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Accueil du site > Tribune Libre > Par le Covid-19, balades en « ubucratie » ?

Par le Covid-19, balades en « ubucratie » ?

Après un week-end « dantesque » au parlement, où quand les uns faisaient le forcing pour imposer un texte de loi obligeant de vacciner certaines professions et mettre en place le »passe sanitaire » pour accéder en certains lieux, les autres faisaient le forcing contre. Finalement ils se mirent d’accord, même s’il subsiste des zones d’ombres et le risque d’être recadré par le Conseil Constitutionnel.

Tout au long de son histoire, l’humanité est parsemée de maladies meurtrières

Le monde a connu bien des maladies meurtrières tout au long de son histoire. Certaines furent des pandémies se déroulant sur des périodes courtes (un à deux ans), quand d’autres subsistent de nos jours. Mais, l’homme échappant aux lois de la sélection naturelle, grâce à la recherche médicale, il en limite toutefois les effets mortifères, tel le choléra, la tuberculose ou le Sida.

Grâce aux vaccinations, plusieurs maladies graves ont pu être éliminées ou bien contrôlées. La contribution de la vaccination à la santé de la population est particulièrement bien mise en évidence par la forte diminution du nombre de ces maladies (par exemple la diphtérie, la poliomyélite, la tuberculose).

En revanche, les risques de tétanos, coqueluche, méningites, rougeole, rubéole, oreillons, hépatite A et B, varicelle, grippe, ou de cancers persistent. Certaines personnes ignorent même qu’aujourd’hui elles existent encore. D’autres ne savent pas qu’elles pourraient bénéficier d’une protection efficace contre ces maladies grâce à la vaccination, ou pensent que cette protection vaccinale est inutile, voire dangereuse, alors que les données récoltées depuis des décennies dans le monde montrent pourtant que les vaccinations sont un élément essentiel de l’amélioration de la qualité de vie.

Certaines pandémies, ainsi que des campagnes de vaccination firent et font l’objet d’oppositions forte, teintées souvent de propos complotistes les plus absurdes. Ces propos complotistes reposent sur une croyance, selon laquelle certains événements ou situations font l’objet de manipulations secrètes, orchestrées en coulisse par de puissantes forces animées d’intentions nuisibles. Le Covid-19, dernière pandémie en cours, n’échappe pas aujourd’hui à une recrudescence des théories du complot aussi trompeuses que dangereuses, qui de plus sont amplifiées par les réseaux sociaux.

Pour rappel : ces pandémies qui ont marqué l’histoire humaine

La Peste d’Athènes (430-426 av. J.C.)

La première pandémie répertoriée de l'Histoire fut la peste d'Athènes. Cette maladie, qui débarqua d'Ethiopie, tua des milliers de personnes (la population mondiale étant estimée à environ 150 millions d’habitants, près de 8 milliards aujourd’hui). Les symptômes de la maladie se traduisaient par une forte sensation de chaleur, une irritation des yeux et de la bouche, de violents vomissements ou encore une respiration irrégulière, comme l'expliqua Thucydide dans son livre II de « Histoire de la guerre du Péloponnèse », témoin direct de cette catastrophe du monde Antique, qui dépassa les frontières d'Athènes.

La peste Antonine (165-166) 

Cette pandémie n'est pas due à la peste mais à la variole. Elle tient son nom de la dynastie des Antonins, dont est issu l'empereur Marc-Aurèle, qui régnait alors sur l'empire romain. Selon les estimations, elle aurait causé 10 millions de morts entre 166 et 189, soit 5 % de la population mondiale (à l’époque la population est estimée à moins de 200 millions d’habitants). Rapporté à la population actuelle, cela ferait presque 400 millions de morts. La variole est causée par un virus et caractérisée par des croûtes rougeâtres, des diarrhées et vomissements. Elle a été déclarée éradiquée en 1980.

La peste noire (1347-1352)

La maladie, se manifeste par d'horribles « bubons ». Après avoir sévi en Chine, la pandémie se propage ensuite à l'Afrique du Nord puis à l'Italie et à la France. On estime que cette épidémie, aussi surnommée « la grande peste », a fait entre 25 et 40 millions de morts en Europe, soit entre un tiers et la moitié de sa population de l'époque.

La grippe Espagnole (1918- 1919)

Causée par un virus de type A H1N1 particulièrement virulent, la grippe espagnole est en réalité d'origine asiatique. Elle arrive ensuite aux États-Unis, puis traverse l'Atlantique par les soldats venus aider la France. La grippe espagnole a tué 20 à 30 millions de personnes en Europe et jusqu'à jusqu'à 50 millions à l'échelle mondiale, n'épargnant pratiquement aucune région du globe. On estime qu'un tiers de la pollution mondiale a été infecté.

Le choléra (1832 encore aujourd’hui)

Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par le bacille « Vibrio cholerae ». Le choléra reste à l’échelle mondiale une menace pour la santé publique. Selon les études, on estime qu’il y a globalement chaque année 1,3 à 4 millions de cas et 21 000 à 143 000 décès dus au choléra dans le monde. Il débarqua en France en mars 1832 via le port de Calais, puis arriva à Paris. Se manifestant par des diarrhées brutales et des vomissements, le choléra entraîne une déshydratation rapide, aboutissant parfois à la mort en quelques heures. L'épidémie causera près de 100.000 morts en moins de six mois en France, dont 20.000 à Paris. Elle gagnera ensuite le Québec, via les immigrants irlandais, où elle fera également des ravages.

La grippe Asiatique (1956-1957)

Liée au virus H2N2, la grippe de 1956 est la deuxième pandémie grippale la plus mortelle après celle de 1918. Ce fut la première pandémie grippale après la seconde guerre mondiale. Elle fit autour de 2 millions de morts, dont plus de 30 000 en France. Toutefois, sur le bilan, les chiffres varient. En 1960, l'Institut National d'Etudes Démographiques (Ined) établira un bilan précis de 11 899 morts, dans une France qui compte alors 44 millions d'habitants. Le Tourquennois Bernard Decanter, qui fut vice-président du Conseil de l'Ordre des Médecins du Nord, a eu connaissance de documents qui laissent plutôt penser que la barre des 30 000 décès a été atteinte. Les plus pessimistes parlent de 100 000 morts ; entre un et quatre millions de morts à travers le monde selon l'Organisation Mondiale de la santé (OMS) (A lire : https://www.liberation.fr/checknews/2020/03/22/une-grippe-asiatique-avait-elle-vraiment-fait-100-000-morts-en-france-en-1957-1958_1782091/)

La grippe de Hongkong (1969-1970)

Il y a cinquante-deux ans, la grippe de Hongkong, causée par le virus H3N2, partait de Chine centrale pour se propager sur la planète. Le bilan est terrible  : plus d’un million de morts dans le monde, dont 30 000 à 35 000 en France. Pourtant, plus personne ne semble s’en souvenir, y compris parmi les médecins qui étaient mobilisés à l’époque.

Le Sida (1981- aujourd’hui)

Originaire de Kinshasa (République démocratique du Congo), le virus du sida apparaît au grand jour en 1981, lorsque l'agence épidémiologique d'Atlanta, aux États-Unis, alerte sur des cas inhabituels de pneumocystose (une pneumonie rare présente chez les patients immuno-déprimés). Le VIH est identifié deux ans plus tard, en 1983, par une équipe de chercheurs de l'Institut Pasteur dirigée par le Pr. Luc Montagnier. Au plus fort de l'épidémie, dans les années 2000, deux millions de personnes succombent chaque année du virus. 36,9 millions de patients vivent aujourd'hui avec le VIH, mais les traitements antirétroviraux ont permis de réduire considérablement la mortalité.

Le coronavirus (COVID-19) depuis décembre 2019

Les premiers cas ont été signalés pour la première fois à Wuhan, en Chine, en décembre 2019. Quelle qu’en fût son origine, le Covid-19 et ses divers variants est aujourd’hui une pandémie virale, qui à l’échelle mondiale a fait à ce jour plus de 4,15 millions de morts. Le vaccin est aujourd’hui le seul moyen pour se protéger, même si ce n’est pas assuré à 100 pour cent. Plus de 3 milliards de personnes sont désormais vaccinées et la France vient d’atteindre les 50 millions.

Le 31 mai 2021, l'OMS a décidé de renommer les variants principaux de Covid avec des lettres grecques (c'est-à-dire Alpha, Beta, Gamma…). L’autorité sanitaire a expliqué qu’afin de faciliter leur prononciation, de les retenir plus facilement et d'éviter aussi leur association « stigmatisation et discriminatoire » avec les pays où ils ont émergé (comme on a appelé le variant « anglais », le variant « indien »...).

C’est ainsi, par exemple, que le variant « anglais » (B.1.1.7) est nommé Alpha. Le variant « sud-africain » (B.1.351) est nommé Beta. Le variant « brésilien » (P1) est nommé Gamma. Le variant « indien » (B.1.617.2) est nommé Delta et l’autre variant indien B.1.617.1 est nommé Kappa.

Covid-19 : Vaccination obligatoire pour certaines professions et « passe sanitaire » pour accéder en certains lieux, avec en prime ballade en « ubucratie »

Du coté du pouvoir, on peut dire qu’avec les décisions prises, tant pour l’obligation de vacciner certaines professions, que « le passe sanitaire » obligatoire pour accéder en certains lieux ou utiliser des trains et des cars sur des distances longues, cela va souffrir de quelques incohérences et soulever certaines interrogations. Par exemple : il sera possible de s’entasser dans un métro, un car ou un RER entre domicile et travail, sans obligation du « passe sanitaire », lequel sera exigé dans un TGV ou un car sur une distance plus longue (inter cités)… Mais si vous tombez en panne en voiture sur une région éloignée de votre domicile, comment revenir sans « passe sanitaire » ? Vous ne pourrez pas emprunter le train ou le car, à moins de faire plusieurs trajets, parfois sinueux en RER et bus de dessertes locales, faut-il encore que ce soit possible...

Un autre exemple de belles ballades en « ubucratie « en perspective... Dans certains départements fortement touchés par une progression de l’épidémie, les préfets pourront décider du port du masque en extérieur. Autrement dit, alors qu’en extérieur c’est inutile, sous réserve du respect des distances, même les personnes vaccinées ne pourront y échapper…

Chez les opposants, où les raisons évoquées par les uns contre la vaccination ou le « passe sanitaire », parfois les deux s’articulent autour d’arguments de type « catastrophiques » erronées, déplacés, voire complotistes et mensongers… C’est d’autant plus grave quand ça émane de responsables politiques, dont certains furent député(e)s Européens, n’hésitant pas à prétendre que nous sommes en dictature et qu’Emmanuel Macron est un dangereux dictateur, faisant même une comparaison avec la période de Vichy et le traitement ignoble dont furent victimes les juifs, ce qui est une insulte à leur mémoire...

Là, on est en ballade au bord d’un précipice en« ubucratie », car ceux qui se retranchent derrière de tels arguments pour influencer les indécis savent très bien que la France n’est pas une dictature, même si nous avons tous à l’esprit « 1984 » de George Orwell, où dans cet ouvrage, il éclaire sur les effets d’une surveillance numérique mondialisée, une société dystopique, c’est à dire un monde utopique sombre dans lequel tous les individus sont sous contrôle et se ressemblent, tout est uniformisé. « Big brother » est désormais incrusté dans le langage courant, mais nous n’en sommes pas encore là sous cette forme. Même si à l’instar des autres pays Européens, mais pas seulement, la France est déjà fortement digitalisée les QR codes sont omniprésents. Les banques, l’eau, l’électricité, la sécurité sociale, le permis, carte d’identité et de nombreux documents administratifs et fiscaux, plus les achats et paiement de facture en ligne (téléphone, EDF, eau…). Tout est déjà très digitalisé, au fond n’est-ce pas en partie « Big brother » et cependant c’est bien accepté. Mais jusqu'où ?

Si ça coince avec le « passe sanitaire » c’est dû au refus de certain(e)s de se faire vacciner. Choix qui doit être reconnu, et traité comme l’était, par exemple, l’objection de conscience au temps du service militaire de conscription, car au fond les antivaccins sont très minoritaire en regard des 50 millions qui l’on déjà fait plus celles et ceux à venir. Par contre, il faut être sans complaisance et extrêmement sévère à l’égard des antivaccins auteurs d’actes de violence divers contre les hôpitaux, pharmacies et sites de vaccination…

En 2021, contrairement à la Birmanie, la Corée du Nord et quelques autres dictatures Africaines et Arabo-pétrolières, la France est encore une démocratie

Les mots ont un sens, faut-il rappeler que dans le domaine de la politique, on appelle « dictature » un régime dans lequel une personne (dictateur), ou un groupe de personnes, disposant d'un pouvoir absolu, s'y maintient de manière autoritaire et l'exerce de façon arbitraire. Or, nous sommes dans un Etat de droit et il y aura bien une élection présidentielle en 2022 pour élire un(e) président(e) de la république. l’actuel ayant été élu en 2017, comme ses prédécesseurs l’avaient été auparavant.

- En 2021 en France nous avons la liberté de manifester (les antivaccins, dont c’est le droit, ne s’en privent pas).

- En 2021 la France est une démocratie représentative, avec des élections pour désigner ses représentants, et en 2022 est prévu l’élection présidentielle.

- En 2021 les syndicats sont libres et il existe des associations multiples et diverses qui ont le droit d’agir dans le respect de la loi, notamment d’ester en justice.

- En 2021, grâce aux syndicats professionnels et ceux des salariés, mais aussi des associations et une justice indépendante, on dispose de contre pouvoirs, même, si parfois c’est insuffisant et que l’on peut toujours les améliorer.

- En 2021 on a une totale liberté d’expression et si des élu(e)s de la république, comme c’est le cas trop souvent actuellement pour des parlementaires, sont menacés de mort ce qui est un délit très grave puni par la loi, et si les coupables sont arrêtés, il seront jugés, mais ne seront ni torturés, ni fusillés.

- En 2021 on peut encore critiquer ouvertement le chef de l’État, sans risquer d’être arrêté à son domicile en pleine nuit et disparaître dans les « geôles » du régime.

A être trop excessif avec des propos et allusions historiques déplacées et inacceptables, on y perd en crédibilité… Mais peut-il en être autrement quand on se ballade en « ubucratie ».

Pour conclure

Par analogie avec l’Antiquité et les stoïciens (courant philosophique), auxquels on opposait l’argument que si tout est déjà écrit, il ne sert à rien d’agir. Argument qui donnerait aujourd’hui : à quoi sert de se faire vacciner s’il est déjà écrit que l’on mourra du Covid, ou pas ? Les stoïciens répondaient à l’époque, et ils pourraient répondre encore aujourd’hui : il ne faut pas séparer le destin de nos actions car, par définition, le destin inclut nos propres actions. Autrement dit : si mon destin est de mourir du virus, c’est peut-être parce que je ne serais pas allé me faire vacciner. N’importe quel stoïcien nous conseillerait donc d’aller nous faire vacciner, tout en admettant que les conséquences de cet acte ne sont pas en notre pouvoir...


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11 réactions à cet article    


  • Yann Esteveny 2 août 14:12

    Message à tous,

    Article à la gloire de la tyrannie sanitaire.


    • tashrin 2 août 14:31

      même si nous avons tous à l’esprit « 1984 » de George Orwell, où dans cet ouvrage, il éclaire sur les effets d’une surveillance numérique mondialisée, une société dystopique, c’est à dire un monde utopique sombre dans lequel tous les individus sont sous contrôle et se ressemblent, tout est uniformisé

      Alors j’ai une mauvaise nouvelle pour vous... 

      http://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-6738.html

      La boite de pandorre, tout ça...
      Sinon, bel effort de propagande, tout y est : le coup de pression aux egoistes, le foutage de gueule à base de complotistes, les 50 millions de vaccinés en France (il sort d’ou votre chiffre ?), la comparaison avec des vaccins éprouvés depuis 80 ans alors que ca n’a pas lieu d’être, et bien entendu : des certitudes assénées avec toute la puissance de celui qui sait être du coté de la majorité... Certitudes qui n’en seront évidemment plus si demain de nouvelles données viennent les contredire.
      J’aimerai que tous les gens qui ont publiquement pris position pour inciter à la vaccination aient à répondre de leurs écrits devant une juridiction si demain il s’avérait que, Surprise, le vaccin n’est pas si inoffensif que ça...


      • nofutur 2 août 15:33

        Ne dit on pas que tous les chemins mènent à Rome ? Alors pourquoi s’obstiner à dire que le seul chemin est celui que notre trop cher gouvernement décrit à longueur de médias ? J’eusse (punaise ces termes qui me dépassent) aimé pouvoir choisir un autre chemin, pourtant on me l’interdit.Vous avez dit Ubu ?



        • Jeekes Jeekes 2 août 15:55

          Compilation de bla-bla, comme quasi toujours.

          De la part du mec qui s’écoute écrire, qu’attendre de plus ?

           

          Qu’ensuite, affirmer qu’il nous soule avec ces ’’pandémies qu’ont marqué l’histoire de l’humanité’’ pour justifier qu’il se chie dessus et qu’il est pour l’empoisonnement généralisé, il n’y a qu’un pas que je n’hésite pas à franchir.

           


          • leypanou 2 août 16:04

            Le vaccin est aujourd’hui le seul moyen pour se protéger, même si ce n’est pas assuré à 100 pour cent  : il y a des tas de médecins qui soignent efficacement malgré du bâton dans les roues qu’on leur met, mais çà vous ne le savez pas.

            Si la France a des résultats lamentables, c’est qu’ici, tout est fait pour que les protocoles efficaces n’aient pas droit de cité et les médecins qui les prescrivent ne sont pas moins compétents que les médecins de plateau.

            Cherchez FLCCC par exemple ou « laissez les médecins prescrire » pour se renseigner un peu.


            • rhea 1481971 2 août 17:16

              Tous les médicaments chimiques, tous les vaccins ont une dose semi

              létale, pour l’homme c’est 400 rads ( en unité de nos jours 4 sieverts ).

              Les traitements médicaux sont une équation différentielle bénéfice / risque

              donc il y a des morts suite au traitement de toute une population.


              • bernard29 bernard29 2 août 17:59

                J’ai bien aimé votre article. Sur le passe sanitaire , il est vrai que l’on peut relever des incohérences , mais il faut reconnaître que décider des modalités sur ce genre d’affaires c’est très complexe et délicat. Les situations sont tellement diverses, que l’on trouvera toujours des cas particuliers pour pinailler et démontrer ce que l’on veut. Cependant soit c’est la vaccination obligatoire, avec le passe vaccinal (est-ce mieux que le passe sanitaire ?) , soit c’est le confinement si la 4 éme vague se confirme. Il faut quand même remarquer que le passe sanitaire a l’avantage d’être un accélérateur de la vaccination qui protège des cas graves, et c’est quand même pas mal.


                • Albert123 2 août 18:07

                  L’auteur est comme Bill Gates, il a 2 lubies, la réduction de la population mondiale et la vaccination de masse, 

                  vous savez donc a quoi sert le « vaccin ».


                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 2 août 18:59

                    @Albert123
                     
                    C’est clair.



                  • Iris Iris 3 août 13:18

                    Bonjour et merci pour ce bon article.

                    J’ai deux remarques :
                    Il faut envisager que la démocratie et la dictature ne sont pas des notions binaires, et ainsi que notre pays est moins démocratique depuis cette crise sanitaire
                    Dans le cas du COVID 19 la vaccination n’est probablement pas la bonne solution. La maladie est peu mortelle, les mutations nombreuses, et d’autres solutions existent.

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