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Accueil du site > Tribune Libre > Pourquoi le communisme est-il faible aujourd’hui ? Pourquoi sera-t-il (...)

Pourquoi le communisme est-il faible aujourd’hui ? Pourquoi sera-t-il fort demain ?

En général quand on parle de communisme, on parle du parti « communiste » français, ou de groupuscules qui prétendent le concurrencer (principalement les trotskystes). Certains vont même jusqu’à classer Mélenchon dans les communistes, mais là n’est pas la question. La réalité, c’est qu’aucun parti à l’heure actuelle en France n’est réellement communiste.

Source : http://www.proletaire.altervista.org/marxisme/textes/pourquoi-le-communisme-est-il-faible-aujourd-hui.php



Cette question est fondamentale pour comprendre les perspectives du mouvement communiste.

Permettez-moi d’abord de préciser quelques faits.

On a longtemps cru que le communisme s’était affaibli à cause de l’effondrement de l’URSS. D’après l’histoire officielle, le mouvement communiste a été très puissant en France puis a décliné quand l’URSS s’est effondrée.

Cette interprétation des faits est complètement fausse. Elle suppose que l’URSS qui s’est effondrée en 1991 était un pays communiste, elle suppose que les partis dits communistes en France et en occident étaient et sont réellement communistes. Mais ce sont des postulats de départ absolument faux.

En général quand on parle de communisme, on parle du parti « communiste » français, ou de groupuscules qui prétendent le concurrencer (principalement les trotskystes). Certains vont même jusqu’à classer Mélenchon dans les communistes, mais là n’est pas la question. La réalité, c’est qu’aucun parti à l’heure actuelle en France n’est réellement communiste.

Admettre cette vérité, c’est refuser d’appeler « communiste » tout parti qui se réclame du communisme. Admettre cette vérité, c’est être sérieux. Qu’est-ce qu’être sérieux ? C’est juger un parti non pas sur son étiquette (la forme), mais sur son contenu idéologique (le fond).

Or, à quoi nous amène l’analyse du contenu idéologique des partis de gauche actuels ? Elle nous mène à voir dans ces partis non pas des partis communistes fidèles à la doctrine de Marx et de Lénine, mais des partis de réforme sociale. Qu’ils prétendent ou non vouloir la révolution prolétarienne, ils font en permanence la promotion des « acquis sociaux ». Ils défendent non pas le véritable intérêt du prolétariat (qui ne peut passer que par la révolution prolétarienne et la construction du socialisme), mais les intérêts à court terme d’une minorité privilégiée de travailleurs, de fonctionnaires, etc.

« Mais ils défendent les travailleurs. » Certes, mais défendent-ils tous les travailleurs ? Non, ils défendent des travailleurs, certaines catégories de travailleurs. Donc, peut-on dire que ces partis comme le PCF et les nombreux petits partis trotskystes, maoïstes sont communistes ? Non on ne peut pas. A moins de revoir la définition du communisme, et d’en donner une autre définition que celle qu’en donnait Karl Marx.

Certains cherchent à savoir quand le PCF aurait dégénéré. On parle du départ de Marchais, ou on remonte à Thorez. Mais peu comprennent que le PCF n’a jamais été communiste. Les différentes évolutions de ce parti n’ont été que les différentes évolutions d’un parti, certes ouvrier, mais pas communiste.

Les faits remontent à longtemps. Il n’y a jamais eu en France de véritable parti communiste. Une fois de plus, c’est une vérité à assimiler. Sans comprendre cette vérité, pas un pas en avant ne peut être fait dans la construction d’un véritable parti communiste. Or, admettre cette vérité, c’est préparer une lutte implacable contre ces partis et ces tendances qui prétendent que leurs réformes sociales ont quelque chose à voir avec le communisme.

Dès sa fondation, le PCF était infecté par cette idéologie de réformes sociales. La meilleure preuve en a été toute son existence. Et maintenant que la bourgeoisie ne peut plus céder aucunes concession aux travailleurs, la base sur laquelle reposait ce parti s’écroule.

Ce n’est donc pas le communisme qui a décliné, mais des partis pseudo-communistes. De véritables partis communistes, il n’en a en réalité existé que très peu (le parti bolchevique en Russie, le parti communiste allemand il y a un siècle et quelques autres).

Quand on parle donc aujourd’hui de la faiblesse du communisme, il faut donc préciser qu’on parle de partis communistes en paroles, mais anti-communistes dans les faits. C’est une distinction très importante, et j’aimerais que ceux qui s’intéressent au communisme soient plus attentifs à cette distinction à l’avenir. Si l’on ne tient pas compte de cette différence, on a alors une très mauvaise grille de lecture de l’histoire du communisme, et on se met à dire n’importe quoi. Et personne ne veut se tromper n’est-ce pas ? Il y a des gens qui, de bonnes foi, disent n’importe quoi, et d’autres qui mentent et le savent très bien.

Mais comme dans tout, on a appris une histoire, un roman social : le front populaire, les « acquis sociaux », le CNR, mai 1968. Malheureusement tout cela n’est qu’un tissu de mensonges qu’il convient de démolir uns par uns. Aucun de ces évènements ne fait partie de l’histoire du communisme. Ils appartiennent à l’histoire des réformistes, à l’histoire de ceux qui souhaitent améliorer le capitalisme, en dépit de leur étiquette révolutionnaire ou communiste.

Il ne s’agit pas simplement de dénigrer l’histoire passée et les organisations présentes. En matérialistes, nous cherchons la base matérielle qui explique les phénomènes idéologiques. C’est ce qu’on appelle faire une analyse matérialiste. Or, quel est le point de départ de la théorie matérialiste ?

Le matérialisme dit que les idées qui existent à une époque reflètent toujours ce qui se passe dans la vie économique, les intérêts de telle ou telle classe. Cela signifie que si une idéologie est forte à une époque, et faible à une autre époque, cela est du à leur base matérielle. Si telle ou telle idée domine à une époque, la cause doit en être recherchée dans le système économique. Les modification apparaissent d’abord dans le système économique et se reflètent ensuite dans les idées et les théories.

Nous avons vu que ce que depuis des décennies certains appellent communisme est, non pas le communisme, mais le réformisme, non pas la révolution prolétarienne et le socialisme, mais l’arrangement avec le capitalisme et les « acquis sociaux ».

La question est : quelle est la base matérielle du réformisme ? Pourquoi cette idéologie l’a emporté et non le véritable communisme ? Nous devons chercher dans la société française (et plus généralement, occidentale) les raisons pour lesquelles c’est cette idéologie qui a dominé tout le dernier siècle et non le véritable communisme de Marx.

On dit que la société est divisée en prolétaires et bourgeois. Mais il existe aussi aussi la classe moyenne, cela n’aura échappé à personne. Au début du capitalisme, petits producteurs et paysans étaient propriétaires de leurs moyens de production. Telle était la classe moyenne il y a plus d’un siècle, on parlait alors de petite bourgeoisie.

De nos jours, un autre type de classe moyenne existe. A l’intérieur même du prolétariat, il existe des couches privilégiées, qui possèdent de meilleurs salaires, de meilleures protections sociales, ils bénéficient du meilleur mode de vie. Prenez l’exemple des cheminots et des fonctionnaires qui manifestent actuellement. En quoi leur mode de vie a-t-il quelque chose à voir avec celui, par exemple, des mineurs ou des cheminots français des débuts du capitalisme ? Rien bien sur. Les travailleurs actuels bénéficient de condition de vie bien meilleures depuis que toute notre société repose sur l’exploitation de travailleurs à l’autre bout du monde, qui eux, connaissent de véritables conditions de vie prolétaires.

Dès le milieu du 19ème siècle, Engels parlait de « prolétariat bourgeois » à propos d’une partie des ouvriers anglais. A l’époque l’Angleterre dominait le marché mondial, exploitait les colonies, et tirait donc bien plus de profits sur le prolétariat d’autres pays que sur le sien propre. Le prolétariat anglais bénéficiait alors d’une partie de ce surprofit. La bourgeoisie anglaise ne redoutait plus les grèves et la lutte des ouvriers, mais prenait les devants et accordait d’elle-même des avantages à ses ouvriers, la paix sociale était achetée.

Dans tout l’occident, un phénomène similaire s’est développé le siècle dernier. Nos pays sont devenus des parasites financiers sur le reste du monde. Une gigantesque rente a alimenté notre mode de vie, nos « acquis sociaux ». C’est ce parasitisme qui était la base de l’existence de la classe moyenne.

Exploitation du monde à l’extérieur. Croissance de la classe moyenne à l’intérieur.

Telle est la formule implacable qui permettait à une poignée de pays de vivre sur le reste du monde et d’acheter la paix sociale. Dès le début du 20ème siècle, les pays occidentaux avaient tous effectué leur transformation, et Lénine dénonçait sans relâche les « partis ouvriers bourgeois » qui poussaient naturellement dans ce contexte. La troisième internationale communiste fut même créée précisément pour combattre ces partis réformistes qui tous avaient trahi le communisme.

La ligne de démarcation ne passait donc plus entre les prolétaires et les bourgeois mais à l’intérieur même du prolétariat.

D’un côté la partie pauvre du prolétariat, qui ne bénéficie pas des avantages de ce système. De l’autre la partie privilégiée, achetée par les capitalistes, rejoignant de fait la classe moyenne. Telle est la véritable nature de la lutte des classes dans les pays impérialistes.

Or la classe moyenne n’est pas révolutionnaire, mais conservatrice, voire réactionnaire, comme l’expliquait Marx. En effet, elle n’a pas « que ses chaînes à perdre », mais sa maison, sa protection sociale, ses « acquis sociaux », bref tout son mode de vie petit bourgeois. Même une partie des chômeurs peut être corrompue grâce aux aides sociales.

Cette partie privilégiée du prolétariat peut-elle être la base d’un mouvement révolutionnaire ? Non, elle ne le peut pas. Elle ne peut être que la base des mouvements réformistes, qui veulent seulement améliorer la condition des travailleurs à l’intérieur du capitalisme.

Nous avons donc trouvé la base matérielle du réformisme. Elle se situe dans cette classe moyenne. Et cette classe moyenne elle-même n’existe que grâce à notre statut de « grande puissance ». La classe moyenne n’existe dans un pays qu’à condition que ce pays en exploite d’autres. Aucun de nos « acquis sociaux » n’est payé par notre travail. Il est payé par notre parasitisme mondial.

Voilà encore quelques vérités à comprendre. Là encore, sans prendre note de toutes ces vérités, et sans les appliquer à toutes les questions sociales actuelles, il n’est pas possible de faire progresser d’un pas le mouvement communiste.

Nous avons vu que pendant plus d’un siècle, les pays occidentaux ont été des grandes puissances, cela a créé un contexte objectivement non révolutionnaire dans ces pays. Si l’on demande donc pourquoi le communisme a été faible pendant si longtemps en occident, la réponse est là et nulle part ailleurs.

Mais la situation mondiale change. Un pays peut-être une grande puissance à une certaine époque, et ne plus l’être à une autre. Par exemple les États-Unis qui étaient jusqu’à il y a peu la première puissance mondiale n’ont pas toujours été aussi puissants. Au début du 20ème siècle, la France et l’Angleterre régnaient sur toute la planète et les États-Unis n’étaient qu’une petite puissance relativement aux autres. Aujourd’hui, la situation est un certain rapport de force, mais il changera également. C’est la Chine qui sera demain la plus grande puissance du monde. Et elle ne peut le devenir qu’en écrasant et en reléguant à l’arrière plan les anciennes puissances impérialistes.

La question de départ semble un peu loin, mais en réalité nous y répondons en ce moment. En effet, que constate-t-on ?

Le dernier siècle a été marqué par la domination des puissances occidentales (l’Amérique et l’Europe). Dans cette période, ce qui a dominé, ce sont les pays d’occident, et non les autres pays. C’est pourquoi le prolétariat des pays occidentaux a pu bénéficier pendant cette période d’un niveau de vie important.

Mais cette période est terminée, puisque c’est la Chine qui maintenant, devient la première puissance mondiale. Cela signifie-t-il que l’Europe, les États-Unis, le Japon et la Chine vont devenir des puissances à égalité ? Non, c’est impossible. Cela signifie que les anciens pays impérialistes vont être soit anéantis, soit relégués au second plan. Cela signifie que la Chine va dominer, tandis que les autres grandes puissances vont cesser d’être des grandes puissances. En clair, cela signifie que tout l’ordre mondial va connaître et connaît déjà de grands changements.

Le rapport de force ancien va disparaître. Pacifiquement ou par la guerre ? Cela, c’est l’avenir qui le dira, même si la guerre a jusque là été la seule façon de se repartager le monde. Mais ce n’est pas cela dont nous parlons pour l’instant.

Ce qui compte, c’est que ce changement de notre situation extérieure (c’est à dire par rapport aux autres pays) a une incidence sur notre situation intérieure (l’existence d’une classe moyenne).

De nombreux faits attestent que dans tous les pays d’occident, la classe moyenne disparaît. Ils attestent aussi que la classe moyenne grandit en Chine. Est-ce un hasard ? Non, ce n’est pas un hasard. En effet, la classe moyenne n’existe dans un pays que si ce pays peut se payer une classe moyenne. Pour pouvoir embourgeoiser une partie de sa population, la bourgeoisie doit partager une partie de ses surprofits de l’exploitation des autres pays. Et pour partager ces surprofits, il faut qu’ils existent.

Actuellement, les pays impérialistes occidentaux perdent leur position mondiale au détriment de la Chine. Cela veut dire que les pays d’occident peinent à réaliser ces surprofits alors que la Chine au contraire en réalise de plus en plus.

Par le passé, on considérait que le mode de vie occidental était réservé aux pays d’Amérique du nord et de l’Europe. De nos jours, on est obligé de constater que la Chine fait accéder son propre peuple à ce mode de vie, alors même que les peuples d’occident se voient contraints d’y renoncer de force.

Par rapport à notre situation en France, cela aura-t-il des conséquences ?

Bien sur, si notre situation mondiale change, alors la composition des classes sociales à l’intérieur de notre pays s’en trouve elle-même modifiée.

Par le passé la France faisait partie des plus grandes puissances impérialistes. Elle réalisait des surprofits importants sur le reste du monde. Il ne lui était pas difficile de partager une partie de ce surprofit avec son propre prolétariat, qui s’est de fait, embourgeoisé. La conséquence a été que le communisme a été affaibli, les masses n’y voyaient plus aucun intérêt, voire le traitent « d’utopie ». « Vous voyez, le capitalisme a augmenté notre niveau de vie ! », disaient-ils.

Mais cela change. De nos jours la France ne fait plus partie des plus grandes puissances impérialistes, et elle en fera de moins en partie. Le même constat peut être fait pour l’Angleterre, l’Allemagne et les États-Unis. De nos jours, la France réalise de moins en moins de surprofits sur le reste du monde. Il lui est donc de plus en plus difficile de partager une partie de ce surprofit avec son propre prolétariat. De gré ou de force, celui-ci se voit contraint d’accepter une baisse drastique de son niveau de vie. Tous les acquis sociaux que le prolétariat avait soit-disant « conquis de haute lutte », la bourgeoisie les reprends uns par uns.

Nos réformistes et autres pseudo-communistes sont bien sur désespérés de cette situation. Ils réclament la sauvegarde des « acquis sociaux », ils manifestent, et tentent d’entraîner tout le prolétariat derrière eux. Bien sur, nos pseudo-communistes ne représentent pas tout le prolétariat, ils n’en représentent que la partie privilégiée. Ils ne sont même pas conscients de la situation mondiale, ils « manifestent ». Voilà leur dernier mot.

Quant aux véritables communistes, ils n’ont aucune raison de se lamenter. Pourquoi ? Mais parce que cette situation nouvelle nous ramène à des conditions favorables pour la révolution. Le prolétariat s’appauvrit, et la classe moyenne disparaît. Ces nouvelles conditions objectives sont bien meilleures pour l’existence d’un véritable mouvement communiste. De plus en plus, le prolétariat n’a « plus rien à perdre », et il écoute de moins en moins nos pseudo-communistes et autres professionnels de la « manifestation ». Le prolétariat croit de moins en moins à la possibilité de maintenir les « acquis sociaux » et se détourne en masse des syndicats et des partis pseudo-communistes. Le prolétariat vote de moins en moins aux élections, et seule une partie se fait berner par les promesses d’un Mélenchon ou d’une Le Pen. Mais même ceux qui votent encore reviendront bien vite à la réalité quand l’un ou l’autre de ces partis échouera lamentablement à sauver le système social.

Nous voyons donc deux camps se former nettement.

Le premier camp est celui des pseudo-communistes, les fanatiques des « acquis sociaux ». Leur destin est de combattre désespérément et d’être battus. Ils croient lutter contre la bourgeoisie, mais c’est contre la roue de l’histoire qu’ils luttent. Et à ce jeu là, ils n’ont aucune chance de gagner. C’est pourquoi ceux qui disent avoir une chance de battre Macron se mentent à eux-mêmes. Ils ne croient d’ailleurs pas eux-mêmes à leur propre victoire.

Le second camp est celui qui a l’avenir pour lui, c’est le camp du communisme. Nous ne parlons pas là du communisme seulement en terme d’étiquette, mais du véritable communiste, celui qui s’appuie sur l’idéologie de Marx et de Lénine. Bien loin de représenter une idéologie passée, le communisme est la réponse aux problèmes présents, problèmes qui avaient été décrits et formulés déjà par Karl Marx il y a près d’un siècle et demi. La crise du capitalisme et le problème de la robotisation sont les vraies questions déjà posées par Marx et auxquelles le communisme était la réponse. Encore faut-il relire Le Capital, bien vite oublié par nos pseudos-communistes, alors même que les capitalistes n’ont jamais cessé de le lire en cachette.

Le fait est que l’idéologie de Marx et de Lénine reste dans ses traits principaux une idéologie qui répond aux problèmes présents de la société. Certes, cela ne saute pas aux yeux, si l’on s’en tient à la vision qui nous est servie par l’éducation et les médias. Bien plus, l’expérience soviétique a subi des vagues de calomnies et de propagande dont les effets sont encore bien présents.

Aujourd’hui, le camp du communisme a toutes les raisons d’être certain de sa victoire. En effet, toute l’évolution du monde actuel tend à créer en occident des conditions favorables à un processus révolutionnaire. Il ne s’agit pas de pleurnicher sur la fin des « acquis sociaux » comme le font les pseudo-communistes, mais de comprendre l’évolution du monde et d’utiliser celle-ci dans ce qu’elle a de positif.

L'analyse faite ici provient des textes de Marx, Engels et Lénine eux-mêmes.

Voilà, dans les grands traits, l’analyse de la situation sociale dans le monde et en France qui doit guider l’action des communistes dans les années à venir.

Source : http://www.proletaire.altervista.org/marxisme/textes/pourquoi-le-communisme-est-il-faible-aujourd-hui.php


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47 réactions à cet article    


  • Ni capitalisme, ni communisme. Chacun à sa place et justement rétribué : LE MAAT, avec ascenseur social bien huilé,....et divinement orienté par les astres,...


    • Paul Leleu 20 juin 21:44

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.


      phrases fumeuses et hors-sol. Dans la réalité le capitalisme règne. Et il n’y a qu’une seule voie de sortie. Mais faudrait peut-être un peu se cultiver sur le communisme, en-dehors de la propagande bourgeoise. Franchement, lire sur le communisme dans des livres qui le détestent, vous êtes sûre de pas vous faire une idée vraisemblable. 

      Seul le communisme sortira l’humanité de cette impasse. 

    • PR VR 22 juin 13:24

      @Paul Leleu

      Seul le communisme sortira l’humanité de cette impasse. 


      Est-ce que tu peux aller te faire soigner stp ?

      Pourquoi ce commentaire débile est plussé, il se passe quoi sur ce site ? 

    • Pierre Régnier Pierre Régnier 22 juin 16:27

      @PR VR

      Oui, c’est forcément une forme d’organisation communiste de la société, égalitariste et solidariste, qui évitera à l’humanité de s’auto-détruire en s’abandonnant toujours plus à la compétition économique.


    • PR VR 22 juin 19:21

      @Pierre Régnier

      Pourquoi la solution viendrait d’une idéologie qui n’a jamais fait ses preuves depuis 1917 et qui même au contraire n’a amenée que la dictature partout ou elle est passée ?



    • Pierre Régnier Pierre Régnier 23 juin 21:23

      @PR VR

      Sur Wikipédia la (longue) définition de l’idéologie commence ainsi : Une idéologie est un système prédéfini d’idées...

      Je ne cherche pas à présenter une idéologie, à défendre un système, à promouvoir un moyen d’aboutir à une société communiste, car je ne connais pas ce moyen.

      Le citoyen du monde que je suis dit seulement ceci, qui me paraît évident : si la société humaine ne comprend pas la nécessité d’établir mondialement une société de type communiste, et si elle ne trouve pas très rapidement le moyen d’y parvenir, le monde est foutu, les humains ne pourront plus vivre sur la terre. Et je souhaite très fortement que ce moyen soit pacifique et démocratique

      Et plus bas, le 21 juin à 16h36 j’ajoute ceci : La sagesse communiste suppose une prise de conscience grandissante de l’urgente nécessité de trois décroissances : celle de la production, celle de la consommation et celle de la population mondiale. Et, bien sûr, la nécessité d’une radicale modification de la répartition des biens.

      Je ne vois rien venir de semblable chez les citoyens de gauche authentique (de sensibilité égalitariste et solidariste). Et je ne vois toujours pas la moindre exigence d’écrasement de l’échelle des revenus par le haut.


    • Le communisme est castrateur, égalisateur et étouffe les libertés. 


      • Paul Leleu 20 juin 21:42

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.


        vous êtes ridicule. C’est la capitalisme qui est castrateur et qui étouffe les libertés. Le capitalisme amène des hommes fiers à croire qu’ils sont des crouilles. Et en guise de liberté, c’est la liberté d’une minorité d’exploiter les hommes et de détruire la planète. 

      • Spartacus Spartacus 21 juin 10:00

        @Paul Leleu


        Le capitalisme c’est ce qui entraîne chacun a donner le meilleur de soi, pour des gens qu’on ne connait pas.
        Le capitalisme a mis fin à la famine sur terre, en appelant a déplacer les ressources vers les zones ou il y a du profit a faire...
        Le capitaliste ne considère pas les individus comme des masses de cons qu’il faut « diriger ».
        Le capitalisme est imparfait, mais il donne a bouffer à tout le monde...

        On peut être communiste dans un pays capitaliste, on ne peut pas être libéral dans un pays collectiviste.

        Quand à la destruction de la planète, les pays communistes sont le pire exemple...
        Mer d’Aral, Tchernobyl, pluies acides des pays de l’Est, les oiseaux exterminés de Chine, la planification agraire du Cambodge.....



      • leypanou 21 juin 15:28

        @Spartacus

        Le capitalisme a mis fin à la famine sur terre, en appelant a déplacer les ressources vers les zones ou il y a du profit a faire... : pour le moment, on constate surtout que le capitalisme est très fort pour faire migrer des centaines de milliers de miséreux.

        A moins que vous nous démontriez qu’ils viennent de pays communistes.

      • Dom66 Dom66 21 juin 15:46

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        N’importe quoi...devenez des robots.. et puces IFR .voila votre avenir et avec Mossanto ou Bayer ry les OGM


      • izarn izarn 21 juin 23:06

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        Heil !
        Mein fueherer a ti la meme chose !
        Mort au communisme !
        Ach !
        J’engage l’opération Barbarossa contre ses sales cocos, perturbateur du Capital nazi !
        ...
        ...
        Suicidé dans son bunker en Mai 1945.
        L’Histoire a décidé des vainqueurs.

        L’anticocomaniaque est une maladie remboursée par la sécu.
        30 ans aprés l’effondrement de l’URSS, les anti coco toujours la.
        Camisole de force...


      • izarn izarn 21 juin 23:07

        @izarn
        Dire qu’on me traite de facho !
         smiley
        Les cons, ça ose tout c’est meme à ça qu’on les reconnait !


      • mmbbb 23 juin 08:50

        @Spartacus les occidentaux ont donc toutes les vertus Vous versez dans la caricature helas Les oceans pollues par le plastique n est don pas la consequence de l activité debridée des pays capitalistes. Quant aux oiseaux je vous defie de trouver un oiseaux dans les champs de monocultures aux USA et notamment en France Quant aux guerres c ’est principalement les pays occidentaux qui foutent le bordel Quant a Fukishima le Japon n a pas mieux que les anciens pays communistes Vous n etes pas credible Comme vos camarades de Contrepoints, vous feignez de ne pas prendre l ensemble de la problematique La technique est connu la ficelle aussi


      • Spartacus Spartacus 23 juin 09:09

        @mmbbb

        Le capitalisme est imparfait. 
        Mais il n’existe pas d’autres système connu qui apporte autant.

      • Jean Roque Jean Roque 20 juin 19:33

        Abandon du drapeau rouge par Prostituée Collabo, négrier très convenable pour Soros :
         
        MARTEAU => BITE
        FAUCILLE => CROISSANT (islamique)
        ROUGE => ARC EN CIEL
        ÉTOILE => €
         
        « En raison de la présence en France de 4,5 millions de travailleurs immigrés [déjà !] et de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes..... La cote d’alerte est atteinte, c’est pourquoi nous disons, il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine....Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions.....Les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder....La charge d’aide sociale nécessaire pour les familles immigrées plongées dans la misère devient insupportable pour les communes. »
         
        Georges Marchais
        (vrai PC), Montigny-les-Corneilles, 20/02/1991 avant de se faire éjecter par les bobos
         
         
        http://www.youtube.com/watch?v=sCfVkATt1vs


        • Paul Leleu 20 juin 21:31

          @Jean Roque


          oui... le Monde entier ressent de plus en plus le besoin du retour au VRAI COMMUNISME. 

          Seul le communisme peut nous sortir de ce foutoir. L’explosion démographique en Afrique sub-saharienne et l’absence totale de perspective pour la jeunesse de ces pays, nous met face à un défit mondial. Briser le Capital international pour permettre aux Peuples de se développer, de donner un avenir à leur jeunesse et une dignité à leurs anciens, et de cohabiter tous ensemble (par la force des choses) sur cette Terre 

        • Alren Alren 20 juin 19:46
          La révolution prolétarienne avec « Grand Soir » n’aura jamais lieu en France.

          Seule une victoire électorale de la France Insoumise changera la vie des gens. lesquels ne veulent pas que leurs vies soient bouleversées ...

          • Jean Roque Jean Roque 20 juin 20:06

             
             
            Opposant guignol préféré de Bichon (et de journalope), La Baudruche, se tape des petites beurettes colons :
             
             
            « La traite négrière des capitalistes est une chance... pour ma queue ! »
             
             

             


          • Attila Attila 20 juin 20:24

            @Alren
            Vous n’aurez jamais un vote massif des ouvriers et des classes populaires. Vos propositions bobos sur l’immigration et d’autres sujet provoque leur rejet.
            Minoritaires est votre seul avenir.

            .


          • Alren Alren 21 juin 15:17
            @Attila

            « Vos propositions bobos sur l’immigration et d’autres sujet provoque leur rejet. »

            Que connaissez-vous des propositions de la France Insoumise sur l’immigration ?
             Contrairement aux délires des réacs du site, nous ne souhaitons pas une immigration massive, au contraire.

            Nous disons et c’est irréfutable que les gens qui émigrent, qu’ils soient Africains, Grecs, Espagnols, Portugais, ne le font que poussés par la misère, et désespérés.
            Quoi qu’ils y a des Français qui émigrent en GB en Australie ou ailleurs avec l’espoir de meilleurs revenus !
            D’autres fuient leur pays parce que les USA et leurs larbins y ont implanté la guerre durablement, en Syrie, en Irak, en Afghanistan. Beaucoup de ces migrants ont vu leur maison détruite, et il n’y a plus de travail.

            L’UE est responsable d’une partie de la misère en Afrique par des contrats de libre-échange qui ruinent les petits producteurs locaux : un poulet congelé venu d’Europe coûte moins cher que le poulet africain élevé en liberté et de ce fait bien meilleur et plus sain !

            Nous mettrons fin à ces contrats de « libre échange » où le fort dévore le faible et aiderons les peuples, pas leurs dirigeants, en creusant des puits, en aidant aux formations sanitaires en implantant les technologies de captation de l’énergie naturelle, etc.
            Se nourrissant à leur faim, les autochtones n’auront aucune envie de quitter leurs familles, leurs villages, d’abandonner leur mode de vie, les paysages auxquels ils sont habitués, tout ce qui leur manque tant en exil, sans compter la dureté de l’hiver européen pour eux.

            Pas d’immigration massive, donc mais il est du devoir absolu de tout marin de venir au secours des naufragés quels qu’ils soient.

            Quant aux autres sujets qui « provoquent le rejet » des classes populaires, il serait bon que vous les précisiez.




          • izarn izarn 21 juin 23:17

            @Alren
            Si l’euro vaut plus rien...Ou si tu supprimes la retraite par répartion (par capitalisation:Hahahahahahahhahahahahahahahahahhahahhhaaaaaaaaaaahhhahh ! Merci Lehman Brothers !) et les allocs chomages et RSA...
            La le mec président, il est mort !
            Si ça peut arriver...Ecoute ces féroces gens rugir dans les banlieues....
            Un jour, ils vont tout casser...
            Aux USA, ils ont eu Trump, mais si Trump rate son coup, ce sera....Encore pire !
            On parie ?
            En fait, le problème, c’est qu’on a pas de Lénine...
            Merluchon ?
            Hhhhhhahahahhaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhahahahhahahahahahhahhhha !
             smiley


          • Alex Alex 20 juin 20:47
            « véritables partis communistes : le parti bolchevique en Russie, le parti communiste allemand il y a un siècle et quelques autres. »

            Ces partis attiraient tellement les foules qu’ils ont disparu. Quant aux « pseudo-communistes, » ils se sont empressés de se tourner vers le grand Kâpitâl (ce que je déplore sincèrement).
            Votre article devrait sûrement intéresser les spécialistes d’espèces en voie d’extinction...

            • Paul Leleu 20 juin 21:50

              @Alex


              les partis russes et allemands ont en effet été énormes. Pourquoi le nier ? Ca vous fait du mal de savoir qu’il y a eu des périodes où les prolos étaient plus engagés ? Ca remettrait en cause vos CERTITUDES NEGATIVES sur le communisme ? 

              Essayez de sortir de clichés. La vie politique des peuples c’est pas la course des petits chevaux. 

              Le communisme c’est pas des partis et des adhérents. C’est un sentiment humain qui coule en chaque être, comme une nécessité et un appel mystérieux. L’eau coule comme les rivières souterraines sous les causses. Et un jour elle ressort. Cela s’appelle un résurgence. 

              Le communisme connaitra des résurgences. Parce qu’il sera nécessaire. Ce que nous appelons de nos voeux, et que nous ne savons pas nommer, nos anciens l’appelaient communisme. Ben, si le mot vous choque, faites la même chose avec une autre appelation. 

            • Alex Alex 21 juin 12:25

              @Paul Leleu
              « les partis russes et allemands ont en effet été énormes. »

              Je ne le nie pas, mais je constate qu’ils n’ont pas séduit alors qu’ils étaient majoritaires. Pourquoi ?
              De la même façon, les prétendus « alliés » des soviétiques se sont jetés dans les bras des USA à la chute du Mur.
              Vous pouvez donner les explications que vous croyez être bonnes, cela ne change rien au résultat.
              D’autre part, je reconnais que le communisme est la seule solution, mais avec une limitation sérieuse : il est l’idéal pour quelques tribus isolées dans la forêt amazonienne ou sur quelques îles du Pacifique. Mais dès que la population dépasse un certain seuil, il disparaît, comme je l’ai constaté en lisant de nombreuses tablettes sumériennes. Il ne peut alors se maintenir que par une sévère contrainte : une dictature.

            • izarn izarn 21 juin 23:29

              @Alex
              Les capitalos sont trés nombreux, mais comme les crikets ils bouffent tout, et bientot ils vont tous crever...
              Il est temps de sortir du troupeau.


            • McGurk McGurk 21 juin 23:41

              @Alex


              * « D’autre part, je reconnais que le communisme est la seule solution, mais avec une limitation sérieuse »

              C’est vraiment n’importe quoi. Le capitalisme et le communisme sont les deux faces opposées d’une même pièce. L’un comme l’autre ne représentent absolument pas la solution.

              Celle-ci se trouve...au milieu...tous simplement.

              Pas de société sans richesse (le droit de s’enrichir) et pas de société sans humanité. Ca s’appelle, même si le nom est depuis longtemps galvaudé, une économie sociale de marché.

            • sls0 sls0 20 juin 23:20

              Je me pose la question si l’auteur a déjà eu de la graisse, du ciment ou de la terre sous ses ongles.


              • Trelawney Trelawney 21 juin 06:57

                @sls0
                Bien sur que non, sinon il ne serait pas communiste.

                C’est d’ailleurs pour cela que le peu de communistes encore en vie se trouve à l’éducation nationale, car le communisme et un concept théorique qui n’a pas d’existence dans la réalité

              • izarn izarn 21 juin 23:32

                @sls0
                Pour la graisse et le ciment c’est certain. C’est même typique de la classe ouvrière.
                Sauf bien sur les artisans ultra minoritaires.
                Ensuite la terre ?
                On sait que les terreux sont toujours à droite...
                Mauvaise pioche...
                 smiley


              • Michel Maugis Michel Maugis 21 juin 00:01

                Pour que votre article ait un sens, il eut fallu dire ce que vous entendez par communisme, en tant que mouvement politique.

                or Karl Marx l’ a dit :

                « Pour nous, le communisme n’est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses. »

                Ce qui fait que François Asselineau est mon candidat pour 2022.

                Comme de Gaule l’était en 1945.

                Un candidat des communistes ne doit pas obligatoirement être communiste, mais n’avoir jamais été trotskiste ou même socialiste.



                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 juin 07:24
                  Si je comprends bien, il faut laisser Bruxelles et Macron détruire les acquis sociaux, et nous retrouver ruinés comme les Grecs, pour que le véritable Communisme apparaisse ... ? Belle perspective !




                  • eric 21 juin 07:53

                    Vous avez partiellement raison.

                    OUi, le communisme n’a jamais existé au sens ou vous l’entendez ;

                    En réalité, c’est votre méconnaissance du parti Bolchevique et du PC allemand qui vous fait croire qu’il y aurait eu des véléïtés. Parmi les dirigeant du parti avant la révolution de 17, le nombre de fils d’ouvrier était de ..UN. Tous les autres étaient des gosses de bourgeois. Trotsky compris. Quant à Lénine, c’était des aristo de robe. La révolution française, idem, tous les terroristes sans exception sont des pseudos aristocrates auto proclamé ou de robe ( des bureaucrates), à l’exception de Saint Juste, qui lui est un vrai noble d’épée

                    Le communisme a toujours été une idéologie de petits bourgeois. En général avec une importante composante bureaucratique.

                    En effet, pour adhérer à ces croyances fondées sur rien, il est utile d’être coupé du réel. Les bureaucraties assurent assez bien ce rôle.

                    Du reste, Marx, par lui même illustre tous cela. Il n’a jamais rien fait de sa vie hors vivre au crochet du système capitaliste via son sponsor grand bourgeois. Il décrit un monde binaire avec des prolos exploités et des capitalistes exploiteurs. C’est à dire qu’il ne rend pas compte de ce qu’il est lui même. Un parasite de la classe moyenne vivant d’un prélèvement sur la richesse sans apport matériel à la société.

                    Il se contente de vouloir « donner du sens ». En ce sens, tous les communistes sont semblables et s’apparentent à un clergé.

                    Ils appartiennent donc par construction aux superstructures idéologiques qui en bonne analyse marxiste, n’ont aucune influence réelle sur le matériel.

                    C’est pourquoi, le communisme théorique ne s’est jamais incarné et ne s’incarnera jamais.

                    En revanche, le socialisme réel lui a existé. Et ce n’est pas vrai que l’histoire ne se répète jamais ; Il suffit d’une vraie crise et d’une classe moyenne bureaucratique stressée, et cela recommencera. Comme avec les socialistes nationalistes, les socialistes internationalistes, etc...Peu importe le nom à la mode qui prévaudra. On sait par avance qu’il massacrerons pour assurer l’avenir radieux.

                    La variante écolo semble un peu en perte de vitesse, mais le fond d sa pensée, c’est que la solution finale à la question de la sauvegarde de la planète, passe par celle d’une humanité trop nombreuse.

                    Le communisme, quel que soit son masque, ne vaincra jamais durablement parce que c’est une idéologie fausse en porte à faux avec le réel. Pour cette même raison, il sera toujours meurtrier.


                    • Le Mursuphle 21 juin 17:19
                      En voilà des affirmations et qu’elles sont fausses qui plus est, une couche tellement épaisse que d’avance je renonce à reprendre vos affirmations point par point.
                      D’ailleurs ça serait totalement déplacé.
                      Concernant le socialisme c’est entendu dans l’idéologie Allemande.
                      Quand au reste il faudrait définir ce que vous entendez par communisme tout ce que vous avancez manque de sérieux et surtout marque une inculture profonde concernant la personne de K Max.


                    • Spartacus Spartacus 21 juin 08:54

                      Tu m’étonne que les cocos refusent d’assumer les résultats toujours identiques du communisme.

                      70 millions de morts en Chine
                      20 millions en URSS
                      3 millions au Cambodge
                      Pays de l’Est, Corée du Nord, laos, Cuba, asie centrale etc etc....

                      La grande idée de ces idéologues et leurs théories romantiques débiles, nier les faits et exposer que c’était pas le ’vrai communisme« .
                      Et à chaque fois qu’il y a un nouveau, c’est le ’vrai communisme » comme actuellement au Venezuela....Le « communisme du 21eme siècle » sensé comme à chaque expériance être cette fois ci le « vrai » communisme.
                      Encore et toujours échecs et pénuries des planifications, de la séparation des élites, corruption, ruine du pays et totalitarisme.

                      Un peu comme des fous qui se taperaient la tête sur un mur en béton, et qui diraient à chaque fois. La tête est une perceuse, cette fois ci j’ai pas réussit parce que j’ai pas fait de la vraie perceuse, mais il faut recommencer.

                      Le communisme séduit par les mots romantiques qui promettent de vivre aux dépens des autres et tue par la réalité. A la différence du Nazisme ou les responsables on admis la cruauté de l’idéologie les communistes, le communisme le nie en permanence. Principalement dans les pays qui ont eu a souffrir du communisme
                      Des tarés comme Lenine sont encore vénérés en Russie car le communisme n’a jamais eu son Nuremberg. En Chine Mao est sur les billets de banque, le rappel des 70 millions de morts engendré est caché.

                      Le communisme persécute ses propres ressortissants. Ce qui fait que les effets pervers sont pas médiatisés. 3 fois plus de morts que le Nazisme mais 20 fois moins de photos et de témoignages.

                      Met un sac de blé au milieu du champ et dit que c’est à tout le monde. Tout le monde ira le bouffer égalitairement (ce qui reste encore à prouver car il y aura des nomenklatures de malins) et il n’y aura plus rien pour personne et tout le monde crèvera de faim. C’est du communisme.

                      Donne le blé uniquement à celui qui le paye. Chacun se remuera le cul pour en faire bon usage et l’optimiser pour semer, planter récolter et échanger.
                      Certains auront plus que d’autres, mais ce ne sera pas la ruine. Le plus pauvre aura plus que celui qui a le plus dans le communisme.

                      • cassini 21 juin 08:59

                        Les sociétés communistes existent depuis fort longtemps, quoique leur importance décline. On y chante matines, laudes, prime, tierce, sexte, none, vêpres, complies... 


                        Naturellement il y avait bien avant Marx des signes préoccupants. Par exemple, tout le monde était déjà en cellule. 
                        Un jour ce fut plus sérieux. Une guêpe tourmentait un des communistes ; il voulait l’écraser, mais comme elle s’était posée il ne la voyait plus. On l’entendit demander : « la guêpe est où ? »
                        Ce fut le début de la fin. 

                        • sleeping-zombie 21 juin 14:50

                          Bonjour,

                          Article intéressant, mais j’y vois surtout une grosse dissonance entre la 1ere et la 2eme partie.

                          1ere partie : Thème : hey les gars, nettoyez votre tête, vous racontez n’importe quoi sur le communisme, revenez aux définitions, vous confondez communisme et social-démocratie.
                          le matheux qui vit dans ma tête et considère que les mots ont un sens absolu applaudit à deux mains.

                          2eme partie : Thème « la classe moyenne, c’est les gens qui ont un niveau de vie moyen ».
                          Et là, patatra. j’applaudis plus, juste envie de dire « relis tes propres propos », la « classe » n’est pas le niveau de vie, mais le regroupement en fonction d’intérêts commun.
                          Mettre dans le même sac le petit propriétaire foncier et le conducteur de bus parce qu’ils gagnent tous les deux 2000€ par mois n’a aucun sens.
                          De même, croire que le carcan du nationalisme est indépassable par la bourgeoisie est aussi un contresens.
                          Dire « hier l’Europe, aujourd’hui les Etats-Unis, demain la Chine », ça suppose le capital enraciné et subordonné à la nation. C’était vrai à l’époque de Marx, ça ne l’est plus...

                          Enfin :
                          Le prolétariat s’appauvrit, et la classe moyenne disparaît. Ces nouvelles conditions objectives sont bien meilleures pour l’existence d’un véritable mouvement communiste.

                          Non, même si l’inconfort pousse au changement, ce que tu décris, c’est surtout le terreau du fascisme.

                          Si on rend les gens analphabètes avant de les faire mourir de faim, leur réaction de violence pour se préserver de l’extinction ne sera pas celle que tu crois...

                          cordialement,

                          • cassios 21 juin 15:16

                            Normalement, vu l’appauvrissement des populations, les communistes devraient prendre du poids (via un idéal de répartition des richesses).

                            Sauf que nos dirigeants ont eu l’excellent idée de « confier » les quartiers pauvres aux religieux musulmans...
                            Du coup, les nouveaux pauvres se battront pour avoir une nouvelle mosquée et beaucoup moins pour un partage des richesses.

                            Rappelez vous que les religieux ont toujours été du coté du camp des riches.

                            Et ne vous faites pas avoir car l’Islam rentre beaucoup plus profondément dans la tête que le christianisme (en même temps, l’Islam disposait de 600 ans de découvertes sur le fonctionnement de l’esprit humain ce qui a permis la création de cette superbe technique d’augmentation de la foi nommé le Ramadan).
                            Navré pour nos amis communistes mais il faudra trouver autre chose car les portes des quartiers pauvres sont fermement tenus par les imams....

                            Une petite citation trouvée sur Agoravox :« Pour combattre le communisme nous devons lui opposer une idéologie. A l’Ouest, nous n’avons rien. C’est pourquoi nous devons nous appuyer sur l’islam » 
                            Valéry Giscard d’Estaing en 1980

                            • Trelawney Trelawney 21 juin 15:42

                              Je dis plus haut que le marxisme est un concept théorique, ce qui est vrai ! car à l’inverse du système économique que le marxisme veut remplacer, le marxisme est une création intellectuelle,alors que notre système économique (à partir du moment où il y a échange, il y a système économique) n’est pas une invention de l’homme mais le résultat de la façon dont l’homme fonctione


                              Cependant il faut ajouter que les rares fois où le marxisme été mis en pratique cela à abouti à 100 millions de morts rien que pour le 20ème siècle.

                              Est-ce que pour autant on pouvait supposer que ce système politique allait aboutir à cette hécatombe ? Bien que le communiste s’en défend en disant à tort que l’URSS n’était pas le communisme, que c’était une dictature tenue par une poignée d’hommes qui avaient perverti cette pensée. La réponse reste oui. car dans les textes de Marx, tout laisse penser que ce système n’est qu’une prise autoritaire du pouvoir au détriment d’une grande partie de la population. Et que s’il n’y a pas confiscation de ce pouvoir, le système marxiste ne peut fonctionner. 
                              Marx a dit « Dictature du prolétariat »
                              Ce en quoi Bakounine lui a répondue : « Dictature contre qui ? »
                              Après mure réflexion les communistes lui ont dit « C’est la dictature du prolétariat éclairé » ce qui veut dire, de ceux qui savent. A partir de ce constat, il est facile de comprendrer que ce sont ceux qui savent qui prendront le pouvoir au détriment des autres à qui on leur supprimera toute liberté en plus de leur confisquer tout leurs biens. Comme ce genre de chose ne se fait pas avec un sourire, On en déduit que cette théorie est fondamentalement génocidaire.

                              Ca va d’une façon russe ou chinoise (plus confidentielle mais trés efficace) à la façon cambodgienne (plus brutale)

                              Oui le communisme est génocidaire et oui le communisme est bien mort (sauf peut être dans la pensée extravertie d’individus dénués de tout sens critique). Oui c’est un bien pour l’humanité tout entière

                              • Pierre Régnier Pierre Régnier 21 juin 16:36

                                Si, dans cinq ou six générations la vie humaine est encore possible sur la terre c’est que les peuples auront su choisir, et imposer, une forme d’organisation sociétale de type communiste. Car l’économisme - dont le capitalisme n’est que l’une des composantes - conduit, lui, à l’élimination des conditions nécessaires à la vie humaine, et à la guerre généralisée.

                                Mais le léninisme de l’auteur, pas plus que le stalinisme modéré de Georges Marchais ou de Jean-Luc Mélenchon ne peuvent conduire à cette sagesse communiste.

                                Celle-ci suppose une prise de conscience grandissante de l’urgente nécessité de trois décroissances : celle de la production, celle de la consommation et celle de la population mondiale. Et, bien sûr, à une radicale modification de la répartition des biens.

                                Je ne vois rien venir de semblable chez les citoyens de gauche authentique (de sensibilité égalitariste et solidariste). Et je ne vois toujours pas la moindre exigence d’écrasement de l’échelle des revenus par le haut.

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