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OSP 5# La diversion climatique (2/2)

Observation d'une Sentinelle du Peuple - 5# - version écrite

La diversion climatique (2/2)

Pièce à conviction n°2 : Climat : le coût des catastrophes a presque triplé en vingt ans - Le monde.fr

Pourquoi nos médias se livrent-ils à cette surenchère autour de la thématique des "catastrophes climatiques" ? Et bien, en réalité, il s'agit de ce bon argument fallacieux de la Pente savonneuse.

 

D'abord, tout le monde connait par cœur son catéchisme :

  • Les activités humaines rejettent du co2
  • Le CO2 est un gaz à effet de serre
  • L'effet de serre réchauffe la planète

Déjà, l'essentiel de la pente de savonneuse est bâti. Il ne reste que le plus important : surévaluer les conséquences négatives afin que l'on ressente bien que cette pente savonneuse conduit dans un abîme catastrophique.

> Les résultats prétendument « catastrophiques » ne s'appuie sur aucune étude scientifique sérieuse mais sur des rapports d'organes politiques proches du GIEC. « Le réchauffement climatique, avertit l’UNISDR (Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe) dans son rapport, augmente la fréquence et la gravité des phénomènes météorologiques extrêmes. Les catastrophes liées aux changements climatiques ont représenté environ 90 % des 7 255 catastrophes majeures sur venues entre 1998 et 2017, dont la plupart ont été des inondations et des tempêtes. »[1].

Les descriptions tous azimuts des conséquences outrageusement surévaluées du réchauffement climatique se multiplient jusqu'à l'absurde : « le coût des catastrophes a presque triplé en vingt ans » [...] « 1,3 million de morts et 4,4 milliards de blessés »[2]

Dans le monde, plus d'une personne sur deux a déjà été blessée par le réchauffement climatique !! Si je reprends la métaphore du feu d'artifice, une magnifique explosion d'absurdité illumine nos pensées.

Mais dans la réalité, l'activité des cyclones et typhons est restée stable[3].

Pièce à conviction n° 3 : « Un ours famélique devant la bourse […] investissement responsable » ou « […] menace sur une maternité de manchots empereurs. » - boursorama.com et leparisien.fr

Comme, malheureusement, la surévaluation des données « rationnelles » (= outrageusement falsifiées) ne suffit à « sensibiliser » (= manipuler) les individus au réchauffement climatique, nos chers médias ont trouvé une seconde méthode fallacieuse pour noircir l'abîme catastrophique de la pente glissante. Cette méthode se qualifie généralement d'appel à la pitié :

appel à la pitié.jpg

Dans ce domaine fallacieux, on peut citer ces clichés d'un ours blanc en train de mourir de faim sur un morceau de glace à la dérive[4].

 

ours blanc famélique.jpg

 

Ou plus récemment, plus dégoulinant encore de compassion que ce vieil ours, les bébés manchots empereurs menacés par le grand méchant réchauffement climatique[5]

bébés manchos empereur.jpg

 

Pièce à conviction n° 4 : [Propagande] Réchauffement humain du climat : scientifiques, médias et population les-crises.fr

Loin de suffire à la fabrication du consentement, les propagandistes aiment également conjuguer divers autres arguments rhétoriques fallacieux. Ainsi, sur le blog des crises.fr, on insiste sur le fait que 97 % des scientifiques sont convaincus par l'idée d'un réchauffement climatique trouvant une cause anthropique contre une population (d'ignorants) convaincue par cette idée à hauteur de 26 %.

Cette présentation statistique, donc factuelle, conjugue deux procédés rhétoriques fallacieux, à savoir « l'appel à l'ignorance » et « l'argument d'autorité anonyme ».

Appel à l'ignorance.jpgArgument d'autorité anonyme.jpg

 

Pièce à conviction n° 5 : Le rapport du GIEC

Pour construire sa propagande, le GIEC est même parfois contraint de s'encombrer du plus grossier des arguments rhétoriques fallacieux : le mensonge.

Mensonge.jpg

Élu à l’Académie des Sciences des États-Unis en 1952, Frederick Seitz en a été le président de 1962 à 1969. Seitz a été récompensé de la Médaille Franklin (1965), de la National Medal of Science « pour ses contributions à la théorie quantique de l'état solide » (1973), de la Distinguished Public Service Award de la NASA, etc.[6]

Dans une lettre ouverte au WALL STREET JOURNAL, il dénonce la chose suivante dans une lettre ouverte[7] :

Les passages suivants sont des exemples de ceux inclus dans le rapport approuvé, mais supprimés de la version publiée supposée avoir fait l'objet d'une évaluation par les pairs :

« Aucune des études citées ci-dessus n'a montré clairement que nous pouvons attribuer les changements [climatiques] observés à la cause spécifique de l'augmentation des gaz à effet de serre. »

« Aucune étude à ce jour n'a attribué positivement tout ou partie [du changement climatique observé à ce jour] à des causes anthropiques [d'origine humaine] ».

« Toute affirmation de détection positive d'un changement climatique significatif restera probablement controversée jusqu'à ce que les incertitudes sur la variabilité naturelle totale du système climatique soient réduites. »

Plus subtilement, le GIEC se contente parfois de tronquer les données en se livrant à la « suppression des données pertinentes » :

suppression des données pertinentes.jpg

Les courbes de température globales retenues par le GIEC et présentées ci-dessus sont curieusement tronquées à partir de 1850 alors que des reconstitutions précises de températures sont disponibles de puis 1725, comme le montre le graphique suivant.

On constate ( courbe ci-dessous) que les températures de l'hémisphère nord ont connu un plus bas en 1775 et que depuis elles sont sur une tendance à la hausse. Ceci montre que le GIEC devrait savoir que le début de la tendance « au réchauffement » date de 1775 !