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Accueil du site > Tribune Libre > Moi, Hélène Jegado, cuisinière et tueuse en série

Moi, Hélène Jegado, cuisinière et tueuse en série

En ce mercredi 25 février 1852, les bourreaux sont à l’ouvrage : ils dressent les « bois de justice » sur le Champ de Mars de la ville de Rennes. Demain à 7 heures, accompagnée de l’abbé Tiercelin, aumônier de la prison, et de Me Dorange, mon avocat, je gagnerai le lieu du supplice. Puis je monterai sur l’échafaud pour y être guillotinée comme l’ont décidé, le 14 décembre de l’an passé, les jurés de la Cour d’Assises d’Ille-et-Vilaine sous le regard imposant du Président Boucly.

Il y aura, paraît-il, un grand renfort de bourgeois et de peuple pour assister à mon exécution. Mais comment pourrais-je en vouloir à tous ces braves paroissiens, venus – parfois de fort loin – voir tomber dans le panier d’osier ma tête de criminelle multirécidiviste ? Force est de reconnaître qu’en détroussant mes patrons, et plus encore en pimentant d’arsenic, comme je l’ai fait si souvent, les potages que je destinais à leur maisonnée, j’ai horrifié ces bons chrétiens bretons. Dieu me pardonne de les avoir offensés, tous ces braves gens, si respectueux des enseignements de la Sainte Bible ! Puisse Notre Seigneur m’accueillir, malgré mes fautes, dans son Royaume des Cieux où, reconnaissante en son infinie bonté, je m’engage à être exemplaire, ce qui me sera d’autant plus facile qu’il n’y aura probablement pas de mort-aux-rats Là-haut !

Mes parents étaient des modestes paysans de Plouhinec dans le Morbihan. Mon père Jean, royaliste convaincu, a servi un temps dans les rangs des Chouans sous le commandement de Cadoudal, mais sans être ensuite inquiété lors des purges républicaines. C’est là, dans la masure familiale du hameau de Kerordevin, que je suis née le 17 juin 1803 (à l’époque on disait 28 prairial de l’An XI). Là que j’ai grandi sur le sol de terre battue de la salle commune attenante à l’étable, effrayée par les récits que faisait ma mère de l’Ankou, ce personnage à grande faux annonciateur de la mort auquel on croit si fort dans cette Bretagne du 19e siècle. Lors de mon procès à Rennes il a été dit par de savantes personnes que je m’étais très tôt identifiée à cet Ankou, et sans doute est-ce cela qui m’a conduite à semer la mort dans la plupart des maisons de curé ou de bourgeois où j’ai été placée.

Certains ont prétendu que j’avais commencé à exercer mes talents d’empoisonneuse sur la personne de ma mère en usant de graines de belladone, mais – croix de bois, croix de fer ! – je le jure ici, c’est une calomnie. D’ailleurs, qu’y aurais-je gagné ? Ce décès prématuré m’a au contraire valu de quitter le domicile familial dès mes 7 ans pour être confiée à l’une de mes tantes et placée auprès de cette parente comme servante au presbytère de Bubry, loin de ma fratrie et confinée dans un environnement de pierre glacée. Pas idéal pour une gamine de mon âge, mais au moins ai-je pu apprendre le service d’un maître puis, quelques années plus tard à Séglien – où j’avais rejoint ma marraine chez le curé du lieu – celui de cuisinière dans lequel, sans me vanter, j’ai su apporter au fil du temps une touche personnelle en relevant ici et là le goût des plats d’une pincée d’arsenic.

Mais il était écrit dans le grand Livre que ma carrière de cuisinière, si souvent jalonnée de décès prématurés dans les différentes places que j’ai occupées, prendrait fin à Rennes. Et cela – ironie du destin – dans une grande maison bourgeoise toute proche du palais de Justice. Quelle idée ai-je eu, en 1850, de me faire embaucher par M. Bidard de la Noë, avocat à la Cour, professeur de Droit à l’Université, et ami d’éminents magistrats et médecins de la capitale bretonne ? Funeste imprudence ! Que l’on n’ait rien décelé de suspect dans le décès de sa fidèle femme de chambre Rose Tessier, morte dans d’atroces souffrances malgré le réconfort dévoué de ma présence à son côté, a sans doute renforcé mon assurance et armé une nouvelle fois ma main d’un flacon de poison quelques mois plus tard. Cette fois-là pour assaisonner la soupe de Rosalie Sarrazin, une jeune servante de 19 ans, entrée elle aussi au service de M. Bidart.

Le crime de trop ! En ce mois de juillet 1851, M. Bidard a fait appel à ses amis médecins Beaudoin et Pinault pour tenter de sauver cette soubrette dont j’ai découvert avec horreur qu’elle savait lire et écrire, au point que le maître lui avait confié la gestion des comptes domestiques. Dès lors, la chance qui m’avait préservée jusque-là a tourné court : les deux praticiens ont immédiatement soupçonné un empoisonnement et sont allés sur le champ le signaler à l’autorité judiciaire. À leur tour, le procureur Malherbe et le juge d’instruction Vannier se sont rendus dans la maison du quai Chateaubriand, munis d’un mandat de dépôt. Ils y ont découvert un flacon d’arsenic et, en perquisitionnant ma chambre, du linge de maison dérobé puis dégriffé par mes soins. En un instant, je suis passée du statut de voleuse avérée à celui de probable criminelle. Interrogée par les magistrats, je n’ai opposé qu’une brève résistance et, Dieu miséricordieux, j’ai avoué être la coupable de cet assassinat au « bouillon d’onze heures ».

Je peux bien l’avouer maintenant, il y a une autre fille qui a bien failli passer de vie à trépas quelques mois plus tôt par le truchement de ma cuisine épicée : Françoise Huriaux, embauchée contre mon avis par M. Bidard pour remplacer Rose Tessier. Une godiche, plus sotte qu’une pintade ! Mais au moins, je la tenais sous ma coupe, celle-là, et il ne lui serait pas venu à l’idée de me contrarier, et moins encore de gérer les cordons de la bourse domestique comme le faisait la Rose avec la confiance du maître. Les mois passant, j’en ai eu assez de voir la bobine de chien battu de Françoise et j’ai commencé à lui mitonner des soupes à ma façon. Forcément, sa santé a décliné et elle s’est mise à avoir des vomissements. Jusqu’au moment où, sur les injonctions de sa mère, elle a choisi de quitter son poste pour retourner dans sa famille. Bon débarras ! Et tant pis si j’en ai ressenti un peu de frustration, rapport à mes talents d’empoisonneuse. 

Le juge Vannier n’a pas eu besoin d’aller bien loin pour trouver des traces de mon passage : avant d’être embauchée par M. Bidard, j’ai travaillé quelques mois à l’auberge du Bout du Monde située en haut des Lices de Rennes, à deux pas de la prison Saint-Michel. De l’avis des témoins, je n’y ai pas fait bonne impression malgré mes compétences avérées de cuisinière. Très vite, j’ai déplu à la patronne, la veuve Roussel, et plus encore à son employée de confiance, la nommée Perrotte Macé. Cette inimitié a bien failli emporter la mère Roussel, sauvée de justesse par une diète opportune : son affaiblissement lui avait à ce point ôté l’appétit qu’elle ne supportait plus d’avaler mes soupes ! Rien ni personne n’a en revanche empêché la Perrotte d’avaler son certificat de baptême, ce qui, je le confesse, m’a occasionné un grand plaisir. Je n’ai malheureusement pas pu profiter pleinement du décès de cette gourgandine : quelques jours plus tard, j’étais mise à la porte pour différents larcins par le fils Roussel, maître d’hôtel de l’auberge.

L’exhumation des corps de Perrotte Macé et Rose Tessier a confirmé une forte présence d’arsenic. Dès lors, la justice n’a eu de cesse d’établir un recensement de tous les crimes que j’avais pu commettre lors de mes placements successifs. Les magistrats y ont été aidés par les témoignages qui sont arrivés en nombre du Morbihan où la nouvelle de mon arrestation et des empoisonnements qui m’étaient imputés à Rennes a fait grand bruit et, franchissant ici les ruisseaux, sautant là les halliers, a couru de place en place. Ainsi m’a-ton imputé les 7 morts de la cure de Guern (dont l’une de mes sœurs, également servante), tous emportés en quelques semaines, les 3 trépas de la cure de Bubry (dont l’une de mes tantes, servante là aussi), et tant d’autres décès à Locminé, à Auray, à Pluneret, à Hennebont, à Lorient, à Ploemeur.

Lors du procès, tout s’est ligué contre moi. Certes très dévoué à ma défense, mon avocat, Me Dorange, était inexpérimenté du haut de ses 24 ans alors que, face à lui, l’avocat général, M. Guillou du Bodan, était un vieux briscard des prétoires, rompu aux affaires criminelles. Et par une insigne malchance, l’un de mes témoins à décharge est mort à Paris le 2 décembre sur les barricades érigées pour tenter de contrer le Coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. Enfin, le Dr Pitois, qui m’a soignée à différentes reprises, a dressé de moi un portrait dévastateur alors qu’il avait été cité par mon défenseur. Un comble ! Ce « bon » docteur est même allé jusqu’à me qualifier de « profondément perverse » avant de conclure que j’étais « une erreur de la nature ». Je vous laisse imaginer l’impression de ces propos sur les jurés ! Dans de telles conditions, et malgré tous les efforts déployés par Me Dorange dans sa plaidoirie, il n’y avait pas grande clémence à espérer : au-delà des 5 crimes pour lesquels je comparaissais, les jurés avaient en tête les nombreux empoisonnements à l’arsenic évoqués par les témoins durant le procès, lesquels avaient fait passer de vie à trépas des hommes, des femmes, des curés et même des enfants. En 1 h 15 de délibération, ces hommes m’ont jugée sous le regard de Dieu, et s’ils m’ont condamnée à mort, c’est que le Seigneur en a voulu ainsi. Il était écrit que ma vie s’achèverait dans sa 49e année.

Combien de personnes ai-je trucidé à l’arsenic ? Beaucoup se posent la question et spéculent sur ce nombre. De fait, la Justice n’a engagé des poursuites contre moi que pour 5 assassinats par empoisonnement – ne parlons pas des tentatives et des vols –, 23 autres cas avérés ayant été considérés comme prescrits par les magistrats. Mais en réalité, le bruit qui court est plutôt de 37 crimes. D’aucuns ont même avancé un nombre nettement plus élevé en se basant sur l’une de mes coquetteries : je possédais un ruban auquel j’avais accroché des sortes de trophées sous la forme de menus objets ou petites pièces de linge ayant appartenu à mes victimes. Or, 60 de ces « trophées » étaient fixés à cette pièce de tissu ! À chacun d’en tirer, ou pas, les conclusions qu’il voudra. Il se pourrait d’ailleurs que, juste avant que le couperet ne me tranche le cou, je confie au bourreau le nombre exact des décès qui me sont réellement imputables. Si toutefois je suis encore en mesure d’en faire un compte précis à l’instant fatidique car d’ores et déjà, à quelques heures d’expier mes fautes et de comparaître devant Notre Seigneur, je dois humblement reconnaître que tout se brouille. Bref, je n’ai déjà plus toute ma tête ! 

Ces propos ont été recueillis et mis en forme par un dénommé Fergus, gazetier indépendant, exceptionnellement autorisé par les magistrats rennais à recueillir la parole de la condamnée en cet après-midi du 25 février 1852.

À lire, à voir :

Pierre Bouchardon, Hélène Jégado. L'empoisonneuse bretonne, Albin Michel (1937)

Peter Meazey, La Jégado, l'empoisonneuse bretonne, Astoure (2006)

Jean Teulé, Fleur de tonnerre (roman), Julliard (2013)

Stéphanie Pillonca-Kervern, Fleur de tonnerre, film adapté du roman biographique de Jean Teulé (2017)

Autres articles en rapport avec des criminels :

Ukraine : des cannibales de l’ère soviétique au monstre Tchikatilo (septembre 2017)

Les passagers de la foudre (septembre 2014)

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Hélène Jegado lors de son procès. Image d’Epinal.

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21 réactions à cet article    


  • gruni gruni 26 octobre 2017 08:32

    Bonjour Fergus


    « je dois humblement reconnaître que tout se brouille. Bref, je n’ai déjà plus toute ma tête ! »

    C’était une autre époque, aujourd’hui une autre Hélène Jegado finirait sa vie dans un asile psychiatrique. En tout cas, merci pour ce très intéressant article.


    • Fergus Fergus 26 octobre 2017 09:13

      Bonjour, gruni

      « aujourd’hui une autre Hélène Jegado finirait sa vie dans un asile psychiatrique. »

      La carrière criminelle d’Hélène Jegado a commencé en 1833 à la cure de Guer (Hélène avait 30 ans). C’est là qu’elle aurait rencontré une femme de « bon conseil » qui lui aurait enseigné l’usage de la mort-aux-rats. Là qu’elle a commencé a assaisonner ses soupes d’arsenic en provoquant la mort de 7 personnes entre la fin mai et le début du mois d’octobre. 7 personnes qu’elle n’a pas forcément voulu toutes tuer. Peut-être un manque de discernement en matière de dosage. A cela s’ajoute un élément déterminant pour la suite de la carrière d’Hélène : il n’y a pas eu de soupçons car les souffrances endurées et les vomissements ont été considérés comme des répliques de l’épidémie de choléra qui avait frappé la région l’année précédente. Bref, Hélène Jeagdo s’est sentie confortée et a continué de tuer de place en place alors qu’hors du contexte de choléra, une enquête de la gendarmerie eût sans nul doute été ouverte à Guer et permis de confondre la criminelle.

      Auparavant, nul instinct de mort chez elle, et nulle indentification à l’Ankou. Ce n’est qu’après avoir constaté à Guer combien il était facile de tuer en toute impunité qu’elle a continué son parcours criminel dans une société où, en outre, les décès de gens modestes n’émeuvaient guère les autorités. Bref, son cas ne relevait pas forcément de la psychiatrie, mais d’une « perversité » accomplie dans le crime. Ce mot a d’ailleurs été prononcé durant le procès de Rennes. Quant à l’avocat qui a plaidé la « folie » de sa cliente, il n’a pas été entendu, et il n’est sûr qu’aujourd’hui il le serait davantage.


    • JC_Lavau JC_Lavau 26 octobre 2017 09:30

      Voyons ! Quand une femme tue, ce ne peut être qu’en légitime défense, en notre époque moderne !

      Voir combien le procureur Hontang s’est ingénié - statutairement docile aux calculs électoraux de son ministre - à faire ressortir libre l’assassine d’Alexis.

      • Fergus Fergus 26 octobre 2017 11:03

        Bonjour, JC_Lavau

        Je ne connais pas cette affaire. Mais écrire qu’un procureur s’est ingénié à faire ressortir libre une criminelle, c’est nier le rôle du jury d’assises où ne siège pas ledit avocat général !


      • Jelena Jelena 26 octobre 2017 10:02

        L’histoire ne nous dit pas si le Daesh avait revendiqué tous ces meurtres... smiley


        • Fergus Fergus 26 octobre 2017 11:04

          Bonjour, Jelena

          Désolé, mais mentionner Daesh en toute occasion n’est même pas drôle.


        • McGurk McGurk 26 octobre 2017 12:40

          @Fergus

          Ah parce que empoisonner ça l’est ?^^


        • Fergus Fergus 26 octobre 2017 12:50

          Bonjour, McGurk

          On peut aussi mentionner Daesh en évoquant les crimes des Borgia ou ceux des Mérovingiens. C’est n’importe quoi !


        • McGurk McGurk 26 octobre 2017 12:57

          @Fergus

          Oui c’est certain. Toujours est-il que la plus grande tueuse en série de France a eu ce qu’elle méritait. Et ces fous extrémistes qui tuent au nom de la religion devraient également passer sur le billot. Dommage que la peine de mort soit abolie...


        • Fergus Fergus 26 octobre 2017 13:08

          @ McGurk

          « Dommage que la peine de mort soit abolie... »

          La peine de mort n’a jamais été dissuasive, il suffit de voir ce qui se passe aux Etats-Unis dans les états où elle n’a pas été abolie.

          La peine de mort n’est rien d’autre qu’une réponse barbare à des actes barbares ! Bref, une sanction indigne d’une société prétendument civilisée.


        • McGurk McGurk 26 octobre 2017 13:59

          @Fergus

          Tout le monde dit ça mais il y a une autre dimension que les gens oublient souvent. La peine de mort n’est pas uniquement le décès programmé d’une personne, c’est surtout la condamnation ultime à la fois du système juridique et de la société d’un individu ayant commis des actes innommables.

          Je pense particulièrement à ces terroristes qui ont massacré toutes ces personnes à Paris, en Syrie, Irak, Liban ,etc. Des types qui, en plus, ne sont socialement plus intégrables car complètement pervertis (la plupart le son déjà pas mal au départ), présentent un taux de récidive de 100% et peuvent « contaminer » les autres.

          Et le pire là-dedans, c’est qu’après avoir fait tout ça...ils ont des droits ! Eux ne se sont pas privés justement de priver tous ces gens...de leurs droits, comme celui de vivre, d’avoir un avenir et être en sécurité. Le mec qu’on a extradé de Belgique nous a bien banané, il coule à présent des jours heureux dans une prison où il a une salle de sport privée...et peut même prier !

          Mais c’est aussi le cas de ce psychopathe franco-suisse qui a étranglé sa psy, ayant entrainé une chasse à l’homme sur deux pays. Ou bien du couple à l’origine de l’affaire Troadec, celui qui n’a pas hésité à tuer toute une famille, mutiler les corps en les découpant, brûlant et dispersant leurs membres un peu partout.

          Tout ça n’arriverait pas (ou moins) si on mettait fin à cette complaisance, à ce laxisme presque complice. Un bon coup de billot et c’est terminé. D’autant que ça ne concernerait qu’une fraction infime des condamnations et que ça remettrait les pendules à l’heure.


        • Fergus Fergus 26 octobre 2017 14:13

          @ McGurk

          « le pire là-dedans, c’est qu’après avoir fait tout ça...ils ont des droits ! »

          Des droits très largement mis à mal dans les faits car les terroristes sont presque systématiquement abattus. Y compris lorsqu’ils pourraient être pris vivants, à l’exemple de Merah seul dans son appartement et dans un immeuble dont la population avait été évacuée ; dès lors, il était possible dans cet espace clos d’user de gaz incapacitant pour le neutraliser et s’assurer de sa personne.

          Cela dit sans parler des exécutions ciblées des services spéciaux en Irak et en Syrie.

           


        • McGurk McGurk 26 octobre 2017 14:25

          @Fergus

          Tant mieux, on aura pas à payer leur séjour en prison et on en dormira mieux la nuit.


        • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 26 octobre 2017 21:45

          @Fergus

          Vous, moi, les autres, on serait « civilisés » ? C’est quoi cette blague ? Vous êtes dans un carcan juridique et culturel, et ça s’arrête là. Et toute votre « civilisation » ne vaut que pour vous et sera à refaire (comme conditionnement) pour chaque enfant à naître.

          La peine de mort comme dissuation ? C’est juste vous qui supposez ça, le premier objectif de la peine de mort était d’éviter la récidive, et de ce point de vue, on n’a pas d’éléments indiquant que cet objectif ne serait pas régulièrement atteint...


        • Fergus Fergus 26 octobre 2017 22:45

          Bonsoir, Philippe Huysmans

          « le premier objectif de la peine de mort était d’éviter la récidive »

          Cet objectif est atteint avec une peine de réclusion suffisamment longue lorsqu’elle est assortie d’une période de sûreté.

          « toute votre « civilisation » ne vaut que pour vous et sera à refaire (comme conditionnement) pour chaque enfant à naître. »

          Certes, les soubresauts barbares sont là pour nous rappeler que rien n’est définitivement acquis, mais il est des valeurs humanistes qui essaiment progressivement.


        • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 26 octobre 2017 21:42

          Elle avait de l’humour, pour sûr ! Article intéressant.


          • Bernie 2 Bernie 2 26 octobre 2017 22:27

            @Philippe Huysmans

            Déjà affranchi sur planéte + crimes et investigations. Je suppose qu’un insoumis ++ tire ses sources de là. Au moins sur « les crimes presque parfaits », il y a la voix envoutante de Tom Novembre.
            Qu’en pense votre épouse ? Et vos cousins ? Je ne pose pas la question pour votre fils, certainement encore choqué de la vision de la suicidaire, et sa femme, de l’institut Pasteur. Ils viennent de rentrer de dix semaines en Asie.

            Surtout pour eux :
            Alors, la Jegado, pfff. Depuis on a eu Luka Rocco Magnotta. C’était mieux avant ?


          • Bernie 2 Bernie 2 26 octobre 2017 22:29

            @Bernie 2

            Mauvaise manip, mon commentaire était pour l’auteur.


          • Fergus Fergus 26 octobre 2017 22:47

            Bonsoir, Bernie 2

            Faites de beaux rêves, peuplés de sarcasmes et de persiflage. smiley


          • Bernie 2 Bernie 2 26 octobre 2017 23:02

            @Fergus

            Non, je réserve mes rêves... au rêve. Les problèmes de plomberie, de familles, de meurtres, et des autres ragots, c’est pour le jour. Le jour baissant, mais encore le jour.

            Vous êtes sur que ceci est la vie, je pense que ce n’est qu’un théâtre. Je pose mes gros sabots, et je me couche lavé de vos fadaises. Merci pour la catharsis mitoyenne.

            L’important, c’est de se réveiller immaculé, pour repartir sur un 400 métres en merde libre. Pour ne pas regretter d’ouvrir les yeux, et ce dire, putain de merde, ça continue.


          • Bernie 2 Bernie 2 26 octobre 2017 23:09

            @Bernie 2

            Je manque au minimum de politesse. Veuillez m’en excuser.

            Bonsoir Fergus.

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