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Accueil du site > Tribune Libre > Main de Dieu ou du diable ?

Main de Dieu ou du diable ?

 Dieu existe.
 On a pu voir sa main.
             Non pas aux coeur des étoiles.
 Non pas sur un terrain de football.
 Mais au sein des marchés.

Elle en a connu des vicissitudes, cette fameuse main, jamais observée, mais souvent supposée...
 Adam Smith jette les bases d'une idée qui aura des fortunes diverses, dans la grande famille des libéraux souvent divisés. Comme il le dit dans un passage célèbre, cette main, dans son infinie sagesse régulatrice, est certes  invisible, mais efficace, en reconnaissant la force positive de l'intérêt individuel et les vertus de la concurrence, débarrassée des contraintes de toutes sortes. Elle réalise l'harmonisation naturelle des intérêts.

   « Ce n'est que dans la vue d'un profit qu'un homme emploie son capital. Il tâchera toujours d'employer son capital dans le genre d'activité dont le produit lui permettra d'espérer gagner le plus d'argent. (...) A la vérité, son intention en général n'est pas en cela de servir l'intérêt public, et il ne sait même pas jusqu'à quel point il peut être utile à la société. En préférant le succès de l'industrie nationale à celui de l'industrie étrangère, il ne pense qu'à se donner personnellement une plus grande sûreté ; et en dirigeant cette industrie de manière que son produit ait le plus de valeur possible, il ne pense qu'à son propre gain ; en cela, il est conduit par une main invisible, à remplir une fin qui n'entre nullement dans ses intentions ; et ce n'est pas toujours ce qu'il y a de plus mal pour la société, que cette fin n'entre pour rien dans ses intentions. Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler. »
 Mais l'expression main invisible n'apparait qu'une fois dans son oeuvre, n'est pas encore l'objet d'un dogme, introduit plus de nuances qu'on ne le croit et n'est pas l'expression d'un laisser faire absolu : il postulait déjà que la sympathie était la valeur humaine centrale, et qu'il fallait donc organiser la société de façon à satisfaire cet élan naturel des êtres humains pour la sympathie, le soutien mutuel. 

  C'est l'époque où Mandeville écrit sa fameuse fable des abeilles, , comme il le dit, les vices privés font les vertus publiques. Un ordre spontané naît des égoïstes et des intérêts contradictoires. La concurrence produit efficacité, équilibre et prospérité.

 Marx, qui reconnaîtra sa dette à l'égard de Smith et de Ricardo concernant la théorie de la valeur, se démarque de cette croyance optimiste caractérisant le développement du capitalisme marchand et industriel, en montrant quels effets terribles produisent le développement anarchique des intérêts privés et la concurrence sauvage des premières formes de capitalisme.
 Les néoclassiques reprendront l'idée de Smith en l'adaptant . Mais avec un dogme plus affirmé : le marché transcende les intérêts individuels et adapte spontanément les intérêts particuliers à ceux de l'ensemble. 

 Wikilibéral continue à répandre la bonne parole aux croyants de tous bords. Certes, il y a plusieurs écoles libérales dans la maison du Père, mais le dogme essentiel est toujours là : le laisser-faire voilà la vérité, comme disait von Mises. Faire confiance au marché comme on s'abandonne à la volonté divine. Contre toute intervention de l'Etat, du moins dans le domaine des affaires. ___On a vu ce que ça avait donné, de crises en crises...
 
Pour Hayek, le pape du néolibéralisme, il faut se régler à l'ordre spontané que génère le Sacro-Saint-Marché, que révéraient Maggie et Reagan, inspirés par l'école de Chicago, qui fit ses preuves au Chili de Pinochet, puis qui gagna l'ancien monde.
 Pour la pensée libérale-débridée des minarchistes US, inspirée par Ayn Rand, les pauvres et les précaires sont les seuls responsables de leur sort et ce que Ryan appelle collectivisme est juste une meilleure répartition de la richesse.

  [On sait qu' aux USA, les 20 % des ménages les plus pauvres ne disposent que de 3,4 % de l’ensemble des revenus, mais les 5 % les plus aisés en perçoivent 21,2 %. A eux seuls, les 20 % les plus riches perçoivent près de la moitié du revenu national]
________Ayn Rand, égérie de Ryan, adorée par les conservateurs, même si elle ne voulait pas se dire exactement libertarienne, n'a eu de cesse de plaider la cause d'un individualisme assumé, critiquant les plans sociaux, ramenant la fonction étatique au minimum (l'état-gendarme) ne devant pas s'ingérer dans le domaine économique, sauf pour inciter les individus à réaliser leurs potentiels. 
 Ce minarchisme s'inspire de l'économiste libéral Frédéric Bastiat qui disait : «  L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde » et de Friedrich Hayek qui dénonce l'empiètement croissant des structures étatiques sur les libertés individuelles qui aboutit à la consécration d'un régime paralysant et inefficace : l'État-providence.
  La justice sociale n'est qu'un vain mot. L'homme étant naturellement rationnel (fameuse thèse de Mr Le Péripate), il saura la construire lui-même, sans pouvoir tutellaire, correctif ou incitatif. Ainsi en est-il..
 "L'humaniste" Barbaroso a, semble-t-il bien compris la leçon, revue et corrigée, adepte de la mondialisation sans règle, où la finance s'est mise au service d'elle-même, faute de gens pour la contrôler. Elle a assujetti l'économie réelle de manière à ce que le bénéfice du capital va à elle plutôt qu'aux acteurs qui contribuent à sa valorisation.
 C'est l'alpha et l'oméga : l'autoéquilibre des marchés, des divins Marchés, règlera tout en dernière instance et nous sortira même de la crise. Seul plus de libéralisme, moins de contrôle, nous sauveront : c'est le nouvel évangile des libéraux d'aujourd'hui..L'Etat est le problème (Reagan) 
 Sauf que, sauf que...François, l'Argentin locataire du Vatican, s’attaque à la tyrannie des marchés.
 « Certains défendent encore les théories de la "rechute favorable", qui supposent que chaque croissance économique, favorisée par le libre marché, réussit à produire en soi une plus grande équité et inclusion sociale dans le monde. Cette opinion, qui n'a jamais été confirmée par les faits, exprime une confiance grossière et naïve dans la bonté de ceux qui détiennent le pouvoir économique et dans les mécanismes sacralisés du système économique dominant ».

 Diable ! François serait-il marxiste ? Que nenni ! mais voilà un pavé dans l'eau bénite de l'antique doctrine sociale de l'Eglise, longtemps alignée sur les intérêts des puissants. Encore un effort, François, pour entrer dans les détails (là où se cache le diable) et pour peser sur les décideurs !.. Pourquoi pas un solennel discours à Bruxelles ? Accompagné par Correa , le Président équatorien catholique qui pourrait  inspirer nos décideurs, notamment sur le problème de la dette.
 François, libéral-conservateur, ne croit peut-être pas aux démons, mais on pourrait dire, métaphoriquement, que la main du diable semble aujourd'hui à l'oeuvre dans la tyrannie des marchés et des forces financières mondialisées et non (ou très marginalement) régulées :
" ..Notre économie mondialisée échappe aujourd’hui à presque tout contrôle politique. En cause notamment, les vastes mesures de dérégulation prises dans les années 1980 dans le contexte d’une véritable foi dans les capacités d’autorégulation du marché. L’absence d’influence politique est totalement disproportionnée par rapport à la répartition des risques : chacun doit supporter les coûts du sauvetage du système financier.." dit Joseph Vogl.
 Diabolique ! l'économie financière marche sur la tête.

Les apprentis sorciers de la finance nous prépare sans doute toutes les conditions d'un nouveau krach.

 Le jeu aveugle des mutinationales, le délire des grandes banques-casino d'affaires, la course au moins disant salarial...tout semble nous mener vers de nouvelles crises plus cruelles encore.
 Dieu aurait-il les mains sales ?
 

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59 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 2 décembre 2013 10:44

    La main de dieu est à l’image de l’homme...une vaste fumisterie.. !


    • claude-michel claude-michel 2 décembre 2013 13:25

      Si je ne m’abuse (docteur)...dieu a fait l’homme a son image.. ?


    • jeanpiètre jeanpiètre 3 décembre 2013 12:41

      ce ne serait pas plutôt l’inverse ?


    • Ollisters Ollisters 3 décembre 2013 14:49

      Le malin à un grand pouvoir de persuasion et de séduction, et pour parvenir à ses fins, je doute qu’il ne s’arrête à une usurpation d’identité près...

      Cette fameuse mains invisible, on commence à le voir de plus en plus clairement, contribue sans doute bien plus a bâtir l’enfer sur terre, qu’a mené les hommes vers la félicité.


    • La mouche du coche La mouche du coche 8 décembre 2013 14:04

      Article d’une pensée dégénérée. Il confond Dieu et le diable, ne sait plus qui est à l’origine de quoi, comprend vaguement qu’il sert le diable et que cela l’entraine vers le fond, ne veut l’admettre alors l’attribue effrontément à Dieu par une inversion des valeurs propre au temps. Bref, un article dans le blougiboulga de notre époque. smiley


    • ZEN ZEN 8 décembre 2013 14:27

      Une mouche à courte vue (nomal pour une mouche...) qui n’a lu que le titre et qui ignore ce qu’est une métaphore.
      Try again ! smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 8 décembre 2013 16:33

      Votre métaphore est absurde et peut-être que vous commencez à vous en rendre compte. Ce que vous appelez Dieu ou divin est l’œuvre de satan, et pas autre chose, d’où votre étonnement à la réaction du Vatican qui lui a conservé un raisonnement sain et que vous ne comprenez plus, ce qui ne m’étonne pas.


    • posteriori 8 décembre 2013 18:01

      Dieu a fait l’homme à son image, donc l’homme est dieu !


      YOUPI !!!!


    • Philippe VERGNES 2 décembre 2013 11:17

      Bonjour ZEN,

      Belle revue de presse d’une « philosophie » du désastre. J’ai bien aimé !

      Mais la main de dieu s’est déjà faite sentir lors de la chute historique de la bourse de Wall Street le 29 septembre 2008 ou l’index Dow Jones perdit 777,7 points. et précipita le monde dans l’une des plus grave crise financière que nous n’ayons jamais connu de vie d’homme. smiley !

      Depuis, c’est sauve qui peut et planche à billet illimité au seul usage des « banksters ». Dans ces conditions, il faudrait être un peu « simplet » pour croire que les indicateurs boursiers reflètent la bonne santé de notre économie et comme ne cesse de le répéter Olivier DELAMARCHE dans sa chronique boursière hebdomadaire sur BFMTV, tôt ou tard, nous en paierons le prix.


      • ZEN ZEN 2 décembre 2013 12:21

        Bonjour Philippe

        Merci.
        La Main de Dieu est partout, surtout dans le pays à la destinée manifeste, où l’Etat pourtant ne cesse d’intervenir pour taxer certaines importations et pour soutenir certains puissants intérêts smiley
        La fable des abeilles connaît une nouvelle version...


      • Fergus Fergus 2 décembre 2013 14:34

        Bonjour, Philippe.

        Entièrement d’accord avec vous. Et pour ce qui est de payer le prix de ces extravagantes dérives, c’est malheureusement probable tant les bulles recommencent à enfler ici et là. La « main de Dieu » indiquera-t-elle notre avenir avec un pouce levé ou un pouce baissé ? A suivre...


      • Philippe VERGNES 2 décembre 2013 14:52

        Bonjour Fergus,

        Nous sommes effectivement sur la même longueur d’onde (même si je n’interviens pas beaucoup sous les articles, j’aime toujours autant lire ceux des auteurs qui savent faire preuve d’une analyse perspicace de la société dans laquelle nous vivons).

        Dans un monde gouverné par des psychopathes, il ne faut pas s’attendre à de quelconques « miracles ».

        J’ai bien peur hélas que nous soyons contraints de boire le calice jusqu’à la lie.

        A suivre donc... mais l’histoire nous a toujours montré qu’avant de vois le pouce se lever, il faudra que nous apprenions pourquoi il fut un jour baissé. Et cette leçon là n’a pas encore été comprise. Malheureusement ! smiley


      • JL JL 2 décembre 2013 11:26


        « Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n’est qu’un rêve de prédateur. » Daniel Pennac

        La main invisible ne produit plus, et depuis longtemps, de retombées collectives. Bien au contraire.

        Terre à Terre l’émission de Ruth Stégassy, diffusée samedi matin sur France Culture avait pour thème le sujet du livre de Céline Pessis, doctorante en histoire à l’EHESS et Patrick Marcolini, philosophe et historien des idées, publié aux éditions La Découverte : «  Une autre histoire des Trente Glorieuses : modernisation, contestations et pollutions dans la France d’après-guerre ».

        Extrait : ’’Comme était doux le temps des « Trente Glorieuses » ! La démocratisation de la voiture et de la viande ! L’électroménager libérant la femme ! La mécanisation agricole éradiquant la famine ! La Troisième Guerre mondiale évitée et la grandeur nationale restaurée grâce à la dissuasion nucléaire ! Etc. Telle est aujourd’hui la vision dominante de cette période d’« expansion », objet d’une profonde nostalgie passéiste... au risque de l’aveuglement sur les racines de la crise contemporaine. ’’À rebours d’une histoire consensuelle de la modernisation, cet ouvrage dévoile l’autre face, noire, du rouleau compresseur de la « modernité » et du « progrès », qui tout à la fois créa et rendit invisibles ses victimes : les irradié.e.s des essais nucléaires en Algérie et en Polynésie, les ouvrier.ère.s de l’amiante ou des mines d’uranium contaminé.e.s, les rivières irrémédiablement polluées, les cerveaux colonisés par les mots d’ordre de la « croissance  » et de la publicité... ’’Les conséquences sociales et environnementales des prétendues « Trente Glorieuses », de leur mythologie savamment construite par les « modernisateurs » eux-mêmes, de leurs choix technico-économiques et de leurs modes de vie, se révèlent aujourd’hui très lourdes. Il nous faut donc réévaluer la période et faire resurgir la voix des vaincu.e.s et des critiques du « progrès » (de l’atome, des pollutions, du productivisme et du consumérisme) antérieures à 1968. L’enjeu est non seulement de démonter les stratégies qui permirent alors de les contourner, mais aussi de les réinscrire dans les combats politiques et écologiques contemporains.’’

        Alors :Trente Glorieuses ou Trente Calamiteuses qui n’en finissent pas de détruire la planète ?

        De toute évidence, depuis belles lurettes, ce n’est plus la main de dieu qui gouverne,mais la main du diable, et jusque dans nos intimités.


        • gaijin gaijin 2 décembre 2013 11:47

          pour voir toute l’ efficacité de ce genre de raisonnement il faut l’appliquer a d’autres domaines :
          laissons la vitesse libre sur les routes elle se régulera d’elle même ......
          arrêtons de soigner les gens : sans intervention de l’homme l’ordre naturel ( et donc la santé ) se rétablit de lui même
          stoppons les chaines de montage de voitures : il suffit de lancer les pièces en l’air et on verra retomber des voitures ....
          etc


          • Philippe VERGNES 3 décembre 2013 09:45

            Bonjour Gaïjin,

             smiley

            J’aime cité C.-G. JUNG qui disait : « Lorsque tout va bien les fous sont dans les asiles, en temps de crise ils nous gouvernent ».

            ... laissons les « fous » utiliser la planche à billet (QE = « quantitative easing ») et il pleuvra de l’argent pour tout le monde.

            ... laissons les « fous » continuer à gouverner et la sortie de crise est assurée (les deux pieds en avant).

            Mais bon, gardons espoir tout de même. smiley


          • Pepe de Bienvenida (alternatif) 2 décembre 2013 12:23

            La main invisible, c’est celle qui vous tient au sol pendant qu’on vous passe les menottes.


            • claude-michel claude-michel 2 décembre 2013 12:43

              « Dieu a tout créé..Dieu a créé le racisme..mais Dieu a aussi créé l’antiracisme...Avec tout le respect que je lui dois...Dieu est un sacré fouteur de merde ! »...Philippe Geluck.




              • L'enfoiré L’enfoiré 3 décembre 2013 13:49

                Bravo pour le choix de Philippe Geluck smiley


              • L'enfoiré L’enfoiré 3 décembre 2013 13:55

                « Moi si j’avais été Dieu, le septième jour, je ne me serais pas reposé. J’aurais fignolé », Philippe Gelcuck


              • cathy30 cathy30 2 décembre 2013 13:16

                Ces marchés diaboliques ont pu agir ainsi, parce que nos sociétés sont elles aussi corrompues.


                • Fergus Fergus 2 décembre 2013 14:40

                  Bonjour, Cathy.

                  Bien vu : les sociétés sont composées d’une multitude de petites gens qui s’adonnent à d’insignifiants trafics ou à des petits arrangements avec l’éthique et la morale. Etant eux-mêmes coupables, ces personnes n’ont pas le courage de s’attaquer aux gros prédateurs pour ne pas risquer, par contrecoup, de perdre leurs petites prérogatives. Et c’est ainsi que se perpétue dans les urnes la corruption quasi généralisée des élites.


                • Pepe de Bienvenida (alternatif) 2 décembre 2013 17:34

                  La vraie théorie du ruissellement, c’est celle-là : ruissellement de l’envie, de la corruption, de l’argent sale et j’en passe...


                • nicolas_d nicolas_d 3 décembre 2013 12:34

                  Pas d’accord Fergus

                  Cathy nous parle de société, vous parlez d’individus.

                  A vous entendre, on dirait que ce sont les individus qui sont mauvais, et que donc il ne saurait y avoir un autre type de société
                  La société de consommation capitaliste a créé des individus consommateurs et corrompus, et vous partez de ce résultat pour nous dire que la société ne pourrait être autre.

                  « Les individus sont bons, ce sont les sociétés qui le rendent mauvais »
                  Je suis d’accord avec ça, vous semblez croire le contraire...


                • Jason Jason 3 décembre 2013 18:19

                  Oui, entièrement d’accord. Elles sont corrompues parce qu’on les invite à l’être. Les combines comme art de vivre, et de survivre.


                • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 3 décembre 2013 19:47

                  Nous sommes la société. Assez d’hypocrisie.


                • alberto alberto 2 décembre 2013 15:45

                  Salut ZEN, il y a aussi la main de ma sœur (celle qui bat le beurre...)

                  Plus sérieusement : « La politique qui vise à garder la confiance des marchés, perd la confiance du peuple. » disait, déjà en 1997 Pierre Bourdieu !

                  Il faut lire et relire Pierre Bourdieu : prophétique ?

                  Bien à toi


                  • Pepe de Bienvenida (alternatif) 2 décembre 2013 17:36

                    Malheureusement pour Bourdieu, nul n’est prophète en son pays smiley


                  • ZEN ZEN 2 décembre 2013 16:01

                    Salut alberto
                    Merci de nous remettre en mémoire cette analyse, que j’avais oubliée.
                    Tout est dit.
                    A+


                    • le crocodile 2 décembre 2013 16:04

                      La main ou plutôt le bras de dieu est un beau fist fisting dans le fion de ceux qui veulent y croire ., ou , comme dirait Dieudonné une belle quenelle !


                      • le crocodile 2 décembre 2013 16:07

                        Ciao alberto ,
                        « il y a aussi la main de ma sœur (celle qui bat le beurre...) »

                        Tant que ta soeur ne se fait pas ni battre ni mettre par des beurs ,alors , il y a encore un peu d´espoir .


                        • Cassiopée R 2 décembre 2013 17:04

                          Ce que je sais.

                          Au jour de l’Apocalyspe, des démons vont sortir de l’enfer pour envahir la Terre et ensuite envahir le Paradis.

                          Pourquoi ce jour ?
                          Je ne sais pas. Il y a sûrement un avantage.

                          Pour les forces du Bien, il y a le Messie ou le Mahdi, qui s’appelle Kalki (c’est une Divinité Supérieure) :

                          "Kalkî ou Kalkin est le dernier avatar de Vishnou. C’est un avatar « à venir ».

                          Il est représenté dans l’iconographie soit comme un Dieu à tête de cheval, soit comme Vishnu montant un cheval blanc censé protéger les brâhmanes et vaincre le mal des mondes.« 
                          Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kalk%C3%AE

                           »qu’il est déjà dans ce monde incognito"
                          Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maitreya

                          Son Avatar est son esprit sur Terre, et son âme est celle de Kalki.

                          Il se nomme aussi le Messie, Maitreya ou l’Imam caché, et dans l’iconographie il lutte contre les Forces de l’Ombre ou du Mal, faisant lui partie des forces du Bien, Kalki a été envoyé par Dieu.

                          C’est tout ce que je sais, après je n’oblige nullement à me croire.


                          • Pepe de Bienvenida (alternatif) 2 décembre 2013 17:40

                            Tant mieux pour toi si c’est ton Valium.


                          • soi même 2 décembre 2013 21:24

                            Bof, il est évident que d’ Adam Smith à serre la main d’un être démoniaque, lisser le Faust de Goethe si vous voyez pas l’allusion.
                             


                            • Robert GIL ROBERT GIL 2 décembre 2013 22:00

                              ce que je peux vous dire c’est qu’attention Jesus revient et il va pas etre content !


                              • kéké02360 2 décembre 2013 22:19

                                si vous avez encore la télé, prenez conscience de vos points faibles smiley

                                 

                                c’est ici :

                                http://www.youtube.com/watch?v=dNGF2LDqMcc 


                                • spartacus spartacus 3 décembre 2013 00:06

                                  Aux USA les 5 régions qui ont le plus de milliardaires sont celles dont la moyenne des revenus les plus bas sont les quand même plus élevés que ceux du pays.

                                  Les régions ou il y en a le moins de milliardaires, sont aussi celles ou on trouve les gens les plus pauvres du pays.
                                  Le seuil de pauvreté est calculé à 60% du revenu médian. Le seuil de pauvreté correspond à un salarié à 1500€/mois.

                                  Le libéralisme aurait laissé tombé les banques malades. Les politiques socialistes d’interventionnisme les a sauvé.
                                  Le monde court a de nouveaux drames, parce que le monde est social interventionniste. Pas l’inverse, parce que le monde n’est pas libéral. 


                                  • ZEN ZEN 3 décembre 2013 02:03

                                    spartacus a raison, on entrave trop la main invisible, cqfd smiley
                                    La théorie du ruissellement , y a qu’ça de vrai ! smiley
                                    Bernanke, Reagan, Bush, Buffet : des socialistes, je vous dis... smiley


                                  • Robert GIL ROBERT GIL 3 décembre 2013 08:54

                                    sparagus, tu dit ça a un cheval de bois il te met un coup de pied !


                                  • escoe 3 décembre 2013 18:00

                                    Le libéralisme aurait laissé tombé les banques malades. Les politiques socialistes d’interventionnisme les a sauvé

                                    Ben Berrnanke ainsi que les autres patrons de la FED et du ministère américains des finances sont socialistes ? On ne me dit rien à moi smiley


                                  • escoe 3 décembre 2013 18:09

                                    La théorie du ruissellement , y a qu’ça de vrai !

                                    Le ruissellement qui remonte de bas en haut bien entendu smiley


                                  • Ruut Ruut 9 décembre 2013 07:26

                                    Il y a eu intervention pour qu’il n’y ai pas une faillite des USA et un changement de la monnaie de référence.


                                  • alinea Alinea 3 décembre 2013 00:14

                                    À propos de Rafael Correa, il a écrit un article très intéressant dans le Monde Diplomatique de ce mois-ci.
                                    Sinon, et bien que je n’aie pas tout lu (!) Robert Kurtz écrit des choses fort intéressantes au sujet de l’impasse du capitalisme !
                                    Si on s’en donne la peine, on va bien réussir à la rendre visible cette fameuse main ! Sinon, que ces gens-là aient l’air d’être des anarchistes...me remplit de dégoût et de colère !!
                                    (à ce propos, excellent Baillargeon : L’ordre moins le pouvoir" !)


                                    • ZEN ZEN 3 décembre 2013 02:05

                                      Alinea
                                      Oui, l’article de R.Correa est très intéressant, mais pas encore en accès libre


                                      • alinea Alinea 3 décembre 2013 12:34

                                        Je l’ai lu sur le journal papier ! smiley


                                      • cathy30 cathy30 3 décembre 2013 08:10

                                        J’aime beaucoup l’intervention de Pierre Mendès-France sur un de vos liens :

                                        « Le projet du marché commun, tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du xx ème siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes. L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie, on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens large du mot, nationale et internationale. »

                                        Un article du monde sur les politiciens et l’enseignement des Jésuites :

                                        http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/03/14/qui-sont-les-jesuites_1847826_3214.html


                                        • astus astus 3 décembre 2013 15:51

                                          Bonjour ZEN,

                                          La lecture de ton article remet bien les pendules à l’heure à un moment où 2/3 des français seraient parait-il favorables au libéralisme à tout crin c’est à dire à une restriction des services publics dont il ne reste pourtant déjà plus grand chose, mais qui seront bien entendu les premiers à râler parce que le personnel manque dans les hôpitaux. Peut-être se trompent-ils de cible à savoir l’ importance de l’emprise administrative sur les citoyens qui est avec le millefeuille juridique un des grands problèmes de notre société actuelle sans oublier comme tu le soulignes avec pertinence la question d’une économie néolibérale sans lien avec la réalité qui ne profite qu’aux banques. Alors je ne résiste pas au plaisir de cette citation : 
                                          « Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession,d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis ». Thomas Jefferson, 1802.
                                          Toi-même tu évoquais Frédéric Bastiat (1801-1850) qui écrivait  : « Quand le pillage devient un moyen d’existence pour un groupe d’hommes qui vit au sein des élites de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage, et un code moral qui le glorifie. » 

                                          Bien à toi.

                                          • ZEN ZEN 3 décembre 2013 19:42

                                            Bonjour astus
                                            Dieu a toujours bon dos, même à titre de métaphore commode.
                                            Pillage ? disait Bastiat. A quoi penses-tu ?
                                            Il nous manque Le Péripate pour nous en parler avec ferveur.
                                            Cordialement


                                          • christophe nicolas christophe nicolas 3 décembre 2013 16:58

                                            Raisonnement délirant. En gros le mec dit, « vous pouvez faire ce que vous voulez Dieu régule... » Dieu existe donc je viole ma sœur.... Abruti !!

                                            Oui, Dieu va réguler ta pomme personnellement. C’est l’exemple même du raisonnement Satanique puisque le gars utilise Dieu pour ne pas se conformer à Dieu.

                                            S’il croit en Dieu, il respecte Dieu en acte et ne fait pas d’usure mais fait comme un Saint et les saints ne sont pas à la bourse.

                                            Foutage de gueule. Le jour où tous le monde est Saint, c’est sur qu’il n’y a plus besoin de loi. Mais ça c’est le Paradis et il n’y a pas de spéculateur, ils sont chez l’autre.

                                            Quand on croit en Dieu, cela a des implications en terme de vérité que les esprits mercantiles ne peuvent saisir. La vérité est que les spéculations boursières avec des masses financières hors de proportion ruinent l’économie. Ceci est le fait de la spéculation qui doit donc être combattue par la loi, en attendant la prise de conscience des véroles.

                                            Ca c’est un raisonnement d’un mec qui ne croit pas en Dieu et qui fait son malin. Résultat, il est mal barré pour le Paradis car il perd des âmes en les encourageant à chuter. C’est du bouddhisme bobo...

                                            Jamais les véroles ne rentreront à Dozulé.


                                            • christophe nicolas christophe nicolas 3 décembre 2013 17:21

                                              Chacun doit faire ce qu’il peut à son niveau mais les gouvernants sont devenus fous, ils ne répondent plus à aucun stimuli. Ils ont mis en place une machine à gagner totalement insensible.

                                              Tout doit passer par eux pour les faire gagner sinon c’est refoulé. Vous pourrez apporter toutes les vérités que vous voulez, toutes les preuves, si elles ne les font pas gagner, ils les contourneront par esprit faux, l’article étant l’illustration d’un tel raisonnement.

                                              Bien sur, à un moment Dieu leur fera la peau, mais ce n’est pas le problème, le problème c’est la relation personnelle qu’on a avec Dieu pour gagner son Paradis. C’est un problème de responsabilité parce que nul ne mentira devant Dieu.

                                              Si on y croit pas, ce n’est pas un problème mais on ne fait pas les lois et les règles, ce sont les gens dans la vérité qui doivent faire les lois sinon c’est le chaos, des vie ruinées et des âmes perdues. C’est en ramenant les âmes dans la vérité qu’on gagne son Paradis et c’est pour cela qu’il faut mettre la France sous Jésus et Marie.


                                              • escoe 3 décembre 2013 18:07

                                                Le libéralisme tient toujours un discours élogieux sur lui même. Alors il est parfois bon d’aller voir ce que disaient réellement les pontes du libéralisme historique (Mandeville, Smoth, Hobbes, Tocqueville....) Et là ça fout la trouille !...

                                                Lisez « Contre histoire du libéralisme » de Domenico Losurdo pour savoir ce que les pères fondateurs disaient réellement. Après voue rigolerez encore plus en lisant le Spartacon.


                                                • Jason Jason 3 décembre 2013 18:10

                                                  Bonjour Zen,

                                                  La légende dit que lorsque Dieu eut fini de créer l’homme, il pleura. Comme on le comprend. (A. Vialatte)

                                                  Bernard Mandeville fut vilipendé par ses contemporains. Il l’appelèrent « Man devil » (homme diable). Quant à A. Smith, c’est un compilateur, l’idée d’une main invisible gouvernant le monde se trouve dans de nombreuses religions (et au moins dans les trois monothéismes). L’idée en elle-même fait sourire. C’est quand elle est érigée en dogme que ça devient tragique. L’idée a fait fortune (c’est pas peu dire) aux U.S.A.

                                                  Quelle idée plus avantageuse pour une Amérique bigote et affairiste, friande de clichés et d’images d’Epinal ?

                                                  « Les cons, ça fait n’importe quoi. C’est à ça qu’on les reconnaît » (Les tontons flingueurs).


                                                  • ZEN ZEN 3 décembre 2013 19:46

                                                    Bonjour Jason,
                                                    En fait Smith n’utilise que très peu la métaphore de la main invisible
                                                    Il mérite d’ être relu, car il est vraiment au fondement de l’économie politique avec Ricardo et sa pensée ne manque pas de nuances.


                                                  • Jason Jason 3 décembre 2013 20:23

                                                    Re-bonjour Zen,

                                                    Oui, je connais Smith, surtout pour son oeuvre de philosophe de la morale et sa « Theory of moral sentiments » (1759), vivement acclamé de son temps, rejoignant les moralistes écossais, avec sa psychologie, ses idées sur la sympathie, la bienveillance (benevolence), la vertu, etc. Contemporain de Hume qui parle aussi de la notion de sympathie, comme moteur du comportement et de la morale du sentiment.

                                                    On retrouvera des échos de ces moralistes écossais che Diderot en particulier, grand lecteur et traducteur de ces philosophes.

                                                    « La Richesse des nations » a fait l’objet de pillages et de plagiats pour justifier tout ou presque. En amputant la psychologie et l’aspect moral, les économistes intellectuellement sans scrupule en sont arrivés aux absurdités d’aujourd’hui.

                                                    Pauvre Adam Smith, il ne méritait pas ça.


                                                  • Plop 3 décembre 2013 19:46

                                                    Ces gars sont quand même phénoménales !
                                                    Ils prônent les maths, l’optimisation et la rationalité absolue, mais ils s’en remettent à un phénomène mystique pour valider leurs raisonnements...


                                                    • Berlingot Berlingot 4 décembre 2013 11:50

                                                      La mauvaise foi sur Agoravox me sidère.


                                                      Nous savons tous que la main invisible du marché existe bel et bien : c’est un poing fermé, la paume vers le haut avec le majeur déplié...

                                                      • docdory docdory 4 décembre 2013 16:18

                                                        @Zen

                                                        Adam Smith vivait au XIX ème siècle. A l’époque, l’économie d’un pays , et l’économie du monde, était quelque chose d’encore relativement simple et primitif. On pouvait donc faire ( à peu près ) confiance en la « main invisible du marché » pour que l’économie fonctionne tant bien que mal.
                                                        Les principaux dysfonctionnements économiques de l’époque étaient beaucoup plus provoqués par les aléas climatiques ( sécheresse, inondations, hivers anormalement longs, et leur cortège de disettes ) et par les aléas politiques (guerres ) que par quoi que ce soit d’autre. 

                                                        C’est un peu comme pour le transport aérien. Il ne serait venu à l’idée de personne, à l’époque des frères Wright, de Santos Dumont ou de Louis Blériot d’instaurer un contrôle aérien. La probabilité de collision entre deux aéroplanes était, à cette époque, voisine du zéro absolu !
                                                        Par contre, de nos jours, il serait totalement déraisonnable de compter sur « la main invisible du contrôle aérien » pour assurer la sécurité aéronautique ! 
                                                        C’est pourtant cette confiance déraisonnable en l’action de « la main invisible du marché » que l’on préconise pour assurer la sécurité de l’économie, avec les résultats désastreux que l’on peut constater tous les jours !
                                                        Or, le fonctionnement de l’économie moderne, si on le compare à celui qui prévalait à l’époque d’Adam Smith, présente la même augmentation de complexité que celle qui caractérise le transport aérien moderne par rapport à celui des débuts de l’aviation ! ... 

                                                        • ZEN ZEN 4 décembre 2013 16:38

                                                          @doc

                                                          Oui, mais en économie, il n’est pas seulement question de complexité, mais d’interactions où priment les rapports de force, l’exploitation, la concurrence (libre ou faussée), la spéculation financière aujourd’hui aux dépens de l’investissement productif, la politique du crédit, etc...bref, des éléments complexes, mais analysables et transformables.


                                                          • Jason Jason 4 décembre 2013 18:38

                                                            Bonjour Docdory,

                                                            Les théories économiques existaient bel et bien au XVIIIème, le siècle d’A. Smith. Pour ne citer que le projet de dîme royale de Vauban, la faillite de Law et de sa monnaie papier sous la Régence, les théories des physiocrates comme celles de Quesnay et Turgot, s’affrontant aux positions des mercantilistes anglais, les écrits sur le commerce des blés de l’abbé Galliani, la formation des premières assurances sur la vie peu avant la révolution, l’apparition des assignats (monnaie papier et donc des théories sur la monnaie) pendant cette même révolution, et toutes sortes de spéculations de et par des banquiers français et étrangers (Bâle, Amsterdam), les débuts de la révolution industrielle en Angleterre, etc. Je cite de mémoire.

                                                            Donc, les choses n’étaient pas si simples, même si la France restait un grand pays essentiellement agricole.

                                                            Adam Smith n’a fait que réunir un faisceau d’idées bien argumentées dans un ouvrage qui a connu un grand succès et auquel on a fait dire beaucoup de choses en n’en citant que certaines parties.


                                                            • Tiberius Tiberius 4 décembre 2013 20:36

                                                              Si les libéraux s’en remettent à « la main de Dieu » pour diriger l’économie, c’est parce qu’ils savent qu’il est impossible de prévoir avec certitude les conséquences de nos interventions dans un système soumis aux lois du chaos. Piloter l’économie, c’est comme conduire une voiture dont le pare-brise serait totalement opaque en se guidant de nos seuls rétroviseurs. Comme vous le savez tous, les rétroviseurs ne nous renseignent que sur le passé, les vitres latérales sur le présent, mais de l’avenir, sans le pare-brise, nous ne savons rien. Aucun homme n’a les compétences pour piloter avec assurance l’économie. Et tel est bien le problème !!!


                                                              Piloter l’économie, c’est comme essayer d’établir sur Terre un contrôle climatique ! C’est la main de Dieu qui pilote actuellement le climat et c’est vrai qu’elle suscite parfois des tempêtes et des déluges. Mais si l’homme se mettait dans la tête de contrôler le climat terrestre, c’est probablement à l’extinction de toute vie qu’il faudrait s’attendre. 

                                                              Non, il n’y a qu’à la main de Dieu que l’on puisse confier le pilotage du climat et il en va de même pour l’économie.

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