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Pourquoi la Chine a remplacé la défunte Union soviétique face à l’Amérique ? L’anhistoricité dans le plan de Dieu, « Sauveur » des peuples

 « La république universelle pourra-telle être un point de fusion des oppositions politiques, comme une unique manière pour faire émerger un monde unipolaire.  » Cela peut-il être pensé un jour ? Et mettre fin aux antagonismes politiques dans le monde tant au sein des nations qu’entre les nations. On ne peut pas juger, tout peut arriver. Cependant, il y aura un problème de sens de l’existence. Sans antagonismes, le monde humain serait-il viable ?

« Si l’humanité parvient à un monde unipolaire. A notre sens, c’en est fait de l’humanité. Une existence où il n’y aura que l’ennui, la béatitude universelle du moins pour ceux qui gouverneront le monde.  » Dieu veut-il à l’être humain l’ennui, la béatitude ? Bien sûr que non. Le sens de l’existence ne serait pas. Que serons-nous alors dans notre béatitude unipolaire ? On ne pourrait penser notre existence, et l’existence ne voudrait rien dire puisque nous existerions sans vraiment exister. Et les autres du monde unipolaire, que seraient-ils dans la béatitude de la souffrance ? Existeraient-ils ?  »

Savons-nous, nous humains, que l’existence humaine est un combat humain perpétuel ? On peut le penser, et tout le monde n’aurait pas la même opinion. Certains acquiesceraient, d’autres non, d’autres préfèreraient ne pas répondre.
 

  1. Le Crédit social, le système moderne de notation des citoyens en Chine et les forces anhistoriques

 

 Prenons un exemple concret, la Chine, par exemple, et son système de notation du gouvernement envers ses citoyens à travers le « crédit social ». Les internautes qui ont suivi des émissions, des reportages sur cette pratique officielle en Chine, conduite par les autorités chinoises, peuvent être sidérés, prendre même peur et on voit leur stupéfaction, dans les réactions sur les réseaux sociaux.

Mais où est le problème puisque cela existe, et peuvent prendre peur ceux qui ne sont pas habitués ou ne connaissent pas ce système. Et c’est la première fois qu’ils l’entendent. Oui, on peut être choqué. Le peuple chinois pourtant s’en habitue de ces pratiques, bien au contraire, il ne pose pas de problèmes. Mais pour comprendre sa réaction tout compte fait naturelle, peut-être que le peuple chinois s’y plaît même. Il ne se révolte pas, il trouve sa sécurité, son compte, puisqu’en interrogeant les ordinateurs accessibles dans les mairies et ailleurs, il peut savoir sa notation par le nombre de points qu’il a à son crédit, et savoir s’il est un bon citoyen ou non. Et, par la notation, considérée comme un mauvais citoyen, le Chinois qui est dans cette situation se corrige et peut regagner des points.

En revanche, nous qui ne vivons pas en Chine, avons d’autres mœurs, ces pratiques nous semblent invraisemblables, particulièrement terrifiante à la seule pensée que l’on est surveillé matin et soir, 24 heures sur 24 heures. Mais si le peuple chinois est heureux dans cette situation, cela signifie seulement que le Parti communiste chinois a réussi à fidéliser le plus de milliard de Chinois dans sa politique. Et c’est cela qui compte pour le PCS puisqu’il a réussi à inscrire dans la prospérité une grande partie du peuple chinois.

Maintenant dire que le système de surveillance sociale est exportable, ce n’est pas gagné. Les peuples des pays du reste du monde qui ne sont pas embrigadés dans des idéologies totalitaires se cabreraient à la seul idée que cela pourrait être possible. S’il était bien vu par les peuples, ce système aurait certainement été copié, et les gouvernements auraient gagné en affaire, i.e. en stabilité politique, par exemple. Sauf que ce système de contrôle « communiste » inspire la peur, les autres peuples étant plus libres ne peuvent s’imaginer qu’un tel système puisse exister dans le monde et concerner une grande nation, des plus peuplés du monde. Soit 18% de la population mondiale, près de 1,4 milliards d’êtres humains.

Mais, si on regarde l’histoire, et comment la Chine est arrivé à ce système, on constaterait qu’il y a un processus logique de causes à effets qui ont fait que la Chine est arrivée à ce stade historique d’aujourd’hui. Rappelons que ce sont les crises monétaires dans les années 1970, la crise d’endettement mondial des années 1980 et la dérégulation financière qui a suivi en Occident qui a amené le pouvoir communiste chinois à convertir son système de gestion économique socialiste en système socialiste de marché. En quelque sorte ce sont ces événements qui ont tracés la voie à suivre à la Chine. S’il n’y avait pas eu des crises monétaires et pétrolières dans les années 1970 et le relèvement drastique du taux d’intérêt de la Banque centrale américaine (FED), et l’endettement mondial qui a suivi, la Chine serait resté ce qu’elle a été un pays pauvre. Même si elle a accédé à la l’arme atomique.

Donc le processus qui a engendré la mutation de la Chine relève de forces anhistoriques. Dans le sens que non pas la Chine a fait son histoire, mais que son histoire a été faite pour elle. Elle a subi les forces historiques qui l’ont amené à ce stade historique dont elle n’a jamais rêvé. La Chine est donc un produit de l’histoire. Et cela est valable pour toutes les nations. Mais, au-delà de la marche de l’histoire, les forces anhistoriques relèvent du sens de la Création. Et par Création, on entend les desseins de Dieu. Par exemple, au début des années 1900, la Chine, qui était un empire impérial, rien ne la prédestinait à devenir un État communiste en 1949. C’est valable aussi pour l’Union soviétique. De même, rien ne prédestinait la Chine à devenir la deuxième puissance économique du monde, en 2010.

Et elle l’est devenue. Pourquoi l’Inde, à peu près de même taille démographique que la Chine, ne s’est pas hissée comme la Chine, certes, elle est parmi les dix premières puissances du monde. La réponse se trouve dans l’histoire et la configuration de puissance par le passé. La Chine était un bloc uni excepté une courte partie de son histoire, alors que l’Inde était une nation dispersée et de surcroît longtemps colonisée. De plus, juste à l’indépendance, il y a une scission avec le Pakistan.

On comprend pourquoi la Chine est un système politique à part. Et cette configuration le doit à des forces anhistoriques dans le sens que ce n’est pas la marche de l’histoire qui a opéré cette architecture mais l’architecture telle qu’elle devait être construite. On peut extrapoler, dire pour ce qui concerne qu’ « en Chine, tout est sous contrôle ! », que ce n’est pas le Parti communiste chinois qui en a été l’initiateur de ce système de contrôle social. En fait c’est le progrès cybernétique qui a ouvert la porte en appuyant le régime totalitaire. En clair, le progrès est arrivé à point pour décupler la puissance de la Chine. Et là encore le progrès est anhistorique pour le pouvoir chinois.

Sans le progrès, sans les ordinateurs, les caméras, les logiciels de contrôle, ce contrôle dense de 1,4 milliards de Chinois ne se serait pas opéré. Mais la Chine communiste serait restée néanmoins communiste. Donc il existe une synergie de causes qui font que des processus émergent et n’émergent pas partout. Ils émergent pour une catégorie de population, dont le peuple chinois, mais pas pour d’autres.

Mais s’il a été imposé, force de dire qu’il a été surtout consenti par les forces anhistoriques. Le progrès n’est pas historique, il émerge de l’esprit de l’homme, de sa pensée, comme le mouvement marxiste qui a donné les régimes communiste et a fait émerger des esprits éclairés. Ces esprits ont vu dans le communisme une force de libération contre les forces capitalistes exploitantes. Ils ont visé l’instauration d'une société sans classes sociales, et une socialisation économique et démocratique des moyens de production. Donc l’histoire de l’humanité avance par l’esprit de l’homme et de la pensée globale sur son devenir.
 

  1. La similarité économique historique entre le Japon et la Chine à trente ans d’intervalle

 

 Le contrôle par caméras-ordinateurs de la population chinoise n’est en fait qu’une initiative nouvelle, une intention du pouvoir pour renforcer la cohésion du peuple chinois autour de lui et, se faisant, assure la protection du système de gouvernance chinois. Le PCC est conscient que son système communiste est un régime à part, qui évolue pratiquement seul dans monde. La Corée du Nord et deux ou trois nations qui ont ce système dictatorial les plus fermés du monde. Avec la mondialisation, le pouvoir chinois a peur des démocraties libérales occidentales qui trouvent écho auprès des peuples du reste du monde parce qu’elle repose sur la volonté du peuple souverain. Ce qui n’est pas le cas pour les régimes socialistes autoritaires qui ont partout éclaté et fait faillite. La crainte de cette faillite hante certainement les pouvoirs politiques en Chine, qui s’efforcent de trouver la parade.

Cependant, dans un sens, cette innovation par la surveillance, le contrôle facial et comportemental, n’est pas négative en soi du moins pour le peuple chinois dans la mesure où le pouvoir politique apporte la prospérité à la population. Et c’est ce qui s’opère, une forte croissance économique qui profite au peuple chinois et légitime tout contrôle même s’il choque les autres peuples du monde.

D’autre part, comme on l’a énoncé plus haut, cette prospérité lui a été apportée par l’étranger, par les puissances adverses. Là encore, la Chine n’y est pour rien dans l’impulsion de l’histoire qui allait la propulser en grande puissance susceptible aujourd’hui de bouleverser les rapports de force dans le monde. Et cette situation pour la Chine n’est pas nouvelle.

Prenons le Japon, comme le miracle des années 1960 et 1970, après son ascension fulgurante sur le plan économique. En trois décennies, après la fin de la deuxième Guerre mondiale, il s’est hissé au rang de 2ème puissance économique du monde. Et, le paradoxe est que son ascension économique fulgurante, le Japon la doit d’abord à la Chine, ensuite aux États-Unis. Comment ? En 1945, le Japon, après la nucléarisation d’Hiroshima et Nagasaki, a été occupé par les États-Unis. Il a perdu sa souveraineté. En 1949, avec la proclamation de la république populaire de Chine (RPC), la situation géopolitique change totalement en Asie. L’avènement de la Chine communiste pousse les États-Unis à ne plus considérer le Japon comme une nation ennemie mais une nation amie. Et c’est ainsi que, reconstruit avec l’aide américaine, le Japon est intégré dans la politique d’endiguement du communisme chinois et soviétique.

Et cette situation de guerre froide entre le bloc Est et le bloc Ouest jusqu’au dégel de la guerre froide, au début des années 1970, avec le voyage pour la première fois d’un président américain, Richard Nixon, en Chine et URSS. La reconnaissance de la république populaire de Chine à l’ONU par l’Occident, qui a pris la place de Taïwan, a changé le cours de l’histoire. C’était la première pierre de l’édifice qui a commencé à se construire dans la mutation du monde, et aujourd’hui le processus de construction de cet édifice n’est pas terminé, cependant, il est déjà avancé.

Aussi constate-t-on que ce qui a prévalu pour le Japon au début des années 1950 va se prévaloir aussi pour la Chine, au début des années 1970, et il faut le dire, avec l’essoufflement de la politique d’endiguement du communisme en Asie. Le désastre dans la guerre au Vietnam en a été l’amorce d’une nouvelle ère de paix et de rapprochement entre les grandes puissances. Comme si l’histoire de l’humanité évolue en cercles concentriques de plus en plus larges.

D’abord le miracle économique du Japon grâce à la volte-face de la stratégie des États-Unis en Asie. Ensuite, la conversion de la Chine au socialisme de marché qui va ouvrir une nouvelle dynamique économique dans le monde. Un point cependant, il est capital, le communisme chinois a fait sa mue. Ce n’est plus la conception marxiste d’une société sans classe qui a cours en Chine, mais une société de classes dont la plus grande est l’émergence de la classe moyenne. De plus, aujourd’hui, selon le classement de Forbes, le nombre de milliardaires chinois en milliards de dollars dépasse le nombre de milliardaires américains.

Ce qu’il y a aussi de saisissant dans l’ascension fulgurante de la Chine qui est d’une certaine manière la reproduction du même processus qui a permis l’ascension du Japon, c’est que cette similarité joue aussi dans le déclin. En effet, le miracle japonais était en passe dans les années 1980 de supplanter sur le plan économique les États-Unis. Aussi le protectionnisme occidental à son encontre et la réévaluation du taux de change du yen japonais en 1985 – les accords de Plaza, à New York, qui l’on forcé à réévaluer sa monnaie – ont suffi à retourner l’économie japonaise à tel point que la crise boursière et immobilière de 1990 a mis fin à l’ambition du Japon de ravir la place des États-Unis de 1ère puissance économique mondiale. Bien plus, le Japon s’est trouvé à opérer avec la Chine comme les États-Unis l’ont fait avec lui dans les années 1950.

En effet, devant le protectionnisme occidental, et sans alternative, la seule issue pour son économie très dépendante du commerce extérieur a été d’externaliser les entreprises à fort demande de main d’œuvre dans les pays voisins. Précisément la Chine et son marché le plus grand du monde a été le premier destinataire des délocalisations d’entreprises japonaises. Il est suivi par les autres pays industrialisés d’Asie (Taïwan, Coré du Sud, Singapour…), les pays d’Europe, les États-Unis. La compétitivité chinoise par la discipline, le savoir-faire vite intégré et le faible coût de la main d’œuvre chinoise ne laisse aucune alternative aux pays industrialisés. Fermer leurs entreprises non compétitives ou les délocaliser en joint-ventures vers la Chine. Et moins en Inde et les autres pays d’Asie à faible coût de main d’œuvre.

Que peut-on dire de cette similarité économique entre le Japon et la Chine à trente ans d’intervalle ? Le processus appartient aux forces anhistoriques. En clair, ce sont les conjonctures et les tournants de l’histoire précisément qui ont fait décoller le miracle japonais. De même pour le décollage économique de la Chine. Par conséquent la montée en puissance de ces deux pays ne s’est pas fait par les seules forces internes et du hasard, mais en premier par les forces externes qui sont anhistoriques, relevant d’un processus économique mondial. Et ce sont elles qui ont provoqué en Chine comme au Japon un changement économique et social brusque et spectaculaire, et qui a entraîné une modification profonde de leurs structures industrielles et manufacturières.

L’histoire de l’humanité n’est pas chaotique, tout s’agence dans l’ordre des événements logiques pour faire avancer l’humanité. Si la Chine aspire à devenir la première puissance mondiale du monde dans les décennies à venir, c’est dans l’ordre des choses. Mais pour réussir son ascension, il faut que l’anhistoricité soit de son côté. Autrement dit, au-delà de la volonté de puissance, l’anhistoricité doit lui être tributaire, c’est-à-dire l’inscrit dans la marche favorable de son histoire.
 

  1. La Chine n’utilise pas la force militaire comme les États-Unis, mais uniquement la stratégie pacifique win-win (gagnant-gagnant)

 

 Il faut rappeler que l’Union soviétique a joué un rôle de contrepoids dans l’ascension et la domination des États-Unis sur le reste du monde. La Chine était certes crainte, mais n’avait pas l’envergure de l’Union soviétique dans la guerre froide – le monde était réellement bipolarisé entre l’Est et l’Ouest. Et ce sont les deux super-grands qui dirigeaient pour ainsi dire le monde. Même la Chine a profité du parapluie nucléaire soviétique. Cependant, l’URSS disparu de l’histoire, le monde est devenu unipolaire, donc « orphelin » d’une superpuissance qui seule pouvait contenir et calmer les ardeurs de domination de la première puissance du monde.

Or, la Chine, aidée dans son ascension par toutes les grandes puissances économiques, non par générosité mais par soucis mercantilistes, faisait d’elle le seul marché mondial sûr et qui pouvait permettre aux autres puissances industrielles du monde de maintenir leurs productions. Des délocalisations d’entreprises économiques en Chine qui s’inscrivaient en donnes anhistoriques. Et c’est ce qui fait l’histoire a fait son choix, la Chine était en train de remplacer progressivement la défunte Union soviétique pour contrer l’hégémonie de la puissance américaine.

Et la Chine a pleinement réussi son rôle de contrepoids stratégique dans le monde. On comprend pourquoi, le progrès aidant, le PCC verrouille l’actualité politique intérieure. Pourquoi cette précipitation surtout dans les années 2010-2020 ? Sachant que son ascension est une vérité confirmée, ses performances économiques mondiales sont une réalité. La Chine est pratiquement dans tous les continents, son expansion fait d’elle l’« atelier du monde ». L’économie mondiale passe par la santé économique de la Chine, si la Chine s’enrhume, le monde prend la grippe.

Aussi les mesures intérieures prises comme la reconnaissance faciale, le suivi de bons et mauvais citoyens chinois par la notation à l’échelle de 1,4 milliards de Chinois qui choque certes le reste du monde, mais la mesure est presque normale pour le peuple chinois. Et cela est dû à l’embrigadement communiste de la Chine qui exige discipline et fidélité au parti communiste. Et 70 ans de ce régime politique totalitaire pur et dur, non seulement ont suffi au formatage des consciences, mais surtout ont permis la montée en puissance de la Chine, la montée du nationalisme aussi, qui font de plus en plus apparaître la Chine comme la 1ère puissance économique du monde. Et cela lui donne aujourd’hui la force pour peser dans l’échiquier mondial et inspirer la crainte à l’Occident.

Dès lors, peut-on dire, cette crainte sur la puissance chinoise est réelle et partagée tant pour l’Occident et pour le reste du monde. Voir la Chine prendre le leadership mondial revient pour l’Occident comme pour les pays du reste du monde à se voir imposer inévitablement un système de gouvernance dicté par la Chine. Bien sûr, ce processus se fera à la carte, selon les spécificités en puissance, en importance stratégique et intérêt propres à chaque région. Et toujours dans le cadre pacifique win-win (gagnant-gagnant) alors qu’en réalité la stratégie de la Chine est de renforcer son leadership mondial sans heurt. Si une nation se trouve endettée vis-à-vis de la Chine et ne pourra rembourser sa dette, ce sera à elle d’assumer son endettement et de se trouver à octroyer des territoires (ports, terres agricoles, etc.) à son prêteur pour une durée de 99 ans comme cela s’est déjà opéré dans plusieurs pays du monde. Un processus qui doit amener le pays d’accueil à prendre conscience des redoutables répercussions s’il baisse la garde dans les négociations et surtout son comportement (corruption, népotisme, détournements) avec le pays qui lui apporte ce dont il a besoin.

La Chine n’utilise pas la force militaire comme les États-Unis, mais uniquement sa puissance économique pour aligner en sa faveur les pays du reste du monde. Et elle réussit pleinement. Si un pays ne profite pas de ce cadre pacifique win-win avec la Chine, c’est que son système de gouvernance est en défaut. Et on comprend le souci de la Chine de traiter d’une manière constructive avec tous les États du monde. Elle sait que seule la puissance économique lui permet de peser sur l’échiquier de puissance mondial.

D’autant plus que son système de gouvernance hybride en socialisme de marché et régime communiste l’isole sur le plan mondial. Aussi les mesures pour souder le peuple chinois par la discipline et l’unité et peu importe les moyens de contrôle et de surveillance utilisés sont des options stratégiques et vitales pour le PCC.

La récente loi de la sécurité à Hong Kong entre dans la stratégie d’unification et de fidélisation des peuples dans la mère-patrie. La Chine se devait de mettre fin aux revendications démocratiques et séparatistes de la population hongkongaise. La population de Hong Kong espérait que le régime communiste de la RPC disparaîtrait avant la date du retour de son territoire prévu en 2047. Mais les forces anhistoriques ont décidé autrement pour Hong Kong. Il demeure pour Taïwan, le même processus. Considérée depuis toujours une partie intégrante de la Chine, ce n’est qu’une affaire de temps, Taïwan reviendra à la nation-mère.

Aujourd’hui, le monde est en pleine pandémie, qu’en est-il des rapports entre les grandes puissances, en particulier avec la Chine ? L’ordre du monde a mis en place, après 1945, les États-Unis et l’Union soviétique. Cette dernière effacée, la Chine a pris la place de la défunte Union soviétique. La Russie lui est solidaire. Avant même la pandémie, la guerre commerciale a été lancée contre la Chine par l’administration Trump. Mais la Chine a tiré parti de cet ordre, et à mesure qu’augmente son poids stratégique, et il augmente, elle va chercher de plus en plus à en définir les règles et les normes. Ce qui est naturel dans le rapport des forces dans le monde, comme d’ailleurs l’ont fait et le font encore les États-Unis. La puissance américaine continue de s’imposer au monde.
 

  1. La « ceinture », les « nouvelles route de la soie », un « Plan Marshall-bis » pour la Chine. Vers un modus vivendi mondial ? 

 

 Le Covid-19 a compliqué l’état du monde. Le chômage de masse, la paupérisation montante et les bouleversements créés dans la vie des populations par les changements économiques liés à la pandémie créent les conditions propices à des approches protectionnistes. Les droits de douane et les quotas d’importation vont se durcir. L’Occident va chercher à affermir les zones d’intérêt régionales pour contrer la Chine, qui fera de même pour affermir ses propres zones d’intérêt pour son économie. Ce qui ne fera qu’accroître les conflits d’ordre économique

Cependant, une guerre économique qui risque de durer et qui se complique par les conséquences de la pandémie seront hautement préjudiciable pour les deux parties. Ni la Chine, ni les États-Unis ni l’Europe ni le reste du monde ne gagneront dans le protectionnisme, la création de zones économiques rivales, et donc la neutralisation réciproque. Un bras de fer qui sera difficile mais non moins nécessaire vu la situation de rivalité. Certes chaque partie cherchera à exploiter ses avantages sur l’autre. Mais dire que la Chine va creuser son avance sur ses concurrents n’est pas juste. Pourquoi ?

Puisque, malgré toute sa puissance économique, la Chine ne cesse d’être confrontée à la décélération économique mondiale depuis la crise de 2008, et surtout depuis que la Réserve fédérale (Fed), c’est-à-dire la Banque centrale américaine, a mis fin au troisième programme de quantitative easing (QE3) en 2014. A partir de cette date, le prix du baril de pétrole a chuté et est resté bas pratiquement depuis. Et cela fait sept ans. Aujourd’hui, il fluctue autour de 40 dollars, bien loin de plus de 100 dollars le baril, antérieurs à 2014.

Pour cause, la décélération économique n’a-t-elle pas poussé la Chine à opter pour un projet appelé la « ceinture », ou les « nouvelles route de la soie », et déjà mis en œuvre. Un projet que l’on peut appeler aussi un « Plan Marshall-bis ». Il faut rappeler que dans les années qui ont suivi la fin de la 2ème Guerre mondiale, les États-Unis ont souffert économiquement. Le formidable réservoir de forces productives qui a supplée à l’industrie européenne durant la guerre 1939-1945 aux États-Unis s’est trouvé brusquement bloqué en bonne partie à la fin du conflit. À l’époque, les États-Unis ont voulu aidé les pays européens à se reconstruire. Mais, les pays européens, endettés, étaient insolvables. Par conséquent, il fallait mettre sur pied aux États-Unis un plan qui servirait à aider les pays alliés à se reconstruire mais aussi à sauver l’industrie américaine de la débâcle et de la destruction en masse d’emplois. Un plan qui aurait permis d’éviter la dépression économique des années 1930 avec un taux de chômage de plus de 40% à l’époque. La plus grave dépression économique dans l’histoire américaine. Et ce plan s’appelait le plan Marshall du nom du secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères, George Marshall.

Même processus, la Chine devait donc sauver son économie à l’instar de ce qui s’est passé aux États-Unis dans les années 1940. Le seul inconvénient est que la mise en œuvre de la « route de la soie », la Chine ne doit pas lésiner et rester « mercantiliste » avec les pays partenaires. Sinon son projet de construction d’infrastructures publiques (ports, aéroports, autoroutes, voies ferrés, habitats, etc.) dans la route de la soie risque d’être en-dessous des attentes. Et c’est la Chine qui sera en premier affecté sur le plan économique, et donc en termes de fermeture d’entreprises productives et de destructions d’emplois.

Aussi, on peut penser que les conséquences de la pandémie et le chômage de masse va pousser les États-Unis, la Chine et l’Europe à un « modus vivendi », c’est-à-dire atténuer les tensions, les rivalités dans le commerce mondial, mettre en place des mesures protectionnistes si nécessaire mais laisser la porte ouverte aux échanges, aux négociations pour relancer l’économie mondiale qui, à bien d’égard, reste urgente et profitable pour toutes les parties. En clair, des plans de relance économique de part et d’autre.

Rien n’exclut, après une reprise générale de l’économie mondiale, de relancer les mesures nécessaires pour les États-Unis comme pour l’Europe et le Japon de sécuriser leurs économies contre l’expansionnisme économique chinois. La Chine ne va pas forcer les barrages économiques de l’Occident, mais il est de son droit de poursuivre sa présence économique dans tous les continents. Ce qui, tout compte fait, par sa puissance économique, est profitable à tous les pays du monde, qu’ils soient africains, sud-américains, asiatiques, européens, nord-américains. L’Occident y trouvera aussi son compte. Puisque les pays en voie de développement, s’ils deviendront solvables et se constitueront des réserves de change suffisantes, ils pourront constituer un moteur supplémentaire tant pour la Chine que pour l’Occident et les autres pays industrialisés entre les deux pôles que sont la Corée du Sud, le Mexique, l’Indonésie, le Brésil…
 

  1. Ce n’est pas la Chine et l’Occident qui ont fait la Chine d’aujourd’hui, mais Dieu, le « Sauveur » du monde-

 

 Enfin, un dernier point qu’il faut expliciter, et il est impératif sinon on ne pourrait comprendre la dynamique qu’a permis l’anhistoricité dans le développement et la marche du monde. Peut-on penser réellement que la montée en puissance de la Chine le doit seulement aux délocalisations d’entreprises occidentales et asiatiques, et donc à l’ouverture du marché chinois, au faible coût de la main d’œuvre chinoise, à la discipline et à la rapidité d’assimilation des procédés technologiques de cette main d’œuvre qui a fait la puissance économique aujourd’hui de la Chine ? Non, dans l’absolu, ce n’est pas la Chine et l’Occident qui ont fait la Chine d’aujourd’hui. Cela devait être ainsi. Pourquoi ?

Tout simplement, si la puissance chinoise n’a pas pris le relais de la défunte Union soviétique, et le monde serait resté unipolaire, le monde aurait vécu un cauchemar. On aurait eu des dizaines voire des centaines de prison Guantanamo, des chaînes d’êtres humains irakiens, afghans, iraniens et autres enchaînés et montrés à la télévision, des pendaisons collectives.

Des prisons du type Abou Ghraib, en Irak où des actes de tortures, d’humiliation et de mauvais traitements seraient perpétrés, devenant monnaie courante. L’Iran serait tout simplement nucléarisé. Des villes iraniennes seraient effacées de la carte. Et des millions de morts. Pourquoi ? Pour que vive la domination absolue d’un monde unipolaire. Comme on l’a dit tout au début, la vie humaine serait une béatitude universelle pour les uns, ceux qui gouverneront le monde. Une béatitude de plaisir et d’ennui donc pour les nantis de l’ordre unipolaire. Et pour les autres, les non-nantis, donc les esclaves, une « béatitude de souffrance ».

L’existence humaine aurait-elle alors un sens ? Non ! Et c’est la raison pour laquelle existe Dieu, le Créateur du monde, le « Sauveur  » du monde. C’est lui qui a fait la Chine, et devait servir à remplacer la défunte Union soviétique et à neutraliser la volonté de puissance de la démocratique Amérique. Et la démocratique à neutraliser aussi la volonté de puissance de la Chine. Et on comprend que la marche de humanité n’est pas chaotique, elle est précise comme une équation mathématique, et Dieu en donne toujours la solution. Et la solution réside en une phrase : « les humains sont protégés mais leur existence est un combat perpétuel, et c’est ce combat qui donne sens à la vie. »

 

Medjdoub Hamed
Auteur et chercheur en
Économie mondiale,
Relations internationales et Prospective


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30 réactions à cet article    


  • Étirév 14 octobre 10:16

    Vous parlez du « plan de Dieu ».

    Savez-vous au moins ce qu’est « DIEU » ?


    • Hamed 14 octobre 11:39

      @Étirév

      Très bonne question. Il faut même dire « ELLE EST ESSENTIELLE »

      Savez-vous que Dieu est en vous en permanence, sauf que vous ne le savez pas. Quand vous dîtes « Savez-vous au moins ce qu’est »Dieu«  ? Non seulement Dieu vous permet de dire ce que voulez dire, puisque vous n’avez pas de libre-arbitre dans l’absolu, mais il vous consent un libre-arbitre »relatif« pour que vous vous croyez vivre en disant ce que vous voulez.

      Je ne sais su vous pourrez comprendre et vous comprendre, mais c’est ainsi.Vous vous posez la question sur Dieu mais Dieu est en vous et dans chaque point de l’univers.

      En clair, l’humanité entière est la propriété de Dieu. Par conséquent, nous êtres humains, nous sommes le miracle de la Création parce que nous disposons de ce moyen de la pensée et qui nous permet même de »néantiser« , en disant, par exemple ce que vous dîtes :

       »Savez-vous au moins ce qu’est « DIEU » ?« Parce que vous êtes inconscient non pas que Dieu vous a créé inconscient, mais Dieu vous a donné tout et vous n’avez pas su »être« ce que vous devez être. Vous avez préféré de vous poser la question, »est-ce que Dieu existe.

      C’est comme le voleur qui vole pour s’enrichir et même s’il croit en Dieu, il vole toujours, c’est un peu votre cas.

      Prenez l’honnête même s’il ne croit pas, mais il est honnête. En étant honnête, c’est comme s’il croit en Dieu et Dieu lui pardonne.

      J’espère, Étirév, j’ai été explicite.


    • popov 14 octobre 14:45

      @Hamed

      Bonjour

      Après cette longue explication à Éritév, vous auriez pu ajouter : « ...c’est du moins ce que je crois ».


    • Hamed 14 octobre 22:09

      @popov

      Bonjour popov,

      Vous me dîtes que je devrais ajouter : « ... c’est du moins ce que je crois ». Je vous réponds cher popov que je suis heureux pour vous, et je le dis sincèrement.

      C’est du moins ce que vous croyez et vous parlez pour vous. Voilà, je suis content que vous, en tant qu’humain fragile, comme d’ailleurs moi, ou tout humain sensé, vous ayez compris que nous sommes rien même pas le néant.

      Et vous m’avez compris dans le « ... c’est du moins ce que je crois ». Vous n’êtes pas ami popov, vous n’existez pas. Et je le dis et vous me comprenez que nous sommes des êtres humains, créés par la volonté de Dieu. 

      Et vous le dîtes, et c’est très juste « ... c’est du moins ce que je crois ».

      Puisque même « croire appartient à Dieu et n’est pas propre à l’homme ». Nous ne sommes que par Dieu. Merci pour « ... c’est du moins ce que je crois ».


    • popov 15 octobre 07:01

      @Hamed

      Je voulais dire qu’il ne faut pas confondre croyances et connaissances. Mais vous avez préféré faire semblant de ne pas comprendre.


    • popov 15 octobre 07:58

      @Hamed
       
      En d’autres mots :
       
      Si vous me dites que vous croyez en dieu, je ne peux pas vous répondre « c’est faux, vous ne croyez pas en dieu ».
       
      Par contre, si vous me dites qu’Allah est le seul dieu, je peux vous répondre que des dieux, les hommes s’en sont fabriqués des milliers.
       
      En d’autres mots, encore : le fait de croire à une chose n’en fait pas une réalité. Et le fait de ne pas croire ne fait pas de l’incroyant un ignorant.


    • Hamed 15 octobre 10:47

      @popov

      Mais OUI, Mais Oui ! Vous avez raison « je fais semblant de ne pas comprendre ».

      Êtes-vous intelligent au point de me dire que je fais semblant de ne pas comprendre ? Je ne mets pas en doute votre intelligence mais je m’étonne de cette question. A moins que vous êtes trop intelligent ?

      A moins que je ne sois pas intelligent ? Mais alors pourquoi cette affirmation « je fais semblant de ne pas comprendre »

      . Et vous me dîtes « Je voulais dire qu’il ne faut pas confondre croyances et connaissances. »

      Mais alors vous avez raison « sûrement je confonds croyances et connaissances ». Mais alors popov vous avez raison et je dis « probablement ».

      Que signifie alors « croyances » et « connaissances » ? Y a-t-elles réellement une différence ? Pourquoi on croit ? Pourquoi on connaît ? Si on croit à quelque chose, cela suppose que l’on connaît cette chose. Si on ne croit pas à quelque chose, cela suppose aussi que l’on connaît cette chose. Sinon on ne pourrait croire.

      A l’inverse, si on connait quelque chose, on suppose que l’on croit que cette chose existe, qu’elle soit matérielle ou immatérielle, peu importe puisqu’on y croit. Si, on ne connaît quelque chose, cela suppose que l’on ne croit pas à cette chose que nous ne connaissons pas.

      Donc pas de connaissance, pas de croyance, et inversement pas de croyance, pas de connaissance.

      Je pense, popov, que vous êtes trop fort, mon erreur est que je confonds croyances et connaissances. Je ne devrais pas ??????



    • Hamed 15 octobre 11:13

      @popov

      Vous dîtes : « En d’autres mots :
       
      Si vous me dites que vous croyez en dieu, je ne peux pas vous répondre « c’est faux, vous ne croyez pas en dieu ».
       »
       
      Ici popov, vous êtes encore très fort. Je dis une affirmation, et vous ne pouvez pas démentir. Il demeure cependant qu’il y a une affirmation de doute, et donc de connaissance de quelque chose en qui, en quoi vous croyez. Et c’est cette connaissance, cette croyance qui vous fait douter qui vous empêche de répondre par la négation.

      Et donc si elle vous empêche, et donc vous croyez aussi, vous connaissez aussi, mais vous doutez. Et c’est naturel « ainsi est votre pensée ! »

      Quand vous dîtes "Par contre, si vous me dites qu’Allah est le seul dieu, je peux vous répondre que des dieux, les hommes s’en sont fabriqués des milliers.« 

      Là aussi c’est une affirmation de doute de votre affirmation, de votre croyance, de votre connaissance. Cela devient de l’incroyance, de l’inconnaissance. Et ce n’est pas de votre faute. Et vous pouvez trouver des répliques de dieu jusqu’à vous vous créer des dieux. 

      Donc, popov, Dieu ne vous demande pas de croire en lieu, et il ne vous interdit pas de penser qu’il y a des Dieux. Tout ce que vous émettez ici c’est votre propre opinion qu’il faut respecter. Pourquoi ? La réponse est très simple.

      SI L’HUMANITE ENTIERE CROIT EN DIEU, LE SENS DE DIEU DEVIENT BANAL. PERSONNE NE VIENDRAIT A SE REMETTRE EN QUESTION. ON SERAIT TOUS IDENTIQUE. ET DIEU VEUT QUE NOUS PENSIONS, NOUS AGISSIONS.

      IL NE VEUT PAS DE NOUS »UN TROUPEAU DE MOUTONS« .

      Et pour la fin, vous dîtes »En d’autres mots, encore : le fait de croire à une chose n’en fait pas une réalité. Et le fait de ne pas croire ne fait pas de l’incroyant un ignorant."

      Dans les deux cas, croire n’en fait pas une réalité, mais elle est aussi une réalité puisqu’elle nous interpelle. Et pourquoi croire ? Pourquoi connaître ?

      Que vous confirmez que le fait de ne pas croire qui est aussi une réalité ne fait pas de l’incroyant qui croit à son incroyance un ignorant qui seulement ne connaît pas et ne croit pas et donc aussi une réalité.

      Le monde est partagé entre cultivé, instruit et ignorant et une infinité de degré entre eux. Et l’ignorance n’est pas une tare, c’est simplement ne pas savoir.

      Et moi, je vous assure que je suis ignorant dans nombre de questions, mais l’être humain doit se cultiver comme une plante à laquelle on ajoute de l’engrais et qu’on arrose d’eau de connaissances, et il y a une infinité de plantes.


    • popov 16 octobre 01:45

      @Hamed
       
      Vous parlez de Dieu comme si vous le connaissiez personnellement. 


    • Ouam Ouam 16 octobre 02:25

      @popov
      @Hamed
       
      Vous parlez de Dieu comme si vous le connaissiez personnellement. « 

      Si un jour un type t’affirme qu’il connais Dieu (ou le grand tout) enfin la
       »puissance absolue« et qu’il lui cause ou qu’il cause comme lui genre il est en relation directe avec ...

      Il est relativement aisé pour n’importe quel quidam de déméler le vrai du faux
      Est-ce un imposteur ou cela est t’il vrai avec une seule question...
       
      Ne connaissant pas les equivalences pratiquées ou tu deumeure tu l’adaptera comme d’autres le feront aussi
       
      Quelle est la serie précise des chiffres du méga-hyper superloto de cette semaine ^^
       
      Soit il te les donne et tu gagne le super gros lot, pour cette somme comme le comptais notre vieux Lafontaine dans une version un peu remastérisée
       
      Le flatteur sur cette affaire peut reconnaitre les talents du flatté avec sa liaison directe.
      A 100 Millions d’€ ou plus la j’avoue que le septiscisme peut avoir un prix smiley
       
      une expérience scientifique pour etre validée doit pouvoir etre reproduite plusieurs fois, ce n’est pas toi qui me prétendra l’inverse...

      il faut derechef reverifier avec le megaloto de la semaine suivante...
       
      Si re-bingo (désormais tu possede 200 Millions dans la poche )
       
      En gentleman que tu est je suis certain que tu reconnaitra avec la distinction qu’est tienne que le gars a une probabilité grande de pouvoir faire ce qu’il prétends (ou laisse penser)...et ppeut dans ce cas emprunter ses paroles..
       
      Mais evidemment cela ne se produira pas,
      donc il ne communique pas avec Dieu ni ne le connais personnellement,

      ou alors l’effronté obtu t’expliquera à toi l’incrédule que son dieu ne ressoud pas ce genre de problemes

      IL admets donc que son dieu est au maximum de ses possibilitées avec une si simple question

      Un veritable dieu resoud ce probleme en un tour de cuillere à pot, vu qu’il peut absolument tout...

      Son dieu n’est en fait qu’un miserable »sous dieu" du second ordre qui n’est meme pas capable de prévoir le futur a quelques jours d’écart pour 6 ou 7 malheureux chiffres smiley

      Et dans ce cas il est inutile de compter pour lui pour des options bien plus graves et pressantes,
      Comme parler comme un sous dieu n’est pas glorieux non plus vu que l’on s’en réfere comme modele qui n’a pas les capacités du modele original qui lui prédis absolument tout et peut meme le modifier à sa guise smiley


    • Ouam Ouam 16 octobre 03:03

      @Hamed
      Bjr,
      "SI L’HUMANITE ENTIERE CROIT EN DIEU, LE SENS DE DIEU DEVIENT BANAL. PERSONNE NE VIENDRAIT A SE REMETTRE EN QUESTION. ON SERAIT TOUS IDENTIQUE. ET DIEU VEUT QUE NOUS PENSIONS, NOUS AGISSIONS.

      IL NE VEUT PAS DE NOUS »UN TROUPEAU DE MOUTONS« .« 

      Bah ca dépends de sa forme actuelle ET aussi de son occupation...

      Imlaginez qu’il existe ou peut exister une autre planete avec occupants adorateurs de celui ci encore plus allumées que celui qui peuple la notre

      Certes oui... j’agrée votre remarque... au 1er abord cela parais inconcevable smiley

      Vous n’avez pas tourd

      Mais établissons pour un cas d’école en à minima une probabilité,

      sauf à défaut si vous avez de votre coté la preuve du coté erronné de ma proposition de reflexion...

      Je vous laisse refléchir ....

       

      Conceptuellement vous l’admettez, enfin du moins n’en ecartez pas la possibilité...

      Vous admettrez donc que meme le plus grand duie qu’il puisse etre il à ses propres limites, meme l’univers illimité à une limite ou au dela de celle ci une autre limite peut etre possible.

      Vous parlez de lui au singulier, admettez vous qu’il est seul ?

      Si ils etaient plusieurs , c’est comme pour une oeuvre ...qui la signe ?

      Et cela pourrais etre (encore plus dangeureux) pour cette pauvre planete en deserrance si les differents dieux qui sonts sensés nous gerer agissent par exemple comme la tribu de LREM, on ne met pas le masque, l’autre dieu di si on le met, l’autre dit oui mais avec un geste barriere, et l’autre dit ah non une fois que la barriere est baissée un train peut en cacher un autre..

      Un monde de fou, vous avez raison tout bien réfléchi utilisons le singulier pour Dieu...

       

      Alors si sur un autre des planetes perdues dans une galaxie lointaine on a absolument besoin de lui à temps complet pouir une oeuvre creatrice de 1er ordre, vous admettrez peut etre que celui ci que tel le berger corse un peu ...dirons nous ... doucement le matin...pas trop vite le soir

      Souhaite pour un resultat optimum de son action en cours tres loin qui peut durer un certain temps qui est tres loin de l’échelle humaine desirera pour une fois que nous nous passions de ses services en devenant responsables quitte a devenir ce troupeu de mouton qui pature comme un grand tout seul sans son berger car celui ci est fatigué par exemple de constater de ce qu’il se passe ici sur cette belle bleue ...

      Ma proposition est elle pour vous inconcevable ?

      Et le Dieu auquel vous croyez cela se trouve n’est plus de son monde, vous savez les soignant des »dieux" la haut dans l’espace auquel ni vous ni moi n’avez l’acces

      sonts peut etre eux comme sur notre planete en greve et qu’un mechant virus à eu sa peau, meme si vous le pensez « indestructible »
      l’indesctructible l’est a une epoque x et ne l’est plus à une epoque y avec les connaissances du moment et votre dieu evolue aussi

      ou simplement faché apres nous / vous / eux... ou lassé...

      Ce n’est donc pas parce que vous croyez ou que certains ont cru à une époque donnée que cette veritée est infiniment juste dans sonintemporalité.

      Vos actions dans ce cas ne seront plus dictées par lui, ni vos pensées, ni vos croyances car de fait in situ erronées sur la base d’une autre époque qui est terminée....

      "Le monde est partagé entre cultivé, instruit et ignorant et une infinité de degré entre eux. Et l’ignorance n’est pas une tare, c’est simplement ne pas savoir.

      « 
       
      L’ignorance et le savoir dont vous nous parlez
      en fait nous la subissons tous (pas vous ?),
      Certes à de tres légers differents degres si l’on se base simplement dans l’echelle du savoir (present) et encore plus de celui du futur ..
      non ?
       
      Vous ne pouvez donc pas en tant que croyant detenir le »savoir"
      Qu’en pensez vous ?
      Ouam,


    • Hamed 16 octobre 10:19

      @popov

      Vous dîtes « Vous parlez de Dieu comme si vous le connaissiez personnellement. »

      Très bonne réponse. Vous vous dévoilez sans le vouloir, inconsciemment, savez-vous qu’en fait cette question s’adresse à vous, et vous projetez votre être en moi.

      Je ne sais si vous allez comprendre, cependant je fais confiance à votre intelligence qui est au-dessus de la norme. Et comprenez ce que vous voulez du sens de la « norme ». Une précision pour dire que ce n’est pas n’importe quidam qui se penche sur cette question extrêmement complexe qui a trait sur l’existence de Celui qui a créé le monde et nous a créé en tant qu’infime partie de Lui. Il faut une forte conscience sur cette question puisqu’elle a trait en fait au sens de notre existence.

      Cela étant, bien que vous m’interrogez, je suis sûr que vous avez votre propre opinion et probablement vous y répondiez, et je ne suis que serein pour vous quoi qu’elle soit votre conviction. Elle ne peut être négative. Bien, au contraire, elle est même très positive. même dans le négatif et le positif il y a des degrés.


    • Hamed 16 octobre 10:39

      @Ouam

      A vous de discerner ce que vous sentez en vous. En fait, Dieu bien sûr est inconnaissable, et ne peut être que senti et encore il faut que quelques anges nous visitent pour en prendre conscience.

      Dieu c’est comme si le Créateur est en face de vous, intérieur à vous, derrière à vous, près de vous, au-dessus de vous, au-dessous-de vous, et c’est Dieu qui vous donne la raison, l’intelligence, bref tout votre être et il vous laisse dans l’inconnaissance de Lui. Et ceci dans tout instant de notre vie.

      Pourquoi ? Pour que vous vivez votre vie, dans chaque instant, et comme vous la voudrez vivre vous. Dieu, de plus, en fait est que ce qui est en dernier ressort pour tout ce qui vous arrive au fur et à mesure que vous existez, car vous ne connaissez pas votre avenir, mais lui connaît votre avenir, il laisse votre avenir se faire comme il l’a décrété.

      Comme aussi, tout libre de penser ce que vous voulez. C’est en fait Dieu qui vous a laissé en « réveil » et vous a poussé d’écrire « cette nuit » ces deux posts. Vous croyez, Ouam, que c’est vous, c’est sûr que c’est vous, mais Dieu vous laissait écrire parce que c’était plus fort que vous, vous ne comprenez pas et, en fait, vous écrivez votre incompréhension qui d’ailleurs, dans un certain sens, vous permettait de vous libérer de votre incompréhension. Et de croire que vous avez compris.

      Et vous l’avez fait par Dieu, eh bien que vous ne consentirez pas à ces mots qui vous le disent.


    • Ouam Ouam 17 octobre 00:11

      @Hamed
      Bonjour Hamed

      Admetriez vous que je me prosterne devant mon aspirateur qui est le seul veritable dieu parmi les dieux et que c’est lui à travers moi qui a dicté le message de cette nuit et que c’est lui qui a dicté votre message de retour et bien entendu votre article
      Qui m’a evidemment appellé pour me le dire, et qui demande que vous vous convertissiez à lui, il est bon et magnanime et cherche les brebis égarées.

      Vous noterez que j’ai rédigé dans les capacités de mon « possible » pour les nombreux exemples

      Je puis faire diificilement plus
       
      Avez vous si peur de la mort et de disparaitre ?
      Et ne vous sentez vous pas dans la possibilité de concevoir ne serai-ce que l’idée de ne pas avoir un destin pré etabli sans meme y meler vos croyances MEME si dieu existe car il a peut etre d’autres chats à fouetter comme je vous l’expliquais précédemment.
      Bonne journée à vous


    • Hamed 17 octobre 09:01

      @Ouam

      Bonjour Ouam,

      Très bonne remise en question du sens de votre vie et de votre raisonnement et jugement de ce que vous faîtes dans vos faits, gestes et pensées.

      Tout d’abord vous ne pouvez vous prosterner à Dieu que si vous avez l’intime conviction que Dieu vous créé Sinon Dieu vous a créé sans contrepartie, donc pour être ce que vous êtes et quel que soit votre être Vous êtes libre de croire ou de ne pas croire

      Dire qu’il y a un Dieu ou des Dieux, libre de dire ce que vous voulez.

      Deuxièmement, je n’ai rien à admettre, je ne suis pas dans votre pensée, vous êtes responsable de votre pensée que Dieu vous a octryée et libre de ne pas croire en LUI.

      Troisièmement, certes Dieu vous a donné un corps, une bouche pour parler, une main pour écrire, une pensée pour penser, enfin tout votre être dont vous ne savez pas comment il a été construit et que sont les atomes et molécules et l’infinitésimal qui le constitue, cependant et à travers sa puissance qui vous a construit, donc par Dieu, vous êtes libre de penser ce que vous voulez y compris d’écrire "que c’est lui à travers moi qui a dicté le message de cette nuit et que c’est lui qui a dicté votre message de retour et bien entendu votre article« .

      Quatrièmement. En ce qui me concerne, j’ai l’intime conviction que moi et tous les êtres humains de la Terre et l’Univers entier sommes sa Création. Nous sommes un »Néant« que Dieu a trasformé en »Tout« . Et donc, tout ce que nous faisons et la moindre de notre action se fait à travers LUI.

      Cinquièmement. Puisque vous parlez de brebis égarée, ce n’est là que votre affaire et pas celle des autres. Y compris dans ce que vous dîtes et dont vous êtes seul responsable devant Dieu, comme »Vous noterez que j’ai rédigé dans les capacités de mon « possible » pour les nombreux exemples. Je puis faire difficilement plus.« 

      Sixièmement, tout être a peur de la mort, sinon il n’est pas humain. Cependant, il demeure que la pensée humaine qui est en nous ne meurt pas, elle va vers son Créateur. Et notre corps va aux éléments constitutifs de son origine. Il retourne à la Terre. Qu’il ait peur ou pas, c’est sa destinée. Cependant, sa pensée reste vivante et témoignera de lui dans l’Au-delà.

      Enfin, le dernier. Et vous dîtes »Et ne vous sentez vous pas dans la possibilité de concevoir ne serai-ce que l’idée de ne pas avoir un destin pré-établi sans même y mêler vos croyances. MÊME si dieu existe car il a peut être d’autres chats à fouetter comme je vous l’expliquais précédemment." Je ne suis pas dans le secret de Dieu.

      Demandez-le à Dieu, probablement Dieu vous répondra d’une manière ou d’une autre. Dieu est omniprésent en nous sauf que nous ne le sachons pas. Tout au plus le sentions par la foi du moins pour ceux en qui Dieu a mis la foi.

      Bonne journée à vous


    • oncle archibald 14 octobre 10:37

      La Chine un petit paradis construit par Dieu ???? Ben dis donc, celle là on ne me l’avait jamais faite ! Jusqu’ici je pensais bêtement que Dieu avait créé des Hommes à on image, libres et intelligents, pas des Pays avec des frontières bien étanches, pas la pensée unique ni la marche au pas de ses créatures !

      Quand je dis pays je pense plus exactement aux dictateurs qui les dirigent ; parce que les pays ça ne réfléchit pas beaucoup !

      Vive Brassens qui célébrait l’Homme avec un H majuscule, la vie, la liberté et qui haïssait toute contrainte !

      Des idées réclamant le fameux sacrifice
      Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
      Et la question se pose aux victimes novices
      Mourir pour des idées, c’est bien beau mais lesquelles ?

      Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
      Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
      Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
      Mourons pour des idées d’accord, mais de mort lente
      D’accord, mais de mort lente.

      Encore s’il suffisait de quelques hécatombes
      Pour qu’enfin tout changeât, qu’enfin tout s’arrangeât
      Depuis tant de grands soirs que tant de têtes tombent
      Au paradis sur terre on y serait déjà.



      • Hamed 14 octobre 11:55

        @oncle archibald

        Je vous comprend oncle archibald. « La Chine un petit paradis construit par Dieu ??? Et pas seulement, vous, moi, tous les êtres humains ont été construits par Dieu et sommes toujours construits par .

        Sauf que la Chine avait un rôle historique avec ses 1,4 milliards d’êtres humains.

        Oui, vous pensez »Jusqu’ici je pensais bêtement que Dieu avait créé des Hommes à on image, libres et intelligents, pas des Pays avec des frontières bien étanches, pas la pensée unique ni la marche au pas de ses créatures !« 

        Dieu vous laisse penser ce que vous voulez, et c’est pourquoi ll vous a créeé et vous a donné cette liberté de de dire ce que vous voulez sinon vous ne seriez pas un être humain.

        Quant aux frontières étanches, aux dictateurs qui les dirigent, Dieu a laissé les hommes libres de leurs destins. Si les dictateurs les dirigent, ils appartient aux hommes libres de les changer.Dieu a créé l’humanité dans tous ses faits et gestes. Il a octroyé la liberté aux hommes, mais il est en dernier ressort le »Sauveur des peuples". C’est Dieu qui limite les aberrations des hommes.

        Quant à Brassens, c’est un élu de Dieu, et il le clame :

        Des idées réclamant le fameux sacrifice
        Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
        Et la question se pose aux victimes novices
        Mourir pour des idées, c’est bien beau mais lesquelles ?

        Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
        Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
        Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
        Mourons pour des idées d’accord, mais de mort lente
        D’accord, mais de mort lente.

        Encore s’il suffisait de quelques hécatombes
        Pour qu’enfin tout changeât, qu’enfin tout s’arrangeât
        Depuis tant de grands soirs que tant de têtes tombent
        Au paradis sur terre on y serait déjà.

        Oui « Vive Brassens qui célébrait l’Homme avec un H majuscule, la vie, la liberté et qui haïssait toute contrainte ! ». Et c’est ce qu’exhorte Dieu aux hommes.


      • Ouallonsnous ? 14 octobre 19:41

        @Hamed

        Si tu gardais ton dieu pour ton usage personnel, à moins que tu nous copie un discours à la Sayed Hassan Nashrallah !


      • Hamed 14 octobre 22:18

        @Ouallonsnous ?

        Pauvre Ouallonsnous qui ne sait pas où il va !!!!

        Et il ose dire « Si tu gardais ton dieu pour ton usage personnel », sans qu’il ne sache qu’il ne dit que ce que la puissance divine lui permet de dire.

        Et il ne se rend pas compte qu’il n’est pas, que tout au plus il parle sans vraiment savoir qu’il parle. Sans vraiment savoir que peut-être un mauvais ange parle par sa bouche.

        Et il n’a pas peur de ce qu’il peut encourir quand il dit des choses qui peuvent se retourner contre lui.

        Et qu’est-ce qu’il a à avoir Sayed Hassan Nashallah ?

        Ouallons-nous, essaie de chercher le bon chemin, tu ne seras que mieux dans ton existence.


      • Ouallonsnous ? 16 octobre 01:51

        @Hamed

        Quand à toi, ton chemin, c’est celui de l’Hôpital psychiatrique !


      • binary 14 octobre 11:25

        Ce n est pas les usa qui ont fait le développement du Japon, mais les japonnais.

        Et, ce n est pas à cause des « autres » qu un pays ne se développe pas.


        • Hamed 14 octobre 11:55

          @binary

          Libre de penser ce que vous voulez.


        • binary 14 octobre 12:25

          @Hamed
          Libre de regarder les faits avant de conclure.


        • Hamed 14 octobre 12:42

          @binary

          Précisément libre de penser ce que vous voulez.


        • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 14 octobre 11:41

          Sans le progrès, sans les ordinateurs, les caméras, les logiciels de contrôle, ce contrôle dense de 1,4 milliards de Chinois ne se serait pas opéré

          Bien-sûr que si, ça s’appel le quadrillage par les mouchards. C’est aussi pratiqué en France depuis au moins Louis XIV... Presque rien ne leur échappe. Disons que la technique a sur-multiplier le viol déjà généralisé de la vie privée. Notion d’ailleurs systématiquement combattue par Hollywood, Netflix, et les réseaux dits « sociaux ».

          Le crédit social chinois, ce n’est pas par son degré de surveillance qu’il est original, c’est d’abord, comme vous le notez, qu’il est public, c’est à dire visible à tous, transparent si j’ose dire, et deuxièmement le système de bonus-malus dans l’accès aux services publics.


          • Hamed 14 octobre 12:04

            @Opposition contrôlée

            Bien sûr, vous avez votre propre opinion, mais elle ne se base pas sur les faits réels.

            Il n’empêche que le quadrillage par les mouchards relève du progrès technologique, C’est vrai qu’il était manuel du temps en France, comme vous dîtes depuis au moins Louis XIV.

            Mais le viol généralisé de la vie privée est aujourd’hui dû au progrès. Et rien n’empêche les peuples de combattre le viol généralisé de leur vie privée. Les peuples ne sont-ils pas la masse ? Les gouvernants, une extrême minorité ?

            Si les peuples ne font rien pour renverser la situation, Dieu ne va pas faire cela à leur place. IL laisse les hommes faire, mais en dernier ressort, IlL les sauve.


          • McGurk McGurk 14 octobre 15:46

            dans le sens que ce n’est pas la marche de l’histoire qui a opéré cette architecture mais l’architecture telle qu’elle devait être construite.

            Je n’aime pas du tout cette phrase qui n’a, en réalité, aucun sens.

            Il n’y a pas de « cadre naturel » ou « optimal ». Celui-ci est construit par les forces politiques qui sont censées « représenter le peuple ».

            Le « contrôle » via la technologie n’explique pas du tout l’expansion du mode de surveillance chinois ni son « efficacité » (plutôt sa virulence).

            Ce pays repose sur le paradoxe qu’il ne définit comme « pleinement communiste » alors que son noyau et essentiellement composé d’un capitalisme ultra agressif.

            En s’ouvrant au marché et devenant le fabricant du monde, le régime communiste a pu assoir son pouvoir (toujours plus grand) et sa longévité, son emprise sur le monde extérieur.

            La technologie n’a pas que perfectionner son son système de contrôle mais n’est pas essentielle à son succès. Car le contrôle vient du mode dictatorial lui-même, de la sélection du personnel acquis à sa cause, à l’armée et la police.

            Tant que les Chinois arrivent à vivre, toute cette mascarade communiste et de surveillance continuera de se développer. Lorsque ce mondialisme sera essoufflé, cette immense machine à contrôler les esprits explosera et, à ce moment, se posera la question de la démocratie.

            Dans quel état sera le monde une fois que ce changement aura lieu ? Mystère...


            • McGurk McGurk 14 octobre 16:17

              @McGurk

              perfectionné*


            • Hamed 14 octobre 22:33

              @McGurk

              Enfin une bonne réponse qui montre que le thème développé est bien compris.

              En effet, "La technologie n’a pas que perfectionner son son système de contrôle mais n’est pas essentielle à son succès. Car le contrôle vient du mode dictatorial lui-même, de la sélection du personnel acquis à sa cause, à l’armée et la police.« 

              Un processus naturel nécessaire pour la marche de l’histoire. Il joue un rôle essentiel dans l’équilibre géo-politique et stratégique dans l’ordre de puissance mondial.

              Tant que cet ordre perdure, ce mode dictatorial persiste parce qu’il constitue un contrepoids dans l’équilibre entre puissances mondiales.

              Et comme vous dîtes, certes »Tant que les Chinois arrivent à vivre, toute cette mascarade communiste et de surveillance continuera de se développer. Lorsque ce mondialisme sera essoufflé, cette immense machine à contrôler les esprits explosera et, à ce moment, se posera la question de la démocratie«  

              Absolument, l’histoire change inévitablement, elle va vers un nouveau équilibre parce qu’entretemps des nouvelles forces apparaissent.

               »Dans quel état sera le monde une fois que ce changement aura lieu ? Mystère...« , Non, ce n’est pas un mystère, l’humanité avancera en mieux ». Beaucoup d’obstacles tomberont.

              Bien pensé McGurk ! C’est intelligent.


            • Hamed 14 octobre 22:33

              @McGurk

              Cela sera.

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