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Accueil du site > Tribune Libre > Montagnier et la téléportation quantique de l’ADN

Montagnier et la téléportation quantique de l’ADN

Le Dr Luc Montagnier et cinq autres chercheurs ont publié le 23 décembre 2010 un papier intitulé “DNA waves and water” dont je vous propose la traduction suivante de l’abstract : Certaines séquences bactérienne et d’ADN virale induisent des ondes électromagnétiques de basse fréquence dans des hautes dilution aqueuses. Ce phénomène semble être démarré par le bruit de fond électromagnétique ambiant à très basse fréquence. Nous interprétons ce phénomène dans le cadre de la théorie quantique des champs. Le phénomène concerné pourrait permettre de développer des systèmes de détection extrêmement sensibles pour les infections chroniques bactérienne et virales (1).

Du point de vue de l’establishment médico-scientifique, le Dr Montagnier c’est Dr Jekill et Mr Hyde. Il est d’une part une sommité titulaire du prix Nobel de médecine de 2008 pour ses travaux sur le vih (dossier qui ne nous concerne pas ici mais que je traite régulièrement dans ce blog), et d’autre part il dit découvrir des phénomènes qui au mieux en font un disciple de Jacques Benveniste (chercheur génial mais trop dangereux pour l’establishment et Big Pharma qui réussirent à le discréditer), au pire un électron libre. Liberté que l’on retrouve notamment dans cette fameuse entrevue de Luc Montagnier à propos de nos capacités de résistance au vih, mais revenons-en à notre sujet.

En clair, le Dr Montagnier dit que des ondes de très basse fréquence (7 Hz) semblent imprimer à l’eau du récipient B (100% pure) une image de fragments d’ADN contenu dans le récipient A, et que l’amplification par PCR de cette image recrée en vrai ces mêmes fragments d’ADN. Succinctement, la technique PCR (Polymerase Chain reaction) utilise des enzymes qui recopient des millions de fois les traces ADN de départ, d’ou un effet grossissant permettant de voir la structure originelle – une loupe biologique en quelque sorte. Dans l’expérience qui nous concerne ici, il semble que les enzymes perçoivent l’image de l’ADN comme étant une réelle ADN, et en font des – réelles – copies.

Ce dessin issu de l’article du NewScientist sur cette affaire illustre bien le processus :

Les réactions à cette communication (qui n’est pas encore parue dans une revue à comité de lecture) sont évidemment variées, souvent critiques car le résultat est hors norme et rappelle bien trop, sans doute, l’affaire Benveniste. Néanmoins, pour le chimiste Jeff Reimers de l’Université de Sydney par exemple, “si ces résultats sont corrects, cette expérience serait la plus significative depuis 90 ans, imposant une réévaluation complète du cadre conceptuel de la chimie moderne”. Un autre poids lourd de la “biologie quantique”, Greg Scholes de l’Université de Toronto au Canada et crédité de la démonstration d’effets quantiques au sein des plantes, dit que “ces expériences biologiques sont intrigantes, et je ne les balaierais pas si vite”. Le consensus actuel semble être qu’il faut investiguer plus avant cette recherche, et l’un des membres de l’équipe de Montagnier, le physicien Guiseppe Vitello de l’Université de Salerme en Italie, y croit et encourage d’autres équipes à essayer de reproduire ces résultats. D’autant que Luc Montagnier n’en est pas à son coup d’essai dans ce domaine, ayant publié l’an dernier un papier dans lequel il décrit la capacité de fragments d’ADN et de bactéries à émettre de faibles champs électromagnétiques et à se “régénérer” au sein de cellules non infectées.

L’équipe propose une explication du phénomène observé en termes quantiques, en utilisant la théorie quantique des champs sur laquelle je ne m’attarderai pas mais qui semble être en mesure d’expliquer qualitativement ce mécanisme de téléportation.

En termes d’application, les chercheurs font remarquer qu’il est possible de détecter les mêmes ondes électromagnétiques en provenance de plasma de personnes souffrant d’infections variées et de maladies chroniques même non infectieuses telles Alzheimer, Parkinson, MS – ce qui laisse penser que ces maladies ont également une origine virale ou bactérienne.

La fin de l’article est particulièrement intéressante car elle fait référence au vih – comme quoi mon aparté ci-dessus n’étais pas innocent. Le paragraphe débute par “Le vih est un cas spécial : des signaux émanant de séquences ADN du vih sont régulièrement détectés chez des patients sous antiviraux et exempts de traces virales dans le sang. Ceci indique que cette ADN provient d’un réservoir inaccessible au traitement antiviral classique. De plus, non seulement le plasma mais également les globules rouges des patients émettent ces signaux (d’ADN du vih) alors même que ces globules ne contiennent aucune séquence ADN correspondante, et que le virus ne s’attache pas aux membranes erythrocytes… on a proposé l’hypothèse que c’est le traitement antiviral lui-même qui engendre une nouvelle méthode de réplication de l’ADN du virus… Concernant l’ADN M. piram , il est suggéré que les fragments d’ADN du vih ainsi que leur nanostructures présentes dans le sang n’ont pas pour origine la division cellulaire (cell lysis) mais, au contraire, représentent des élements de taille finie capable de recombinaison au sein des lymphocytes pour former des séquences ADN complètes et finalement régénérer le virus infectieux.”

Vision cauchemardesque s’il en est : un virus infectieux capable d’apparaître ex nihilo à partir de fragments d’ADN dispersés, en utilisant comme schéma de montage un fond d’ondes électromagnétiques dont la source reste inconnue mais qui pourrait être le traitement lui-même. Soit.

Evidemment il existe une explication beaucoup plus simple, à savoir que ce virus n’existe tout simplement pas et que tout ce que l’on mesure sont des artéfacts biologiques sans conséquences, la maladie elle-même (le Sida) étant le fruit d’autres facteurs liés au style de vie ou à l’environnement (notamment en Afrique : manque d’eau propre, manque de nourriture, manque de soins) ou encore aux traitements antiviraux eux-mêmes. Malheureusement cette hypothèse n’est pas recevable par l’establishment, alors même qu’elle est défendue par des gens compétents depuis 15 ans. Comme le disait Luc Montagnier lui-même en parlant d’une approche sanitaire plutôt que médicamenteuse dans le combat contre le Sida : “there is no profit”.

(1) Texte d’origine : Some bacterial and viral DNA sequences have been found to induce low frequencyelectromagnetic waves in high aqueous dilutions. This phenomenon appears to be triggered bythe ambient electromagnetic background of very low frequency. We discuss this phenomenonin the framework of quantum field theory. A scheme able to account for the observations isproposed. The reported phenomenon could allow to develop highly sensitive detection systemsfor chronic bacterial and viral infections.


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71 réactions à cet article    


  • dhbasse dhbasse 13 janvier 2011 11:38

    le principe de base pour n’importe quel résultat scientifique, c’est que n’importe quel autre chercheur pourvu des mêmes matériels puisse reproduire l’expérience.

    le problème, que ce soit avec Benveniste ou maintenant Montagnier, c’est que cette condition de reproduction n’est pas remplie malgré un certain nombre d’essai.

    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1208


    • Eric Lombard Eric Lombard 11 septembre 2014 08:56

      Le film On a retrouvé la mémoire de l’eau diffusé par France 5 en juillet 2014 indique que Luc Montagnier est maintenant capable de reproduire de l’ADN à distance dans de l’eau pure. Comme le faisait Benveniste pour d’autres substances. Décryptage de la manip dans mon article Le Pr. Luc Montagnier a-t-il retrouvé la mémoire de l’eau ? http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/le-pr-luc-montagnier-a-t-il-156592


    • janequin 13 janvier 2011 12:58

      En fait, l’article de de Weck n’indique aucune contre expérience faite à la suite de Montagnier. Donc votre allégation est mensongère.

      Qu’ils s’y attèlent, et nous verrons.

      par ailleurs, il serait intéressant de savoir quelle partie des protéines permet ce phénomène de résonance, qui me fait penser à la Résonance paramagnétique électronique entre deux composés paramagnétiques. Et un des composés paramagnétiques cellulaires essentiel est le monoxyde d’azote, synthètisé par les NO-synthase, en présence d’arginine.

      Est-ce que l’environnement de ce NO modifie ses niveaux Zeeman (apparaissant dans le champ magnétique terrestre) de manière spécifique ? Cela pourrait être car la différence énergétique entre ces niveaux correspond bien à de très basses fréquences.

      Mais l’étude de tous ces phénomènes nécessite beaucoup de compétences et d’humilité, ce que nombre de détracteurs ne possèdent pas, loin de là.

      Etrange aussi de connaître le lien entre NO et le VIH. Celui-ci en effet ne se réplique qu’en présence de peroxynitrite [ONOO(-)], formé avec une vitesse plus grande que la réduction de l’eau oxygénée par la catalase, lorqu’il est en présence du premier composé de la chaîne de réduction du dioxygène, l’ion superoxyde.


      • Duke77 Duke77 13 janvier 2011 13:19

        En effet Weck est un détracteur sans réel argument. Aujourd’hui, il donne son avis sans vérifier quoique ce soit. J’ai bien peur que son attitude tienne plus de l’immobilisme intellectuel que d’un réel rôle de garde-fou. Certains ont du mal à admettre qu’ils ont tord. A l’aube d’un changement de paradigme, beaucoup de scientifiques sont, comme ce monsieur, victimes de dissonance cognitive. Heureusement que quelques aventuriers comme Montagnier gardent une curiosité sans préjugés de bon aloi pour avancer. A l’aube de découvertes fabuleuses et d’un véritable saut quantique de nos sciences, saluons ces démarches courageuses et poussons d’autres labos à les aider à avancer en relayant l’information.

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Dissonance_cognitive

        Merci à l’auteur.


      • Julien Julien 13 janvier 2011 13:33

        Et bien, Benveniste a un successeur !

        D’après ce que j’ai pu lire, les expériences de Benvenistes n’étaient pas reproductibles, en fait, ce qu’il n’a pas osé dire en public, elles ne fonctonnaient que lorsqu’une certaine personne était présente dans la salle !
        Vous devriez pouvoir retrouver cet élément ici :


        • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 17:26

          Bonjour Julien,

          Je m’étais informé à l’époque grâce au livre de Michel Schiff « Un cas de censure dans la science »
          Il est évident que’une validation scientifique et officielle du principe homéopathique mettrait le secteur pharma à terre, donc tout sera fait pour empêcher que cela puisse arriver.

        • Traroth Traroth 13 janvier 2011 17:37

          « Il est évident que’une validation scientifique et officielle du principe homéopathique mettrait le secteur pharma à terre, donc tout sera fait pour empêcher que cela puisse arriver » 

          Je ne vois pas du tout ce que ça a d’évident : Ce n’est pas pour autant qu’on pourra soigner un cancer avec de l’homéopathie, et les médicaments homéopathiques dégagent des marges gigantesques, puisqu’ils ne contiennent pour ainsi dire pas de principe actif. Qu’est-ce qui empêcherait Big Pharma de produire des médicaments homéopathiques à grande échelle et de se faire des couilles en or ?

        • Duke77 Duke77 13 janvier 2011 19:28

          Je ne sais pas si je me trompe mais il me semble que l’homéopathie utilise des substances naturelles (à des doses extrêmement faibles). Il est donc impossible de la breveter, on ne peut breveter la nature contrairement aux molécules synthétiques mises au point dans les labos. Seule la méthode de conditionnement est brevetable. C’est d’aillers le laboratoire Boiron qui possède le brevet des petites billes blanches sucrées pour administrer l’homéopathie. Rien empêche de donner ça sous d’autres formes...

          En outre, le traitement homéopathique agit sur les causes de la maladie et non sur ses effets. Tout le contraire de notre dogme médical occidental. Notre médecine s’intéresse aux conséquences des maladies et y répond en terme de traitements médicamenteux ($$$). Il serait pourtant préférable de se pencher sur les causes. Dans cette logique, il n’est pas étonnant que les maladies comme le cancer reviennent souvent.

          Hélas...


        • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 20:19

          Rien n’empêcherait big pharma de faire de l’homéopathie de masse, mais ils se trouveraient en concurrence directe avec des millions de petits pharmaciens capables de produites leur propres dilutions à partir d’une petite dose de principe actif. Aujourd’hui la marge sur les solutions homéopathique est élevée car ca reste un marché assez peu concurrentiel et surtout lié au prix de marché des médocs classiques. 


        • jmcn 14 janvier 2011 08:23

          Il y a des fois où le manque d’imagination est vraiment énorme.

          Imaginez deux guitares : Je fais vibrer la corde de Mi de la première, par résonnance la corde de Mi de la seconde vibre aussi mais personne ne l’a touchée.

          Un type vient et s’étonne que la corde vibre alors que personne n’a touchée la seconde guitare. Un autre arrive deux minutes après, la corde s’est arrêtée et puis il dit que les autres racontent des bobards.

          Voilà où nous en sommes : Quand on met une substance dans l’eau, celle-ci résonne avec la substance. Et la dilution ne stoppe pas la vibration, mais l’effet n’a qu’une certaine durée et cette durée dépendra de la fréquence initiale. Qu’ensuite un type ait des « mauvaises ondes » et fasse foirer toutes les mesures ou les perturbe est parfaitement envisageable.

          Est-ce si étonnant ?


        • Traroth Traroth 16 janvier 2011 22:37

          Pas de réponse de l’auteur à cette question centrale ? La crédibilité de l’article en prend un gros coup...


        • janequin 16 janvier 2011 22:51

          Traroth,

          les bénéfices de Boiron sont essentiellement dus aux préparations de phytothérapie assimilées par beaucoup à l’homéopathie.

          Les granules sont beaucoup moins rémunérateurs. heureusement que de nombreux médecins qui ont trouvé le filon de l’homéopathie sans en connaître la substantifique moelle (pour arrondir leurs fins de mois) prescrivent un amoncellement de tubes de granules pour améliorer l’escarcelle de Boiron.

          Mais s’ils appliquaient vraiment la méthode, alors la préparation de ces granules ne serait plus du tout rentable. Un vrai homéopathe donne très peu de remèdes.

          D’ailleurs, quelle profession a-t-elle attaqué Hahnemann dès le début ? Pas les médecins, qui étaient enthousiasmés à l’époque. Ce sont les pharmaciens de Leipzig, qui voyaient bien ce qui les menaçait. ils voulaient continuer à vendre moult préparations au calomel, etc....


        • Traroth Traroth 17 janvier 2011 00:01

          @Vincent Verschoore : Vous ignorez semble-t-il que les pharmaciens ne sont pas des épiciers, mais sont en principe en mesure de faire des préparations allopathiques complexes. Pourtant, dans les faits, c’est rarissime. Votre argument me parait donc des plus spécieux.


          Quant aux phytothérapies, ça n’a rien à voir avec l’homéopathie. Les plantes contiennent de véritables principes actifs.

        • lolo 13 janvier 2011 13:50

          En tant que biologiste, ce qui me dérange c’est que l’on arrive à faire une réaction de PCR sans ADN matrice. Pour faire une réaction de PCR, il faut un ADN matrice (la séquence à amplifier), les amorces (petits bouts d’ADN complémentaires de l’ADN matrice) et puis biensur de la TAQ (l’ADN synthase qui va synthétiser le brin).

          Cela voudrait dire qu’à partir d’une soupe de nucléotides (tube2) et d’une onde un brin matrice identique à celui du tube 1 se forme et servira de matrice à la PCR...et là franchement je n’y crois pas. Comment les nucléotides vont ils s’agencer selon la bonne séquence juste à partir de l’onde ??? Il faut aussi ensuite que ces nucléotides se lient par liaison covalente pour former un brin d’ADN, et cela nécessite de l’énergie (l’ADN polymérase consomme de l’ATP quand elle synthetise de l’ADN)...
           
          Pour ce qui est de la possibilité du brin d’ADN à émettre un signal électromagnétique spécificque de sa séquence lorsque l’on l’exite avec certaines fréquences, à la limite pourquoi pas...Mais de là à faire une PCR avec une onde comme matricee, bof j’ai du mal à y croire. C’est bien un article de Montagnier ? N’est ce pas un fake des fois ? sur Pubmed on retrouve cet artice là de 2009 « electromagnetic signals are poduced by aqueous nanostructures derived from bacterial DNA sequences », mais rien sur DNA waves and water...


          • janequin 13 janvier 2011 15:54

            Effectivement, c’est assez bizarre. Est-ce qu’il ne pourrait pas y avoir plusieurs types d’environnement pour les molécules paramagnétiques, qui imposeraient des splittings différents, permettant des transitions de fréquences différentes correspondant chacune à un codon ?


          • Caveman Caveman 13 janvier 2011 17:18

            Non ce n’est pas un fake, cet article fait suite à celui de l’année dernière

            La recherche avance...alors si ça bouscule les idées « mal reçues » , c’est tant mieux !


          • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 17:33

            Bonjour Lolo,

            Il semble que l’agencement des nucléotides dans le tube 2 est exactement l’agencement de départ dans le tube 1, au travers de l’effet quantique. Il s’agit bien d’un article de Montagnier et 5 autres chercheurs, je suis relativement certain qu’il ne s’agit pas d’un hoax, tout comme l’article que vus mentionnez. L’article DNA waves and water n’a pas encore passé la validation par comité de lecture, donc cela explique sans doute pourquoi on ne le trouve pas dans Pubmed.

          • ffi ffi 13 janvier 2011 22:24

            J’avais envoyé cela à Nanectis il y a quelques temps (sans réponse). Cela me semble la seule explication logique. S’il y a polymérisation, c’est que préexiste des courants électriques dans l’eau (ions H3O+ / OH-).
            Cela permet de bien comprendre la structure de l’ADN
            - acide phosphorique sur les bords
            - bases azotées au centre.
            et forme hélicoïdale, forme classique pour les déplacements ioniques.

            Montagnier parle de Quantique des champs, bon, soit il s’égare, soit il égare ses concurrents...


          • ffi ffi 13 janvier 2011 22:40

            Ma formulation personnelle (à la fin) était :

            L’ADN serait donc une sculpture dans les molécules biologiques des propriétés du champ électro-magnétique. La perturbation électro-magnétique se fige donc ainsi, mais les macro-molécules biologiques étant elles-mêmes polarisées, cette perturbation subsiste.

            L’intéressant de l’expérience de Montagnier étant qu’une onde électromagnétique de 7Hz permet de transporter cette perturbation dans une autre éprouvette, comme s’il s’agissait d’un simple écran. Mais pourquoi 7 Hz ? Y-a-t-il une distance particulière à respecter entre éprouvettes ?


          • ffi ffi 13 janvier 2011 23:09

            L’article de New Scientist est peu précis mais l’expérience est quelque peu explicitée.

            Les deux éprouvettes sont mises ensemble, mais à distance, dans une seule bobine de cuivre. On fait circuler dans cette bobine un courant (signal alternatif ?) à la fréquence de 7 Hz.

            Par conséquent, selon mon hypothèse, j’en déduis que l’éprouvette contenant l’ADN, du fait des propriétés électriques de l’ADN, est le siège d’une forme particulière du champ magnétique, qui est répercutée, pour des raisons de symétrie (div B = 0), dans l’autre éprouvette, qui devient alors le siège de mouvements ioniques identiques (H3O+ / OH-), d’où formation d’un ADN identique au moment de la polymérisation.

            D’où l’importance de protéger le dispositif de toute interférences venant du champ magnétique terrestre.

            Il faudrait répliquer l’expérience, avec des ions radioactifs, pour voir si l’on observe effectivement une symétrie des déplacements ioniques entre deux éprouvettes mis dans une seule bobine.


          • Caveman Caveman 14 janvier 2011 03:06

            Pour 7 hz et bien parce que les ondes électromagnétiques de cette fréaquence permettent la communication dans l’eau (à l’image des sous marins qui communiquent avec la terre), alors que les fréquences de l’ordre du Mhz ne le permettent pas !


          • robin 14 janvier 2011 08:42

            Ffi nous dit :

            Ma formulation personnelle (à la fin) était :

            L’ADN serait donc une sculpture dans les molécules biologiques des propriétés du champ électro-magnétique. La perturbation électro-magnétique se fige donc ainsi, mais les macro-molécules biologiques étant elles-mêmes polarisées, cette perturbation subsiste.

            L’intéressant de l’expérience de Montagnier étant qu’une onde électromagnétique de 7Hz permet de transporter cette perturbation dans une autre éprouvette, comme s’il s’agissait d’un simple écran. Mais pourquoi 7 Hz ? Y-a-t-il une distance particulière à respecter entre éprouvettes ?

            -----------------------------------
            Est-ce un hasard si le Caducée du Dieu Mercure ressemble trait pour trait à la représentation de l’ADN ? Très intéressante votre hypothèse.



          • ffi ffi 14 janvier 2011 17:09

            Merci,
            en effet, cette forme particulière en double-hélice se trouve assez communément dans la nature (arbres, foudre, tornade, etc...), j’imagine que c’est de là qu’en vient l’imagination. De Vinci, par exemple, a fait un escalier en double-hélice à Chambord.

            Il a fallu attendre le XIXème siècle pour démontrer que l’hélicoïde était une surface réglée de superficie minimale, donc obéissant au principe de moindre action et aux équations de Lagrange.

            Un double-hélicoïde impliquerait donc deux surfaces minimales imbriquées pour éventuellement deux mouvements électriques/ioniques distincts.


          • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 17:34

            Pas très loin me semble t’il, d’autant que l’épigénétique avance à grands pas Voir par exemple http://rhubarbe.net/blog/2011/01/03/papa-gaffe-a-ce-que-tu-manges/



          • lolo 13 janvier 2011 22:01

            Connaitre la séquence ADN du génome est intéressant, car cela permettra de trouver plus rapidement (en comparant l’ADN des patients avec l’ADN de monsieur tout le monde) le ou les gènes impliqués dans les maladies génétiques dont on ne connait pas déjà le gène responsable. A cotés de cela, beaucoup de méchanismes biologiques ont pu être définis sur la base de la compréhension des maladies génétiques. Donc en quelque sorte comprendre une maladie génétique, c’est mieux comprendre le fonctionnement de la cellule.
            Par contre, quant à la guérison de maladie génétique c’est plus sur la thérapie génique qu’il faut fonder ses espoirs. Guérir une maladie génétique, cela signifie reprogrammer toutes les cellules malades, en y apportant une copie du gène sain. C’est lathérapie génique. Mais jusqu’à présent, peu de vecteurs apportent des copies du gènes qui soient stables dans la cellules, et dénué de risque (risque cancéreux si le gène s’insère sur une zone codante du chromosome). Mais bon les choses progressent surement, ce n’est pas mon domaine...
            Par contre, faut bien avouer que le salut ne viendra pas des multinationales de la pharmacie. Trop peu de malades, comparés aux investissements que cette recherche nécessite, donc pas de retour possible sur investissement...pas trés intéressant pour ces multinationales. Elles préfèrent mettre de l’argent sur des maladies qui touchent tous le monde.
             


          • Mathieu 13 janvier 2011 15:41

            Pareil que lolo, j’ai du mal à saisir comment il peut y avoir polymérisation.

            De plus je me demande également comment il peut y avoir un effet quantique avec des molécules de la taille de l’adn.



            • ffi ffi 13 janvier 2011 22:22

              J’avais envoyé cela à Nanectis il y a quelques temps (sans réponse). Cela me semble la seule explication logique. S’il y a polymérisation, c’est que préexiste des courants électriques dans l’eau (ions H3O+ / OH-).
              Cela permet de bien comprendre la structure de l’ADN
              - acide phosphorique sur les bords
              - bases azotées au centre.
              et forme hélicoïdale, forme classique pour les déplacements ioniques.

              Montagnier parle de Quantique des champs, bon, soit il s’égare, soit il égare ses concurrents...


            • jmcn 13 janvier 2011 16:38

              Tout ceci est fort bien maîtrisé par les militaires russes depuis 25 ans. A la clef une révolution médicale sans précédant mettant à terre toute l’industrie pharmaceutique telle que nous la connaissons mais fournissant également des armes terrifiantes parce que le vecteur est l’eau.

              A la clef, le Graal :

              • Guérison de maladie virales en avalant en verre d’eau énergisée selon la fréquence propre du virus à détruire
              • Stimulation, blocage ou destruction d’organes
              • Traitement des cancers.
              Et il n’est pas certain que l’Efferalgant ait encore un avenir. Il faut arrêter (je fais allusion à certains commentaires) de croire que tous les mécanismes sont connus. Le salut viendra des équipes transdisciplinaires car tout est devenu trop compliqué : il n’existe plus de physicien qui connaisse toute la physique, de mathématicien qui connaisse toutes les mathématiques, et de biologiste qui connaisse toute la biologie.
              Cela fait 50 ans au moins que les choses sont ainsi, et 50 ans au moins que nous n’avons pas eu de révolution scientifique. En voilà une qui se pointe et qui a dit qu’elle serait facile à appréhender ?

              •  C BARRATIER C BARRATIER 13 janvier 2011 19:00

                Cet article m’intéresse beaucoup et sa présentation claire est pour moi une bien utile vulgarisation. Il serait utile que l’auteur rédige une réponse clarifiante aux diverses réactions ci dessus, en restant simple et imagé.
                Je ne m’étonne pas de la continuité énergie, matière, ondes, particules....Je me suis fait ma compréhension du monde, dans un résumé,
                Sens de la vie, sens de l’univers 

                http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=59

                mais avec MONTAGNIER je découvre les conséquences sur les soins possibles. Merci pour cet article.


                • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 20:20

                  Merci pour votre commentaire. 


                • clostra 19 janvier 2011 18:11

                  Entropie ? neguentropie ?
                  ça me rappelle un passage du Macroscope de Joël de Rosnay sur le sens de la vie : qui serait un contre sens.


                • cob 13 janvier 2011 19:04
                  Décidément, la physique quantique continue d’attirer un nombre incroyable de charlatans (ici des homéopathes) qui espèrent y trouver un appui pour leurs théories fumeuses.

                  http://www.zetetique.ldh.org/homeo.html

                  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 20:21

                    @Cob

                    Montagnier n’’est certainement pas homéopathe, et moi non plus. De plus, comme indiqué dans le papier, les dilutions utilisées ici ne sont pas celles utilisées en homéopathie.

                  • clostra 19 janvier 2011 18:18

                    zététique
                    Bel exemple lors d’une émission récente Actea Racemosa sur la 5 :
                    il y avait un zététitien un peu zinzin :
                    alors qu’un médecin disait que l’homéopathie « ça marche », un autre qui disait que l’homéopathie ne comprenait pas de principe actif (sous entendu « mais quand même ça marche ») et le zététitien ramassait la mise car personne ne voulait dire que « si ça marche c’est qu’il y a un principe actif (inconnu, sans doute) » et qu’on sentait bien que la problématique du zinzintitien n’était pas de soigner des malades mais d’avoir raison.


                  • janequin 13 janvier 2011 19:15

                    Vous-même, Cob, ainsi d’ailleurs que la plupart des médecins, homéopathes ou non, ne comprenez rien à la physicochimie quantique. Alors, un peu plus d’humilité, s’il vous plaît !


                    • cob 13 janvier 2011 20:15

                      Le problème de l’homéopathie est surtout épistémologique : expériences non-reproductibles, résultats cliniques indiscernables d’un équivalent « placébo », postulats loufoques (mémoire de l’eau), etc.

                      Comme bien d’autres pseudo-sciences, l’homéopathie n’a jamais produit aucun résultat, donc l’auteur nous tricote des théories du complot autour de « Big Pharma » pour tenter d’expliquer cette évidente vacuité. Il y a quelque temps, un article qui concernait le moteur Pantone utilisait les mêmes procédés piteux, en accusant cette fois-ci l’industrie pétrolière (les corporations ont bon dos).

                    • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 20:25

                      @Cob

                      Vous mélangez, je pense, homéopathie, physique quantique moteur Pantone et polémique autour du vih. Mais l’amalgame est l’arme favorite des défenseurs de la pensée unique, c’est bien connu. :)

                    • marc berger marc berger 14 janvier 2011 12:17

                      @cob bien venu au pays des bisounours ! c’est bien connu l’industrie pharmaceutique est de nature philanthropique ! et leur seul et unique but est de soigner la terre entière à moindre frais afin que tous les gens ils soient pas malade et qu’ils soient heureux ! smiley


                    • Deneb Deneb 16 janvier 2011 06:47

                      Il est utile et pertinent de fustiger la génocidaire industrie pharmaceutique. Faut-il encore ne pas tomber dans ésotérisme. l’effet placébo peut être très efficace, même en connaissance de cause. Quant à la memoire d’eau, si elle existait, elle serait déjà utilisé dans l’informatique, vu que cette industrie semble être la plus à même d’explorer différents états de la matière, bien avant la biologie. Je n’ai malheureusement pas encore entendu parler de l’ordinateur à eau pure. Et l’idée d’un ordinateur quantique est excellente, mais on y est encore loin. Quand on aura reussi à en fabriquer un, la question de la mémoire d’eau deviendra pertinente. En attendant ce ne sont que des spéculations spectaculaires, certes, mais à mon sens un peu vaines.


                    • JL JL 16 janvier 2011 10:28

                      Bonjour deneb,

                      soyez gentil, dites nous que vous plaisantez avec la mémoire de l’eau qui serait utilisée par l’informatique ! Je n’ai jamais lu une sottise aussi énorme !


                    • JL JL 16 janvier 2011 10:30

                      C’est le genre de propos qui décrédibilise toutes les contestations de l’establihment en fournissant du grain à moudre à ses trolls. Désolé.


                    • clostra 19 janvier 2011 18:24

                      Et si la « mémoire de l’eau » et l’effet placebo étaient de même nature ?


                    • Bernard Dugué Bernard Dugué 14 janvier 2011 09:39

                      Bonjour,

                      Il ne faut mélanger toutes les choses

                      L’affaire me semble devant être prise au sérieux. Elle nécessite un nouveau paradigme et je vais consacrer quelques minutes à explorer cette histoire qui se rapproche en fait de l’effet Prioré, ce qui n’est pas le moindre détail.
                      pour info, je vois sur ma télé des images filmées à 500 km, grâce à la transmission électromagnétique. Alors pourquoi pas en biologie ?


                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 14 janvier 2011 09:44

                        Précision, avec la fréquence de 7 hz on se situe je crois dans les orbitales très grandes de l’atome d’hygrogène, autrement dit, là où il y a des formes complexe et si mes spéculations son exactes, un atome d’hygrogène pourrait épouser la forme d’une protéine. Pas besoin de la théorie quantique des champ, la résolution de l’E de Schröndinger avec un potentiel en 1/r (cas de l’hydrogène) devrait suffire


                      • janequin 14 janvier 2011 12:39

                        Je reviens sur cette fréquence de 7 Hz qui semble vous intriguer. Non seulement une telle onde peut provoquer une transition entre niveaux n et n+1 de l’atome d’hydrogène, avec n très grand, mais également entre les niveaux créés par l’action d’un champ magnétique (constant la plupart du temps) sur les dipôles magnétiques apparaissant dans les composés à spin électronique non nul que sont les composés paramagnétiques (O2, NO en particulier). C’est la résonance paramagnétique électronique (RPE). Pour la mettre en évidence, les physiciens utilisent des champs très puissants, pour que les fréquences des ondes absorbées (et réémises) soient dans le domaine facilement détectable (en MHz). Mais ce n’est pas pour cela qu’un champ plus faible ne pourrait pas créer une levée de dégénerescence permettant des fréquences d’absorption beaucoup plus faibles. Au contraire, la théorie de la RPE (semblable à celle de la RMN) y invite sans aucune contestation possible.


                      • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 14 janvier 2011 15:15

                        @Bernard Dugué,

                        Il serait intéressant de savoir pourquoi l’équipe de chercheurs propose une explication via la théorie quantique des champs. Je suppose que ceci implique que les explications plus « simples » ont été évaluées et non retenues. 

                      • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 janvier 2011 02:20

                        C’est tout simplement criminel.

                        Oser, en 2011, reprendre la théorie éculée et démontée de l’inexistence du virus HIV et son absence de lien avec le SIDA, procède d’une méconnaissance totale des simples bases de la biologie et même de l’ Histoire.

                        Il est normal, dans le brouhaha médiatique actuel, de professer une théorie dite « iconoclaste » pour se démarquer des autres, mais à ce que je vois, l’auteur confond « interrogation » et « dénonciation ».

                        Cela n’est pas étonnant de la part de quelqu’un qui a la franchise de se présenter comme étant « expert en rien ».

                        Encore un triste sire qui croit que plus une opinion est défendue par un grand nombre, moins elle est intrinsèquement vraie.

                        Si je me fiche bien de la mentalité de celui qui ose écrire des absurdités pareilles, je me met à la place des proches de celui ou de celle qui, rongée par un virus mortel, croit trouver son salut dans une quelconque pratique new-age, inspirée ou confortée par des papiers de ce genre qui font croire que sa vie sera sauve grâce à quelques rondelles de citron, et qui, en abandonnant son traitement, ne fera que précipiter sa fin.

                        Il est bon, à ce sujet, de mettre les choses au point.

                        Chez l’ Homme, le HIV provoque le SIDA.

                        Il se transmet de deux façons : les secrétions sexuelles, et la voie sanguine, y compris au travers du placenta.

                        Ce n’est pas une « croyance » ou une théorie.

                        C’est un FAIT établi de façon certaine depuis 1983 et l’identification du virus établi par l’institut Pasteur.

                        Parmi les contestataires, le biologiste Duesberg a publié une thèse en 1984 qui a été scientifiquement réfutée en 1994.

                        Soutenant la thèse de l’origine chimique du SIDA (via la drogue ou les poppers), il n’a jamais réussi à expliquer pourquoi, après l’introduction des traitements à base d’ AZT, la mortalité des patients traités avait diminué de 70 %. Un fait qu’il « oublie » facilement dans son argumentaire.

                        Il faut de plus souligner que la quasi-totalité du Groupe de Perth, un aéropage de scientifiques qui doutaient du lien entre HIV et SIDA est rentré dans le rang tout au long des années 90, convaincus par les nouvelles études de cette décennie et les résultats probants des trithérapies.

                        « Il existe maintenant de fortes preuves que le VIH joue un rôle... » : Joseph Sonnabend, ancien héraut de la dissidence anti-HIV, en 1996.


                        • Caveman Caveman 16 janvier 2011 03:40

                          Vous ne devez pas être vraiment informé sur la dangerosité de l’azt et de l’hécatombe qui a suivi la prise de ce merveilleux poison, car c’est une m...infâme

                          Les 70% que vous mentionnez concernent l’introduction des trithérapies en 1996 dont certaines comprenaient de l’azt .

                          Et de la à ce que vous traitiez les dissidents de conspirationnistes ou négationnistes , il n’y a qu’un pas

                          A bon entendeur, salut et relisez la doc sur le sujet !


                        • janequin 16 janvier 2011 12:37

                          Si l’on veut être cartésien et mathématique, il faut répondre à la question : le VIH est-il une condition nécessaire et suffisante pour expliquer le Sida.

                          Est-il expérimentalement nécessaire ? Pour y répondre, il devrait suffire d’analyser le document fondateur de Gallo publié après la conférence de presse où lui-même et la ministre de la santé américaine ont annoncé qu’il avaient découvert la cause probable du sida.
                          Dans ce document, on trouve qu’il n’a montré la présence du VIH que dans 40% des cas de Sida.

                          Ensuite, est-il suffisant ? Il suffit pour se convaincre de la bonne réponse d’écouter les propos du Pr Luc Montagnier, qui, depuis 1990, avance la nécessité de cofacteurs. Il réitère ces propos dans l’interview qu’il a accordée à Brent Leung.

                          Maintenant, pourquoi réfuter un lien entre le sida et la chimie, puisque tout est chimie ?
                          Ce lien logique existe en tous cas entre le VIH et les substances chimiques incriminées au début du sida (les poppers).
                          Aquaro a montré ici que le VIH ne pouvait se répliquer en l’absence de peroxynitrites. Or l’excès de ceux-ci (dont on sait qu’une infime quantité est indispensable au métabolisme cellulaire) provient de l’oxydation du monoxyde d’azote. La décomposition ou l’oxydation facile de nombreuses substances azotées donne évidemment cet excès de monoxyde d’azote.
                          (poppers = R -O-N=O -> RO° + °N=O très facilement)


                        • janequin 16 janvier 2011 12:40

                          Je rajoute que dans House of Numbers, Françoise Barré-Sinoussi, co prix Nobel avec Luc Montagnier, parle également de la nécessité des cofacteurs.


                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 janvier 2011 12:59

                          La « merde infâme » est uniquement distillée par ceux qui prétendent tout et n’importe quoi en dépit du bon sens, et qui de cette façon contribuent directement à tuer des milliers de personnes de par le monde en favorisant de façon indirecte l’extension de l’épidémie comme l’a fait l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki dont les croyances « traditionnelles » ont directement contribué à contaminer des milliers de ses concitoyens, hommes, femmes et enfants.

                          On peut aussi citer sa ministre de la santé, Manto Tshabalala-Msimang qui préconisait en guise de soins l’ail, l’ huile d’olive et le citron...

                          Inutile de préciser que tous ceux qui ont suivi les conseils de la Bachelot locale sont morts plus rapidement que les autres. Notons aussi avec ironie que cette dernière, chantre de la nourriture saine et équilibrée, est morte des suites d’une cirrhose alcoolique...

                          L’ AZT est une molécule découverte en 1964. A l’origine, elle a été dévelloppée pour lutter contre le cancer mais comme la molécule n’était pas efficace et que les effets secondaires indésirables étaient nombreux, la molécule a été écartée des traitements (c’est pas aux labos Servier que ça arriverait, soi-dit en passant...) et s’est retrouvée dans les tiroirs.

                          Quand le virus du SIDA a été identifié, les laboratoires du monde entier ont testé les molécules déjà connues pour voir si par hasard une d’entre elles n’avait pas un effet.

                          En 1985, la preuve a été fait que l’ AZT constituait un traitement efficace pour limiter la multiplication du virus et restaurer le système immunitaire, du moins en partie. Les délais de test et de validation fait que l’AZT est rendu accessible au public en 1990.

                          C’est dès ce moment là que les patients traités avec l’ AZT voient leur mortalité s’effondrer et leur qualité de vie améliorée, en dépit des effets secondaires dues à la molécule d’une part, et à une posologie pas forcément adaptée d’autre part. Mais bon que voulez-vous, faut bien tester, au début, on tatonne...

                          Rapidement, les médecins apprennent à doser correctement la molécule, et surtout à l’associer à d’autres pour en améliorer l’efficacité et en réduire les effets indésirables : c’est la naissance des thérapies combinées qui existent aujourd’hui.

                          C’est l’émergence de ces trithérapies qui a achevé de convaincre le Groupe de Perth qu’il soutenait une thèse erronée en réfutant le rôle du VIH dans le rôle du SIDA.

                          Dans ce groupe, il ne reste aujourd’hui pratiquement plus personne, et ceux qui s’accrochent à leur thèse n’ont rien d’autre à opposer que leur conviction.

                          Aucune étude scientifique, aucune donnée fiable pour soutenir leurs croyances. Rien que leur obstination aveugle à ne pas vouloir reconnaître qu’ils se sont trompés.


                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 janvier 2011 13:36

                          "Est-il expérimentalement nécessaire ? Pour y répondre, il devrait suffire d’analyser le document fondateur de Gallo publié après la conférence de presse où lui-même et la ministre de la santé américaine ont annoncé qu’il avaient découvert la cause probable du sida.
                          Dans ce
                          document, on trouve qu’il n’a montré la présence du VIH que dans 40% des cas de Sida.«  : Ne serais-ce pas plus pertinent de prendre les études plus récentes en compte ?

                          Cette communication date de 1984 !

                          Depuis, les scientifiques ont appris que le virus n’était détectable que s’il existe avec une concentration suffisante pour être repéré par les tests.

                          C’est la raison pour laquelle un test de dépistage n’est réalisé que trois à quatre semaines après une contamination possible pour éviter les cas de faux négatifs.

                          Les tests précoces ne sont réalisés que pour les cas d’urgence. Ils mettent en oeuvre une technologie anticorps qui n’existait pas en 1984. Ils doivent impérativement être confirmés par un test classique car leur fiabilité est moindre que ces derniers.


                           »Ensuite, est-il
                          suffisant ? Il suffit pour se convaincre de la bonne réponse d’écouter les propos du Pr Luc Montagnier, qui, depuis 1990, avance la nécessité de cofacteurs. Il réitère ces propos dans l’interview qu’il a accordée à Brent Leung.«  : Les cofacteurs sont une théorie qui doivent encore être démontrées. Qu’une recherche à ce sujet soit faite est tout à fait normal, mais tant que rien n’est prouvé, il est inutile de propagander à ce sujet.

                          Une seule chose est certaine : le pourcentage de personnes atteintes du SIDA chez qui le HIV a été détecté est de 100 %.

                          Qu’il y est des cofacteurs favorisant l’infection ou le dévelloppement de la maladie, peut-être.

                          Mais quand ces cofacteurs sont présents et que le virus est absent, il n’y a pas de SIDA.

                          Quand le virus est présent, le SIDA se déclare avec un temps de latence plus ou moins long.

                          Le HIV est donc une condition nécessaire et obligatoire pour le déclenchement de la maladie.

                           »La décomposition ou l’oxydation facile de nombreuses substances azotées donne évidemment cet excès de monoxyde d’azote." : Le monoxyde d’azote est produit à haute température dans les moteurs à explosion ou, dans la nature, par la foudre.

                          Il est peu probable qu’il ait un lien avec le SIDA car aucune corrélation entre le degré de présence du NO n’a été établie avec le taux de contamination par le virus HIV : par exemple, la région du monde la plus touchée par le HIV est l’ Afrique australe. Pourtant, ce n’est pas l’endroit le plus touché par la pollution au NO.

                          Inversement les régions les plus polluées par le NO ne connaissent pas un taux de contamination par le HIV plus élevé que la moyenne.


                        • rastapopulo rastapopulo 16 janvier 2011 14:23


                          Les taux de mortalité se sont amélioré spectaculairement avec la trithérapie...qui comme par hasard est l’époque de l’abandon des doses continuelle d’AZT !!!

                          Je me demande si vous confondez le discours sur la trithérapie et l’AZT tellement c’est absurde.

                          Aujourd’hui l’AZT n’est utilisé que à bon escient, c’est à dire au début et de manière sporadique. Cela infirme complétement l’affirmation que l’AZT aidait les taux de mortalité !!!


                        • rastapopulo rastapopulo 16 janvier 2011 14:32

                          Aujourd’hui l’AZT n’est utilisé que à bon escient, c’est à dire au début et de manière sporadique. Cela infirme complétement l’affirmation que l’AZT de manière continuelle aidait les taux de mortalité !!!


                        • janequin 16 janvier 2011 16:28

                          L’AZT a été expérimenté par Fischl et al en 1985. Ce n’est pas l’état de santé des malades, mais le taux de CD4+ qui s’est amélioré durant les 24 semaines de l’essai, interrompu prématurément (normalement il aurait dû durer 50 semaines) pour répondre à la pression du milieu homosexuel.

                          En 1990, l’étude Concorde a montré qu’il ne permettait pas d’améliorer l’espérance de vie, au contraire. (vous voyez, je donne mes références, contrairement à vous).
                          On peut également lire avec bénéfice l’étude de Ruengpung Sutthend (ou ici)

                          Puis la trithérapie a nettement amélioré le sort des malades. Pourquoi ?
                          Tout simplement parce qu’elle contient des composés qui détruisent le peroxynitrite (lamivudine, emtricitabine). L’AZT ne le faisait que partiellement, vu sa structure chimique.

                          Il faudra que vous révisiez vos cours de chimie. L’excès de monoxyde d’azote (et donc de peroxynitrite) ne provient pas essentiellement de la pollution atmosphérique. Il est synthétisé naturellement par les cellules. mais, pour le pas être transformé en quantité toxique de peroxynitrite, il faut que la cellule dispose de moyens réducteurs adaptés (thiols, sélénothiols en particulier), qui sont apportés par la nutrition, les sols (l’Afrique Australe est très pauvre en sélénium, comme tous les terrains archéens datant de 3 milliards d’années), et qui ne doivent pas être détruits par les composés oxydants azotés, très utilisés en Afrique (chloramphénicol, métronidazole, isoniazide). Certaines substances (Viagra, Cocaïne,...) augmentent par ailleurs le taux de monoxyde d’azote...

                          Donc, la réalité, c’est que la trithérapie améliore les malades, mais c’est à cause de ses propriétés chimiques, point barre.


                        • janequin 16 janvier 2011 18:00

                          Et puis, vous citez également une étude de 1985 sur l’AZT. N’est-elle pas elle aussi obsolète ? Ou bien faut-il simplement choisir celles qui sont « politiquement correctes » ?

                          Ce qu’on détecte avec les tests, c’est la présence de certaines protéines, dont un taux élevé est retrouvé chez les personnes malades du sida. Il est parfois également élevé chez des personnes en bonne santé (apparente). Celles-ci auront une propension à faire un sida...

                          Mais on retrouve ces protéines chez tout le monde, à un taux faible. Sinon il n’aurait pas été nécessaire de définir un index statistique. Les tests ne sont pas noir ou blanc. Il sont quantitatifs, et non qualitatifs. Ce qui implique que ces protéines sont associées à un ou plusieurs composés dont l’excès peut être mortel. En l’occurrence les peroxynitrites comme indiqué dans la publication d’Aquaro.


                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 janvier 2011 18:40

                          " mais, pour le pas être transformé en quantité toxique de peroxynitrite, il faut que la cellule dispose de moyens réducteurs adaptés (thiols, sélénothiols en particulier), qui sont apportés par la nutrition, les sols (l’Afrique Australe est très pauvre en sélénium, comme tous les terrains archéens datant de 3 milliards d’années), et qui ne doivent pas être détruits par les composés oxydants azotés, très utilisés en Afrique«  : là encore, les cartes de présence de sélénium ou d’usage de composants azotés ne correspondant pas avec les cartes de fréquence de contamination du SIDA.

                          Si le chloramphénicol n’est plus utilisé en usage interne comme antibiotique, en occident, il l’est dans les produits à application externes, comme les collyres.

                          Le métronidazole est lui toujours en usage en Europe et aux USA, bien qu’il soit interdit aux femmes enceintes. Pareil pour l’ isoniazide.

                          L’usage ou non de ces molécules n’est donc pas un facteur de différentiation des fréquences de contamination entre les diverses parties du monde.

                           »Donc, la réalité, c’est que la trithérapie améliore les malades, mais c’est à cause de ses propriétés chimiques, point barre."
                           : Et c’est ce qui PROUVE le rôle fondamental du HIV dans le SIDA.


                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 janvier 2011 18:56

                          "Ce qu’on détecte avec les tests, c’est la présence de certaines protéines, dont un taux élevé est retrouvé chez les personnes malades du sida. Il est parfois également élevé chez des personnes en bonne santé (apparente). Celles-ci auront une propension à faire un sida..."  : Faux.

                          Ce que les tests détectent, ce sont les antigènes du virus ou les anticorps produits par le corps pour combattre le virus.

                          Les tables statistiques élaborées montrent qu’en moyenne, il faut trois semaines pour que le taux d’anticorps produit soit détectable par les réactifs.

                          Il existe toutefois des cas ou cette période de latence de détection soit plus longue : par exemple en cas de co-infection avec l’ hépatite. Cette période peut aller jusqu’à un an.

                          En cas de test, le sang est systématiquement testé avec deux méthodes différentes pour prévenir les risque de faux positifs. Les anticorps dévolus au Lupus, aux maladies auto-immunes ou ceux produits à la suite d’une vaccination anti-grippe peuvent donner des faux positifs.

                          Les personnes chez qui on retrouve les anticorps (hors cas spéciaux cités plus haut) spécifiques au HIV sont uniquement ceux contaminés par le virus, même si la maladie n’est pas encore déclarée.


                        • janequin 16 janvier 2011 19:05

                          Ce que vous appelez VIH, je l’appelle peroxynitrite. La seule différence, c’est que les test à un virus doivent être noir et blanc, oui et non, alors qu’ils ne le sont pas.
                          Tant que cette difficulté ne sera pas élucidée, l’hypothèse chimique est bien plus simple et de bon sens.

                          Pour le reste, prouvez-moi, cartes de géographie à l’appui, que vos dires sont fondés. J’ai l’impression que vous faites feu de tout bois pour vous sortir de la difficulté que vous avez à argumenter.

                          Et pourtant, vous vous dites non conformiste... LOL !


                        • janequin 16 janvier 2011 19:32

                          « Les personnes chez qui on retrouve les anticorps ».
                          On les retrouve chez tout le monde... Je l’ai vu de mes yeux vu dans un labo de bio...
                          Certes, à des taux inférieurs à l’index : 0,3 ; 0,7.
                          Mais aussi supérieurs (1,5 ; 2 ;...) chez des personnes cette fois-ci considérées comme positives.


                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 janvier 2011 21:05

                          Non, c’est vous qui ne comprenez pas la lecture des résultats de test.

                          Quand un test est effectué, il est impossible de dater précisément le moment de la contamination. Selon les déclarations du patient on peut avoir une indication mais rien ne prouve que la contamination a lieu à ce moment là : des années peuvent s’écouler entre la contamination et les premiers symptomes, et une fiesta alcoolisée qui vire à la baise sans capote s’oublie très vite. Sachant que chaque organisme est particulier, des tables statistiques ont été élaborées pour définir des paliers selon lesquels on peut avoir

                          - un résultat négatif (aucun anticorps détecté). Si le temps estimé est supérieur à un mois, sans contamination parallèle avec une hépatite, le patient est tiré d’affaire. C’est la raison pour laquelle le test de l’hépatite est fait en général en même temps car la contamination avec une hépatite prolonge le temps de latence de détection.

                          - un résultat faussement négatif, c’est à dire avec présence d’anticorps mais en très faible quantité. Un tel échantillon doit être retesté avec une méthode différente et le test refait avec un nouveau prélèvement quelques semaines après. Mais en général le résultat suivant est un test positif.

                          - un résultat faussement positif : la quantité d’anticorps n’est pas dans les moyennes étudiées. Il s’agit très souvent d’un faux positif dû à une maladie auto-immune ( lupus ou autre ) ou à une réaction vaccinale contre la grippe, qui induit le test en erreur.
                          Le test doit être refait deux ou trois semaines après avec un nouveau prélèvement.

                          - un résultat positif.


                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 janvier 2011 21:07

                          Quand au non-conformisme, il consiste à voir et à penser les choses différemment, non à rejeter de façon automatique ce qui est établi.


                        • janequin 16 janvier 2011 21:28

                          On voit bien que vous ne fréquentez pas les labos d’analyse. Il n’y a jamais de situation où aucun anticorps n’est détecté. Renseignez-vous un peu mieux, et ne prenez pas pour parole d’évangile ce que l’on vous a instillé.


                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 17 janvier 2011 22:46

                          Un anticorps est une protéine fabriquée par l’organisme afin de lui permettre de lutter contre un agent infectieux.

                          A chaque respiration, à chaque contact physique, un humain entre en contact avec des millions de bactéries ou de virus qui cherchent à s’introduire dans l’organisme afin de le parasiter pour son profit propre.

                          C’est normal que même chez la personne qui possède l’ hygiène la plus poussée, une analyse sanguine trouve des anticorps dévolus à telle bactérie ou à tel virus : c’est la preuve qu’il a été en contact avec cet agent pathogène et qu’il est en train de s’en débarrasser, ou qu’il l’a fait depuis un temps plus ou moins long selon la nature de la bactérie.

                          De par sa transmission uniquement sanguine ou sexuelle, la présence d’anticorps anti-HIV ne signifie qu’ une chose : la contamination par le virus du SIDA (hors cas de faux positifs évoqués déjà).


                        • janequin 18 janvier 2011 01:08

                          Quelle vision manichéenne des bactéries !!

                          Les lymphocytes B forment également des anticorps contre des substances dites inertes (substances chimiques diverses par exemple), qui ne sont d’ailleurs pas si inertes que cela.

                          Et puis, ces anticorps sont tous, sans exception, le résultat d’une oxydation, puisqu’ils possèdent un très grand nombre de pont disulfure, qui ne peuvent provenir que de l’oxydation de thiols !


                        • David Meyers 16 janvier 2011 23:22

                           Certaines séquences bactérienne et d’ADN virale induisent des ondes électromagnétiques de basse fréquence dans des hautes dilution aqueuses. Ce phénomène semble être démarré par le bruit de fond électromagnétique ambiant à très basse fréquence. Nous interprétons ce phénomène dans le cadre de la théorie quantique des champs.


                          Si je lis votre traduction, des ondes de 7 Hz produisent des effets quantiques de champ. A cette fréquence, avec des ondes de 43 kilomètres, ça doit être sacrément discret les effets quantiques.


                          Mais bon, chaque ADN, virus ou n’importe quoi est constitué d’électrons et de protons qui, dès que ça chauffe un peu, émettent des ondes electromagnétiques. On pourrait donc détecter tout et n’importe quoi dans une solution aqueuse comme dans l’antenne de son Ipod4, ou faire de la télé en couleurs à partir de la simple luminance d’une image noir et blanc.

                          Quant au bruit de fond electromagnétique ambiant à basse fréquence, seul David Copperfield peut en dire plus : mouvement brownien ? Rayonnement cosmologique ? Rayonnement de corps noir ?

                          N’ajoutons pas la haute dilution aqueuse : de l’eau dans de la flotte (la fameuse eau en poudre de Gad Elmaleh ?)


                          • Bernard Sudan 18 janvier 2011 21:08
                            On peut lire le véritable enjeu des travaux de Jacques Benveniste à la fin de la publication de Luc Montagnier :

                            « L’objectif ici est l’éradiction de l’infection par le virus HIV de telle sorte que les combinaisons de médicaments toxiques et coûteuses pour traiter à vie les patients ne soient plus nécessaires ».

                            C’est pour cette raison que les travaux de Jacques Benveniste en biologie numérique ont été systématiquement neutralisés par la « science officielle » et les labos pharmaceutiques (Vioxx, Mediator, etc.)

                            Jacques Benveniste a été le seul chercheur qui m’ai soutenu dans mes travaux en immuno-allergologie contre la dermite séborrhéique, une maladie de la peau « sans hypersecrétion de séborrhée » décrite pour la première fois en 1887 et traitée depuis plus d’un siècle par des anti-séborrhéiques, des corticoïdes, des anti-fongiques et une multitude de crèmes qui font le bonheur des laboratoires pharmaceutiques et des dermatologues tout en laissant les patients totalement seuls avec leur réaction au visage !


                            J’ai démontré depuis 1978 une allergie à l’haptène nicotine contenu dans la fumée de tabac passive...qui a envahit les lieux publics vers la fin du 19ème siècle... Quelle coïncidence ! Mais le tabac rapporte beaucoup trop d’argent et les maladies en liaison également. Pour preuve, ma théorie de l’allergie à l’haptène nicotine a été volontairement occultée alors que maintenant plusieurs labos pharmaceutiques essaient de mettre sur le marché un « vaccin » avec « l’haptène nicotine »... et avec un cas de choc anaphylactique en études précliniques... Business is business.


                            Finalement, les quelques dernières réactions d’obscurantistes ne changeront rien au changement de paradigme actuel et à l’émergence définitive de la biologie numérique de Jacques Benveniste.



                            • Grasyop 19 janvier 2011 07:02

                              La croyance en l’homéopathie est une religion, et comme chacun sait, les arguments raisonnés glissent sur une religion comme une goutte d’eau sur les plumes d’un canard.

                              S’il y a toutefois ici des gens raisonnables qui se demandent par quel mécanisme l’homéopathie peut fonctionner, qu’ils commencent par lire et réfléchir à cette histoire, et se demander si par hasard elle ne s’appliquerait pas à l’homéopathie.


                              • firebird77 19 janvier 2011 15:57

                                Tout d’bord, je voudrais dire que je n’ai pas le dixième de la compétence de certains des contributeurs dont les passionnantes intervention provoquent un effet amusant : les commentaires sont devenus plus intéressants que l’article de base !!!

                                En tant que non spécialiste « total », je revendique une certaine fraîcheur d’esprit qui m’évitera d’être identifié comme représentant de telle ou telle chapelle. Je revendique ma candeur ! 

                                En dehors de tous ces passionnants argumentaires techniques (malheureusement parfois un peu dogmatiques...), force est de reconnaître qu’en dehors du contenu strict de l’annonce (est-ce le terme ?) du Pr. Montagnier, le vrai débat sous-jacent se résume de façon simple : « Sommes-nous à l’aube d’une découverte fondamentale, qui va révolutionner la médecine (et autres sciences), en présentant des méthodes de diagnostic et de traitement d’une efficacité inégalée, et basée sur des concepts totalement en dehors des méthodes que certains qualifient d’officielles ? » A mon grand regret, mais sans surprise aussi, je constate que ma perception du sujet n’a pas progressé d’un iota...
                                Entre les argumentaires sérieux mais parfois un peu tranchés des tenants de la doctrine officielle (les anciens ???), et les réactions d’écorchés vifs des partisans de « l’ouverture d’esprit » (les modernes ??), on ne sait plus quoi ou qui croire, en oubliant même si on avait sa propre opinion avant de lires ces échanges.
                                J’adore la science, d’un amour basé sur la confiance que j’ai en elle de pouvoir, à court ou moyen terme résoudre une grande partie de ce qui rend parfois notre propre existence pénible. Quand on voit ce qu’aujourd’hui cette même science met à notre disposition en termes de technologies, j’imagine aisément qu’un homme des siècles précédents ne croirait pas un mot de ce qu’on pourrait lui dire de son avenir, si nous avions la possibilité de le faire. Mais quand même, il y a du chemin entre confiance et croyance....
                                J’avais suivi à l’époque les polémiques sur la « mémoire de l’eau » et, prêt à être convaincu par cette idée aux contenus et aux conséquences incroyablement riches, j’avais perdu d’un seul coup toutes mes illusions quand cette belle aventure s’était retrouvée bloquée sur l’obstacle de la non-reproductibilité. Objectivement, tant que ce pré-requis de bon sens ne sera pas rempli, la théorie restera fumeuse... Quant au professeur Benveniste, je ne suis pas en position de commenter ses capacités, mais je dirais sans état d’âme que c’est dans sa façon de communiquer que se sont cristallisés ses soucis, et non pas dans le contenu de ses recherches. Mais peut-être y croyait-il trop ?
                                Bis repetita ? Je vois le Pr. Montagnier, éminent scientifique nimbé d’une aveuglante auréole de notoriété se lancer dans une aventure similaire, reprenant même certains des concepts de son « illustre » prédécesseur. L’idée qu’il nous sort porte elle aussi en son sein les ferments d’une révolution totale non pas de la médecine, mais de la science globale. Diable ! On sait en temps réel qu’un alpiniste est perdu en plein Himalaya, et rien de « CA » ? C’est à désespérer de notre civilisation. Mais bon, peut-être (hypothèse « Orwellienne ») que cette découverte porte ombrage à « Big Pharma » (j’adore le terme... on sent bien la lutte du pot de terre contre le pot de fer) et à toutes les industries liées. Gageons donc qu’une forme moderne d’inquisition viendra museler tout ça, au nom du marché. (là, je pense que pour les tenants de la croyance, je viens de révéler ma vraie nature en basculant dans le camp des anciens...).
                                Indépendamment d’une éventuelle pertinence de sa « découverte », j’ai bien l’impression que notre bon professeur (plus tout jeune d’ailleurs, et n’est-il pas parti bosser en Chine ??) se fourvoie un peu en communiquant de cette façon. Son objectif ne devrait-il pas être de présenter cette avancée à l’humanité entière, profitant ainsi de son aura et de sa crédibilité ? Craint-il d’être rejeté par l’establishment, alors qu’il serait encensé par le peuple ? Tout ceci m’interpelle...
                                Et puis, allez, une petite question... Je me demande comment une onde électromagnétique d’une fréquence de 7Hz, donc peu susceptible de véhiculer un grand volume d’information (la quantité d’informations transmissibles en un temps donné à travers une onde électromagnétique est fonction de sa fréquence. Plus la fréquence est élevée, plus la quantité d’informations peut-être importante. Cf. la bande passante nécessaire pour la télé N&B Vs. la couleur) peut transmettre les informations de description d’une molécule d’ADN et de sa redoutable complexité ?

                                • gilbert 19 janvier 2011 17:48

                                  ecouter video conférence 27 octobre 2007 montagnier a Lugano

                                  « colombre.it/montagnier »dans laquelle est détaillé le protocole expérimental :cette hypothèse pourrait être une révolution copernicienne dans la physique de l’eau !!

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