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Nouvel ordre mondial

« Les perspectives économiques des Etats-Unis ne sont pas brillantes, mais celles de l’Europe sont pires. » Michael Hudson, économiste (1)

« Depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, la Commission européenne, gardienne des traités, fondée en 1957 et composée d’émissaires des états membres, sert de bras armé au Département d’Etat des Etats-Unis, subissant, à travers l’histoire, les aléas de sa politique extérieure qui, actuellement, déplace son centre d’intérêt vers l’Asie, laissant l’Europe sur le banc de touche dans le jeu de la géopolitique mondiale. » (Michael Hudson)

L’économiste américain Michael Hudson publie actuellement la troisième édition de son ouvrage « Super-Imperialism, The Economic Strategy of American Empire » (2) dont la première édition parut en 1972, une année après l’événement historique qui bouleversa l’ordre économique mondial établi, la suspension de la convertibilité du dollar en or par le président Richard Nixon.

Sorti victorieux de la Deuxième guerre mondiale, seule nation avec une économie florissante à l’époque, le nouvel empire américain naissant se trouvait alors dans une position unique dans l’Histoire, pavant le chemin vers une gouvernance planétaire.

Un nouvel ordre économique mondial fut pour ainsi dire décrété le 22 juillet 1944, par les Etats-Unis et son « junior partner », la Grande Bretagne, à l’hôtel Mount Washington, dans la station de ski huppée de Bretton Woods dans le New Hampshire, sous la direction de l’économiste britannique John Maynard Keynes et l’assistant au Secrétaire du trésor américain, Harry Dexter White, dont évidemment la proposition finale fut retenue, à savoir la création d’un nouveau système monétaire international, basé sur le dollar américain, avec un ancrage à l’or, faisant du dollar américain la monnaie de réserve internationale, toutes les devises du monde devant dorénavant être définies par rapport au dollar et, seul le dollar, par rapport à la valeur de l’or.

Les dépenses militaires des belligérants pendant, et le boom économique grâce à la reconstruction, après la Deuxième guerre mondiale, permirent aux Etats-Unis d’enregistrer de larges excédents commerciaux et, par conséquent, l’accumulation d’un important stock d’or, trois quarts des réserves mondiales, entreposées dans les coffres de la base militaire de Fort Knox dans le Kentucky.

En contrepartie, chaque nation aura dorénavant le droit, hypothétique, de se faire livrer de l’or par le trésor américain, en échange de dollars, à un cours de change prédéfini, un gage de confiance en quelque sorte, dans le but de garantir la stabilité du système financier international.

L’Europe, dévastée par cinq années de conflit, ne disposant plus de ressources (or), nécessaires pour financer la reconstruction, voire son développement futur, dépendait entièrement des crédits du trésor américain qui, lui, détenait des réserves d’or en suffisance pour créer des dollars. Un vaste programme de financement fut mis sur pied, connu sous l’appellation « Plan Marshall », programme assorti d’une condition sine qua non, celle de l’obligation des débiteurs d’importer uniquement du matériel en provenance des Etats-Unis. 

Au fur et à mesure que l’Europe sortait de la récession et ses entreprises se mirent à exporter des biens et services à leur tour, leurs recettes en dollars, converties en monnaie locales, créant ainsi de la nouvelle monnaie locale, sont déposées au fur et à mesure, via les banques commerciales, auprès des banques centrales respectives, qui à leur tour investissent ces dollars en bon du trésor américain.

Comme toute médaille, celle-ci a également deux faces.

Ce système, permettait aux Etats-Unis, et permet encore à ce jour, d’activer la planche à billets, au-delà du raisonnable, et surtout, de financer une machinerie de guerre que l’ancien président Dwight D. Eisenhower appelait le « complexe militaro-industriel », avec les surplus commerciaux de ses partenaires. Dans les années 1970 et 1980, par exemple, le Japon finançait jusqu’à 20 % du déficit budgétaire américain avec le surplus de sa balance commerciale. 

Avec la création simultanée d’instances supranationales, également sous la férule des Etats-Unis, telles que le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce GATT, devenu Organisation mondiale du Commerce OMC en 1995, la dollarisation, décidée à Bretton Woods, s’étendait à la planète entière en guise d’outil de promotion du « made in America » et de contrôle militaire.

Sous prétexte de réduire la pauvreté dans le monde, ces institutions accordent des crédits aux nations qui en ont besoin, à condition que celles-ci recyclent les dollars obtenus en produits américains, notamment agricoles, dans le cas de la Banque Mondiale.

Ainsi, au lieu d’aider les pays débiteurs, notamment d’Amérique Latine, d’atteindre une autosuffisance alimentaire, les crédits sont essentiellement destinés à financer l’exportation de céréales américaines, ou, dans le cas d’aliments qui ne poussent que dans les tropiques, tels que le sucre, les bananes, le café ou l’huile de palme, d’exploiter des plantations par des conglomérats américains dans le but d’écouler les récoltes sur le marché américain. 

La dépendance ainsi crée est ensuite utilisée à des fins de pressions politique voir militaires, en cas de velléités démocratiques ou indépendantistes, voire de réformes sociales indésirables.

Ainsi s’expliquent les nombreux coups d’états et autres assassinats politiques par la CIA dans l’arrière-cour des Etats-Unis à travers l’Histoire, dont un des derniers en date, le coup d’état, orchestré par la Secrétaire d’état Hillary Clinton, en 2009, au Honduras où le président Manuel Zelaya, pourtant issu d’une grande famille de propriétaires terriens, avait la mauvaise idée de lancer une réforme agraire, ou à Haïti, où la sémillante Hillary sut empêcher une augmentation de salaire des travailleurs d’ateliers clandestins de 37 à 45 cents l’heure. (Wikileaks) 

En créant des déficits budgétaires de plus en plus insoutenables, notamment par les dépenses militaires, notamment pendant les guerres de Corée et du Vietnam, déficits qui s’additionneront année après année à la dette souveraine, les partenaires commerciaux commencèrent à douter de la solidité du système et à exiger la livraison de « leur or », comme le malheureux président Charles De Gaulle, qui cherchait à convertir les dollars, investis par les américains dans la guerre d’Indochine en or au lieu d’acheter docilement des bons du trésor américain. (Michael Hudson)

Mal lui en avait pris, car, comme se vantait la CIA plus tard, les révoltes de mai 1968, qui avait conduit à la chute du héros de la Deuxième guerre mondiale, furent encouragées avec enthousiasme par les agents de Langley, qui, par ailleurs, réussirent également à débarrasser l’Italie de son Parti communiste. Toujours est-il, en 1972, le président Richard Nixon, déclara unilatéralement la fin de la convertibilité du dollar en or et ouvrit, par la même occasion, la « Boîte de Pandore » de la création monétaire sans lendemain.

On inventa, entre tant d’autres subterfuges, les pétrodollars, le recyclage des recettes pétrolières, notamment de l’Arabie Saoudite en actifs financiers américains, bons du trésor, immobilier, actions, sans jamais autoriser une prise de contrôle décisive bien entendu, comme c’est d’ordinaire le cas pour les vassaux du FMI, et les japonais et autres allemands et français continuaient à recycler leurs surplus commerciaux en dollars, ce qui mit une pression à la hausse de sa valeur, 50 % face aux plus importantes devises entre 1980 et 1985, hausse exacerbée par la nouvelle politique fiscale néolibérale du président Ronald Reagan, favorisant le capital au détriment du travail, ou, ce que le président de la Réserve Fédérale Alan Greenspan appelait « le syndrome des travailleurs traumatisés », menant du même coup à une flambée des taux d’intérêts, due au besoin accru de financement du trésor public.

L’accord de Plaza, signé le 22 septembre 1985 à l’hôtel Plaza à New York, entre les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, le Japon et le Royaume Uni, visa à réduire les déséquilibres commerciaux en dévaluant le dollar par des interventions massives sur les marchés des devises. Le résultat fut particulièrement douloureux pour le Japon qui vit flamber sa monnaie, occasionnant une bulle immobilière qui éclata en 1992 et dont le pays du soleil-levant n’a jamais récupéré jusqu’à ce jour.

L’effet sur les déséquilibres économiques fut de courte durée, car la planche à billet du trésor américain continuait à tourner à plein régime, favorisant une financiarisation de sa propre économie et une délocalisation sans précédent de sa base de production vers des cieux plus cléments en matière fiscale et de coût du travail, tels que le Mexique ou la Chine.

Le résultat fut une économie domestique non compétitive, faute d’investissements, et une triple dette, souveraine, actuellement de 28'000 milliards USD, privée, de 15'000 milliards USD, et une dette des entreprises domestiques de 12'000 milliards USD.

S’il y a un pays qui a appris la leçon de cette « Histoire » c’est la Chine et son défunt leader spirituel Deng Xiao Ping, pour qui « peu importe que le chat soit noir ou blanc, pourvu qu’il attrape des souris ».

Aujourd’hui, la Chine a réussi à éradiquer l’extrême pauvreté telle que la définit la Banque Mondiale et qui touchait encore 750 millions de ses habitants en 1990. En même temps, 1,1 milliard d’habitants ont accédé à ce que la Banque Mondiale définit comme la « classe moyenne », 5,5 USD de revenu quotidien, grâce à ce que le Parti communiste à son tour appelle « économie socialiste de marché », un modèle économique mixte, pas très éloigné du modèle allemand des Trente glorieuses, l’économie sociale de marché, très éloigné en revanche du néolibéralisme.

Dans une économie mixte, telle que la Chine, les besoins fondamentaux, tels que logements, santé, éducation, transport sont financés exclusivement par les pouvoirs publics et, contrairement aux économies européennes classiques de ce type, qui ne sont plus tellement classiques d’ailleurs puisqu’ils favorisent le modèle néolibéral du partenariat public-privé, la clé de la redistribution des richesses, la création monétaires, y est en mains de l’état.

La privatisation de la création monétaire, entre les mains des banques commerciales, conduit in fine à la financiarisation de l’économie. Dans le but de maximiser les profits et de minimiser les risques, les banques ne prêtent pour ainsi dire que contre la mise en gage d’un actif financier existant (80% des crédits octroyés aux Etats-Unis). Elles ne contribuent donc pas à la création de nouveaux moyens de production, ce qui se vérifie aisément en observant la bulle financière et immobilière qui est actuellement sur le point d’éclater à nouveau. 

Ainsi, contraire au sauvetage des banques par le trésor américain en 2008, une éventuelle mise en faillite du conglomérat immobilier chinois « Evergrande », qui représente entre 2 et 3 % de l’économie chinoise, touchera en premier lieu les créanciers imprudents, puisque la Chine n’a pas de contentieux basé sur la dollarisation.

Au contraire, la Chine vise une diversification en renforçant ses liens avec la Russie, l’Iran et le Venezuela, tous touchés par des sanctions économiques américains.

Son projet phare, la « Nouvelle route de la soie », un ensemble de liaisons maritimes et de voies ferroviaires entre la Chine et l’Europe, englobant 68 pays, représentant 4,4 milliards d’habitants ou 40 % du PIB mondial, un outil de restructuration de la gouvernance mondiale selon certains, laissera l’Europe le cul entre deux chaises devant un choix plus que cornélien.

 

  1. Michael Hudson, économiste américain professeur à l’université Missouri- Kansas City, mettant l’accent de ses analyse sur l’effet de la dette sur le développement économique, 

3rd Edition : Super-Imperialism | Michael Hudson (michael-hudson.com)


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48 réactions à cet article    


  • Schrek Docteur Faustroll 26 octobre 17:22

    La conclusion laisse sur sa faim après un développement argumenté.

    Pour que l’« Europe » (sic) puisse « faire un choix », encore eût-il fallu qu’elle existât.

    Or, ce qui existe, c’est l’Union Européenne, qui n’est ni un état, ni une fédération, ni une confédération, mais une « communauté » fonctionnant sur la base de traités surtout monétaires et financiers. Pour ce qui est de la diplomatie et de l’activité, ce sont les lambeaux d’états qui servent à tenter de maintenir à la surface ce sui reste des anciens empires coloniaux et du capital des grandes familles, elles-mêmes recyclées dans le système mondialiste.

    Ce n’et pas l’« Europe » que vous définissez vous-même comme une dépendance de l’empire américain qui sera placée devant des choix, mais éventuellement les gens comme Arnault, Bolloré et leurs homologues allemands et italiens. Les britanniques, eux, ont déjà « choisi », et en plus, ils ont fait entériner les choix du capital anglais par le « peuple ».


    • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 26 octobre 17:41

      @Docteur Faustroll
      Autant la conclusion de l’article, en ce qui concerne l’état actuel de l’Europe, vous laisse sur votre faim, autant vous la tirez vous-même, en déduisant, à juste titre que je la considère comme une simple dépendance des Etats-Unis. 


    • Captain Marlo Captain Marlo 28 octobre 10:44

      @Bruno Hubacher
      Merci pour cet excellent résumé. Vous avez quand même oublié une chose importante, les délocalisations des usines US en Chine et au Mexique ne sont pas les seules. C’est pareil en Europe. La date est 1994.

      Après des années de palabres, sont signés les accords de l’Uruguay Round entre les USA et le représentant de la Commission européenne, Sir Leon Britain. 

      Cet accord a mis en place le libre échange appelé désormais « la mondialisation des échanges ». Il s’agissait de supprimer aux USA et en Europe (ils disent « déréguler »), toutes les lois protectionnistes, pour délocaliser les productions dans les pays à bas salaires. Avec les conséquences que nous connaissons, la fermetures des usines , des régions dévastées par le chômage, et des importations massives de tout, y compris des médicaments et des produits agricoles...

      Les 4 libertés du libre échange sont désormais inscrites dans le marbre des traités européens : liberté de circulation des capitaux, des marchandises, des hommes et des services.

      PS : Je signale au passage que la politique protectionniste de Trump a permis de faire baisser le chômage aux USA. C’est la raison pour laquelle il est détesté par tous les européistes mondialistes !


    • DantonQ DantonQ 28 octobre 12:24

      @Bruno Hubacher Les choses vont changer et dramatiquement ! Bientôt ce ne sera plus l’Europe qui sera un vassal des Chiottes de l’Amérique, mais bien les chiottes de l’Amérique qui devront se soumettre aux fourches caudines de l’Europe ainsi que le reste du monde, -Chine et Russie y compris  Mais pour le pire, hélas ! 

      Lisez donc cet article pour en savoir plus : https://www.mondedemain.org/emissions/la-bete-de-l-apocalypse


    • Étirév 27 octobre 08:05

      « Nouvel ordre mondial » n’est finalement qu’une simple organisation mafieuse composée de banques et de multinationales.
      L’énorme pouvoir des banquiers est lié à la gestion exclusive qu’ils ont de l’économie via le contrôle des monnaies. Ils ont, peu à peu, établi un système de prédation capitalistique qui, à son tour, leur a permis de prendre le contrôle du phénomène politique, par la corruption ou l’intimidation, organisant en conséquence un système législatif qui leur soit de plus en plus favorable. L’exemple de la BRI (Banque des Règlements Internationaux) qui est une institution financière dotée de la totalité des prérogatives diplomatiques d’un État, bénéficie de tout les privilèges, notamment en matière d’immunité de ses membres, et ne rend de compte à personne. La BRI a été créée au tout début des années 1920 par une initiative de Haljmar Schacht (qui était alors un fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les alliés à l’issue de la 1ère guerre mondiale), Norman Montagu (gouverneur de la banque centrale d’Angleterre), J-P Morgan et leur intermédiaire commun John Foster Dulles. Concrètement, sans la BRI, l’Allemagne nazie n’aurait jamais pu financer ses préparatifs de guerre. La BRI a ainsi été la principale machine ouvrière de la 2ème guerre mondiale. Faire disparaître la prétendue indépendance et intégrité de la BRI, ainsi que de tous les paradis fiscaux de la planète, serait simple à mettre en œuvre : il suffirait qu’un ou plusieurs États envoient des corps militaires à l’assaut de cette forteresse financière pour qu’il n’en reste rien. Nous sommes aujourd’hui arrivés, avec l’avènement des institutions dites européennes, au point culminant qui consiste en l’institutionnalisation du « phénomène économique » en lieu et place du « phénomène politique ». La mise en concurence économique et juridique des États est en réalité une façon judicieuse d’imposer aux États l’intérêt, bien compris, des multinationales. La concurrence est, en réalité, le moyen technique d’imposer la loi du plus fort. En l’occurence, il s’agit du plus fort sous le prisme économique et capitalistique, ce plus fort étant chapeauté par l’anonymat. Peu importe que ce plus fort soit un terroriste, un assassin, un voleur et un menteur, car il est, de toute façon, anonyme. L’histoire démontre largement que les différentes « qualités » que sont l’aptitude au mensonge, l’absence d’état d’âme, l’absence de toute empathie et bienveillance vis-à-vis de la vie, la volonté hégémonique de prédation... sont précisément celles qui définissent le « plus fort économiquement ». Ce que les banquiers oublient vraisemblablement est une autre loi intangible de l’humanité : la loi du talion. Rien ne leur assure, à priori, que les souffrances qu’ils auront infligées aux peuples au travers des âges ne se retourneront pas contre eux, le jour où lesdits peuples les auront identifiés comme leur seul « ennemi » réel. Il n’existe pas de moyen, pour les plus gros détenteurs de capitaux, de s’assurer à l’aide d’un quelconque produit dérivé, contre un éventuel retour de « FLAMMES » que leur outrecuidance et leur violence auront provoqué.


      • zygzornifle zygzornifle 27 octobre 08:47

        Pourquoi le nouvel ?.

        Il a toujours été la mais maintenant on en parle et il est médiatisé, il ne reste plus qu’a l’enregistrer au patrimoine mondial de l’Unesco .... 


        • Ecométa Ecométa 27 octobre 11:39

          Le Etats-Unis on toujours été des « fourbes » dans le concert des Nations, et ils le seront toujours ! La France avec sa devise de Liberté, d’Egalité et de Fraternité ; « devise empreinte d’Humanité », à toujours été une épine dans la chaussure Etasunienne, et dans cette acculturation américano-anglo-saxonne ! 

          Il faillait suivre Keynes avec son « Bancor » !

          Aucune monnaie nationale, sauf à fausser toute l’économie mondiale ne devrait être une monnaie d’échange internationale ; il fallait suivre Keynes et sa proposition d’une monnaie spécifique pour les échanges internationaux ! 

          Après les trente glorieuses nous vivons ce qu’il convient d’appeler les « cinquante piteuses »  ! Enfin pas pour pout le monde puisque des fortunes de 50 à + de 150 milliards de dollars ont été constituées en trois ou quatre décennies fondant ainsi une « Ploutocratie », qui, à l’aide du scientisme, du « positivisme technoscientiste », qui est la nouvelle religion, entend bien réduire le monde à ses seuls désidératas d’enrichissement !

          Sociétalement, en matière de « Démocratie » et de « Principe d’Humanité », nous vivons ce qu’il convient d’appeler une modernité régressive ; et ceci ne va pas s’arranger  ; car cette « Ploutocratie » n’aime pas la « Démocratie » qu’elle craint, ni le Principe d’Humanité« car elle entend bien la changer pour la rendre plus docile : plus manipulable !

          L’Etat est mort, la Nation est morte, la République est morte, la société est exploitée économiquement, manipulée technoscientifiquement, les institutions sont prévariquées ! Actuellement c’est cette »Ploutocratie« associée à un »technocratisme« mortifère, qui dirigent ce monde et qui entend envoyer l’humanité vers le »transhumanisme " : nouvel esclavagisme technoscientiste !  


          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 27 octobre 11:44

            @Ecométa

             envoyer l’humanité vers le »transhumanisme " : nouvel esclavagisme technoscientiste ! 

            Ils ont une réponse toute faite pour justifier ça : les chinois vont le faire, donc il faut qu’on le fasse aussi.

          • Ruut Ruut 27 octobre 12:38

            @Opposition contrôlée
            A la différence est que la chine l’utile de manière vertueuse la où l’Europe et les pays Anglo-Saxons l’utilise de manière toxique et destructrice.

            L’exemple récent du pass sanitaire, accolé a une vaccination illégale et abusive d’un produit en phase expérimentale, qui détruit des emplois de soignants en pleine pandémie et manque de personnel, en est le plus récent et triste exemple.
             


          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 27 octobre 13:11

            @Ruut
            En effet. Les chinois maintiennent l’ordre par l’autorité. En occident, on le maintenait surtout par l’abrutissement, désormais on a droit à la fois à la violence et à l’abrutissement. 


          • yakafokon 27 octobre 16:15

            @Ecométa
            Alors, pourquoi ne pas foutre le campe de l’Union Européenne, puisque la solution existe, plutôt que de se lamenter ?
            Suivez les conférences vidéos de François Asselineau sur son site www.upr.fr ou lisez son programme de gouvernement ( 33 pages en PDF imprimable ), ça vous donnera une petite idée de ce qu’est un véritable chef d’état, et surtout de ce qu’il convient de faire pour sortir de ce piège à cons !
            Tous-ceux qui disent du mal de lui ne connaissent pas le bonhomme, et ignorent qu’il a occupé de hautes fonctions sous deux gouvernements !
            Il connait très bien les bayous bourrés de crocodiles des arcanes du pouvoir !
            Bonnes vidéos et bonne lecture.


          • DantonQ DantonQ 28 octobre 13:09

            @Ruut Sauf que si tout-le-monde avaient le courage de résister en face au tyran Macron et a sa mafia gouvernementale et pseudo-scientifique, ils devraient manger leur chapeau et ravaler toutes leurs mesures.

            C’est parce que les gens se soumettent que nous en somme là. Si les hôpitaux, les commerces, les bars et restaurants, refusaient tous d’appliquer le pass nazitaire, refusaient toute discrimination par la désobéissance, nous ne serions pas dans cette impasse ! 

            « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ! »

            Etienne de la Boétie.




          • I.A. 27 octobre 13:02

            Très bien, merci, on prend les mêmes et on recommence, avec les mêmes effets de bord aboutissants aux mêmes tsunamis.

            Pour le coup, une analyse des avantages et inconvénients à être membre de l’Europe tout en conservant sa propre monnaie, serait fort bienvenue.

            Ils sont 7, je crois.


            • Captain Marlo Captain Marlo 28 octobre 10:53

              @I.A.
              à être membre de l’Europe tout en conservant sa propre monnaie, serait fort bienvenue.

              Et oui, mais pour sortir de l’euro, il faut avant sortir de l’ UE ! Il n’y a pas de clause de sortie au Traité De Maastricht, c’est la bande à Attali qui s’est débrouillé pour qu’il en soit ainsi ! C’est ce qui fait dire aux européistes :« L’euro est irréversible », comprenons, « éternel » !

              Et lors de la rédaction du Traité de Lisbonne, ce sont les juristes britanniques qui ont obligé l’inscription d’une clause de sortie à l’UE dans le Traité.


            • jjwaDal jjwaDal 28 octobre 13:09

              @Captain Marlo
              Il y a un côté « Pour le meilleur et pour le pire et jusqu’à ce que la mort vous sépare » dans l’adhésion à l’U.E. que peu de personnes acceptent de regarder en face.Il faut être fou à lier, aveugle ou vendu (les trois ne sont pas mutuellement exclusifs) pour lâcher 10 milliards d’euros net par an à d’autres Etats membres qui vont acheter du matériel militaire US pour faire un doigt d’honneur à la Russie ou se « protéger » contre un partenaire de l’OTAN.
              Ce serait à pisser de rire si on ne se faisait pas saigner pour ces âneries alimentées par une idéologie à l’épreuve de tous faits.
              On attend sans impatience l’entrée de l’Ukraine (ce qui en restera) avec un SMIC à 60 euros mensuels qui nous permettra d’oublier une partie de nos commandes chinoises et nous évitera de payer des gens à faire quelque chose chez nous....


            • Captain Marlo Captain Marlo 28 octobre 19:24

              @jjwaDal
              Il faut être fou à lier, aveugle ou vendu (les trois ne sont pas mutuellement exclusifs) pour lâcher 10 milliards d’euros net par an à d’autres Etats membres...

              Non, ils sont désinformés par la classe politique & les médias. qui ne font pas leur travail. Mais ce n’est pas tout ! Le plan de relance dont se vante Macron, est une arnaque. La France va recevoir 40 milliards d’euros et il faudra rembourser 90 ou 100 milliards d’euros !


            • microf 27 octobre 14:27

              Très bon article, court et bien précis.

              Africain-sub-saharien depuis mon arrivée dans ce Forum je ne fait que décrier ce qui arrive aujourd´hui en Occident, pour cela, j´ai été traité d´anti-occidental, d´anti-civilisation occidentale, voila aujourd´hui oú nous mène cette civilisation occidentale.

              Dans l´article il n´est question que des Usa, de l´Europe, de l´Asie, ma question á l´auteur serait celle-ci, et l´Afrique dans tout cela ?


              • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 27 octobre 14:36

                @microf
                L’Afrique a des ressources, une mémoire douloureuse mais lucide du colonialisme, l’information...Internet, et, surtout, sa meilleure carte à jouer, sa jeunesse. 


              • microf 27 octobre 15:58

                @Bruno Hubacher

                Merci, quel bonne réponse.
                Vous avez fait comme on dit une réponse judicieuse. 
                 C´est vrai l´Afrique a des ressources, une mémoire douloureuse mais lucide du colonialisme, l´information... internet, et, surtout sa meilleure carte a jouer, sa jeunesse, et cette jeunesse africaine en est aujourd´hui conscient.

                Nos parents ont subis tout ce que vous avez cité.
                La génération après les indépendances africaines parmis laquelle je fais partie, a revendiqué et éveillée les consciences de cette jeune génération.
                Cette jeune génération africaine que nous nommons aujourd´hui génération INTERNET est très dynamique, et, va enfin faire aquérir á cette Afrique son indépendance, indépendance que l´Afrique partagera avec tous, car une joie partagée est double joie, alors qu´un joie non partagée n´en bénéficie qu´á celui qui joui comme c´est le cas en ce momment oú une petite minorité dans le monde jouie á outrance, pendant que la grande majorité souffre.


              • yakafokon 27 octobre 16:01

                @Bruno Hubacher
                Et ses canots pneumatiques qui restent gonflés suffisamment longtemps pour être secourus par les bienveillantes O.N.G qui confondent le Droit de la Mer avec un billet gratuit de traversée de la Méditerranée !
                Bien-sûr, elles sont prévenues par portables pour être sur place.
                Ces africains viennent de pays qui nous ont viré d’Afrique pour devenir indépendants. Alors c’est à eux de régler leurs problèmes, ce n’est pas à nous !
                Rappel du Droit de la Mer : tout bâtiment doit se porter au secours d’un navire en train de sombrer, ou en flammes. Point-barre !
                Ce Code n’a pas été prévu pour transformer les navires en bacs Afrique-Europe !


              • tonimarus45 27 octobre 17:22

                @yakafokon—Il faut beaucoup d’imagination ou avoir une sacre mauvaise fois pour ne pas voir que a l’heure actuelle ,la france grace a la « france/afrique » qui n’a jamais disparu pille toujours les richesses de nombreux pays africains apres avoir mis a la tete de ces pays des « toutous » obeissants et avoir elimine ou fait eliminer ceux qui s’opposaient a cela ???pourquoi croyez vous que nous sommes au « mali » ??????,


              • microf 28 octobre 11:34

                @tonimarus45

                Très belle replique.

                Certainement il pense que les francais sont au Mali parceque comme fait froid en France, et qu´il y a trop de soleil au Mali, les francais y sont pour se dorer au soleil.


              • yakafokon 28 octobre 13:27

                @tonimarus45
                Je ne parle pas de ce sujet de pillage de ressources ( ce qui a été vrai, mais l’est de moins en moins, puisque ce sont les dirigeants de ces pays « démocratiques » qui s’en occupent à notre place, en se foutant pas mal de la population qui crève de faim ).
                Moi, je parle du Droit de la Mer défini par des règles internationales, et qui est constamment bafoué par les ONG ! Leurs bateaux devraient être saisis avant d’être détruits, pour dissuader définitivement les autres ONG, de ce genre de trafic illicite d’êtres humains.
                Que les ONG s’occupent d’abord de ceux qui sont arrivés clandestinement en Europe, avant d’aller en chercher d’autres en Afrique !
                C’est le seul rôle qu’elles puissent assumer, si elle veulent être respectées !


              • roby roby 27 octobre 15:02

                Quand la Chine s’éveillera, je crois que c’est bien parti 


                • Captain Marlo Captain Marlo 28 octobre 10:59

                  @roby
                  Quand la Chine s’éveillera, je crois que c’est bien parti 

                  La Chine a profité des délocalisations et du libre échange, mais la réciproque n’est pas vraie. Elle profite de la liberté de circulation des capitaux pour faire son marché, le port du Pirée pour sa route de la Soie, mais aussi en France, des terres agricoles, des Châteaux du Bordelais. Vous pouvez toujours essayer d’acheter le patrimoine chinois....


                • yakafokon 28 octobre 13:47

                  @Captain Marlo
                  Quand je travaillais, j’ai bu au restaurant une demi-bouteille de Bordeaux au nom bien bordelais de...Kawasaki !
                  Bien sûr c’était du vrai Bordeaux, mais les japonais avaient apparemment précédé les chinois dans l’achat des vignobles.
                  Il paraît même qu’on peut vendre son âme, mais tout-le-monde n’a pas la chance d’être à l’Elysée !


                • roby roby 28 octobre 16:41

                  @Captain Marlo
                  Suis d’accord avec vous


                • Captain Marlo Captain Marlo 28 octobre 19:35

                  @yakafokon
                  J’aurais pu allonger la liste avec Alstom acheté par les Américains, Arcelor achetée par Mittal, Alcatel, le Qatar qui achète l’immobilier de luxe, et tant d’autres...

                  Les gouvernements ne peuvent rien faire, les capitaux ont le droit de circuler librement. Ils regardent le pillage du patrimoine français comme les vaches regardent passer les trains....


                • yakafokon 27 octobre 15:48

                  La solution est d’une simplicité biblique : il faut sortir de l’Union Européenne, de l’euro, de la Banque Centrale Européenne, et surtout de l’O.T.A.N. !

                  C’est la solution que préconise depuis 14 ans François Asselineau, que vous ne connaissez peut-être pas car il a été banni de tous les médias par notre gouvernement qui a une trouille bleue de lui !

                  En effet, Emmanuel Macron ne craint absolument pas les rodomontades de tous ceux qui sont assez débiles pour s’imaginer réformer l’Union Européenne de l’intérieur, car il sait que la Convention Européenne a été conçue savamment par les Etats-Unis pour rendre cela impossible !

                  Tous-ceux qui vous promettent de le faire de l’intérieur vous mentent, ou bien ne sont pas assez intelligents pour diriger notre pays au mieux de ses intérêts.

                  Franchement, est-ce que nos soldats doivent mourir en Afghanistan, en Libye, en Syrie, ou en Mer Noire contre la Russie, pour défendre les intérêts américains ?

                  Il faut être débiles comme Bernard-Henri Lévy, Laurent Fabius, ou Jean-Yves Le Drian pour penser que la Russie est l’ennemi de la France !

                  Notre pire ennemi ne se trouve pas à l’Est de l’Europe, mais de l’autre côté de l’Atlantique...et ça dure depuis 1945 !

                  www.upr.fr


                  • tonimarus45 27 octobre 17:23

                    @yakafokon asselineau ?????? de droite un jour de droite toujours


                  • Marengo 27 octobre 18:02

                    @yakafokon
                    .
                    Ça a l’air assez comique, l’UPR.
                    Quand à dire que nous ne la connaissons pas, c’est supposer que fifi brindacier ne nous a pas depuis des années assommés avec ses quarante mille commentaires sur son UPR. 


                  • yakafokon 28 octobre 08:08

                    @Marengo
                    François Asselineau ne s’adresse bien-entendu qu’à des gens assez intelligents pour arriver à suivre ses conférences qui sont très détaillées, surtout au sujet de la sortie de l’Union Européenne, de la Banque Centrale Européenne, et de l’OTAN qui nous pousse à la guerre contre la Russie, ce pays dont le seul tort est de nous avoir délivré des nazis au prix de la mort de 14.000.000 de ses soldats ( les américains 292.000 morts en Europe ).
                    Mais apparemment, vous ne faites pas partie de l’élite !
                    S’il est aussi débile que vous voulez nous le faire croire, pouvez-vous nous expliquer pourquoi il est banni de tous les médias sur ordre du gouvernement, alors qu’un amuseur public comme Eric Zemmour est constamment invité, bien qu’il ne soit même pas candidat ?
                    Je vous rappelle qu’Emmanuel Macron a falsifié sa déclaration patrimoniale auprès du Parquet National Financier en Octobre 2014, pour accéder au poste de ministre, en déclarant 776.400 €, alors qu’il était à la tête de 2.996.010 € ( d’après un numéro du Canard Enchaîné paru en 2016, tous documents à l’appui, transmis au journal par un collaborateur de François Hollande ).
                    Mais le Parquet National Financier n’en a pas tenu compte, car sa déclaration patrimoniale pour sa candidature à la présidence de la République passait curieusement sous les radars, car elle avait sérieusement maigri ( le P.N.F a classé sans suite la demande d’enquête déposée par 3 élus de l’Est de la France ).
                    Pour toute fausse déclaration patrimoniale ( volontaire ou non ) de la part d’un homme public, le Code Pénal prévoit 3 ans de prison et 50.000 € d’amende.
                    Nous sommes donc dirigés par un vulgaire escroc, que cela vous plaise ou non !
                    Prenez le temps de suivre les conférences de François Asselineau sur son site, et de lire attentivement les 33 pages de son programme de gouvernement ( en PDF imprimable ) sur son site www.upr.fr
                    Après ( et seulement après ) vous pourrez parler !


                  • Captain Marlo Captain Marlo 28 octobre 11:11

                    @Marengo
                    que fifi brindacier ne nous a pas depuis des années assommés avec ses quarante mille commentaires sur son UPR. 

                    Fifi a changé de pseudo. Et un commentaire de plus ! Vu que les blogueurs d’Avox ont la comprenette un peu ensablée par la propagande européiste...
                    Tout ce que les Français souhaitent, se trouve dans le programme de l’UPR.

                    Internet est le seul espace de communication qui reste à l’UPR après 14 ans de censure, dans l’indifférence de tous les soit disant « démocrates » !

                    Asselineau, 19 Octobre, conférence de presse pour le lancement de la campagne électorale 2022. Ayez l’amabilité de nous dire ce qui ne vous convient pas

                    PS : la censure concerne uniquement les gens qui dérangent le système.
                    Les médias utilisent en politique les mêmes techniques de marketing que les grandes surfaces. Ils mettent en évidence les boites de raviolis sur lesquels ils font la plus grosse marge bénéficiaire..


                  • Captain Marlo Captain Marlo 28 octobre 11:22

                    @tonimarus45
                    asselineau ?????? de droite un jour de droite toujours


                    Vous n’êtes même pas capable de citer dans le programme de l’UPR ce qui serait « de Droite » !! Et encore moins d’extrême-Droite. Le programme de l’UPR est copié sur celui du Conseil National de la Résistance rédigé essentiellement par les Communistes.

                    C’est la Gauche qui ,en soutenant l’UE et l’Empire américain, a trahi les classes populaires, la France et les Français. La Gauche est désormais rejetée par les Français .

                    Roland Dumas commence enfin à comprendre pourquoi : « Notre erreur c’est avoir voulu faire l’Europe » 

                    Et vous, vous continuez à la soutenir.... !! 



                    • troletbuse troletbuse 28 octobre 08:23

                      Tarlouzette, vexé jusqu’au triuduc par l’affaire des sous-marins, se met pieds et poings liés avec la Chine et tente d’entraîner l’UE avec.

                      On leur a vendu ou donné notre savoir et la technologie simplement pour récupérer leur technologie de dictature à la chinoise.

                      https://ntdtv.fr/economiste-la-transition-verte-nuit-aux-pays-de-lue-obligation-vaccinale-manifestations-a-ny/

                      L’UE est une vraie dictature

                      https://www.youtube.com/watch?v=rNz4z6QT1dA


                      • eddofr eddofr 28 octobre 09:56

                        L’Europe doit-elle vraiment faire un choix ?

                        Entre les U.S.A, la Russie et la Chine, pourquoi devrions-nous choisir un Maître ?

                        En collaborant sincèrement et équitablement avec les trois, l’Europe gagnerait sur tous les tableaux.


                        • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 28 octobre 10:08

                          @eddofr
                          Absolument, ce serait donc bien un choix.



                        • serge.wasterlain 28 octobre 12:55

                          La fin de la convertibilité du dollar en or, c’est le 15 août 1971. Pour être précis cette convertibilité a été ’’suspendue" et l’est toujours depuis cette date !


                          • jjwaDal jjwaDal 28 octobre 13:21

                            Si on peut parler de « stratégie » il est difficile de l’attribuer à des intérêts nationaux. Il faut être cinglé pour avoir fait de la Chine ce qu’elle est et si demain la Chine se débarrasse de ses dollars et renonce à acheter de la dette US, on se demande comment l’armée US trouvera les ressources pour être à la hauteur d’un adversaire créé de toutes pièces. Les chinois ont de la mémoire. Ils savent que les USA ne respectent rien à part la force.
                            Il n’y a qu’en Chine qu’un méga PDG (je pense à celui d’Ali baba par ex) peut penser qu’il peut disparaitre du jour au lendemain s’il contrarie les objectifs publics. Ses homologues en occident peuvent couler les Etats sans avoir grand chose à craindre.
                            Les seuls politiques conscient que les méga entreprises sont un contre pouvoir massif à la puissance publique sont en Chine et nulle part ailleurs.
                            Leur modèle économique finira par renvoyer le nôtre dans les poubelles de l’histoire. Je n’en suis pas « fan » mais cela semble inéluctable.
                            Nous manquons gravement d’imagination, eux aussi, mais entre les pires modèles choisir le moindre.


                            • Étirév 29 octobre 08:42

                              À la fin de son dernier livre (Demain dès l’aube... le renouveau), Valérie Bugault incite le lecteur à faire passer le message qui y est contenu.
                              Le voici résumé (longuement) dans l’introduction du blog ci-dessous.
                              Malgré la noirceur et la gravité de la situation dont vous constaterez l’étendue, Elle laisse néanmoins augurer d’une petite lueur d’Espoir.
                              Extrait :
                              La séparation des pouvoirs telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « banquiers-commerçants » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
                              Les Traités européens s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des vélléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
                              BLOG


                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 29 octobre 11:55

                                @Étirév
                                 
                                 ’’Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.’’
                                 
                                 C’est la servitude volontaire institutionnalisée contre le peuple par ses représentants, représentants félons par le fait.


                              • zygzornifle zygzornifle 29 octobre 09:47

                                En France Macron est le patient zéro de la mondialisation ....


                                • @zygzornifle

                                  Macron insiste lourdement et au détriment des intérêts des français pour être le patient zéro de la mondialisation ....

                                  Ce qui prouve qu’il n’a jamais été le président de la France
                                  mais un référent majeur du N O M .

                                  Comme quoi, politiquement les couillons et couillonnes sont majoritaires en France.


                                • https://courrierdeuropecentrale.fr/crise-de-lenergie-en-roumanie-timisoara-na-plus-de-chauffage/

                                  Criblée de dette et coulée par la hausse des prix, l’entreprise de chauffage de Timișoara a vu son approvisionnement coupé par E.ON. 50 000 foyers, toutes les écoles et les hôpitaux de la ville sont sans eau chaude ni chauffage depuis le 26 octobre . . .



                                    • Simples Jésuites et triples gueux*

                                      Le directeur de l’IRSEM (Institut de recherche stratégique de l’école militaire) a été jusqu’en 2019, membre de l’Academic Advisory Board du Collège de Défense de l’OTAN.

                                      Le mot important est : OTAN.

                                      Un des chercheurs de l’IRSEM, lieutenant-colonel de l’US Army, a été conseiller de l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’OTAN.

                                      Les mots importants sont US Army et OTAN.

                                      Dans « Les Opérations d’influence chinoises. Un moment machiavélien », pamphlet sinophobe de 640 pages, résultat de 2 ans de travail et co-signé par le directeur de l’IRSEM, Maxime Vivas, administrateur du site Le Grand Soir est épinglé 44 fois.

                                      Mais ce qui pique le plus aux yeux est ici : le logo de l’IRSEM représente les Invalides, sur piliers tricolores et coiffés d’un drapeau tricolore. L’IRSEM est un organisme de l’armée française qui, dans un bâtiment public, abrite des chercheurs dont les travaux vont renseigner l’armée, laquelle les finance intégralement.

                                      Cependant, ose écrire l’IRSEM, les analyses de l’IRSEM ne constituent pas des « positions officielles » elles n’engagent ni l’IRSEM, ni l’armée, ni le gouvernement. Idem pour l’officier états-unien. Il passe probablement son temps à boire du whisky en lisant des comics.

                                      Bref, l’IRSEM a pondu un « rapport » qui ressemble à une patate chaude. Mais les médias s’en régalent.

                                      Pascal Boniface (IRIS), s’étonnant de n’avoir pas été destinataire d’un exemplaire du pamphlet où il est également copieusement diffamé, alors que l’IRSEM l’a distribué aux médias, dit avoir reçu cette réponse injurieuse de l’IRSEM : «  Cela reviendrait à le transmettre immédiatement à l’ambassade de Chine ». Certes, le risque était moins grand avec l’Immonde et L’Aberration. Après cette interpellation de Boniface, le directeur l de l’IRSEM, échaudé, à refusé de prendre au téléphone un autre sinophile gauchiste : Jean-Pierre Raffarin. L’IRSEM ne parle plus qu’avec Biden ?

                                      Théophraste

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