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Accueil du site > Tribune Libre > Macron, comme Trump, légitime un coup d’État au Venezuela (...)

Macron, comme Trump, légitime un coup d’État au Venezuela !

Gilets jaunes, il vous indique ce que vous pouvez faire…

« Je jure d’assumer formellement les compétences de l’exécutif national comme président en exercice de la France pour parvenir à un gouvernement de transition et obtenir des élections libres ».

Imaginons ces paroles fortes et définitives prononcées par Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan ou encore Eric Drouet, Christophe Chalançon ou Ingrid Levavasseur. Ceci en s’appuyant sur la « condamnation » du président Macron par des instances judiciaires françaises « en exil ». Tous les médias, dans un vaste éclat de rire, crieraient à la mascarade !

Imaginons encore qu’un groupe de Gilets jaunes ai désigné ces instances judiciaires « en exil » – par exemple un Garde des Sceaux et une Cour de Cassation - et que, celles-ci aient organisé un simulacre de procès pour condamner Emmanuel Macron à 18 ans de prison depuis Moscou ou Washington. Encore un éclat de rire général. Mais que se passerait-il si plusieurs états de par le monde – États-Unis en tête - reconnaissaient comme légitimes ces pouvoirs judiciaires « en exil », la condamnation du président français élu et l’hurluberlu s’autoproclamant « président transitoire de la France » ? Il y a fort à parier que l’on entendrait un grand nombre de voix crier, à juste titre, à l’ingérence étrangère voire à la tentative de coup d’État.

Victor, elles sont ridicules tes élucubrations. Mais c’est pourtant bien ce qui est en train de se dérouler au Venezuela !

Eh ! Les gilets jaunes, c’est plus efficace que de crier sur les ronds-points « Macron démission », non ? En plus, Macron lui-même ratifierait la démarche, puisqu’il vient d’apporter son soutien – et même le nôtre puisqu’il parle au nom de la France ! - à Juan Guaido, le blanc-bec d’extrême droite fabriqué par la CIA qui vient de s’autoproclamer « président » à Caracas ! Avec la bénédiction et la reconnaissance immédiate de Donald Trump tout de suite suivi par les États à sa botte dans cette Amérique du Sud toujours régit en loucedé par la vieille doctrine Monroe (« L’Amérique du Sud est un pré carré des USA »). On retrouve sans surprise dans ce front des « libérateurs » Bolsanaro, le président christianiste (parallèle chrétien du fanatisme islamiste) du Brésil, le Paraguay, la Colombie, le Chili, le Pérou, l’Argentine, l’Équateur et le Costa Rica. Plus étonnant, le Canada et – horreur - le Danemark et Macron. Mais pas le Mexique.

Oui mais enfin, « Maduro, c’est un affreux tyran, un dictateur illégitime qui affame et massacre son peuple » nous serinent avec une belle unanimité les médias mènstrims. Illégitime Maduro ? Ah bon !

En mai 2016, quelques mois après la victoire de l’opposition aux élections législatives, un processus de dialogue entre le chavisme et ses opposants a débuté en République Dominicaine. Une série de 150 réunions, sous l’égide de l’ancien président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, de l’ancien président de la République Dominicaine, Leonel Fernandez et l’ancien président du Panama, Martin Torrijos, a abouti en janvier 2018, à la rédaction d’un accord portant sur la convocation à une élection présidentielle anticipée ainsi que sur ses garanties électorales. Tout était prêt pour la signature de l’accord puis, dans l’après-midi, Julio Borges, l’ancien président de droite de l’Assemblée nationale, a reçu un appel téléphonique de la Colombie de l’ancien secrétaire d’État américain, Rex Tillerson. L’opposition a alors annoncé qu’elle ne signerait pas l’accord. Ingérence directe des Macron-boys pour faire capoter cet accord.

Une des rengaines de Washington et de ses satellites latino-américains ou européens est d’affirmer que les élections au Venezuela ne s’alignent pas sur les standards internationaux en la matière. Ce qui est faux, mais nécessaire pour ne pas reconnaître la légalité de l’élection du 20 mai 2018, et la légitimité du résultat. Pourtant l’ancien président étasunien Jimmy Carter n’a pas hésité à définir le système électoral vénézuélien comme étant « le meilleur du monde ».

Puisqu’on ne pouvait pas se débarrasser de Maduro par les urnes, il fallait utiliser d’autres moyens… Pompeo, secrétaire d’État étasunien, réalisera plusieurs rencontres avec les responsables des gouvernements brésiliens, péruviens et colombiens afin de préparer l’opération du 10 janvier. Mais c’est la réunion du Groupe de Lima (Les gouvernements membres du groupe de Lima sont ceux d’Argentine, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Guatemala, Guyana, Honduras, Panama, Paraguay, Pérou et Sainte Lucie. Ainsi que celui du Mexique qui a refusé de signer la dernière déclaration), tenue le 4 janvier 2019, qui va véritablement définir le scénario. Au cours de ce cénacle, les gouvernements membres de cette internationale anti-bolivarienne se sont accordés sur une série d’actions à mener contre Caracas. Les membres du groupe de Lima condamnent la crise économique au Venezuela mais adoptent une résolution pour renforcer le blocus financier contre ce pays. De même, la résolution oblige les pays membres du groupe de Lima à faire pression sur les organismes financiers internationaux auxquels ils appartiennent pour empêcher l’octroi de nouveaux crédits à la république bolivarienne du Venezuela. Avec pour conséquences une inflation démentielle et des pénuries alimentaires sciemment organisées pour susciter la haine du peuple, et même une pénurie de carburant dans ce pays qui a les plus importantes réserves de pétroles du monde ! Oui mais si près des USA…

Nos médias nous montrent la grande misère de ce pays, pourtant assis sur la fortune du pétrole. Avec de gros plans sur des queues pour avoir un bout de pain, des étals de magasins vides, des familles ne mangeant qu’une banane par jour, des files de gens qui s’exilent, des manifestations sauvagement réprimées, etc.. Tout ça pue la manipulation. Le but c’est de faire table rase de toutes les avancées sociales apportées par le régime de Chavez, dont la mort reste plus que suspecte, et de son successeur Maduro. Le but de toutes les manips, c’est de virer Maduro pour le remplacer par un pantin à la solde de Washington et recommencer à voler les profits du pétrole que Chavez avait récupéré pour son peuple. Ils pensent l’avoir trouvé avec le blanc-bec d’extrême droite Juan Guaido. La baisse organisée du prix du pétrole a coupé les subsides du gouvernement vénézuélien. Les propriétaires et les forces de droite du pays ont organisé la pénurie de biens de consommation courante, attisant ainsi l’ire des populations. L’inflation est galopante. De grandes manifestations secouent le pays, les « étudiants » de droite excitant et manipulant les sans-dents. La presse inféodée aux forces les plus conservatrices, réclame avec constance la destitution du président Maduro. Et nos médias relaient ces informations trafiquées…

Nostalgique des périodes où elle semait la terreur, la CIA veut prendre sa revanche sur le chavisme. Ce mouvement n’est pas exempt de reproches, mais il a ouvert des horizons et redonné espoir à des millions de personnes, malgré un climat international particulièrement injuste et hostile à son égard.

Le camarade Chavez a tout de même de très belles choses à son actif. D’abord il a foutu dehors les compagnies pétrolières rapaces étasuniennes et européennes pour rendre à son peuple le profit de cette manne pétrolière sur laquelle son pays, le Venezuela, est assis. Ensuite il a mis ces masses énormes de pognon récupéré au service de son peuple : éducation, santé, réduction des inégalités, élimination de la grande pauvreté.

Le succès de Chavez, une révolution en construction, c’est son pays décrété « territoire libre d’analphabétisme » par l’Unesco en 2005, c’est près de 60 000 nouveaux établissements, 55 000 enseignants incorporés chaque année, 75 000 bibliothèques, un accès gratuit à la santé avec la coopération de Cuba, la création de dispensaires et de médecins dans les banlieues et le secteur rural, la production nationale de médicaments génériques gratuits, 178 000 Vénézuéliens pauvres récupérant la vue grâce à la mission « Miracle », le traitement du Sida gratuit, 4 millions de personnes engagées dans le sport, la reconnaissance des peuples indigènes, la distribution de terres aux paysans, 3 millions d’hectares distribués, des pensions de vieillesse à plus de 20 000 agriculteurs et pêcheurs qui ont atteint l’âge de la retraite sans avoir cotisé, la nationalisation des secteurs de l’économie qui, adossée à la hausse des prix du pétrole, ont généré d’importants revenus dont bénéficie la majorité de la population.

Il va de soi que de telles réalisations au profit du peuple n’ont pu se faire qu’au détriment des parasites. On comprend dès lors que ceux-ci veuillent se débarrasser de Maduro, cet empêcheur de magouiller en rond…

Ouais Victor, mais c'est pas ça qu'on nous raconte dans les médias. Ben voyons...

 

Photo X - Droits réservés


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63 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 25 janvier 12:40

    Ce que j’ai retenu de son tweet, c’est qu’il a parlé au nom de l’Europe et que manifestement, ça n’a pas choqué grand monde...

    Notre petit monarque a de plus en plus de mal à dissimuler ses ambitions.


    • Emohtaryp Emohtaryp 25 janvier 22:29

      @Clocel

      Réjouissons-nous, plutôt ! Le roitelet rêve de devenir capitaine du Titanic, il va sombrer avec..... smiley


    • Paul Leleu 25 janvier 22:44

      @Clocel

      moi ce qui me fait marrer, c’est Trump qui est censer être « antisystème »... comme son pote Bolsonaro...


    • baldis30 27 janvier 17:40

      @Clocel
      bonsoir,
       « dissimuler ses ambitions. »
       hum ....
      N’oubliez pas que le Capitole est proche de la roche tarpéienne ....
      Ce qui m’étonne dans tout ce qui se passe en Europe c’est la constance d’un discours jésuitique à tous les niveaux de gouvernements ... ils devraient aussi, leur chef en tête se rappeler de cet aphorisme romaine ...


    • Sparker Sparker 25 janvier 12:41

      Tu prends des risques Victor, l’allumage va pas tarder...


      • Le421 Le421 25 janvier 16:59

        @Sparker
        On s’en branle complètement !!
        Les droitos de tout poil ne comprennent que ce qui les arrange, on a l’habitude...
        Leur demander une analyse pondérée tient de l’exploit.


      • V_Parlier V_Parlier 25 janvier 21:11

        @Sparker
        S’il n’y avait pas la comparaison entre le pré-putschiste vénézuelien et Bolsonaro qui a été élu, l’article serait parfait.

        Pour la politique étrangère je ne me fie jamais aux pré-conçus « gauche droite, centre extrême ». Il y a les atlantistes fiers de vassaliser leur pays et les autres (pouvant à leur tour être classés en catégories plus détaillées). Certes, Bolsonaro ne veut peut-être guère mieux que les autres atlantistes mais la responsabilité quant à son arrivée au pouvoir est à attribuer cette fois à Tremer. C’est lui qui avait renversé Roussef par un coup d’Etat constitutionnel (aussi sous les applaudissements du « monde libre ») alors qu’il trainait dix fois plus de casseroles qu’elle. C’est à ce moment là qu’il fallait s’indigner pour le Brésil ! Bolsonaro aura au moins eu l’avantage de perturber les projets des libéraux atlantistes qui, de toute façon, avaient déjà confisqué le pouvoir. C’est au moins ça et c’est bien fait pour eux.


      • Arthur S François Pignon 25 janvier 12:43

        Tout ça rappelle effectivement une époque où la CIA était plus habile , celle du putsch de Moscou, nom donné au coup d’état réalisé en août 1991 en Union soviétique

        Dès la nouvelle du putsch, George H. W. Bush avait interrompu ses et, lors d’une conférence de presse le 19 août, il avait « condamné fermement » ce coup d’état, rendu hommage à Gorbatchev et apporté son soutien au président de la Russie, Boris Eltsine.

        La version officielle prétend que Busch avait été averti deux mois avant par le maire de Moscou Gavriil Popov qu’un coup d’état se préparait, et en avait averti Eltsine et Gorbatchev, mais que ce dernier ne l’aurait pas pris au sérieux. Comme par hasard, lors du putsch, la NSA aurait « intercepté » des communications des putschistes et débusqué le complot ! Du travail de pros, pas comme les amateurs actuels !

        Après, comme aujourd’hui, le Royaume-Uni s’était aligné sur Washington et le chancelier allemand Helmut Kohl avait apporté son soutien à Gorbatchev. Par contre Mitterrand était plus confus tout en reconnaissant de facto le gouvernement issu du putsch.

        Macron a choisi son camp plus clairement, c’est sûr !


        • banban 25 janvier 12:45

          y’a pas à dire on gèrent mieux notre françafrique que eux, leurs americsudaméricaine.

          tout nos dictateurs on le label DGCE-Bolloré, cerfifié et tamponé par Total et Areva.

          70 ans que nos colonnies sont resté bien sage, et on le fait avec des moyens derisoire. 

          surement ces 200 années d’expérience, et une subtilité toute française.


          • Arthur S François Pignon 25 janvier 12:53

            @banban

            la françafrique des yankees c’est l’Europe depuis 1945, et leur arme, c’est Hollywood et les Young leaders. Ils ne sont pas si mauvais que ça, allez !


          • V_Parlier V_Parlier 25 janvier 21:15

            @François Pignon
            D’autant plus que notre « Françafrique » on ne la maitrise pas tant que ça, même si elle n’est pas propre.


          • JL JL 25 janvier 13:14

            Venezuela 2019, une autre intervention caricaturale US en Amérique Latine

            « Sous la conduite des États-Unis, l’Internationale oligarchique de la restauration conservatrice a appuyé sans réserve le terrorisme d’État des États-Unis d’Amérique, comme ce fut démontré en Irak, Libye et Syrie, sans que le désastre leur serve de leçon. Avec Bolsonaro, Piñera et Macri comme tête de pont, 11 des 14 pays qui composent le Groupe de Lima, ont immédiatement appuyé la restauration de la « cour arrière » ou de la Doctrine Monroe. »

             

             


            • generation désenchantée 25 janvier 13:51

              au fait , où ils en sont de leurs relations diplomatiques ?

              Parce que Maduro veut fermer l’ ambassade des USA , Trump ne reconnait plus la légitimité de Maduro , donc pour Trump n’a aucune autorité légitime

              Guaido ,président par interim légitime pour Trump ,ne veut pas de rupture des liens diplomatiques avec USA

              si l’ambassade usa est attaquée , il y a une centaine de marines pour la défendre mais violer une ambassade va être catastrophique pour Maduro


              • Laulau Laulau 25 janvier 13:56

                Et que fait l’opposition en France ? Ma foi, à part les insoumis Filoche et le pcf ....

                "En quoi l’élection de Maduró est illégitime ? ça fait 20 ans que la droite perd les élections, alors elle les boycotte, d’où un fort taux d’abstention. Mais moins que l’élection d’E.Macron, avec 58 % d’abstentions en juin 2017 non ?
                Gérard Filoche.
                Le Pdt Emmanuel Macron soutient un putsch au
                Venezuela ? Lui qui est si contesté, élu par 24% des français, rejeté par 75% au bout de 18 mois et qui subit une révolte sociale qui demande sa destitution ?
                Fabien Roussel
                Pas en notre nom ! Car pour Macron, une élection démocratique est « illégitime » et un coup d’État d’extrême droite soutenu par Trump et Bolsonaro « restaure la démocratie ». C’est trop.
                J. L. Mélenchon
                Non Monsieur Emmanuel Macron ce n’est pas un mouvement, c’est un coup d’état au Venezuela, en dehors de toute réflexion démocratique. Pendant ce temps, le Président de la République n’écoute pas et réprime un mouvement social en France.
                Caroline Fiat

                Ailleurs c’est silence radio. Les chatouilleux de l’indépendance nationale façon RN ne semble pas avoir de remarques sur le sujet. Curieux non, un vieux réflexe anticommuniste sans doute ?


                • bernard29 bernard29 25 janvier 16:53

                  @Laulau

                  « Et que fait l’opposition en France ? Ma foi, à part les insoumis Filoche et le pcf  ? »

                  Mais j’avais entendu quelque part que Filoche devait se déclarer cette nuit jaune, « Président par intérim » de « la République c’est moi ».
                  C’était une Fakenewszzz ?? 


                • Dom66 Dom66 26 janvier 01:43

                  @Laulau
                  merci pour le commentaire, je pense la même chose.


                • bernard29 bernard29 25 janvier 14:27

                  « D’abord il (Chavez) a foutu dehors les compagnies pétrolières rapaces étasuniennes et européennes pour rendre à son peuple le profit de cette manne pétrolière sur laquelle son pays, le Venezuela, est assis.  ».

                  Oui, sans doute, mais c’est devenu une catastrophe nationale , et la manne pétrolière a enrichi pas mal de dirigeants de la Chavezie. et des pontes de l’armée.


                  • bernard29 bernard29 25 janvier 14:34

                    @bernard29
                    expliquez nous comment et de quelle façon un pays assis sur les réserves de pétrole les plus importantes du monde, peut ’il forcer ses habitants à le fuir , ou à les faire subir une austérité pareille ? ? 


                  • leypanou 25 janvier 14:43

                    @bernard29
                    C’est ce qui arrive quand les commerçants refusent d’acheter ou de vendre. Les devises demandées pour acheter des produits d’importation sont virées dans des comptes à l’étranger au lieu d’acheter les produits en question.
                    Le gouvernement vénézuelien a été trop gentil avec ces fum.ers.


                  • bernard29 bernard29 25 janvier 15:16

                    @leypanou
                    Oui, c’est connu, c’est le peuple qui affame le peuple ?? c’est une façon de voir.


                  • oncle archibald 25 janvier 16:48

                    @bernard29

                    Certes il a foutu dehors les compagnies pétrolières « rapaces » étasuniennes et européennes mais il n’a rien rendu à son peuple car pour profiter de cette manne pétrolière sur laquelle son pays, le Venezuela, est assis il faut du matériel d’exploitation en état de marche.

                    Quand on se contente d’user jusqu’à la corde le matériel qu’on a piqué aux « rapaces » arrive le jour ou ça pète de partout et on a beau avoir le pétrole sous les pieds on ne peut plus le faire sortir du sol .....

                    Quand en outre on ne compte QUE sur le pétrole pour faire tourner la boutique, on se retrouve au même stade que l’Algérie, pauvre et désorganisée au point de ne même plus produire de quoi nourrir son peuple.

                    C’est décidément une manie dans les pays communistes, ces soi-disant paradis d’où tous ceux qui le peuvent foutent le camp !


                  • titi 26 janvier 03:30

                    @oncle archibald

                    Exactement.
                    Etre assis sur des richesses naturelles, et prétendre que cela suffit à asseoir la prospérité d’un pays il n’y a que les communistes pour encore y croire.


                  • JulietFox 26 janvier 10:20

                    @bernard29
                    Ah, le pétrole ! Carburant de toutes les guerres, coups fourrés, coups d’état.
                    Le Vénézuéla n’intéresserait personne s’il n’avait pas un immense potentiel pétrolifère.
                    Mais, il est certain, que si les pontes militaires (d’opérette-voir leur placard de décorations) n’en recevaient pas une partie de la manne, il y a longtemps, que Maduro serait mort.


                  • aimable 27 janvier 14:08

                    @bernard29
                    Celui qui veut être vizir a la place du vizir avec toute sa clique est probablement beaucoup plus responsable , au moins a 75% , de la situation actuelle du Venezuela ( avec l’ aide des gringos , cela va de soi ).
                    Dés l’instant ou les Américains soutiennent une magouille , c’est qu’ il en sont a l’origine .
                    Quand a Macron tout ce qui peut détourner l’ attention des Français de sa petite personne est bon a prendre , surtout que lui ne doit son élection qu’au rejet de MLP ,provoqué par lui et ses alliés de circonstance qui sont des habitués de ce fait , mais qui pleurs ensuite ( même si je suis pas un fan de MLP , cette alliance de circonstance me choque , d’ailleurs si le vote blanc était comptabilisé je serais aller voter au 2éme tour ).


                  • cevennevive cevennevive 25 janvier 14:39

                    Bonjour VICTOR,

                    Cela me rappelle un peu la situation de la Libye il y a quelques années, sauf qu’aucun tel coup d’Etat ne s’y est produit. Par contre, il y eut assassinat.

                    Fabius n’a pas dit « Maduro ne mérite pas de vivre » ? Cela m’étonne...

                    Il doit avoir pris un coup de vieux.

                    N’empêche, je ne suis pas loin de penser qu’en effet, nous, la France, n’avions pas à ratifier ce coup d’état et cette imposture. Quelle honte !

                    Et toujours cette propagande, ces mensonges pour nous faire pencher du côté qu’ils désirent nous voir tomber.

                    Tiens, j’imagine comme vous VICTOR, mais un tout autre scénario :

                    Le prince de Monaco, désireux d’étendre son territoire et sa puissance, monte un coup d’état aux fins d’éliminer Macron sous le prétexte qu’il ne prend pas bien soin de son peuple, et qu’il maltraite les GJ et les manifestants. Il serait aidé et approuvé en cela par les autres principautés, plus les Italiens, et quelques autres Pays voisins.

                    Ce serait pas mal, non ?


                    • Olivier Perriet Olivier Perriet 25 janvier 16:05

                      @cevennevive

                      si ça plait de vous humilier devant le prince de Monaco, pourquoi pas ? Mais faites le seule, je vous en prie.


                    • cevennevive cevennevive 25 janvier 16:16

                      @Olivier Perriet,

                      Mais voyons, c’était une plaisanterie pour étayer mon propos, ça va pas non ?
                      Je ne désire m’humilier devant personne, je suis bien trop fière.
                       


                    • troletbuse troletbuse 25 janvier 15:08

                      Cet enculé de petit führer s’est encore distingué. Va-t-il envoyer Benalla au Vénézuela pour rétablir la démocratie ?


                      • Cadoudal Cadoudal 25 janvier 15:29

                        @troletbuse

                        A notre estime, on trouve suffisamment d’indications pour conclure que le projet galope et que le risque est bien envisagé d’une crise majeure avec les USA à ce propos : mais les Russes, désormais, ne reculent plus devant cette sorte de risque.

                        http://www.dedefensa.org/article/base-russe-au-venezuela-on-en-bavarde-ferme

                        Benalla fait du business pour les Turcs et Israël au Tchad, et pas sur que Le Drian laisse une nouvelle fois Macron humilier la diplomatie Française, ou ce qu’il en reste..

                        Il fait juste le service minimum, son pote Trudeau est a fond dans le coup, la fiotte Canadienne faisant des mamours a Trump et Bolsonaro, on vit une époque formidable...


                      • baldis30 27 janvier 18:04

                        @Cadoudal

                        les russes ont une arme redoutable tant vis-à-vis de l’Europe dont l’Allemagne, que de la Chine, et bien sûr des républiques issues de la décomposition de l’URSS .... le gaz .....
                        De plus leur président, ancien du KGB, bon joueur d’échecs, bon judoka .... sait aussi s’entourer .... et raisonner .... et attendre le bon moment pour placer ses répliques.


                      • Cadoudal Cadoudal 27 janvier 18:36

                        @baldis30
                        C’est juste une occasion de plus de ridiculiser ce qu’il reste de la diplomatie Française, Macron adore ça :

                        D’une façon générale, il apparaît que les Russes (et les Chinois…) sont très sérieux dans cette affaire et qu’ils n’entendent nullement laisser faire les choses sans réagir. Il apparaît assez probable que les Russes ne laisseront pas sans autre forme de procès se réaliser une possible liquidation de Maduro. Eventuellement, vu le désavantage de la distance pour leur intervention, ils peuvent envisager des réponses asymétriques, réactiver à leur avantage une crise dans une autre région (en Europe ou au Moyen-Orient ?).

                        http://www.dedefensa.org/article/une-crise-bien-de-notre-temps


                      • Olivier Perriet Olivier Perriet 25 janvier 16:09

                        Imaginons ces paroles fortes et définitives prononcées par Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan ou encore Eric Drouet, Christophe Chalançon ou Ingrid Levavasseur.

                        Mais on n’attend que cela, mon pauvre !!!

                        Marine Le Pen a déjà refusé le poste, lors de son « débat raté », vous avez oublié ?

                        Mais en France, vous n’avez pas l’air d’avoir pigé qu’on fonctionne au 2e degré.

                        Aucun de ces avantageux personnages ne souhaite ouvertement prendre le pouvoir, parce qu’il sait très bien qu’il n’est pas plus légitime que Macron.


                        • oncle archibald 25 janvier 16:36

                          Ne pas reconnaître la légalité de l’élection du 20 mai 2018, c’est ne pas reconnaitre le coup d’état de Maduro qui avant cette élection change la constitution comme bon lui semble quand bon lui semble, et qui interdit au candidat de l’opposition ayant quelque chance d’être élu de se présenter au scrutin .... La Bolivie vit bien clairement un pouvoir dictatorial. De la à approuver que notre Président aille mettre son nez en notre nom à tous dans tout ce qui va mal sur notre bonne planète il y a un pas que je ne franchirai pas. Laissons les Boliviens se démerder entre eux.


                          • CN46400 CN46400 25 janvier 17:06

                            Et pour couronner le tout, on apprend que les images des foules de la manifestation de la droite à Caracas, montrées par toutes nos télés sont des faux sorties d’un film du 1° septembre 2016....


                            • Olivier Perriet Olivier Perriet 25 janvier 17:43

                              @CN46400

                              Les Vénézueliens qui fuient leur propre pays sont-ils des images plus crédibles pour les télé-spectateurs mélenconistes ?


                            • CN46400 CN46400 25 janvier 17:48

                              @Olivier Perriet
                              Désolé, mais quand c’est de l’infox, c’est de l’infox (20 minutes)


                            • McGurk McGurk 25 janvier 19:44

                              En fait ça n’est pas un coup d’Etat, mais deux en fin de compte.

                              L’un d’un nostalgique et héritier indirect et sud-américanisé du communisme étatique, l’autre d’une droite comme probablement comme partout dans le monde.

                              La question est : lequel des deux va tomber en premier ?

                              De toute manière, les deux seront bientôt obsolètes alors savoir qui légitime quoi et pourquoi, on s’en tape un peu en fait. Je trouve drôle qu’on dénonce celui-ci alors qu’en fin de compte on a osé faire passer le premier pour une « révolution du peuple ». Je me marre. Il n’y a qu’ici qu’on voit des fous légitimer n’importe quoi.


                              • nocob 25 janvier 20:01

                                Bonjour,

                                C’est la posture c’est nous les méchants ! Mais je n’arrive pas a voir au travers.

                                Il font tout pour agrafer leur situation les atlantistes c’est vraiment suspect.

                                De la a dire qui sont en train de nous unir contre eux, il n’y a qu’un pas.

                                ++


                                • Pie 3,14 25 janvier 20:02

                                  A l’auteur, il faut arrêter de délirer et nous refaire le coup des progressistes attaqués par les fascistes. Le Venezuela n’est pas le Chili de 1973.

                                  Maduro n’a pas cessé de manipuler la constitution, d’emprisonner les opposants et a fait passer le régime d’un populisme démocratique à un autoritarisme où l’exécutif a confisqué tous les pouvoirs au détriment du législatif qu’il ne contrôle plus.

                                  Son élection contestée par la majorité de la communauté internationale est seulement soutenue par les grands démocrates que sont la Chine, la Russie et l’Iran et ce n’est pas parce que cet imbécile de Trump soutient les opposants qu’ils sont trumpistes ou tous d’extrême-droite.

                                  Maduro par sa politique économique complètement irresponsable a plongé le pays dans le chaos. En faisant marcher la planche à billets à grande vitesse il a réussi l’exploit d’une inflation de 10 millions de pour cent par an !!!! et ne venez pas dire que cela est à cause des américains car même les plus anti-américains n’y croient pas.

                                  En somme, voilà un régime d’incapables outrageusement enrichis par la corruption qui font feu de tout bois pour rester au pouvoir dans un pays qu’il ont mis sur le flanc où plus de 10% de la population a déjà fuit.

                                  Vous parlez de coup d’Etat alors que Maduro l’a déjà fait en imposant des élections hors calendrier contre l’avis de l’assemblée législative, en bafouant la constitution de son propre pays, en emprisonnant les leaders de l’opposition qui du coup ont boycotté le scrutin et en manipulant les résultats. Quelle belle leçon de démocratie !

                                  L’assemblée soutenue par la plupart des pays du monde a simplement désigné un président par intérim chargé d’organiser de nouvelles élections comme l’y autorise la constitution du pays, sans chars ni militaires, juste avec le soutien de citoyens qui n’en peuvent plus. Ces opposants légalement élus sont disparates mais il est ridicule de les résumer à une bande de fascistes. 

                                  Il serait temps que les insoumis reviennent sur terre et que Mélenchon fasse le deuil de son alliance bolivarienne.


                                  • McGurk McGurk 25 janvier 20:04

                                    @Pie 3,14

                                    Inutile, tu parles dans le vide.


                                  • Pie 3,14 25 janvier 20:18

                                    @McGurk
                                    Peu importe, je ne prêche pas aux convaincus mais à ceux qui de bonne foi cherchent à comprendre.


                                  • McGurk McGurk 25 janvier 20:31

                                    @Pie 3,14

                                    C’est-à-dire personne ou presque.


                                  • Pie 3,14 25 janvier 20:35

                                    @McGurk

                                    Vous avez raison.


                                  • keiser keiser 25 janvier 21:12

                                    @Pie 3,14

                                    « Le Venezuela n’est pas le Chili de 1973. »

                                    Ah bon ! ...
                                    Ou alors, un lapsus révélateur de votre part .
                                    J’adore ...


                                  • Pie 3,14 25 janvier 21:24

                                    @keiser

                                    Vous n’avez pas l’air de savoir ce qu’est un lapsus. 


                                  • Pie 3,14 25 janvier 21:37

                                    @keiser

                                    Pour votre information. Allende démocratiquement élu a été renversé par un coup d’Etat militaire soutenu par la CIA. Il a été arrêté et assassiné par ces mêmes militaires. Maduro contrôle l’armée qui jusqu’ici lui accorde encore son soutien et ce n’est pas la malheureuse caserne qui s’est soulevée (27 arrestations) qui peut faire office de coup d’Etat.
                                    Le parlement a désigné un président par intérim pour organiser de nouvelles élections comme la constitution l’y autorise. Il est certes soutenu par les USA mais aussi par la majorité de la communauté internationale et une bonne partie des citoyens, de plus la puissance militaire est toujours du côté de Maduro.
                                    En somme, comparaison n’est pas raison.


                                  • keiser keiser 25 janvier 21:39

                                    @Pie 3,14

                                    Évidemment, je m’y attendais ...
                                    Rien que de plus normal.

                                    Il me semble que j’ai parlé de Lapsus révélateur.
                                    Si vous décidé de raccourcir mes réponses, on a pas fini ...


                                  • keiser keiser 25 janvier 21:40

                                    @keiser
                                    Si vous Décidez.
                                    Pardon.


                                  • keiser keiser 25 janvier 21:59

                                    @Pie 3,14


                                    " L’Histoire et le mémoriel sont deux projets différents. Le premier analyse pour un cercle d’initiés et infuse lentement dans la société, le second commémore une mémoire collective qui peut être particulière ou nationale voire internationale.
                                    Le premier est scientifique au sens de sciences humaines, le second est sociétal et politique.
                                    Que les politiques suivis de loin par les carriéristes utilisent le mémoriel comme outil de promotion est logique car il imprègne notre vie sociale.
                                    En revanche il n’existe pas de « masochisme mémoriel ». C’est une expression d’extrême-droite qui désigne les mémoires qui ne plaisent pas à cette obédience. 
                                    Les historiens d’aujourd’hui ne se demandent pas si ce qu’ils écrivent est glorieux ou pas, leur objet est ailleurs. A l’opposé les mémoires sont conflictuelles, ce sont des objets politiques. "

                                    Bon d’accord.
                                    Mais j’aimerais assez savoir qu’elle est votre situation dans ce concept ?
                                    Parce qu’en ce moment, nous sommes saturés par votre astroturfing.
                                    Et je pense que vous êtes parfaitement au courant de ce que je veux dire. 


                                  • keiser keiser 25 janvier 22:16

                                    @Pie 3,14

                                    Pas de réponse  !? ...

                                    La prochaine fois, essayes de faire mieux, petit joueur.


                                  • keiser keiser 26 janvier 00:11

                                    @Pie 3,14

                                    Allez ...
                                    Je vais t’aider ...

                                    L’astroturfing désigne des techniques de propagande manuelles ou algorithmiques utilisées à des fins publicitaires ou politiques ou encore dans les campagnes de relations publiques, qui ont pour but de donner une fausse impression d’un comportement spontané ou d’une opinion populaire sur Internet.

                                    La seule chose que j’aimerais savoir ...
                                    Quel est votre employeur a tous ?

                                    Embauchez moi, je suis sur d’être meilleur que vous. smiley


                                  • nocob 26 janvier 02:33

                                    @keiser

                                    Ecris l’article le pape, faisons une OPA sur l’agora.


                                  • JulietFox 26 janvier 10:26

                                    @Pie 3,14
                                    En faisant marcher la planche à billets à grande vitesse


                                    Comme les USA...


                                  • Pie 3,14 26 janvier 11:09

                                    @keiser
                                    Merci de m’avoir appris un mot que je ne connaissais pas. 
                                    Pour le reste vous me prêtez beaucoup et semblez bien parano. J’interviens de temps en temps sur ce site afin de donner mon avis sur des sujets divers depuis 2007. Je ne suis évidemment payé par personne mais si vous voulez m’envoyer un chèque je n’y vois aucun inconvénient. 


                                  • Pie 3,14 26 janvier 11:11

                                    @JulietFox
                                    L’inflation aux USA tourne autour de 2.5%...


                                  • ticotico ticotico 25 janvier 20:49

                                    @tous

                                    Pendant que le seul public qui importe à Trump, ses propres électeurs, a toute son attention captée par le mur et le « shutdown », le président et le « deep state », encore une fois d’accord, passent à la phase active de l’opération Venezuela.

                                    Les incidents de frontière avec la Colombie (récurrents depuis l’époque Chavez) vont-ils être réactivés, engendrant une escalade à laquelle les deux côtés se préparent depuis un moment ?

                                    La Cia a laissé se développer narcotrafic et paramilitaires en Colombie pour obtenir un contexte favorable à une présence militaire US renforcée. Le plan américain semble exclure un engagement direct de son armée, ce sont les colombiens qui passeraient à l’action, avec du matériel, des « conseillers » et un appui US.

                                    L’armée colombienne est sur développée, avec des effectifs 3 fois supérieurs à ceux de l’armée française et 6 fois supérieurs à ceux de l’armée vénézuelienne.

                                    En face, et c’est là où ça se complique, les troupes vénézueliennes ne sont pas seules. Des russes et des chinois ont participé à des manœuvres en octobre dernier, mais ils ne sont pas nombreux. En revanche, la présence cubaine n’est pas du tout anecdotique. Les « boinas negras », le corps d’élite de l’armée cubaine, y sont depuis plusieurs années pour surveiller ce qui est la principale source d’énergie de l’île. En tout, on parle de plusieurs dizaines de milliers de soldats cubains. Ce mois ci, Poutine à envoyé au Venezuela ses plus beaux bombardiers pour une tournée largement médiatisée.

                                    Les éléments sont donc réunis pour créer un autre bourbier et envoyer ce pays rejoindre l’Irak, la Syrie et la Lybie dans le Club des pays touchés par la grâce démocratique importée et les bombardements civilisateurs.

                                    Et notre guignol de l’Elysée qui soutient ce cirque...


                                    • Désintox Désintox 25 janvier 22:28

                                      Vous êtes en forme. Une bonne série d’article pertinents !


                                      • TSS 26 janvier 10:02

                                        Trump se doit de légitimer ce merdier puisque c’est ses services qui l’on organisé... !!

                                         


                                        • Spartacus Spartacus 26 janvier 11:09

                                          Quasi tout est faux et fantasme ubuesque des réalités dans cet article.

                                          Une vraie revisite des réalité absurde.

                                          Les cocos sont dans le déni total.

                                          Leur idéologie est plus forte que le factuel qu’ils se mentent a eux même. 

                                          C’est le syndrome de la psychologie des foules.

                                          Chavez n’a pas nationalisé les compagnies pétrolières de son pays c’est Perez qui l’a fait à l’époque ou le Venezuela était le pays le plus riche d’Amérique latine.

                                          Chavez a juste bénéficié d’un effet d’aubaine à son arrivée, avec la guerre du golfe le pétrole a doublé et sa situation géographisue lui a en plus donné la possibilité d’en exporter encore plus.

                                          Chavez n’a fait que dépenser et remplir les poches des ses proches en détruisant les institutions.


                                          Carter c’est prononcé sur des élections en 2012, pas sur la farce des élections de 2018 ou les opposants ont été emprisonnés. Evidemment


                                          Et les pénuries et l’inflation ont commencé sous Chavez. Sans intervention extérieure.

                                          Les seuls responsables de la planification du système de prix des biens de base et de la création monétaire sont les cocos

                                          Imposer des prix au-dessous du coût de production signifie simplement que personne n’est incité à produire quoi que ce soit, ce qui entraîne la famine.

                                          Le Vénézuéla fait faillite que parce que les cocos haïssent le marché libre.
                                          Il ne comprennent pas que le marché libre est le seul qui prenne en compte la complexité des prix.
                                          Même les chinois l’on compris d’une certaine manière.


                                          • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 26 janvier 12:45

                                            Chronologie des Interventions US en Amérique Latine :

                                             1923 La Doctrine Monroe déclare que l’Amérique Latine est considérée comme « sphère d’influence » pour les États-Unis.

                                             1846 : Les États-Unis entreprennent une guerre contre le Mexique, pays qui est finalement forcé à céder à son belliqueux voisin du nord la moitié de son territoire, y compris les devenus aujourd’hui très riches et puissants États de Texas et de Californie.

                                             1854 : La marine des EU bombarde et détruit le port nicaraguayen de Saint Jean du Nord. L’attaque est survenue après une tentative officielle d’imposer le séjour au yacht du millionnaire Cornelius Vanderbilt, qui avait conduit son navire au port précité. Le bombardement a facilité le chemin à William Walker.

                                             1855 : L’aventurier us William Walter, opérant pour les intérêts des banquiers Morgan et Garrison, envahit le Nicaragua et se proclame président. Pendant ses deux années de gouvernement il envahira aussi les pays voisins du Salvador et du Honduras, s’annonçant également comme chef d’État dans les deux nations. Walker a restauré l’esclavage dans les territoires sous son occupation.

                                             1898 : Les États-Unis déclarent la guerre à l’Espagne au moment où les Cubains indépendantistes avaient pratiquement battu la force militaire coloniale. Les troupes US occupent l’Île de Cuba, ne reconnaissent pas les patriotes cubains et l’Espagne se trouve obligée de céder aux États-Unis les territoires du Puerto Rico, Guam, Philippines et Hawaï.

                                             1901 : Les forces US d’occupation font inclure dans la Constitution de la nouvelle République de Cuba l’infâme Amendement Platt, grâce à qui les États-Unis s’arrogeaient le droit d’intervenir sur les sujets cubains chaque fois qu’ils l’estimaient convenable. Depuis on a aussi forcé Cuba à louer à perpétuité un morceau du territoire national pour l’usage des Forces navales US : La Base Navale du Guantanamo.

                                             1903 : Les États-Unisl « stimule » la scission du Panama qui à cette époque fait partie de la Colombie et acquiert des droits sur le Canal de Panama. Des années après, l’ex-président Théodore Roosevelt – l’instigateur réel de la scission du Panama dirait : « J’ai pris la Zone du Canal tandis que le Congrès débattait. On a payé à la Colombie par la suite la somme ridicule de 25 millions de dollars en compensation. »

                                             1904 : La Constitution Nationale est promulguée au Panama. Il y a un alinéa qui prévoit l’intervention militaire US quand Washington le croira nécessaire. La construction du Canal de Panama s’initie immédiatement. Plus tard, les États-Unis rempliront la zone de bases militaires et en 1946 fonderont la tristement célèbre l’École des Amériques, entre ses murs passeront presque tous les dictateurs et répresseurs de l’Amérique Latine.

                                             1904 : L’infanterie de marine usaméricaine débarque dans la République Dominicaine pour étouffer un soulèvement armé contraire aux intérêts US. Un an après, à propos de l’intervention dans ce pays, le Président Theodore Roosevelt déclare que les États-Unis seraient « le gendarme » dues Caraibes.

                                             1906 : Les investissements usaméricains à Cuba, qui en 1885 représentaient 50 millions de pesos cubains,atteignent le chiffre de 200 millions. En août de cette année éclate une insurrection contre le président marionnette Estrada Palma, qui sollicite l’intervention militaire des EU. Les estasuniens débarquent et désignent comme contrôleur William Taft.

                                             1907 : République Dominicaine : Les États-Unis ont obtenu que le gouvernement dominicain lui octroye la recette des revenus douaniers, statut qui se maintiendra pendant 33 années consécutives.

                                             1908 : Les troupes US interviennent au Panama. Dans la décennie suivante elle le fera quatre fois plus.

                                             1910 : Des Marines occupent Nicaragua pour soutenir le régime d’Adolfo Díaz.

                                             1911 : Mexique : Pour « protéger » des citoyens étasuniens, le président William Taft ordonne le déplacement de 20 000 soldats à la frontière sud et de huit bâtiments de guerre en face des côtes de Californie.

                                             1912 : Des Marines envahissent le Nicaragua et cela marque le début d’une occupation qui se maintiendra presque continuellement jusqu’à 1933. La même année (1912) le Président Taft déclare : « N’est pas loin le jour où trois étoiles et trois franges dans trois points équidistants délimiteront notre territoire : l’une au Pôle Nord, l’autre au Canal de Panama et à la troisième dans le Pôle Sud. L’hémisphère complet de fait sera le nôtre en vertu de notre supériorité raciale, comme moralement c’est déjà le cas » .

                                             1914 : La Marine des États-Unis bombarde la ville portuaire du Veracruz, une attaque apparemment motivée par l’arrêt de soldats US à Tampico. Le gouvernement mexicain s’excuse, mais le président Woodrow Wilson ordonne que la marine de guerre attaque Veracruz. Cent soldats mexicains, quelques cadets de l’École Navale et des groupes civils résistent avec héroïsme. Il y a 300 morts. Les occupants restent pendant quelques mois.

                                             1915 : Les Marines occupent Haïti pour « restaurer l’ordre ». Un protectorat s’établit, qui restera jusqu’à 1934. Le secrétaire d’État William Jennings Bryan, après avoir informé de la situation haïtienne a commenté : « Imaginez-vous cela : des noirs parlant français »

                                             1916 : Des Marines US occupent la République Dominicaine et restent jusqu’à 1924

                                             1918 : Au Panama les Marines occupent la province de Chiriquí, pour « maintenir l’ordre public ».

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                                            • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 26 janvier 12:46

                                               1924 : Des Marines envahissent le Honduras pour « servir d’intermédiaire » dans un affrontement civil. Un militaire hondurien assume le gouvernement provisoire. Le Honduras occupe le premier rang mondial dans l’exportation de bananes, mais les bénéfices sont pour la United Fruit Company.

                                               1925 : Des troupes US occupent la ville du Panama pour en finir avec une grève et pour maintenir l’ordre.

                                               1926 : Les États-Unis décident de créer au Nicaragua une Garde Nationale. Augusto César Sandino se propose de créer une armée populaire pour combattre les occupants étrangers.

                                               1927 : Au Nicaragua un capitaine des Marines menace Sandino pour qu’il se rende. Le rebelle répond : « Je veux une patrie libre ou mourir ». Les États-Unis réalisent alors le premier bombardement aérien sur l’Amérique Latine. Ils attaquent le village de El Ocotal. 300 nicaraguayens meurent sous les bombes et mitrailleuses US.

                                               1930 : En République Dominicaine débute la dictature de Rafael Leónidas Trujillo, un militaire surgi de la Garde Nationale, promue et entraînée par les États-Unis.

                                               1933 : Les États-Unis abandonnent le Nicaragua et laissent le contrôle du pays à Anastasio Somoza et à sa terrible Garde Nationale.

                                               1934 : Au Nicaragua est assassiné César Augusto Sandino, qui avait déposé les armes. L’assassinat a été ordonné par Somoza, avec la complicité de l’ambassadeur US Arthur Bliss Lane.

                                               1941 : Au Panama le président Arias est déstitué par un coup militaire avec à sa tête Ricardo Adolfo de la Guardia, qui d’abord avait élaboré son plan avec l’Ambassadeur des États-Unis. Le Secrétaire de Guerre Henry Stimson a déclaré à ce sujet : « Cela a été un grand soulagement pour nous, parce que Arias était très problématique et très pro-nazi »

                                               1946 : Les États-Unis ouvrent au Panama la tristement célèbre l’École des Amériques, pour la formation des militaires de l’hémisphère. Là ils ont formé, les principaux répresseurs des dictatures militaires du Brésil, Argentine, Uruguay, le Chili, l’Amérique centrale et divers autres pays.

                                               1947 : Les États-Unis commencent à imposer peu à peu un Traité Interaméricain d’Assistance Réciproque (TIAR).

                                               1952 : A Cuba, avec le consentement et soutien du gouvernement des États-Unis, le général Fulgencio Batista renverse Carlos Prío Socarrás et inaugure une tyrannie sanglante.

                                               1954 : La CIA orchestre le renversement du gouvernement démocratiquement élu de Jacobo Árbenz au Guatemala. Un poète guatémaltèque a décrit le gouvernement de Árbenz comme « des années de printemps dans un pays de tyrannie éternelle ». Ont suivi presque 40 ans de violence et de répression qui ont culminé dans la politique de « terre brulée » des années 80. Plus de 150 000 personnes ont perdu la vie.

                                               1956 : Au Nicaragua le poète Rigoberto López Pérez tue le dictateur Anastasio Somoza, qui comptait 20 ans au pouvoir avec l’appui des États-Unis. Le président Franklin Delano Roosevelt l’avait défini ainsi : « Il est un fils de pute, mais il est notre fils de pute ». Son fils Anastasio Somoza Debayle a prolongé la dynastie tyrannique pendant encore quelques années.

                                               1960 : Le président Eisenhower autorise la réalisation à grande échelle d’opérations secrètes pour abattre le gouvernement de Fidel Castro, qui était arrivé au pouvoir en janvier 1959 et commençait tout de suite une œuvre révolutionnaire de portée sociale extraordinaire et d’appui populaire. Les actions cachées incluaient l’assassinat du leader cubain, la création de bandes contre-révolutionnaires et le sabotage aux secteurs principaux de l’économie insulaire.

                                               1961 : Des forces mercenaires recrutées, organisées, financées et dirigées par les États-Unis envahissent Cuba par la Baie de Cochons (Plage Girón). En moins de 72 heures elles sont battues dans ce qui a constitué le premier grand échec militaire de l’impérialisme US en Amérique Latine.

                                               1961 : La CIA promeut un coup d’État contre le président élu de l’Équateur J. M Velazco Ibarra, parce qu’ il s’est montré trop amical avec Cuba.

                                               1964 : Le président du Brésil Joao Goulart, qui se proposait de réaliser une réforme agraire et de nationaliser le pétrole, est victime en un coup d’état soutenu et provoqué par les États-Unis.

                                               1965 : Les États-Unis envoient des milliers d’homme en la République Dominicaine pour réprimer un mouvement qui essayait de restaurer au pouvoir le président progressiste démocratiquement élu et antérieurement renversé Juan Bosch.

                                               1966 : Les États-Unis envoient des armes, des conseillers et des Bérets Verts au Guatemala, pour mettre en application une soi-disant campagne contre des insurgés. Dans un rapport du Département d’État il reconnaissait que : « pour éliminer une centaines de guérilleros, il faudra tuer peut-être 10 000 paysans guatémaltèques. Ils ont été 200 000 selon le CEH ».

                                               1967 : Un groupe de Bérets Verts ont été envoyés en Bolivie pour aider à trouver et à assassiner Ernesto Che Guevara.

                                               1968 : La CIA, organise une force paramilitaire considérée comme précurseur des ténébreux « Escadrons de la Mort ».

                                               1971 : Le quotidien The Washington Post confirme que la CIA avait essayé d’assassiner plusieurs fois Fidel Castro. Des années après, et au fur et à mesure que les documents secrets de la CIA furent déclassés, on a su que les tentatives se comptent par des dizaines et les plans par centaine.

                                               1973 : Les militaires prennent le pouvoir en Uruguay, appuyés par les États-Unis. La répression subséquente atteindrait des chiffres très élevés de population emprisonnée pour des raisons politiques. Un coup d’État incité et organisé par les États-Unis renverse le gouvernement élu du Président Salvador Allende au Chili, et installe au pouvoir le Général Augusto Pinochet qui sera à la tête d’une tyrannie longue et sanglante.

                                               1976 : Une dictature militaire prend le pouvoir en Argentine. Des années après on a déclassé aux États-Unis presque 5 000 documents secrets qui ont révélé la collaboration étroite et l’appui octroyé depuis les plus hauts niveaux du pouvoir à Washington aux militaires argentins, aux responsables de la mort d’au moins 30 000 argentins, une grande partie d’entre eux étaient des jeunes étudiants et des travailleurs. Récemment, le Département de l’État des EU a déclassé les documents qui impliquent directement l’ancien Secrétaire de l’État Henry Kissinger et d’autres hauts responsables usaméricains dans les crimes commis par la dictature argentine, qui ont mis en marche une campagne d’assassinats, de tortures et « des disparitions » après avoir pris le pouvoir. Kissinger fut impliqué dans les opérations du Plan ou Opération Condor, un réseau de coopération pour capturer et exécuter des adversaires politiques en Argentine, au Brésil, au Chili, en Uruguay, au Paraguay et en Bolivie.

                                              suite au commentaire suivant


                                              • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 26 janvier 12:48

                                                 1980 : Les États-Unis augmentent l’assistance massive aux militaires du Salvador qui s’affrontent aux groupes de guerilleros du FMLN. Les escadrons de la mort prolifèrent ; l’Archevêque Romero est assassiné par des terroristes de droite ; 35 mille civils sont morts entre 1978 et 1981. La violation et l’assassinat de 4 religieuses par des sicaires des militaires fait que le gouvernement US suspend l’aide militaire… pour un mois.

                                                 1981 : L’Administration Reagan commence la guerre des « contre » pour détruire le gouvernement sandiniste au Nicaragua. La CIA avance dans l’organisation des « contras » au Nicaragua. Ils avaient commencé l’année précédente avec un groupe de 60 agents Gardes de Somoza. Quatre ans après ils réussissent à se regrouper dans la « contre » presque 12 mille ex-gardes. Des 48 chefs militaires les plus importants de la « contre », 46 avaient été employés de la Garde Nationale. Les États-Unis ont aussi avancé dans la guerre économique contre le Nicaragua et dans les pressions exercées par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Le général Omar Torrijos, président du Panama, meurt dans un « accident » d’avion. Depuis ce temps-là le soupçon plane que la CIA a eu à voir avec la catastrophe, à cause du nationalisme patriotique de Torrijos et les relations amicales que son gouvernement soutenait avec Cuba.

                                                 1983 : Invasion de la petite île caribéenne de la Grenade par cinq mille Marines des États-Unis. Les troupes US sont entrées peu de temps après qu’une conspiration ait sorti du pouvoir Maurice Bishop, un leader nationaliste de gauche.

                                                 1989 : Les États-Unis envahissent le Panama pour arrêter celui qui était leur protégé, Manuel Noriega. L’opération a fait au moins 3 000 morts civils.

                                                 1990 : Les États-Unis interviennent massivement sur le processus électoral du Nicaragua à travers des actions cachées et aussi publiques. Washington a ouvertement consolidé la coalition d’opposition, bien que de telles pratiques soient illégales selon la loi des Etats-Unis.

                                                 2000 : Sous couvert de la « Guerre contre les Drogues », les États-Unis lancent le Plan Colombie, un programme d’aide massive civile et militaire à un pays qui a peut-être le pire record de non respect des droits de l’homme dans l’hémisphère. Le financement des États-Unis pour ce Plan est de 1 300 millions de dollars, dont 83 % sont destinés à la dépense militaire. Le Plan Colombie après s’est transformé en « Guerre contre le Terrorisme ».

                                                 2002 : Les États-Unis ont appuyé et financé les éléments qui ont organisé le coup d’État manqué du 11 avril en Venezuela.

                                                 2019 : Le Vice-président des États-Unis Mike Pence lance la nouvelle agression via Youtube : « Pence to Venezuelans : ‘Maduro is a dictator’ »

                                                Carlos Debiasi pour El Correo de la Diaspora

                                                Traduit de l’espagnol pour El Correo de la Diaspora par : Carlos Debiasi

                                                source :http://www.elcorreo.eu.org/Venezuela-2019-une-autre-intervention-caricaturale-US-en-Amerique-Latine

                                                Il y en a tellement qu’il faut trois com pour les passer !


                                                • George L. ZETER George L. ZETER 27 janvier 09:40

                                                  « macron comme trump »... macron, l’ombre de trump n’a pas le choix, une ombre ça suit et la ferme !

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