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Accueil du site > Tribune Libre > Pourquoi lire le Manifeste du Parti communiste aujourd’hui (...)

Pourquoi lire le Manifeste du Parti communiste aujourd’hui ...

 

En cette sombre époque, il est peut-être utile de parler ici d'un vieux texte de Marx et Engels qui reste, malgré ses 175 ans, toujours une arme redoutable face aux attaques économiques et idéologiques incessantes de la classe dominante. Le Manifeste du Parti communiste mérite d'être lu ou relu sans préjugés. Pour perpétuer son système et ses privilèges de classe, la bourgeoisie tente, essentiellement à travers ses médias, ses instituts de sondages, son industrie culturelle et ses intellectuels qui ne sont en fait que « des salariés à ses gages », de tromper, de démoraliser et de désarmer toutes celles et ceux qui luttent contre le capitalisme en les privant d'instruments idéologiques efficaces. Le Manifeste reste encore aujourd'hui non pas un dogme mais un outil formidable de combat afin de « renverser toutes les conditions sociales où l'homme est un être abaissé, asservi, abandonné, méprisable ». Même s'il a été écrit pour les exploités et les opprimés du XIXe siècle, le Manifeste nous est également destiné. Le capitalisme est toujours là et menace plus qu'hier encore la survie de l'humanité. Certes l'oeuvre de Marx et d'Engels n'est pas à la mode aujourd'hui, mais la mode, rappelons-le, ne résiste pas à l'épreuve du temps, elle est par essence éphémère. Le Manifeste, sans sombrer dans l'utopisme, parle de ce que les hommes et les femmes chérissent le plus et qui reste enfoui au plus profond de leur être : se libérer de toutes les formes d' oppression. Le Manifeste c'est aussi cette immense espérance dans une société débarrassée des classes et des antagonismes de classes et « où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous ».

 

 

Le Manifeste du Parti communiste

 

I. Bourgeois et prolétaires

 

« L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire des luttes de classes.

Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maître de jurande et compagnon, en un mot oppresseurs et opprimés, en opposition constante, ont mené une guerre ininterrompue, tantôt ouverte, tantôt dissimulée, une guerre qui finissait toujours soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soit par la destruction des deux classes en lutte (...)

 

la bourgeoisie, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparée de la souveraineté politique exclusive dans l'Etat représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise tout entière (...)

 

La bourgeoisie a joué dans l'histoire un rôle éminemment révolutionnaire.

Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l'homme féodal à ses "supérieurs naturels", elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt, les dures exigences du "paiement au comptant". Elle a noyé les frissons sacrés de l'extase religieuse, de l'enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d'échange ; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l'unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l'exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale.

La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités qui passaient jusque-là pour vénérables et qu'on considérait avec un saint respect. Le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, le savant, elle en a fait des salariés à ses gages (...)

 

La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c'est-à-dire l'ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement de l'ancien mode de production était, au contraire, pour toutes les classes industrielles antérieures, la condition première de leur existence. Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelles distinguent l'époque bourgeoise de toutes les précédentes. Tous les rapports sociaux, figés et couverts de rouille, avec leur cortège de conceptions et d'idées antiques et vénérables, se dissolvent ; ceux qui les remplacent vieillissent avant d'avoir pu s'ossifier. Tout ce qui avait solidité et permanence s'en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont forcés enfin d'envisager leurs conditions d'existence et leurs rapports réciproques avec des yeux désabusés.

 

Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut s'implanter partout, exploiter partout, établir partout des relations.

Par l'exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l'industrie sa base nationale. Les vieilles industries nationales ont été détruites et le sont encore chaque jour. Elles sont supplantées par de nouvelles industries, dont l'adoption devient une question de vie ou de mort pour toutes les nations civilisées, industries qui n'emploient plus des matières premières indigènes, mais des matières premières venues des régions les plus lointaines, et dont les produits se consomment non seulement dans le pays même, mais dans toutes les parties du globe. A la place des anciens besoins, satisfaits par les produits nationaux, naissent des besoins nouveaux, réclamant pour leur satisfaction les produits des contrées et des climats les plus lointains. A la place de l'ancien isolement des provinces et des nations se suffisant à elles-mêmes, se développent des relations universelles, une interdépendance universelle des nations. Et ce qui est vrai de la production matérielle ne l'est pas moins des productions de l'esprit Les oeuvres intellectuelles d'une nation deviennent la propriété commune de toutes. L'étroitesse et l'exclusivisme nationaux deviennent de jour en jour plus impossibles et de la multiplicité des littératures nationales et locales naît une littérature universelle.

 

Les conditions bourgeoises de production et d'échange, le régime bourgeois de la propriété, la société bourgeoise moderne, qui a fait surgir de si puissants moyens de production et d'échange, ressemblent au magicien qui ne sait plus dominer les puissances infernales qu'il a évoquées.

 

 

II. Prolétaires et communistes

 

Les conceptions théoriques des communistes ne reposent nullement sur des idées, des principes inventés ou découverts par tel ou tel réformateur du monde (... )

 

Le régime de la propriété a subi de continuels changements, de continuelles transformations historiques.

La Révolution française, par exemple, a aboli la propriété féodale au profit de la propriété bourgeoise

Ce qui caractérise le communisme, ce n'est pas l'abolition de la propriété en général, mais l'abolition de la propriété bourgeoise.

Or, la propriété privée d'aujourd'hui, la propriété bourgeoise, est la dernière et la plus parfaite expression du mode production et d'appropriation basé sur des antagonismes de classes, sur l'exploitation des uns par les autres.

En ce sens, les communistes peuvent résumer leur théorie dans cette formule unique : abolition de la propriété privée (...)

 

Le prix moyen du travail salarié, c'est le minimum du salaire, c'est-à-dire la somme des moyens de subsistance nécessaires pour maintenir en vie l'ouvrier en tant qu'ouvrier. Par conséquent, ce que l'ouvrier s'approprie par son labeur est tout juste suffisant pour reproduire sa vie ramenée à sa plus simple expression. Nous ne voulons en aucune façon abolir cette appropriation personnelle des produits du travail, indispensable à la reproduction de la vie du lendemain, cette appropriation ne laissant aucun profit net qui confère un pouvoir sur le travail d'autrui. Ce que nous voulons, c'est supprimer ce triste mode d'appropriation qui fait que l'ouvrier ne vit que pour accroître le capital, et ne vit qu'autant que l'exigent les intérêts de la classe dominante (...)

 

De même que, pour le bourgeois, la disparition de la propriété de classe équivaut à la disparition de toute production, de même la disparition de la culture de classe signifie, pour lui, la disparition de toute culture.

La culture dont il déplore la perte n'est pour l'immense majorité qu'un dressage qui en fait des machines (...)

 

En outre, on a accusé les communistes de vouloir abolir la patrie, la nationalité.

Les ouvriers n'ont pas de patrie. On ne peut leur ravir ce qu'ils n'ont pas. Comme le prolétariat de chaque pays doit en premier lieu conquérir le pouvoir politique, s'ériger en classe dirigeante de la nation, devenir lui-même la nation, il est encore par là national, quoique nullement au sens bourgeois du mot (...)

 

Abolissez l'exploitation de l'homme par l'homme, et vous abolirez l'exploitation d'une nation par une autre nation.

Du jour où tombe l'antagonisme des classes à l'intérieur de la nation, tombe également l'hostilité des nations entre elles (...)

 

Est-il besoin d'une grande perspicacité pour comprendre que les idées, les conceptions et les notions des hommes, en un mot leur conscience, changent avec tout changement survenu dans leurs conditions de vie, leurs relations sociales leur existence sociale ?

Que démontre l'histoire des idées, si ce n'est que la production intellectuelle se transforme avec la production matérielle ? Les idées dominantes d'une époque n'ont jamais été que les idées de la classe dominante (...)

 

Les antagonismes des classes une fois disparus dans le cours du développement, toute la production étant concentrée dans les mains des individus associés, alors le pouvoir public perd son caractère politique. Le pouvoir politique, à proprement parler, est le pouvoir organisé d'une classe pour l'oppression d'une autre (...).

 

A la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classes, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous (...) .

 

Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé. Que les classes dirigeantes tremblent à l'idée d'une révolution communiste ! Les prolétaires n'y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner.

 

PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS ! »

 

Karl Marx - Friedrich Engels.

 

Pour une lecture intégrale du Manifeste :

https://www.marxists.org/francais/marx/works/1847/00/kmfe18470000.htm

 


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54 réactions à cet article    


  • voxa 17 janvier 10:52

    Lu et relu.

    C’est un classique obligatoire sans lequel vous n’avez pas les références...

    Non Titi, il n’y a pas d’image à colorier.

    Nous ne le savons pas encore, si les élections ont lieu, nous élirons Mécresse la Young Leaders. L’autre clone est démasqué et trop défraichi pour servir encore.

    Ce que veut le marionnettiste, nous l’aurons.

    Clone après clone.


    • Séraphin Lampion Schrek 17 janvier 10:58

      Ce qui est dommage, c’est que ceux qui ont su tirer les enseignements contenus dans ce texte ne sont pas ceux qu’on croit.

      En 2005, Warren Buffett a déclaré sur la chaîne de télévision CNN : « Il y a une guerre des classes, où ma classe gagne de plus en plus, alors qu’elle ne le devrait pas » (It’s a class warfare, my class is winning, but they shouldn’t be). Il a ajouté que les riches ne s’étaient jamais aussi bien portés (« We never had it so good ») et qu’il serait judicieux d’élever leurs impôts. Il a aussi déclaré : « il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner ».

      « Sa classe » avait appris à lire. Elle a même réalisé l’ »internationale » du capital qu’elle a baptisée « mondialisation ».


      • Séraphin Lampion Schrek 17 janvier 11:13

        @Schrek

        En 2006, il a annoncé son intention de donner 37 milliards de dollars américains à la Fondation Bill-et-Melinda-Gates et à des membres de sa propre famille. Cette décision, qui porte sur plus de 85 % de sa fortune, constitue la plus grosse donation individuelle jamais réalisée aux États-Unis.

        Fidèle à ses engagements politiques (lire « clientélistes), à l’élection présidentielle de 2016, il a soutenu Hillary Clinton, la candidate du parti « démocrate ». Vous savez, l’alternative de gauche…


      • voxa 17 janvier 11:06

        Ils ont réussi à nous faire croire que la lutte des classes n’existe plus.


        • voxa 17 janvier 11:09

          Les grands capitalistes ont gagné plus encore en deux ans de covid que durant les dix années précédentes.


          Vaccinés ou pas, la conclusion devrait s’imposer à tous...



          ...


          • wagos wagos 17 janvier 11:10

            Ben oui....la Corée du Nord ou Cuba....des paradis ouvriers !!!! 


            • voxa 17 janvier 11:24

              @wagos

              vous avez raison...

              Regrettons Hitler... Pinochet... Tatcher... Franco...

              Ou l’Arabie, qui comme on le sait est communiste.


            • Pascal L 17 janvier 11:16

              Il n’existe aucune idéologie qui ne soit basée sur le mensonge. A partir du moment où l’idéologie définit un camp du bien qui combat un camp du mal, nous sommes dans le mensonge, car le bien et le mal ne peuvent se définir sur un groupe. Nous portons tous du bien et du mal. Commençons donc pas combattre le mal qui est en nous avant de regarder celui qui est chez les autres.


              • Séraphin Lampion Schrek 17 janvier 11:19

                @Pascal L

                une religion est-elle une idéologie ?


              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 17 janvier 11:38

                @Pascal L
                 
                 il ne faut pas confondre mensonge et croyance, dogme et théorie.

                Une idéologie est fondée sur un dogme. Un dogme est un mensonge que le dogmatique fait à lui-même, à l ’instar d’un déni qui ne trompe que le pervers, par définition.
                 
                 « Que le déni réussisse, et c’est la perversion » Freud


              • Pascal L 17 janvier 12:25

                @Schrek

                « une religion est-elle une idéologie ? » Ça dépend. Les religions qui admettent faire partie du camp du bien qui doit combattre le camp du mal le sont certainement. C’est le cas de l’islam mais pas de toutes les religions.

                Les mécanismes qui opèrent dans les idéologies sont à peu près toujours les mêmes. Dans tous les cas, il y a :

                • la promesse d’une vie meilleure pour les adeptes sur cette terre ou messianisme. L’idée de salut prononcée par Jésus est dévoyée pour devenir un salut terrestre. Les premiers messianismes semblent être apparus en Israël un ou deux siècles avant l’arrivée de Jésus avec une mauvaise interprétation des prophètes : l’idée que le Messie devait chasser les Romains pour établir le royaume de Dieu en Israël.
                • la désignation d’un ennemi qui empêche la promesse de se réaliser (Juifs, Polythéistes, Chrétiens, Romains, Capitalistes...),
                • l’inversion du bien et du mal. Il devient licite d’éliminer ou de tuer les ennemis désignés,
                • la prééminence du groupe sur l’individu.
                • l’interdiction de quitter le groupe sous aucun prétexte au risque de se trouver désigné comme ennemi et d’en subir la punition. La peur est le moteur de la cohésion du groupe.
                • l’impossibilité de discuter les dogmes. Celui qui pose des questions est considéré comme ennemi.
                • un livre à connaître par cœur (petit livre rouge, Mein Kampf, Coran...) contenant le dogme.
                • un leader charismatique, éventuellement dans le passé. Comme les membres du groupes doivent accepter des dogmes sans réfléchir, il est indispensable que le dogme soit prononcé par une personne digne de confiance.
                • un système hiérarchique avec des fantassins exécutants, des recruteurs chargé de séduire l’ennemi et des chefs, tirant tous les bénéfices du système et seuls à même de modifier le dogme.

                En fait, l’être humain est bien incapable de prendre en compte la complexité de notre monde, nous nous reposons sur des idées en « prêt à penser » qui nous sont fournies par des personnes en qui nous avons une totale confiance. Il n’y a pas grand monde qui vérifie que c’est la terre qui tourne autour du soleil et non l’inverse. Le deuxième point faible de l’humanité est son instinct grégaire. L’homme se sent à l’aise dans une communauté où ses capacités peuvent être reconnues et valorisées. La sortie de la communauté est vécue comme un échec.

                Ce sont ces deux caractéristiques qui sont prises en compte par les créateurs des idéologies.


              • Pascal L 17 janvier 12:33

                @Francis, agnotologue
                Qualifier tous les dogmes de mensonges est un abus. Il est impossible de prouver l’existence ou l’inexistence de Dieu mais il n’est pas impossible d’en observer les signes qui nous sont donnés personnellement. Un Dieu qui ne se manifesterait pas au monde serait comme la théière de Russell. Aucune chance qu’il puisse exister. Les dogmes de l’Eglise Catholique ne sont que les fruits de ces observations. Rien ne vous interdit d’observer ces signes par vous-même car il n’y a rien de caché ou d’ésotérique dans ces dogmes.


              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 17 janvier 13:46

                @Pascal L
                 
                Je n’ai pas dit qu’un dogme est un mensonge, c’en serait même l’inverse :
                 
                Le menteur sait qu’il ment et ceux à qui il ment ne le savent pas.
                Le croyant ne sait pas qu’il se leurre et ceux qui ne n’adhèrent pas au dogme savent que c’est seulement une croyance.
                 
                Le dogme est un rapport à la croyance. Le mensonge est un rapport à la connaissance.


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 17 janvier 13:52

                @Pascal L

                Vous énoncez que vous êtes un idéologue. Vous « savez » ce qu’est « le bien » et « le mal » et vous voulez combattre « le mal » qui est en chacun de nous.

                Le marxisme est le négation de toute idéologie. Le mal est le bien n’existe pas. Ce ne sont pas des données premières tombée du ciel qui s’imposent à nous.

                Marx dit : « Les idées dominantes d’une époque n’ont jamais été que les idées de la classe dominante (...) »

                C’est aujourd’hui la bourgeoisie qui impose les idées de bien et de mal. C’est ce qui est bien ou mal pour la bourgeoisie qui doit être considéré comme un bien ou un mal universel.

                Regardez et écoutez la Télé vous voyez tous les jours que l’inadmissible violence exercée par quelques grévistes qui s’en sont pris à un directeur est bien pire que l’enfermement d’une famille d’immigré dans un camp de rétention.

                Souvenez-vous de ce que fut le mal absolu lors des manifs des gilets jaunes : quelques flammes sur la terrasse du Fouquet’s pendant que des sans-abris meurent de faim sur les trottoirs parisiens.


              • Pascal L 17 janvier 14:58

                @Jean Dugenêt
                Quand vous parlez de la bourgeoisie, vous faîtes vous-même des catégories. Quand vous ajoutez qu’elle est responsable de la notion de bien et de mal, vous lui attribuez le mal. Que dire de plus sur votre imprégnation idéologique ?


              • Pascal L 17 janvier 15:20

                @Francis, agnotologue
                Vous semblez sûr de vous alors que vous ne disposez d’aucune preuve de ce que vous avancez et cela vous rend d’autant plus péremptoire. Comme je l’ai déjà exprimé, le dogme est lié à l’observation personnelle partagée. Il existe donc une connaissance derrière les dogmes. La croyance, c’est croire en un livre alors que la foi est liée à la rencontre avec Dieu. Que vous n’ayez jamais observé la présence de Dieu dans ses signes, cela ne regarde que vous. L’absence de preuves n’est jamais la preuve de l’absence. Rencontrez Dieu et vous saurez. Vous trouverez des centaines de témoignages sur Internet si vous cherchez. Mais si vous voulez le rencontrer, commencez par effacer vos a priori. Dieu n’est jamais là où nous l’attendons.
                André Frossard, biberonné au marxisme, l’a rencontré, juste en entrant dans une église. Il a déclaré « J’ai rencontré Dieu comme on rencontre un platane. C’est un fait, point final ! » Il a ajouté « Je n’ai pas foi en Dieu : je l’ai rencontré. Toute la vérité se trouve dans l’Église catholique. La vérité c’est quelqu’un, c’est Jésus-Christ. Que puis-je y faire si le catholicisme est vrai, si cette vérité est le Christ qui veut être rencontré ? C’est nous qui avons perdu la passion de convaincre, de témoigner, de convertir.
                Ce que le prêtre m’a dit sur le catholicisme, je l’attendais et je l’accueillis avec joie : l’enseignement de l’Église catholique est vrai jusqu’à la dernière virgule et j’en prenais acte à chaque ligne »
                Il a bien écrit « Je l’attendais » et c’est à cause de cette attente que Dieu s’est manifesté. Dieu vous aime malgré tout et à cause de cet amour ne vous forcera jamais à croire.

                Peut-être, préférez-vous qu’il n’existe pas. Si vous ne le cherchez pas, vous devrez toujours vivre avec cette interrogation fondamentale à cause de l’absence de preuves.


              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 17 janvier 16:12

                @Pascal L
                 
                 ’’ le dogme est lié à l’observation personnelle partagée.’’
                 
                La superstition aussi.


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 17 janvier 19:15

                @Pascal L

                « Quand vous parlez de la bourgeoisie, vous faîtes vous-même des catégories. »

                Oui, je fais une catégorie. Plus précisément je reprends une catégorie faite par Marx. Il ne s’agit pas d’un concept abstrait comme le bien ou le mal. Il s’agit d’une réalité définie objectivement. Le bourgeois est un exploiteur qui s’approprie la plus value du travail fournit par des exploiteurs sans avoir à produire lui même du travail. Les catégories désignent des réalités matérielles. Dans une corbeille de fruits je peux dire qu’il y a les citrons et les oranges. Je définis deux catégories (deux classes) si je sais définir ce qu’est un citron et une orange. Sachant définir ce qu’est un bourgeois et un prolétaire, je sais par la-même définir deux classes sociales.

                Il n’y a là dedans nulle idéologie. Il ressort de cette analyse de la réalité qu’il y a deux classes sociales aux intérêts antagonistes et qu’en conséquence il y a une lutte de classe. La lutte des classes est le moteur de l’histoire. Elle était indispensable pour que l’humanité tout entière progresse. Il fallait se débarrasser de l’esclavage pour passer à des régimes féodaux puis au capitalisme.

                Maintenant, à nouveau, les forces productives de l’humanité étouffent dans les rapports de production du capitalisme. Elles ont cessé de croitre. Pour qu’elles reprennent leur croissance, il faut passer à un autre mode de production et, si on ne le fait pas, l’humanité court à sa perte.

                Il n’y a aucune idéologie là-dedans.


              • Pascal L 18 janvier 16:49

                @Jean Dugenêt
                En essentialisant les personnes, vous les réduisez à une seule dimension. C’est donc très réducteur. Définir un bourgeois et un prolétaire, ce n’est pas définir des citrons et des oranges. C’est très loin d’être simple, ni même réaliste. Et même en ne prenant qu’une seule dimension du problème, vous n’êtes pas capable de fixer les limites. Désigner un axe du mal comme vous le faîtes, c’est d’abord se faire plaisir. Toutes les idéologies sont étudiés pour valoriser les membres par opposition à l’axe du mal. Vous avez alors l’impression d’être important. Quand les nazis désignes les Juifs, les islamiques désignent les Juifs également mais aussi les kouffars, les vaccinés désignent les non-vaccinés, ils procèdent exactement de la même manière. Il est toujours facile d’entrer dans une idéologie mais très difficile d’en sortir. Dans certain cas, on peut même perdre la vie. Que perdez-vous si vous quittez le marxisme ? Très certainement vous perdez une reconnaissance par le groupe, souvent des avantages financiers ou en nature, voire un travail. A l’époque de Brejnev, ils avaient inventé les hôpitaux psychiatriques pour redresser les esprits critiques donc déviants...
                Si nous regardons de plus près, l’adhésion à une idéologie répond à un besoin de sécurité. Souvent les traumatismes de l’enfance sont des portes ouvertes à ce besoin de sécurité. Bien sûr, votre conscient a tout oublié, mais votre inconscient se souvient toujours de ces blessures. Ne cherchez pas ailleurs votre besoin de faire partie du groupe.
                Une autre caractéristique essentielle des idéologies et de rejeter la méthode scientifique pour celle de l’excuse. Où sont les études réellement scientifiques (c’est à dire avec les sources et les méthodes de raisonnement pour permettre la critique) qui soutiennent votre discours. Au lieu de cela, je ne vois que des excuses pitoyables qui tentent de cacher la vérité. Marx a bon dos. Il était un bon économiste (pour son époque, les mathématiques ont beaucoup progressé depuis avec l’introduction des équations différentielles) mais ne soutenait pas les théories marxistes qu’il tenait pour obscurantistes. L’adjectif qui qualifie l’approche économique de Marx est marxien et non marxiste.
                « Il faut passer à un autre mode de production » Mais que représente la « production » dans l’économie aujourd’hui ? Votre téléphone aujourd’hui contient bien plus de savoir que de matières transformées. Notre monde crève aujourd’hui non des modes de production mais d’un étouffement par les normes qui nous sont imposées et qui ne sont que des moyens de maintenir les hommes au pouvoir en empêchant toute évolution, forcément déstabilisante pour le pouvoir.
                Les régimes communistes se sont montrés particulièrement habiles à ce petit jeu et cela les a finalement conduit à leur perte. Le capitalisme, comme système, a survécu parce qu’il a su maintenir pendant longtemps des espaces de liberté pour les créateurs et qu’il a mis en place une redistribution, certes partielle, des richesses crées. La disparition de ces espaces, du à la cupidité croissante et à l’orgueil de quelques-uns finira aussi par faire disparaître le système actuel et le marxisme n’y sera pour rien. Vous devriez étudier le système monétaire qui est devenu un outil de prédation depuis que la création monétaire s’appuie sur la dette. Outre le fait que la dette n’est pas une richesse pour tout le monde, ce système impose des temps très courts de circulation de la monnaie qui sont un obstacle à la création de richesse. La solution n’a rien de marxiste, ni même marxienne.


              • Pascal L 18 janvier 16:54

                @Francis, agnotologue
                « la superstition aussi » ??? Avez-vous déjà constaté que passer sous une échelle ou croiser un chat noir porte malheur ?
                Par sa définition, la religion s’oppose à la superstition. Je suppose que vous disposez d’une ou de plusieurs études scientifiques qui soutiennent votre propos, vous ne vous serez pas abandonné à des propos aussi légers sans avoir des billes. Je suis curieux de savoir.


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 19 janvier 18:33

                @Pascal L
                « Désigner un axe du mal comme vous le faîtes, c’est d’abord se faire plaisir. »

                Où avez-vous vu que je désigne un axe du « mal » ? Je viens d’expliquer le contraire. J’ai d’ailleurs cité Marx qui dit :
                « Les idées dominantes d’une époque n’ont jamais été que les idées de la classe dominante (...) »

                J’ai déjà donné deux exemples en voilà un troisième. Pour vous le terrorisme c’est mal. Il faut le combattre partout.

                Et pourtant, l’Etat français est un état terroriste et je n’ai jamais entendu dire dans les puissants médias de l’Etat (bourgeois) qu’il fallait combattre ce terrorisme. Des actes terroristes de l’Etat français, il y en a des quantités. Exemple : le détournement d’un avion partant du Maroc pour arrêter les dirigeants du FLN qui étaient à l’intérieur. Autre exemple : les services français coulent le Rainbow Warrior dans un pays étranger tuant une personne à bord. Que je sache les juges antiterroristes français n’ont pas fait arrêter et condamner les coupables. Ils ont été décorés. On les a entendu à la télé raconter leur aventure.

                Vous avez un axe du mal. Pour vous est « mal » ce qui est mal pour la bourgeoisie et son système de domination. Vous faites de l’idéologie et je n’en fait pas.


              • Pascal L 20 janvier 15:35

                @Jean Dugenêt
                Vous n’arrêtez pas de mettre les gens dans des boîtes suivant un axe bien/mal et c’est insupportable. Pour moi, nous agissions individuellement mus par l’amour ou la haine pour l’autre. Le bien et le mal ne sont que des valeurs relatives et la morale ne peut pas être universelle. Dans l’islam, tuer peut être un bien lorsque le meurtre est commis sur le chemin de Dieu... Pour vous, peut-il être moral de tuer pour la venue du grand soir ? Nous voyons que chaque idéologie se fait sa propre définition du bien et du mal. La définition que vous me donnez est différente de la définition de l’islam ou de n’importe quelle autre idéologie. Si chaque idéologie se fait sa propre définition et si chacun a une définition différente, c’est que tous se trompent.
                Vous accusez par exemple l’Etat français, ils ont peut-être aussi agi par idéologie, mais cela ne peut prouver que vous avez raison de votre côté. Il s’agit encore d’une mauvaise excuse et l’excuse s’oppose à la science. En mettant ainsi les autres dans le camp du mal, vous pensez vous exonérer de votre propre mal. En science, lorsqu’il y a une incohérence quelque part, c’est qu’il y a au moins une erreur et plus probablement encore au moins un mensonge. C’est pour cela que les chrétiens ne doivent agir que par amour et non en suivant une morale. C’est trop facile de dire que ce sont les autres qui se trompent. Tout ce que vous me proposez, ce sont des sophismes et c’est tout à fait insuffisant pour me convaincre. Vous agissez par orgueil et saint Augustin disait que l’enfer est le paradis de l’orgueilleux. Mettez-les tous ensemble et contemplez le résultat.


              • Yann Esteveny 21 janvier 17:07

                Message à Pascal L,

                Je me permets d’intervenir brièvement dans vos échanges. Notre Foi Chrétienne s’appuie sur la Raison. L’idéologie marxiste repose sur des postulats marxistes.
                Nous deux pouvons dire : « Un pauvre peut être une crapule ». Le marxiste dira que « Non », le pauvre qui agirait de façon crapuleuse est avant tout une victime de la bourgeoisie. Ces propos seront en conformité avec son idéologie.
                En apprenant par l’expérience, il peut effectivement se rendre compte que les faits contredisent sa croyance et qu’il y a bien des pauvres qui sont des crapules. Cela ne manque malheureusement pas ! Mais certains s’entêtent dans leur erreur afin de protéger leur idéologie et vivent dans le déni du réel. Les discussions deviennent totalement stériles avec eux. Le phénomène est assez facilement perceptible chez eux car pour maintenir leur idéologie coûte que coûte ils excluent de leur monde de plus en plus de faits. Cela les conduit à occuper l’espace uniquement avec leur propre logorrhée et leur propre histoire choisie.

                Tout cela n’est pas très intéressant et il y a multiplication aujourd’hui de ce phénomène qui consiste à se dire victime pour s’arroger tous les droits en désignant des boucs-émissaires faciles. Le marxisme est un racisme social, le féminisme est un racisme de genre, etc...

                Respectueusement


              • CN46400 CN46400 17 janvier 11:47

                Le manifeste communiste n’est pas une idéologie. Chaque phrase décrit un fait qui illustre l’exploitation du travail des prolos pour le profit de la bourgeoisie, un point c’est tout !


                • Pascal L 17 janvier 15:27

                  @CN46400
                  Les prolos, la bourgeoisie, vous faites des catégories. Il n’y a que des êtres humains avec des qualités et des défauts.


                • CN46400 CN46400 17 janvier 15:49

                  @Pascal L
                  Ben cher monsieur, à Paris, les prolos habitent dans le 20° et la bourgeoisie dans le 16°. C’est des choix qui dépendent tous du compte bancaire de chacun.....


                • Pascal L 18 janvier 16:06

                  @CN46400
                  Si vous écriviez « des » prolos ou « des » bourgeois, je pourrait comprendre, mais vous avez utilisé « les » prolos et « la » bourgeoisie. Vous avez donc fait un cas général à partir de cas particulier. Vous avez « essentialisé » ces personnes, les réduisant à une seule dimension. Et pour votre information, cela fait longtemps que la plupart de ceux que vous désignez sous le terme de « prolos » ont déserté le 20ème arrondissement. Il n’y a d’ailleurs pratiquement plus d’ouvriers en dehors du bâtiment. Les plus bas salaires se retrouvent dans le tertiaire, dans des domaines où l’on ne transforme pas grand chose.
                  La taille d’un appartement peut dépendre de beaucoup d’autres choses que la taille du portefeuille et il y a aussi des appartements minuscules dans le XVIème tandis que de grands appartements peuvent se trouver dans le XXème.


                • CN46400 CN46400 18 janvier 19:29

                  @Pascal L
                  Les prolos ne sont pas que les ouvriers, travailleurs manuels, mais tous ceux qui sont obligés de travailler pour vivre.
                  Les bourgeois vivent du travail des prolos et ne travaillent que pour leur plaisir !


                • Pascal L 19 janvier 10:23

                  @CN46400
                  Votre définition ne correspond à aucune réalité. On peut travailler pour le plaisir sans être riche. Beaucoup de retraités le font ainsi. On peut être riche et faire un travail utile à la société qui ne fait de tort à personne. J’ai été chef d’entreprise pendant quelques années. C’était très loin d’être une sinécure et je n’ai jamais eu l’impression de léser qui que ce soit. Vous êtes dans une culture de l’excuse qui fait tout pour que les mensonges de l’idéologie paraissent comme la vérité. En fait, vous avez peur de la vérité.


                • CN46400 CN46400 19 janvier 12:46

                  @Pascal L
                  On peut même être riche sans être bourgeois, c’est à dire vivre plutôt de son travail que de celui des autres (ex footballeur...). Mais c’est une exception qui confirme la règle. La bourgeoisie possède la plupart des moyens de production, ce qui lui permet de vivre du travail des prolos embauchés dans ces structures. Les prolos peuvent aimer leur travail, mais c’est toujours le salaire qu’ils en attendent. Sans salaires ils vont voir ailleurs.
                  Quand aux retraités il vivent de la part de salaire différé accumulé pendant leur carrière professionnelle. Leur éventuel travail dépend surtout du niveau de leur pension.....


                • CN46400 CN46400 19 janvier 14:18

                  @Pascal L
                  Il est des prolos qui gagnent bien leur vie, mais comme leurs revenus dépendent d’un bourgeois, ils restent des prolétaires...


                • Pascal L 20 janvier 15:06

                  @CN46400
                  Vous ne pouvez pas vous empêcher d’enfermer les gens dans des boîtes. Cela signe une forte imprégnation idéologique. La question est : pourquoi vous préférez le mensonge à la vérité ?


                • Jonas Jonas 17 janvier 13:14

                  « Les communistes ne s’abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l’ordre social passé. Que les classes dirigeantes tremblent à l’idée d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner. »

                  L’idéologie révolutionnaire de lutte des classes de Karl Marx diffusée dans le Monde entier a engendré le communisme qui a fait plus de 100 millions de mort en moins d’un siècle par la répression, la torture, la famine, la mise en place de camps de concentration, et l’extermination de femmes, enfants, vieillards, civils, militaires qui refusaient de se plier à la doctrine de l’état social.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 17 janvier 14:03

                    @Jonas
                    Vous nous donnez ici l’essence de l’anticommunisme. Voir le larbinisme.

                    Je viens d’ajouter votre phrase comme l’un des messages qui portent la quasi-signature « littéraire » d’un larbin digne de ce nom.


                  • Séraphin Lampion Schrek 17 janvier 14:29

                    @Jean Dugenêt

                    attention : c’est du concentré, là
                    t’en laisses tomber une goutte sur un caillou, ça fait un trou !


                  • Jonas Jonas 17 janvier 14:37

                    @Jean Dugenêt
                    résultat documenté et sourcé du marxisme sur 70 ans :
                    URSS, 20 million de morts
                    Chine, 65 millions de morts
                    Vietnam, 1 million de morts
                    Corée du Nord, 2 millions de morts
                    Cambodge, 2 millions de morts
                    Europe de l’Est, 1 million de morts
                    Amérique latine, 150 000 morts
                    Afrique, 1,7 millions de morts
                    Afghanistan, 1,5 millions de morts
                    mouvement communiste international et partis communistes non au pouvoir, une dizaines de milliers de morts
                    Le livre noir du communisme - Stéphane Courtois et al. p15


                  • Séraphin Lampion Schrek 17 janvier 14:48

                    @Jonas
                    .
                    et que fait l’OMS ?


                  • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 17 janvier 15:11

                    @Jonas

                    Votre répartie mensongère, abjecte, est à vomir.

                    Il faut réapprendre à lire. Manifestement, c’est une compétence qui vous fait défaut.

                    Les millions de morts que vous listez, c’est aux belles démocraties bourgeoises qui défendent les intérêts du grand capital que nous les devons, à leur détermination à mettre au pas, en les détruisant si nécessaire, les peuples qui ne se laissent pas asservir par l’oligarchie mondialiste conduite sous la houlette de l’oncle Sam, ou par les champions actuels du retour aux plans et aux méthodes des colonialistes tel le soi-disant « socialiste » François Hollande, et d’autres, comme ceux qui votent au parlement européen des textes mettant sur le même pied le nazisme et le communisme.

                    Les forces les plus rétrogrades, les armes les plus meurtrières utilisées contre les peuples, y compris les armes nucléaires, bactériologiques, chimiques, qui finance leur développement, leur mise au point, leur expérimentation et leur utilisation sur le terrain depuis au moins la première guerre mondiale pour empêcher les peuples de se défendre contre les prédateurs du grand capital et la surexploitation criminelle des travailleurs ?

                    Sans les millions de morts de l’URSS que vous imputez au communisme alors que c’est le prix qu’ont payé les peuples de l’URSS pour écraser la dictature nazie qui étranglait l’Europe, France incluse, et bien d’autres quartiers de la planète, nous en serions tous encore aujourd’hui à afficher nos étoiles jaunes, à présenter nos ausweiss, à subir les pires infamies dans un monde en feu et à sang !


                  • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 17 janvier 15:26

                    @Jonas

                    J’ai noté que vous aviez au moins un supporter qui a cru devoir saluer votre saillie et vous féliciter en vous attribuant une belle étoile.
                    Sans doute dispose-til de sources d’information aussi rigoureuses et fiables que le torchon immonde que vous avez cité comme référence.

                    Contrairement à ce que vous croyez, le communisme n’est pas mort. Il est plus que jamais uns source d’espoir, de libération, de progrès social et de récupération de nos libertés.

                    https://www.youtube.com/watch?v=k2DSNenFeEM


                  • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 17 janvier 15:40

                    @Jean Dugenêt

                    Bonjour Jean

                    Content de constater qu’on peut encore se retrouver ensemble, par delà les divergences que nous avons sur diverses questions, pour contrer les faussaires qui s’appliquent à ré-écrire l’histoire et à salir les nobles idéaux du communisme que des millions de travailleurs de toutes nationalités ont défendus avec courage, ténacité, et pour beaucoup, au prix de leur vie et de leur liberté en tombant sous les coups de la répression anti-ouvrière, anti-populaire, anti-communiste utilisée par l’ennemi de classe pour intimider le peuple et défendre ses privilèges et ses profits.

                    Meilleurs voeux pour la nouvelle année.

                    Gérard


                  • CN46400 CN46400 17 janvier 15:52

                    @Jonas*
                    Combien reste-t-il d’indien aux USA ?


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 17 janvier 16:06

                    @Jonas

                    Stéphane Courtois exerce le lucratif métier, pour le compte des exploiteurs, de donner un tableau abominable de toutes les révoltes et révolutions qui ont pour essence de remettre en question la domination d’une minorité d’exploiteurs. Il faut alors calomnier toutes les révolutions depuis l’antiquité jusqu’à nos jours : celles des esclaves, celles des serfs et maintenant celles des prolétaires en passant par celles des peuples colonisés.

                    Le discours des exploiteurs est toujours le même : transpirez pour nous ! Nous savons transformer votre sueur en or (c’est de l’alchimie capitaliste). Soyez soumis et dociles car si vous vous révoltez alors cela donnera des abominations et ce sera de votre faute. C’est vous qui aurait commencé....

                    Tous les discours de ce grand valet de la bourgeoise qu’est ce Courtois sont faux et archi-faux. Il publie des livres qu’il n’a même pas écrit dans leur intégralité puisqu’il utilise des sous-fifres... Il faudrait écrire des livres entiers pour démonter toutes ses falsifications. J’ai autre chose à faire.

                    J’écrirai bientôt un article sur les abominations bien réelle perpétrées par Staline mais je ne vais pas vous expliquer une réalité qu’en tant que catho-intégriste vous ne voudrez jamais comprendre. Ce serait peine perdue. Pour vous Marx et le diable sont assurément deux frères jumeaux. Personne ne pourra vous convaincre du contraire.

                    D’ailleurs c’est parfaitement réciproque. N’essayez pas de me convaincre que la hiérarchie catholique ne baigne pas dans le sang. Elle n’a pas attendu d’ailleurs le capitalisme pour être toujours du côté des égorgeurs dans le lutte des classes.


                  • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 17 janvier 16:50

                    @cettegrenouille-là

                    Correction :

                    Contrairement à ce que vous croyez, le communisme n’est pas mort. Il est plus que jamais une source d’espoir, de libération, de progrès social et de récupération de nos libertés.

                    https://www.youtube.com/watch?v=k2DSNenFeEM


                  • Jonas Jonas 17 janvier 18:33

                    @cettegrenouille-là « Votre répartie mensongère, abjecte, est à vomir. Il faut réapprendre à lire. Manifestement, c’est une compétence qui vous fait défaut.

                    Les millions de morts que vous listez, c’est aux belles démocraties bourgeoises qui défendent les intérêts du grand capital que nous les devons »

                    Les millions de morts, c’est les soldats de l’idéologie mortifère du terrorisme communiste qui les ont engendrés. Les millions d’ukrainiens massacrés entre 1932 et 1933, ce n’est pas les capitalistes et les bourgeois qui les ont condamnés à la famine, mais bien le programme de collectivisation communiste des denrées alimentaires (blé essentiellement).
                    Que vous défendiez cette idéologie abjecte et criminelle ne vous grandit pas, pour sûr.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 17 janvier 19:18

                    @cettegrenouille-là
                    Bonsoir Gérard et merci,
                    Meilleurs voeux à toi aussi.
                    Jean


                  • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 17 janvier 21:31

                    @Jonas

                    "Les millions de morts, c’est les soldats de l’idéologie mortifère du terrorisme communiste qui les ont engendrés. Les millions d’ukrainiens massacrés entre 1932 et 1933, ce n’est pas les capitalistes et les bourgeois qui les ont condamnés à la famine, mais bien le programme de collectivisation communiste des denrées alimentaires (blé essentiellement).
                    Que vous défendiez cette idéologie abjecte et criminelle ne vous grandit pas, pour sûr.

                    "

                    Cette idéologie abjecte et criminelle que vous haïssez tant que vous n’hésitez pas à mentir outrageusement et à tordre le coup à la réalité des faits pour faire prévaloir votre point de vue selon les bonnes vieilles méthodes des médias aux ordres de l’oligarchie, et des politiciens de pacotille qui occupent chez nous le devant de la scène, vous en trouverez un peu plus bas un portrait honnête, étayé par un regard lucide, s’appuyant sur les faits, sur la réalité historique.

                    Evidemment, moi, ça ne me grandit pas. Je me sens tout petit au regard des sacrifices et des réalisations immenses de mes aînés, de France et du reste du monde, dont je n’ignore pas les échecs et les erreurs qui n’ont pu être évités. Mais moi, je ne fais pas partie de ceux qui jettent le bébé avec l’eau du bain.

                    J’essaie juste de défendre la parole de vérité et d’espoir que les communistes de notre pays n’ont cessé de porter depuis la Commune écrasée en 1871, en s’appliquant à donner aux travailleurs et aux classes populaires de ce pays les moyens de comprendre les mécanismes de l’exploitation et de l’oppression exercées par la classe dominante dont ils étaient les victimes, en les aidant à s’organiser et à se doter des outils adéquats pour mener la résistance et les luttes de libération nécessaires.

                    L’un des atouts de notre peuple dans sa lutte difficile contre le chaos délibérément orchestré par la dictature de l’UE dans notre pays [placé entièrement sous la coupe des grandes sociétés capitalistes depuis l’adoption du traité de Lisbonne en février 2008, suite à la trahison des parlementaires français et au mépris de ces derniers pour les intérêts de la nation, à leur bras d’honneur à la volonté populaire exprimée en mai 2005 par référendum], réside dans le formidable travail militant que développe le PRCF depuis sa création en 2004 pour aider à la renaissance d’un authentique parti communiste.

                     Ce bel outil fait malheureusement cruellement défaut à à la France et aux Français depuis la trahison des directions euro-formatées du PCF qui se sont succédé depuis le début des années quatre-vingts, s’engluant chaque fois davantage dans leur soutien abject et impardonnable au saccage de notre économie, de nos libertés, de nos services publics, de nos institutions républicaines, un saccage perpétré méthodiquement par la dictature de l’Union Européenne à laquelle nous sommes enchaînés, au seul bénéfice de l’oligarchie et de ses valets de la classe politicienne.

                    Je vous laisse à vos mensonges et votre perception fantasmagorique de la réalité, profitant de l’occasion pour inviter les lecteurs d’agoravox à regarder en face la vérité, à mesurer honnêtement le bilan des combats des militants communistes dans notre pays et à travers le monde, un bilan dont les communistes d’aujourd’hui n’ont pas à rougir, bien au contraire, un bilan dont ils ont toutes les raisons d’être fiers.

                    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/communisme-et-anticolonialisme-par-bruno-guigue/?pk_campaign=feed&pk_kwd=communisme-et-anticolonialisme-par-bruno-guigue


                  • PascalDemoriane 17 janvier 15:56

                    Alors que le camarade Mohamed suggère fort à propos de relire en commun aujourd’hui un texte décisif dont chaque ligne renvoit potentielement à une exègese passionante que l’histoire a confirmé, il y a toujours des boutiquiers pour en faire leur drapeau narcissique autoritaire, ou faire concurrence d’un livre noir du communisme contre un autre livre noir du capitalisme... Mais putain que croyez-vous gagner à vous insulter de larbin ou de meutriers rouge etc... à faire ping-pong dans une zizanie qui ne sert que les dominants ? c’est nul ! archi nul ! c’est contre-révolutionnaire, çà c’est sûr.

                    A ce propos, marre d’entendre le mot « idéologie » dans un sens strictement négatif, péjoratif, polémique fallacieux. Nous sommes tous idéologues, animés d’une ou plusieurs architectures mentales déterminées, souvent contradictoires d’ailleur, ne serait-ce que par la langue maternelle, et c’’est heureux ! Il n’y a pas d’intellection sans idées organisées !

                    Le problème est d’en avoir conscience, une conscience critique et auto-critique distanciée pour aller au-delà d’une idéologie native tribale par défaut. Et jusqu’à présent j’ai pas trouvé de meilleure méthode que celle du matérialisme dialectique de Marx & Engels, (Hegelienne avant) pour opérer cette conscience distanciée, évolutive qui nous apprend que nous avons irrépréssiblement les idées dominantes (superstructures) de nos conditions objectives de survie (infrastructures), de nos rapports de production, auxquelles j’ajoute toujours rapports de reproduction réels. Dis moi d’où sors, d’où tu mange, te chauffe, qui te paie, je te dirai ce que tu crois... Car ce que tu crois penser subjectivement n’a aucun intérêt ! aucune autonomie !

                    Or dès l’instant qu’on fait ce constat honnêtement, on s’aperçoit que le fait techno-social, économico-social déterminant est par construction confiscation des moyens autonomes de production et de reproduction de la majorité humaine par une minorité violente et agressive : la prolétarisation.
                    Ce n’est plus là une idéologie, c’est une réalité matérielle. Malheureusement nous sommes conditionnés mentalement pour « naturaliser » cette domination qui n’a rien de naturelle ! ni de fatale !
                    Les luttes paysannes ou ouvrières ont démontré bien ou mal qu’il y a des alternatives biologiques, communautaires et écologiques bien plus effisciente à long terme.
                    Partant de là, soit on y travaille tous ensemble, soit on se fait l’esclave d’un système, le capital, qui détruira tout, absolument tout dans tout les cas : cela se voit aujourd’hui plus que jamais.
                    Le reste... aucun intérêt !




                      • Rinbeau Rinbeau 19 janvier 13:06
                        Pourquoi lire le Manifeste du Parti communiste aujourd’hui ...

                        Ne serait-ce que pour connaitre la définition du parti socialiste d’aujourd’hui !

                        Le socialisme conservateur ou bourgeois

                        Une partie de la bourgeoisie cherche à porter remède aux anomalies sociales, afin de consolider la société bourgeoise.

                        Dans cette catégorie, se rangent les économistes, les philanthropes, les humanitaires, les gens qui s’occupent d’améliorer le sort de la classe ouvrière, d’organiser la bienfaisance, de protéger les animaux, de fonder des sociétés de tempérance, bref, les réformateurs en chambre de tout acabit. Et l’on est allé jusqu’à élaborer ce socialisme bourgeois en systèmes complets.

                        Citons, comme exemple, la Philosophie de la misère de Proudhon.

                        Les socialistes bourgeois veulent les conditions de vie de la société moderne sans les luttes et les dangers qui en découlent fatalement. Ils veulent la société actuelle, mais expurgée des éléments qui la révolutionnent et la dissolvent. Ils veulent la bourgeoisie sans le prolétariat. La bourgeoisie, comme de juste, se représente le monde où elle domine comme le meilleur des mondes. Le socialisme bourgeois systématise plus ou moins à fond cette représentation consolante. Lorsqu’il somme le prolétariat de réaliser ses systèmes et d’entrer dans la nouvelle Jérusalem, il ne fait que l’inviter, au fond, à s’en tenir à la société actuelle, mais à se débarrasser de la conception haineuse qu’il s’en fait.

                        Une autre forme de socialisme, moins systématique, mais plus pratique, essaya de dégoûter les ouvriers de tout mouvement révolutionnaire, en leur démontrant que ce n’était pas telle ou telle transformation politique, mais seulement une transformation des conditions de la vie matérielle, des rapports économiques, qui pouvait leur profiter. Notez que, par transformation des conditions de la vie matérielle, ce socialisme n’entend aucunement l’abolition du régime de production bourgeois, laquelle n’est possible que par la révolution, mais uniquement la réalisation de réformes administratives sur la base même de la production bourgeoise, réformes qui, par conséquent, ne changent rien aux rapports du Capital et du Salariat et ne font, tout au plus, que diminuer pour la bourgeoisie les frais de sa domination et alléger le budget de l’Etat.

                        Le socialisme bourgeois n’atteint son expression adéquate que lorsqu’il devient une simple figure de rhétorique.

                        Le libre-échange, dans l’intérêt de la classe ouvrière ! Des droits protecteurs, dans l’intérêt de la classe ouvrière ! Des prisons cellulaires, dans l’intérêt de la classe ouvrière ! Voilà le dernier mot du socialisme bourgeois, le seul qu’il ait dit sérieusement.

                        Car le socialisme bourgeois tient tout entier dans cette affirmation que les bourgeois sont des bourgeois - dans l’intérêt de la classe ouvrière. 


                        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 19 janvier 13:43

                          @Rinbeau
                           
                           ’’Car le socialisme bourgeois tient tout entier dans cette affirmation que les bourgeois sont des bourgeois - dans l’intérêt de la classe ouvrière.’’
                           
                          C’est un peu de ça que le Grand Reset est le nom.
                          Pour paraphraser Arnaud Upinsky (anges-assassins) je dirai qu’ils parlent comme des altruistes mais pensent comme des égoïstes.
                           
                          « Le riche craint la malfaisance du pauvre ; le pauvre doit craindre même la bienfaisance du riche. » Edmond Thiaudière


                        • Rinbeau Rinbeau 19 janvier 14:00

                          @Francis, agnotologue

                          Oui ! c’est tout à fait ça !


                        • Jonas 20 janvier 18:39

                          A l’auteur , 

                          Non seulement on doit lire le « Manifeste du Parti communiste » mais on devrait le distribuer et le faire lire à partir des collèges. Pourquoi ? Parce que Marx et Engels avaient prévu la mondialisation. 

                          << Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux , la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut s’implanter partout , exploiter , partout , établir partout des relations. 

                          Par l’exploitation du marché mondial , la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays . Au désespoir des réactionnaires , elle a enlevé à l’industrie sa base nationale. Les vieilles industries nationales ont été détruites et le sont encore chaque jour. Elles sont supplantées par des nouvelles industries , dont l’adoption devient une question de vie ou de mort pour toutes les nations civilisées , industries qui n’emploient plus les matières premières indigènes , mais des matières premières venues des régions les plus lointaines, et dont les produits se consomment non seulement dans le pays même , mais dans toutes les parties du globe . A la place des anciens besoins satisfaits par les produits nationaux , naissent des besoins nouveaux , réclamant pour leur satisfaction les produits des contrées et des climats les plus lointains . A la place de l’ancien isolement des provinces et des nations se suffisant à elles-mêmes se développent des relations universelles , une interdépendance universelle des nations.

                          Et ce qui est vrai de la production matérielle ne l’est pas moins des productions de l’esprit . Les oeuvres intellectuelles d’une nation deviennent la propriété commune de toutes . L’étroitesse et l’exclusivisme nationaux deviennent de jour en jour plus impossibles ; et de la multiplicité des littératures nationales naît une littérature universelle .>> Marx /Engels , Manifeste du Parti Communiste, Ed. Sociales , Paris ,1966, p.p 35 et 36. 


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 30 avril 21:32

                            Bonjour,

                            Je me permets de vous solliciter à nouveau. Si je ne procède pas ainsi, mes articles seront interdits par les pro-Poutines. J’ai dû récrire mon article « un microcosme » puisque j’avais laissé une grossière erreur (inversion entre pro-Poutines et anti-Poutines). Je remercie ceux qui me l’ont signalée. Du coup l’article repart à zéro en modération.

                            Je propose un autre « article » intitulé « les autorités biélorusses veulent décapiter les syndicats indépendants ». J’y ai mis trois textes qui ne sont pas de moi. Il s’agit de lutter contre la répression de syndicalistes en Belarus (Biélorussie) et d’organiser une action de solidarité en direction des ukrainiens.

                            Je vous demande de les accepter en modération.

                            Merci.

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Mohamed Belaali


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