *..., laissant les salariés se démener avec leurs problèmes dans l’omerta et l’indifférence polie...Avez-vous déjà réfléchi au genre de lettre ouverte que vous pourriez adresser à votre hiérarchie et à votre ministre Blanquer ?
                              Si les suicides en constante augmentation au sein de cette institution ne préoccupent pas davantage les collègues, la hiérarchie et le ministère c’est peut-être aussi parce que l’usage veut encore toujours qu’il soit plus facile de s’attaquer aux victimes qu’aux responsables...

                              Dans ce contexte difficile, il faut espérer que ceux qui ont un minimum de conscience et d’intelligence commencent à soutenir ceux qui s’investissent précisément pour faire éclater un système dont les jeunes à qui vous vous adressez font les frais.Mais pas exclusivement, à en juger la situation chaotique de la France en voie de paupérisation avancée.A un moment il ne suffit plus d’écrire.
                              Il faut agir.
                              Mise en application en France du « Droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes » décidé par l’ONU
                              Texte du Procès de Milan : https://www.conseilnational.fr/wp-con...


                              *
                              « La parole est d’argent, le silence est d’or ».

                              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 janvier 18:37

                                @lloreen
                                Beaucoup de propositions intéressantes.


                              • Yann Esteveny 8 janvier 20:32

                                Message à Mr Jacques-Robert Simon,

                                Merci pour le partage de votre très bon texte. Il aurait été intéressant d’y ajouter de la transcendance mais l’essentiel était d’initier une réflexion sur ces valeurs plus facilement accessibles. Le respect et la compréhension du travail, de la famille et la patrie permettent à un jeune de devenir adulte.

                                Votre simple article mériterait largement d’être lu par n’importe quel jeune mais il ne trouvera pas sa place entre la propagande scolaire et les écrans des médias qui promeuvent des fanfarons de la rébellion. « Lettre à un jeune de banlieue » sera donc sans doute plus lu par des anciens jeunes et des anciens banlieusards. Mais il fallait l’écrire afin de rappeler à tous que c’est ce discours que tout le monde devrait tenir à la jeunesse.

                                Si le sujet vous plaît, vous trouverez l’évocation de l’avenir risqué de la jeunesse compte tenu des adultes actuels dans le texte intitulé « Qui embrassera encore le Diable après l’attentat de Paris du 13 novembre 2015 ? »

                                https://www.riposte-catholique.fr/archives/117342

                                Respectueusement


                                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 9 janvier 20:01

                                  @Yann Esteveny
                                  Merci de votre commentaire et de votre référence.


                                • Vivre décemment, dignement, et ceci n’a jamais été facile à La Courneuve ou à Puteaux. Et pourtant, comme disait Aznavour, j’ai grandi à Nanterre (pire que Puteaux en réputation), j’ai étudié comme nombre de mes camarades de l’époque et aujourd’hui nous sommes enseignants, médecins ou cadre d’entreprise. A La Courneuve où j’ai enseigné trois ans plusieurs collègues avaient grandi dans les 4000. La banlieue, c’est aussi les écoles, les transports, les centres commerciaux, les médiathèques etc. Allez donc parler aux jeunes des campagnes, à 80 kms de Panam, du « malaise des banlieues » qui est en fait la loi des racailles et le manque de courage des pouvoirs publics...


                                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 9 janvier 19:59

                                    @France Républicaine et Souverainiste
                                    Je connais assez bien Nanterre. Il est évident qu’il y a un problème aigu de délinquance.


                                  • colibri 9 janvier 10:38

                                    Vous êtes au premier étage d’une petite maison vétuste. Une cuisine avec un poêle à charbon, un évier avec de l’eau froide, les toilettes sommaires sont communes sur le palier, une salle à manger où un divan permet aux parents de se coucher la nuit venue. Enfin une chambre où dorment les trois enfants dont toi.


                                    C’est exactement ce qu’on vécu mes parents quand ils étaient jeunes et mes grands parents ,et moi même ausi quand j’allais en vacances chez mes grands mères (wc dans la cour ) 

                                    ont ils été malheureux et désabusés pour autant ? non ,

                                    ils s’en sont même sorti très bien , ils savaient pourquoi ils travaillaient :avoir une salle de bain dans leur logement et les wc qui ne soient pas dans la cour .

                                    En ont ils un mauvais souvenit ? non , 

                                    Maintenant les étrangers qui vivent en France vivent beaucoup mieux que dans leur pays d’origine , si il n’y a pas de motivation pour bosser , si on vous procure d’emblée une salle de bain et un logement , pourquoi bosser ?


                                    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 9 janvier 19:57

                                      @colibri
                                      Ma description était donc vraisemblable. Pour le reste il faut se méfier des choses simples.


                                    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 22:17

                                      @colibri
                                      Il est de bon ton aujourd’hui de cracher sur les HLM.
                                      Pour mémoire, les HLM ont été un grand progrès pour nombre de familles au sortir de la guerre. Sinon, c’était les bidonvilles, des baraques en bois et en tôle.

                                      Appel de l’abbé Pierre, 1er février 1954.

                                      Photos des bidonvilles des années 50.


                                    • xana 9 janvier 11:09

                                      A l’auteur.

                                      Si cette « lettre » est destinée aux jeunes de banlieue, c’est une idiotie de la poster sur Agoravox (qu’ils ne visitent JAMAIS).

                                      Si elle est destinée au lectorat d’Agoravox, alors le titre est un FAUX, et le contenu de la « lettre » n’est qu’un postiche destiné à des « foufouille », des « exol », voire même d’un « spartacus », pour leur donner un sujet afin d’exprimer leur haine et leur mépris du genre humain en général et des jeunes des banlieue en particulier.

                                      Bien sûr, elle te permet surtout de te poser en grand sage, comme tu dois bander en publiant cette sottise...


                                      • velosolex velosolex 9 janvier 11:42

                                        @xana
                                        Je pense pas que les lettres ouvertes au président de la république, envoyées ici souvent par Emile Mourey, à propos de la préservation des sites archéologiques, aient la prétention affichée. 
                                        La lettre ouverte est juste un procédé littéraire servant à interpeller les autres, sans chercher d’ailleurs à viser l’intéressé personnellement. 
                                        C’était Jean Lartéguy si je me souviens bien, qui avait écrit un récit réactionnaire qui ferait rire maintenant, dans sa « lettre ouverte aux bonnes femmes »...
                                        Les bonnes femmes n’ont certainement pas lu, et pas commenté.
                                        Pas étonnant.
                                        La lettre ouverte sert justement à nommer ce qu’on ne peut pas atteindre.
                                        En ce sens, cet exercice appliqué aux jeunes des banlieues n’est pas superfétatoire. 
                                        Par la même, il amène une certaine animosité, et une colère, Car proclamer le problème sur l’agora en se privant des intéressés met dans une position délicate et mal comprise souvent, à tort ou à raison. On se pose en démiurge sans attendre de réponse, avec cette lettre qui n’a pas de timbre, et l’on passe pour un récupérateur, et non pour un facteur. 


                                      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 9 janvier 19:54

                                        @xana
                                        Non, pas particulièrement. Je suis inquiet de l’ampleur des problèmes et j’essaie de contribuer à les résoudre dans la limite de mes moyens.


                                      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 22:24

                                        @xana
                                        Si cette « lettre » est destinée aux jeunes de banlieue, c’est une idiotie de la poster sur Agoravox (qu’ils ne visitent JAMAIS).

                                        Qu’en savez-vous ? Il y a des milliers de lecteurs d’Agoravox. Un billet, une vidéo peuvent se propager à grande vitesse sur les réseaux sociaux. Hélas, on ne peut plus compter sur les médias, qui ne montrent des banlieues que les aspects négatifs.
                                        .
                                        C’est même ce qui provoque l’humiliation de tous ceux qui se vivent comme des exclus de la société. Ce n’est pas ce que les médias font de plus intelligent, ajouté aux contrôles d’identité.


                                      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 janvier 22:30

                                        @Fifi Brind_acier

                                        Sur qu’avec Fifivox ils en apprennent les djeuns de France et de Navarre.


                                      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 9 janvier 23:23

                                        @Aita Pea Pea
                                        Sur qu’avec Fifivox ils en apprennent les djeuns de France et de Navarre.


                                        .
                                        Ben oui, ils en apprennent des choses ! A l’ UPR, des djeuns de banlieues, il y en a, à commencer par notre belle Zamane !


                                      • prong cyrus 9 janvier 23:35

                                        @Fifi Brind_acier

                                        Zamane /zamal si on parle de fil rouge ca doit etre de ta perruque .

                                        oui elle se demerde plustot bien ...
                                        mais alors pourquoi ne voit ton que senseî FA ,
                                        pratiquant le kyudo sur la mer agité de l’ information de bfmtv ?

                                        a quand le zamane-téléthon tres honorable dans l’ information politique 
                                        ou le fifi thon ( oui celui la c’ est bien la sirene a soucis smiley )

                                        <re-oups je t’ en veut encore de demander le numero d’ un adherent en ligne par pure mesquinerie personnelle>


                                      • prong cyrus 9 janvier 23:43

                                        @cyrus
                                        je sait pas ce que tu entend dans baby-yoda , 
                                        mais moi dans la prose disney , et « babu frik » 
                                        j’ entend bizarement « abu freaks » autant que « abus fric » ou « t’ as bus, fric » 
                                        qu’ entendras la PNL des masse ?

                                        j’ es(pé) pere que tu est glossolagiste de gnose penso-cratique
                                        comme ouam et ses dromadaire , sinon ... ben par courtoisie que pense tu de la metéo spatiale ces dernier jours ?


                                      • velosolex velosolex 9 janvier 11:59

                                        A vrai dire, ces problèmes ne concernent pas que les banlieues, qui pendant longtemps en France furent, et restent les discriminés officiels. Une attitude du pouvoir qui permettait d’ignorer que bien des zones de province, situées sur la diagonale du vide qui tend à exploser partagent les mêmes problèmes. Il s’agissait de compartimenter la misère, de ne pas révéler comment elle était devenue endémique. L’explosion des inégalités s’est faite à partir des années 80, et après l’an 2000 la désespérance a gagné les gens de plus en plus jeunes. Ce n’est pas la vision libérale ni la culture de l’arrivisme triomphant qui va changer les choses. 

                                        Les gilets jaunes ont brouillé les certitudes et la manipulation surtout. Les pauvres et les discriminés de province ont eu le culot des banlieues, sont descendus dans la rue, relevant l’état du territoire qui n’a plus rien à voir avec celui de la France de Fernand Braudel, faisant encore un constat émerveillé du pays, à l’aube des années 80 avec des institutions qui fonctionnaient et assuraient l’homogénéité, et une promesse.

                                        Repeindre des HLM ou aménager des ronds points dans des zones perdues, et qui ne vont nul part relève de la même politique de gribouille. IL faudrait une pensée politique, et non que celle ci se construise après la mise en objectif des lois du marché. 


                                        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 9 janvier 19:52

                                          @velosolex
                                          C’est exact, le point central des politiques actuelles est de « compartimenter les misères ».


                                        • xana 9 janvier 21:50

                                          A l’auteur

                                          OK, c’est la forme de votre article qui me paraît une (très) mauvaise idée. Sur le fond je ne vous critique pas.


                                          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 10 janvier 08:20

                                            @xana
                                            Mes autres articles, sous une autre forme, disent la même chose.


                                          • eau-pression eau-pression 9 janvier 23:21

                                            Le paysan passé de la charrue à la tondeuse, ça sent l’effet de style.

                                            Avez-vous lu l’autobiographie de Pierre Rabbhi ? Il n’a pas accepté la situation d’ouvrier de banlieue, et s’est cherché une autre vie dans les campagnes ardéchoises. C’était une autre époque, et il a eu la chance de rencontrer ce toubib qui l’a aidé. Impossible de transposer à aujourd’hui et de généraliser à un jeune né en cité le cas d’un jeune né dans une oasis.

                                            Y-a-t’il une volonté derrière l’industrialisation de l’agriculture ? Il y a en premier la volonté de traiter le sol, les plantes, et jusqu’aux autres comme des choses. La plante, l’animal domestique, tirent leur dignité du regard qu’on leur porte. Les mépriser, c’est mettre le pied dans un engrenage vers un monde d’illusion.

                                            Les illusionnistes ont mis des marionnettes à la télé.

                                            Ecrit depuis ma cabane


                                            • velosolex velosolex 10 janvier 00:45

                                              @eau-pression
                                              Je vois que vous faites référence à mon écrit. Absolument pas inventé. J’ai été ouvrier d’entretien en 76 dans la zone de la madeleine, près d’Evreux, le quartier de « Benalla » qui a changé comme tant d’autres quartiers .... J’avais 20 ans à l’époque. Le personnage de ce vieil homme, qui avait à l’époque 65 ans qui était l’âge de la retraite a bien existé en ces termes. Il avait été ouvrier agricole bien avant la construction de ses tours, et tondait les pelouses à l’endroit même où il avait poussé une charrue. Une encyclopédie : Il avait été prisonnier en Allemagne... J’ai par contre un peu utilisé un raccourci car si je suis bien devenu infirmier, et si je suis intervenu parfois mais pas seulement dans des zup avec pompiers et policiers, c’était en Bretagne. Mes expériences de petits boulots m’ont bien aidé quand j’ai travaillé en psychiatrie.
                                              Et il est vrai que j’ai eu beaucoup de satisfaction à communiquer le virus de la lecture à des jeunes gens blessés et ignorant les bienfaits de la culture ; les romans offrant une voie vers la pondération, l’autonomie, l’apprentissage, susceptibles d’améliorer empathie, intelligence, et curiosité, dans cette échelle à corde.
                                              Le livre reste un outil d’éducation et de soin extraordinaire, pour soi et pour les autres. Une arme contre cette prédiction qu’Orwell avait pronostiqué contre la novlangue qui est de supprimer les mots, et en même temps de s’attaquer à l’intelligence qui allait avec, de la possibilité de construire critiques et concepts. Il faut que chacune élabore des outils d’autonomie pour se construire et ne plus être manipulé. Pour protester, il faut savoir s’accaparer des outils de la culture, si l’on veut être crédible et convaincant. C’est un crime de brûler une école. Les islamistes et les dealers ont bien compris leur importance. Pour mémoire, mouttes photos de soviets illettrés, en 17, l’arme au pied, et brandissant un livre, l’objet de leur conquête. 


                                            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 10 janvier 08:17

                                              @velosolex
                                              Merci de votre commentaire auquel bien entendu j’adhère.


                                            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 10 janvier 08:19

                                              @eau-pression
                                              Il faut quelquefois des illusions pour affronter la réalité, même si je m’attache à les dénoncer.


                                            • eau-pression eau-pression 10 janvier 10:25

                                              @velosolex

                                              C’est involontairement, et par flemme de relire, que j’ai fait erreur sur l’auteur de l’anecdote. J’ai dans l’idée que les relations sociales qu’avait connues le jardinier à son époque ouvrier agricole étaient empreintes d’une solidarité forcée par un nécessaire respect des êtres (sol, plantes, animaux) qui les faisaient vivre.

                                              Les germes de notre société paperassière où les rapports de domination tentent de monopoliser les relations humaines, ils étaient bien sûr présents et bien actifs. Mais n’était-il pas moins difficile de sortir par le haut de son statut social ? La société prévoyait des cases d’arrivée pour celui qui tentait l’aventure, et les jaloux de la catégorie sociale de départ étaient moins virulents.

                                              On comprendra que je n’aime pas le clivage marxiste, parce qu’il faut se contorsionner l’esprit pour admettre que sa dialectique soit un simple moteur vers un avenir à définir.

                                              Au cas où un des destinataires de la lettre ouverte tombe sur cet article, je lui recommande aussi de s’opposer à le destruction des bibliothèques.


                                            • eau-pression eau-pression 10 janvier 10:34

                                              @Jacques-Robert SIMON

                                              Ne croyez-vous pas qu’un scientifique qui abandonne l’illusion d’expliquer la réalité se retrouve à affronter le dépit d’avoir été instrumentalisé ?

                                              Comment trouver une explication du désamour de la jeunesse envers la science que meilleure que la paresse (qui a toujours existé) et moins complotiste que la volonté d’abrutissement des foules ?


                                            • JC_Lavau JC_Lavau 10 janvier 10:56

                                              @eau-pression. On a déjà fait plus clair.


                                            • eau-pression eau-pression 10 janvier 11:04

                                              @JC_Lavau

                                              En fait, je pensais à ma discussion avec une jeune femme médecin avec qui je covoiturais. Vu qu’elle a parfaitement compris mon discours sur la course aux modèles, tu devrais arriver à comprendre mon interrogation sans le secours d’@alinea.


                                            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 10 janvier 21:06

                                              @eau-pression
                                              Il y a toujours eu une volonté d’abrutissement des foules, aujourd’hui c’est une forme plus évoluée et insidieuse.


                                            • microf 10 janvier 12:44
                                              Cardinal Robert Sarah : la crise de l’Occident et du monde tient dans leur rejet de Dieu.

                                              Le cardinal Robert Sarah a accordé un entretien à la revue La Nef, où il présente les différents aspects que l’on rencontre dans son ouvrage.

                                              Il commence par expliquer que la crise spirituelle concerne le monde entier, mais qu’elle a sa source en Occident. Extraits de La Nef :

                                              L’effondrement spirituel a donc des traits proprement occidentaux. Je voudrais relever en particulier le refus de la paternité. On a convaincu nos contemporains que pour être libre il fallait ne dépendre de personne. Il y a là une erreur tragique. Les Occidentaux sont persuadés que recevoir est contraire à la dignité de la personne. Or l’homme civilisé est fondamentalement un héritier, il reçoit une histoire, une culture, un nom, une famille. C’est ce qui le distingue du barbare. Refuser de s’inscrire dans un réseau de dépendance, d’héritage et de filiation nous condamne à entrer nus dans la jungle de la concurrence d’une économie laissée à elle-même. Parce qu’il refuse de s’accepter comme héritier, l’homme se condamne à l’enfer de la mondialisation libérale où les intérêts individuels s’affrontent sans autre loi que celle du profit à tout prix.

                                              Mais dans ce livre, je veux rappeler aux Occidentaux que la raison véritable de ce refus d’hériter, de ce refus de la paternité est au fond le refus de Dieu. Je discerne au fond des cœurs occidentaux un profond refus de la paternité créatrice de Dieu. Nous recevons de lui notre nature d’homme et de femme. Cela devient insupportable aux esprits modernes. L’idéologie du genre est un refus luciférien de recevoir de Dieu une nature sexuée. L’Occident refuse de recevoir, il n’accepte que ce qu’il construit lui-même. Le transhumanisme est l’ultime avatar de ce mouvement. Même la nature humaine, parce qu’elle est un don de Dieu, devient insupportable à l’homme d’Occident.


                                              • microf 10 janvier 12:46

                                                @microf

                                                Cardinal Robert Sarah : la crise de l’Occident et du monde tient dans leur rejet de Dieu.

                                                Le cardinal Robert Sarah a accordé un entretien à la revue La Nef, où il présente les différents aspects que l’on rencontre dans son ouvrage.

                                                Il commence par expliquer que la crise spirituelle concerne le monde entier, mais qu’elle a sa source en Occident. Extraits de La Nef :

                                                Cette révolte est en son essence spirituelle, elle est comme le refus de Lucifer, l’homme occidental refuse d’être sauvé par miséricorde, par le don de la grâce. Les «  valeurs occidentales  » promues par l’ONU reposent sur le refus de Dieu.

                                                Le cardinal continue plus loin, disant que les chrétiens doivent être missionnaires et ne pas garder pour eux le trésor de la foi, de la vérité qui libère : Jésus-Christ. Nous ne devons pas rester tranquilles quand un si grand nombre d’âmes ignore ce trésor. Le but de l’évangélisation n’est pas cependant de dominer le monde, mais le service de Dieu, car la victoire du Christ sur le monde c’est sa croix. Toutefois, une société catholique est des plus souhaitables, et sa construction revient aux fidèles laïcs :

                                                Il y a urgence à annoncer le cœur de notre foi : seul Jésus nous sauve du péché. Toutefois, il faut souligner que l’évangélisation n’est complète que lorsqu’elle atteint les structures de la société. Une société inspirée de l’Évangile protège les plus faibles contre les conséquences du péché. Inversement une société coupée de Dieu devient vite une structure de péché. Elle encourage au mal. C’est pourquoi on peut dire qu’il ne saurait y avoir de société juste sans une place pour Dieu dans le domaine public. Un État qui proclame l’athéisme est un État injuste. Un État qui renvoie Dieu au domaine privé est un État qui se coupe de la source réelle du droit et de la justice. Un État qui prétend fonder le droit uniquement sur son bon vouloir, qui ne cherche pas à fonder la loi sur un ordre objectif reçu du Créateur, risque de sombrer dans le totalitarisme.

                                                La liberté dont l’homme occidental se réclame, jusqu’à vouloir ne pas vouloir connaître la vérité comme si celle-ci pouvait la mettre en danger, est inséparable de la vérité :

                                                L’homme moderne hypostasie sa liberté, il en fait un absolu au point de la croire menacée quand il reçoit la vérité. Pourtant, recevoir la vérité est le plus bel acte de liberté qu’il soit donné à l’homme d’accomplir. Je crois que votre question révèle combien la crise de la conscience occidentale est au fond une crise de la foi. L’homme occidental a peur de perdre sa liberté en recevant le don de la foi véritable. Il préfère s’enfermer dans une liberté vide de contenu. L’acte de foi est la rencontre entre liberté et vérité. C’est pourquoi j’ai tenu, dans le premier chapitre de mon livre, à insister sur la crise de la foi.

                                                Mgr Sarah évoque la crise du sacerdoce dans l’Église et prend la défense du célibat des prêtres. Il rapproche entre autres la crise de l’Église à la mondanité, qui est une des tentations qui assaillent les ecclésiastiques, rappelant qu’un prêtre doit être un autre Christ, la continuation de la présence du Christ parmi nous. Mgr Sarah a consacré son livre aux prêtres du monde entier, car il connaît leur souffrance et il sait leur faiblesse. Aussi, leur recommande-t-il de se tenir à la croix :

                                                La place d’un prêtre est sur la Croix. Quand il célèbre la messe, il est à la source de toute sa vie, c’est-à-dire à la Croix. Le célibat est un des moyens concrets qui nous permet de vivre ce mystère de la Croix dans nos vies. Le célibat inscrit la Croix jusque dans notre chair. C’est pour cela que le célibat est insupportable pour le monde moderne. Le célibat est un scandale pour les modernes, parce que la Croix est un scandale.

                                                Mgr Sarah évoque également les problèmes d’homosexualité de certains ecclésiastiques, rappelant que c’est un péché et non la définition d’une personne, la manière dont il faut les considérer et les remèdes à y apporter :

                                                Pour ce qui regarde les comportements homosexuels, ne tombons pas dans le piège des manipulateurs. Il n’y a pas dans l’Église un «  problème homosexuel  ». Il y a un problème de péchés et d’infidélité. Ne nous laissons pas imposer le vocabulaire de l’idéologie LGBT. L’homosexualité ne définit pas l’identité des personnes. Elle qualifie des actes déviants et peccamineux. Pour ces actes, comme pour les autres péchés, les remèdes sont connus. Il s’agit de retourner au Christ, de le laisser nous convertir. Quand la faute est publique, le droit pénal de l’Église doit s’appliquer. Punir est une miséricorde. La peine répare le bien commun blessé et permet au coupable de se racheter. La punition fait partie du rôle paternel des évêques. Enfin, nous devons avoir le courage d’appliquer avec clarté les normes concernant l’accueil des séminaristes. On ne peut recevoir comme candidats au sacerdoce des personnes ayant une psychologie ancrée durablement et profondément dans l’homosexualité.


                                              • microf 10 janvier 12:49

                                                @microf

                                                Cardinal Robert Sarah : la crise de l’Occident et du monde tient dans leur rejet de Dieu.

                                                Le cardinal Robert Sarah a accordé un entretien à la revue La Nef, où il présente les différents aspects que l’on rencontre dans son ouvrage.

                                                Il commence par expliquer que la crise spirituelle concerne le monde entier, mais qu’elle a sa source en Occident. Extraits de La Nef :

                                                La crise morale et théologique, et l’athéisme, ce poison :

                                                Dans la conclusion de mon livre, je parle de ce poison dont nous sommes tous victimes : l’athéisme liquide. Il infiltre tout, même nos discours d’ecclésiastiques. Il consiste à admettre à côté de la foi, des modes de pensée ou de vie radicalement païens et mondains. Et nous nous satisfaisons de cette cohabitation contre nature  ! Cela montre que notre foi est devenue liquide et sans consistance  ! La première réforme à faire est dans notre cœur. Elle consiste à ne plus pactiser avec le mensonge. La foi est en même temps le trésor que nous voulons défendre et la force qui nous permet de la défendre.

                                                Le cardinal Sarah aborde donc dans son livre la question de la culture de mort, d’autodestruction, de consumérisme, liée au libéralisme mondial, etc. que les musulmans rejettent, se tournant davantage vers l’islam. L’Occident est menacé aussi bien de l’intérieur par les barbares ennemis de la vie, que par l’intrusion de l’islamisme :

                                                Je voudrais d’abord expliquer pourquoi moi, fils de l’Afrique, je me permets de m’adresser à l’Occident. L’Église est la gardienne de la civilisation. Or, je suis persuadé que la civilisation occidentale vit une crise mortelle. Elle a atteint les limites de la haine autodestructrice. Comme à l’époque de la chute de Rome, les élites ne se soucient que d’augmenter le luxe de leur vie quotidienne et les peuples sont anesthésiés par des divertissements de plus en plus vulgaires. Comme évêque, je me dois de prévenir l’Occident  ! Les barbares sont désormais à l’intérieur de la cité. Les barbares sont tous ceux qui haïssent la nature humaine, tous ceux qui bafouent le sens du sacré, tous ceux qui méprisent la vie.

                                                L’Occident est aveuglé par sa soif de richesses. L’appât de l’argent que le libéralisme répand dans les cœurs endort les peuples. Pendant ce temps, la tragédie silencieuse de l’avortement et de l’euthanasie continue. Pendant ce temps, la pornographie et l’idéologie du genre détruisent les enfants et les adolescents. Nous sommes habitués à la barbarie, elle ne nous surprend même plus  ! J’ai voulu pousser un cri d’alarme qui est aussi un cri d’amour. Je l’ai fait le cœur plein de reconnaissance filiale pour les missionnaires occidentaux qui sont morts sur ma terre africaine. Je veux prendre leur suite et recueillir leur héritage  !

                                                Comment ne pas souligner aussi le danger que constitue l’islamisme  ? Les musulmans méprisent l’Occident athée. Ils se réfugient dans l’islamisme par refus d’une société de consommation qu’on leur propose comme religion. L’Occident saura-t-il leur proposer clairement la foi  ? Il faudrait pour cela qu’il retrouve ses racines et son identité chrétienne […]

                                                Je veux cependant souligner que tout est prêt pour le renouveau. Je vois des familles, des monastères, des paroisses qui sont autant d’oasis au milieu du désert. C’est à partir de ces oasis de foi, de liturgie, de beauté et de silence que l’Occident renaîtra.

                                                Enfin, nous devons pour remédier à cette redoutable crise vivre notre foi fidèlement et complètement :

                                                Nous devons simplement vivre notre foi, complètement et radicalement. Les vertus chrétiennes sont l’épanouissement de la foi dans toutes les facultés humaines. Elles tracent le chemin d’une vie heureuse selon Dieu. Nous devons créer des lieux où elles puissent fleurir. J’appelle les chrétiens à ouvrir des oasis de gratuité dans le désert de la rentabilité triomphante. Nous devons créer des lieux où l’air soit respirable, où, tout simplement, la vie chrétienne soit possible. Nos communautés doivent mettre Dieu au centre.


                                              • foufouille foufouille 10 janvier 15:17

                                                @microf

                                                dans ton pays, ils sont croyants mais vivent 58 ans et ont souvent faim car trop de lapinous, pas d’eau courante, peste et choléra, etc.

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