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Accueil du site > Tribune Libre > Nous entrons dans l’ère de la peur et des Etats sécuritaires ; (...)

Nous entrons dans l’ère de la peur et des Etats sécuritaires ; comment en sortir ?

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Extraits d'un essai sur le monde révélé par le Covid. Ce livre assez volumineux attend un éditeur pour être publié. J'étudie vos propositions.

 

Comment sortir de cette ère ? Encore faut-il la comprendre

 

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 1) Bientôt l’année 2022 et deux ans de pandémie, l’occasion de tracer un inventaire historique. Lors du confinement de mars 2020, la plupart pensaient que c’était un mauvais moment à endurer et que les habitudes reprendraient leur cours tel un fleuve asséché qui reprend vie et suit à nouveau les méandres tracés par les forces hydrauliques de l’histoire. Certains pensaient que le confinement permettrait une éducation du genre humain, éveillant des sentiments de fraternité, un souci des déclassés mais aussi de la biodiversité, façonnant un vivre ensemble régénéré, servant de ressort pour accélérer une transition énergétique durable. D’autres rêvaient d’un retour à la normalité. Rien de tout cela n’est arrivé parce que le virus n’a cessé de circuler, avec des variants, que le vaccin n’a pas freiné massivement l’épidémie, même s’il s’est avéré efficace dans la protection des fragiles. Le vaccin a révélé des effets secondaires inattendus mais pas là où on l’attendait. Les effets les plus redoutables n’ont pas été physiologiques ; ils ont affecté le corps social, créant une division, une ségrégation entre non vaccinés et bons citoyens du régime sanitaire. Une catégorie de citoyen est vilipendée, autant par le peuple que par les élites qui considèrent les non vaccinés comme les ennemis de la société du bien sanitaire. Le passeport sanitaire institué en France est en contradiction avec les valeurs fondatrices de la nation moderne, liberté, égalité, fraternité. Le confinement fut interprété comme une sorte de carême éducateur incitant à la sobriété consumériste. Fin 2022, le sujet de préoccupation majeur fut le pouvoir d’achat avec à la une le prix des énergies fossiles, de l’essence puis la baguette de pain et sa colossale augmentation de 5 centimes. Ces événements donnent le sentiment d’un malentendu. Ce n’est ni la première, ni la dernière fois qu’une situation de ce type se présente. Le moment critique est source de danger et d’opportunité comme l’indique l’idéogramme chinois, alors que les Grecs anciens utilisaient le mot krisis signifiant jugement et décision. Les crises accompagnent souvent les changements d’époque.

 

 2) Un rapide coup d’œil sur les siècles. Il y a 2500 ans, la période axiale fut marquée en Grèce par la transition entre le mythe et le logos. La Rome républicaine puis impériale entra dans une longue période hellénistique et de nouveau, des inquiétudes. L’Empire romain ne s’est pas effondré, il s’est transformé. D’abord avec l’avènement de la religion chrétienne, puis un brassage de populations venues du Nord. Une Europe médiévale s’était installée durablement, avec ses églises pour prier, ses monastères pour méditer, ses chevaliers pour faire régner l’ordre sur des territoires aux confins fluctuants. Le salut était la question centrale. Le XIVe siècle sonna la fin du Moyen Age et l’avènement d’une modernité basée sur l’activité plus que la vie contemplative. L’Europe fut dévastée par une épidémie de peste et le couple franco-anglais lancé dans une guerre interminable. Ces deux événements furent (avec les inventions techniques) déclencheurs ou du moins accélérateurs de la modernité politique axée sur l’émergence de l’Etat et son administration suite à la formation des grands ensembles « politisés » que furent les royaumes. En France et plus tardivement ailleurs, l’autorité du pouvoir royal, à vocation centraliste, fut contesté et combattu par les seigneuries, qu’elles soient insérées dans le royaume ou alors étrangères. Les nations modernes se sont constituées avec deux procédés, la fusion annexion et les conquêtes de territoires. Si la Fronde était une question française, les royautés et autres principautés européennes furent à cette époque lancées dans un conflit de 30 ans soldé par l’instauration d’un nouvel ordre durable inscrit dans les deux traités de Westphalie ratifiés en 1648. Mais ce traité ne réussit pas à suspendre la guerre entre France et Espagne amorcée en 1635. Alors qu’à l’intérieur des frontières françaises, la Fronde fut une réaction violente contre la monté de l’autorité monarchique instaurée sous Henry IV puis Louis XIII. L’autorité de l’Etat a fini par sortir renforcée sous Louis XIV, avec l’appui de personnalités que l’on désignerait actuellement comme hommes d’Etat. Mazarin, succédant à Richelieu, dut s’occuper de la Fronde. Cette période fut marquée par des personnalités remarquables, dans les arts, les techniques. Vauban et toute une série de personnages ont œuvré au service de l’Etat et non plus des seigneuries féodales gouvernant des territoires limités.

 

 Les conflits de grande ampleur cheminent souvent avec les transformations des sociétés. L’entendement rationnel pense que ces conflits sont la cause des changements et que le cours de l’histoire peut être expliqué. Certes, bien des événements sont accessibles à l’entendement mais parfois, le cours de l’histoire semble guidé par des puissances insondables. De plus, les grandes crises ne sont pas seulement des éléments déclencheurs des transformations à venir, elles sont aussi le résultat de changements dont les ressorts sont anciens mais aussi inédits. Les techniques et la science jouent un rôle déterminant, rendant le futur imprévisible, faisant émerger des transformations sociales surprenantes. L’exemple le plus édifiant étant l’avènement des réseaux sociaux, ce qui ne devrait pas nous étonner outre mesure, si l’on se souvient du détournement du Minitel français pour des utilisations sociales et ludiques. L’homme est pénétré par une puissance, une énergie qui le pousse à s’étendre dans l’espace, non seulement en se déplaçant mais en communiquant, en se reliant par des dispositifs matériels devenus hyper puissants à l’ère de l’Internet mobile. Les deux grands conflits du premier XXe siècle ont accompagné et propulsé un nouvel ordre, un monde nouveau, avec deux grands empires. Les antagonismes entre le passé et l’avenir ont été de puissants ressorts dans ces conflits.

 

 3) Vision cinétique des nouveaux commencements. L’histoire du monde depuis le néolithique est faite de périodes caractéristiques ayant émergé avec un contexte spécial et des événements signalant la présence d’un commencement, d’une rupture qui conserve quelques traits anciens tout en développant les nouveaux caractères, culturels, religieux, politiques, techniques, diffusant dans les sociétés.

 

 Siècle V avant J.-C. ; Apogée de la Grèce de Périclès marquée par les guerres médiques, puis la guerre du Péloponnèse, et la peste d’Athènes, vaste épidémie devenue endémie de 330 à 326. La philosophie grecque devient le ressort d’une civilisation autour de la Méditerranée. Ce fut un commencement.

 Siècles II à VI, Rome impériale, scission de l’Empire puis transformation de l’Empire d’Occident. 165, peste d’Antonine, 251, peste de Cyprien. Ces deux épidémies auraient joué un rôle dans la propagation du christianisme. Mais aussi le déclin progressif marqué par le sac de Rome en 410. L’Europe devenue chrétienne amorça un nouveau commencement non sans des débuts problématiques causés par la persistance de la peste de Justinien dont l’émergence en Orient date de 541 et qui affecta le bassin méditerranéen pendant plus de deux siècles. L’Europe a ensuite connu une accalmie et la civilisation médiévale se développa, avec ses cathédrales, ses universités, ses docteurs, ses chevaliers.

 1350 - 1450, la peste noire tue entre 35 et 50% des Européens, se propage en Orient et affaiblit l’Empire byzantin qui tombe aux mains des Ottomans alors que la guerre de 100 ans s’achève par un nouveau commencement. Les grandes nations se constituent.

 1800, les empires contemporains. Encore un commencement, marqué par les guerres napoléoniennes. Le monde contemporain est né, avec ses ambitions impériales et coloniales. Et surtout avec le développement des sciences et des industries en Occident. La France a été en pointe, dans le domaine des idées avec Saint-Simon, Auguste Comte et le positivisme. En politique avec le remplacement d’un ordre pyramidal féodale par un ordre tout aussi pyramidal mais basé sur la noblesse de robe, le mérite, le savoir-faire administratif et industrieux. C’est cette phase que n’a pas su réaliser l’Allemagne et qui explique les lointaines origines du IIIe Reich.

 1945, guerre froide et démocratie. Après le cataclysme en Europe, en Asie, et deux bombes nucléaire, un monde inédit émerge. Finis les empires coloniaux, place aux deux impérialismes se disputant l’hégémonie du monde. La Russie a ses émissaires publics ou secrets, ses ramifications planétaires, son domaine réservé, URSS et Europe de l’Est. Les Etats-Unis ont des bases militaires au Japon, en Italie, Allemagne, dans l’océan indien, le pacifique, l’atlantique. Un nouveau commencement émerge, avec les émancipations, les idéaux démocratiques, une nouvelle culture.

 2010-2022, le temps des peurs et des incertitudes. L’impérialisme solide mettant face à face les blocs et les idéologies a fait place à un monde que l’on pressent sous les traits d’un achèvement qui n’en finit pas, marqué par les tensions civiles, autrement dit une guerre civile à bas bruit mettant aux prises les communautés, les genres, les opinions diverses, plus ou moins sectaires, les radicalités idéologiques. Le monde est traversé diversement par des peurs et la pandémie de Covid pourrait jouer un rôle aussi important que la peste de 1350 en Europe.

 

 4) L’esprit d’une époque transparaît au contact des œuvres d’Art ou maintenant, des œuvres dit culturelles diffusées massivement..............

 

 5) Si l’Art et la culture nous renseigne sur une époque, rien ne vaut l’observation des faits de société et des événements remarquables pour comprendre l’histoire en marche...............

 

 6) La France a connu son heure de gloire pendant deux longs siècles, de 1700 à 1918, jusqu’à la grande confrontation.............

 

 7) Kojève en visionnaire des empires est-il dépassé ? Le 27 août 1945, dans un contexte très particulier lié au sortir de la guerre, le conseiller et philosophe Kojève publia un énigmatique texte sur les enjeux géopolitiques que la France et une Europe anéantie devaient affronter. Ce texte explique les risques d’effacement de la France et propose une solution, la constitution d’un Empire latin. En ce sens, Kojève anticipe le choc des civilisations de Huntington sauf que les civilisations se résument à trois grands ensembles, le libéralisme anglo-saxon d’inspiration protestante, le communisme slavo-soviétique d’inspiration orthodoxe et un troisième ensemble qui n’existe pas, l’empire latin. Kojève met aussi l’accent sur un point de grande importance. Le tournant amorcé après 1945 serait aussi radical et disruptif que la fin du monde médiéval et féodal. Ce qui nous incite à réfléchir sur l’hypothèse d’un nouveau commencement. Vaste question. Toujours est-il que le principe de l’empire latin explique sans doute le chemin emprunté par le général de Gaulle qui s’opposant à l’entrée d’un Royaume-Uni protestant dans la CEE, tout en émettant des intentions envers un Québec libre ; traduction, la province francophone et surtout catholique à 75%, devrait se rapprocher de la France et prendre ses distances avec la tutelle anglo-saxonne sise à Ottawa. Ces quelques lignes écrites par Kojève sont éclairantes pour passer à la réflexion suivante :

 

 « Aux côtés de l’Empire slavo-soviétique de tradition orthodoxe, et de l’Empire anglo-saxon, et peut-être germano-anglo-saxon, d’inspiration protestante, il faut créer un Empire latin. Seul un tel Empire sera au niveau politique des deux Empires déjà existants, car lui seul serait capable de soutenir éventuellement une guerre où son indépendance serait en jeu. Et c’est seulement en se mettant à la tête d’un tel Empire que la France pourrait se maintenir dans sa spécificité politique, et par conséquent aussi culturelle. » (Kojève, 1945)

 

 « Il n’y a pas de doute qu’on assiste actuellement à un tournant décisif de l’histoire, comparable à celui qui s’est effectué à la fin du Moyen Âge. Les débuts des Temps modernes sont caractérisés par le processus irrésistible de l’élimination progressive des formations politiques « féodales », qui morcelaient les unités nationales, au profit des royaumes, c’est-à-dire des États-Nations. A l’heure actuelle ce sont ces États-Nations qui, irrésistiblement, cèdent peu à peu la place aux formations politiques qui débordent les cadres nationaux et qu’on pourrait désigner par le terme d’« Empires ». Les États-Nations, tout puissants encore au XXe siècle, cessent d’être des réalités politiques, des États au sens fort du mot, tout comme cessèrent d’être des États les baronnies, les villes et les archevêchés médiévaux. L’État moderne, la réalité politique actuelle, exigent des bases plus larges que celles que représentent les Nations proprement dites. Pour être politiquement viable, l’État moderne doit reposer sur une « vaste union ‘impériale’ de Nations apparentées ». L’État moderne n’est vraiment un État que s’il est un Empire.

 Le processus historique qui remplaça jadis les entités féodales par les États nationaux et qui supprime actuellement les Nations au profit des Empires, peut et doit être expliqué par des causes économiques, qui se manifestent politiquement dans et par les exigences de la technique militaire. C’est l’apparition des armes à feu, et notamment de l’artillerie, qui a ruiné la puissance politique des formations subnationales du Moyen Âge. Le « Prince » féodal : baron, évêque, ville, etc., était capable d’armer ses citoyens-vassaux d’épées et de lances, et il se maintenait politiquement tant que cet armement suffisait pour pouvoir soutenir une guerre éventuelle, qui avait pour enjeu son indépendance politique. Mais quand il a fallu entretenir une artillerie pour pouvoir se défendre, les bases économique et démographiques des formations politiques féodales se révélèrent insuffisantes, et c’est pourquoi ces formations furent progressivement absorbées par les États nationaux qui seuls étaient capables de s’armer d’une façon adéquate. De même, les États-Nations étaient – et sont encore – des bases économiques et démographiques suffisantes pour entretenir des troupes qui n’ont pour armement que des fusils, des mitrailleuses et des canons. Mais de telles troupes ne sont plus efficaces à l’heure qu’il est. Elles ne peuvent rien contre une armée vraiment moderne, c’est-à-dire motorisée, blindée et impliquant une aviation comme arme essentielle. Or l’économie et la démographie strictement nationales sont incapables de mettre en ligne des armées de ce genre, que les Empires sont seuls à pouvoir entretenir. Tôt ou tard ces Empires absorberont donc politiquement les États-Nations. » (Kojève)

 

 8)__________________

 


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13 réactions à cet article    


  • Schrek Docteur Faustroll 4 novembre 2021 08:35

    Vous êtes du côté du lion ou de la gazelle ?


    • Albert123 4 novembre 2021 11:05

      @Docteur Faustroll

      tant qu’on ne force pas le lion a devenir vegan et a nier son instinct de prédateur et qu’on ne pousse pas la gazelle a cesser de courir pour survivre a la prédation du lion, ça me va.


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 novembre 2021 16:50

      @Docteur Faustroll
       Ni l’un, ni l’autre.
       L’homme dans l’évolution, a reçu quelques neurones de plus pour réfléchir.
       Espérons qu’il les utilise bien.


    • JPCiron JPCiron 4 novembre 2021 17:21

      @Docteur Faustroll

      Vous êtes du côté du lion ou de la gazelle ? >

      Peut-être le survol évoque-t-il plutôt le papillon ?


    • Gasty Gasty 5 novembre 2021 10:50

      @JPCiron

      Ne négligeons pas l’effet papillon.


    • JPCiron JPCiron 5 novembre 2021 12:14

      @Gasty

      Eh ! Chaque chose compte !
      D’autant plus que, de là haut, on a l’impression de commander aux champs de bataille là-dessous....


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 novembre 2021 09:05

      Kojève en visionnaire des empires est-il dépassé ?

       

       Oui, largement : Chine, Asie, multinationales, Big Money, GAFAM, transhumanismes, ...

       

       Il ne connaissait pas tout ça.


      • lejules lejules 4 novembre 2021 14:16

        @Francis, agnotologue
        « L’État moderne n’est vraiment un État que s’il est un Empire. » ce que j’ai compris du texte c’est que seul un empire peut gérer big money ,GAFAM, transHumanisme ... car seul un empire a la capacité de le faire pas un état qui est bien trop petit. l’état américain ne peut le faire ; l’empire américain oui !


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 novembre 2021 14:21

        @lejules
         
        ’’seul un empire peut gérer big money ,GAFAM, transHumanisme ... ’’
         
        Gérer ? Ça ne veut pas dire grand chose en l’occurrence, c’est une phrase qui relève de la langue de bois. Dans un empire il n’y a pas le moindre interstice pour la démocratie.


      • Étirév 4 novembre 2021 09:51

        « Nous entrons dans l’ère de la peur et des Etats sécuritaires ; comment en sortir ? »
        Peut-être un début de réponse :
        Le pouvoir économique actuel, anonyme et opaque, caché derrière des hommes politiques de paille interchangeables, est structurellement hors de tout contrôle ; une collectivité ne peut mettre en œuvre des contrôles que sur un pouvoir dont elle connaît l’existence, l’origine et la nature. Les collectivités humaines ne sont pas en capacité de lutter contre un ennemi caché, qui reste non identifiable. La première condition d’un « renouveau » consiste donc à faire apparaître juridiquement la réalité, qui transparaît derrière l’anonymat des capitaux, au grand jour.
        D’une façon générale, les choses se présentent donc de la façon suivante : le rapport de force acquis entre l’intérêt privé de la caste des « prédateurs financiers sans scrupule » et l’intérêt général, politiquement représenté, est extrêmement défavorable aux populations.
        L’avenir doit donc être envisagé, au niveau collectif, dans les termes suivants :
        Les peuples veulent-ils continuer à aller dans cette voie ?
        La question, qui reste ouverte au niveau international, reçoit, en France, un commencement de réponse avec le mouvement populaire des « Gilets Jaunes ». Car, à l’évidence, la seule réelle revendication de ce mouvement est de récupérer le contrôle politique que les français, certains d’entre eux, de plus en plus nombreux, ont compris avoir perdu. La seule revendication des « Gilets Jaunes » est de récupérer leur droit politique à s’autodéterminer en fonction de leurs différents intérêts collectifs, et de leurs intérêts communs.
        Finalement, les lois naturelles, tellement honnies des globalistes, reprennent le dessus et les choses vont entrer dans l’ordre : soit on lutte collectivement pour survivre collectivement, soit on ne lutte pas collectivement et ce sera la fin de la civilisation et de la liberté, y compris celle de vivre et de mourir.
        Les « Gilets Jaunes » français, et leurs frères et sœurs du monde entier, sont l’antidote au futur gouvernement mondial dictatorial et prédateur.
        De l’autre côté du miroir… de l’anonymat des capitaux


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 novembre 2021 10:08

          @Étirév
           
          ’’ Les « Gilets Jaunes » français, et leurs frères et sœurs du monde entier, sont l’anti dote au futur gouvernement mondial dictatorial et prédateur.’’
           
           https://lesmoutonsenrages.fr/2021/11/02/le-ministere-de-linterieur-commande-90-vehicules-blindes-de-maintien-de-lordre-a-la-societe-soframe/


        • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 novembre 2021 16:48

          Sortir des Etats sécuritaires ?

          A mon avis, nous y sommes entrés dès qu’on a compris que le climat changeait et qu’il fallait réagir. 


          • Zolko Zolko 5 novembre 2021 13:22

            Lors du confinement de mars 2020, la plupart pensaient que c’était un mauvais moment à endurer

             

            pas moi : je savais dès le début où mène cette route. Chuis pas déçu ... et ça va être encore pire avant de s’améliorer, attachez vos ceintures.

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