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Médicaments anticancéreux peu efficaces souvent toxiques et hors de prix : réponses aux questions des lecteurs

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 Le débat tourne d’abord autour des prix aberrants toujours plus élevés (on arrive à un milliard de dollars annuel pour un seul malade aux USA (Keytruda*). Ces prix absurdes sont de plus en plus dénoncés y compris par les oncologues qui utilisent larga manu des drogues car ils deviennent littéralement insupportables pour les assurances publiques et privées.

 Le pire, en contraste est leur efficacité faible et pratiquement toujours nulle sur la durée de vie des patients. L’étude britannique estime que 57 % des médicaments mis sur le marché européen entre 2009 et 2013 n'apportent aucune amélioration aux patients. Le Panorama de la Santé 2015 de l'OCDE observe que les niveaux de prix élevés « ne sont pas toujours synonymes de bénéfices importants ». Sur 12 nouveaux anticancéreux approuvés par la FDA en 2012, un seul offre un gain de survie supérieur à 2 mois !

 

 Comment ces médicaments peu efficaces arrivent-ils sur le marché ?

Depuis plus de quinze ans, les agences de régulation américaine (FDA) comme européenne (EMA) autorisent la mise sur le marché de médicaments qui n’ont pas prouvé qu’ils pouvaient être utiles aux malades, et favorisent l’innovation (en réalité la commercialisation express) au détriment de la sécurité des malades[1]. Jadis elles exigeaient une balance avantages/risques bénéfique, démontrée par plusieurs études (2 études phase III au moins), sur de nombreux malades (plusieurs centaines ou milliers), suivis longtemps (plusieurs années). Elles se contentent maintenant d’un seule étude dite étude pivot, sur deux à trois cent malades (parfois moins) seulement suivis en moyenne un an (ce qui ne permet pas une analyse suffisante de leurs toxicité) ni de leur réelle efficacité sur la survie des malades.

 

 La modification majeure : les changements des critères exigés.

Le critère principal a changé : au lieu de la survie globale, critère objectif facile à obtenir et à vérifier (et qui constitue l’étalon or en cancérologie), elles se basent le plus souvent sur la durée de stabilisation tumorale ou le taux de réponse de la tumeur et comparent le nouveau médicament à rien (un placebo) au lieu de le comparer au meilleur traitement connu comme le prescrit pourtant la déclaration d’Helsinki. Ce changement de paradigme aboutit ainsi que le soulignent les associations de consommateurs européens[2] et de nombreux scientifiques [3] [4] [5] [6] [7] [8]à mettre sur le marché des médicament insuffisamment efficaces ou trop toxiques, à la balance avantages/risques défavorable[9] dont nous donnons quelques exemples dans notre livre à propos de cancers fréquents.

De plus les résultats des études pivots ne sont même pas fiables [10]. Dans près des deux tiers des cas leurs résultats prometteurs sont infirmés par les études ultérieures[11]. Les études pivots minorent la toxicité dans près de 50% des cas et surestiment l’efficacité près d’une fois sur cinq, annonçant des résultats toujours plus favorables au nouveau médicament que ceux obtenus lors des tentatives de confirmation, Elles ne représentent donc pas l’usage en population réelle et leurs trop beaux résultats initiaux suggèrent même que certains d’entre eux ont pu bénéficier d’un « embellissement » avant présentation aux agences de régulation.

A la FDA et à l’EMA, tout se passe comme si la croyance en « l’innovation est toujours bénéfique », avait remplacé l’analyse scientifique critique objective.

Cette « foi » en l’innovation a été consacrée en mai 2017 par la FDA qui a accordé une mise sur le marché sans essai spécifique. Elle a en effet délivré une AMM au keytruda* pour toutes les tumeurs solides résistantes à la chimiothérapie, sur la simple constatation d’un marqueur biologique (MSI-H ou dMMR)[12], car « ça devrait marcher ». Deux essais de ce même médicament sur des cancers hématologiques venaient pourtant d’être interrompus car le keytruda* diminuait les chances de survie des malades traités !

Il est urgent que nos gouvernants recentrent l’action des agences sur la fonction qui justifie leur existence, la protection sanitaire des populations[13]. Rappelons que tout accord de l’agence européenne de commercialisation s’impose à tous les pays de l’UE, qui n’ont leur mot à dire que sur l’accord de remboursement et son taux.

 

Ces AMM « TGV » ou pony express, pour rappeler la conquête de l’Ouest sont généralement assorties d’une demande d’études complémentaires de tolérance et d’efficacité sur une population plus large supposée plus proche de l’usage en vie réelle. Mais plusieurs articles récents montrent que ces études ne sont pas toujours réalisées ou inconstamment publiées et que les agences se révèlent le plus souvent incapables d’interrompre la commercialisation[14] [15]dans des délais raisonnables, lorsque l’entreprise ne remplit pas ses obligations et même parfois lorsque le médicament s’avère inutile ou toxique.

La perte de sécurité sanitaire liée à l’abaissement des critères de délivrance des AMM n’est donc pas compensée par un accroissement de la pharmacovigilance post AMM[16] [17], toujours confiée aux firmes (alors que la déclaration des accidents constatés est contraire à leurs intérêts financiers).

 Le rôle de la HAS et de l’ ANSM notre agence du médicament serait évidemment de faire un tri dans ces médicaments disponibles pour le traitement du cancer. Mais ce tri ne peut porter que sur le taux de remboursement qui devrait être d’autant plus faible que le médicament apporte peu ou pas d’amélioration du service médical rendu.

Notre livre vise en autres à aider les malades ou leurs proches et leurs médecins traitants, à faire ce tri. L’exigence d’une amélioration pertinente du service médical rendu avant d’accorder le remboursement par la sécurité sociale constituerait le minimum d’une gestion efficace des deniers publics. Quel père de famille censé achète un appareil ménager ou une voiture qui n’apporte aucun avantage par rapport à ceux qu’il possède déjà et qui fonctionne toujours ?

L’Union Européenne a dépossédé la France de son droit de refuser l’autorisation de mise sur le marché d’un médicament qu’elle juge inutile ou dangereux. Notre agence du médicament a été transformée en simple chambre d’enregistrement des décisions de l’agence européenne. Les conflits d’intérêts des experts de l’EMA avec les entreprises du médicament[18] [19]et le lobbying considérable que ces entreprises exercent à Bruxelles leur permettent de faire accepter n’importe lequel de leur produit. Il ne reste comme protection des malades français que l’arme du remboursement, mais le gouvernement ne l’utilise presque jamais cédant trop facilement aux demandes des firmes, de certains médecins (qui se comportent comme leurs représentants de commerce) ou d’associations de malades abusés par les publicités ou les affirmations infondées de médecins qui dissimulent leurs liens d’intérêts avec les entreprises.

 

Le nouveau gouvernement qui prône la transparence, un usage plus efficace de l’argent public et insiste sur la nécessité de réaliser des économies sur les budgets sociaux ne devrait-il pas :

 

1°) exiger la publication de tous les liens d’intérêts des experts du médicament, des associations de malades et des membres du ministère en charge de la fixation des prix et du remboursement par une obligation assortie de peines dissuasives et proclamer que la sécurité sanitaire prime sur le secret des affaires.

 

 2°) n’accepter de ne rembourser que les médicaments dont l’amélioration de service médical rendu est indiscutable et dont le rapport cout/efficacité (évalué selon un processus totalement transparent, comme le font la Grande Bretagne, le Canada, ou l’Australie) est intéressant.

 

3°) renégocier des prix des médicaments afin de revenir à des prix équitables. La négociation avec les firmes est souvent efficace en Italie, où le prix moyen des médicaments est environ 40 % moins cher qu’en France.

 

 La question du prix des médicaments se posent évidemment .

 Depuis le début de ce siècle l’augmentation des prix des traitements médicaux n’a cessé de s’accélérer, touchant tout particulièrement les thérapies ciblées, dont plus de 90 % sont pourtant incapables d’augmenter, ni le taux de guérison des malades souffrant de tumeurs solides, ni de prolonger de manière significative leur survie. Et ce ne sont ni les frais de recherche, ni de commercialisation, qui expliquent cette flambée des prix. L’exemple du Glivec est démonstratif. Son prix aux États-Unis est passé de 30 000 dollars par an en 2001, à 90 000 dollars en 2016, alors qu’il avait été largement amorti dès 2003. En 2012, sur les douze molécules anticancéreuses autorisées aux États-Unis, onze coûtaient plus de 100 000 dollars par an, soit en moyenne dix fois plus qu’en 2002.

Ces médicaments souvent inutiles et parfois toxiques sont payés à un prix cent fois plus cher que l’or ! En cette période où le déficit des systèmes solidaires de santé menace leur existence même, qui peut encore le tolérer ? Le soutien à l’innovation, prétexté par le ministère de la santé pour justifier cette gabegie ne vise en réalité qu’à satisfaire le lobby pharmaceutique et ses nombreux affidés, qu’ils soient médicaux ou politiques. Si un tel soutien était économiquement justifié, il ne devrait dépendre que des ministères de la Recherche ou de l’industrie et ne pas peser sur le budget de la solidarité nationale de santé. Lorsque des moyens trop importants sont consacrés à des soins insuffisamment efficaces, cela se fait au détriment d’autres patients atteints d’autres maladies, moins rentables pour les firmes De nombreux associations[20] confrères l’ont maintes et maintes fois proclamé[21] [22]en vain jusqu’ici. L’indignation de nos politiques s’apparente le plus souvent à un rôle de composition avec des vœux pieux ou des promesses jamais suivies d’actes.

En cas de refus des entreprises d’accepter un prix équitable les gouvernements peuvent délivrer une « licence obligatoire ». La licence obligatoire, prévue par l’organisation mondiale du commerce permet de suspendre l’application d’un brevet, dès lors qu’il menace la santé d’une population. Le prix mensuel peut alors passer de plusieurs milliers d’euros mensuels à quelques centaines.

Une étude américaine récente[23] montre que l’application de ce mécanisme permettrait d’abaisser le coût annuel des drogues anticancéreuses innovantes dans une fourchette de 128 à 4020 dollars (contre 75 161 à 139 138 dollars), sans mettre en péril le marché du médicament, mais seulement une partie des dividendes versés aux actionnaires.

L’Inde, la Thaïlande, l’Égypte, la Colombie ont déjà utilisé avec succès ce mécanisme de la licence obligatoire, malgré les tentatives opiniâtres des firmes d’en contester l’usage. En Inde, la licence obligatoire a permis de procurer à la population des médicaments génériques le Daraprim*, (payé 10 centimes contre 750 dollars aux États-Unis). Le Nexavar (175 dollars après une baisse de 97 %) et le Glivec (moins de 73 dollars contre 4000 ? Les blocages à l’émission de licences obligatoires sont politiques et non juridiques[24]

 

 

[1] Davis C, Lexchin J, Jefferson T, Gøtzsche P, McKee M. "Adaptive pathways" to drug authorisation : adapting to industry ? BMJ 2016 ;354:i4437

[2] bureau européen des unions de consommateurs fast-track approval for new medicines – patient safety at risk ? beuc position on adaptive pathways 01/07/2016

[3] Naci H, Wouters OJ, Gupta R, Ioannidis JPA. Timing and characteristics of cumulative evidence available on novel therapeutic agents receiving Food and Drug Administration accelerated approval. Milbank Q2017 ;357:261-90. 1

[4] Dyer O. Drugs with FDA accelerated approval often have weak evidence, study finds. BMJ 2017 ;357:j2905

[5] Johnson JR, Ning YM, Farrell A, Justice R, Keegan P, Pazdur R. Accelerated approval of oncology products : the food and drug administration experience. J Natl Cancer Inst 2011 ;103:636-644.

[6] Kim C, Prasad V. Cancer drugs approved on the basis of a surrogate end point and subsequent overall survival : an analysis of 5 years of US Food and Drug Administration approvals. JAMA Intern Med 2015 ;175:1992-1994.

[7] Davis C, Naci H, Gurpinar E, Poplavska E, Pinto A, Aggarwal A. Availability of evidence of benefits on overall survival and quality of life of cancer drugs approved by European Medicines Agency : retrospective cohort study of drug approvals 2009-13. BMJ 2017 ;359 :

[8] Rita Banzi ⁎, Chiara Gerardi, Vittorio Bertele', Silvio Garattinita Banzi ⁎, Chiara Gerardi, Vittorio Bertele', Silvio Garattini Ri Approvals of drugs with uncertain benefit–risk profiles in Europe European Journal of Internal Medicine 26 (2015) 572–584

[9] Prescrire Rédaction ““AMM fractionnées” : projet dangereux del’EMA” Rev Prescrire 2016 ; 36 (390) : 293-299

[10] Davidoff F, et al. Sponsorship, authorship, and accountability. Lancet 2001 ; 325 : 854 - 856. Publié simultanément dans 12 autres revues médicales

[11] G. Delépine N. Delépine, S Alkhallaf Les résultats des études pivot en cancérologie sont-ils fiables ? 6° Colloque de Bobigny : « Sur- et sous-médicalisation, surdiagnostics et surtraitements » 28 et 29 avril 2017

[12] Poole RM Pembrolizumab : first global approval.

[13] Essais cliniques : un nouveau Règlement européen à améliorer Rev Prescrire 2013 ; 33 (360) : 781-783.

[14] 1 Marciniak TA, Serebruany V. Are drug regulators really too slow ? BMJ 2017 ;357:j2867

[15] Études post-AMM : détournement à grande échelle La revue Prescrire • Septembre 2017 37 N° 407 • 697

[16] Spelsberg A “Contribution of industry funded post-marketing studies : survey of notifications submitted to regulatory agencies” BMJ 2017 ; 356 : j337 :

[18] « Le gendarme européen du médicament testé corrupto-positif », Le Canard enchaîné, 7 12 2011, p.3.

[19] ECA (European court of auditors) (2012), Management of conflict of interest in selected EU Agencies ; Special Report no 15 2012

[20] Dont médecins du monde dont la campagne d’information a été censurée par les agences de publicité

[21] B Druker, C Gambacorti-Passerini, J Goldman inventeurs du glivec « The price of drugs for chronic myeloid leukemia (CML) is a reflection of the unsustainable prices of cancer drugs : from the perspective of a large group of CML experts Experts in Chronic Myeloid Leukemia » Blood. 2013 May 30 ; 121 (22) :4439-44

[22] Dominique Maraninchi, Jean-Paul Vernant – appel des 110 (le 14 mars 2016).

[23] Hill A., Gotham D., Fortunak J., et al., Target prices for mass production of tyrosine

kinase inhibitors for global cancer treatment. BMJ Open 2016 ; 6

[24] C. Grillon, « Les blocages sont politiques et non juridiques » (Médecins du Monde, avril 2017).

 


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80 réactions à cet article    


  • Parrhesia Parrhesia 20 novembre 09:36
    Excellent article.
    J’ajouterai, au risque de choquer, qu’à ce point les solutions ne relèvent plus des différents domaines de la santé publique, mais bien de la qualité du législateur et des parlements !
    Lorsque le mercantilisme généralisé sera jugulé par la Loi et non abandonné au seul gré mercantile des lobbies, il sera sans doute plus aisé de remédier à ces problèmes.
    Mais comme l’amélioration globale de la qualité du législateur passe préalablement et imparablement par la bonification mondiale des corps électoraux et par la moralisation de l’ensemble « media-pub », la solution n’est pas très envisageable, du moins à court terme...
    Bonne journée delepine.

    • Parrhesia Parrhesia 20 novembre 09:47

      @Parrhesia
      Merci de lire : « ...qu’à ce point les solutions ne relèvent plus uniquement des différents... »


    • delepine delepine 20 novembre 12:35
      @Parrhesia
       Merci le problème est évidemment global et tient à la perte de la liberté de soigner et d’être soigné  ! l’illustration en est maintenant la bagarre pour éviter cette aberration de l’obligation vaccinale qui touchera encore beaucoup plus de monde que les dérives du traitement du cancer via les plans cancer successifs autocratiques
       poursuivons l’information bonne journée aussi !


    • Emmanuel W 21 novembre 14:33

      @delepine

      En fait, si je comprends bien, de par le laxisme de l’Agence du médicament délivrant les AMM, et de par les Plans Cancer, les médecins nous délivrent des traitements qui ne répondent pas aux critéres de l’Evidence Based Medecine (médecine basée sur les preuves). 

      Et vous, Nicole Delépine, avez été punie par l’AP-HP

      http://www.liberation.fr/societe/2014/07/24/la-fermeture-de-l-unite-d-oncologie-de-garches-confirmee-par-la-justice_1069430

      uniquement parce que vous vouliez faire votre travail en accord avec le serment d’Hippocrate, en refusant de prescrire des traitements qui s’avérent être objectivement moins efficaces que d’autres.

      Vous avez voulu exercer en conscience et pour cela on vous a ostracisée.

      Ceci est tout en votre honneur et est proprement dégeulasse de la part des autorités, autorités sous influences qui obligent donc les médecins a avoir des pratiques de charlatans.

      Ici une critique virulente de ces influences où l’on retrouve Gérard Delépine, merci à France Culture :

      https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/de-la-plante-au-medicament-44-soigner-ou-vendre

      où l’on apprend par exemple qu’il existe un facteur 80 de prix entre pays pour le même médicament.

      Car il ne faut pas se tromper de combat, le problème n’est pas BigPharma qui abuse et tentera toujours d’abuser, mais le Législateur qui permet à BigPharma d’abuser.

      Pour améliorer sensiblement la qualité des traitements ne pourrait-on pas

      1/ que ce soit le service public qui effectue les essais de phase III en facturant les labos ?

      2/ que le délai de 20 ans des brevets court à partir de la date de commercialisation pour éviter les mise hâtives sur le marché ?


    • Alren Alren 21 novembre 18:59

      @Parrhesia

      "Lorsque le mercantilisme généralisé sera jugulé par la Loi et non abandonné au seul gré mercantile des lobbies, il sera sans doute plus aisé de remédier à ces problèmes."

      L’escroquerie qui permet à Big Pharma de vendre des médicaments inefficaces et dangereux cent fois ou plus leur prix de revient, n’est pas pour déplaire aux gouvernements qui par ce biais espèrent détruire les systèmes publiques et solidaires d’assurances maladies pour faire les choux gras des assurances privées.

      Inutile de compter sur un Macron pour inverser cette tendance qui lui convient !

      Ni sur les médecins qui veulent désespérément guérir leurs malades et les malades qui veulent désespérément guérir !


    • njama njama 20 novembre 11:24

      bon ben alors, faut p’-être revenir à des remèdes les plus simples, les chances ne devraient pas être moindres, la chimiothérapie est loin d’avoir fait ses preuves, elle pousse bien des malades prématurément dans la tombe

      aux patients de ne pas accepter les protocoles avec des médicaments hors de prix

      Une cure de Breuss ?
      + en complément le bol d’air Jacquier car l’hypoxie peut-être fatale. 


      • foufouille foufouille 20 novembre 12:04

        @njama

        liens verts amusants.


      • delepine delepine 20 novembre 12:46
        @njama attention les dérives de la médecine académique font abandonner les traitements qui marchent par les patients conscients de la marchandisation de la médecine 
         
         nous nous battons pour que les patients revendiquent les traitements démontrés efficaces que la publicité pour les thérapies dites innovantes ne doivent pas faire oublier (comme certains tt miracles proposés par certains en alternative .. ) 

         en 1985 les pays riches guérissaient plus de 75% des enfants atteints de cancer (moins de 15 ans ) à 10 ans de recul des vrais guéris qui aujourd’hui nous demandent des conseils pour leurs enfants et aussi pour de 50 % des cancers de l’adulte 

         ces guérisons étaient obtenues grâce à la chirurgie correcte avec ablation de la tumeur associée à des chimiothérapies efficaces en complément à la résection tumorale. Aucune raison de priver les patients de ces tt là, ce qui n’empêche pas qu’ils se fassent aider par des tt complémentaires qui les soutiennent . 

         nous avions essayé d’éclairer leurs choix dans « cancer les bonnes questions à poser à votre médecin » en 2016 afin qu’ils ne perdent pas leur chance de survie en sautant la case « traitements démontrés efficaces ». bonne journée 

         pour plus d’infos allez sur notre site en tapant www.nicoledelepine.fr

      • njama njama 20 novembre 14:03

        @delepine

        J’entends bien ce que vous me dites, je ne prescris pas qu’un jeûne sévère de 42 jours comme le cure de Breuss inspiré d’un grimoire du moyen-âge pourrait guérir n’importe quoi, cancers compris.

        Par contre à vous lire, je comprends que vous ne connaissez pas René Jacquier, éminent chimiste inventeur de la méthode d’oxygénation biocatalytique, qui s’est beaucoup intéressé aux cancers.

        De l’atome à la vie : Cancers - Maladies
        https://www.amazon.fr/lAtome-%C3%A0-Vie-Cancers-Maladies/dp/2844459374

        Ouvrage un peu ardu pour qui n’a pas de formation scientifique, mais Laurence Salomon, naturopathe, a très bien vulgarisé l’explication du procédé du Bol d’air et son usage. Réné Jacquier a d’ailleurs préfacé son livre.


      • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 20 novembre 14:20

        @njama


        Il y a aussi les prescriptions de Rudolf Steiner

        Tu te mets une corne de boeuf remplie de bouse séchée dans le c...
        Ton cancer est guéri et tu deviens journaliste citoyen smiley

      • delepine delepine 20 novembre 14:32
        @njama
         bien sûr j’ai été amenée à m’intéresser à ces techniques complémentaires dont certaines ont un intérêt comme le bol d’air de Jacquier probablement . tous les congrès de médecine alternative en parlent largement et présentent le matériel . néanmoins je suis clinicienne et mon problème fidèle à Hippocrate est de proposer les traitements le plus souvent combinés pour GUERIR un max de patients par les tt éprouvés largement. Pour les autres techniques alternatives elle sont très largement développées sans que je n’interfère. J’essaie de ne parler que de ce que je connais bien ou ai étudié à fond. à chacun sa petite pierre ... 


      • njama njama 20 novembre 14:48

        @delepine

        Je crois que la difficulté avec le cancer c’est que personne n’a d’ explications claires des mécanismes.
        Partant de là, la difficulté de trouver des remèdes adaptés à partir de raisonnements faux ou partiellement faux est d’autant plus incertaine. Je ne suis pas dans la médecine, mais je vois qu’au delà de la bonne figure que les médecins donnent (ils font ce qu’ils peuvent on est d’accord), il y a beaucoup d’incertitudes, on ressent bien qu’ils ne sont sûrs de rien ... tout le monde tâtonne en oncologie, et tout le monde fait ce qu’il peut.

        ça fait quarante ans que j’entends qu’on lutte contre le cancer, et je finis par me demander si on cherche au bon endroit ? la solution n’est pas toujours sous la lumière du réverbère (les académismes).

         


      • delepine delepine 20 novembre 18:01
        @delepine
         erreur frappe un médicament à un million $:an et pas un milliard merci de corriger si possible ! (ne sait pas vous envoyer un message directement 
         désolée ! merci 

      • Djam Djam 21 novembre 09:44

        @delepine
        Tout d’abord, un grand MERCI et BRAVO pour le courage de cette bataille que vous avez entamée depuis un bon moment et que vous tenez à bout de bras contre ce qu’il faut bien appeler une pieuvre... car...
        La médecine aujourd’hui est devenue une médecine de maladie et non pas de santé. Tout le démontre et l’alarme qui avait déjà été tirée par Guilaine Lanctôt (Canada) dans son fameux « La Mafia Médicale » a fait son chemin mais la puissance des laboratoires devenus obèses parvient sans trop de difficulté à neutraliser les dissidents dans ce domaine. Mme Lanctôt a eut beaucoup d’ennuis à cause de son combat.

        Cela dit, tous les combattants de l’emprise médicale chimique mondiale tombent dans la même ambiguïté qui consiste à toujours ajouter à leurs arguments l’incontournable : « attention ! il ne faut pas non plus tout rejeter... la chimio accompagnant la chirurgie doit être maintenue... et bla bla bla ». Au risque de passer pour radical, j’affirme que les quelques % de cancers éradiqués chez un patient relève essentiellement de sa caractéristique de non extension ou non invasif.

        Il y a en effet plusieurs types de cancérisation qui, tous, dépendent de l’organisme malade. Cancers circonscrits ou locaux qui ne fabriquent pas de métastases et cancers invasifs. Leurs caractéristiques vont également dépendre du siège de naissance tumorale. Dans les viscères mous, on a nettement plus de risques que l’invasion soit incontrôlable. La vascularisation y est plus dense donc la dispersion plus efficace. Les tumeurs plus localisées sont plus « faciles » à ôter par chirurgie et si le corps médical observait et préconisait un véritable changement de vie du patient il n’y aurait pas besoin d’ajouter à la chirurgie le trauma de l’irradiation mortifère. Car des tissus qui reçoivent des rayons ne redeviennent jamais des tissus normaux par la suite.

        Seulement voilà, notre médecine est toujours une médecine matérielle et mécaniste. La médecine sait parfaitement bien que l’alimentation frelatée et toxique de la modernité occidentale joue un rôle majeur dans le déclenchement des maladies dites de « civilisation » (sans rire) mais elle ne peut pas vraiment prendre cet aspect en compte puisque l’agroalimentaire fait partie du système de dégénérescence accélérée dans lequel l’envahissement de la chimie, y compris médicale, a atteint un niveau totalement délirant.

        Il suffit d’aller visiter des gens hospitalisés suite à un cancer pour déjà constater l’aberration de l’alimentation qu’on leur propose. Nourriture essentiellement agro industrielle où le sucre et les aliments « morts » sont légions. On continue d’intoxiquer des organismes qui ont de surcroît été évidemment fragilisés par des actes chirurgicaux pas anodins du tout et des rayons encore moins anodins !

        C’est cela la médecine occidentale « innovante ». Une aberration totale qui en réalité est devenue avec le temps un ensemble de dogmes imbéciles et mortels à terme. On ne guéri pas une personne d’un cancer sans lui expliquer comment changer son mode de vie, d’alimentation et de comportement. Seulement voilà, la médecine est devenue une industrie, elle doit rapporter et elle n’a que faire de guérir définitivement un Sujet atteint.

        La médecine occidentale moderne exige, pour se pérenniser dans son délire de rentabilité, de produire des malades chroniques. Pour cela, elle collabore depuis des lustres avec des labos surpuissants qui n’ont, eux aussi, que faire d’une personne qui reviendrait à la santé pendant trop longtemps.

        Beaucoup de malades chroniques est bien plus rentable que beaucoup de gens sains. Lorsqu’on a un toubib (généraliste ou spécialiste) en face de soi qui, au lieu d’écouter vraiment le patient, est calé derrière son écran et s’adresse à lui avec la froideur d’un technicien il y a peu de chance que se déclenche un début de résilience psychologique chez lui. Lorsqu’on est « pris en main » par la bureaucratie médicale française dans un centre hospitalier sans humanité où courent des infirmières, des aides soignantes, des toubibs débordés etc... on ne risque pas de stimuler l’homéostasie naturelle d’un organisme.

        Nous subissons le même délire avec les vaccinations. Autre sujet qui, dans plusieurs décennies, sera sans doute étudié par de nouveaux esprits qui auront vraiment avancés en direction de la médecine curative basée sur le quantique, le vibratoire et l’information cellulaire. Pour le moment, c’est gros sabot et lance flamme, très onéreux de surcroît.


      • foufouille foufouille 21 novembre 12:33

        @delepine

        le mieux serait que tu utilises un scenar cosmodi qui soigne tout comme toutes les thérapies vertes. le chlorure de magnésium soigne soigne la polio pour doctor X. et des tas d’autres maladies vertes.


      • njama njama 23 novembre 10:44

        @delepine
        "bien sûr j’ai été amenée à m’intéresser à ces techniques complémentaires dont certaines ont un intérêt comme le bol d’air de Jacquier probablement .« 

        Je n’en doute pas.
        Si vous ne connaissiez pas Réné Jacquier, et que vous souhaiteriez rapidement en savoir un peu plus sur ce brillant personnage, Pierre Lance lui consacre un chapitre d’une bonne vingtaine de pages dans un de ses livres (à partir de la page 190 du PDF). Ce chapitre reprend d’ailleurs (page 211) la Préface du livre de Laurence Salomon rédigée par le Dr Norbert Avetyan ... :
        extraits
         »La clinique Labrouste est maintenant équipée de 10 appareils et cela fait un an que nous les utilisons de façon rigoureuse (...).
        Concrètement, depuis maintenant un an que nous pratiquons sérieusement la méthode, j’ai constaté que les malades sous chimiothérapie et radiothérapie supportaient mieux ces traitements. Leur vitalité étant améliorée, cela se répercute sur une meilleure qualité de vie. Ils se sentent moins affaiblis par les traitements et peuvent par conséquent poursuivre leur chimiothérapie et leur radiothérapie dans les délais prévus.
        Il est certain que l’OBC* n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale, mais ne devons-nous pas évoluer vers plus de prise en charge, surtout en ce qui concerne notre propre santé ?
        Le Bol d’Air mérite d’être davantage connu, notamment dans les milieux scientifiques et auprès du grand public. Dans l’avenir, il sera certainement de plus en plus utilisé et reconnu pour son efficacité."

        *oxygénation biocatalytique


      • Zevengeur Zevengeur 20 novembre 12:15

        Avant de traiter les conséquences du cancer, il faudrait s’intéresser aux causes  :
        Cancer, la catastrophe silencieuse


        • delepine delepine 20 novembre 12:50
           rechercher les causes, oui mais en attendant les patients atteints en face de nous souhaitent guérir ou vivre plus longtemps, donc les deux sujets se complètent 

           quant aux causes il en est de bien connues oubliées par les plans cancer comme les pesticides, le glyphosate etc.. dont on parle beaucoup sans que rien ne change .. 

           glyphosate trouvé dans des vaccins aux USA semble-t-il pour nous ramener au combat du jour 

           les ogm sont aussi suspects .. Bref la liste est longue : ces combats s’additionnent bon courage à tous 

          • Zevengeur Zevengeur 20 novembre 13:53

            @delepine

            Dans la mesure où la situation est très critique dès lors où l’on est atteint de la maladie, il faut au préalable tout faire pour ne pas être touché.
            Pour la prévention, chacun n’a donc pas d’autre choix que de s’informer sur les médias alternatifs au vu du silence assourdissant de la mainstream.

            -> voir cet article qui résume les principales mesures préventives anticancer dans une optique « best effort » :
            Cancer, la catastrophe : Se protéger

            Je vous rejoins entièrement sur la lâcheté de nos représentants « élus » qui ne lèvent pas le petit doigt afin de nous protéger, en témoigne la dernière exaction du « machin UE » qui a encore autorisé le glyphosate pour 3 ans supplémentaires.
            (Le temps pour Monsanto &co de mettre au point une nouvelle molécule toxique afin de repartir pour un tour de 50 ans d’empoisonnement généralisé des sols et des consommateurs).

            Ensuite, pour ceux qui sont touchés, pas d’alternative que de s’adresser à la médecine qui fera son maximum pour « retirer » le mal à défaut de le soigner.


          • njama njama 20 novembre 16:07

            @ delepine

            On entend le Dr Gérard Delépine invité d’Élise Blaise sur TV Liberté pour analyser le programme de Agnès Buzyn, dénoncer clairement les cancers sur-diagnostiqués, certains du moins comme les cancers du sein. (de 11’22 à 12’49) sur le dépistage du cancer du sein
            https://www.youtube.com/watch?v=26x4o_-4Yi8

            Eh bien forcément de vouloir appliquer à des patients qui ne sont pas cancéreux des traitements pour cancéreux, on marche sur la tête, ça ne peut pas fonctionner, ça les transforme en malades.
            Le sur-diagnostic semble être devenu un gros problème commun à un certain nombre de pathologies. On découvre ainsi de l’hypercholestérolémie, là où il n’y en avait pas il y a 20 ou 30 ans, au simple fait d’avoir baisser des seuils qui la définirait. En plus que les statines sont vraisemblablement à ranger dans les médicaments peu efficaces aux effets secondaires un peu toxiques.On découvre des diabètes là où il n’y en avait pas pour les mêmes raisons.

            Et on met sous traitements des dizaines ou centaines de milliers de personnes qui ne sont pas malades mais qui le sont devenues ou vont le devenir en raison qu’on leur dit qu’elles le sont. C’est le triomphe de Knock et la médecine moderne !


            • sweach 20 novembre 18:04

              Aille !


              Sujet beaucoup trop complexe, les médicaments anti-cancéreux sont vraiment à part.

              Sur les grandes lignes un anti-cancer tue ou bloque toutes les cellules qu’il rencontre, donc plus une cellule se multiplie ou possède de récepteur plus elle sera affecté par un anti-cancer.
              Même si nos cellules sont différenciés et se sont spécialisé, elles ont toutes le même ADN, donc de façon plus ou moins importante elles seront toutes affectés par un anti-cancéreux

              Donc on se retrouve à tuer vos bonnes cellules dans l’espoir que les mauvaises soient plus affecté par le traitement, car elles se multiplie plus vite et possède plus de récepteur.

              Le problème est que nos niveaux de connaissance actuel sont trop faible et qu’il existe énormément de cancer différent. On se retrouve donc dans un domaine très expérimental où chaque médecin tente un protocole pour son patien sans avoir beaucoup d’information ou de recul sur l’efficacité.

              De plus notre médecine a sectorisé le corps humain par organe, mais le cancer ne fonctionne pas par spécialisation des cellules qui l’entour, une erreur qui va prendre du temps à la médecine, car actuellement les protocoles sont fonction de la localisation du cancer.

              L’une des approches futur qu’il faudra avoir, ça sera un traitement spécialisé (à la carte), c’est à dire qu’il faudra rechercher en laboratoire qu’elles sont les médicaments anti-cancéreux efficace contre votre cancer avant de vous administrer le traitement.

              • delepine delepine 20 novembre 18:31

                 erreur de penser que chaque médecin décide ...Les Plans Cancer depuis 2003, les circulaires de 2004 et 2005, les décrets de 2007 et la loi Bachelot de 2010 ont mis en place une organisation totalitaire du traitement du cancer qui, via les agences régionales de santé (ARS), la Haute Autorité de Santé et l’INCa, imposent aux cancérologues les traitements à donner à leurs patients, des thérapies ciblées le plus souvent possible. La réunion pluridisciplinaire « de concertation » permet de surveiller que chaque médecin file droit. La désobéissance à l’organisation les fera exclure pour « incapacité à travailler collectivement en milieu hospitalier 


                • njama njama 20 novembre 18:59

                  @delepine
                  Les Plans Cancer depuis 2003, ... ont mis en place une organisation totalitaire du traitement du cancer qui, via les agences régionales de santé (ARS), la Haute Autorité de Santé et l’INCa, imposent aux cancérologues les traitements à donner à leurs patients, des thérapies ciblées le plus souvent possible.

                  C’est pas vraiment rassurant ce que vous dites... et ça conforte l’idée d’une médecine dogmatique, ce qui est manifestement le cas pour les vaccins.

                  La réunion pluridisciplinaire « de concertation » ...
                  c’est très bien d’échanger des points de vue entre confrères, mais que reste-il au final de l’indépendance de jugement (qui a ses faiblesses aussi, je ne veux pas l’ignorer), que reste-t-il au juste de la relation médecin-patient ? car il y a presque toujours une part d’histoire personnelle dans la survenue de ce genre de pathologie cancéreuse. Un très gros stress par exemple. Je cite l’exemple parce que un de mes amis à développer un cancer des voies biliaires peu de temps après avoir subi un home-jacking, et pistolet sur la tempe ! ...

                  Après faut pas en vouloir à certains de se tourner vers mes médecines alternatives


                • njama njama 20 novembre 19:00

                  vers des médecines alternatives ... ou parallèles


                • Parlez moi d'amour Parlez moi d’amour 20 novembre 22:24

                  @delepine

                  J’ai beaucoup d’admiration pour vos batailles que j’associe à toutes celles qui dénoncent les armes destinées à détruire la part d’humain de chacun en lui ôtant son libre arbitre. Vaccins, Linky, glyphosate, surmédication etc, toujours dans un but de profits boursiers, ce qui n’a rien à voir avec les progrès qu’on pourrait espérer d’une société dite civilisée.

                  Malheureusement vous avez parfaitement raison et la pieuvre qui ventouse tout le médical n’est pas prêt de lâcher prise. Seuls quelques patients réfractaires arrivent à s’échapper, pour le corps médical c’est beaucoup plus difficile. Même le médecin de famille qui était devenu mon médecin-référent (quelle horrible concept) a dû subir des pressions car sur le tard il prescrivait davantage et m’a confié être bien heureux de partir à la retraite vu la tournure que prenait l’exercice de sa profession.


                • francois 21 novembre 08:11

                  @njama
                   A ranger avec les tenants de la chimio thérapie. Aussi mortel l’un que l’autre


                • njama njama 21 novembre 11:25

                  @françois
                  entre bio thérapie et chimio thérapie, mon cœur balance !
                  j’ai encore le temps d’y réfléchir, je ne suis encore pas au pied du mur


                • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 20 novembre 22:08

                  @ l’auteur


                  Même si vous avez une réputation un peu sulfureuse dans le monde médical, vous n’en êtes pas moins une professionnelle ...

                  Et si vous parliez à tous ces tenants acharnés des solutions « alternatives » des marabouts et rebouteux, qui entendent vous utiliser comme alibi, de l’évolution générale des taux de guérison des cancers depuis le début de votre exercice ...

                  • francois 21 novembre 08:09

                    Mourir sur cancer ou mourir des thérapies (anti) cancéreuses voila le choix actuel.




                    • francois 21 novembre 08:15
                      Nouveau regard sur le cancer - Pour une révolution des traitements Jean-Pascal Capp :

                      Un état des lieux dramatiques de la lutte contre le cancer.


                      • njama njama 21 novembre 09:38

                        Est-ce que le sur-diagnostic de cancer ne résulterait pas en partie de la sur-médicalisation de médecine préventive ?

                        J’ai peine à croire par exemple que 1 femme sur 8 sur la planète est touchée par le cancer du sein  ! A ce sujet une ancienne affiche qui banalise la mammographie de dépistage fait polémique dans les médias en ce moment. 1 femme sur 8 c’est tellement énorme d’un point de vue statistique que cela en est peu crédible ! d’autant plus que le programme national de dépistage est destiné aux femmes âgées de 50 à 74 ans. Mais assurément des campagnes de communication avec un tel slogan, ça doit faire flipper toutes les femmes, ou presque  !
                        On retrouve sur d’autres sites, la même info Fondation pour la Recherche Médicale https://www.frm.org/cancer-du-sein/chiffres.html
                        Le Cancer du Sein, Parlons-en ! promoteur de Octobre rose depuis 24 ans, est plus prudent car du risque à la réalité, il y a parfois loin « 1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein » mais néanmoins que le « dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie ». enjoignant sur sa Page Dépistage un « suivi médical doit avoir lieu tous les 6 mois ou au minimum tous les ans à partir de 30 ans ».
                        Au final, on diagnostiquerait des cancers qui n’en sont pas.


                        • sweach 21 novembre 14:05

                          @njama

                          Chiffres donnés par e-cancer.fr
                          Nombre de nouveaux cas estimés de cancer du sein en 2015 : 54 062

                          Une génération de femme c’est environ 400 000

                          En pure statistique, il y a 54 062 / 400 000 x 100 = 13.5

                          Donc je trouve 1 femme sur 13.5, ce qui n’est pas si loin de 1 femme sur 8 car mes critères statistiques sont trop restrictif et simpliste, mais ça permet de confirmer que cette affirmation est plutôt vrai.

                          Je suis de votre avis, ce chiffre est vraiment important et il est sous entend qu’un facteur environnemental pourrait affecter les femmes en favorisant ce cancer, il faudrait comparer avec d’autre pays.

                        • sweach 21 novembre 14:11

                          @njama
                          *Au final, on diagnostiquerait des cancers qui n’en sont pas*

                          Peut probable, car pour établir un diagnostic de cancer très souvent par une étape histologie 
                          Donc le cancer est clairement observé par une analyse étape indispensable avant d’engager un traitement.

                        • njama njama 21 novembre 16:46

                          @sweach
                          Nombre de nouveaux cas estimés de cancer du sein en 2015 : 54 062

                          oui, bon, des statistiques sur (des estimations) statistiques excusez-moi, mais ça ne me paraît pas très crédible d’un point de vue mathématique car si l’erreur est notoire à la base, on l’amplifie en la multipliant par X
                          entre estimations et cas réels faudrait voir ...
                          chacun gravite dans l’existence autour de nombreuses femmes et si je connais quelques assez rares cas de diagnostics de cancer du sein dans la micro-population féminine qu’il m’arrive de côtoyer, 1 sur 8 me paraît vraiment très exagéré ...
                          mais c’est sûrement très très vendeur pour faire du dépistage, ça je n’en doute pas  !




                        • njama njama 21 novembre 16:58

                          @sweach
                          et puisque vous êtes dans les résultats d’histologie, au final quel pourcentage de cas cancéreux ?

                          de sources personnelles très sûres (plus que fiables) j’ai appris que dans un groupement de radiologues, systématiquement ou presque des échographies sont pratiquées comme examen complémentaire dans la foulée de la mammographie prescrite en contrôle de routine ou suite à suspicion.
                          Les médecins seront irréprochables, car chaque petit « nodule » (granula) peut être suspect (cancéreux ?), et personne ne pourrait leur reprocher de prendre beaucoup de précautions par d’autres imageries. Faudrait pas passer à côté de ... et chacun se protège, sort son parapluie, on ne sait jamais, deux précautions valent mieux qu’une.

                          Le régime de Sécu permet le cumul de ces actes, c’est très bon pour le chiffre d’affaires , et tant pis si au passage ça fait flipper les femmes, ou que cela les dirige vers des suites chirurgicales, ou chimiothérapies, radiothérapies et tout le reste ... parfaitement inutiles.

                          Les suspicions mériteraient d’être corroborés (idéalement par d’autres praticiens) après un « p’tit temps » car les cancers foudroyants sont très rares ...ce sont des pathologies qui permettent sauf cas très rares, un p’tit délai ... de réflexion pour confirmation.


                        • sweach 21 novembre 18:02
                          *oui, bon, des statistiques sur (des estimations) statistiques excusez-moi, mais ça ne me paraît pas très crédible d’un point de vue mathématique*
                          Vous n’avez jamais travaillez dans l’administration :-P
                          Obtenir des chiffres fiable dans un institue c’est jouable, mais à l’échelle d’un pays ca devient un peu plus compliqué.
                          Donc oui, on est en droit de se poser des questions sur la véracité des chiffres, mais contrairement à vous j’ai déjà vue des cas de cancer du sein dans mon entourage et on ne peut nier leur existence relativement importante.

                          *que cela les dirige vers des suites chirurgicales, ou chimiothérapies, radiothérapies et tout le reste ... parfaitement inutiles.*
                          HOULA !
                          Là vous fabulez, car comme vous le dite, il y a quand même plusieurs étapes à franchir avant de passer aux traitements.
                          La mammographie, l’échographie, l’histologie, même des tests sanguins, il faudrait vraiment accumuler de nombreuse erreurs pour avoir un traitement « inutiles », aujourd’hui les médecins se couvre un maximum et démultiplie les examens donc peut probable.

                          *les cancers foudroyants sont très rares*
                          Bien en se moment je lis quelques études sur le cancer du poumon et sur celui du pancréas et l’espérance de vie moyenne médian après détection de ces cancers est donné en mois.

                          Si nous voyons moins de cancer foudroyant c’est principalement parque aujourd’hui nous avons des traitements.

                          *et tant pis si au passage ça fait flipper les femmes*
                          Ça pourrait être pire, car le discourt pourrait même être moralisateur sur les travers de notre société.
                          Ne pas avoir d’enfant et ne pas allaiter sont des facteurs de risque pour le cancer du sein, mais vue que ces observations vont à contre courant des débats sociétal sur la libération de la femme, on préfère les passer un peu sous silence.

                          • njama njama 21 novembre 22:20

                            @sweach

                            Je vous remercie de reconnaître que « on est en droit de se poser des questions sur la véracité des chiffres » , ce qui vu de ma lorgnette, sans être expert mais cependant non démuni de formation scientifique, me parait basique dans le raisonnement.
                            Pour le reste, je ne fabule pas, je suis marié, mon épouse s’est prêtée deux, trois ou quatre fois à ce genre de dépistage dit « préventif » ... et elle n’y retournera jamais.

                            C’est juste un vécu singulier ...


                          • sweach 22 novembre 10:11

                            @njama
                            Pour le reste, je ne fabule pas, je suis marié, mon épouse s’est prêtée deux, trois ou quatre fois à ce genre de dépistage dit « préventif »

                            Bien vous fabulez dans le sens où vous suggérez que la médecine applique des traitements anti-cancéreux inutile à des malades imaginaire.

                            Que vous suggériez que la médecine, les industriels et le gouvernement pratiquent trop d’« analyse » et autres « dépistage » souvent inutile, que leur discours soient trop alarmiste et anxiogène, je peu le comprendre car en réalité c’est difficilement vérifiable et potentiellement possible.

                            Mais en réalité les médecins ont trop peur pour prendre des risques inconsidérés et bien souvent au contraire ils tardent trop avant d’agir.

                            *et elle n’y retournera jamais*
                            Le dépistage est juste une « recommandation » pas une obligation, mais si votre femme n’a pas eu d’enfant, qu’elle arrive à un certain age et qu’il y a eu des cas de cancer du sein dans sa famille, oui les médecins vont quand même la « harceler » un peu.

                            Je comprend votre réaction, votre femme a certainement du subir de nombreux dépistages et autre analyse inutile avec un discours très alarmiste du corps médical. 
                            Mais en parallèle vous avez des maris qui ont vue leur femme attraper un cancer du sein et reproche à la médecine d’avoir trop tardé et de ne pas avoir suffisamment prit la mesure du problème.

                          • GerFran 21 novembre 23:10

                            Le Professeur Peter Gøtzsche dénonce l’industrie pharmaceutique : « Comment l’industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé »

                            https://www.youtube.com/watch?v=SCLZmFgTRyE&feature=youtu.be&nbsp ;


                            Scandale chez Merck, une ancienne cadre, Brandy Vaughan, avoue tout sur le Vioxx et les vaccins.


                            https://www.youtube.com/watch?v=vAwJrQIDTgQ&feature=youtu.be


                            • njama njama 22 novembre 11:39

                              @GerFran
                              Vidéo Peter Gøtzsche très intéressant !!! merci pour le lien

                              à 6’05 « Dans un journal français, on m’a appelé ’un masturbateur de statistiques’ parce que j’ai montré avec des statistiques que les mammographies ne marchaient pas, et ce genre de choses »

                              « Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé »
                              Interview du Professeur Peter Gøtzsche sur la Pharmafia
                              http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=13899

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