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Accueil du site > Tribune Libre > Migrants. Entre Europe et Afrique : la raison du plus fort…

Migrants. Entre Europe et Afrique : la raison du plus fort…

La grande dégoulinante de bons sentiments ruisselle autour des tribulations de l’Aquarius. Les jocrisses, les bien-pensants, les tartuffes s’horrifient – à juste titre – de ces centaines, de ces milliers de femmes, enfants, hommes attirés par le miroir aux alouettes de l’eldorado européen et qui après avoir engraissé les maquereaux passeurs finissent pour quelques-uns et quelques-unes en patapon pour requin et crabes de la Méditerranée. Un pseudo Eldorado où ils ne sont pas souvent les bienvenus, où leur arrivée est perçue comme une invasion et génère de dangereux glissements vers des régimes qu'on croyait définitivement enterrés. Hélas...

 La grande dégoulinante de bons sentiments ruisselle autour des tribulations de l’Aquarius. Les jocrisses, les bien-pensants, les tartuffes s’horrifient – à juste titre – de ces centaines, de ces milliers de femmes, enfants, hommes attirés par le miroir aux alouettes de l’eldorado européen et qui après avoir engraissé les maquereaux passeurs finissent pour quelques-uns et quelques-unes en patapon pour requin et crabes de la Méditerranée. Un pseudo Eldorado où ils ne sont pas souvent les bienvenus, où leur arrivée est perçue comme une invasion et génère de dangereux glissements vers des régimes qu'on croyait définitivement enterrés. Hélas...

Mais ces bien-pensants se gardent bien de dire pourquoi ces gens partent de toute l’Afrique en une migration suicidaire vers le nord, vers ce continent européen que les séries télés, les films, les magazines leur montre comme le paradis, le bonheur consumériste à la portée de tous.

À travers les réseaux sociaux, des filières sont en place pour appâter, recruter, faire venir essentiellement des hommes jeunes. Payées par qui ces propagandes, ces filières ? Pour engraisser qui ? Des passeurs, mais pas que… Des patrons avides de chairs fraîches, jeunes, corvéables à merci, mais pas que… Aussi des ONG dont le fond de commerce est d’organiser des navettes entre les côtes africaines et l’Europe. Encore des sociétés ultralibérales qui voient dans ces migrants de quoi regonfler une démographie en grève et...assurer le paiement de leurs retraites.

Mais ce qu’on ne leur montre pas à ces aspirants remplaceurs, ce sont les milliers de sans-abri, de sans-dents, de chômeurs, de grévistes européens. On s’efforce de leur cacher les bateaux surchargés qui chavirent, jetant à la mer, dans le froid de la nuit, leur cargaison dérisoire d’espoirs déçus, de vies perdues.

Pourtant ils veulent malgré tout venir… Pourquoi ?

S’ils fuient l’Afrique, c’est parce qu’ils sont victimes, chez eux, du pillage des richesses de leur continent part les entreprises multinationales, et en particulier européennes, étasuniennes et maintenant chinoises. Ceci étant le résultat d’accords économiques léonins, d’inspiration ultralibérale.

Concernant l'U.E. on les appelle les A.P.E. (accords de partenariat économique), proposées par l’Union européenne à l’Afrique. Ces accords sont entre l’Union européenne et l’Afrique ce que les accords Tafta voudraient être entre les États-Unis et l’Europe : des traités de vassalisation organisant le pillage du plus faible par le plus fort. Vis-à-vis des États-Unis, nous sommes les victimes, vis-à-vis de l’Afrique, nous sommes les bourreaux.

De l’esclavage à la colonisation et de celle-ci à la mondialisation, nous sommes en face de la même logique : décider pour les Africains (et d’une manière toujours conforme aux intérêts de l’Europe) la manière dont ils doivent exister face au reste du monde. La seule différence entre hier et aujourd’hui réside dans la nature des gadgets avec lesquels la lucidité de l’Africain est assommée : aux pacotilles ont succédé les « attestations » de leadership délivrées par l’Europe, les États-Unis, la Chine à des chefs d’État africains qui se disputent sans gêne la reconnaissance de l’homme riche et de son système politico-économique. Ces mêmes élites africaines, défendent souvent avec acharnement, des félonies qui se sont enrichies sur le dos des contribuables. D’autres installent au pinacle, des despotes qui se sont arrogé le pouvoir par la fraude électorale… On est loin de la « bonne gouvernance »...

Ce qu’il y a surtout à redouter aujourd’hui au sujet de ces APE et de la lecture qu’en fait l’Afrique c’est essentiellement une stratégie de déconstruction des zones économiques et monétaires ou tout bonnement une décomposition de l’Union africaine par l’alignement d’un cartel de chefs d’États corrompues sur les ambitions impérialistes de l’U.E.

L’Afrique n’a absolument rien à gagner dans les APE : la Côte d’Ivoire a beau espérer vendre son cacao, mais elle doit savoir qu’elle ne maîtrise guère ses cours mondiaux et la technologie de transformation dont elle dispose est tellement rudimentaire que sa matière première pourrait lui être achetée et revendue moins cher. Le Sénégal n’a que son huile d’arachide que personne ne veut plus consommer en Europe et dont le cours a été fortement déprécié par les autres huiles. Le bois brut gabonais ne peut nullement contrebalancer la perte de devises qu’entraînerait l’ouverture des frontières gabonaises à l’UE. De toute façon la question que soulèvent les APE n’est pas fondamentalement une simple question économique : c’est une question de justice, d’équité et de morale universelle, et pour cette raison, c’est un combat que l’Afrique peut et doit mener avec tous les autres hommes et toutes les autres régions économiques de cette planète.

Dans son discours sur l’état de l’Union, il y a quelques jours, devant le Parlement à Strasbourg, Jean-Claude Juncker a décrit l’Afrique comme le « continent cousin » de l’Europe. Il a déclaré aux eurodéputés que lui et Paul Kagame, le président du Rwanda et président de l’Union africaine, s’étaient accordés à mettre fin à la relation de donateur bénéficiaire des deux continents : « Nous sommes tombés d’accord pour qu’à l’avenir nos engagements respectifs soient réciproques. Nous voulons construire un nouveau partenariat avec l’Afrique ». Ben voyons… Paroles, paroles, paroles.

En réalité l’Union européenne exerce des pressions sur les pays africains argumentant que « l’aide au développement » pourrait diminuer drastiquement en cas de refus de signer. C’est du chantage.

Il n’en a pas toujours été ainsi. Ainsi en 1963, la convention de Yaoundé (Cameroun) portait sur le commerce mais avec des préférences tarifaires non réciproques en faveur des produits des 18 états concernés, sur la coopération financière et technique et sur des projets d’infrastructures économiques et sociales. Plus tard, en 1975, la convention de Lomé (Togo), fondée sur le partenariat et la solidarité, était signée avec un groupe de 46 pays. De 1984 à 1995 vont se succéder les conventions Lomé III, IV et IV bis, qui concernent finalement 70 pays. Mais peu à peu, les accords s’imprègnent des thèses néolibérales émergentes.

Après la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1995, la nécessité de « s’insérer dans l’économie mondiale » devient la priorité. L’Union a choisi d’imposer les règles de l’OMC aux pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) plutôt que de s’associer à eux pour les rendre plus équitables. Elle a choisi de faire perdre aux pays les moins avancés (PMA) de la zone ACP (40 sur 77) les dérogations que leur accordent les règles de l’OMC lorsqu’ils ne signent pas d’accords de libre-échange. Les préférences tarifaires non réciproques doivent disparaître. Elles ne sont en effet pas compatibles avec les règles de l’OMC qui imposent la réciprocité : les pays ACP doivent s’ouvrir aux produits européens de la même manière que le marché communautaire s’ouvre aux produits ACP. Ce sont les accords de Cotonou où l’on passe du respect de la souveraineté au dogme de la « croissance » que favoriserait (! !??) un marché « libéré » des obstacles à la concurrence. Dans les négociations, la Commission, négociateur unique au nom des États membres de l’Union, en a imposé la langue, le contenu et le rythme, en dépit des protestations des gouvernements ACP. Les documents sont rédigés en anglais, et les discussions ont lieu dans cette langue. Or les pays concernés d’Afrique, qui représentent 94 % de la population ACP, ont, très largement, le français comme langue véhiculaire. Bonjour la francophonie et l’influence de la France en Europe…

Séparer pour mieux régner est la devise de l’U.E. Elle divise ainsi les ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique autrement dit les anciennes colonies) signataires des accords de Lomé en six régions : Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Afrique de l’Est et Corne de l’Afrique, Afrique australe, Caraïbes et région Pacifique. Et elle négocie avec chaque sous ensemble séparément. Pour la Commission, il ne s’agit pas de traiter les pays ACP en partenaires, mais bien d’organiser leur mise en concurrence, c’est-à-dire, selon la formule désormais consacrée, de les « intégrer dans le commerce mondial ». Les négociations visent à remplacer les mécanismes de solidarité des conventions de Lomé par la concurrence économique et commerciale orchestrée par l’OMC. La convention de Cotonou contraint ainsi des économies faiblement développées à affronter sur un pied d’égalité les entreprises des pays les plus riches. Les dés sont pipés. La vision du monde que propage désormais l’UE, à l’instar des États-Unis, s’organise autour de l’idée dominante de compétition.

L’U.E. ressert le discours des lobbies patronaux selon lequel les dérégulations favoriseraient les investissements. Elle exige donc la suppression des restrictions aux investissements dans le domaine des services. Il s’agit, en fait, d’interdire à ces pays de choisir eux-mêmes les investisseurs étrangers et de définir quel type de société ils entendent construire. Elle exige la concurrence, dont il faut assurer, selon une expression digne du traité constitutionnel européen, le caractère « libre et non faussé » ; les marchés publics, où elle entend qu’entreprises étrangères et entreprises nationales soient traitées sur un pied de stricte égalité ; et enfin l’investissement, où elle réclame une dérégulation des régimes en vigueur dans la plupart des pays ACP.

Les firmes européennes entendent opérer en toute liberté là où elles investissent, et tirer le profit maximum de l’absence d’exigences salariales, de législations sociales et de contraintes environnementales. C’est le renard libre dans le poulailler…

Mais la résistance s’organise. Ainsi en 2004, à Maputo (Mozambique), des centaines d’associations africaines, réunies à l’invitation de Third World Network Africa, un des réseaux altermondialistes les plus actifs, adoptent la déclaration de Maputo. Véritable document fondateur de la résistance africaine à la recolonisation par le libre-échange, elle dénonce les APER comme un instrument de la domination européenne sur les marchés émergents ; comme une agression contre les droits à l’autodétermination et à la souveraineté sur les ressources et les capacités des États ; comme une volonté d’exacerber les tensions entre sous-groupes africains et comme une négation des préoccupations légitimes des pays africains demandant un changement des règles de l’OMC. Reprise par le Forum social africain (Lusaha, décembre 2004), elle appelle à une transformation radicale des relations entre l’Europe et les pays ACP, fondée sur un principe : l’émancipation des peuples africains doit être leur propre œuvre.

Ces accords procèdent de la logique de la loi des plus forts – Europe, Etats-Unis, Chine et de leur volonté de recolonisation déguisée de l’Afrique.

Le flot des migrants prend sa source dans ces relations déséquilibrées. Il ne se tarira qu'avec le développement africain de l'Afrique, par et pour les Africains avant tout.a

Faute de quoi se réaliseront les prophéties de Boumedienne, qui avait déclaré en 1974 devant l'assemblée de l'ONU : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour faire irruption dans l'hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils, c'est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire. »

 

Sources et liens :

http://www.pressafrik.com/LES-APE-ou-la-logique-d-une-recolonisation-deguisee-de-L-Afrique_a149779.html

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/02/JENNAR/11912#tout-en-haut

http://www.senxibar.com/Accords-de-partenariat-economique-ACP-UE-La-coalition-Non-aux-APE-demande-a-l-Etat-de-suspendre-sa-signature_a35645.htm

http://www.acp.int/fr

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/02/JENNAR/11912#nb11

 

Photo X - Droits réservés

 


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40 réactions à cet article    


  • leypanou 27 septembre 09:00
    Analyse on ne peut plus juste de la situation actuelle.

    Il manque seulement une incitation : que toutes élites africaines en Europe ou ailleurs rentrent dans leurs pays respectifs pour les développer, au lieu de rester à l’étranger profiter de la vie facile.

    Si la Chine est devenue ce qu’elle est maintenant, c’est que beaucoup de scientifiques ou intellectuels chinois sont rentrés au lieu de profiter de la belle vie à l’étranger.. La Chine maintenant construit des avions, a la bombe atomique, envoie des satellites, construit des TGV ainsi que des centrales nucléaires, alors que l’Afrique n’exporte que des noix de cajou ou du cacao, ou encore des pseudo-mineurs isolés parasites inutiles.

    Le vrai challenge est de développer son pays et changer les mentalités, mais pour cela, il faut chasser du pouvoir les politiciens corrompus et/ou incompétents au pouvoir.

    • bob de lyon 27 septembre 12:00

      @leypanou

      Les Chinois ne sont pas encombrés par les Droits de l’Homme… et ne donnent pas de leçons à toute la planète… 

      Les Chinois moyens ont du boulot, ils s’enrichissent, ils voyagent, ils savent d’où ils viennent et dans quel passé vivaient leurs parents, le reste « R.A.B » disent-ils ! 

      Confucéens donc obéissants et confiants dans leurs dirigeants, ils commercent sans se mêler des affaires des autres et surtout demandent à ce que l’on ne vienne pas se mêler des leurs…

      Pragmatiques…

      C’est peut-être regrettable pour nous, alimentés de nos philosophies des Lumières, mais l’exercice philosophique ne fait pas partie du cursus de l’étudiant chinois et plus globalement de l’extrême oriental.

      C’est pour cela que les bateaux méditerranéens, chargés de misère, ne s’orientent jamais cap à l’Est.

      Petite précision qui aurait pu servir de prolégomène, les dirigeants chinois sont en majorité issus de grandes écoles d’ingénieur et quelques-uns d’école de commerce… il y aurait quelques rares avocats dans cette élite ; tout l’inverse de nos pays.

      Quant à changer les mentalités, étudiant, quand on avançait cet argument, notre prof souriait poliment et nous répondait : « Vous changerez quelques comportements, mais pour les mentalités il vous faudra des siècles ! »



    • Cool Mel 27 septembre 17:56

      @leypanou
       

      Analyse on ne peut plus juste à un détail près : il y a une réalité africaine dont presque personne ne parle, c’est que dès les indépendances, les pays nouveaux étaient voués au ratage de leur développement, parce qu’ils n’avaient pas les moyens de ce que l’économiste, démographe et sociologue Alfred Sauvy a appelé les « investissements démographiques », c’est-à-dire l’argent nécessaire à l’adaptation des infrastructures à la croissance démographiques. Elle ne les a toujours pas et on peut dire qu’en dépit de la hausse des taux de croissance des PIB, les pays régressent chaque année un peu plus. Ce n’est une excuse ni une accusation pour personne, c’est une réalité qui traduite en France donne les chiffres suivants : avec la même croissance démographique que l’Afrique entre 1960 et 1970 (+ 28 %), la France aurait eu 58.5 millions d’habitants en 1970, soit 7.7 mios de plus. Pays industrialisé, la France n’aurait pas eu non plus les sommes nécessaires à ses investissements démographiques.

      Pourquoi n’en parle-t-on pas ? Refus de désespérer Ouagadougou, dissonance cognitive, politiquement correct ? Un peu de tout cela, sans doute.


    • HELIOS HELIOS 27 septembre 19:53

      @bob de lyon


      ... merci, enfin une réaction de bon sens !

    • bob de lyon 27 septembre 09:35

      Reprenons le commentaire de Boumedienne :

      « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils, c’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire. »

      Bon et alors ?

      Et que feront-ils de leur victoire ? Ils resteront assis sur le trottoir aux pieds de leurs immeubles délabrés, à glander comme aujourd’hui… et aussi, entre deux fumettes, faire des allers et retours entre la mosquée et le bar clandestin... et plus personne de qui se plaindre sinon de leur femme…

      « Tiens, au fait qu’est-ce qu’elle fout en ce moment celle-la, faut que j’aille jeter un coup d’œil, j’vais la dérouiller si elle flemmasse ! »

      Belle victoire et bel avenir. 

      Quant à Boumedienne, il ferait comme Bouteflika ou le ministre de la santé actuel, Mokhtar Hasbellaoui, qui envoie sa femme accoucher en France... ou ailleurs évidemment puisqu’ils seront ici !.


      • foufouille foufouille 27 septembre 12:05
        "S’ils fuient l’Afrique, c’est parce qu’ils sont victimes, chez eux, du pillage des richesses de leur continent part les entreprises multinationales, et en particulier européennes, étasuniennes et maintenant chinoises. Ceci étant le résultat d’accords économiques léonins, d’inspiration ultralibérale."
        ils sont surtout incapables de construire juste une route tout seul ..........


        • zzz'z zzz’z 27 septembre 15:51

          @foufouille
          +1

          « ils sont surtout incapables de construire juste une route tout seul ..........
           »

          Avant, pendant l’occupation allemande, il été de bon ton de saborder les voies de communication, dynamiter les ponts, les voies ferrées, pour ralentir le pillage, et ainsi, défoncer le bien-être de l’occupant… On appelait ces saboteurs des terroristes ou des gens de la France Libre selon l’obédience de la source.

          Maintenant en Afrique, la fameuse parabole du poisson et de la canne à pêche, tout le monde est au courant d’où est-ce que les occupants leur ont carré cette putain de canne à pêche.

        • foufouille foufouille 27 septembre 16:00

          @zzz’z

          ils ne les ont pas entretenue comme les trains qui ont rouillés avec les rails.
          ça part pas en morceaux dans les DOM TOM ?
          il y a bien des écoles gratuites et pas juste islamique et payantes ?


        • zzz'z zzz’z 27 septembre 20:20

          @foufouille
          Imaginez…

          En France, on a déjà du mal à se sortir les doigts, alors une canne à pêche !

        • zzz'z zzz’z 27 septembre 20:45

          @zzz’z
          Dans le même registre, toujours en France, il y a des zadistes, que cela fait 2 ans qu’ils traînent à submerger de béton 300 hectares de marais…


        • zzz'z zzz’z 27 septembre 20:47

          @zzz’z
          C’est certain, la France s’est faite africanisée !


        • zzz'z zzz’z 27 septembre 20:53

          @zzz’z
          ou africaniser… Tout fout le camp.


        • Reiki Reiki 27 septembre 12:37

          Si je baisse les bras je deviendrai une victime. Et si cela ne me convient pas est bein c est la même. On nous mènent en bateau.... Je suis le seul a pouvoir faire entendre ma voix.


          • cétacose2 27 septembre 14:03

            Que l’on se rassure , le trafic de « primates » n’est pas prés de cesser ,tant que les bourgeoises seront frénétiquement avides d’étreintes exotiques et leurs maris de très jeunes vierges à déflorer.......


            • aimable 27 septembre 18:55

              @cétacose2
              pour les couguars , c’est a celle qui dénichera , le plus fort , le plus beau et le plus performant des étalons .


            • Albert123 27 septembre 14:30

              « S’ils fuient l’Afrique, c’est parce qu’ils sont victimes, chez eux, du pillage des richesses de leur continent part les entreprises multinationales, et en particulier européennes, étasuniennes et maintenant chinoises. Ceci étant le résultat d’accords économiques léonins, d’inspiration ultralibérale. »


              Pas de pillage de richesses juste l’achat à un prix raisonnable de matière 1ere non transformées.

              c’est la transformation des matières 1eres en produits finis qui leur octroie de la valeur.

              • zzz'z zzz’z 27 septembre 15:29

                @Albert123
                « c’est la transformation des matières 1eres en produits finis qui leur octroie de la valeur. »


                Bingo, sinon à quoi bon aller les chercher ?

              • Oceane 13 octobre 15:49

                @Albert123

                Les gens ne comptent pas, mais les « parts de marché », les « zones d’influence ».

                Imaginons une seconde que les Africains transforment eux-mêmes leurs matières premières.

                Une manière de faire la guerre c’est d’empêcher les autres de produire, fabriquer, bref de demeurer des consommateurs de produits fabriqués par ceux qui livrent cette guerre.

                Les Etats-Unis imposent des blocus, interdisent aux uns et aux autres de commercer avec tel ou tel pays. Israël ne veut pas que l’Iran et la Syrie s’arment, pour qu’elle demeurent la seule puissance dictant sa loi au Moyen-Orient.


              • zygzornifle zygzornifle 27 septembre 15:56

                Le plus fort c’est l’Aquarius qui arrive toujours a livrer a bon port sa cargaison de touristes ....


                • Désintox JPB73 27 septembre 18:33

                  Merci Victor pour cet article lucide.


                  • bob de lyon 27 septembre 18:49

                    Cet artiste (j’ai oublié son nom) proche de Rimbaud, et tout dévoué à son art – cela lui prend tout son temps - doit ignorer les informations audio-visuelles et sûrement celles relatives aux errements méditerranéens de l’Aquarius.

                    D’après ce que j’ai cru voir, ces naufragés volontaires et larmoyants qui s’agrippent désespérés à l’accastillage du bâtiment sont en majorité de couleur sombre et animés probablement de sentiments masochistes pour venir dans le pays le plus raciste de la planète afin de se faire exploiter sans vergogne…

                    Ou alors - ruse inouïe ! - ce sont des Vikings grimés qui réinvestissent le pays, désolés d‘avoir été oubliés depuis la fin du XIe siècle.

                    J’ai rien compris ?


                    • aimable 28 septembre 17:51

                      @bob de lyon
                      venir chez les coufards mangeurs de cochon quémander sa nourriture , c’est gens n’ont aucun amour propre , il est vrai qu’ une fois rassasiés il coupent la main qui les a nourris .


                    • microf 27 septembre 23:39

                      Jaques Chirac Reconnait que les européens Exploitent les Africains. https://youtu.be/_zXjbKPl3U0
                      Écoutez l´ex-Président Jacques Chirac.
                      « On oublie seulement une chose, c´est qu´une gande partie de l´argent qui est dans notre porte monnaie, vient précisément de l´exploitation depuis des siècles de l´Afrique, pas uniquement mais beaucoup vient de l´exploitation de l´Afrique. Alors il faut avoir un tout petit de bon sens, je ne dit pas de générosité, de bon sens, de justice pour rendre aux africains je dirais ce qu´on les a pris d´autant que c´est nécéssaire si on veut éviter les pires convultions ou difficultés avec les conséquences politiques que cela comporte dans un prochain avenir. »

                      L´ex-Président Jacques Chirac avait raison, si la France avait rendu ce qu´elle prend á l´Afrique, les conséquences telles l´envahissement d´africains en Europe n´aurait pas eu lieu, aujoud´hui, il ne lui reste plus que les yeux pour pleurer, pauvre France, pauvre Europe.


                      L’Occident ne peut pas libérer l’Afrique (le Congo).https://youtu.be/2iis5ONdUK4
                      Un suisse répondre à la question de savoir pourquoi l’Occident ne veut pas libérer l’Afrique et le Tiers Monde ? Il dit que les sociétés minières internationales (canadiennes, américaines, françaises, belges...) qui opèrent au Congo n’ont pas intérêt à ce qu’une démocratie congolaise naisse...

                      • Cool Mel 27 septembre 23:54
                        @microf

                        il y a une réalité africaine dont presque personne ne parle, c’est que dès les indépendances, les pays nouveaux étaient voués au ratage de leur développement, parce qu’ils n’avaient pas les moyens de ce que l’économiste, démographe et sociologue Alfred Sauvy a appelé les « investissements démographiques », c’est-à-dire l’argent nécessaire à l’adaptation des infrastructures à la croissance démographiques. Elle ne les a toujours pas et on peut dire qu’en dépit de la hausse des taux de croissance des PIB, les pays régressent chaque année un peu plus. Ce n’est une excuse ni une accusation pour personne, c’est une réalité qui traduite en France donne les chiffres suivants : avec la même croissance démographique que l’Afrique entre 1960 et 1970 (+ 28 %), la France aurait eu 58.5 millions d’habitants en 1970, soit 7.7 mios de plus. Pays industrialisé, la France n’aurait pas eu non plus les sommes nécessaires à ses investissements démographiques.

                        Pourquoi n’en parle-t-on pas ? Refus de désespérer Ouagadougou, dissonance cognitive, politiquement correct ? Un peu de tout cela, sans doute.


                      • microf 28 septembre 16:00
                        @Cool Mel

                        Vous avez raison de dire que déjá aprés les indépendances les pays nouveaux étaient voués au ratage. En 1962 il ya Réné Dumont qui a écrit un livre « L´Afrique noire est mal partie ».

                        C´était bien prévisible, car pour que ´Afrque soit bien partie, il fallait qu´elle soit complètement indépendante. L´indépendance que lui avait soit disant donnée la France, n´était qu´une indépendance de facade.
                        Avez vous lu ou entendu parler de NON de Sékou Touré au généal De Gaule ?. .
                        En été1958 le général De Gaule est en Afrique pour présenter aux africains son projet d´Association Franco-Africaine oú bien sûr, la France aura la main-mise sur tout, une sorte de néo-colonisation.
                        Partout oú il passe en Afrique, ses marionnettes africaines lui disent OUI, il est très content.
                        Le 25 Aout 1958 le général De Gaule arrive á Conakry en Guinée, il sera très bien accueilli.
                        Lors du Discours de Sékou Touré il lui dit que OUI á l´Association Franco-Africaine, mais NON á la manière que le veut la France. Sékou Touré lui proposa que ce qui serait bien, c´est de laisser les africains décider librement de leurs avenirs et la France compte tenu de son expérience et des liens tissés par la colonisation, accompagner les pays africains indépendants. On dit que De Gaule risqua de s´étranger á la tribune oú il se trouvait, écoutez la réponse qu´il donna á Sékou Touré « vous voulez l´indépendance, eh bien prenez lá, mais la France saura en tirer les conséquences ».

                        Les conséquences furent rapidement en tirées á commencer par le fait que De Gaule refusa d´aller á la réception prévue pour son accueil, il quitta rapidement la Guinée, ordonna que tous les francais présents en Guinée quitte le pays. Imaginez vous en 1958, la Guinée sans cadre administratifs ou techniques après le lâchage de la France !
                        De par l´influence du général De Gaule, la Guinée fut mis au banc de la « Communauté Internationale ».
                        Sékou Touré par dépit, se jeta entre les bras de l´Union Soviétique.
                        De Gaule rentré en France créea la Francafrique avec á sa tête le sinistre et redoutable homme de main Jacques Foccard. La Francafrique est l´un des systèmes les plus barbares du monde qui plombe jusqu´á aujourd´hui, les économies africaines qui ne se développeront jamais tant que ce système Francafrique est en vigueur.

                        Alors comment voulez vous que ces pays africains évoluent normalement ?.

                        OUI l´Afrique est mal partie.

                      • Cool Mel 28 septembre 16:29
                        @microf

                        « C´était bien prévisible... »

                        ...parce que l’Afrique n’avait pas les moyens de faire face aux « investissements démographiques » liés à un accroissement de population de 85 millions de personnes entre 1960 et 1970.

                        En plus de cela, elle n’avait ni le parc de machines ni la main d’oeuvre qualifiée pour faire éle boulot. Indépendante ou pas,le développement de l’Afrique, et pas seulement les anciennes colonie françaises, a été tué dans l’oeuf par la démographie.

                      • microf 28 septembre 16:43
                        @Cool Mel

                        La démographie n´a rien á voir dans tout ceci. C´est parceque vous ne connaissez pas l´Afrique que vous le dites, vous connaissez l´Afrique des années de la recession. Avant l´Afrique n´avait pas de si gros problèmes qu´aujourd´hui. Avez vous déjá entendu parlez des programmes d´ajustements structurels ?, savez vous ce que c´est ?.
                        Savez vous oú le prix des matières premières est fixés et qui les fixent ?.
                        Connaissez vous les villes de Chamalière et de Pessac en France ?.

                        L´Afrique a des moyens de nourrir au moins le double de la population du monde entier et il en restera encore assez.

                      • foufouille foufouille 28 septembre 16:57

                        @microf

                        vu le nombre d’aides alimentaires que reçoit ton afrique ............


                      • Cool Mel 28 septembre 18:17

                        @microf

                        « L´Afrique a des moyens de nourrir au moins le double de la population du monde entier et il en restera encore assez. »

                        Je ne vous parle pas de manioc, de zébus et de FMI, mais de centrales électriques, d’autoroutes et de routes, de voies ferrées et de gares, d’aéroports, de ports, d’hôpitaux, d’écoles et d’universités, de centres administratifs, d’architectes, d’ingénieurs en génie civil, de géomètres, d’hydrauliciens, de techniciens, de dessinateurs, de métreurs, de chefs d’équipe, de contremaîtres, de maçons, de coffreurs, de ferrailleurs, de charpentiers bois, et de charpentiers métal, de menuisiers et d’ébénistes, de vitriers, de peintres en bâtiment et de plâtriers, de plombiers, d’électriciens, de serruriers et de ferronniers, de carreleurs, de paveurs, de couvreurs et d’étancheurs, d’asphalteurs, de grutiers, de grues, de bétonnières, de pelles hydrauliques, de chargeuses, de compacteurs, de rouleaux compresseurs, de dumpers sur roues et sur chenilles, de marteaux-piqueurs…

                        On y est là ?


                      • microf 29 septembre 00:35
                        @Cool Mel

                        Nous y sommes avec plus de la moitié de ceux qui vous cité en chomage chez vous.

                      • microf 29 septembre 00:41
                        @microf

                        @Cool Mel, j´allais oublier un point, avec une infrastructure déficiante et dépassée.
                        Plus de 30% de conduite d´eau en France sont vieux, le saviez vous ?.

                      • Cool Mel 29 septembre 07:53

                        @microf

                        « Nous y sommes… »

                        Pas tout à fait encore, mais on brûle... Je vous parle des années 1960-70 en Afrique, vous me répondez 2018 en France. Il restait donc à liquider cet anachronique décalage. C’est fait.

                        « Plus de 30% de conduite d´eau en France sont vieux, le saviez vous ? »

                        Non, je ne le savais pas, mais c’est un problème assez secondaire par rapport à d’autres. Par exemple, après la catastrophe de Gênes il a été dit – je me souviens de ce chiffre , sans pouvoir en garantir la réalité– que 260 ponts étaient à risques dans l’hexagone.

                        S’agissant des vieilles canalisations, le principal inconvénient ressortit aux pertes de transport, cela signifie que les conduites fuient et que l’eau « perdue » retourne à une nappe phréatique, j’imagine n’étant pas un spécialiste.

                        Maintenant, si un service compétent faisait une étude nationale sur l’adaptation des infrastructures au nombre d’habitants dans des zones données, les Français seraient sans doute stupéfiés par le laxisme des pouvoirs publics, « laxisme » qui, ici aussi, trouverait son explication dans le manque de ressources financières

                         


                      • foufouille foufouille 29 septembre 10:03

                        @microf

                        tu n’est pas africain sinon tu saurais que l’eau courante n’existe pas partout en afrique.


                      • Oceane 13 octobre 15:09

                        @Cool Mel

                        « Je ne vous parle pas de zébu -s et fmi » ?

                        Comment peut-on parler d’aéroports, d’universités, etc en excluant le fmi ? Encore ce « manque de logique » ?


                      • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 13 octobre 15:58

                        @Oceane

                         

                        « Je crois que vous n’avez pas bien compris... Peut-être une défaillance de votre logique à vous... « 

                         

                        En 1960, l’Afrique n’avait pas les moyens (financiers) de ses investissements ; les aurait-elle eus qu’elle n’avait pas la main d’œuvre qualifiée pour exécuter les travaux (cadres supérieurs, cadres moyens, chef d’équipes, ouvriers spécialisés, ouvriers, mais des manœuvres, ça, en pagaille) ; aurait-elle eu la main d’œuvre (on ne se soucie pas du comment), qu’elle n’avait pas les machines, des marteaux-piqueurs aux grues de 30 ou 40 mètres de flèche (c’est la longueur du bras, pour simplifier), sans lesquelles il n’y a tout simplement pas de chantiers ; et aurait-elle eu les machines, il lui manquait encore les matériaux de construction, le ciment, les fers à béton, les centres d’apprentissage et de formation, les écoles techniques, les écoles d’ingénieurs, et j’en passe

                         

                        Alors, le FMI ? Oui, bien sûr… Avec Bernadette Soubirous ressuscitée comme directrice générale, à la place de Lagarde … Il faudrait en parler à Dingoglio, il paraît qu’il est très tiers monde comme pape

                         


                      • Zolko Zolko 27 septembre 23:59
                        « S’ils fuient l’Afrique, c’est parce qu’ils sont victimes, chez eux, du pillage des richesses de leur continent »

                        non, s’ils fuient l’Afrique c’est qu’elle est surpeuplée, vu que la population a été multiplié par 5 en 50 ans. Et ça, pour une fois, on ne pourra pas le mettre sur le dos de l’homme blanc, ils l’ont fait tout-seul.

                        • Saint Rata de l'himalaya Maitre Ratatouille 28 septembre 10:49
                          @Zolko
                          Il est matériellement impossible de construire des infrastructures moderne
                          avec un démographie exponentiel ,les hôpitaux etc...sont déjà construit en Europe,c’est plus simple de déménager,à quand le grand débordement. ? 

                        • Ouam Ouam 28 septembre 18:51

                          i@Zolko

                          + 1 c’est tellement évident !Aucun pays actuellement (meme développé) n’a les moyens d’investir pour une éducation sérieuse des enfants dans un surnombre pareil (et le reste des infrastructures ad-hoc)avec 7 enfants/femme en moyenne.
                           
                          Si par exemple en France nous avions une telle démographie, le pays imploserai instantanément.

                          Im suffit pour les décérébrés style microf (etc...) de regarder l’histoire contemporaine chinoise.

                          Avant ils faisaient et étaient comme l’Afrique, cad la politique du « lapinage »

                          La résultante fut : ils onts fini par creuver de faim...

                          Suite à cela des dirigeants chinois intelligents se sonts dits
                          « nous ne pouvons plus plus continuer comme cela, notre civilisation risque de disparaitre »

                          Ils onts mis en place l’nfant unique, l’education POSSIBLE qui va avec,
                          développé leurs infrastructures, empéché le dumping venu de l’extérieur...
                           
                          Nous savons tous, enfin j’ose l’esperer  ? ou en est la Chine à ce jour, et la chine d’il y à moins de 100 Ans.

                          En important l’Afrique et sa culture comme elle le fait actuellement sauf a etre un gros facho et supprimmer les racines de l’individu et réduire à neant « ancestralité » et la culture de l’individu, nous partirons dans la meme voie que l’Afrique (et l’ensemble de ses résultats politico / ethno / économiques)

                          Si nous voulons absolument une multiculture, dans ce cas importons en masse des Asiatiques qui onts un qi moyen du à l’éducation PLUS de de 100 !
                           
                          Parce que importer des gens qui ne réfléchissent pas, ou qui s’en foutent, ou d’autres raisons dont le qi par ex de la guinée equatiriale est proche de 59 (sisi voir le lien) et en meme temps consultez le reste des pays d’Afrique pour vous faire une idée sur la « projection » de votre futur si cela continue à ce rhytme.
                           
                          Ne pourra sauf si vious croyez vous auxs miracles, et dans un monde dit « développé » amener la civilisation européenne déja pas tros brillante inexorablement dans un énorme mur, la précarité et la guerre ethnique.
                           
                          Pour les sceptiques....

                        • Oceane 13 octobre 15:31

                          @Zolko

                          Si certains musulmans se vengent de l’Occident en lui retournant sa violence à domicile, ce n’est certainement pas justement à cause des massacres de l’Occident. Mais parce que l’Islam est violent.

                          Les migrants africains fuient leur continent non parce que celui-ci est violent-é et pillé, mais parce que l’Afrique serait surpeuplée.

                          Si les musulmans n’étaient pas musulmans, ils ne protesteraient pas contre les « bombes démocratiques » qui les tuent en masse et détruisent leurs pays, leurs maisons. Ils demeuraient impertubables, sans réactions.

                          Si l’Afrique n’était pas si surpeuplée, les Africains supporteraient aisément les effets des violences et des pillages et ne penseraient pas une seconde à aller en Europe.

                          Excellent.

                          Sauf que les Arabes et les Africains ne sont pas du même avis que toi. Et c’est cela le plus important, à mon humble avis.


                        • Ruut Ruut 28 septembre 17:05
                          Si nos Cinéastes ne mentaient pas sur la réalité des conditions de vie en Europe, il y aurait moins de migrants.

                          Mais le mensonge viens tant de la Diaspora qui veux se donner de l’importance et des médiats Européens qui vivent dans le mensonge des conditions de vie de l’Europe et de facto l’exporte.

                          Un peut comme le mirage Hollywoodien où les Médiats US laissent croire, de par leurs productions, que les tous les américains vivent comme les 1 % des plus riches.

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