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Accueil du site > Tribune Libre > Nouvelle crise financière et économique à l’horizon

Nouvelle crise financière et économique à l’horizon

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Ces derniers jours les bourses du monde entier ont remis en question l’idée selon laquelle les cours n’avaient jamais été si haut et sur laquelle s’extasiaient encore il n’y a guère les commentateurs. Les cours se sont effondrés. Elon Musk, l’homme le plus riche du monde, tout aussi riche que ridicule d’ailleurs, aurait perdu 100 milliards d’euros[1]. Que sa fortune s’effrite, le peuple ne s’en plaindra pas. Mais la question d’un effondrement de la bourse est que celle-ci engendrera forcément la crise économique, ce qui veut dire faillites en tout genre, chômage et abaissement des revenus, y compris pour les plus pauvres. Je l’avais déjà annoncé il y a quelques mois, à partir du moment où le cours des actions grimpe plus vite que le PIB, il y a un problème important, comme j’avais dit que l’inflation allait durer[2]. Peu importe si les cours de la Bourse remontent ou non. Le mal est profond. Il faut donc comprendre ce qui se passe. Les analystes financiers qui sont beaucoup plus bêtes qu’on ne croit généralement, avancent des causes qui apparaissent comme techniques, mais qui n’en sont pas pour autant suffisantes. La première cause de la chute des cours, ce serait la relève des taux d’intérêt. C’est vrai que lorsque les taux d’intérêt remontent, il est moins intéressant d’acheter des actions. Mais pourquoi les taux d’intérêt remontent-ils ? On nous dit, c’est pour lutter contre l’inflation. C’est encore vrai, encore que lutter contre l’inflation ça ne veut rien dire dans l’absolu. Là où ça commence à être un peu plus compliqué c’est quand on essaie de comprendre les mécanismes de la hausse des prix. L’inflation peut être la conséquence d’une hausse des matières premières, notamment celle de l’énergie, c’est le cas aujourd’hui. Mais elle peut aussi venir de la lutte des salariés pour une hausse des salaires. C’est ce qu’on constate également et qui s’est accéléré paradoxalement pendant la pandémie. Mais « techniquement » l’inflation se présente toujours comme un excédent de monnaie par rapport à la production, ou une croissance plus rapide de la masse monétaire en circulation par rapport à la croissance du PIB. Et donc vient un moment où il faut éponger cet excédent. Notez que si l’inflation, comme c’était le cas durant les Trente Glorieuses, est liée à l’amélioration du partage de la valeur en faveur des salariés, alors cette inflation alimente la croissance par le biais de la demande. Mais quand dans le début des années quatre-vingt on a voulu tuer l’inflation en menant une politique monétaire restrictive, on a tué du même coup la croissance. Cependant, l’inflation n’a jamais redémarré ensuite du fait de la mondialisation qui a mis en concurrence les ouvriers du monde entier et ainsi a empêché les salaires de monter. La crise des subprimes en 2008 et la pandémie en 2020 ont changé tout cela. Et nous sommes rentrés dans une nouvelle logique pleine d’incertitude. Ces deux crises ont démontré que les lois du marché si elles étaient appliquées emmèneraient illico presto la ruine de l’économie mondiale parce que dans les crises, lorsque l’Etat n’intervient pas ou intervient mollement alors les faillites deviennent nombreuses, le chômage explose et avec lui la colère populaire. L’Occident a vécu ça dans les années trente, avec comme conséquence l’arrivée du nazisme au pouvoir. Ajoutons ici que le fascisme ou le nazisme n’émerge que parce que les autres partis politiques ont failli dans la gestion des affaires. L’arrivée d’Hitler au pouvoir est la suite logique de la répression sociale-démocrate de la révolution spartakiste et ensuite de l’impossibilité de sortir de la crise par des moyens décents et paisibles.

Le totalitarisme est toujours la conséquence d’un échec, et cet échec est le plus souvent économique, en Allemagne l’endettement et l’inflation s’étaient liguées à la carence politicienne pour produire la monstruosité qu’on a connu. Le nazisme ou le fascisme, ou Zemmour, ne sont que la résultante de la misère politicienne. Encore qu’en Allemagne dans les années trente, la dette publique n’était que de 50% environ du PIB[3], et que l’inflation, si elle avait été très forte dans les années 1923-1924, c’est justement l’affaissement de cette inflation qui en rognant drastiquement les salaires qui amena Hitler au pouvoir et non l’inflation elle-même, puisque l’arrivée d’Hitler a été le résultat de la mise en œuvre d’un plan d’austérité des plus brutaux par le chancelier Heinrich Brüning qui a eu pour conséquence directe de faire baisser le revenu des travailleurs allemands qui, n’ayant plus confiance ni dans la social-démocratie, ni dans la droite conservatrice, en vinrent, pour partie, à soutenir Hitler. Notez que l’inflation allemande à la sortie de la défaite de 1918, permit d’ailleurs à l’Allemagne de rapidement retrouver un niveau de PIB supérieur à celui de la France. Nous voyons tout cela dans les deux graphiques suivants. C’est donc un mensonge éhonté, une vérité contrefactuelle, que de tenter de faire croire que l’inflation proprement dite est la cause de la plongée de l’Allemagne dans le nazisme, et consécutivement de la Seconde Guerre mondiale. De même la faiblesse de la dette allemande ne permet pas de dire que se sont les réparations allemandes exigées par les alliés qui ont engendré la misère en Allemagne et par suite le chaos[4]. Sur ce point il faut critiquer férocement les analyse erronées de John Maynard Keynes qui dans sa vision personnelle et pro-allemande, œuvrait autant qu’il le pouvait pour les aider[5]. Le fait que la plupart des économistes d’aujourd’hui soient des ignorants et des cireurs de godasses, ne doit pas faire oublier les insuffisances de Keynes.

Mais oublions pour un moment cette question ancienne et revenons à la situation économique présente. Lorsque la pandémie s’est déclarée et qu’il n’a plus été possible d’en ignorer l’importance, on a agi dans deux sens : d’abord un confinement qui a obligé les entreprises à abaisser le volume de leur production, c’est ce que nous voyons dans le graphique ci-dessous. La dépression a été très forte, mais pour éviter les faillites et que les salariés ne soient privés de pouvoir d’achat, il a fallu que les Banques centrales impriment de la monnaie pour soutenir la demande et éviter le chaos total. Il est bien évident qu’à ce moment-là il n’y avait pas vraiment d’autres choix sauf à faire comme Trump et les Républicains idiots à dire qu’importe la pandémie, qu’importe les morts du COVID, continuons à travailler pour ne pas nourrir l’inflation.

 

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Croissance du PIB en France depuis la fin de l’année 2019

La masse monétaire en circulation qui était déjà sur une pente élevée depuis la crise de 2008 – c’est-à-dire qu’elle croissait nettement plus vite que le PIB – a littéralement explosé. Il a fallu acheter des masques chinois, financer la recherche de vaccins en plus de soutenir les entreprises et les salariés. On a inventé à ce moment-là la notion d’un chômage partiel financé par l’Etat et non plus par les Assedic, ce qui permettait de masquer l’explosion bien réelle du chômage au creux de la vague, on peut dire que le chômage était de 50% par rapport à la population active. Plutôt que de chômage partiel financé par la planche à billets, il aurait été plus juste de parler de chômage temporaire puisqu’on ne savait pas combien durerait cette fantaisie. Dans un second temps on a financé les vaccins, aussi bien leur production que leur distribution. Il est évident que ces vaccins ont été vendu avec des marges bien trop élevées – 97 % tout de même – dans une situation qui frisait l’escroquerie généralisée et une atmosphère de corruption. Et l’efficacité ne fut pas au rendez-vous : on avait promis deux doses et 60% de vaccinés pour atteindre une immunité collective, on en est à 80% de vaccinés à deux doses, sans qu’on ait atteint l’immunité collective. Il est évident que de continuer à vacciner à tour de bras ça a un coût extrêmement élevé pour les finances publiques et les comptes de la Sécurité Sociale, même si cette politique fait gonfler les profits de PfizeFranceFrance et seulement pour la seule annFrance1, la France a déboursé – s’est fait racketter serait plus juste – 6 milliards d’euros[6]. Et c’est comme ça dans tous les pays européens, somme à laquelle il faut ajouter, les masques et les tests.

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Cette logique a aggravé le grand écart entre le trend de la croissance économique et celui de l’inflation puisque la masse monétaire accélérait encore. Cette production effrénée de monnaie a eu comme contrepartie une croissance de l’endettement des finances publics. Mais depuis 2008 comme on poursuit la distribution quasi gratuite de monnaie dans l’économie, les taux d’intérêt ont baissé. Et puisque les taux d’intérêt sont même devenus négatifs, il devenait depuis une dizaine d’années extrêmement intéres ant de s’endetter : quand les taux d’intérêt sont négatifs, plus on s’endette plus on gagne de l’argent, sauf si les taux co tinuent à baisser ! Mais tout comme les arbres ne grimpent pas jusqu’au ciel, il est illusoire de croire que les taux vont baisser de manière continue jusqu’à la fin des temps. Les entreprises, les ménages et les collectivités publiques ont augmenté leur dette dans des proportion jamais vues auparavant. Il est à la mode chez les politiciens tenant d’une orthodoxie monétaire de vouloir réduire la dette publique, mais ils ne se préoccupent guère des dettes privées qui sont pourtant plus importantes. La dette mondiale est évaluée à la fin de 2021 à 300 000 milliards de dollars et à 370% du PIB[7].

Cette situation économique des plus instables engendre naturellement une dévalorisation des actifs quels qu’ils soient. Et d’abord ceux qui sont les plus sensibles à la loi du marché, c’est-à-dire les actions qui circulent en Bourse sur le marché de l’occasion. Ces excédents de monnaie ont pesé très lourdement sur les taux directeurs, ce qui permet de s’endetter encore plus. Mais ces excédents de monnaie, outre qu’ils nourrissent l’inflation, nourrissent aussi la spéculation. Avec des taux d’intérêts bien plus bas que le taux d’inflation, les excédents de monnaie se placent sur le marché des actifs et non sur le marché monétaire, ce qui nourrit la bulle financière. Lorsque les taux d’intérêt sont inférieurs à l’inflation, alors les banques perdent de l’argent. Par ailleurs, les frilosités des marchés fait que les investissements productifs sont faibles, ce qui explique pour partie la difficulté qu’il y ait au redémarrage de l’économie depuis la pandémie.

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L’excédent de monnaie, soit l’inflation, ne peut être épongé que de deux manières, soit par une croissance forte, c’est ce qui s’est passé pendant les Trente glorieuses, soit par une destruction d’actifs, c’est ce qui se passe pendant les crises économiques de grande ampleur. Le problème d’aujourd’hui est qu’on ne voit pas très bien comment pourrait repartir la croissance économique à l’échelle de la planète. La FED s’apprête à relever ses taux ce qui ne va pas enthousiasmer les marchés. D’autant que d’autres facteurs pèsent sur l’inflation et sur l’activité. D’abord les risques de guerre du côté de l’Ukraine, que ces risques soient surévalués ou non, ils pèsent notamment sur la livraison de gaz. L’économie russe est aussi en grande difficulté, et une chute trop forte des prix du gaz pourrait avoir raison de Poutine. Les Russes s’attendent à de nouvelles sanctions qui, en vérité ne nuisent pas seulement aux Russes, mais nuisent aussi aux partenaires commerciaux de la Russie. L’autre problème est que la crise sanitaire est loin d’être terminée, même s’il semble bien qu’Omicron en terminera avec elle d’ici à la fin de l’année selon l’OMS[8]. Mais même si la pandémie se termine, on retombe sur la question suivante, que faire de la dette du COVID ? Au mois de mai dernier, Bruno Le Maire, ministre de l’économie des plus transparents, affirmait qu’on aurait fini de rembourser la dette COVID en 2042[9] ! Rien n’est moins certain, mais cela sous-entend que pendant les 20 prochaines années nous allons devoir vivre avec l’austérité. Ce qui veut dire moins de moyens pour l’Etat en ce qui concerne les services publics, l’hôpital et l’éducation, un gel des salaires des fonctionnaires, une ponction sur les retraites, un scénario à la grecque. La Banque mondiale dans son dernier rapport explique d’ailleurs qu’en dehors du COVID, deux éléments vont peser sur la reprise, la fin des aides des Etats et les débuts du remboursement de la dette[10]. Il va donc falloir choisir, soit la ruine des rentiers, soit la baisse du pouvoir d’achat des salariés. Cependant si on ruine les salariés du monde entier, on tuera certes l’inflation, mais aussi le capital qui ne vaudra plus rien du tout. Quand on fait le choix de ruiner les plus pauvres au motif qu’ils sont plus nombreux on scie la branche sur laquelle on est assis. Le capital n’a une valeur réelle qu’en tant qu’il est productif, or si la cure d’austérité qui se prépare la demande s’effondrera et il n’y aura plus de raison ni de produire, ni d’investir. C’est le b-a ba des affaires. Du reste on a vu que si en 2021 l’économie s’était bien comportée, c’est bien parce que l’Etat – les Etats – avait stimulé la demande, maintenant que ce soutien qui engendre de l’inflation, va cesser, alors l’économie va ralentir. Leur scénario intègre, contrairement à la Commission européenne et à la BCE, une persistance, voire une accélération de l’inflation.

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Prévisions de la Banque mondiale par région

Notez que cette inflation n’est toutefois pas inutile puisqu’elle permet de réduire drastiquement la dette. C’est le bon côté de la chose, c’est ce qu’a voulu dire Joe Biden quand il a affirmé que l’inflation était un atout pour l’économie[11]. Beaucoup s’effraient que l’inflation ait atteint 7% aux Etats-Unis, record depuis quarante ans. Mais ils n’ont guère de mémoire, les pays développés après la guerre, disons durant les Trente Glorieuses avaient une inflation à deux chiffres, sans que cela nuise à la croissance, bien au contraire. Une inflation contenue en dessous des 10% par an n’a pas que des inconvénients. Mais c’est l’occasion pour les libéraux de se réveiller, en effet durant la pandémie, ils ne trouvaient presque rien à redire aux dépenses étatiques qui soutenaient l’économie, ils n’avaient pas de plan alternatif sérieux. Mais dès lors que les choses semblent se calmer, que l’aide de l’Etat semble moins nécessaire, les voilà qui reviennent sur le devant de la scène avec leur obsession pour la neutralité de la monnaie et une inflation zéro. A ce danger d’un retour à des politiques orthodoxes qui conduira à la ruine des plus pauvres et au chaos, il faut ajouter deux points importants :

– quels sont les secteurs qui pourraient propulser la croissance ? Les investissements dans la transition écologique, c’est-à-dire le verdissement du capitalisme, ne semblent pas à la hauteur des ambitions, d’autant qu’ils sont adossés le plus souvent à des subventions qui viennent des Etats ou de la Commission européenne. Pour le reste on ne voit rien venir, le progrès technologique manque de renouvellement dans la création de nouvelles marchandises ;

– ensuite, les consommateurs semblent depuis quelques années se détourner de la consommation, c’était déjà vrai avant la crise sanitaire, c’est encore plus vrai aujourd’hui. Le phénomène n’est pas massif, mais il est en croissance régulière[12]. Ils ne se pressent pas de retourner consommer dans une période d’incertitude.

 

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Prévisions d’inflation de la Banque mondiale à l’échelle de l’économie mondiale

Il ne faut pas se faire d’illusion, même si on ne sait pas trop comment tout cela va tourner, il est certain qu’une crise de grande dimension est sur le point d’éclater. Cela devrait arriver avec le printemps ou vers l’été. On sait que c’est à la fin du mois de mars que le nombre des faillites qui ont commencé à croître devrait exploser[13]. Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’on anticipe un ralentissement de la croissance de partout dans le monde dès 2022 et aussi pour 2023.

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https://ingirumimusnocte2.blogspot.com/


[3] SPOERER, Mark. La dette publique allemande après la Première Guerre mondiale : origines et politique de gestion In : Les crises de la dette publique : XVIIIe-XXIe siècle, Institut de la gestion publique et du développement économique, 2019

[4] Touzé Vincent, « « L’Allemagne paiera » (1918-1932). Chronologie d’un échec et essai d’analyse cliométrique contrefactuelle de l’impact générationnel des réparations allemandes », Revue de l'OFCE, 2021/1 (171), p. 279-310.

[5] The Economic Consequences of the Peace, Harcourt, Brace & Howe, 1920.

[10] Global economic prospects, World Bank, January 2022.


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8 réactions à cet article    


  • sirocco sirocco 12 février 14:21

    Existe-t-il un mot pour qualifier les gens qui se pâment devant des courbes et graphiques ?

    Il semble qu’une crise plus inquiétante et plus imminente se prépare du côté de l’Ukraine, qui pourrait bien faire oublier celle dont traite cet article...


    • Lynwec 12 février 14:35

      La gabegie démentielle autour des « vaccins » et des « tests » (bah oui, y avait plus de sous , mais en cherchant bien, on en a trouvé à gaspiller pour creuser un peu plus la Dette) sert à la fois d’alibi et d’amplificateur à la crise monétaire et économique.

      La crise inquiétante ( aaaah, encore de la peur, c’est bien la peur et tout son cortège de mauvaises pensées-haine-colère-appels au meurtre... pratique la peur, alors que son antidote, l’amour, pas rentable-enfin, pas utile pour ceux qui tirent les ficelles actuellement). Cette crise inquiétante sert juste à masquer le scandale sanitaire à venir, auprès duquel le sang contaminé fera figure de jeu de cour de récréation...


      • Montagnais .. FRIDA Montagnais .. FRIDA 12 février 14:40

        « il est certain qu’une crise de grande dimension est sur le point d’éclater. »

        ..

        Vous avez raison

        ..

        Globalement, les preppers s’en sortiront .. globalement


        • sylvain sylvain 12 février 19:26

          Evidemment qu’il y aura une autre crise financière .Rien n’a changé depuis la dernière, les même tarés cocainomanes sont aux manettes, à chercher des rendements hystériques sans le moins du monde se soucier de la réalité qu’il y a derrière.

          La crise sanitaire l’a retardé, la crise russe sevira peut être a pousser le bouchon un peu plus loin, mais ça viendra


          • Mellipheme Mellipheme 13 février 18:01

            Rempart à la crise boursière : investir dans des actions indexées sur l’imbécillité :

            tourisme de masse, armement, Coca-cola, MacDo, etc. Dommage que Biden ne soit pas coté en bourse, on pourrait le rajouter à la liste.

            Sur le moyen et long terme, la bêtise est toujours gagnante !

             smiley


            • pipiou2 13 février 20:01

              L’auteur est plutôt excessif à traiter tout le monde d’idiots ou de ridicules.

              Comme il est tout aussi excessif d’affirmer que « les cours se sont effondrés » alors qu’ils ont juste baissé de 10% !


              • ingirumimusnocte 14 février 18:36

                @pipiou2
                Aujourd’hui ça été chaud et ça va continuer. Peut-être le mot effondré aurait dû être remplace par qui va s’effondrer. Mais le fond reste le même les excès de monnaie doivent être épongés et c’est là que ça coince !


              • zygzornifle zygzornifle 14 février 11:14
                Nouvelle crise financière et économique à l’horizon

                Les milliardaires se frottent déjà les mains et en salivent d’avance, c’est tout bénef pour eux ...

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