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Accueil du site > Tribune Libre > Non au cirque de la fausse révision constitutionnelle

Non au cirque de la fausse révision constitutionnelle

  

                  NON AU CIRQUE DE LA FAUSSE REVISION CONSTITUTIONNELLE

 

S’il est une constante chez les hommes politiques français, c’est bien celle de tenir leurs compatriotes pour des cons. Et ont-ils vraiment tort puisque les cons les élisent en prenant soin, quand ils en éliminent un de le remplacer par un autre. Las de Chichi, de Sarkoléon, de Flamby qui ont les uns et les autres contribué à ridiculiser le pays, voila qu’ils en remettent une couche puisqu’ils ont donné à la France son plus jeune président, Macroléon, promis de ce fait à une impériale destinée.

Etre pris pour un con est pourtant désagréable mais nos élus né résistent pas au plaisir d’en remettre une couche car, à un moment où le chômage règne, où le déclin économique se précise chaque jour que Dieu fait, où le terrorisme menace, où le suffrage populaire est foulé au pied à NDDL comme il le fut pour Maastricht, la cour s’amuse et ne trouve rien de plus important que de nous jouer un mélodrame opposant le Maître des lieux à un Agécanonix mille fois vu : le président du sénat, avec ce sourire charcutier qui lui va si bien. La question posée est de la plus haute importance : voulez vous être "emmerdés" chaque jour de votre vie par 200 députés ou sénateurs plutôt que le double et voulez vous que le casting change plus souvent. En clair que vous puissiez zapper plus vite le sourire charcutier du ventripotent Larcher, pour le sourire plus carnassier de Longuet voire le regard folcochien de Laurence Rossignol ? Et… on peut faire pire !!!

Mais à aucun moment, bien sûr, on ne vous dit qu’à défaut de faire votre bonheur, il y a cinq réformes essentielles qu’ils se gardent bien de vous proposer. Il y en a une sixième qui est la suppression du principe de précaution inscrit dans la consitution par Chirac mais qui est une question plus d’ordre économique et sociétal que je n’aborderai pas m’en tenant au strict volet institutionnel.

Les deux premières tiennent plus du symbolique : les trois autres sont essentielles à la survie de la démocratie

  1. La suppression de l’administration préfectorale :

C’est d’abord le symbole de l’Etat Napoléonien dans tout ce qu’il a dé détestablement anti-démocratique. Quiconque connait l’univers des préfectures est nourri d’anecdotes sur ces petits proconsuls locaux qui faisaient la pluie et le beau temps quelquefois sans même la moindre crainte du ridicule : des centaines de petits surintendants Fouquet exerçant leur misérable pouvoir sans aucun état d’âme et au service, non de l’Etat mais de la raison d’Etat !

Au demeurant, il existe dans chaque chef lieu (le terme est admirable) une place Jean Moulins pour rappeler que tout le corps préfectoral ne fut pas au service de l’occupant. Mais pour un Jean Moulins, combien de Maurice Papon. Tapez sur Google « préfets ayant résisté sous l’occupation »…. Et s’il se trouve quelques journaleux ou thuriféraires pour rappeler que certains résistèrent, on est frappé par le fait que ce fut souvent en 1944, comme les résistants de la dernière heure. Et on n’a guère vu que les autres allèrent en prison à la Libération

Il ne s’agit pas de régler des comptes mais tout simplement de constater qu’après les deux vagues de décentralisation, la présence d’une administration déconcentrée d’Etat dans les départements en tout cas ne se justifie plus. Les compétences ont été soit transférées aux collectivités soit même supprimées (ingénierie publique des ex DDE) En revanche les personnels n’ont pas été, le plus souvent transférés….

Il est cependant clair que cette liquidation de l’héritage archaïque napoléonien n’est en rien un acte de confiance béat dans les collectivités dont les actions devraient être beaucoup plus corsetées réglementairement et financièrement par le législateur. Il faut notamment mettre fin aux dérives financières ubuesques de nombre de barons et comtes locaux

 

2 La suppression du Conseil d’Etat et de la juridiction administrative

La France est une exception ubuesque due à l’héritage napoléonien : lorsque le conseil d’Etat est créé, il a pour fonction de…. conseiller l’Etat et non de juger car hormis l’exception des dommages de travaux publics, l’Etat est tenu pour irresponsable. Il faudra attendre longtemps pour que la responsabilité de l’Etat soit reconnue et que les actes de la puissance publique puissent être censurés par une juridiction. Mais ce ne sera pas la juridiction de droit commun ! Peut-on conseiller l’Etat et être son juge ?

Les défenseurs de l’institution ne vont pas lésiner sur les efforts pour démontrer que le Conseil, défend aussi bien les libertés que la Cour de Cassation : le point d’orgue en sera le fameux arrêt Canal ou le conseil défie le Général de Gaulle ! L’arbre qui cache la forêt !

Car tout montre que le Conseil d’Etat et les juridictions administratives qui sont à sa botte n’ont jamais remis en cause certains principes détestables qui sont la base de ce que l’on appelle la Raison d’Etat. Ainsi en va-t-il de la fameuse police administrative, invention jurisprudentielle et qui est la porte ouverte à toutes les atteintes à la démocratie. Chacun a en mémoire les affaires de burkini et tout ce qui relève de la coexistence d’une société démocratique avec l’Islam qui, qu’on le veuille ou non, affirme la supériorité de la Charia. Un maire peut-il interdire le port du burkini sur une plage ? C’est la qu’apparait, d’ailleurs au grand jour l’hypocrisie du principe sans cesse évoqué de laïcité : C’est un problème de droit des femmes et d’égalité des sexes !

C’est cependant la qu’intervient la plus fantastique prestidigitation juridique posée par l’arrêt Benjamin de 1933. Cet arrêt pose comme principe que les libertés publiques ne peuvent être limitées pour des raisons de police que si l’autorité administrative établit, que pour maintenir l’ordre public elle ne pouvait faire autrement. Pour simplifier, on peut interdire une réunion si et seulement si on établit qu’elle présente un risque ( on craint que quelqu’un ne perpétue un attentat) et que rien ne permet d’éviter que cette éventualité ne se produise. Si, en revanche les forces de l’ordre ont les moyens de mettre hors d’état de nuire les perturbateurs, il n’y a pas lieu de restreindre la liberté de réunion. Cet arrêt est évidemment présenté comme la preuve que le CE pose le principe que la liberté est la règle, la restriction l’exception ! Il y a cependant un petit problème : si je dis : les poules peuvent librement se promener sauf si elles sont menacées par le renard. Qui est juge de la menace réelle que fait peser le renard ? Le juge mais sur quelles bases ? On peut ainsi très bien considérer que l’organisation d’un apéro-saucisson vin rouge risque de provoquer des troubles car c’est une provocation à l’égard de certains citoyens de confession islamique tandis que la présence du burkini ne menace pas l’ordre publique puisque la police a tous moyens d’empêcher que des dames habillées aussi chastement ne soient perturbées dans leur baignade. On présente donc comme une mesure de défense des libertés ce qui n’est en fait que la porte ouverte à la raison d’état et il n’y a que les imbéciles pour être abusés !

Ce faisant, le Conseil d’Etat est parfaitement dans la continuité du rôle qui lui fut assigné par Napoléon : faire que la force reste à l’Etat !

 

3 La suppression de l’Ecole Nationale de la Magistrature et l’élection des magistrats

Il ya encore quelques années, on aurait pu trouver totalement incongru et en tout cas totalement contraire à la démocratie que les juges puissent être élus à l’instar de ce qui se passe aux USA. La caricature faite des USA par la presse bien pensante qui n’avait d’yeux que pour Joan Baez et… Woody Allen ( !!!) condamnait celui qui l’aurait formulée à rejoindre le camp des fascistes.

La justice américaine n’est pas parfaite mais la nôtre n’a pas de leçons à donner. Entre le scandale d’Outreau, l’affaire Loïc Sécher et la kyrielle de décisions massacrées par la Cour de Strasbourg au nom des principes démocratiques, on a l’embarras du choix !

Le problème n’est pas dans ces anecdotes comme celle de ce magistrat qui se masturbe pendant les audiences ou de cet autre qui pique la carte de crédit de sa collègue pour aller aux putes et se fait piquer car… il s’est plaint sur la qualité de la marchandise ! Il n’est même cas dans ce pitre bouffi de prétention de juge Burgaud qui se demandait « comment on avait pu mettre tous les pédophiles dans la Tour du Renard » et continue à avoir son bureau au ministère de la justice !

Il est d’abord dans ce fameux « mur des cons » ! Aux USA les citoyens s de quelque quartier bobo hollywoodien pourraient toujours désigner des juges gauchistes défenseurs des indiens opprimés et des Blacks Panthers mais, à tout le moins ils les auraient élus !!!! En France c’est l’école qui recrute des créatures qui auraient pu être cooptées par le procureur Andrei Vychinski de sinistre mémoire !

On oublie volontiers que la souveraineté appartient au peuple et qu’il n’appartient pas aux juges de faire la loi, même si pour Madame Taubira cela peut se concevoir sur le territoire guyanais. La justice n’est qu’un des trois pouvoirs définis par Montesquieu, qui doit être indépendant des deux autres et notamment de l’exécutif (de ce point de vue il faut être aveugle et sourd pour y croire !) mais qui n’a pas à se substituer à la souveraineté populaire. L’expression du vote populaire peut donner lieu à des excès, personne ne le conteste, mais ce qui s’est passé avec le syndicat de la magistrature démontre qu’un mode de nomination des juges fondé sur la compétence présumée peut aboutir aux mêmes horreurs !

Au demeurant, s’il faut élire les juges de première instance, il faut, évidemment prévenir tout excès et ce n’est pas trop difficile. Il existe une juridiction suprême. Il n’est pas certain que la nomination des juges par le président, à l’instar de ce qui se passe aux USA soit la bonne solution. Faisons les alors désigner par le parlement réuni en congrès à une majorité qualifiée représentant un pourcentage minimum des électeurs.

 

4. L’introduction dans la constitution du caractère intangible de la liberté d’expression : ce qu’est le premier amendement à la constitution des USA.

Il suffit de lire ou d’écouter les informations et de comparer avec ce qui pouvait s’écrire un siècle plus tôt pour se rendre compte de l’étendue du recul de la liberté d’expression. Ce que l’on appelle le politiquement correct a étendu sa chape sur la parole. Pour retrouver pareille oppression il faut sans doute remonter à l’ancien régime et aux épisodes napoléoniens. Ce qu’a écrit ou dessiné Reiser, ce qu’a dit Coluche serait quasiment impensable aujourd’hui. Entre les Torquemada du CSA (investis par qui et au nom de quoi) et cette bigote imbécile qu’est madame Ernotte qui censure aux frais du contribuable un espace merdiatique public qui ne brillait pourtant pas par son génie , on se demande chaque jour dans quel Zimbabwe nous sommes tombés.

Disons le clairement, la main criminelle et liberticide est celle de la gauche, qui a d’abord trouvé de nobles prétextes (il fallait interdire le négationnisme de la Shoah) pour l’étendre ensuite à tous les domaines toutes les causes y compris celles de terroristes assassins que l’on ne doit pas stigmatiser. La gauche a mis en place un totalitarisme mou qui ne dit pas son nom mais est suffisamment intimidant pour ceux qui seraient tentés de désobéir : les Zemmour, les Verdier… l’ont appris à leurs dépens !

Et la gauche « morale » ( non non ce n’est pas une plaisanterie, c’est bien la gauche des Cahuzac, DSK, Lang, Nucci, Cresson et autres Thévenoud qui donne des leçons de morale) a trouvé une imparable argument : les mots tuent ! ils suffisait d’y penser : les dizaines de millions de victimes de Lénine, Staline, Trotski, Mao, Pol Pot, Castro, Che Guevara …ont été tués non d’une balle dans la nuque mais par des mots ! Il est vrai que la gauche s’est juste trompée de quelques minutes entre le moment où le procureur Vychinski commence son réquisitoire et celui où Boukharine reçoit une balle dans la tête, il y a effectivement le temps de traiter l’accusé de croisement entre un porc et un renard, de hyène lubrique, de cafard et autres qualificatifs préférés de ces criminels ! Puisque les mots tuent il faut interdire la parole et notamment celle qui stigmatise l’Islam, une religion pacifique qui prône l’amour entre les hommes !

La justice réussit aujourd’hui à punir plus sévèrement le délit de parole que le crime de sang. Nous sommes retournés à la barbarie, il faut en finir !

 

5 La dernière, et sans doute la plus importante réforme constitutionnelle reste l’institution du Référendum d’initiative populaire que personne parmi les protagonistes enfarinés du débat actuel ne propose bien évidemment.

Rappelons que selon l’article 3 de la constitution, la souveraineté appartient au peuple qui l’exerce par l’intermédiaire de ses représentants et par la voie du référendum.

Quand le référendum n’a pas été utilisé à des fins plébiscitaires dans la pure tradition napoléonienne par De Gaulle, on s’est assis sur ses résultats comme ce fut le cas pour celui de 2005 ou celui plus récent de Notre Dame des Landes. Le Royaume Uni est peut être une monarchie mais, à tout le moins, on y respecte le cochon de citoyen au grand désespoir des Quatremer et autres JM Sylvestre et autres minables valets merdiatiques.

Rappelons que la démocratie représentative n’est que l’exception, n’est qu’une délégation de pouvoir pour des raisons de commodités : à la différence des députés, le peuple travaille. Il doit pouvoir reprendre, quand il le veut, le droit d’invoquer et de trancher une question. Le peuple devrait notamment pouvoir s’exprimer sur une question que la classe politique au pouvoir ne veut pas lui poser : le Frexit ! C’est un système qui existe en Suisse, en Italie, aux Etats Unis… pas au Frenchbabwé on l’a compris.

Alors Monsieur Larcher, cessez votre cirque ! On préférait Peggy la cochonne !


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36 réactions à cet article    


  • jmdest62 jmdest62 27 janvier 19:07

    Salut
    On peut bien sûr réfléchir et débattre sur les 5 points que vous proposez ....mais ça fera 5 « rustines » de plus sur une constitution déjà passablement ravaudée.
    Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout de la démarche et proposer la mise en place d’une constituante pour passer à une 6ème république ?
    @+


    • kelenborn kelenborn 28 janvier 13:59

      @jmdest62

      Ben oui, pourquoi pas mais ....si c’éest pour y mettre ce que proposait Montebourg, c’est pas de rustines dont il s’agit mais...de changement d’emballage !

    • jmdest62 jmdest62 28 janvier 17:43

      @kelenborn
      Par définition c’est la constituante (issue du peuple ) qui mettra ce qu’elle veut dans la constitution Non ?
      Toutes les bonnes idées d’où qu’elles viennent sont bonnes à prendre à partir du moment où le peuple reprend le contrôle .
      @+


    • gogoRat gogoRat 28 janvier 20:27

      Y’a plus d’printemps
      Y’a plus qu’du vent
      Y’a plus qu’des gens qui font semblant’
       ...

        Les ’Français’ n’ont et n’auront jamais que la ’Démocrassie’ qu’ils méritent ...


    • Le421 Le421 29 janvier 10:42

      @jmdest62
      J’ai noté cet excellent passage, net et définitif !!

      la main criminelle et liberticide est celle de la gauche

      Voilà au moins un « coming out » qu’il est clair.
      On écrit « en même temps » que la magistrature est aux ordres du politique - ce en quoi je serais plutôt d’accord - et que la dérive vient de la gauche...
      Qui, c’est bien connu, est au pouvoir depuis des lustres en France !!


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 30 janvier 00:23

      @jmdest62

      Sauf que quand on écoute Montebourg ou Mélenchon, on comprend que le contenu de la Vie est d’ors et déjà écrit, et la constituante ne serait là que pour avaliser un texte déjà rédigé.

    • popov 28 janvier 05:52

      @kelenborn

      Excellent article !

      Le problème des démocraties parlementaires, c’est le manque de mécanisme qui permettrait au peuple de s’exprimer et de faire respecter ses décisions. En France, contrairement à la Suisse, il n’y a pas de mécanisme permettant aux citoyens de réclamer un référendum.

      Et pourtant, à l’ère de l’informatique, un tel système pourrait techniquement parlant être mis en place à peu de frais. Les programmes de gestion de ce système devraient être de type « open software » de façon à ce que n’importe quel informaticien puisse les analyser et signaler tout point faible. Ce serait une garantie d’impartialité.

      À noter qu’un tel système de referendum serait probablement en conflit direct avec les accords de l’UE puisqu’aujourd’hui le pouvoir réside essentiellement dans cette « boîte noire » que constitue la Commission Européenne et non dans le peuple.


      • Ar zen Ar zen 28 janvier 07:20

        @popov

        Vous visez juste et tirez les bonnes conclusions. 

        Si la Suisse reste en dehors de l’Union européenne c’est parce que sa « Constitution » la protège. 

        l’Union européenne est un système « supranational » qui s’est mis en place en transférant des pans entiers de souveraineté des pays membres vers l’UE. Les Constitutions de ces pays ont été modifiées en conséquence. 

        Il se trouve que la Suisse est le seul exemple au monde de démocratie « semi directe ». Non seulement il est possible aux Helvètes d’agir par ce qu’ils appellent « l’initiative populaire », qui permet au peuple d’être une force de proposition pour modifier leur Constitution, mais aussi par le « référendum facultatif » qui permet de faire annuler une décision prise par les « représentants ». 

        Dans l’Union européenne les peuples sont spoliés. l’Union européenne est un système fascisant qui profite aux puissances de l’argent. 

      • gogoRat gogoRat 28 janvier 22:02

        @popov
         
        Bien vu Popov,
         c’est ce que je m’évertue à suggérer depuis environ 2 décennies :
         
         c’est à tous les citoyens responsables de mettre en place un protocole informatisé de « cahiers de doléances temps réel’ ...
         
         
         cf ce que vous formulez par :
         », à l’ère de l’informatique, un tel système pourrait techniquement parlant être mis en place à peu de frais. Les programmes de gestion de ce système devraient être de type « open software » de façon à ce que n’importe quel informaticien puisse les analyser et signaler tout point faible. Ce serait une garantie d’impartialité."
         
         Juste une petite remarque ( cependant CAPITALE )concernant votre ’à noter’ :
         
         on pourrait si on comprenait bien l’enjeu et la puissance conceptuelle de cette ACTION, (action de concevoir et réaliser COLLECTIVEMENT un protocole de cahiers de doléances) ,
        on pourrait donc se contreficher complètement ’ qu’un tel système de referendum serait probablement en conflit direct avec les accords de l’UE ’
         ... car, en fait, ce qui compte encore plus que le stratagème de légitimation officiellement en vigueur, c’est la conviction qu’ont les gens de ce que pensent les gens !
         Ainsi, lorsqu’avec leurs doléances collectivement auto-contrôlées par tous et par chacun, tout le monde saura ce que pense et veut chacun ... alors les finacier de la politicaillerie, de la phynance ou de la Presse ne pourront plus nous faire prendre des vessies pour des lanternes ...
         et QUEL QUE SOIT LE SYSTEME LEGITIMATIONNE en vigueur , IL sera bien obligé de faire très attention à ce que veulent vraiment les gens !


      • Ar zen Ar zen 28 janvier 07:37

        Vous écrivez : « l’institution du Référendum d’initiative populaire que personne parmi les protagonistes enfarinés du débat actuel ne propose bien évidemment. »


        Est-ce que vous vous seriez assoupi assez longtemps pour n’avoir pas noté que « certains protagonistes du débat actuel » proposent, bel et bien, le « référendum d’initiative populaire » ? 

        Quelle crédibilité accorder à votre article si vous dissimulez la vérité, si vous arrangez les faits à la manière qui vous convient ? 

        Le parti appelé UPR, Union populaire républicaine, sous la houlette de François Assselineau, propose dans son programme pour la France l’inscription dans la Constitution du « référendum d’initiative populaire ». 

        • le programme de l’UPR est le seul à proposer des réformes essentielles, très concrètes et très précises de nos institutions afin de rétablir la démocratie en France : 
        • – réforme de la composition du Conseil Constitutionnel, afin d’en faire une instance dépolitisée et professionnalisée, ne jugeant qu’en droit,
        • – prééminence de la Constitution française sur toute autre source de droit,
        • – possibilité de saisine du Conseil Constitutionnel par des groupes de particulier,
        • – suppression de l’article 89 de la Constitution (c’est-à-dire suppression de la procédure du Congrès qui a permis l’adoption du traité de Lisbonne malgré le NON au référendum de 2005),
        • – interdiction constitutionnelle du vote électronique,
        • – interdiction des « transferts de souveraineté »,
        • – interdiction de la prise de contrôle des médias de masse par des fonds de pension ou des groupes multinationaux,
        • – rétablissement et extension du crime de haute trahison pour le chef de l’État et les membres du gouvernement,
        • instauration du référendum d’initiative populaire,
        • – reconnaissance du vote blanc comme un vote à part entière et conséquences concrètes,
        • – instauration de l’équité dans le financement des partis politiques,
        • – inéligibilité à vie de tout responsable politique condamné pour corruption,
        • – interdiction d’effectuer plus de 2 mandats de suite pour tous les parlementaires, conseillers généraux et conseillers régionaux,
        • – inscription dans la Constitution de la liste des services publics non privatisables par nature : EDF-GDF, SNCF, Poste, réseaux d’adduction d’eau, réseaux routiers et autoroutiers, Sécurité sociale.
        • – suppression de l’actuel système de parrainage d’élus pour l’élection présidentielle par un système de parrainage par les citoyens,
        • – réforme et démocratisation du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, transformée en une Cour Supérieure de l’Audiovisuel, dotée du pouvoir d’imposer aux médias une pluralité d’opinions, recueillie par des sondages sur Internet auprès de dizaines de milliers de citoyens,
        • – etc.


        • jmdest62 jmdest62 28 janvier 08:42

          @Ar zen
          Salut
          Vous êtes vraiment un pro du BLA-BLA ....le lien en fin de votre réponse était suffisant ...mais vous ne pouvez pas vous empêcher d’en « faire des caisses »  smiley
          @+


        • Ar zen Ar zen 28 janvier 09:24

          @jmdest62

          Vous portez un jugement. Il vous appartient. Le mien est différent. J’aime bien faire figurer et nommer ces mesures de démocratie semi-directe proposées par l’UPR. C’est mon choix. 

          Il semblerait que cela ne vous convienne pas. Ne lisez pas mon commentaire et passez au suivant. Ce n’est pas compliqué. Je gage que d’autres apprécieront, comme ils apprécient les quelques articles que j’ai pu commettre. Sans rancune jmdest62. 



        • kelenborn kelenborn 28 janvier 14:02

          @Ar zen
          Vous avez tout à fait raison et c’est un oubli de ma part...


        • kelenborn kelenborn 28 janvier 14:12

          @jmdest62
           Oui oui, j’avais déjà remarqué ...je ne sais pas ce qu’Ar Zen veut dire en breton mais il est tout sauf zen !!!! Bon...un coup de chouchen...


        • SDM 94 SDM 94 28 janvier 19:17

          @Ar zen
          Il n’y as pas que l’UPR sur terre !
          Des réflexions sur les modifications constitutionnelles souhaitables il y en a eu de nombreuses ces dernières années :
          Les propositions de la C6R, la commission Bartolone Winock de 2015, le projet de loi de l’association Article 3, les propositions des Jours heureux, les 6 propositions de A nous la démocratie, le projet de Sénat Citoyen ou encore la proposition de chambre du futur de la FNH

          Et sur la méthode on peut citer aussi Osons le big bang, le projet de processus constituant de la FNH, ou le projet de proposition de loi de convocation d’une constituante de feu le M6R ou les positions de l’APUC ou encore le projet décriture collaborative en ligne proposé par les Gentils Virus


        • Ar zen Ar zen 28 janvier 19:32

          @kelenborn


          Je n’ai pas bien compris ce que vous « aviez déjà remarqué » ? 

          Vous aussi vous estimez que faire référence à des mesures de démocratie semi-directe, tel que le référendum d’initiative populaire (dont vous aviez oublié la présence dans le programme de l’UPR) c’est du « bla-bla » ? C’est ce que vous laissez entendre, sauf erreur de ma part. 

          Ainsi donc vous écrivez un article proposant des changements constitutionnels conséquents, vous le soumettez à la lecture des « Agoravoriens » et vous n’acceptez pas de recevoir, à votre tour, des indications sur d’autres modifications constitutionnelles qui seraient pensées par d’autres ? 

          Faut-il lire votre article et se taire ? N’avez vous pas, au travers de cet article, voulu ouvrir un débat sur les changements constitutionnels possibles ? Dîtes moi si je me trompe. Merci. 

          Quant à mon pseudo je vous donne un indice. Il s’agit du diminutif de mon patronyme, qui est breton, singulatif d’un nom de plante de la famille des rosacées.

        • Ar zen Ar zen 28 janvier 19:45

          @SDM 94

          Je suis d’accord avec vous et je n’ai rien laissé entendre de tel. 

          En revanche, seule l’UPR, et l’UPR seule, a proposé un programme de gouvernement comportant les modifications constitutionnelles dont j’ai fait état, en sortant de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN. 

          Je vous prie de considérer que la France appartenant à un système supranational, aucune modification constitutionnelle ne sera possible. Le droit européen est supérieur aux lois nationales et ceci est acté dans la Constitution française. 

          Et je vous fais remarquer que la priorité d’Etienne Chouard, la priorité des priorités, est de sortir de l’Union européenne, sans quoi rien ne sera possible.l 

          Voici ce qu’il dit très exactement : "Les gens qui veulent rester dans l’Union européenne n’ont pas lu les traités, ils ne les ont pas lus, ils ne les connaissent pas. Il faut « l’unanimité » des 28 pays pour changer une virgule. L’unanimité ! 

          Et parlant de ceux qui veulent « une autre Europe » : C’est un tissu de sottises. Ces gens là nous enferment dans le piège fasciste de l’Union européenne. Un piège de domination. Un piège anti-communiste, un piège anti-social, un piège qui nous empêche de fraterniser. Et tout ça pour fraterniser, faut-il être cons. Enfin... L’urgence absolue est de sortir de l’Union européenne. Et ce ne sera pas suffisant parce qu’il restera à régler le problème démocratique au niveau national. Mais au niveau européen c’est cuit, c’est mort, c’est une prison."




        • kelenborn kelenborn 28 janvier 20:31

          @Ar zen
          des rosacées ! L’églantine ?la ronce ? moi je suis un plouc mayennais...je rigole !!

          Non c’est exact que j’ai oublié Asselineau et que certains, à droite ont évoqué cette question mais il faut admettre que la classe politique n’en veut pas ! et pour cause ! Vous vous souvenez de ce que disait ce pochetron de Juncker à propos du référendum irlandais je crois : c’est oui, on continue, c’est non on continue aussi !

        • doctorix doctorix 28 janvier 20:51

          @kelenborn
          Je me demande pourquoi on cherche partout de nouveaux modèles de constitution.

          Les Suisses ont un système qui fait l’admiration et l’envie des peuples du monde entier.
          En plus, il fait aussi le bonheur des Suisses eux-mêmes.
          Pourquoi chercher à tout prix l’originalité ?
          Un programme selon le comité national de la résistance (programme de l’UPR) au sein d’une constitution à la suisse serait l’image la plus parfaite de la démocratie.

        • Ar zen Ar zen 28 janvier 21:00

          @kelenborn

          La Mayenne et sa ville palindrome. J’y suis passé souvent, sans m’attarder, direction penn ar bed. 

          Vous avez évoqué des changements constitutionnels. Je suis pour, mais je ne suis pas du tout aussi radical que vous. 
          Je penche pour une démocratie semi-directe, à la Suisse, qui place les représentants helvétiques sous le contrôle du peuple. L’initiative populaire, d’une part, le référendum facultatif, d’autre part.

          Par ailleurs, votre réponse ne manque pas de piquant. 

        • SDM 94 SDM 94 28 janvier 21:07

          @doctorix
          Connaissez vous ce Guide de la démocratie directe en suisse et au delà à ma connaissance je n’ai pas vu de descriptif plus complet du système suisse


        • Ar zen Ar zen 28 janvier 22:41

          @SDM 94

          Merci pour cette mise en ligne. Je ne connaissais pas ce fascicule. 

        • Alren Alren 29 janvier 13:42

          @Ar zen

          Est-ce que vous vous seriez assoupi assez longtemps pour n’avoir pas noté que « certains protagonistes du débat actuel » proposent, bel et bien, le « référendum d’initiative populaire » ?

          Avec votre mauvaise foi habituelle envers la France Insoumise, vous oubliez de mentionner que le référendum d’initiative populaire et le référendum de révocation des élus est au cœur de la proposition de Constitution pour une Vie République portée par ladite France insoumise !


        • Ar zen Ar zen 29 janvier 14:08

          @alren


          Qui est de mauvaise foi ? Le programme FI est inapplicable dans le cadre de l’UE !

          Une 6ème République imposerait à la France de sortir de l’UE mais cela Mélenchon ne le veut pas ! Prouvez moi le contraire ! D’ailleurs voici un lien. Toute la mauvaise foi de Mélenchon y apparait en gros plan ! Bon visionnage. Vous allez être très mal à l’aise avec les aveux de Mélenchon qui souhaite rester dans l’UE. Avec une nouvelle Constitution, écrivez vous ? Mais c’est du foutage de gueule !

          Le référendum d’initiative populaire ne peut naitre que dans un pays hors Union européenne, mais ceci vous vous gardez bien de le souligner Alren. Seriez vous de bonne foi ? 




        • kelenborn kelenborn 29 janvier 14:24

          @Ar zen
          Je suis désolé de contredire un sympathique voisin d’une sympathique région même pleine de ronces mais rien ne s’oppose au RIP dans le cadre de l’UE ! D’ailleurs il existe en Italie ! En revanche, je n’ai rien vu de tel dans les projets de 6eme république 


        • bob14 bob14 28 janvier 08:42

          Surtout ne rien demander au peuple incapable de voir le bout de son nez...


          • doctorix doctorix 28 janvier 20:02

            @bob14
            C’est exactement ce que demandent des gens comme Mario Monti :

             Mario Monti, issu de la trilatérale, encore peu connu des français en 2008, était venu au sénat pour déclarer que « ce qu’il appréciait dans l’Europe telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, c’est qu’elle soit à l’abri de l’humeur de l’électorat, et qu’elle soit éloignée des contraintes électorales. »
            Et il y a encore des gens pour voter autre chose qu’Asselineau ?

          • Alren Alren 29 janvier 13:44

            @doctorix

            « Et il y a encore des gens pour voter autre chose qu’Asselineau ? »

            Oui, ils votent en tout conscience pour la France insoumise qui a en plus un programme social et écologique liés, elle !


          • Ar zen Ar zen 29 janvier 14:01

            @Alren


            Programme totalement inapplicable dans le cadre de l’Union européenne. La désobéissance étant interdite par la Constitution qui a intégré la supériorité du droit européen sur les lois nationales, ce programme c’est du vent !

            Ceci, vous ne voulez pas le comprendre Alren, et ce sont des personnes comme vous qui font le plus de mal à la gauche : celles qui ne veulent pas ouvrir les yeux. Ca suffit d’être « aussi cons » !

            Je vous remets un peu d’Etienne Chouard : 

            L’Union européenne est un piège fasciste qui nous conduit à la généralisation du malheur grec et portugais, et nous votons pour çà. Il y a plein de gens à gauche qui disent « non, non, moi je ne veux pas sortir de l’Union européenne, moi je veux une « autre Europe ». Vous faîtes chier, entendre autant de conneries. Ca fait chier de ne pas voir que l’Europe est irréformable. Regardez les articles des traités. Elle est pas réformable l’Europe, elle n’est pas faite pour être réformée, elle est faite pour opprimer. Et en disant « il faut y rester », vous vous enfermez. A un moment, ça suffit d’être aussi cons !

            Les gens qui veulent rester dans l’Union européenne n’ont pas lu les traités, ils ne les ont pas lus, ils ne les connaissent pas. Il faut « l’unanimité » des 28 pays pour changer une virgule. L’unanimité !

            Ces gens là nous enferment dans le piège fasciste de l’Union européenne. Un piège de domination. Un piège anti-communiste, un piège anti-social, un piège qui nous empêche de fraterniser. Et tout ça pour fraterniser, faut-il être cons. Enfin... L’urgence absolue est de sortir de l’Union européenne. Et ce ne sera pas suffisant parce qu’il restera à régler le problème démocratique au niveau national. Mais au niveau européen c’est cuit, c’est mort, c’est une prison.


            Vous êtes fier de vous Alren ?







          • Mmarvinbear Mmarvinbear 30 janvier 00:26

            @Alren

            Au vu des deux dernières législatives partielles, non, les français ne votent toujours pas FI en masse...

            A se demander à quoi a pu servir le spectacle de Mélenchon et de ses fans-boys a l’ Assemblée...

          • leypanou 28 janvier 10:29

            Le problème n’est pas dans ces anecdotes comme celle de ce magistrat qui se masturbe pendant les audiences ... Il n’est même cas dans ce pitre bouffi de prétention de juge Burgaud qui se demandait

            Il est d’abord dans ce fameux « mur des cons »  ! : voilà une bien curieuse notion de problème.

            Évidemment, cela se comprend de la part de quelqu’un qui s’assume anarchiste de droite.
            Mais permettez que des gens ne partagent pas votre point de vue.

            Même dire que le système de juges élus est meilleur que le système en France est très discutable ; je pense surtout que le problème vient du fait que les juges n’ont pas de compte à rendre -dans un sens c’est normal car ils jugent en fonction des lois- (sauf non réélection dans le système états-unien et promotion retardée ou mutation/sanction dans le système français mais cela s’arrête là).


            • kelenborn kelenborn 28 janvier 14:09

              @leypanou
               Ah bon.... vous feriez bien de lire la prose du syndicat de la magistrature !!! Ces gens la annoncent très clairement leurs objectifs. Et d’ailleurs relisez vous : si les juges appliquaient la loi , il n’y aurait strictement rien à leur reprocher . Maintenant, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et je ne peux rien pour vous ! Un énarque peut être frapadingue mais on le colle au placard ! Le juge Burgaud , mais il n’est pas le seul a envoyé des innocents en prison ! Maintenant cela n’a pas l’air de vous émouvoir !


            • leypanou 28 janvier 15:41

              @kelenborn
              si les juges appliquaient la loi , il n’y aurait strictement rien à leur reprocher : mais si, ils appliquent la loi. Leurs décisions peuvent vous déplaire, mais elles sont basées sur des textes de loi.

              Quant à écrire : « Maintenant cela n’a pas l’air de vous émouvoir  ! », c’est n’importe quoi ; pourquoi avais-je écrit qu’ils n’ont pas de compte à rendre ?

              Ce que vous semblez ignorer c’est que qualifier un fait objectif est déjà subjectif : de là, toutes les décisions de justice qui choquent beaucoup de gens (les exemples ne manquent pas). Grâce à la loi et aux juges, tous les citoyens sont égaux, du moins en théorie (mais le juge est dépendant de son environnement social, familial, politique, etc, etc ; lisez le livre d’Eric Halphen par exemple).


            • kelenborn kelenborn 28 janvier 20:25

              @leypanou
              Non !!! vous avez écrit qu’ils n’avaient pas de compte à rendre et ...que c’était somme toute normal ( je n’invente rien !) Donc Burgaud peut, àOutreau envoyer en taule des innocents parce que c’est un crétin immature et , je persiste, cela ne semble pas vous émouvoir ! Il se trouve que , dans le cadre de la mobilité j’ai été magistrat pendant deux ans !!!! Il faut être d’une immense candeur pour penser qu’on applique la loi comme la recette des oeufs au plat ! Déjà La Fontaine le disait : « selon que vous serez.... » Les juges sont des hommes et les hommes ont des faiblesses mais lorsque le SM affirme hautement qu’il a une mission politique, on passe les bornes ! C’est sur la base de ces principes qu’après 25 délits, certains petits voyous de banlieue ne savent tjs pas ce qu’est la prison !


            • Alren Alren 29 janvier 13:56

              @kelenborn

              « Il faut être d’une immense candeur pour penser qu’on applique la loi comme la recette des œufs au plat ! »

              Bien entendu qu’il faut juger selon les circonstances, chaque procès est un cas particulier.
              Sinon on pourrait confier la tâche à un ordinateur avec un programme simple : tel délit ou tel crime : telle peine.

              Mais aux citoyens jurés d’Assises, on demande de juger « en leur âme et conscience », d’utiliser leur vécu et leur humanité pour juger « sans faiblesse et sans haine ».

              L’élection des juges, pratique qui provient aux USA du non-droit qu’a constitué le Far-West, n’est pas bon : pour être réélu, le juge doit être approuvé par une majorité d’électeurs qui peuvent être racistes ou pour les votants appartenir à la classe privilégiée. Ce qui entraîne que le jugement ne se fera pas selon l’absolue bonne foi.


            • SDM 94 SDM 94 28 janvier 18:58

              Pour compléter ces propositions, ci-joint la tribune publiée en novembre dernier : "A nos députés : Lettre ouverte aux groupes de travail de l’assemblée nationale en vue de la prochaine révision constitutionnelle"

               

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