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Pourquoi le régime syrien a tenu bon

 Avalanche de pétrodollars déversée sur les factions jihadistes, livraisons d’armes américaines financées par le Qatar, aide militaire turque à la frontière nord, coopération des services secrets occidentaux, sanctions économiques impitoyables, menaces des USA et de la France, bombardements israéliens : cette extraordinaire débauche de moyens n’a pu faire rendre l’âme au régime baasiste. Il faudra bien finir par admettre que s’il offre une telle résistance, c’est sans doute parce qu’une large partie du peuple syrien, malgré ses erreurs, a de bonnes raisons de le soutenir.

Peut-on encore parler de la crise syrienne de façon rationnelle ? A entendre cette incessante litanie de mensonges assénés, comme s’ils étaient des vérités premières, par des médias aux ordres, on en douterait aisément. Pourtant les faits sont là, ils sont « têtus » et résistent aux dénégations les plus insistantes.

L’effondrement d’un récit édifiant

Depuis l’été 2011, les éditoriaux de la presse occidentale célèbrent en chœur les funérailles anticipées du pouvoir damascène : « tyran sanguinaire qui extermine son peuple », le président syrien n’est-il pas condamné d’avance ? A les croire, il est sur le point de rendre l’âme. Tant attendu, le collapsus final est désormais une question de mois, voire de semaines. Comme en Tunisie, en Egypte et en Libye, l’insurrection victorieuse va précipiter le despote dans les poubelles de l’histoire.

De cette guerre civile, on a cherché obstinément, par une sorte de « reductio ad simplicissimum », à faire la guerre d’un seul contre tous. Or ce récit édifiant a fini par s’effondrer comme un château de cartes. Plus populaire en Occident que dans les rues de Damas, le scénario de la chute inéluctable d’un régime aux abois, miné par la corruption et la répression, est resté une vue de l’esprit. En dépit d’une pression intérieure et extérieure inouïe, le régime syrien a tenu bon.

Poussée par les pétromonarchies du Golfe et les puissances occidentales, l’opposition syrienne a pris ses désirs pour des réalités. En jetant dans la rue des foules paupérisées par la crise économique, elle a voulu créer un rapport de forces décisif, gage d’une victoire rapide. Aveuglée par le succès étourdissant des révolutions tunisienne et égyptienne, elle n’a vu en Bachar Al-Assad qu’une survivance du passé qu’il fallait balayer par la voie insurrectionnelle.

Ce faisant, l’opposition a poussé le régime baasiste dans ses retranchements, le condamnant à une réaction brutale. Dos au mur, il n’a eu le choix qu’entre vaincre ou mourir. Qu’il ait opté pour la solution militaire n’a rien de surprenant compte tenu de l’attitude oppositionnelle, mais aussi de sa propre histoire. Depuis le coup d’Etat de 1970, le pouvoir est entre les mains d’une caste militaro-civile qui n’entend pas le partager. Le quasi-monopole du parti Baath est organisé dans le cadre d’une coalition qui réunit les différentes familles du nationalisme arabe. Au sommet, le clan Assad est la clef de voûte du pouvoir.

Les responsabilités de Damas dans la genèse de l’affrontement actuel sont évidentes. Régime autoritaire, dont la légitimité idéologique s’est diluée dans les travers d’un système clanique, il s’est montré incapable d’offrir une alternative au statu quo. Depuis dix ans, en outre, il a commis l’erreur d’appliquer les recettes libérales du FMI dans un contexte de crise économique aggravée par une série de sécheresses. De ce point de vue, la guerre civile est aussi le fruit de son incurie.

Pourtant, le régime a fait des concessions significatives au cours du printemps et de l’été 2011 : révision de la Constitution mettant fin au monopole du parti Baath, amnistie et libération de détenus, mesures fiscales et sociales généreuses, organisation d’élections législatives. Rejetées avec dédain par l’opposition, elles n’ont eu aucun effet. Tout se passe, dans cette période, comme si les adversaires du régime, sûrs de l’emporter, avaient choisi l’épreuve de la rue pour obtenir gain de cause.

Les manifestations massives en faveur de Bachar Al-Assad qui se déroulent à Damas, Alep et Tartous entre juin et novembre 2011, toutefois, auraient dû les inciter à la prudence. Même si sa base sociale rurale, ébranlée par la crise économique, s’est effritée, le régime baasiste conserve une légitimité populaire. Ulcérée par la réaction autoritaire des pouvoirs locaux, la population de la périphérie est en ébullition, mais de larges couches urbaines, inquiètes devant la poussée contestataire et la montée de l’islamisme, demeurent fidèles au régime.

La haine confessionnelle, ciment de l’opposition

Se réclamant de l’idéologie laïque du panarabisme baasiste, le pouvoir se heurte depuis ses origines à l’hostilité irréductible des Frères musulmans. Portée par la vague montante de l’islam politique, la confrérie en conteste la légitimité et s’engage, à la fin des années 1970, dans une stratégie insurrectionnelle qui se traduit par une vague spectaculaire d’attentats. Les horreurs de la guerre civile actuelle puisent leurs racines dans ce climat d’affrontement larvé qui oppose la mouvance islamiste et le régime nationaliste depuis trente ans.

Dans le récit des origines de la crise, on oublie généralement un fait majeur : la guerre civile n’a pas commencé en 2011, mais le 16 juin 1979. Ce jour-là, des militants armés des Frères musulmans assassinent 83 élèves-officiers alaouites de l’Ecole d’artillerie d’Alep. Frappant le cœur de l’élite militaire, ce massacre provoque une répression impitoyable. Elle culmine à Hama, en 1982, lorsqu’une insurrection menée par une branche dissidente de la confrérie, après avoir liquidé une centaine de cadres locaux du parti Baath, est écrasée dans le sang par l’armée régulière.

De surcroît, le coup de main perpétré à Alep en 1979 revêt une dimension prémonitoire : il préfigure le climat de haine interconfessionnelle qui règne aujourd’hui en Syrie et en Irak. Epargnant les sunnites, les preneurs d’otages de 1979 se livrent sans vergogne à un « nettoyage confessionnel » dont la guerre actuelle fournit à son tour de sinistres exemples. Il faut être aveugle pour ne pas le voir : dans la tragédie sanglante qui frappe le peuple syrien, la haine de « l’hérésie alaouite » est devenue le ciment idéologique de l’opposition.

Par son jusqu’au-boutisme, celle-ci n’a donc pas seulement fourni au régime le motif rêvé de son intransigeance : lorsqu’on exige votre effacement, qu’y a-t-il à négocier ? Mais plus grave encore, elle a délibérément transformé une lutte politique en guerre de religion. Dans cette montée aux extrêmes justifiée par la pureté doctrinale, dire que les torts sont partagés est une ineptie. Car le régime syrien et ses alliés du Hezbollah n’ont jamais attisé une haine interconfessionnelle que les prédicateurs saoudiens, ivres de vengeance, déversent jour après jour.

Neutre sur le plan confessionnel, le régime syrien bénéficie du soutien sans faille des autorités religieuses sunnites comme des différentes Eglises chrétiennes. Qualifié de « secte alaouite » par une presse occidentale qui reproduit les poncifs wahabites, ce régime n’est pas seulement le protecteur des minorités. Comme les habitants des zones contrôlées par la rébellion en ont fait l’amère expérience, il est aussi leur assurance-vie. Et il est inutile de se demander quel avenir peuvent espérer les alaouites, les chiites, les druzes, les chrétiens et les Kurdes dans un pays qui passerait sous la coupe d’Al-Qaida.

Rompre avec l’hémiplégie du discours dominant

Pour comprendre le conflit syrien, il faut donc rompre avec l’hémiplégie du discours dominant. On veut à tout prix nous persuader que la guerre qui ensanglante la Syrie depuis trois ans oppose un régime de tortionnaires à une opposition férue de démocratie. Diabolisant le régime syrien, voué aux gémonies pour ses crimes abominables, cette fable occidentale accorde à la rébellion armée, dans le même temps, une véritable absolution morale.

On a pu voir, à cet égard, quelle fonction essentielle jouait l’accusation de massacre chimique. Peu importe que Carla del Ponte, haut fonctionnaire de l’ONU, ait incriminé la rébellion armée dès le printemps 2013, que deux experts du prestigieux MIT aient affirmé que l’attaque chimique du 21 août 2013 provenait des zones rebelles, ou que le grand journaliste américain Seymour Hersch ait dénoncé les mensonges de la CIA : la manipulation de l’opinion mondiale exige la culpabilité du régime de Damas.

Simultanément, on s’empresse de couvrir d’un voile pudique les turpitudes de la rébellion. Les atrocités commises par les factions jihadistes, coupeurs de tête et autres mangeurs de foie, passent par pertes et profits d’une couverture médiatique qui fait le tri entre les bonnes et les mauvaises victimes. Chacun a pu lire dans « Le Monde », par exemple, que les exactions des rebelles à Maaloula étaient une invention de Damas, au moment même où la télévision syrienne retransmettait les images des funérailles chrétiennes des victimes civiles de l’attaque perpétrée par le Front Al-Nosra.

Commune à la quasi-totalité des médias occidentaux, cette lecture hémiplégique de la crise syrienne a fait la preuve de son inanité. L’écran de fumée d’une opposition syrienne démocratique et tolérante s’est dissipé, laissant la place à des hordes de fanatiques venus de partout et nulle part pour massacrer les alaouites. Certes, on continue d’exhiber devant les caméras de respectables intellectuels, exilés de longue date, pour accréditer la fiction d’une opposition fréquentable. Mais chacun sait qui dirige la rébellion sur le terrain, et le mythe de « l’Armée syrienne libre », cette coquille vide, est éventé depuis longtemps.

Faut-il, à l’instar des chancelleries occidentales, faire semblant de croire que la rébellion était prête à participer à un processus politique ? Son idéologie sectaire, faite de haine confessionnelle, ses pratiques expéditives et ses dérives mafieuses ont amplement prouvé le contraire. Selon les bilans régulièrement fournis par l’OSDH, organisme proche de l’opposition, ce sont les forces fidèles au régime qui subissent les plus lourdes pertes. On avouera qu’il s’agit d’un curieux génocide, lorsque les bourreaux ont davantage de morts que leurs victimes supposées.

A l’évidence, le régime de Damas trouve encore des soldats prêts à se faire tuer pour défendre un pays agressé par ces desperados du jihad global qui servent de piétaille aux puissances occidentales et aux pétromonarchies corrompues. Depuis l’été 2013, l’armée arabe syrienne reconquiert peu à peu le terrain selon un axe qui relie Damas à Alep via Homs et Lattaquié. Loin de s’effondrer, elle semble reprendre la main, même si le contrôle des frontières du nord et de l’est, voies d’importation des mercenaires wahabites, lui échappe largement.

Certes, la doxa exige que l’on dise que le succès de cette offensive loyaliste est imputable à des facteurs externes. Mais il serait plus juste de dire que l’aide militaire du Hezbollah, l’appui financier de l’Iran et les livraisons d’armes russes ont équilibré l’influence contraire de cette gigantesque coalition internationale qui a juré, depuis trois ans, d’abattre le régime. Maillon central de l’axe de la résistance, la Syrie baasiste figure depuis longtemps, en effet, sur l’agenda de la déstabilisation occidentale des Etats rebelles.

Avalanche de pétrodollars déversée sur les factions jihadistes, livraisons d’armes américaines financées par le Qatar, aide militaire turque à la frontière nord, coopération des services secrets occidentaux, sanctions économiques impitoyables, menaces des USA et de la France, bombardements israéliens : cette extraordinaire débauche de moyens n’a pu faire rendre l’âme au régime baasiste. Il faudra bien finir par admettre que s’il offre une telle résistance, c’est sans doute parce qu’une large partie du peuple syrien, malgré ses erreurs, a de bonnes raisons de le soutenir.


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63 réactions à cet article    


  • Henri Diacono 28 avril 2014 19:07

    En grande partie d’accord avec cet écrit, surtout devant la consternante position (infestée par des djihadistes) dans laquelle s’est mise l’opposition - qualifiée de « rebelle » par l’Occident - mais aussi par « la marche arrière » exécutées par les USA, la France et même Israël qui fait le dos rond.
    Au sujet des armes chimiques les États Unis ont eu l’outrecuidance de stigmatiser très vite le régime syrien en oubliant qu’ils avaient été des précurseurs et quels précurseurs en la matière, à grande échelle lors de leur guerre au Viet Nam. 


    • jmdest62 jmdest62 29 avril 2014 07:56

      Cette année c’est le 100 ème anniversaire de la ’GGGRRRAAANNNDDEE’ guerre...dans le ’catalogue’ des anniversaires pensez vous que les américains vont commémorer le cinquantième du ’Tonkin Gulf Resolution’ ?

      Moi , ça m’étonnerait qu’un média osera juste évoquer cette triste manip US qui leur a valu une Bra..ée historique quelques années +tard.
      Il parait que souvent l’histoire se répète !

      @+


    • appoline appoline 29 avril 2014 15:25

      Parce que ce sont les seuls avec la Russie, la Chine, la Hongrie, l’Islande, la Corée du Nord entre autres à faire opposition au nouvel ordre mondial. Allez donc voir ce qu’il nous réserve, fouillez en profondeur et regardez les évènements actuels, étrange non ?


    • Stof Stof 28 avril 2014 19:21

      On est loin du soulèvement social d’origine. Effectivement, aujourd’hui le peuple syrien n’a absolument rien à voir avec cette invasion djihadiste criminelle.
      Le meilleur signe du futur échec du NOM (appellons le par ses propres termes) en Syrie est qu’on n’en parle de moins en moins dans les médias.


      • le moine du côté obscur 28 avril 2014 20:02

        Il me semble clair que si l’armée syrienne trouve de nombreux supplétifs pour l’aider c’est que beaucoup de syriens ont compris qu’il y va de leur survie et de celle de leurs proches. Thierry Meyssan qui est là-bas à Damas a dit que certains ne prennent les armes que quand leur région est agressée directement. Pour aider l’armée arabe syrienne il y a aussi les comités populaires appelées constituées à ma connaissance de dizaines de milliers de volontaires encadrées par des militaires. Je pense que les mensonges des médias occidentaux ont vécu. A force de mentir on finit inéluctablement par se ridiculiser surtout quand les faits sont têtus.


        • CASS. CASS. 29 avril 2014 14:27

          Il faut dire l’armée Syrienne et non dire l’armée arabe Syrienne, arabophonisé par exemple ; ne veut pas dire arabe, car arabe = veut dire habitant d’arabie saoudite de création english, arabe n’est pas une race, sinon vous faites le jeu de vous savez qui.


        • kanine 28 avril 2014 20:22

          pas mal pour un enarque :)


          • volpa volpa 28 avril 2014 20:49

            Je ne sais s’il est énarque mais bon texte.


          • FRIDA FRIDA 28 avril 2014 20:41

            Merci à l’auteur pour cet article


            • maQiavel machiavel1983 29 avril 2014 13:47

              Oui je félicite aussi l’auteur de l’article, notamment parce qu’il essaie d’échapper aux propagandes quelles quelles soient :

               « Qu’il ait opté pour la solution militaire n’a rien de surprenant compte tenu de l’attitude oppositionnelle, mais aussi de sa propre histoire. Depuis le coup d’Etat de 1970, le pouvoir est entre les mains d’une caste militaro-civile qui n’entend pas le partager. Le quasi-monopole du parti Baath est organisé dans le cadre d’une coalition qui réunit les différentes familles du nationalisme arabe. Au sommet, le clan Assad est la clef de voûte du pouvoir.

              Les responsabilités de Damas dans la genèse de l’affrontement actuel sont évidentes. Régime autoritaire, dont la légitimité idéologique s’est diluée dans les travers d’un système clanique, il s’est montré incapable d’offrir une alternative au statu quo. Depuis dix ans, en outre, il a commis l’erreur d’appliquer les recettes libérales du FMI dans un contexte de crise économique aggravée par une série de sécheresses. De ce point de vue, la guerre civile est aussi le fruit de son incurie ».


            • CASS. CASS. 29 avril 2014 18:10

              « Le quasi-monopole du parti Baath est organisé dans le cadre d’une coalition qui réunit les différentes familles du nationalisme arabe. »
              Rectif : le quasi-monopole du parti Baath laïque, c’est à dire toutes ethnies et confessions incluses musulmans chrétiens grecques etc, qui fut créé par un chrétien est organisé dans le cadre d’une coalition qui réunit les différentes familles patriotes syriennes et de la souveraineté de la Syrie.


            • JMBerniolles 28 avril 2014 23:39

              Ce qui est surtout marquant dans cette affaire, terrible pour le peuple syrien comme ça l’est pour le peuple irakien dont le pays déplore de l’ordre de 1000 morts par mois, c’est la défaite militaire et diplomatique des USA. Et de l’Otan.

              Evidemment, les informations sur ce qui s’est passé en septembre 2013 sont cachées par les médias occidentaux.
              Obama a du renoncer à des frappes de missiles [qui étaient déjà une position de repli par rapport au « couloir humanitaire », de loin la solution la plus efficace mais que les russes ont condamné avec leurs missiles intercepteurs, - qui auraient été nommément utilisés par les syriens mais en fait manoeuvrés par des techniciens russes sans doute-]

              Pourquoi ? on ne sait pas bien mais il semble que
              1) deux missiles tests ont été repérés immédiatement par les russes et sans doute détournés ou abattus.
              2) ce qui est sûr c’est que l’Iran a menacé de frapper les sites pétroliers du Golfe. Dans ce cas 3 mois après l’occident est à genoux.
              3) dans la pratique un fait fondamental qu’aucun média occidental ne met en avant, conditionne la recomposition des relations au Moyen Orient. La production pétrolière de l’Arabie saoudite est au peak oil. Il faut donc se tourner vers l’Iran.

              Les possibilités de frappes de l’Iran sans conséquences graves pour les intérêts américains dans la région n’existent plus. D’où l’ouverture vers l’Iran qui constitue également un marché important.

              Aujourd’hui, il s’agit surtout d’empêcher Assad de gagner totalement et de devenir une grande figure du monde arabe pour sa victoire contre les USA et ses alliés.
              La partie est perdue mais il faut dévaluer sa future réélection et l’empêcher de passer à l’étape qui viendra, c’est à dire la récupération du Golan.



              • CASS. CASS. 29 avril 2014 16:17

                Le Golan est syrien et n’appartient pas à l’occupation colonialiste sionistes ( s) illégitime illégale sans frontiére et sans constitution et pour cause, ne vous déplaise, le parti laÏc , qui veut dire tolérance respect et partage ,respect des patries souveraines et peuples souverains du Président Assad a été fondé par un chrétien de toute évidence un vrai celui - la pas un faux.


              • alinea Alinea 28 avril 2014 23:56

                J’ai éteint ma radio ce soir, au nez d’une conne imbue de sa vérité et qui mettait encore sur le dos du régime des attaques chimiques : il leur reste 8% d’armes chimiques à « rendre » pour honorer leur engagement de septembre ; combien aux USA ?
                La diaspora syrienne, démocrate et hostile au régime, tout à fait au fait de ce qui se passe, défend le régime syrien. Ces gens-là parlent - pas souvent il est vrai- mais tout le monde les ignore !!
                C’est ignoble tout ça !


                • marc 29 avril 2014 16:30

                  J’ai entendu ( la même ?) conne raconter les mêmes inepties et carrément appeler à la guerre, il y a deux ou trois jours sur Europe 1 . Il fait absolument mettre le doigt sur les mensonges de ces mesia.


                • kristopel kristopel 27 août 2014 22:03
                  Parmi les connes imbues, il y a eu Marie Mendras aujourd’hui ( mercredi 27 août ) entre 18 et 19 heures sur France Inter, à propos de l’insurrection dans l’est de l’Ukraine. Elle s’est montrée haineuse contre la Russie et Poutine en alignant contre vérité sur contre vérité. Cette personne qui travaille au CNRS est « spécialiste » en politique internationale. A cause de son incompétence crasse en 2010 elle a été virée de la Direction de la Prospective du ministère des Affaires étrangères, par Bernard Kouchner. Et pourtant il y en a des nuls à la tête de l’Etat, notamment au Quai d’Orsay. Alors pour Marie Mendras... c’est vous dire.

                • claude-michel claude-michel 29 avril 2014 07:40
                  Pourquoi le régime syrien a tenu bon.. ?...Par la volonté de Poutine tout simplement.ce que les USA ne supporte pas et veulent le lui faire payer avec l’Ukraine..(sans parler de l’invasion de l’Iran qui était prête et encore une fois Poutine est intervenu)...Pour les Mafieux Américains au pouvoir c’est intolérable.. !

                  • Diogène diogène 29 avril 2014 08:50

                    @ claude michel


                    « Pour les Mafieux Américains au pouvoir c’est intolérable.. ! »

                    Certes ! Je partage.
                    Mais derrière Poutine, ce sont les mafieux russes. 
                    Poutine n’est pas un ange.

                  • claude-michel claude-michel 29 avril 2014 10:15

                    Par diogène...En effet...c’est le cas...mais les USA/UE sont les premiers à déstabiliser l’Ukraine sachant que la Russie va réagir...Poutine n’envahit pas les pays pour voler leurs pétrole.. ?


                  • alinea Alinea 29 avril 2014 13:21

                    J’avais cru au contraire que Poutine avait fait un grand ménage dans la mafia russe !


                  • HELIOS HELIOS 29 avril 2014 15:55

                    ... oui, il a fait le menage, il ne supporte pas la concurrence !


                  • CASS. CASS. 29 avril 2014 16:23

                    Poutine n’est pas un ange ? mieux vaut le modéle de la RUSSIE de Poutine,que celui des us , ça c’est très clair.


                  • CASS. CASS. 29 avril 2014 16:31

                    Et Poutine a parfaitement raison.


                  • Dwaabala Dwaabala 29 avril 2014 11:52

                    Un utile retour sur la Syrie dont, effectivement on ne parle plus guère ; sauf fugitivement pour cette ineptie des 8% d’armes chimiques résiduelles... et pour la découverte horrifiée des jeunes français qui, curieusement, au lieu d’être des héros de la lutte contre la tyrannie de Bachar-al-Assad sont endoctrinés par les djihadistes.
                    D’autre part, il faut aussi noter que sans la politique de la Russie, Damas aurait été bombardée très rapidement.


                    • leypanou 29 avril 2014 13:08

                      Je partage l’avis d’H Diacono sur l’article : en grande partie d’accord.

                      Mais des erreurs, en particulier sur la guerre civile. Ecoutez les propos de Roland Dumas, ex-ministre des AE, qui avait affirmé que deux ans avant que cela ne soit traité par les médias, il a été contacté par des personnalités du Royaume Uni pour participer à la déstabilisation de la Syrie, offre qu’il avait refusée. Donc une guerre civile où il y a des milliers de combattants étrangers de plusieurs pays financés par l’extérieur, c’est plutôt bizarre. Lisez Bahar Kymiongur. En fait, le mot guerre civile est utilisé par les médias occidentaux pour justifier une intervention.

                      Mais plus grave, affirmer que les responsabilités de Damas dans la genèse de l’affrontement actuel sont évidentes ne tient pas la route, justement à cause de ce qui est écrit juste au-dessus. Maidan n’a pas inventé les snipers qui tirent indistinctement sur des manifestants et des policiers et mettre cela sur le dos du régime. Et surtout, un gouvernement, quel qu’il soit, face à des manifestants armés, doit utiliser les armes, qu’on le veuille ou non.

                      La quasi-totalité des médias en France est aux ordres : ce long article Quelques vérités sur la Syrie en apprend beaucoup sur le sujet.


                      • kristopel kristopel 27 août 2014 22:19

                        Oui Leypanou, vous avez raison hélas : le quasi-totalité des médias en France est aux ordres. Et ça ne devient que plus effrayant. Je ne sais plus quelle radio écouter.


                      • Lucide bdpif@laposte.net 29 avril 2014 13:19

                        A crever de rire votre article .... Si ce n’était aussi tragique


                        Assad tient le coup uniquement par les livraisons d’armes à outrance par la Russie a son regime.
                        Il tient le coup car il bombarde civils, innocents et résistants dans le même paquet.
                        Quand à l’avalanche de petro dollars pour armer les rebelles, vous imaginez bien que si c’était vrai, il y alongtemps que la rebellion aurait gagné la guerre.

                        Allez, allez, tout cà, c’est du discours de collabo pro Aassad, il y la couleur du sang que l’on veut cacher sur vos mains.

                        • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 29 avril 2014 17:35

                          commentaire d’une affligeante tartuferie, 

                          tu es journaliste bdpif ?

                          la russie et la chine ne livrent que des munitions, aucun chars, avions, blindés.
                          l’armée syrienne est composée majoritairement d’appelés sunnite, or elle ne se délite pas, preuve évident d’un soutient majoritaire des syriens au gouvernement, par adhésion (les minorités) ou rejets des jihadistes (tous, sunnites compris)

                          l’opposition a le soutient illimité en pétrodollars (recrutement et armement de base par l’Arabie et le Qatar) en renseignements (satellites et interceptions des communications par us, gb, france et allemagne et israel), un armement de plus en plus conséquents (missiles aa et anti-chars), des centres d’entrainement et bases arrière intouchables en turquie, jordanie, liban...

                          Pourquoi d’après toi 100% des européens ou des jeunes du Maghreb ou d’ailleurs qui vont faire le jihad sont recrutés par Al Nosra, l’ EIIL, ou d’autres groupes jihadistes et pas avec la soit disant ASL ? Preuve s’il en est que celle ci est une fumisterie et que la guerre est bien entretenue par le terrorisme islamiste sunnite. et si c’est le cas en dehors de la Syrie, cela doit être forcement le cas pour les recrus syrienne. 
                          Ceci explique bien le rejet de la rébellion par les syriens et donc la résilience du régime.

                        • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 29 avril 2014 18:13

                          tiens voir article de Seymour Hersch (célèbre journaliste indépendant us) sur la fameuse attaque chimique du 21/08/2013 : il impute l’attaque directement à une composante de l’opposition pour faire accuser l’armée et déclencher la fameuse ligne rouge d’Obama (le prétexte a foirer fort heureusement)


                        • Laurent 47 29 avril 2014 18:31

                          Et les bombes incendiaires au phosphore blanc sur les villes allemandes uniquement peuplées de civils en 39-45, les deux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, sans aucune justification militaire, le napalm et l’agent orange au Vietnam, la totale destruction totale de l’Irak, de la Libye....tout ça, c’est la faute à la Russie, bien sûr ! Quel salaud, ce Poutine, qui veut en plus défendre Bachar El Assad ! John Kerry, dit « gueule d’ange », a raison de tout faire pour arrêter la guerre !


                        • Lucide bdpif@laposte.net 30 avril 2014 09:29
                          TARTOQUETSCHES dis :
                          « La russie et la chine ne livrent que des munitions, aucun chars, avions, blindés. »

                          Je n’en peux plus de rire. Un avenir glorieux vous attends dans le journalisme de propagande ...

                          Allez, quelques chiffres sur l’aviation Syriennen uniquement composé des appareils venant de russie http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_de_l’air_syrienne

                          A moins que ces appareils ne soient en fait des appareils américains, déguisés en Russes par UN GRAND COMPLOT DE LA CIA , grace à un ecran occulteur fournis par les collegues reptiliens de la lune. C’est tout aussi plausible que vos explications ...

                        • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 09:57

                          bdpif...


                          tu es déficient mental ?
                          les chars et avions de l’armée syrienne ont 30 ou 40 ans d’age..

                          je te parle de livraison d’armes depuis la « révolution » d’Al Qaeda/CIA.
                          Depuis, l’embargo sur ce type arme et matériel est respecté.
                          par contre les rebelles reçoivent des missiles derniers cris, et aussi des chars pris sur les surplus turcs.





                        • Laurent 47 3 mai 2014 19:30

                          Et alors, Fabius s’est bien déguisé en nazi pour aller applaudir les excités de Svoboda et de Pravy Sektor, qui défilaient sous ses yeux à Kiev, avec leurs jolis drapeaux rouges et noirs à croix gammée. Mais comme on n’a pas vu ça à la télé en France, (contrairement à tous les autres pays du monde, comme l’Allemagne par exemple), ça ne compte pas, bien sûr ! Et les preuves de l’implication de l’armée syrienne dans l’attaque au gaz sarin de Damas, on les attend toujours, comme celles des armes de destruction massive irakienne ! Il faut un peu sortir la tête du sable pour comprendre que les Etats-Unis ne sont pas à un mensonge près dans cette affaire ! Demandez-leur plutôt ce qui est arrivé aux deux missiles de croisière qu’ils ont tiré sur Damas depuis l’une de leurs base en Espagne ! Là, c’est secret défense !


                        • maQiavel machiavel1983 29 avril 2014 13:51

                          Mais il serait plus juste de dire que l’aide militaire du Hezbollah, l’appui financier de l’Iran et les livraisons d’armes russes ont équilibré l’influence contraire de cette gigantesque coalition internationale qui a juré, depuis trois ans, d’abattre le régime. 


                          ---> C’ est la raison fondamentale pour laquelle le régime a tenu : http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/l-impact-militaire-du-hezbollah-en-44630

                          • goc goc 29 avril 2014 14:26

                            En tout cas, cela prouve une chose, c’est que si les russes ne s’étaient pas fait rouler dans la farine à l’époque de la Libye, Khadafi serait toujours en vie, mais surtout on aurait bloqué une fois pour toute, les marionnettes djihadistes, et évité le bain de sang actuel en Syrie.

                            C’est peut-être même la profonde motivation actuelle de Poutine dans l’affaire ukrainienne : faire payer les ricains pour s’être moqué des russes.


                            • marc 29 avril 2014 16:22

                              Analyse très convaincante de Bruno Guigne à qui, vue son histoire récente marquée d’une sanction révoltante, j’adresse l’expression de ma solidarité.


                              • Bruno Guigue Bruno Guigue 3 mai 2014 21:29

                                Merci à vous.


                              • Laurent 47 29 avril 2014 18:08

                                Petite explication de la guerre pour la « démocratie » en Syrie :

                                Le Qatar, qui possède une réserve gazière considérable, souhaite exporter ce gaz vers la Méditerranée, et rejoindre le Sud de l’Europe, notamment pour contrer Gazprom qui alimente les pays européens par le Nord. En coopération avec la Turquie, l’Arabie Saoudite, la France, Israël, et bien sûr les Etats-Unis, un projet a été élaboré : le gazoduc Nabucco. Le tracé de ce gazoduc part du Qatar, passe par la Turquie, pour rejoindre la Méditerranée et traverse....la Syrie ! Il doit ensuite se raccorder au Léviathan, l’important gisement offshore israélien découvert récemment. Le seul problème, c’est que la Syrie, elle-même productrice de gaz naturel, ne veut pas qu’un ouvrage étranger traverse son territoire (dans la région d’Homs, vous savez, là où la « guerre de libération » a commencé). Alors, les mercenaires rémunérés grassement et armés par l’Arabie Saoudite, la Turquie, et les U.S.A., se sont abattus comme un nuage de sauterelles sur la Syrie, mais le régime a résisté. Donc, il a fallu inventer autre chose (les américains sont très forts à ce jeu, qu’ils pratiquent depuis un certain nombre d’années), ça a été le gaz de combat du « méchant Bachar El Assad » contre les « gentils djihadistes ». Mais ça a été un échec, car jamais aucune preuve n’a été apportée de l’implication de l’armée syrienne, et de nombreux témoignages, y compris celui de trois journalistes européens, ont attribué ces crimes aux rebelles. De plus, d’après le témoignage d’une religieuse, les mêmes morts se trouvaient sur des photos prises à deux endroits différents
                                D’après ce que j’ai lu d’un journaliste libanais (mais je n’étais pas sur place), les U.S.A. ont tiré sur Damas, depuis l’une de leurs bases dans le Sud de l’Espagne, deux missiles de croisière, qui ont été interceptés et détruits en Méditerranée par deux missiles russes (peut-être des S-400), l’un tiré du Kazakhstan, l’autre d’un navire lance-missiles patrouillant en Méditerranée. Pour sauver la face, Les Etats-Unis ont demandé à Israël de reconnaitre avoir procédé à des essais de missiles sol-air en mer.
                                Dès ce moment, des négociations Russie-U.S.A. ont dû avoir lieu, car la situation s’est calmée, d’autant que les russes ont maintenant 80 navires de guerre en Méditerranée, sans compter les sous-marins qui par définition sont d’une discrétion totale, notamment le fameux sous-marin d’attaque Akula, terreur des sous-mariniers américains, car quasiment indétectable. Et maintenant, conscients de s’être fait rouler dans la farine, ce sont les opposants syriens eux-même qui combattent Al Qaïda, car ils commencent à comprendre la réalité de la situation. Ce qui a rendu furieux Washington, d’où le « coup » de l’Ukraine, mais parlons d’un seul « enfumage de cerveau » à la fois !

                                • wesson wesson 29 avril 2014 22:27

                                  bonjour l’auteur, 


                                  tout simplement un texte remarquable. Merci

                                  • Bruno Guigue Bruno Guigue 3 mai 2014 15:27

                                    Merci beaucoup. Je tiens compte des faits, tout simplement.


                                  • Aristoto Aristoto 29 avril 2014 22:59

                                    Quel tas de vomis !! Cet article est aussi peu ragoutant pour l’esprit critique que les torchon impartiaux du ’media mainstream’ !

                                    Après tout c pas comme si il y avait en Syrie une révolution de classe laborieuse contre sa bourgeoisie possédant !! Non on essaye encore de nous faire pleurer les scalpé collatéraux du djhad globalisé !


                                    • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 07:47

                                      Non aristo, il ne s’agit plus d’une révolution du prolétariat contre la bourgeoisie. Ceux qui manifestaient en ce sens au début (avec d’autres syriens qui réclamaient juste plus de démocratie et moins de corruption sans lute de classe) ont posés les armes depuis longtemps devant Les buts évident des « rebelles » armés : jihad, donc exclusion des minorités, voire massacre pour les alaouites.


                                      Le parti communiste syrien se présente à l’élection contre Bachar, donc il fait parti de la vie politique syrienne au contraire du cns marionnette des islamistes ou de la CIA.
                                      Voici une déclaration de leur président :

                                      100% des enrôles européens, Maghreb ou d’autres pays qui vont combattre en Syrie le font rire crèment sous la bannière d’al Qaeda (al Nosra, ou EEIL), aucun pour des raisons de « lute de classe » ou de « libération démocratique » avec l’ASL, qui n’est qu’une fiction pour journalistes occidentaux. Il doit en être de même pour les recrues syriennes.
                                      Les syriens socialistes ou communistes, savent très bien que les islamistes non seulement détruiront l’unité du pays, mais seront ultra libéraux, comme partout ou il gouvernent ce qui explique leur alliance avec les USA.

                                    • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 07:51

                                      « Rire crèment » = systématiquement, d’après le correcteur auto...


                                    • Mortargent 5 mai 2014 02:58

                                      @ tartes : Autant je suis en partie d’accord avec cet article, autant beaucoup de choses restent tues et ce de manière évidente. lorsque les premières manifestations pacifiques se sont déroulées en Syrie, elles ont été réprimées dans le sang. A force, les manifestants pacifiques se sont transformés pour certains en cadavres, pour d’autres en muets et pour beaucoup en insurgés. Là dessus sont venus se greffer des djihadistes, des extrémistes religieux et des terroristes.

                                      Je ne doute pas une seule seconde que l’objectif du gouvernement en place a toujours été de radicaliser l’adversité de manière à les faire passer tous sans exception dans la catégorie terroristes et donc de pouvoir les massacrer allègrement. Y compris les simples manifestants du début.

                                      effectivement, comme beaucoup l’ont souligné, le fait que le régime soit encore en place ne tient qu’à une seule et unique chose ; que le grand moustachu passe régulièrement sous le bureau de Poutine pour lui faire des gâteries.

                                      Ceci dit, autant aujourd’hui il y a effectivement une grande partie d’insurgés djihadistes en Syrie, autant au début ce n’était pas le cas. Ca me rapelle l’histoire de l’homme qui frappait son chien matin, midi et soir pendant des mois et des mois. Jusqu’au jour où le chien l’a mordu. Et l’homme de dire après : vous voyez bien que c’était un animal dangereux.

                                      Bachar a eu la chance que Poutine lui refasse régulièrement le fondement. Sans ça, je doute que le chien qu’il a battu pendant si longtemps lui aurait laissé la moindre chance.


                                    • Jelena XCII 30 avril 2014 00:53

                                      La Syrie connaitra la victoire face aux cannibales saoudiens.

                                      Gloire au Hezbollah qui soutient les Syriens !!

                                      Fuck USA, Fuck Israel, Fuck la France, Fuck la Turquie.


                                      • Lucide bdpif@laposte.net 30 avril 2014 09:33

                                        Ho, des caniballes ? Nous voilà plongé dans Tarzan en Syrie.

                                        J’adore votre rebellion pro dictatoriale. Tout est tellement imagé, les bons, les mechants ...

                                      • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 10:14

                                        bdpif 


                                        la vision binaire Bon/méchant, Axe Bien/Axe Mal, c’est exactement celle des médias de masse...

                                        Bachar est un dictateur ? soit. mais nous sommes alliés depuis 60 ans avec des régimes bien pire (Arabie, Qatar... obscurantiste, esclavagiste et qui financent ouvertement le terrorisme, sans parler d’Israel qui ne vaut pas mieux que l’ex apparteid de l’AS). Bachar à coté est un modèle de vertu.
                                        Son armée torture et réprime les rebelles ? soit nous avons fait pareil en Algérie et nous n’étions pas chez nous.
                                        et jusqu’ici le pouvoir syriens maintenait la paix entre les communautés ethnique et religieuses syrienne, ce que veut détruire la « rebellion » composée d’idiots utiles islamistes.

                                        Rien n’est blancs, rien est noir dans le monde. Il n’y a que des nuances de gris, or ici si la rébellion gagne, c’est le pire qui puisse arriver à ce pays !
                                        La vison binaire et manichéenne, c’est bien celle des occidentaux, gouvernants et médias. « La vérité est la première victime de la guerre » or nous sommes partie prenante dans cette guerre, bdpif. Les médias désinforment donc, comme aux us en 2003, comme pour le kosovo en 99, comme pour la libye en 2011.

                                        Si tu en es à croire que nos démocraties ont protégées de la propagande, que celle-ci est le fait exclusif de « l’Axe du Mal » comme disait qui tu sais, c’est que tu as beaucoup de chemin à parcourir bdpif.

                                        je te laisse avec le Genéral 5 étoiles US W Clark, commandant en chef de l’opération de l’OTAN au Kosovo en 1999, qui selon tes critères est un affreux maboul complotiste soucoupiste :


                                        bonne réflexion, bdpif.
                                        sinon, bon trollage.


                                      • Lucide bdpif@laposte.net 30 avril 2014 09:45

                                        Tout ce que vous ecrivez dans cet article est partisan, odieux, salissant pour les 140 000 victimes syriennes. Vous partagez la responsabilité de ces morts en cautionnant et en faisant la propagande de ce régime meurtrier. Un peu de decence ....



                                        • Lucide bdpif@laposte.net 30 avril 2014 14:17

                                          Boarf, je suis l’affaire Syrienne depuis le début. J’ai même alerté le club de la presse et ai envoyé des videos à france 2 sur les débuts de massacre là bas. Je pense être bien informé de la situation. Le grand complot de la CIA , cà m’a toujours fait rigoler, vu l’armement moyen ageux des rebelles. On a même vu des photos de lance pierre géant fait avec des morceaux de pneu pour essayer d’abattre les hélicos russes. Par contre, le poutine, c’est à grands coups de barils d’explosifs sur les marchés. Ou plutôt Assad, qui n’est qu’un pion. Cette guerre s’explique trés simplement. Le printemps arabe qui s’arrete et tourne mal en SYrie, de par la présence d’une base militaire russe que poutine veut garder à tout prix. Point barre. Les solutions diplomatiques, c’est du bla bla. On aurait du intervenir pour demollir les terrains d’aviations et toute l’aviation russosyrienne. On aurait pu éviter 40 000 morts de plus par les bombardements. Cette guerre est biaisé ; inégale. Assad a fait crever la rebellion, et a attendu le pourrissement de la revolte par les extremistes religieux. Il a gagné sur ce point. Tout le reste n’est que massacre sur sa population, sur le principe de la terre brulée : On bombarde tout, dans le tas, les résistants mourront. Il est armé à outrance par les cargos russes qui lui amenent munitions à gogo. Les rebelles, eux, ont le puissant arsenal militaire de la cia, c’est dire de magnifiques gilets pare balles, et quelques missiles anti char désuets vers la fin, autant dire rien. Assad est une pourriture au même titre que Hitler, notament dans dans les camps. SI dieu existe, ou allah, souhaitons qu’il lui reserve une place de choix en enfer.


                                        • Lucide bdpif@laposte.net 30 avril 2014 14:39

                                          Des les 20 000 premiers morts, nous avons entamé un decompte macabre en essayant d’alerter les opinions mondiales sur ce qu’il se passait là bas. Et la necessité d’intervenir ua plus vite pour arréter tout ces morts. Rien à faire. Nous en sommes à 140 000 , nous allons vers les 200 000 d’ici la fin de l’année. Tout le reste, les questions geopilitique, geostratégique, on s’en branle. Que ceux qui veulent jouer à la guerre froide et prétextent de cette guerre pour exprimer leurs idées se prennent un billet d’avion pour la russie ou la corée du Nord et nous foutent la paix plutôt qu’à cautionner des bouchers de l’humanité comme Assad. Cà fait mal de le lire cet article, c’est indécent. Au 21 eme siecle personne ne devrait laisser personne tuer son prochain sur cette planete. Alors, nous luttons contre les USA pour leur précedents comportement à l’étranger, et nous laissons faire pire avec la Russie ? Hors de question. Ma conscience est à moi et ne finira pas chez les russes au nom de mon antiaméricanisme futile.


                                        • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 14:53

                                          vous récitez la propagande de base...


                                          l’Irak, le Kosovo, la Libye ne vous a rien appris, ou alors vous êtes un parfait tartufe.

                                          la Syrie est sur la liste des pays à envahir (ou détruire) par les usa depuis le 11/09
                                          les enjeux sont tjs les mêmes : ressources et voie d’accès du gaz et pétrole du Golfe et la méthode toujours la même : levier islamique pour semer le chaos à grand renfort de pétrodollars. Ce n’est pas du « complotisme » mot valise sorti à toute les sauces et qui ne vaut rien dire surtout en géopolitique ou tout les coups sont permis et rarement public (ouvrez un livre d’histoire...)

                                          Tous les volontaires étrangers qui viennent combattre en Syrie le font via des geps djihadistes financés par Arabie ou Qatar qui sont NOS alliés stratégiques par excellence, tous. L’opposition démocratique syrienne (parti communiste par ex, alors qu’il était interdit il y a peu) soutient le régime et condamne cette pseudo révolution.

                                          mais vous le savez parfaitement...

                                          bon trollage donc.



                                        • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 14:57

                                          et vos résistants démocratiques et laïques se battant avec des catapultes...mon pauvre pif, mais c’est du cinéma pour les journaux de masse...


                                          regardez leurs milliers de vidéos sur le net, ils sont bien armés, barbus, violents et il s’en vantent...

                                          tartufe.


                                        • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 15:05

                                          les bouchers de la syrie :

                                          USA
                                          Turquie
                                          Arabie saoudite
                                          Qatar
                                          France
                                          GB
                                          Israel.

                                          comme pour l’Irak (hors France) et la Libye.

                                          tartufe.

                                        • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 15:20

                                          au fait


                                          tu te rappelle la guerre d’Afghanistan entre urss et rebelles ?
                                          les usa et leur copains armaient les rebelles, tu t’en rappelles ?
                                          avec quoi ?
                                          des armes légères, des mortiers, des lances roquettes et des missiles aa.
                                          aucun char, aucun avion, ce ne sont pas des armes de guérilla car totalement inutiles dans ce type de confrontation où le but est de se fondre dans le paysage ou les populations.
                                          idem pour la Syrie.

                                          Et si jusque là les us ont hésité à livrer des missiles, c’est justement parce que les stingers livrés aux afghans ont atterri chez al qaeda...

                                          les rebelles ont tout ce qui leur faut pour une guérilla : pompe à pétrodollars infinie de l’arabie et du qatar pour le recrutement et l’armement de base, formation par les occidentaux en jordanie et turquie, renseignements, encadrement et renseignement us, turcs et français...bombardement ponctuel des israeliens et turcs.

                                          mais tu le sais bien...


                                        • Lucide bdpif@laposte.net 30 avril 2014 17:13

                                          Decidement, l’Humour est au rendez vous ....

                                          Vous avez oublié la Russie ....

                                        • Lucide bdpif@laposte.net 30 avril 2014 17:22

                                          Si l’on vous ecoutait, le camp de Yarmouk serait un camps de repos et de vacance.

                                          http://www.lepoint.fr/monde/syrie-yarmouk-le-camp-de-la-mort-lente-27-02-2014-1796306_24.php
                                          Les helicopteres russes qui lancent des barils d’explosifs sur les marchés, ce serait des ballons publicitaire gonflé à l’helium qui font du bruit ; Les resistants ? Ils sont tous morts, il ne vous reste que les terribles djihadistes canibales à presenter aux gens pour légitimer les crimes contre l’humanité dont font preuve ce régime barbare et assassin. 

                                          Tant que vous trouverez des crédules ou faibles d’esprits pour adhérer à vos théories ; il y aura toujours des imbéciles pour légitimer la continuité des ces massacres. Comme je vous l’ai dis, en faisant celà, vous avez du sang sur les mains ....

                                          • Lucide bdpif@laposte.net 30 avril 2014 17:42

                                            Allez, allez, je pense que vous vous servez des médias libres pour diffuser ce genre de connerie issue tout droit de la propagande russe. Et si personne ne relait ces discours, ho non, ce n’est certes pas parce que l’ensemble de la presse mondiale est manipulé par la CIA et les reptiliens juifs d’amériques basé sur la lune, mais c’est surtout parce que c’est un tissus de conneries. Le genre de discours ou l’on prends et ou l’on coud des points vérifiables entre eux, mais n’ayant pas de lien avec la cohérence de l’ensemble pour en faire une vérité tronquée et déformée. En l’occurence, comme ici, ou la Russie n’y est pour rien, qu’il n’y a pas de morts, que tout và bien, qu’Assad est aclamé par sa population, que les explosions sont des bruits de pétard bruyant, manifestation de soutien sonore au bon président Assad, victime d’une terrible invasion des USA. Je vous laisse me repondre par l’insulte, a default d’argument, sur ce ....


                                            • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 30 avril 2014 18:53

                                              Ouste tartufe !

                                              Il y a assez de trolls dans ton genre sur les médias de masse, rejoins donc tes confrères.


                                            • Montdragon Montdragon 1er mai 2014 14:17

                                              Allez, allez, je pense que vous vous servez des médias libres

                                              Mais oui mon cher, vous préféreriez qu’ils ne le soient pas, libres ?
                                              Tous sur FR2 chez Elise Lucet, oh les vilains patriotes ! Oh les jolis métissés ! 


                                            • coinfinger 1er mai 2014 15:57

                                              Je m’étonne que dans cet article comme dans tant d’autres sur d’autres lieus de conflit , on ne réalise pas que ce ne sont pas de ’simples’ conflits locaux . Bachar n’aurait pas tenu sans un soutien de Poutine et de l’Iran à fonds perdus . Et cette guerre n’aurait pas été aussi atroce sans l’intervention d’une multitude de psychopates Islamistes , soldés par les émirats .
                                              Maintenant ces mémes émirats continuent à s’acharner alors qu’ils ont perdu . Pourquoi ? Parce que la paix en Syrie va mettre les psycopathes au chomage et qu’alors ils vont se retourner contre leurs commenditaires . Ce qui sera pour moi une jubilation .


                                              • Bruno Guigue Bruno Guigue 6 mai 2014 20:02

                                                Je vous invite à lire mon précédent article, qui répond tout-à-fait à votre question, me semble-t-il. http://oumma.com/103573/syrie-indispose-maitres-monde


                                              • Freiheit 5 mai 2014 06:37

                                                Excellent article....Effectivement on ne peut être que consterné par le traitement de la tragédie Syrienne par les politiques et les médias Occidentaux.
                                                Cette unanimisme dans le soutien apporté aux pseudos « rebelles » et à la branche officielle d’Al-Quaïda (Al-Nusra), et le refus de condamner les crimes commis par ces derniers est pour moi le marqueur d’une régression des valeurs humanistes et démocratiques de sociétés Occidentales.
                                                Le soutien actuel de ces mêmes pays au gouvernement Ukrainien mis en place avec l’aide de l’extrême droite raciste et antisémite renforce ce sentiment d’une profonde décadence et fait du cynisme politique la pierre angulaire des états européens et des USA.

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