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Accueil du site > Tribune Libre > Nous autres... sous-citoyens

Nous autres... sous-citoyens

Je n’avais jamais imaginé que cela pouvait arriver. Jamais imaginé qu’un bête virus pourrait servir à mettre en place ce qu’on nomme pudiquement « un agenda », ou un plan secret, aussi appelé conspiration si l’on préfère, et qu’un Président de la République, serait assez fou ou stupide pour agiter le spectre de la guerre civile comme au bon vieux temps des guerres de religion. Car Macron Ier a créé une nouvelle religion : le covidisme avec Salut (« vaccin ») Enfer, Purgatoire (« emmerder les non vaccinés », « devoirs » etc) et même le Diable et des mécréants (ceux qui ne croient pas en la Sainte Science (sic) et ne se sont pas présentés sur les fond baptismaux des « vaccinodrômes » pour y recevoir trois fois la « Sainte Injection »).

 

Précisions d’ordre sémantiques et conséquences logiques

On accuse facilement ceux qui se posent des questions des « complotistes ». Dans la vision de ceux qui ont les premiers utilisés ce mot (directement importé des Etats-Unis, comme tout ce qui nous empoisonne la vie), le « complotiste » est, dans le meilleur des cas un doux rêveur qui fantasme sur des chimères ; dans le pire des cas, la lie de l’humanité : une sorte de nazi travesti, sous un faux manteau, qui ne rêve que d’exterminer les juifs et en voit partout. Or, si les journalistes avaient fait un peu de français, ils ne s’en seraient pas tenus à la traduction littérale de « conspiracy », mais auraient ouvert un dictionnaire et se seraient rendu compte que le mot n’existe tout simplement pas en français. C’est un néologisme importé qui nous est échu du même endroit que les hamburgers ou le coca cola. Bref, c'est le genre d'accusation qui devient flatteuse à tous ceux qui en sont affublés car il lui convient de se faire traiter des pires choses au nom d'un mot qui n’existe pas. Ce qui prouve trois choses : d’abord que les contradicteurs ne parlent pas français (et l’amoureux de la grandeur de la langue s’en délecte) ; ensuite que davantage que les chimères qu’ils me prêtent, ce sont les leurs qui doivent être dénoncées ; enfin que les imbéciles ne sont pas ceux que l'on croit.

Si on regarde les choses objectivement, Macron fait partie d’une conjuration. Une conjuration étant étymologiquement une association de personnes qui jurent d’atteindre un but secret qu’elles se sont fixés. Or Macron fait bien partie de la conjuration du Forum Economique Mondial, lequel a défini une vision du monde et des objectifs qui n’ont reçu aucune forme d’assentiment politique, puisque les gens qui compose cette instance ne sont pas élus même si leurs objectifs sont, plus ou moins, publics. Son cas est encore plus grave, car il a participé (directement ou indirectement via les ministres de son gouvernement) au forum économique de Davos ou aux réunions du groupe Bildelberg (dont les discussions et décisions sont, pour le coup, secrètes). Enfin concernant son goût du secret, last but not least (comme disent les anglais) : les décisions qu’il prend pour gouverner notre pays ont lieu désormais dans le cadre d’une réunion d’« expert » couverte par le secret défense (le fameux « conseil de défense sanitaire »). Il convient d’en tirer la seule conclusion possible : d’une élection démocratique à la Présidence de la République, Macron a détourné l’exercice du pouvoir dans le but de la réalisation de ses desseins secrets. Secrets dans le sens où cela ne relève pas du programme pour lequel il a été élu, et qu’il prend des décisions couvertes par le secret ; or on sait que le secret est le contraire de la démocratie, ainsi que le dénonçait déjà, en son temps, le président américain Kennedy.

Macron est donc bien un conjuré qui conspire, potentiellement, contre l’intérêt des français puisque aussi bien, nous ne savons rien de ses menées secrètes.

De la vérité à l’époque contemporaine

Voilà le type de personnage qu’encense la Presse. Voilà l’idéal de l’homme moderne : le menteur, le dissimulateur. C’est dire la confiance que nous pouvons avoir dans ce qu’on ose nommer « contre-pouvoir » et qui n’en a plus que les oripeaux. L’état de la Presse est désastreux en France : elle ne survit que grâce aux subventions publiques et la « générosité » privée. Sans Bill Gates et l’Etat : le titre le plus couru des gazettes du soir (« le Monde ») aurait mis la clef sous la porte. Rappeler cette évidence vous vaut les courroux de ceux qui y officient et qui clament à longueur de « fact checking » leur indépendance ; laquelle correspond à expliquer que l’Etat a toujours raison et ceux qui posent des questions toujours tort. Mais le piège est en train de se refermer sur la presse : d'abord parce que plus personne ne lit les journaux, sachant par avance ce qu’on va y trouver ; mais un deuxième effet se fait jour : à force de réfuter toutes les informations qui ne sont pas dans l’air du temps, tout le temps, les traqueurs de fausses informations se contredisent eux-mêmes : car l’air du temps change et les vérités (autoproclamées sur la base de la foi) aussi, et cela commence à se voir.

Par exemple : après pléthore d’articles dénonçant le complotisme du bon Pr Raoult lorsqu'il parlait de variants du coronavirus avant les autres (ce qui leur valu de tendres noms d'oiseaux) ; la presse a fini par reprendre à son compte cette vérité allant jusqu'à nier qu'elle ait jamais dit le contraire (car ceux qui le soutiennent sont des "complotistes") et accusant encore plus le Professeur, car il avait le tort d'avoir eu raison avant les autres.

On a aussi réussi à nous vendre des « vagues » et des épidémies, j’en ai personnellement compté quatre : d’abord celle des « morts » (avec annonce quotidienne des morts au champ d’honneur du Covid par le croque-mort en chef) ; ensuite celle des malades (qui, en son temps engorgeât, parait-il les sacro-saintes « réanimations » lesquels n'étaient plus les victimes de politiques d'économies délibérées mais d'un virus mortel) ; après quoi vint celle des « cas » (on nous expliqua alors qu’une épidémie ne se jaugeait pas au nombre de mort, mais au nombre de personne qui, s’étant fait enfoncer un bâton dans le nez en ressortait « positive ») qui n'avait d'autre raison d'être que de "pousser à la vaccination" ; et nous en sommes aujourd’hui à celle des « tests » (qui consiste, pour ceux qui bénéficient de la protection magique du vaccin, à aller se faire enfoncer - volontairement - un bâton dans le nez au frais de la princesse non vaccinée). Gageons que ce sera la dernière, car on ne voit pas bien ce qui pourrait venir après. Naturellement depuis la "vague des malades", le nombre total de morts COVID s’est dégonflé comme une baudruche (sauf dans les statistiques sophistiquées par la Sainte Vérité) et en farfouillant ça et là, on se rend compte qu’un mort COVID ne veut rien dire : si vous êtes admis à l’hôpital pour un AVC suite à votre vaccination (il faut bien taquiner un peu), qu’on vous teste positif et qu’on vous place en réanimation, vous êtes un patient COVID. Magie des chiffres, sauf à ce que soit à la suite directe de la troisième dose (et que vous l’ayez reçue depuis plus de trois semaines) que vous fussiez conduit en réanimation, vous serez considéré comme « non vacciné ». On n’arrête plus le progrès dans le délire.

Autre exemple, dans le délire des chiffres, on peut dire tout et n’importe quoi pourvu que cela serve la vérité du moment. Jamais plus qu’aujourd’hui, la célèbre phrase d’A. Sauvy : « Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d'être torturés, finissent par avouer tout ce qu'on veut leur faire dire » n’a été plus vraie. Ainsi sur France Info, au moment des fêtes : on peut entendre le directeur d’un hôpital geindre sur la « saturation » des lits due aux mauvais citoyens qui ne sont pas vaccinés et qui encombre les hôpitaux au détriment des bons français vaccinés et qui doivent reporter leurs opérations ; et le lendemain matin entendre un reportage, auprès du personnel des urgences de ce même hôpital « saturé », vous expliquant qu’ils n’avaient eu que deux patients la veille, les journaleux allant jusqu’à, quasiment, les soupçonner de ne rien faire et de taper le carton, sans que, naturellement, cela ne choque personne.

La vérité du jour est le mensonge à dénoncer le lendemain ; « adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré », ainsi se passait au Vème siècle de notre ère la conversion au Christianisme pour le Roi des Francs ; ainsi se pratique la conversion à la religion « scientifique » et à la vérité du moment dans le XXIème siècle de celle-ci. L’avantage de la « science », c’est qu’elle est évanescente et doit pouvoir être remise en cause. Traduction pour les fourbes : on peut lui faire dire tout et son contraire en arguant du fait que « la science avance et nous avec ». C’est bien pratique pour refourguer n’importe quelle bêtise en la revêtant de la Pourpre de la Connaissance… Mais cela porte un nom : les bobards, ou en parler moderne la « propagande ». Les journaux informent, dans le sens où ils relaient les déclarations du gouvernement ou des agences officielles et des scientifiques de cour (au sens où l’on parlait de médecin de cour au XVIIème siècle). Ces gens-là ne posent plus de question, car ils sont la Vérité et peu importe que la Vérité se contredise : ils l’incarnent comme le Christ incarnait le Verbe. Ce n’est pas de nos jours qu’on trouverait l’équivalent d’un « j’accuse », d’ailleurs l’Aurore n’existe plus. Les journaux en vogue se contentent de reprendre les communiqués de l’Elysée et de s’intéresser aux lubies de leurs lecteurs : l’argent et les placements financiers des vieux au Figaro, l’argent et les idées centristes des nouveaux riches au Monde, et les délires comportementaux dans Libération, quant à l’Humanité, le journal s’est spécialisé dans une innovation qui nous manquait : flanquer des coups de pieds à des cadavres.

Heureusement veille sur cette brave presse les mécènes : puisqu’une poignée de personnes dispose de l’ensemble des moyens de presse écrite, radio ou télévisuelle. Naturellement, il n’est rien exigé des oies blanches qui peuplent les rédactions en contrepartie de ce mécénat, si ce n’est de vendre (on est quand même dans un système capitaliste). Mais par un curieux effet, tous ont le même discours et disent la même chose avec un ton infini de nuances. Forcément comme il n’y a qu’une seule Vérité, ce ne peut être que celle-ci qui est relayée. L’actionnaire ou le mécène n’a même pas la peine de rappeler à l’ordre la rédaction qui voudrait mettre son nez là où on ne lui dit pas de le faire, puisque la rédaction cherche uniquement là où il y a de la lumière, ce qui est plus sûr. N’importe, ces braves gens vous font la leçon aux plus grands spécialistes s’ils n’ont pas l’heur de partager les certitudes du moment.

Question morale… et réponse évidente

Etudiant, je m’étais toujours demandé comment les démocraties basculaient dans les régimes totalitaires et se donnaient corps et âme à un tyran. Le questionnement de mes grands-parents, lesquels avaient connu l’Occupation, ne me fut pas d’un grand secours alors, bien qu’ils m’eussent dit la vérité dans leurs mots : il ne s’était rien passé. J’entends par là que la vie avait suivie son cours et que l’immense majorité des gens avaient été des opportunistes. Applaudissant le Maréchal Pétain en 1940 et flétrissant Laval en 1944, avant de s’inventer un passé de résistant à partir du 8 mai 1945. J’appris également qu’aussi bien la collaboration que la libération avaient été une occasion rêvée pour assouvir ses rancœurs personnelles. La décennie 40 fut celle des règlements de comptes. On fusilla avec la même légèreté qu’on déporta le voisin dont on lorgnait les avantages, les terres ou la femme. De ce point de vue, le livre de J. Dutourd « au bon beurre » est l’un des meilleurs sur cette période.

Je remercie donc Dieu de m’avoir fait vivre en l’an de grâce 2020. J’ai pu mettre des mots sur mon angoisse sociologique. Il ne s’est également rien passé, mais tout a basculé. Il a s’agit qu’un « vaccin » (étant donné sa faible efficacité durant sa faible durée de protection, je ne considère pas que ça en est un) pour voir la France se déchirer. D’un médicament, on a fait une arme. D’une protection, on a fait une pomme de discorde. Alors que la vaccination est affaire d’avis d’un médecin à son patient (et le bon sens voudrait qu’on se protège lorsqu’on est à risque), elle est devenue affaire d’Etat. Le gouvernement grisé par le fait qu’il ait réussi à embastiller toute sa population pendant deux mois sous les applaudissements a voulu aller plus loin. Tel une expérience de soumission à l’autorité grandeur nature : jusqu’à quel point les « citoyens » sont-ils prêts à obéir à un ordre stupide sous prétexte que l’Etat le leur demande ? J’aurais bien conseillé aux membres du gouvernement d’ouvrir un livre d’histoire, mais c’était peine perdue : il voulait voir et s’amuser un peu.

Diviser pour mieux régner

Le gouvernement poussa même le vice jusqu’à imposer un acte (la vaccination), sans toutefois le rendre obligatoire, afin de jouir de l'effet de sa propre perversion. Et ça a marché : il a réussi à semer les ferments de la guerre civile et à monter deux factions de la population l’une contre l’autre. Les vaccinés contre ceux qui ne le voulaient pas, et qui furent qualifiés « d’antivax », quand bien même un seul de ces citoyens avait reçu plus de vaccins dans sa vie que tous les citoyens de l’Europe du XVIIIème siècle réunis.

Mais le motif importe peu, pour autant qu’on puisse diviser et faire durer cette « crise sanitaire » jusqu’à la consommation des temps. Diviser la population, et commander des sondages qui prouvent qu’on a raison :c’est la Raison suffisante de, non plus l’art de gouverner, mais de la « gouvernance », c’est-à-dire la définition moderne de la tyrannie. Platon avait conseillé le tyran de Syracuse, l’infâme Delfraissy murmure à l’oreille du Président sous les acclamations du non moins grand philosophe Enthoven. On a (dans les basses périodes de civilisation) les intellectuels que l’on peut et surtout ceux que l’on mérite .

Les conseillers de Strauss-Kahn ayant prêté serment "d’aide et de conseil" à Macron, aidés en cela par les conseillers occultes de l’américain McKinsey, ils lui susurrent aujourd'hui à l'oreille de continuer à fracturer la société, sans se soucier des conséquences. Macron ayant été élu sur un premier malentendu avec l’aide de la presse, il tente de mettre en scène un deuxième malentendu afin d'être tout aussi mal élu ("avec une voix d'avance, je gouverne" avait osé Giscard, modèle de Macron) ; mais il n’est pas sûr que cale fonctionne, Macron paraissant, de plus en plus, bel et bien lâché par ses commanditaires de 2017 (lesquels détiennent un atout essentiel : les entreprises de Presse).

Malgré tout, il n’y a donc peu d’espérance que cette crise se résolve avant la prochaine élection présidentielle (si elle a lieu) ; et que "selon les besoins concentrationnaires du moment" (cf. Debord), l'élection nous délivre le verdict d'un Macron ou d'une Pécresse comme présidente. Ainsi que le disait un auguste imbécile (antidémocrate de surcroît) mais qui avait vu juste en l'espèce : "c'est blanc bonnet et bonnet blanc". Nous autres, peuple, n'avons pas notre mot à dire quand il s'agit de choisir qui sera le maître parmi les scélérats. 


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16 réactions à cet article    



    • jefresi 15 janvier 12:27

      @devphil30
      Merci beaucoup pour ce document qui confirme une fois de plus que la guerre contre la santé de la population au plan mondial a bien été déclarée. Un plan élaboré de longue date puisqu’il confirme d’autres documents révélés en 2020 en provenance de la Banque Mondiale pour l’achat d’on ne sait trop quoi mais estampillé Covid-19 dès 2018.
      Plus de doute possible c’est bien un attentat à la santé humaine qui est en cours.


    • Zolko Zolko 17 janvier 11:50

      @devphil30 :

      https://ec.europa.eu/health/sites/default/files/vaccination/docs/2019-2022_roadmap_en.pdf

       
      2019 !!! J’ai besoin de nouvelles théories du complot, toutes celles auxquelles j’avais cru se sont révélées vraies

    • zygzornifle zygzornifle 15 janvier 09:05

      Sous citoyen, 

      on a déjà eu la France du bas de l’autre abruti a tête de perruche, 

      les sans dents du neuneu Fauxcialiste,

      les illettrés de l’énarque a 2 balles qui nous emmerde,

      il faudra que le prochain fasse des efforts pour nous déclassifier encore plus .... 


      • Lynwec 15 janvier 09:06

        Il faut avant tout avoir conscience des objectifs réels de la clique en place : collaborer du mieux qu’ils peuvent au plan qui n’existe pas, mais qui commence à être bien visible pour qui prend la peine de retirer ses œillères et de regarder :

        des effets secondaires parfois mortels (un peu,beaucoup,passionnément...), des pathologies invalidantes, des troubles de la fertilité ou autres cadeaux variés qui ne feront qu’augmenter en nombre et en fréquence au fil des rappels (des « mauvais » artistes)...

        On notera l’acharnement « vaccinal » de la merveilleuse UE qui vient d’autoriser un autre produit made in Grand Satanland ; le « vaccin » Novavax, qualifié pour faire moins peur de « plus classique ». Mouais. Juste au moment où il se pourrait que leur plan ne repose plus sur rien vu l’évolution du supposé virus, ils essaient un autre appât à destination des moins naïfs d’entre nous :

        https://resistancerepublicaine.com/2022/01/15/que-penser-de-novavax-quils-essaient-de-vendre-aux-non-vaccines/

        Non merci, je vais une fois de plus faire preuve d’altruisme et laisser mes doses aux hypocondriaques, même s’ils ne m’en sont pas reconnaissants et applaudissent à ma dégradation au rang de sous-citoyen.


        • jefresi 15 janvier 10:47

          Rien à dire ? Si le bon peuple n’a rien à dire, il peut aussi se passer de jouer la farce électorale, par exemple en s’abstenant, non ?

          Par ailleurs, en ce qui concerne tous les vaccins qui nous sont tant vantés est-on sûr que depuis leur introduction sous le régime capitalisme ce ne soit pas une rente pour l’industrie et pas seulement chimique. Ce ne sont que des marchandises présentées comme étant « pour notre bien ». Ces vaccins, à renouveler périodiquement, ne servent que le temps de la vie des individus. C’est une excellente affaire rentable de génération en génération. Les 12 produits imposés aux nouveaux nés en France (contre une soixantaine aux USA), servent-ils vraiment à « booster » les défenses immunitaires alors qu’elles se bâtissent naturellement à cette période ? Ou bien servent-ils plutôt à fabriquer de futur maladif à vie ? Les mixtures anticovids que deviennent-elles dans 3, 5, 10, 20 ans ? Une rente pour des siècles pour l’industrie ?


          • troletbuse troletbuse 15 janvier 11:30

            @jefresi
            Tout sauf Le Poudré !


          • placide21 15 janvier 11:37

            Penser macron comme élément d’une conjuration permet en effet de comprendre ses paroles , ses actions , et la mission de destruction du pays qui lui a été confiée  ; sa réélection est nécessaire pour que cette mission soit menée à son terme , les sabotages exécuté dans ce but ( exemple : vente à perte pour EDF) nous permettent de comprendre qu’aucun abandon , qu’aucune perfidie ne seront négligés pour arracher cet objectif.



              • Djam Djam 15 janvier 14:12

                @ Guy 3bords

                Merci pour cette excellente synthèse quant à la situation covidisée et chaotique de la France.

                Conspiration ou complot, la stratégie consistant en l’organisation d’un plan spécifique visant à pérenniser les intérêts d’une minorité (fut-elle mondialiste et proportionnellement restreinte en regard du reste du monde) est bien une des multiples et très discutables manie du genre humain.

                L’on entend souvent affirmer que les complots n’existent que dans la tête (malade... bien sûr) des complotistes... et pourtant. Les complots fomentés par une poignée de malfrats émaillent toute l’histoire de civilisations humaines, mais l’esprit post moderne a gommé cette option à l’heure de la modernitude technologique. Pour lui, l’homme calcule, certes, mais jamais en secret ! (sans rire).

                Le cerveau majoritairement rationnel des « élus modernes » est tout disposé au calcul douteux et aux stratégies d’intérêts personnels. Tous ceux qui ont subi les organisations stratégiques et le « nouveau management » des multinationales  ex authentiques entreprises nationales  savent que les plans secrets (pour tuer les concurrents) font partie des « bonnes pratiques » enseignées dans toutes les écoles de haute administration pour les futurs manageurs et pdg parachutés a dessein dans un monde de fabrique du profit sans limite.

                La stimulation perpétuelle du cerveau irrationnel est uniquement réservée aux masses, foules, peuples, au vulgum pecus quand il est enfin isolé et qu’il s’angoisse en sentant son immense vacuité intérieure. Ce n’est pas pour rien qu’une petite poignée de pervers a pondu un programme nommé tittytainment appliqué dans tout l’occident dès les années 90. (https://wikimonde.com/article/Tittytainment)

                Tout pervers avéré parle au nom du bien pour celui ou ceux sur lequel il a organisé son emprise. C’est exactement ce que font tous les gouvernements (gouvernances !) d’occident dans la fausse pandémie covidiste. Mais l’on ne compte plus les innombrables naïfs qui veulent croire en cette bienveillance qui pue le faux-cul intégral. Car nous attendons toujours les décisions bienveillantes pour notre santé à propos des nombreuses pollutions eau/air/terre/aliments/traitements chimiques qui pourtant tuent depuis des décennies des millions d’humains sans que cela ne pose aucun problème de conscience à un seul des comploteurs agissant, osent-ils affirmer, « pour la santé de tous ».

                Le fait même de télécharger un truc comme « TousAntiCovid » indique d’emblée le degré de soumission ahurissant du poltron vide de ce 21ème siècle qui sera vraisemblablement « tyrannique » ou... libéré après un chaos inévitable.


                • ETTORE ETTORE 15 janvier 16:08

                  Comment se hausser à la hauteur d’un humain, alors que l’on est qu’une simple bête immonde, et immature ?

                  ( Question, dont même la schnouf, n’apporte point de réponses, à Emmerdeur 1er)

                  Alors le Cabinet Noir, du Poudré, lui souffle LA solution :

                  Faire comprendre aux gens, qu’ils ne sont que de simples MR2.

                  Dégrader les humains au rang de «  non citoyens » .

                  Puis de «  parias » .....

                  Et il suffiras, in fine, de les «  désactiver  » du monde du vivant, en les cataloguant comme « cloportes », ou toute autre espèce, que l’on peut écraser, sans qu’aucune loi des hommes, ne soit apte à juger, ce génocide .


                  • Soizic 15 janvier 18:25

                    Article honnête. 

                    Dommage qu’il soit émaillé d’autant de fautes d’orthographe et de syntaxe.

                    Le moindre des respects envers le lecteur est de se relire avant de publier !


                    • saint louis 15 janvier 19:25

                      https://www.youtube.com/watch?v=D8HVrleSzBA

                      Cette petite vidéo explique probablement le fond de cette tragédie actuelle.

                      Juste un intérêt perso pour lequel le pays passe après.


                      • pipiou2 15 janvier 22:56

                        Donc le mot « complotiste » est un mot Anglais venant des Etats-unis .

                        Euh ... vous êtes sûr ?


                        • Jean Keim Jean Keim 16 janvier 08:18

                          Dans quelques temps, quand la folie covid sera passée et en attendant la folie suivante qui ne fait aucun doute si nous ne comprenons pas en quoi elle consiste, les plus réveillés percevront que la maladie s’appelait ‘’mensonge’’ et son microbe ‘’l’aliénation’’.


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Auteur de l'article

Guy Troisbord


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