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Accueil du site > Tribune Libre > Médecins délateurs, Covid19 : violation, transgression du secret médical (...)

Médecins délateurs, Covid19 : violation, transgression du secret médical moyennant rémunération ? Célérité scélérate et Trahison en Marche

Attention aux médecins délateurs…Ou quand le « secret médical » vole en éclats

« Prévenir la trahison, débusquer le faux ami, le jaloux parent, le traître avant qu'il inocule son venin est une opération aussi complexe que de nettoyer l'anus d'une hyène. »

Ahmadou Kourouma[i], En attendant le vote des bêtes sauvages, Paris, Seuil, 1998

« Il n’y a pas de soins sans confidences, de confidences sans confiance, de confiance sans secret  »

Bernard Hoerni, Ethique et déontologie médicale, 2e édition Masson, juin 2000).

"Un secret a toujours la forme d'une oreille", disait Jean Cocteau.

Il aura désormais la forme d'un enregistrement iinformatique irrévocable et irrémédiable.

Tout un dispositif de contrôle sanitaire et policier se met en place avec célérité et en toute discrétion. On « déconfine » mais on contrôle. Des attestations dites « employeurs et activité professionnelle » pour utiliser les transports en communs sont désormais téléchargeables sur le site de la Préfecture de police. Nom, adresse, profession etc. et hop ! Enregistré, pisté, traqué, contrôlé en attendant d’être sanctionné pour infraction (oubli, retard etc.). Question santé, le dispositif témoigne lui aussi d’une célérité scélérate. L'affaire des masques indisponibles, inutiles, interdits et désormais obligatoires en même temps que l'enfermement de la population priée de rester à la niche ont caché la mise en place d'une redoutable organisation.Voyez plutôt.

 

I-Prime à la délation

Alors que les discussions s’annoncent longues et houleuses à l’Assemblée nationale lors de l’examen du projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire en raison du coronavirus – adopté en première lecture par le Sénat le 6 mai 2020 –, une mesure rendue publique par la Sécurité sociale fait naître beaucoup de critiques.

Elle mérite d'être connue de toute urgence tant elle recèle un système de maîtrise sociale d'autant plus inadmissible et dangereux qu'il prend en compte tous les aspects de la personne humaine et du corps humain.

Voilà en effet qu’en matière de santé publique la sécurité sociale a évoqué « une rémunération » pour les médecins qui transmettront les données de personnes en contact avec des patients infectés au Covid-19. Cette décision - car il faut comprendre dans l'esprit de ses concepteurs qu'il est impératif qu'elle soit instaurée -, suscite un rejet auprès de certains médecins généralistes, mais nul doute qu’elle passera comme une formalité et sera adoptée et votée par les parlementaires félons .en osmose avec le pouvoir politique

Le site ameli.fr a en effet mis en ligne un article intitulé « Les médecins au cœur du circuit de "contact tracing" (traçage des cas contacts des patients Covid-19 », medecin/actualites/les-medecins-au-coeur-du-circuit-de-contact-tracing-des-patients-covid-19 , présentant une « stratégie » découlant des « mesures d’accompagnement de la stratégie de déconfinement progressif » présentées par le gouvernement. Parmi celles-ci, la volonté d’offrir « une rémunération supplémentaire » aux médecins qui décideraient de remplir le fichier « Contact Covid » avec les informations de personnes ayant été en « contact » avec un patient malade, donc sans preuve réelle de leur contamination.

« Si le médecin souhaite mener le "contact tracing" au-delà de la cellule proche du patient (personnes résidant au même domicile que le patient) et enregistrer dans le téléservice "Contact Covid" les autres cas contacts, une rémunération supplémentaire par cas contact renseigné sera versée », fait valoir le document, soulignant que cette prime s’élèverait à « 2 € pour chaque cas contact avec saisie des éléments de base » et « 4 € pour chaque cas contact avec saisie de données plus complètes », sans toutefois spécifier le détail des données concernées.

Pourquoi pas 30 € ou 30 deniers, pour respecter une vieille et antique tradition de trahison stipendiée ? On lira très attentivement in fine les détails de prise en charge de la délation du patient par son médecin et les modalités prévues pour lui permettre d’informer la Kommandantur politico-scientifique  [ii].

Naturellement.

 

II-Effondrement et disparition du secret médical : le tandem infernal Covid/Sidep

PNG Dans un communiqué diffusé le 7 mai 2020, le Syndicat national des jeunes médecins (SNJMG) généralistes réagit et explique : « qu’il n’ignore pas qu’il existe des résultats encourageants sur des expériences à l’étranger d’identification systématique et de prise en charge des personnes infectées et de leurs contacts mais il n’en reste pas moins que le projet repose toujours sur des atteintes aux droits des personnes et sur une remise en cause du secret médical, alors que la pathologie CoViD-19 évolue majoritairement vers la guérison spontanée. »

Interrogé par RT France (propos recueillis, cités[iii] ci-après et auxquels nous nous référons expressément pour cet article et les informations qu’il recèle) M.Benoit Blaes, le président du SNJMG, transcrit un certain questionnement au sein des ses confrères, et pour cause !

« Il y a, déclare-t-il, un sentiment partagé dans la profession qui est celui de la transgression du secret médical […] Il est incroyable que cette mesure ne s’applique pas uniquement à nos patients, à qui nous pourrions demander l’accord, mais également aux cas-contact du patient positif », fait-il savoir, arguant qu’« il est très troublant de devoir transmettre des données personnelles de personnes qui ne sont pas nos patients et que nous ne suivons pas ». Effectivement !

Il se déclare par ailleurs « mal à l’aise avec l’idée de devoir dénoncer des individus qui nous auraient été désignés, le tout contre rémunération ». Saine réaction qui honore, ce médecin, mais qu'en pensent ses confrères - l'ensemble des médecins de France -, étant ici rappelé qu'il ne s'agit pas d'individus mais de personnes, i.e. de gens comme vous et moi ?

M.Benoit Blaes appelle en effet à « être prudent concernant la collecte des données personnelles » et considère que « cette mesure s’inscrit dans une série de mesures d’état d’urgence sanitaire qui portent atteinte à de nombreuses libertés dont le secret médical ».

Cher Docteur, il ne s’agit plus de prudence mais bien de refus absolu. La solution est sous vos yeux, à portée de voix et de main. Publiez un communiqué, saisissez le Conseil de l’Ordre et déclarez farouchement votre opposition ferme, absolue et irrévocable à cette mesure scélérate qui de toute manière vous retombera dessus si vous y donnez suite.

On ne vend pas son honneur et encore moins son âme au Diable car il gagne toujours.

 

III-Une amicale de petites crapules

En effet, si la mesure a bel et bien été présentée par la Sécurité sociale, son avenir, à notre avis, n’est peut-être pas aussi incertain qu’on pourrait le croire, même après le dépôt d’un amendement par M.Sacha Houlié, le député LREM de la Vienne, par ailleurs fondateur du mouvement "Les Jeunes avec Macron", et hostile au traçage.

Le 7 mai 2020 et devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, il a en effet proposé « d’interdire une partie de la rémunération qui sera offerte aux médecins […] du complément de deux euros par nom ou quatre euros par coordonnée supplémentaire », s’insurgeant par la suite sur Twitter contre une « rémunération au rendement [qui] n'a pas sa place en matière de santé publique ».

L'amendement a été adopté, l'idée étant que le forfait de 55 euros, soit plus de deux fois le plafond de la consultation classique, était suffisant et que la rémunération au rendement n'avait pas sa place en matière de santé publique. https://t.co/hjIvjyjllT— M.Sacha Houlié (@SachaHoulie) May 6, 2020

Adopté, l’amendement sera donc discuté en séance plénière, malgré un avis plus que défavorable du rapporteur, Mme Marie Guévenoux, députée LREM de l’Essonne.

« Personnellement, a-t-elle eu le culot de déclarer, j’ai été convaincue par la réponse qui nous a été faite dans le cadre des auditions par les directeurs présents. Ce double mode de rémunération […] est justifié par l’exhaustivité qui aura été recherchée par le médecin, qui, s’il peut renseigner les cordonnées des cas-contacts, permettra de gagner du temps », la-t-elle rétorqué à son collègue. "Ce double mode de rémunération a été justifié au regard du temps que prendra ce suivi en plusieurs étapes", et par l’exhaustivité des renseignements fournis, a en effet insisté le rapporteur pour appuyer sa demande de retrait de l’amendement, refusée par son collègue.

N'allez surtout pas imaginer que ce refus a été justifié par un obstacle moral ; non, l’idée est que pour un médecin le fait de trahir pour une somme forfaitaire de 55 € est amplement suffisant. Il n’est qu’à écouter l’argument développé par cette petite canaille qui ne réalise même pas la vilénie de son propos.

 

IV- Le mystérieux fichier SI-DEP enfin dévoilé !

En filigrane de tout ce dispositif il est important d'examiner le système d’information de dépistage (SI-DEP), outil concu et mis en place pour recueillir les résultats des tests virologiques sur la population.

En complément de Contact Covid, un autre outil est en effet en cours de développement : le système d’information de dépistage (SI-DEP), lequel réunira automatiquement l’ensemble des tests réalisés par plus de 600 laboratoires d’analyse publics et privés.

(Comme on peut le voir, "Par ici la monnaie !" On ne s’enrichit pas par hasard. Cela se saurait))

Ainsi, lors d'un test de dépistage du Covid-19, les données seront systématiquement traitées dans SI-DEP (1). Les résultats du test seront envoyés à la personne testée et au prescripteur, soit par voie dématérialisée et sécurisée, soit par voie postale, directement par le laboratoire ou bien par SI-DEP. Si le résultat est positif, SI-DEP transmettra des informations complémentaires à la personne testée sur sa prise en charge et la conduite à tenir. Le dispositif Contact Covid prendra ensuite le relais. (Qu'en est-il en cas de questionnement, de crainte et de refus, faute de garantie et de protection sérieuses ?)

SI-DEP permettra donc :

  • de s’assurer que l’ensemble des personnes testées positivement ont bien été identifiées et prises en charge dans Contact Covid,
  • de disposer d’informations statistiques (anonymes) pour assurer un suivi épidémiologique fiable, ajuster dès que nécessaire la stratégie locale de déploiement des tests et adapter le niveau de confinement,
  • d’homogénéiser et de systématiser le recueil de certaines données essentielles à des fins de recherche, pour mieux comprendre les mécanismes de propagation et d’immunité contre le virus.

L’intégralité du dispositif est soumise à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).(Comme si dans la réalité déjà constatée les garanties juridiques de chaque citoyen-mouton-malade-suspect seront protégées, en parfait anonymat, naturellement, cela va sans dire). Les données enregistrées dans SI-DEP (coordonnées du patient, coordonnées du médecin prescripteur, caractéristiques du prélèvement et résultats de l'examen) seront conservées pendant une durée maximale d’un an (2).

Les données nominatives seront partagées avec les professionnels en charge de la prise en charge des patients diagnostiqués positifs au Covid-19 et/ou de la recherche des cas contact : enquêteurs sanitaires de l'Assurance Maladie soumis au secret médical, médecins concernés.

Partage, secret médical, ces mots sont importants, destinés à vous rassurer, n’est-ce pas ? Il est évident à ce stade que nous n'avons encore rien vu.

Consulter les informations complètes sur SI-DEP sur le site de ministère des Solidarités et de la santé

(1) La personne testée pourra faire valoir ces droits et s'opposer à l’utilisation de ces données pour la recherche.

(2) Concernant les usages épidémiologiques et de recherche, les données seront pseudonymisées.

Conclusion provisoire

On ne trahit pas impunément.

Politiques, médecins, instigateurs et complices de cet effroyable système seront punis pour leur iniquité.

Soyez-en certains.

Le Lecteur, sans doute tout comme moi, devrait à ce stade de l’exposé se demander comment des dirigeants politiques en complète collusion avec des scientifiques - médecins, donc soumis à des règles déontologiques qui sont l’essence même du serment d’Hippocrate -, peuvent-ils « emplafonner » et violer sans scrupules des frontières moraleset des pratiques intangibles du secret médical[iv] qu’ils autorisent à vendre et vont vendre avec leurs patients ?

La réponse est fort simple : nous avons affaire à des scélérats et à des crapules, des criminels, tout simplement, des gens sans foi ni loi, qui, au nom de la santé publique et de leurs minables intérêts financiers, n’ont plus aucune retenue, plus aucune morale.

Le rappel à la loi est impératif. https://www.village-justice.com/articles/delit-violation-secret-professionnel,32714.html

Les articles 226-13 du Code pénal et L. 1110-4 du Code de la santé publique définissent et affirment le se cret médical de manière générale et absolue. La jurisprudence pose que les médecins ne peuvent être affranchis de cette obligation, sauf lorsque la loi en dispose autrement (Crim. 8 mai 1947), mais il existe des pratiques que la loi tente d'encadrer de manière scélérate et que nul ne peut accepter.

 

La théorie des "baïonnettes intelligentes" n'est pas une vue de l'esprit. Elle représente en effet en droit pénal la condamnation de l'obéissance à un ordre manifestement illégal. La formulation évoque la situation du soldat (la baïonnette) qui doit refuser d'exécuter un ordre manifestement illégal (car même l'engagement militaire ne saurait faire disparaître la conscience - l'intelligence - de ses actes). https://fr.wikipedia.org/wiki/Ba%C3%AFonnette_intelligente

Y aura-t-il un Conseil de l’Ordre des Médecins, des médecins eux-mêmes, soucieux de leur honneur, capables de refuser l’inacceptable, un Conseil d’Etat, une Ligue des Droits de l’Homme, des citoyens comme moi, tout simplement, et surtout des médecins véritablement respectueux de leur art, de leur mission, de ce qu'ils représentent pour dire non à ces scélérats et à leurs dispositions scélérates ? Les gens vont-ils enfin comprendre qu'il s'agit de leur intégrité qui est en jeu ?

"Un secret a toujours la forme d'une oreille", disait Jean Cocteau.

Sources et références

 

[i] A propos du remarquable roman d’Ahmadou Kourouma, https://journals.openedition.org/narratologie/6919

 

[ii] Un nouveau téléservice : Contact Covid

Un téléservice dénommé « Contact Covid » élaboré par l’Assurance Maladie et accessible via amelipro sera disponible à compter du 11 mai prochain. Il permettra aux médecins d’enregistrer l’ensemble des informations concernant leur patient et les éventuels cas contacts qu’ils auraient recensés.

Ce recueil d’information pourra débuter lors de la première consultation au cours de laquelle le patient symptomatique est diagnostiqué sous réserve d’une confirmation par un test virologique. Ce recueil devra être achevé dans les 24 heures suivant le résultat positif du test. Ce résultat sera la condition pour que la saisie dans amelipro puisse être achevée et que les éléments enregistrés soient transmis à la plateforme départementale. La saisie sur ce téléservice est possible via la carte CPS ou via login mot de passe. Ainsi, le secrétariat, si le médecin le souhaite, sera en mesure de procéder à la saisie des données.

Des plateformes départementales de niveau 2

La plateforme de niveau 2 sera opérée par des équipes de l’Assurance Maladie. Elle sera chargée de finaliser la recherche des cas contacts au cas où des informations seraient incomplètes. Elle aura aussi pour mission :

  • de prendre contact dans les 24 heures avec chacune des personnes contact, afin de les inviter à rester confinées à leur domicile,
  • de réaliser un test dans un certain délai au regard de la date du contact avec le patient malade,
  • de leur délivrer directement un arrêt de travail si cela est nécessaire,
  • d’évaluer les éventuels besoins d’accompagnement social de ces personnes au cours de leur période d’isolement.

L’enregistrement de ces personnes au sein du téléservice leur donnera accès à un test et à des masques sans prescription médicale (consultations de l’outil par les laboratoires et les pharmacies).

Au cours de ces appels, l’identité de la personne malade ne sera révélée à la personne contact que si son consentement a été recueilli par le médecin au moment de l’enregistrement des données initiales sur amelipro.

Ces plateformes seront ouvertes de 8 h à 19 h, 7 jours sur 7. Elles seront composées de personnels médicaux et administratifs relevant des caisses primaires et de l’échelon local du service médical.

Ces plateformes pourront être appuyées dans les semaines à venir par des structures extérieures volontaires, issues des organisations mises en place par les professionnels de santé de ville dans les territoires (communautés professionnelles territoriales de santé, maisons et pôle de santé, plateformes territoriales d’appui, centres Covid dédiés, etc.). Le cadre juridique et financier d’une telle délégation sera rapidement précisé.

Les ARS et Santé publique France en niveau 3

Enfin, le niveau 3 de l’organisation mise en place sera assuré par les agences régionales de santé (ARS) et Santé publique France, toujours à partir de l’outil « Contact Covid ». Elle correspondra à la gestion des chaînes de contamination complexes (patients testés positifs résidant dans des foyers, établissements médico-sociaux, débuts de clusters, etc.).

Des mesures tarifaires spécifiques

Pour accompagner et reconnaître l’engagement des médecins libéraux dans ce dispositif essentiel, des mesures tarifaires spécifiques seront mises en place.

La consultation ou téléconsultation d’un patient testé positif pourra donner lieu à la facturation de la majoration « pour consultation initiale d’information du patient et de mise en place d’une stratégie thérapeutique » (MIS) d’une valeur de 30 euros (en sus de la facturation de la consultation ou téléconsultation), soit un acte coté G/GS + MIS ou TC/TCG +MIS.

(Rien sur les moyens électroniques de paiement ? CB, PayPal, WeChat ?)

Cette majoration correspond à la valorisation de l’annonce du test positif (valorisation, traduisez « rémunération » de la capture d’un patient malade, « bankable » et livré par son médecin) , de la prescription des tests pour les cas contacts proches (personnes résidant au domicile du patient), de l’information donnée au patient sur les mesures barrières, de l’enregistrement dans l’outil « Contact Covid » du patient et des cas contacts proches (personnes partageant le même domicile que le patient).

Il est important de souligner que l’activation du dossier dans l’application « Contact Covid » n’est prévue qu’en cas de test positif du patient. (Ouf ! On respire !) Cette activation d’un dossier intervient donc de manière différée dans le temps par rapport à la première consultation présentielle ou téléconsultation réalisée auprès de ce patient. Cependant, afin de gagner du temps, une présaisie sera possible dans l’attente du résultat du test avec une activation à réception d’un test positif. Ce délai peut par ailleurs être mis à profit pour permettre au patient de réunir des éléments d’identification de ces cas contacts.

(Son médecin pourra d’ailleurs lui conseiller -on n’est jamais trop prévoyant, n’est-ce pas ? -, de préparer une petite valise avec quelques objets de toilette et effets personnels pour rejoindre tranquillement le Centre où il sera traité…)

Pour faciliter ce recueil d’information, un modèle de questionnaire va être mis à la disposition des médecins. La majoration MIS valorise donc l’ensemble du processus de prise en charge.

Si le médecin souhaite mener le « contact tracing » au-delà de la cellule proche du patient (personnes résidant au même domicile que le patient) et enregistrer dans le téléservice « Contact Covid » les autres cas contacts, une rémunération supplémentaire par cas contact renseigné sera versée, selon le niveau de complétudes des données saisies :

  • 2 euros pour chaque cas contact avec saisie des éléments de base,
  • 4 euros pour chaque cas contact avec saisie de données plus complètes.

Le détail des données à saisir selon le niveau de rémunération prévu sera précisé dans les prochains jours.

Le calcul de la rémunération due sera effectué par l’Assurance Maladie sur la base des données du téléservice et le versement interviendra a posteriori, sur une base trimestrielle. (Hé non ! Pas d’avance sur paiement. Les indics et les aviseurs sont rémunérés à la fin).


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48 réactions à cet article    


  • Laulau Laulau 9 mai 2020 14:28

    L’insee a fait paraitre le taux de surmortalité par rapport à 2019 département par département. Quelques exemples choisis parmi les département à forte densité de population :

    Paris 75 27%

    Rhône 69 39%

    Nord 59 20%

    Hérault 34 10%

    Isère 38   10 %

    Alpes Maritimes 06 11%

    Et le gagnant est :

    Bouches du Rhône 13   3%

    Comme cela ne peut pas être dû au traitement de D. Raoult, on soupçonne en haut lieu que c’est la cuisine à l’ail qui, comme on le sait, limite la distance entre interlocuteurs et donc la contagion.


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 15:04

      @Laulau
      Bonjour et merci pour ces chiffres.

      L’explication imputable à la cuisine à l’ail me semble parfaitement plausible.
      Une étude publiée à Bran, en Transylvanie, en atteste.

      Quid de la cuisine à l’oignon ?Pissaladière, tian basilic oignon, tomates oignon basilic, anchois (répulsif garanti) et pour terminer avec une gourmandise : une part de Socca (Nice).

      Bien à vous,
      Renaud Bouchard


    • troletbuse troletbuse 9 mai 2020 15:23

      @Renaud Bouchard
      Pour l’état de sous-mortalité, on attendra  smiley


    • madiran 9 mai 2020 18:14

      @Laulau
      J’ai pas trouvé vos chiffres sur INSEE, mais je trouve qu’on devrait comparer avec janvier 2017 qui avait un forte taux de décès 12/1000 (mars 2020 10.8/1000)
      https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001641604#Tableau


    • troletbuse troletbuse 9 mai 2020 20:48

      @madiran
      Finalement, on voit bien que c’est une arnaque surtout que la tranche 70 à 100 ans augmente chaque année


    • Laulau Laulau 10 mai 2020 08:49

      @madiran
      Les chiffres que je donne sont sur le site de France-info qui dit les tenir de l’insee.
      De toute façon l’année de référence importe assez peu quand on veut comparer les départements entre eux.


    • Francis, agnotologue JL 9 mai 2020 15:21

       « Tout homme est corruptible, c’est une question de prix. » De Gaulle

       

       2 € c’est pas cher pour l’honneur des médecins.

       

       


      • Jeekes Jeekes 9 mai 2020 17:07

        @JL
         
        Je crois qu’il est question de bien plus que 2 euros.
         
        Quand à l’honneur des médecins, c’est eux que devrait regarder.
        Et si j’en juge par ce que je vois au quotidien, y’a une bonne partie des toubibs qui ont déjà choisi.
         
        Entre l’honneur et faire un max de fric, ceux-là n’ont pas hésité longtemps.
        Et ils sont très nombreux !
        J’oserai même avancer qu’ils sont majoritaires.
         
        Faut être réaliste, combien d’entre-eux ’’font médecine’’ pour le bien de l’humanité et combien le font par appât du gain ?
        A ce stade, l’honneur...
         


      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 20:15

        @Jeekes

        Il faut être réaliste, combien d’entre-eux ’’font médecine’’ pour le bien de l’humanité et combien le font par appât du gain ?
        A ce stade, l’honneur...

        Effectivement.
        Vendre son honneur pour 2 € ou pour 20000 €, avec moi le prix de la trahison sera le même.
        Non négociable.
        Un traître en prison, c’est quatre murs de trop.

        Voici comment je vois les choses si j’arrive au pouvoir.
        Je verrai très exactement qui a touché quoi et dans quelles circonstances et pour quels motifs.
        Le jugement tiendra compte de la validité des explications qui seront fournies.

        Cordialement,
        RB


      • Laulau Laulau 10 mai 2020 08:56

        @Jeekes
        « J’oserai même avancer qu’ils sont majoritaires. »


        J’étais enseignant dans le supérieur en fac de sciences. Il y a vingt ou trente ans les étudiants recalés au concours de médecine étaient très nombreux et beaucoup d’entre eux (la majorité) continuaient leurs études en sciences. Actuellement les recalés se dirigent très majoritairement vers ....... des études en droit. Cherchez l’erreur !


      • njama njama 9 mai 2020 15:25

        Plus que doubler les honoraires de consultation d’un médecin pour quoi de travail en plus que de prescrire du doliprane ...

        En graissant la patte aux médecins généralistes surtout, c’est leur donner de l’importance... espérons qu’ils n’ont pas oublié la fable, tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute...

        et pour acheter accessoirement des bulletins de vote LREM


        • njama njama 9 mai 2020 15:26

          Voilà que quelques journalistes commencent à tirer à boulets rouges contre la « Raoult mania » (« Très très dommageable pour la science qui ne fera plus le poids face aux attentes d’immédiateté toute consumériste, en la matière, et que le sorcier de la Timone aura décomplexées. » lit-on sur Mediapart) pour tenter de lisser le très mauvais bilan de la France dans cette crise sanitaire qui a mis les services d’urgence et de réanimation sens dessus dessous, plongé la France en léthargie et des concitoyens dans la terreur.
          https://blogs.mediapart.fr/jjam/blog/250320/helas-quoi-quil-arrive-raoult-aura-eu-raison

          Aura-t-on droit à des articles sur le Raoult bashing pour faire juste mesure ?
          mais qu’en est-il vraiment ?


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 15:52

            @njama
            A propos du « Raoult Bashing ».

            Il m’est difficile d’accepter qu’une personnalité, quelle qu’elle soit, puisse être dénigrée au motif qu’elle « gênerait » ou ne serait pas dans le « politiquement correct » (aspect extérieur, cheveux longs, franc-parler etc.)

            Je ne saurais en tout état de cause me permettre de formuler la moindre critique à l’encontre de quelqu’un que je ne connais pas et dont j’ignore tout de l’expérience scientifique.

            Le fait est qu’en matière médicale tout le monde cherche, tâtonne, expérimente, le temps de découvrir quelque chose de fiable (par hasard, souvent).
            L’ouvrage que voici mérite une lecture attentive :

            Mieux vaut guérir que prédire, Didier Raoult, 2017.

            "Un livre lucide mais mesuré, qui au final propage un optimisme raisonnable et apaise le stress ambiant, la peur étant assurément la plus grande maladie du siècle.

            Chloroquine, le professeur Didier Raoult publie un livre : la revue de presse des territoires.13 € environ format Kindle" 

            On peut aussi lire cet article :

            https://www.rebellissime.com/la-chloroquine/chloroquine/covid19/coronavirus/quinine/raoult/marseille/n ivaquine/institut-m%C3%A9diterran%C3%A9e-infection/

            Vos indications chiffrées quant à la « casse » du système hospitalier (casse scientifiquement menée) est très intéressante.

            Je vous en remercie vivement et surtout, n’hésitez pas à compléter et diffuser toutes informations utiles. Je les lis très attentivement.

            Bien à vous,

            Renaud Bouchard


          • njama njama 9 mai 2020 15:32

            Jean-Michel Dominique anthropologue suisse chevronné, expert en santé publique, nous donnait à voir dans son article « Covid-19 : fin de partie ?! » publié le 18 mars 2020 sur son Blog qui avait beaucoup de bruit, ce GRAPHIQUE éloquent :
            Taux de lits en soins intensifs (source OCDE)
            L’Allemagne a conservé 6 lits de soins intensifs pour mille habitants, contre 3,5 en Suisse... et le France encore moins !
            http://jdmichel.blog.tdg.ch/media/01/00/337694503.png
            ou dans l’article : http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html
            Si on le rapproche des données de décès actualisées au 8 mai 2020, tout se vérifie parfaitement, et le gaulois Raoult n’y est pour rien, quoiqu’on en dise !
            Pays : décès attribués Covid – (population) > décès par million d’hab.
            Espagne : 26070 (47 M) > 554
            Italie : 29958 (population : 60 M) > 499
            France : 25990 (67 M) > 382
            Suisse : 1810 (8,5 M) > 213
            Allemagne : 7392 (83 M) > 89
            Autriche : 609 (8,6 M) > 71
            https://fr.statista.com/statistiques/1101324/morts-coronavirus-monde/

            La politique gouvernementale de casse de l’hôpital public de ces 2 ou 3 dernières décennies se révèle ici dans ces circonstances avoir eu des conséquences hautement pathogènes et létales…


            • njama njama 9 mai 2020 15:41

              et donc avec un taux de décès identique à celui de l’Allemagne, la France devait avoir 89 x 67 M soit 5963 décès

              toute proportion gardée la France en compte donc 19627 de plus que de l’autre côté du Rhin ... pour un même virus ! et dès lors les embouteillages aux urgences s’expliquent par cette politique de démantèlement des hôpitaux publics en France

              après la bataille il faudra mettre tout ça à plat !


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 15:55

              @Cadoudal
              Bonjour Cadoudal.
              Il est hors de question de quitter ce pays de socialistes débiles.
              Il faudra en revanche les en chasser et leur interdire de revenir aux affaires.
              RB


            • njama njama 9 mai 2020 16:09

              @Renaud Bouchar
              Les chiffres que je donne sont certainement à nuancer un peu, il faudrait comparer avec le taux de mortalité par pays (9,1 en France), ainsi qu’ avec les courbes démographiques (la moyenne d’âge en Italie est plus élevée). Je ne suis pas statisticien, c’est juste une approche brute de décoffrage qui révèle un écart très significatif et même ÉNORME corrélé au nombre de lits dans les hôpitaux, aux capacités d’admission, qui n’est peut-être pas le seul facteur à prendre en compte dans la gestion de cette crise sanitaire.
              La réflexion doit se poursuivre..., l’effet Raoult est peut-être valable en PACA mais certainement marginal il ne se vérifie pas sur l’ensemble de la France comme l’indique Laulau plus haut


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 18:45

              @njama
              Je remets l’ensemble de vos informations en perspective (celles que vous donnez en contribution à ce billet comme celles fournies à l’appui du précédent).
              L’ensemble est solide et argumenté.
              Il mériterait une étude plus poussée à laquelle certains de nos lecteurs pourraient eux aussi contribuer utilement.
              Le sujet en vaut la peine comme le montrent certaines études que j’ai déjà parcourues. Je pense à Fanny Vincent, sociologue, co-auteur du très bon livre intitulé La casse du siècle - A propos des réformes de l’hôpital public, dans laquelle elle montre comment les politiques libérales successives, en particulier depuis les années 2000, portent une lourde responsabilité.

              cf. source ci-après ;
              https://www.lesinrocks.com/2020/03/18/actualite/societe/coronavirus-comment-les-reformes-liberales-ont-casse-le-service-public-hospitalier/ et https://www.monde-diplomatique.fr/2010/11/GERVAIS/19825. cf. aussi J. Gadrey in https://www.politis.fr/articles/2020/04/les-trente-desastreuses-de-lhopital-public-41661/

              F. Vincent, précitée, explique (ce que nous savons déjà) que "Les politiques de “rationalisation de l’offre de soins”, comme elles se sont appelées, ont entraîné la fermeture de nombreux hôpitaux et services, dont des services de réanimation dans des petits hôpitaux par exemple, si sensibles aujourd’hui. Rien que sur les treize dernières années, entre 2003 et 2016, 13 % des lits d’hospitalisation à temps plein (c’est-à-dire accueillant des patients plus de 24h) ont été supprimés, soit 64 000 [69 000 lits d’hospitalisation complète entre 2003 et 2017, comme le rappelle ce papier de LCI, ], alors que, parallèlement, les besoins de santé de la population n’ont fait qu’augmenter. Cela contribue à l’engorgement et à la saturation des hôpitaux.

              Par ailleurs, les soignants réclament des moyens supplémentaires
              -  humains, matériels et financiers - pour faire leur travail correctement depuis des décennies, et nous vivions encore, ces derniers jours, l’un des plus importants mouvement social de l’histoire de l’hôpital public. Les mesures concédées par le gouvernement à la grève des soignants n’ont absolument pas répondu à l’ampleur de la situation de l’hôpital et à la nécessité d’un investissement massif et immédiat. On a continué à lire les problèmes quasiment uniquement en termes de manque d’organisation. Les patients le paient aujourd’hui avec cette épidémie, tandis que les soignants, déjà à bout, sont, eux, appelés à faire toujours plus d’heures supplémentaires."

              “Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché”, a déclaré Emmanuel Macron le 12 mars, ajoutant que “la santé n’a pas de prix”.Est-ce un tournant qui augure un vrai changement de paradigme pour l’avenir de l’hôpital public  ?demande-t-on à l’auteur précité dans le même article.

              "Nous verrons, dit-elle. Cela impliquerait une profonde rupture idéologique avec les réformes néolibérales qu’il a menées jusqu’alors. E. Macron n’a fait montre d’aucune volonté d’extraire la santé des lois du marché et de protéger l’Etat-providence, bien au contraire. Mais (il) est intéressant d’observer comme ces moments de crise semblent révéler pour les gouvernements l’importance de disposer de services publics forts et efficaces, c’est-à-dire correctement financés. C’est le cas pour les hôpitaux, on le voit, mais c’est aussi le cas pour la recherche par exemple  : il faut du temps, de l’autonomie pour les chercheurs, et des moyens humains et financiers pérennes pour produire les connaissances qui seront si précieuses lors de ces périodes de crise sanitaire, économique et sociale."

              Je crois surtout que non seulement nos dirigeants politiques (et leurs commanditaires financiers et industriels) ne bougeront pas d’un ἰῶτα

              , sûrs d’avoir agi comme ils le devaient, mais que, peut-être poussés par la nécessité de « faire malgré tout quelque chose » et de donner le change à une population européenne « secouée », apeurée et « mûre pour la suite », ils ne feront que replâtrer le système hospitalier à moins (hypothèse envisageable) qu’ils ne voient aussi l’opportunité d’une exceptionnelle source de profit qu’appellerait une réforme médicale guidée par des intérêts financiers (nouveaux médicaments, nouveaux vaccins, nouvelles structures médicales telles que matériels, machines, bâtiments etc.)

              Nul doute, je suis très confiant sur ce point, que nous pourrons tout reconstruire de manière efficace, harmonieuse en prenant en compte l’intérêt comme le bien commun, mais il faudra préalablement capturer, juger, châtier et éliminer une sacrée chaîne de commandement...avec de véritables criminels à tous les niveaux.

              Cordialement,

              Renaud Bouchard


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 19:04

              @Cadoudal
              Vidéo intéressante dont je vous remercie.

              « Les gauchistes seront les premiers à vouloir foutre le camp et les places seront chères... »

              Qu’ils s’en aillent, mais j’ai bien peur qu’il ne faille les aider à déguerpir en leur faisant payer (financièrement) au passage l’incurie à laquelle ils auront amplement contribué et qu’ils auront maintenue contre vents et marées.

              La sanction sera la même pour le camp d’en-face qui n’aura rien voulu comprendre, se sera tu alors qu’il fallait parler ou aura gentiment acquiescé pour ménager des intérêts partisans.

              Il ne faudra pas dégraisser. Il faudra entièrement renouveler les corps administratifs, les institutions politiques et décaper une fonction publique qui n’aura pas su et voulu comprendre que le monde changeait.

              Cordialement,
              Renaud Bouchard


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 20:22

              @Cadoudal

              « Le débat sur la régularisation de 600 000 migrants a fait resurgir une culture coloniale, le pays ne peut pas continuer à résister au changement »

              http://www.fdesouche.com/1372973-italie-le-debat-sur-la-regularisation-de-600-000-migrants-a-fait-resurgir-une-culture-coloniale-le-pays-ne-peut-pas-continuer-a-resister-au-changement

              https://espresso.repubblica.it/attualita/2020/05/08/news/non-siamo-solo-braccia-da-usare-e-gettare-ma-anche-anima-e-mente-con-dignita-di-persona-1.348144

              Le problème est mal posé.

              Si l’on a besoin de main d’œuvre, on la fait entrer pour une mission et pour un temps déterminés à des conditions précises de détention de passeport, de certificats de vaccination (effectuée dans le pays d’accueil, aux frais du pays d’origine des travailleurs saisonniers), de frais de transport payés par les pays d’origine (billets A-R) et, pour assurer le retour des intéressés dans leurs pays d’origine, les montants de rémunération seront versés une fois que la présence des bénéficiaires aura été vérifiée lors de l’embarquement dans l’avion en route vers la mère-patrie.

              Nul besoin de « régularisation » etc.

              Un migrant n’est pas un immigrant.

              Bien à vous,

              Renaud Bouchard


            • njama njama 9 mai 2020 22:33

              @Renaud Bouchard

              A propos des chiffres que j’ai indiqués (9 mai 15:32) on peut aussi penser que l’Allemagne à chercher à minimiser ses chiffres et à l’inverse que tous ceux de la France sont probablement « surfaits » depuis que les décès Ehpad y ont été intégrés sans vérification le 2 avril dans le but probable de donner un peu de consistance, et d’épaisseur à une pandémie très maigrelette qui tardait à s’affirmer comme pour justifier les mesures drastiques qui avaient été prises dans la semaine du 11 au 17 mars 2020, comme celles à venir.

              Quoiqu’il en soit si l’écart (en valeur relative proportionnelle) approche les 20.000, même en le divisant par 2 ou 3, ce n’est pas à la gloire de notre gouvernement de godillots et de ce qui fait figure d’autorités de santé publique, un bilan calamiteux !

              des milliers de morts en plus par impéritie, incompétences, par dérives idéologiques néolibérales dans un domaine qui devrait rester régalien, en grande partie du moins.


            • arcsine arcsine 10 mai 2020 21:43

              C’est Jean-Dominique Michel smiley je rajoute ici un lien vers son interview par France-Soir http://www.francesoir.fr/anatomie-dune-crise-interview-exclusive-de-jean-dominique-michel-anthropologue-specialiste-de-la

              et une longue interview par des athlètes suisses https://www.youtube.com/watch?v=4MqArCjrkmI


            • Laulau Laulau 11 mai 2020 09:46

              @njama
              l’effet Raoult est peut-être valable en PACA mais certainement marginal il ne se vérifie pas sur l’ensemble de la France

              Et pour cause ! Si dans le 13 le traitement a été très majoritairement appliqué, ça n’est pas les cas dans le reste de la région. Quant au autres régions l’hydroxychjloroquine aa été prescrite de façon marginale.
              Et puis marginal, comme vous y allez ! Passer de 3 % de surmortalité à 25 % ça fait pas mal de cadavres en trop, non ?


            • pemile pemile 11 mai 2020 10:18

              @Laulau "Et pour cause ! Si dans le 13 le traitement a été très majoritairement appliqué, ça n’est pas les cas dans le reste de la région. Quant au autres régions l’hydroxychjloroquine aa été prescrite de façon marginale."

              C’est faux
              https://www.laprovence.com/article/edition-marseille/5984552/hydroxychloroquine-lexplosion-des-prescriptions.html


            • nono le simplet bientot vacciné nono le simplet 11 mai 2020 10:34

              @pemile
              avec un traitement massif avec l’HCQ dans les Bouches du Rhône, je me demande pourquoi les résultats sont aussi médiocres ... un des plus élevés hors clusters en dc/M ... plus élevés même que le Nord ... 219 contre 188 ...
              évidemment il est impossible que ça vienne de l’inefficacité du traitement smiley


            • pemile pemile 11 mai 2020 10:38

              @nono le simplet « avec un traitement massif avec l’HCQ dans les Bouches du Rhône, je me demande pourquoi les résultats sont aussi médiocres »

              En Bretagne on fait bien mieux avec le chouchen ? smiley


            • nono le simplet bientot vacciné nono le simplet 11 mai 2020 10:42

              @pemile
              PS
              vu qu’on a déconfiné et que le temps est pourri je me suis lancé dans un nouveau fichier régions/départements pour essayer de voir la vague arriver dans mon « quartier » ... pour les départements, juste une vingtaine, ceux que je suis depuis le 18 mars + tous les limitrophes du mien ... 


            • pemile pemile 11 mai 2020 10:50

              @nono le simplet
              Pour le Morbihan, touché assez tôt, je ne comprends pas, alors que dans mon coin masques et distanciations c’est vraiment pas ça, la contagion n’ait pas été plus virulente ?

              Je continue de penser qu’il y a une énorme différence de contamination entre non distanciation à l’extérieur et contamination en intérieur fermé même avec distanciation ?


            • nono le simplet bientot vacciné nono le simplet 11 mai 2020 11:11

              @pemile
              Morbihan 9 dc /M le 18/03 111 dc/M le 08/05
              Bouches du Rhône 2 dc/M le 18/03 219 dc/M le 08/05
              le chouchen est un meilleur antiviral que le pastis ... je ne vois pas d’autre explication ...
              non, sérieux, les départements avec une très grande ville comme Paris,Lyon, Marseille, Lille, Nantes même, avec des transports en commun et un brassage de population importants, sont plus touchés que les départements de pèquenots ...
              on le voit en Espagne aussi avec Madrid et Barcelone ... aux USA avec NY ou Chicago ... en Belgique avec Bruxelles ...
              Lorient, Vannes c’est tout petit ... La Roche/ Yon ou Fontenay le Comte aussi d’ailleurs smiley


            • pemile pemile 11 mai 2020 11:30

              @nono le simplet « non, sérieux »

              Oui, j’annule les vidéos youtube que je préparais pour vanter que la covid serait l’infection la plus facile à traiter grace au chouchen smiley

              Oui, les foyers d’infections du Morbihan ont surtout touché de petites communes.


            • Laulau Laulau 11 mai 2020 16:27

              @nono le simplet
              Surmortalité dans le 13 par rapport à 2019 3%
              Surmortalité nationale 26%
               Surmortalité dans le 13 par rapport à 2019 3%
              Surmortalité nationale 26%

              Surmortalité dans le 13 par rapport à 2019 3%
              Surmortalité nationale 26%

              Surmortalité dans le 13 par rapport à 2019 3%
              Surmortalité nationale 26%

              Surmortalité dans le 13 par rapport à 2019 3%
              Surmortalité nationale 26%

              Surmortalité dans le 13 par rapport à 2019 3%
              Surmortalité nationale 26%


            • pemile pemile 11 mai 2020 16:54

              @Laulau « Surmortalité dans le 13 par rapport à 2019 3% Surmortalité nationale 26% »

              Oui, le 13 n’a jamais été débordé par les contaminés, dans votre liste vous avez oublié de citer les nombreux départements où la mortalité à été inférieure à 2019, c’est un oubli, un déni ?


            • Laulau Laulau 12 mai 2020 09:27

              @pemile

              Je parlais de département avec forte densité de population. Pour la Lozère, par exemple, je n’ai pas vérifié mais je suis sûr qu’il n’y a pas eu beaucoup de contamination. Marseille a été durement touché au début, autan que Lyon .... Et à la fin regardez la différence de surmortalité entre le 13 et le 69. Edifiant !


            • Furax Furax 9 mai 2020 16:53

              Je ne me rends pas chez mon médecin pour être tracé, traqué, dénoncé mais pour être soigné lorsque je suis malade.

              C’est ce qui m’a été interdit dans ce pays depuis le début de la « crise ».

              Le traitement du docteur Raoult fonctionne parfaitement et ils le savent. Il est prescrit dans quasiment tous les pays et donne d’excellents résultats lorsque c’est dès les premiers symptômes. Permettre aux généralistes de soigner largement et immédiatement mettrait fin très vite à l’épidémie. Il n’y aura pas de vaccin efficace et inoffensif, cela aussi ils le savent.

              Les CRIMINELS devront rendre des comptes.

              Voir l’excellent article d’Olivier Todd

              https://artofuss.blog/2020/04/28/le-coronavirus-est-le-jugement-dernier-sur-la-globalisation-emmanuel-todd/

              dont la conclusion est :

              "Nous saurons que le monde a changé quand ceux qui nous ont mis dans ce pétrin en supprimant les stocks de masques seront devant un tribunal – et je ne parle pas d’une simple commission parlementaire.

              On nous demande de croire que les gens qui ont péché sous les régimes précédents et qui sont toujours là ont fait leur examen de conscience.

              C’est trop facile ! Il faut en finir avec l’impunité."


              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 18:56

                @Furax
                Bonjour et merci autant pour votre visite que pour votre commentaire et le lien vers l’article d’O.Todd qui mérite d’être lu.

                Le coronavirus est le jugement dernier sur la globalisation. On envoie les usines en Chine, elle nous envoie un virus, mais garde la production de masques et de médicaments. Nous sommes ridicules.

                Croyez-vous à un « monde d’après » très différent de celui d’avant ?

                Nous saurons que le monde a changé quand ceux qui nous ont mis dans ce pétrin en supprimant les stocks de masques seront devant un tribunal – et je ne parle pas d’une simple commission parlementaire.

                On nous demande de croire que les gens qui ont péché sous les régimes précédents et qui sont toujours là ont fait leur examen de conscience.

                C’est trop facile ! Il faut en finir avec l’impunité.

                "Maintenant, il faut sortir, écrit-il. On ne peut pas sacrifier la vie des jeunes et des actifs pour sauver les vieux. Mais, dans un premier temps, nous devions confiner parce que les gouvernements qui se sont succédé depuis Nicolas Sarkozy nous ont désarmés sur le plan sanitaire. L’exemple de l’Allemagne est terrible : il montre que le Covid-19 n’a pas un taux de mortalité « intrinsèque ». Si une maladie peut tuer 6 000 personnes dans un pays de 82 millions d’habitants et plus de 20 000 dans un autre – le nôtre – de 67 millions, cela veut dire que l’essentiel n’est pas d’ordre épidémique." et d’ajouter : L’essentiel, en France, c’est la destruction de l’hôpital et la déconnexion avec le réel dont ont fait preuve nos dirigeants. Le sida, la vache folle, le Sras, Ebola avaient pourtant donné l’alerte. Au tournant du troisième millénaire, tout gouvernant se devait d’intégrer le risque épidémiologique comme une donnée permanente. On sait mes critiques envers les énarques, et spécialement envers Hollande et Macron. Mais là, je dois dire que je suis quand même stupéfait de constater dans quel état de vulnérabilité nos hauts fonctionnaires politiciens nous ont mis."


              • njama njama 9 mai 2020 21:18

                @Renaud Bouchard
                Je ne sais pas si vous avez lu mon commentaire du 6 mai 12:15 sous votre article du 5 mai, pour le Nuremberg rêvez pas de trop... le gouvernement organise son auto-amnistie (sic) !

                Auto-amnistie préventive de la Macronie : technique du coup d’éponge 5 mai 2020 L’avocat Régis de Castelnau revient sur la responsabilité pénale du gouvernement français durant la crise du Covid-19.

                [......] Les parlementaires LREM en mode blanchisseurs

                (...) Premier leurre envoyé par le sénateur Hervé Maurey annonçant à grand son de trompe le dépôt d’une proposition de loi destinée prétendait-il à protéger les maires. Ce texte est à la fois inconstitutionnel et juridiquement inepte :

                « La responsabilité, civile ou pénale, d’un maire ou d’un élu municipal le suppléant ou ayant reçu une délégation, appelé à mettre en œuvre une décision prise, durant l’état d’urgence sanitaire, et en lien avec celui-ci, par l’Etat ou d’autres collectivités territoriales que la commune, ne peut être engagée que s’il est établi qu’il disposait des moyens de la mettre en œuvre entièrement et qu’il a commis de façon manifestement délibérée une faute caractérisée. »

                Tout d’abord, faire un régime spécial pour un élu afin de l’exonérer de l’application d’une infraction à caractère général concernant tous les citoyens, n’est pas possible. Ensuite la simple lecture de cette proposition démontre qu’elle n’est qu’une paraphrase du texte déjà existant. Pour un acte en lien avec l’état d’urgence sanitaire, l’élu ne pourra pour être condamné que « s’il disposait des moyens de la mettre en œuvre entièrement ». Formidable innovation ! C’est précisément la définition des diligences normales déjà prévues à l’article 121-3 du code pénal (voir plus haut). Et la proposition de poursuivre : « l’élu ne pourra être condamné que s’il a commis une faute caractérisée » !

                Alors pourquoi cette énormité juridique inutile ? La suite nous l’apprend lorsque la presse publie une tribune de 138 députés de la majorité annonçant, la main sur le cœur leur soudaine sollicitude pour les élus locaux et leur volonté de déposer une proposition de loi destinée à les protéger.

                Mais là patatras, Aurore Bergé mange le morceau. Et confirme dans son intervention calamiteuse que bien sûr il s’agit de protéger les maires (dont on sait qu’ils sont déjà juridiquement couverts) mais c’est pour ajouter : « mais aussi toutes les personnes dépositaires d’une mission de service public ». Mais quelle surprise ! Car qu’est-ce qu’une personne dépositaire d’une mission de service public ? On va en citer quelques-unes, comme ça au hasard : Edouard Philippe, Christophe Castaner, Laurent Nuñez, Sibeth Ndiaye, Olivier Véran, Agnès Buzyn, Jérôme Salomon, les directeurs des ARS, etc. etc.

                Et voilà, passez muscade ! La proposition concoctée et présentée à la dernière minute lors du débat à l’assemblée sera votée dans les bruits de l’orchestre comme un amendement à la loi de prolongation de l’état d’urgence. Et les amis d’Emmanuel Macron blanchis seront ainsi tranquilles. Et la fête sera complète car tranquilles, ils le seront pour l’avenir mais également pour le passé. Car s’il existe un principe de non rétroactivité de la loi pénale, affirmé dans l’article 112–1 du code ...
                [...]

                https://francais.rt.com/opinions/74812-auto-amnistie-preventive-de-la-macronie-technique-du-coup-d-eponge


              • Esprit Critique 9 mai 2020 20:44

                Quand un môme a l’école primaire a une Méningite il est bon d’appliquer un secret médical stricte !

                Laisser le môme dans la classe, pour ne pas éveiller d’inquiétudes, et n’avertir personne !

                Lorsque quelques enfants et ou petit-enfants des théoriciens du secret mal-compris seront mort, alors on pourra peut-être expliquer aux cons.


                • pemile pemile 9 mai 2020 21:15

                  Le plus gros scandale c’est que toutes ces données de santé des français sont hébergées chez Microsoft ! smiley

                  Le Health Data Hub est hébergé sur le cloud Azur Microsoft fin 2019, sans appel d’offre ni de mise en concurrence smiley

                  https://cnll.fr/news/h%C3%A9bergement-de-donn%C3%A9es-de-sant%C3%A9-du-health-data-hub-chez-microsoft/


                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 mai 2020 21:52

                    @pemile
                    Merci pour votre visite et votre contribution.
                    L’inféodation est complète.

                    Tout sur l’arrivée de Palantir :

                    PALANTIR ET AP-HP : LE LOUP DEVRAIT ENTRER DANS LA BERGERIE !

                    Article rédigé le 9 avril 2020 par Me David Lecomte

                    Palantir Technologies est une start-up de la Silicon Valley, créée il y a une quinzaine d’années, et spécialisée dans l’analyse et la science des données de masse. Cette entreprise a commencé par tisser sa toile auprès des forces armées et des services de renseignement américains. La technologie Palantir d’intelligence amplifiée a même convaincu le ministère de l’Intérieur français, après les attentats de 2015. Cette technologie est sans doute la meilleure actuellement. Elle fait parler les données comme aucune autre société du Big Data ne sait le faire ! Et ce savoir-faire pourrait être précieux pour exploiter des données de patients et de leurs pathologies, dans le contexte de l’épidémie actuelle.

                     

                     

                    En effet, Palantir promet de localiser et d’analyser la propagation du virus, de gérer les pénuries de stocks au sein des hôpitaux et d’aider les autorités pour la phase du déconfinement.

                    Palantir a déjà acquis une expertise dans ce domaine en aidant Haïti à lutter contre l’épidémie de choléra.

                    Cette société de référence dans les mégadonnées serait actuellement en cours de négociation avec la France, l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la Grèce, la Suisse, le Canada et peut-être d’autres, pour apporter son aide et en même temps, s’imposer comme l’acteur incontournable de l’analyse de leurs données hospitalières.

                    Les hôpitaux français pourront-ils s’émanciper de Palantir après la crise sanitaire ? Cela est improbable dans les prochaines années au regard des offres concurrentes, en particulier européennes.

                    Même le Ministère de l’Intérieur en est devenu dépendant malgré le projet patriote de Cluster Data Intelligence soutenu par le GICAT.

                    Seulement le Ministère de l’Intérieur est davantage armé pour se protéger des « Palantirians » que ne le sont nos hôpitaux.

                    Entre la sélection du cloud Azure de Microsoft comme prestataire d’hébergement du Health Data Hub et le probable partenariat de Palantir avec les hôpitaux de Paris et d’autres établissements de santé, nous nous exposons inévitablement à des fuites de données de santé.

                    Certes, il faut faire vite et ce sont des choix d’opportunité au risque de porter atteinte à notre vie privée et au secret médical. « Les Palantirians » vous expliqueront que la société américaine n’aura pas accès aux données. Mais il ne faut pas se leurrer ! Avant la phase d’anonymisation, bien des traitements auront pu être opérés et conservés !

                    Les responsables institutionnels tentent de relativiser ces choix en nous expliquant qu’il ne s’agit que de briques technologiques parmi d’autres, mais à force d’additionner ces briques, nous finirons par offrir malgré nous, nos données de santé au gouvernement américain ! Ces données constituent un véritable trésor pour la Silicon Valley.

                    L’un des fondateurs de Palantir Technologie est aujourd’hui le conseiller numérique du président Trump !

                    Rappelons que le nom Palantir est inspiré des « palantiris » des ouvrages de Tolkien, dont le Seigneur des Anneaux, et que ces pierres de vision permettent à ceux qui les possèdent, de tout voir, jusque dans le cœur de ses ennemis !


                    https://www.petitweb.fr/entreprise/pourquoi-palantir-ne-doit-pas-mettre-la-main-sur-nos-donnees-de-sante/

                    https://www.ticsante.com/story/5115/health-data-hub-les-pouvoirs-publics-fixent-le-montant-de-sa-dotation-a-97-millions-d-euros-pour-2020.html


                    07/04/2020 0 552

                    Créé officiellement depuis le 1er décembre 2019, le groupement d’intérêt public (GIP) « Plateforme de données de santé » ou Health Data Hub va bénéficier de 9,7 millions d’euros de financements en dotation publique pour 2020, a-t-on appris dans un arrêté publié au Journal officiel (JO) le 1er avril.


                    « Le montant de la dotation versée à la ’Plateforme des données de santé’ est fixé à 9.700.000 € pour l’année 2020 », indique le texte publié au JO.

                    Plateforme technologique de mise à disposition des données de santé, le Health Data Hub se substitue à l’INDS notamment pour élargir le périmètre du système national des données de santé (SNDS) à des données cliniques et ambitionne de devenir "l’une des plus grandes plateformes de données de santé au monde".

                    Présidé par Bruno Maquart, inspecteur général des affaires sociales (Igas) et président d’Universcience, le Health Data Hub avait été acté dans la loi relative à l’organisation et à la transformation du système de santé de juillet 2019, rappelle-t-on.



                  • Arogavox Arogavox 10 mai 2020 08:30

                    Banalisation supplémentaire d’un glissement du serment d’Hippocrate en c_re-ment d’hypocrite !

                    extraits du serment par lequel ceux qui veulent nous toiser escomptent gagner notre confiance :

                    ...
                    Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés.
                    ...
                    Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
                    ...
                    Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences.
                    ...
                    (
                    autre sujet, au passage :
                    Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. )


                    • Arogavox Arogavox 10 mai 2020 08:57

                      Vers une guerre civile ? ... entre citoyens de seconde zone qualifiés de « Gaulois réfractaires » et des mieux-que-« riens », (larbins confondant le concept de démocratie avec l’erreur de logique nommée aristocratie) plus égaux que les autres :
                       quelle crédibilité pour les politicards qui ont imaginé un tel amendement, ceux qui l’ont cautionné, et les beni oui oui qui l’auront accepté.
                        Peut-on imaginer un discrédit plus flagrant pour entacher par les deux bouts la banane des stratagèmes de légitimation du Pouvoir en France : la démission citoyenne individuelle par élection d’une part, et, d’autre part, la fausse bonne idée aristocratique de collégialités prétendant à une excellence hors sol ?!


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 mai 2020 15:09

                      @Arogavox
                      Bonjour et merci pour ce commentaire.

                      "Quelle crédibilité pour les politicards qui ont imaginé un tel amendement, ceux qui l’ont cautionné, et les béni oui-oui qui l’auront accepté.« 

                       »Peut-on imaginer un discrédit plus flagrant pour entacher par les deux bouts la banane des stratagèmes de légitimation du Pouvoir en France : la démission citoyenne individuelle par élection d’une part, et, d’autre part, la fausse bonne idée aristocratique de collégialités prétendant à une excellence hors sol ?!

                      « 

                      Tout est imaginable. Les intéressés n’en ont que faire, persuadés qu’ils sont de leur immunité, jusqu’au moment où ils se feront serrer dans un coin par quelqu’un venu »leur parler du pays" et leur demander des comptes sur leurs agissements.

                      Ce système politique et les institutions qui vont avec sont obsolètes et ont été dénaturés par ceux qui sont venus s’en emparer.

                      Bien à vous,
                      Renaud Bouchard


                    • Krokodilo Krokodilo 10 mai 2020 13:05

                      Comment peut-on faire un article sur ce sujet sans même rappeler qu’il existe déjà tout une liste de maladies à déclaration obligatoire ? Au vu leur gravité et de leur contagiosité, nominatif, et pour le même tarif de consultation... https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-a-declaration-obligatoire/liste-des-maladies-a-declaration-obligatoire


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 mai 2020 15:04

                        @Krokodilo

                        Bonjour et merci pour votre visite.

                        La question n’est pas qu’il existe des maladies à déclaration obligatoire, ce que chacun sait parfaitement.

                        Le véritable problème est que jusqu’à présent jamais un médecin n’avait eu à procéder à une déclaration de maladie moyennent incitation financière et, à défaut (ce qui n’est pas dit) sanction professionnelle.

                        Prenez le temps de lire et d’écouter très attentivement ce qui suit et surtout revenez pour en débattre ou échanger.

                        Bien à vous,
                        Renaud Bouchard

                        https://www.franceculture.fr/emissions/signes-des-temps/retour-sur-la-serie-westworld-du-tracage-a-la-programmation-algorithmique-des-comportements

                        Il ne s’agit pas juste d’un algorithme mais aussi de tout l’aspect narratif autour de la mise en place d’équipes qui vont déployer ces algorithmes. Ce qui est vraiment en jeu, autour de Stop-Covid, c’est toute une structure étatique française qui va essayer de convaincre la population et qui va mettre en place toute une logique (l’excellence des ingénieurs français, la collaboration avec les autres pays européens...). [...] On oublie toute une série d’autres aspects de la collaboration (de révolte, de jeux d’opposition politique...), mais avec des buts légèrement différents [...] Et pourquoi ne pas collaborer ? Parce que ces collaborations ont été mises en scène pour des objectifs politiques qui ne sont pas avoués. Paul-Olivier Dehaye.

                        Nous voilà dans un univers inconnu depuis le début de cette pandémie. Inconnu, non seulement à cause de ce virus qui reste mystérieux à beaucoup d’égards, mais aussi à cause de nous – humains. On l’a dit la semaine dernière, l’élément le moins prévisible de la crise qui frappe, n’a pas été l’épidémie mais la réaction des sociétés frappées par le virus. De l’énigme du confinement, nous passons maintenant aux mystères du déconfinement, et avec lui au spectre de la surveillance digitale. 
                        Ce sont ce temps et cet espace nouveaux que nous tentons de déchiffrer depuis trois semaines dans cette émission et quoi de mieux pour nous y aider que l’anticipation ? En l’occurrence la série Westworld (HBO) qui vient d’achever sa troisième saison sur OCS.
                        Comme beaucoup d’œuvres de science-fiction, Westworld n’est pas parfaite, loin de là, mais avec ses références à William Burroughs, son univers de robots faussement humanisés et d’humains au comportement programmé, Westworld, dans ses meilleurs moments, est peut-être une des rares à anticiper non pas sur la réalité mais sur les questions qui se posent aujourd’hui autour des applications de surveillance, et plus généralement autour de la gouvernance par algorithme.

                        Marc Weitzmann s’entretient avec Antoinette Rouvroy, philosophe juridique, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FRS-FNRS) en Belgique, rattachée au Centre de recherche en information, droit et société (Crids), Paul-Olivier Dehaye, ancien enseignant-chercheur à l’Université de Zurich, avant de se lancer, depuis 2016, dans le combat pour la protection des données, membre du bureau international de MyData.org, une O.N.G qui lutte pour le contrôle de leurs données par les individus, et Tariq Krim, fondateur de Netvibes, Jolicloud et de la plateformes de web éthique Polite. Ancien vice-président du conseil national du numérique.


                      • Arogavox Arogavox 10 mai 2020 20:12

                        @Renaud Bouchard
                        Je viens d’écouter l’émission à laquelle conduit votre lien, et cela me persuade plus que jamais de la pertinence centrale des préoccupations civiques abordées par la piste Kdo suivante schématisée sous ce lien : =>  https://www.mindmeister.com/fr/466981801/dol-ances?fullscreen=1

                         Nous ne devons pas laisser des machines, fussent-elles dotées d’Intelligence Artificielle, se substituer à nous-mêmes pour une estimation éthérée des tendances, des volontés actuelles ou futures, voire des destins individuels ! 
                          Au-delà de nos données personnelles compulsées par les algorithmes , plus que jamais menacées de vols, de traçages ou de détournements, les analyses qui en sont faites sont certainement motivées par des intérêts particuliers d’ordre commercial ou d’ordre politicien. Elles sont réservées à des minorités qui ne sauraient qualifier de ’démocratique’ leur prétention à en déduire une connaissance d’un Intérêt général, qui lui, pour être honnête, ne saurait découler que de la Volonté Générale : inatteignable dans l’absolu. La seule façon d’éviter de mentir serait d’essayer au moins d’acquérir une conscience partagée d’estimations par autrui de ce qui fait probablement consensus quant à cette Volonté Générale (qui ne sera jamais le résultat d’équations mathématiques)

                        « L’aspect narratif autour de la mise en place d’équipes qui vont déployer des algorithmes » peut-il être considéré autrement que comme un conditionnement malhonnête, en regard d’une promesse d’objectif démocratique ?!
                         Mais, pire qu’un risque « d’humains au comportement programmé », l’émission nous conforte dans la crainte d’une interprétation programmée du comportement des humains ! Interprétation et programmation échappant elles-mêmes assez probablement à leurs commanditaires. L’Intelligence Artificielle se soucie peu des aspects narratifs que des motivations commerciales ou politiciennes par lesquels elle est financée pour servir de prothèse ...
                          
                         Le libre arbitre nécessaire à une expression citoyenne responsable implique plus que la protection des données personnelles ; un minimum de confidentialité, d’anonymisation des voeux individuels exprimés (cf étymologie de vote), est aussi indispensable (cf isoloir).

                          Pour que chaque citoyen puisse aussi peser valablement ses voeux ou avis, il faut qu’il puisse les inscrire dans le temps long, et non pas dans la dictature de l’urgence, ni dans une course technologisiste à l’immédiat (et au tout, tout de suite). 
                         Allons-nous passer, d’un claquement de doigt, du scrutin papier, à des votes électroniques instantanés transitant par des serveurs inconnus et des ’block-chains’ réparties on ne sait trop où , à travers toute la planète ? ...

                         Ne serions-nous pas capables de nous souvenir du lièvre et de la tortue, et de commencer tout simplement par éviter de louper le départ du ’monde d’après’ espéré, en se contentant d’inscrire sur une clé USB ce pourquoi nous voulons « ramener notre fraise » , pour communiquer cela à la manière du ’téléphone arabe’ aux deux ou trois personnes de confiance de notre entourage .. qui les transmettront à d’autres .. etc ... sachant que ces communications, sans Internet , ni virus d’aucune sorte, pourront être examinées et contrôlées directement par de simples humains (sans IA) disposant tout juste quelque part d’un simple nano-ordinateur ...

                         


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 mai 2020 22:07

                        @Arogavox
                        Bonsoir et merci pour cette passionnante analyse.

                        Les faits comme les décisions vont très vite s’enchaîner avec, très prochainement, la « capture » des citoyens suspects pour réaliser les fameux tests médicaux (tout sera enregistré, normé, ordonné avec le principal ; les profils ADN de chaque personne testée).
                        L’application CoVid sera opérationnelle dès le 2 juin. Ce n’est qu’à ce moment que l’on découvrira la manière dont les porteurs sains et ceux qui ne le sont pas seront intégrés dans leurs Smartphones et conduits à s’identifier les uns les autres sous un panoptique dont ils n’ont aucune idée.

                        La population est à la niche, prête à y retourner. Tout sera mis en place pour l’y contraindre, en lui faisant peur. Bientôt entreront les phases suivantes :

                        -la puce vaccinale. Ce sera l’objet du chapitre police médicale.

                        -le contrôle financier intégral avec la disparition complète des paiements en liquide. Quoi de plus docile qu’une population dont les avoirs peuvent être neutralisés électroniquement ? Difficile d’acheter un morceau de pain avec une carte en plastique, aussi « Super Gold Titanium Privilege » soit-elle. Elle ne fonctionnera plus.

                        Restons en contact.
                        La suite promet quelques turbulences.
                        Cordialement,
                        Renaud Bouchard

                        "Je viens d’écouter l’émission à laquelle conduit votre lien, et cela me persuade plus que jamais de la pertinence centrale des préoccupations civiques abordées par la piste Kdo suivante schématisée sous ce lien : => https://www.mindmeister.com/fr/466981801/dol-ances?fullscreen=1

                         Nous ne devons pas laisser des machines, fussent-elles dotées d’Intelligence Artificielle, se substituer à nous-mêmes pour une estimation éthérée des tendances, des volontés actuelles ou futures, voire des destins individuels ! 
                         Au-delà de nos données personnelles compulsées par les algorithmes , plus que jamais menacées de vols, de traçages ou de détournements, les analyses qui en sont faites sont certainement motivées par des intérêts particuliers d’ordre commercial ou d’ordre politicien. Elles sont réservées à des minorités qui ne sauraient qualifier de ’démocratique’ leur prétention à en déduire une connaissance d’un Intérêt général, qui lui, pour être honnête, ne saurait découler que de la Volonté Générale : inatteignable dans l’absolu. La seule façon d’éviter de mentir serait d’essayer au moins d’acquérir une conscience partagée d’estimations par autrui de ce qui fait probablement consensus quant à cette Volonté Générale (qui ne sera jamais le résultat d’équations mathématiques)

                        « L’aspect narratif autour de la mise en place d’équipes qui vont déployer des algorithmes » peut-il être considéré autrement que comme un conditionnement malhonnête, en regard d’une promesse d’objectif démocratique ?!
                         Mais, pire qu’un risque « d’humains au comportement programmé », l’émission nous conforte dans la crainte d’une interprétation programmée du comportement des humains ! Interprétation et programmation échappant elles-mêmes assez probablement à leurs commanditaires. L’Intelligence Artificielle se soucie peu des aspects narratifs que des motivations commerciales ou politiciennes par lesquels elle est financée pour servir de prothèse ...
                         
                         Le libre arbitre nécessaire à une expression citoyenne responsable implique plus que la protection des données personnelles ; un minimum de confidentialité, d’anonymisation des vœux individuels exprimés (cf étymologie de vote), est aussi indispensable (cf isoloir).

                         Pour que chaque citoyen puisse aussi peser valablement ses vœux ou avis, il faut qu’il puisse les inscrire dans le temps long, et non pas dans la dictature de l’urgence, ni dans une course technologisiste à l’immédiat (et au tout, tout de suite). 
                         Allons-nous passer, d’un claquement de doigt, du scrutin papier, à des votes électroniques instantanés transitant par des serveurs inconnus et des ’block-chains’ réparties on ne sait trop où , à travers toute la planète ? ...

                         Ne serions-nous pas capables de nous souvenir du lièvre et de la tortue, et de commencer tout simplement par éviter de louper le départ du ’monde d’après’ espéré, en se contentant d’inscrire sur une clé USB ce pourquoi nous voulons « ramener notre fraise » , pour communiquer cela à la manière du ’téléphone arabe’ aux deux ou trois personnes de confiance de notre entourage .. qui les transmettront à d’autres .. etc ... sachant que ces communications, sans Internet , ni virus d’aucune sorte, pourront être examinées et contrôlées directement par de simples humains (sans IA) disposant tout juste quelque part d’un simple nano-ordinateur ..."


                      • zygzornifle zygzornifle 11 mai 2020 08:58

                        Comme quoi l’argent est le 1er corrupteur ….


                        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 mai 2020 18:15

                          @zygzornifle

                          Il a été prévu un moment que les médecins généralistes perçoivent une rémunération supplémentaire pour chaque cas contact signalé, au-delà du cercle familial d’un patient touché par le Covid-19. La disposition a été supprimée.

                          Question posée par le 08/05/2020

                          Bonjour,

                          Vous faites référence à une information partagée massivement sur les réseaux sociaux ces derniers jours par des internautes dénonçant une « prime à la délation » promise aux médecins qui signaleraient des cas de Covid-19. La plupart du temps, l’information est partagée avec la même photo d’un écran de télévision montrant une infographie diffusée par LCI la semaine dernière.

                          Cette capture a été diffusée sur la chaîne le 3 mai. A l’antenne, la journaliste de LCI détaillait ainsi l’infographie visible derrière elle : « Il y aura cette rémunération prévue : 55 euros pour un malade répertorié, puis 2 euros pour chaque contact supplémentaire, 4 euros si le médecin trouve d’autres coordonnées, comme le numéro de sécu ou le courriel. Et ensuite, il faudra transmettre ces informations dans les vingt-quatre heures à l’assurance maladie. »

                          Cette incitation financière, visant à inclure les médecins dans l’identification et la rupture des chaînes de contamination, était confirmée par l’assurance maladie elle-même. Sur son site, celle-ci expliquait qu’une majoration du tarif de la consultation de 30 euros (à ajouter au montant habituel de 25 euros en secteur 1) serait octroyée pour la prise en charge d’un patient positif. « Cette majoration, expliquait l’assurance maladie, correspond à la valorisation de l’annonce du test positif, la prescription des tests pour les cas contacts proches (personnes résidant au domicile du patient), l’information donnée au patient sur les mesures barrières, l’enregistrement dans l’outil « Contact Covid » du patient et des cas contacts proches. »

                          Le site indiquait aussi que les médecins obtiendraient une rémunération supplémentaire en menant le « contact tracing » au-delà de la cellule proche du patient (personnes résidant au même domicile que le patient) et selon le niveau de complétudes des données saisies. Etaient prévus 2 euros pour chaque cas contact avec saisie des éléments de base, et 4 euros pour chaque cas contact avec saisie de données plus complètes. « Le détail des données à saisir selon le niveau de rémunération prévu sera précisé dans les prochains jours », précisait même le site.

                          Mais cette page n’est plus active depuis. Et pour cause : contacté par CheckNews, le service de presse de l’assurance maladie explique que le dispositif a été partiellement abandonné. La même source précise : « Le Parlement a définitivement adopté samedi soir, à l’issue d’un examen du texte élaboré par la commission mixte paritaire (CMP), le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire sur le territoire français jusqu’au 10 juillet, une semaine après sa présentation en Conseil des ministres. La CMP a exclu la possibilité de majorations liées au nombre et à la complétude des données recensées pour chaque personne enregistrée. »

                          Maintien de la majoration

                          La première partie du dispositif demeure. La consultation ou téléconsultation d’un patient testé positif donnera bien lieu à une majoration à hauteur de 30 euros (comme c’est déjà le cas pour les consultations dites « complexes »). La justification n’a pas changé : « Cette majoration correspond à la valorisation de l’annonce du test positif, la prescription des tests pour les cas contacts proches […], l’information donnée au patient sur les mesures barrières, l’enregistrement dans l’outil « Contact Covid » du patient et des cas contacts proches », explique l’Assurance maladie.

                          Comme pour d’autres maladies (la rougeole par exemple), le Covid fait en effet désormais partie des pathologies à déclarer obligatoirement sur Ameli, le site de l’assurance maladie.

                          Dans cet outil, le médecin rentrera donc le nom, le prénom, voire le numéro de sécurité sociale du patient infecté, ainsi que les mêmes renseignements pour les membres de sa famille.

                          En revanche, il n’est plus question d’inciter financièrement les médecins à signaler les cas au-delà du cercle familial. Concernant la liste des cas contacts, soit toutes les personnes (en plus de la cellule familiale) qui sont entrées en contact avec la personne infectée dans les jours précédant le diagnostic, c’est l’assurance maladie qui l’établira, en enquêtant auprès des personnes infectées. Ce sont les fameuses « brigades anti-Covid ».

                          « C’est un travail de détective, et ce n’est pas notre rôle »

                          Contacté par CheckNews, le Dr Philippe Vermesch, président du Syndicat des médecins libéraux (SML) se réjouit plutôt de cette nouvelle : « Moi, ça ne me dérange pas. Les médecins n’auraient, de toute façon, pas eu le temps de le faire. Demander à un patient atteint par le Covid qui il a vu depuis plusieurs jours, ainsi que leurs contacts, c’est un travail de détective, et je pense que ce n’est pas notre rôle. »

                          Même son de cloche du côté du Dr Jean-Paul Ortiz, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) : « Je suis complètement favorable à ce que l’on supprime cette disposition. Cela va nous permettre de se concentrer sur la prise en charge du patient, ainsi que de sa famille. Ça remet le médecin généraliste dans un vrai rôle de santé publique, dans un vrai rôle de médecin de famille, qui prend en charge le patient dans son environnement familial. »

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