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Accueil du site > Tribune Libre > Pourquoi nous devons être anti-américains

Pourquoi nous devons être anti-américains

Se déclarer anti-américain un 11 septembre, c'est comme porter un maillot "Vive l'Algérie" à Béziers ou ouvrir un club échangiste au Vatican : vous pouvez le faire, mais c'est risqué. C'est d'autant plus risqué que l'impitoyable aiguillon médiatique a ramené les questions de terrorisme et d'islam dans l'actualité, avec le fameux rapport de l'Institut Montaigne, où l'on découvre que la France est sur le point de tomber sous la férule des salafistes dont le pouvoir s'exercerait notamment sur internet au moyen d'écrits "anti-occidentaux" et, particulièrement, "antifrançais et antiaméricains". Dommage pour les auteurs de ce rapport, l'auteur du présent article n'est pas musulman mais païen à tendance panthéiste, et, quoi qu'il en soit, l'anti-américanisme rationnel prôné ici n'a rien de commun avec les fanatismes religieux et les postures idéologiques.

Depuis leur création en 1776, les États-Unis d'Amérique aiguisent toutes les passions. Et les Américains sont sans doute le peuple le moins aimé sur cette planète. Paradoxalement, cet anti-américanisme sert les intérêts de l'oncle Sam et donne un argument formidable à ceux qui cantonnent les anti-américains au rang d'aigris ou de provocateurs. Car, l'Amérique est accusée de presque tous les maux, à tel point qu'on se demande si chacun ne voit pas en elle ce qu'il déteste le plus. Patrie de la pornographie et du consumérisme pour l'extrême-droite, pays du puritanisme et du racisme pour la gauche, trop isolé et ethno-centré pour certains, trop multiculturel pour d'autres, le pays du chewing-gum cristallise les haines de presque toutes les idéologies. Le qualificatif d' "anti-américain primaire", forgé par les rares défenseurs de l'Oncle Sam n'est malheureusement pas usurpé dans certains cas. Et, ceux qui en pâtissent le plus, ce ne sont pas les Yankees, mais bel et bien les anti-américains, assimilés tantôt à l'extrémisme nazi, tantôt aux fanatismes communiste ou islamiste.

Pour sortir de cette impasse et avoir un peu de crédibilité, il est tout d'abord nécessaire de dépasser l'anti-américanisme. Lorsque l'on lit des penseurs anti-atlantistes comme le communiste Régis Debray et le nationaliste Alexandre Douguine, on se demande s'ils sont respectivement communiste et nationaliste parce qu'ils sont anti-américains ou s'ils sont anti-américains parce qu'ils sont communiste et nationaliste. Ces auteurs tombent justement dans cet anti-américanisme primaire qui consiste à analyser l'histoire et l'actualité mondiale à l'aune d'une opposition entre les États-Unis et les autres, en imputant à l'Amérique l'ensemble des malheurs du monde. Or, ce n'est pas faire œuvre de scientifique que de choir ainsi dans le pathos.

L'anti-américanisme constructif ici prôné tend au contraire à la rationalité et vise à s'affranchir de la vision holistique pour être le maillon d'une lutte plus grande : l'humanisme. Car, le principal défaut de l'Amérique est d'être un ennemi de la paix. Figurez-vous qu'en 242 années d'existence, ce pays a été en guerre durant 224 ans, entrecoupés de brefs intermèdes de demi-paix. Née au crépuscule du siècle des Lumières et adoubée par ces dernières comme l'achèvement de leurs luttes pour la liberté, l'Amérique a bel et bien trahi ceux qui, en France et ailleurs, avaient vu dans sa naissance l'espoir d'un bien pour l'humanité.

Plusieurs centaines de colons pro-britanniques, environ un million d'Amérindiens, des centaines de milliers de Noirs, 400 Barbaresques, 25 000 Mexicains, 60 000 Espagnols, 1 740 000 Japonais, 215 000 Nord-Coréens (un quart de civils), 1 200 000 Vietnamiens (un tiers de civils), 956 civils serbes, 2100 civils afghans, 26 405 civils irakiens. Ces chiffres désolants sont ceux des morts imputables à l'Amérique tout au long de son histoire. A cela, il faut évidemment ajouter les millions de blessés ainsi que les crimes plus insidieux et plus odieux comme les viols de guerre. Rien qu'en France, les libérateurs se seraient rendus coupables de 5 000 viols : des chiffres officiels bien en-deçà de la réalité, au vu du tabou que ce sujet représentait à l'époque. En Allemagne, les viols commis par les GI's atteignent un score officiel de 11 400. Ce paragraphe n'est qu'un bref résumé de tous les crimes dont le pays de la Bannière Étoilée s'est rendu coupable depuis qu'il a vu le jour, souillant par le sang et le stupre ses fonts baptismaux qui devaient augurer un âge de paix pour le genre humain. Soudain, on les comprend mieux, ces "anti-américains primaires".

Bien sûr, il y a eu de grands États-Uniens qui ont condamné des crimes commis par leur pays et, quoi qu'il en soit, les civils ne peuvent être tenus responsables des turpitudes de ceux qui les dirigent et les manipulent : on se rappelle de la paranoïa belliciste créée par Rumsfeld et Wolfowitz (sous la supervision de Bush) pour amener l'opinion états-unienne à réclamer la guerre contre l'Irak. De 15% en 2001, le nombre d'États-Uniens bellicistes était passé à 70% en 2003. Est-ce de la bêtise ou de la complicité ? L'histoire jugera. Quoi qu'il en soit, s'en prendre à des innocents pour venger la mort d'autres innocents est évidemment une "méthode" inacceptable moralement. Loin de nous, donc, l'idée d'appeler à la destruction de l'Amérique (les hamburgers et les opioïdes s'en chargeront). Quant à son hégémonie, je ne rougis pas d'affirmer que, oui, elle doit être détruite : non par idéologie politique ou religieuse, mais par pragmatisme, pour le bien de l'humanité.

Lorsqu'un pays pense avoir une "mission divine" et se prétend en croisade contre un "axe du mal", il est temps d'y dépêcher des psychiatres et, surtout, d'en confisquer l'arme nucléaire. Ceux qui traitent Trump de "taré" font erreur : Trump n'est pas plus "taré" que Bush ou Reagan, ce sont tout simplement des Américains. C'est tout le pays (ou, du moins, une grande partie) qui est atteint de démence : un mélange de complexe d'Icare et de paranoïa, mal congénital de l'homo americanus qui a désespérément besoin d'un ennemi caricaturé qu'il se construit et qu'il modèle, lui prêtant tantôt la couleur rouge du communisme, tantôt celle, verte, de l'islam (ou des extraterrestres pour les plus atteints).

Pour les lecteurs au fait de mon positionnement libéral, il y a sans doute matière à être surpris : un libéral qui nous pond un manifeste anti-américain ? Oui ! Car il y a une question dont la réponse semble en apparence limpide tant qu'on ne se la pose pas : les États-Unis sont-ils vraiment un pays libéral ? Aussi libéral que la Chine est communiste. Le libéralisme ramenard affiché par le pays des self-made-men ne serait-il pas plutôt un cache-sexe à leur hégémonie mondiale ? Les principes d'hégémonie et d'impérialisme sont de fait étrangers au libéralisme qui est au contraire un héritier de l'humanisme et des Lumières. Ayn Rand, philosophe états-unienne hélas méconnue en France, fut une figure phare de la pensée libertarienne, ce qui ne l'a pas empêché de se prononcer contre la participation américaine à la Seconde Guerre mondiale et à la Guerre du Vietnam, considérant, dans le cadre de son "patriotisme rationnel", qu'une guerre n'était envisageable pour un pays que s'il était physiquement menacé. Dans son livre Capitalism, The Unknown Ideal, elle déclarait : "L'homme d'affaires et le guerrier sont deux figures antagonistes". Une vision qui balaie donc toute idée de "destinée manifeste" et de "gendarme du monde", chères aux politiques et à l'opinion publique états-uniennes.

Libéralisme et anti-américanisme : non seulement ces deux conceptions ne sont nullement antagonistes mais on peut même affirmer (si l'on connaît les principes fondateurs de la pensée libérale) qu'un libéral authentique ne peut qu'être opposé aux États-Unis tant sur le plan moral que politique. Donald Trump a représenté (a du moins feint de représenter) ce libéralisme authentique débarrassé des fioritures morales aux accents d'impérialisme atlantiste et centré sur le seul intérêt national. "America First !" était l'une de ses devises avec le fameux "Make America Great Again !". Cette grandeur ne devait pas consister à écraser les autres en leur imposant de prétendues "valeurs universelles" par le napalm, mais à s'élever au-dessus des autres par le travail et l'innovation, conformément au libéralisme authentique. Mais voilà, la politique trumpienne, chaperonnée par les Faucons néoconservateurs et le complexe militaro-industriel, est tout sauf libérale.

En effet, beaucoup de gens, en France et aux États-Unis confondent le libéralisme politique et le libéralisme économique. Un pays peut très bien être tourné vers le marché et le libre-échange tout en ayant une politique intérieure autoritaire et une politique étrangère impérialiste : la Chine en est un exemple, les États-Unis de Trump en sont un second. Les sanctions infligées à l'Iran et l'empêchement des pays européens à investir dans ce pays, les menaces de destruction totale de la Corée du Nord, le Muslim Ban… autant de mesures aux antipodes du libéralisme qui relèvent plutôt d'un nationalisme populiste et va-t-en-guerre. Or, n'en déplaise à l'aile droite du GOP ainsi qu'à nos national-libéraux comme Lesquen et Ménard, le libéralisme et le nationalisme sont deux doctrines absolument inconciliables : le premier étant basé sur l'individu et l'accomplissement personnel quand le second prend pour socle la communauté ethnique.

Le libéralisme authentique (liberté d'expression, de circulation, de pensée, d'investissement) ne pourra s'appliquer pleinement dans le monde qu'avec l'effondrement de l'impérialisme politique, économique et – surtout – culturel des États-Unis. Cette étiquette de "libéral anti-américain" est singulière, je le conçois. Mais cette singularité vient du fait qu'en Europe, la plupart des libéraux autoproclamés sont de fervents atlantistes, un mélange des genres qui conduit à l'assimilation des deux pensées pourtant opposées. Car, se dire libéral et être pour les intérêts d'un pays étranger est encore plus crétin que d'être libéral et nationaliste. Un libéral ne peut être pour les intérêts de telle ou telle entité étatique (surtout une puissance étrangère) puisque l'essence même du libéralisme est le dépassement de l'ethnos et la création d'une société de personnes libres. Or, quel plus grand ennemi de la liberté que l'État, et a fortiori, l'État américain ?

Le but du présent article n'est ni d'appeler à la haine contre les États-Uniens, ni de minimiser leurs méfaits, mais simplement de proposer une nouvelle stratégie rationnelle et apaisée d'anti-américanisme qui doit s'inscrire dans un programme plus large d'humanisme. Nous ne sommes pas humanistes parce que nous sommes contre les États-Unis ; nous sommes contre les États-Unis parce que nous sommes humanistes. Les combats se gagnent par la Raison et non par le pathos. Ce n'est pas au nom d'un Dieu ou d'une prétendue "lutte des classes" que nous devrions être anti-américains mais au nom de l'humanisme et de la liberté, au même titre que cet humanisme libéral doit nous amener à combattre tous les impérialismes (communisme, islamisme, sionisme, fascisme, sociétalisme) qui sont autant d'entraves à la florescence du génie humain.


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78 réactions à cet article    


  • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 11:58
    Je cite : "Les principes d’hégémonie et d’impérialisme sont de fait étrangers au libéralisme qui est au contraire un héritier de l’humanisme et des Lumières« .

    -> C’est le fait de croire ou non en cette opposition ( »lumières" contre hégémonie) qui fait qu’on est libéral... ou pas. Moi je ne crois pas en cette opposition, même si l’article m’a intéressé.

    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 11 septembre 12:22

      @V_Parlier

      Bonjour
      Merci pour votre commentaire et l’intérêt porté à mon article. Pourriez-vous développer votre argumentation en faveur d’une non-opposition entre humanisme et impérialisme ? Ces deux conceptions politico-philosophiques vous semblent-elles compatibles entre elles ?

      Cordialement

      Nicolas K.

    • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 14:12

      @Nicolas Kirkitadze

      La philosophie dite des « Lumières » a très vite servi de prétexte, en France (dès Napoléon) puis aux Etats-Unis (encore aujourd’hui) pour afficher un exceptionnalisme donnant droit à l’ingérence universelle et à la revendication d’un statut d’éducateur du monde. On ne compte plus les expressions prétentieuses comme « le phare de l’Europe », le « modèle des droits de l’homme », et dans les connotations plus atlantistes : le « monde libre » qui servent à chaque fois à « emballer » la présentation de projets belliqueux ou à simplement entretenir l’auto-satisfaction. Les libéraux diront que l’idéal a été dévoyé (comme les communistes l’ont dit pour expliquer les mêmes choses avec le communisme), mais quand un idéal est si rapidement dévoyé il n’y a que deux explications possibles : Soit il n’est pas viable ni réaliste et on tente donc de l’imposer par la force, soit il porte déjà en lui les germes d’une forme de tyrannie, d’hégémonie, ou de suprémacisme idéologique.

      PS : Un petit florilège comme on n’en montre pas souvent à l’école à propos des philosophes des lumières, sur un thème très actuel pris en exemple, le fameux racisme :

    • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 14:16

      @V_Parlier
      (Et j’ai oublié d’ajouter que les héritiers néocolonialistes des lumières aujourd’hui ont très souvent le culot de nous reprocher le colonialisme de nos ancêtres pour nous forcer à accepter les invasions punitives à leur place).


    • ETIENNE 11 septembre 17:53

      @V_Parlier

      Il faut également préciser de quelles lumières on parle.
      Les lumières françaises sont en partie humanistes, mais elles ont perdu la bataille idéologique. Ce sont les lumières protestantes, anglo-saxonnes et hollandaises, qui sacralisent la liberté d’entreprendre,la propriété privée et la séparation du capital et du travail, qui l’ont emportée.
      Je ne crois pas que la loi le chapelier, le décret d’allarde ou le droit de spéculer sur le grain soient directement liée aux lumières philosophiques dites humanistes, ni qu’ils aient été l’expression du souhait des faubourgs en révolte du 18è.

    • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 11 septembre 12:27

      Ayn Rand, Alan Greenspan et leurs semblables sont la racine de ce qu’on appelle aujourd’hui le néolibéralisme, une idée qui sert de prétexte pour éviter le vrai débat, la viabilité du capitalisme. On continue à s’accrocher à cette illusion.


      • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 11 septembre 13:20

        @Bruno Hubacher

        Le néolibéralisme est effectivement une idéologie et une conception du monde contestable. Mais tout comme le stalinisme n’a que peu à voir avec Marx, le néolibéralisme n’a que peu de points communs avec les principes fondateurs de la pensée libérale.

        Je fais souvent l’éloge de la philosophe Ayn Rand dans mes articles. Plusieurs raisons à cela : premièrement, c’est grâce à la lecture de ses ouvrages que j’ai réalisé à quel point j’étais éloigné du nationalisme que je pensais être ma famille politique et à quel point la vision que j’avais du libéralisme était éloignée de ce qu’il était en vérité. Deuxièmement, la France est le pays le plus antilibéral d’Europe et même si Ayn Rand est un peu trop radicale (même pour un libéral) je pense que sa lecture ferait du bien à notre jeunesse et ferait peut-être bouger les choses. Enfin, c’est toujours rafraîchissant de lire la pensée d’une philosophe qui promeut l’ascension prométhéenne de l’individu et veut briser les codes. En tout cas, pour moi, ses livres La Grève et Nous, les vivants sont à classer parmi les ouvrages qui m’ont le plus marqué. 

        Cependant, je ne partage pas la globalité de ses points de vue : je lui reprocherais notamment de négliger l’aspect spirituel (or, le bonheur ne peut se résumer par la richesse matérielle, même si ça aide) et je lui reprocherais également une vision trop financiarisée du libéralisme. Le libéralisme prônant la liberté, il faut aussi se libérer de l’argent selon moi : car, que l’on soit un esclave de l’Etat ou d’une multinationale, il n’y a pas de différences réelles. Pour moi, le libéralisme est avant tout une conception philosophique, puis politique et enfin économique, alors que Ayn Rand avait un schéma inverse. En fait, les philosophes (cela vous pour tous) doivent être remis dans le contexte de leur époque : lorsque Ayn Rand écrivait, les USA faisaient face à la montée d’une contestation sociale et au danger communiste, ce qui a sans doute poussé la philosophe à se radicaliser dans son libéralisme pour répondre à la radicalité du camp d’en face. Même si je la considère comme une des plus grandes philosophes du siècle précédent, je pense qu’elle doit être lue avec un esprit critique et on doit en emprunter les pensées qui sont d’actualité mais certaines de ses propositions ne sont évidemment plus adaptées à notre monde. On peut aimer Voltaire et Aristote sans reprendre le racisme du premier et l’esclavagisme du second. Il en est de même pour tous les philosophes dont il ne faut surtout pas adopter la globalité des idées.

        Pour vous définir l’opposition entre un libéralisme philosophique et un libéralisme financier, je vais prendre l’exemple du roman Martin Eden que vous connaissez surement. Dans ce roman, on a justement affaire à une excellente image de l’opposition que ces deux libéralismes peuvent entretenir. Le libéralisme financier et bourgeois-conservateur est symbolisé par Mr. Morse et son entourage de la bonne société, caricatures typiques de financiers conservateurs et très « comme il faut ». Le libéralisme philosophique est quant à lui incarné par Martin lui-même qui méprise tout autant les piaillements revendicatifs des socialistes (qu’il critique vertement) que le conservatisme bourgeois de la bonne société financiarisée. C’est un libéral authentique qui aspire à s’élever socialement et intellectuellement par l’effort constant. A ce titre, il est bien plus libéral que Mr. Morse qui lui, n’est qu’un homme d’affaires sans âme, lisse et pingre qui se croit libéral mais est en fait un pur socialiste comme le lui rappelle Martin. Un vrai libéral croit en lui-même et non en un ordre établi.

      • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 11 septembre 14:30

        @Nicolas Kirkitadze

        Justement, Marx est l’essence de la liberté et le néolibéralisme un prétexte pour ne pas débattre Marx. Par ailleurs je pense que vous avez tort de taxer vos compatriotes d’antilibéral au sens de « liberté » (égalité, fraternité). Vous devriez faire lire à vos lecteurs Nietzsche plutôt qu’ Ayn Rand.
        Cordialement

      • foufouille foufouille 12 septembre 10:07

        @Nicolas Kirkitadze
        "En 1981 Rand anime ses dernières conférences : au Ford Hall Forum avec « The Age of Mediocrity », le 26 avril et « The Sanction of the Victims » à La Nouvelle-Orléans le 21 novembre. Elle travaille aux dernières pages du scénario télévisé de La Grève (Atlas Shrugged), qu’elle achève en janvier. Malade, elle recourt à l’aide sociale pour couvrir ses dépenses de santé, sous le faux-nom d’Ann O’Connor, contredisant quelque peu ses principes42. Elle meurt d’une insuffisance cardiaque le 6 mars 1982 chez elle, à New York."


      • mmbbb 12 septembre 19:33

        @Bruno Hubacher vous oubliez Georges Friedman . On peut lui reconnaitre de parler sans ambages https://www.polemia.com/limperialisme-decomplexe-de-george-friedman/


      • mmbbb 12 septembre 19:43

        @Nicolas Kirkitadze Votre article m a intéressé , La problématique est l absence de volonte politique de l Europe , sa mollesse et son allégeance aux USA Donc nous sommes tres loin des proposition du traite de Maasctricht Un exemple probant, lorsque l OTAN installa en Pologne, à quelques kilometres de la frontieres russes , des missiles en prétextant que cette europe devait être protégée d une menace iranienne , les europeens ont laisse faire . In fine la Russie s est redressée, et Poutine a desormais des nouvelles armes , Lorsque la Russie decide de faire des manieuvres militaires, les euopeens s emeuvent . La guerre « froide » a été savamment réchauffée par les americains afin d isoler l Europe de la Russie . Par ailleurs les americains ont reussi a fourguer leur avion F35 , aux pays européeens. Nous sommes des nains politiques et les vassaux des USA . En cela le projet europeen est un fiasco Donc les USA seront encore libre de mener une politique belliqueuse tant que la Chine et la Russie ne seront pas un contrepoids. J ai plus confiance a cette alliance geostratégique qu a l action de l Europe ,


      • bob14 bob14 11 septembre 12:34

        nous sommes contre les États-Unis parce que nous sommes humanistes. ?...en vendant des armes à des pays qui font la guerre dans le monde comme les USA..qui assassinent (avec des armes françaises) comme le reste de la planète au nom du profit...heu elle est ou la différence ?

         smiley

        • bob14 bob14 11 septembre 12:36

          @bob14...c’était l’humanisme made in french..pays des lumières de la colonisation de l’esclavage etc...MDR


        • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 14:20

          @bob14
          Les USA ont hérité de la France post-révolutionnaire et, comme ils le font généralement, ils ont bien « développé » la chose...


        • bob14 bob14 11 septembre 15:35

          @V_Parlier...nous sommes des profetionnels..là pour faire de l’argent, pas pour regarder les trains..ça ce sont les « VEAUX » qui le font smiley


        • Dom66 Dom66 11 septembre 12:40

          Alors un peu de distractions made in usa

          Les États-Unis sont un État terroriste de premier plan, par Noam Chomsky

          là c’est terrible

          https://www.youtube.com/watch?v=9Yb07cWOYuQ

          Puis une autre vidéo avec Hillary Clinton, duréee moins de deux minutes, ou elle admet que les États-Unis ont créé (et financé) Al Qaida
          https://www.youtube.com/watch?v=TAhpacLjiXY

          https://www.youtube.com/watch?v=aphJLhSWcno

          Guerre chimique au Vietnam

          https://www.youtube.com/watch?v=p79cY473NkM

          Merci USA attention film très dur :https://www.youtube.com/watch?v=gHIEcUP1VBI

          Alors les donneur de leçons devraient fermer leurs grandes gueules USA Criminels


          • martial martial 11 septembre 12:49

            On est devenu une société américaine. Multiculturelle et anglicisée, il suffit d’écouter les pubs, les rappeurs de la startup nation. L’immigration organisée par la gauche a fait son office. Il n’y a jamais eu autant de musulmans et d’évangélistes. Les banlieues prennent modèle sur les USA où sur l’Arabie Saoudite. Anti-américians ?
            Quelle ridicule comédie.


            • troletbuse troletbuse 11 septembre 12:53

              Actuellement, ce n’est pas de l’anti-américanisme, mais plutôt de l’anti-Trumpisme


              • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 14:27

                @troletbuse
                L’anti-trumpisme est en effet une illusion qui fait croire que les autres officiels US de premier plan, y compris et surtout chez les « démocrates », seraient différents alors qu’ils sont simplement plus sournois. Quand on a entendu et lu les éloges posthumes faites à Mac Cain, il est clair que sur le fond 90% de la classe politique française rampe devant les USA. Elle n’aime simplement pas l’acteur-représentant du moment et attend le suivant ou la suivante, plus « glamour » pour continuer la réalisation de l’agenda criminel mais... avec le sourire, la décontraction, la politesse et la cool-attitude.


              • jymb 11 septembre 12:57

                Pour adoucir avec quelques sourires les propos de l’auteur



                Nos amis US c’est surtout,et beaucoup celà :


                Vivre cool et sans prise de tête 

                • foufouille foufouille 11 septembre 13:13
                  le seul pays vraiment libertaryen est la somalie. le libertaryanisme est proche du nazisme.


                  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 11 septembre 13:25

                    @foufouille
                    Le libéralisme est au contraire l’antidote au nazisme. Le véritable nom du parti nazi était « Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands ». Goebbels était un ancien socialiste, tout comme Freisler (le cruel juge du Tribunal Populaire du Reich) et d’autres dignitaires nazis. Le Troisième Reich n’avait rien de libéral ni économiquement, et encore moins politiquement : l’ensemble de l’industrie et de la production étant aux mains de l’Etat. Je parlerais plutôt d’un « capitalisme d’état » pour définir l’économie nazie.


                  • JL JL 11 septembre 15:31

                    @Nicolas Kirkitadze

                     
                     ni l’un ni l’autre, le libertarianisme est un antifascisme, et comme tout ce qui est anti, présente les anti-tares, autrement dit, les tares opposées.

                  • foufouille foufouille 11 septembre 19:00

                    @Nicolas Kirkitadze

                    le lbéralisme est un système où seuls les riches ont des droits. c’est 20% de super pauvres dans des bidonvilles, 20% de crève en travaillant et 30% de travailleurs qui retournent le soir dans leur pays pauvre. pas de retraite, sécu ou congés pour tous ces gens. logements grands comme des cages à lapin. tout est légalement louable et vendable comme les organes et les enfants. etc.


                  • Spartacus Spartacus 11 septembre 13:16

                    Triste d’être libéral(Français) ou Libertarien (Anglais) et chanter de l’anti-americainisme primaire.


                    Même si on peut trouver des exemples ambigus, la majorité des guerres des Americians sont généralement des guerres de libération. 
                    Pas des annexions de territoires ou d’imposition d’une dictature autocratique comme le ,socialisme, le communisme ou l’Islamisme.

                    Il y a seulement des Pays plus ou moins libertariens.

                    De la même manière les USA ne sont pas uniquement « nationalistes ». C’est un patcwork.

                    Mais sur l’échelle des valeurs libérales, les USA le sont bien plus que d’autres pays.

                    Les guerres Américaines laissent des pays libres et auto-déterminés, à l’inverse du communisme qui fait des pays vassaux.

                    Les libertariens USA existent alors qu’en France, 100% de la communication et des partis sont des anti-libéraux même à droite.

                    Le sens des libertés et la société Americaine est plus libérale. 
                    On peut élire un noir ou un milliardaire alors qu’en France on a doit à des étatistes de gauche contre des étatistes de droite.
                    La richesse n’est pas vue sous l’angle de la jalousie et une grande majorité a compris que la richesse n’est pas un jeu à somme nulle.

                    Chacun cherche l’autonomie, et l’auto suffisance et l’auto détermination individuelle, là ou par exemple en France on éduque a être en dépendance collectiviste.

                    Libéral, on peut être contre certain choix des USA, mais pas les stigmatiser. 
                    Ca reste un grand pays avec un reste de libertés qui n’existe plus en France.

                    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 11 septembre 13:32

                      @Spartacus

                      Bonjour

                      Je vous remercie pour votre commentaire que je trouve très sensé. Les USA auraient été un grand pays s’ils étaient restés fidèles à la « doctrine Monroe » et s’ils n’étaient pas devenus une hydre tentaculaire impérialiste.

                      Vous avez parfaitement raison de dire qu’il y a là bas des libertés qui n’existent plus en France, comme par exemple la liberté de disposer librement de sa fortune (alors qu’en France, on doit la léguer obligatoirement à ses enfants). J’ai d’ailleurs défendu cette conception du droit anglo-saxon dans l’affaire Johnny.

                      C’est sur la politique étrangère que je « stigmatise » les USA dont l’impérialisme politique et culturel est selon moi un danger pour le monde. Le libéralisme consiste justement à être libre... or, quelle est notre liberté quand les USA nous menacent de sanctions si on investit en Iran ? L’existence d’officines telles que l’OTAN sont également un frein à la liberté et à la paix.

                    • oncle archibald 11 septembre 14:33

                      @Nicolas Kirkitadze : « L’existence d’officines telles que l’OTAN sont également un frein à la liberté et à la paix. »

                      Cette « officine » n’est qu’un traité de défense commune signé librement par un certain nombre de pays qui a été jusqu’à ce jour effectivement un frein à l’expansion du communisme triomphant vu par beaucoup jusqu’à il y a peu comme la panacée universelle, seule capable de nous rendre heureux.

                      Heureusement nous avons eu le parapluie grand modèle qu’offrait l’OTAN pour nous préserver de cette illusion fatale qui cachait en fait un système dictatorial et la pire des régressions sociales que l’Europe ait connu.


                    • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 14:34

                      @Spartacus

                      Je cite : « la majorité des guerres des Americians sont généralement des guerres de libération »
                      -> Moi qui n’avais pas encore entendu une bonne blague aujourd’hui ! smiley

                      Les américains ont compris très vite que de conserver un territoire annexé était une perte inutile d’énergie. Il faut sans cesse contrer la résistance, ou alors entretenir et développer le territoire à grands frais pour qu’il fasse partie intégrante du pays conquérant.

                      Or, à partir du moment où on a déjà assez de bases militaires dispersées un peu partout, c’est bien plus rentable de simplement détruire tout ce qui peut faire obstacle aux plans de domination globale(*) et de repartir fièrement en déclarant : Voilà, maintenant ils sont libérés, c’est bon !

                      (*) Pas par l’occupation physique mais par tous les autres moyens

                    • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 14:35

                      @oncle archibald
                      Alors, pourquoi l’OTAN existe-t-il encore ?


                    • Spartacus Spartacus 11 septembre 15:55

                      @Nicolas Kirkitadze


                      Les USA sont un super pays et encore le plus grand et certainement pas la caricature que vous avez décrite.

                      L’Iran, est un pays ou on exécute des femmes pour adultère. On pend des gens à des grues pour montrer l’exemple, souvent des contestataires au gouvernement. 
                      On torture, on coupe des membres, on lapide avec des simulacres de procès.
                      Les femmes sont considérées comme des merdes. La liberté religieuse ou politique est égale à zéro.
                      Khomeny le dirigeant actuel est l’un des pire autocrates de la terre qui a ordonné dans le passé de nombreux attentats. 
                      Même son fils c’est suicidé pour ne pas à avoir un père aussi pourri que ça. 
                      C’est un pays qui veut installer le Chiisme partout et installe le terrorisme partout. Il menace d’extermination les pays occidentaux.
                      Oui là, l’Iran c’est un pays impérialiste.

                      Vous confondez « besoin de sécurité » et « impérialisme », et inversez le sens. C’est la rengaine que establishment anti-americian primaire matraque tous les jours et que vous répétez. 

                      Les Americians ne veulent pas conquérir l’Iran. Ils veulent en finir avec un pays impérialiste qui fait chier tout le monde.
                      Boeing et General Electric sont des entreprises Americaines bien plus touchées que Airbus. Boeing pert un contrat de 20 milliards et 120 000 emplois.
                      J’avais même relevé que les contrat Iraniens étaient bien pourris et qu’une corruption de rétro-commissions se faisait derrière. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/iran-deal-quels-politiciens-204366

                      Il n’y a pas atteinte aux Libertés avec l’Iran.
                      Ce ne sont pas des « sanctions ». C’est le choix de commercer avec qui ils veulent sur les critères de leur choix.
                      Ils disent seulement que si vous utilisez leurs dollars avec les Iraniens, ils ne vous achèteront plus et vous ne pourrez plus commercer avec eux ou être amendé.
                      C’est leur liberté de choix de choisir leurs fournisseurs. 

                      Vous utilisez des dollars, sachez que c’est un moyen de paiement qui a ses règles propres.
                      Si vous avez une entreprise qui commerce en monnaie libre (Bitcoin, Ethereum) rien ne vous empêche de commercer avec l’Iran.

                      Je suis libéral. Pour la liberté de circuler et le marché libre.
                      Voir les USA essayer de libérer ce pays de l’autocratie en utilisant son droit libre de ne pas commercer avec ceux qu’ils veulent est plus sur le chemin de libéraliser le monde que l’impérialiser.
                      Libéral ne veut pas dire indifférent aux malheurs des autres.



                    • L'enfoiré L’enfoiré 11 septembre 16:40

                      @Spartacus

                      Et puis, Donald Trump fut...
                      Et la décadence a commencé...  smiley

                    • L'enfoiré L’enfoiré 11 septembre 16:46

                      @V_Parlier

                       En fait, les Américains sont très religieux.
                       Ils considèrent qu’on leur a donné une mission divine d’être gendarme du monde.
                       Obama s’est un peu retiré de cette vision.
                       Trump n’a eu qu’à dire un slogan « America first and make America great again ».
                       C’était in the pocket... smiley

                    • oncle archibald 11 septembre 17:59

                      @V_Parlier :« Alors, pourquoi l’OTAN existe-t-il encore ? »

                      Peut être parce qu’il y a encore des pays à l’est de l’Europe et en Asie qui ont la capacité militaire d’envahir tout « le vieux continent » et que c’est un moyen de les en dissuader. S’il n’y a pas eu d’autre guerre mondiale depuis la fin de celle de 39/45 c’est sans doute parce qu’il existe un « équilibre de la terreur » suffisamment dissuasif.


                    • Oceane 12 septembre 17:18

                      @Spartacus

                      « ...la majorité des guerres des américains sont généralement des guerres de libération ».

                      Donc, la « Nation Indispensable ». 242-224 = 18 années de semi repos pour « Le Pays de la Liberte » constitué sur le génocide des autochtones !

                      « Liberté », « démocratie », « droits de l’homme »...devraient avoir des significations différentes selon que l’on est dispensateurs ou récipiendaires.

                      Tu es, comme toujours, impayable !


                    • Matlemat Matlemat 11 septembre 13:49

                       On attend d’un chef qu’il soit sévère mais juste, après la fin de la guerre froide les USA ont cru qu’ils pouvaient tout se permettre.


                       Les américains étants de nature isolationnistes, il a fallu créer de toute pièce un nouveau Pearl Harbor pour justifier des interventions tout azimut et la restriction des libertés.

                       Les USA sont un pays prédateur et ses proies sont les pays riches en matières premières surtout en pétrole comme l’Irak ou le Venezuela.

                       Les USA ont un gros problème par rapport à la guerre sur le terrain, sa population supporte très mal les pertes humaines, d’ou les bombardements massifs et l’utilisation de djihadistes sur le terrain au moyen orient et de nationalistes néo-nazis en Ukraine.

                       L’intérêt de l’Europe serait de couper ses liens avec les USA pour se rapprocher de la Russie et regarder les USA se battre contre la Chine comme les Etats-unis l’ont fait quand l’Europe s’entre déchirait lors des deux guerres mondiales.
                       

                      • Dom66 Dom66 11 septembre 14:23

                        @Matlemat
                         Salut Matlemat, je plusse ton commentaire...c’est exactement ça... smiley


                      • eddofr eddofr 11 septembre 14:10

                        Quand on y réfléchit bien, la doctrine la plus proche du libertarianisme, c’est l’anarchie.


                        Deux utopies qui reposent sur la liberté et la responsabilité de chaque individu.

                        Deux utopies qui supposent que chacun soit capable de percevoir la limite au delà de laquelle sa propre liberté entrave celle des autres et de s’interdire, à soit-même, de franchir cette limite.

                        Deux utopies inatteignables dans un monde ou le plus fort (riche, puissant, savant, médiatique, bien né, ...) impose sa volonté au plus faible ... 

                        Et la je ne parle même pas de capital, de ploutocratie ou d’élite, je parle juste de sac de billes et de cours d’école ...

                        • V_Parlier V_Parlier 11 septembre 14:40

                          @eddofr
                          En général, toutes les idéologies qui prétendent établir une nouvelle société et pré-supposant que les humains sont capables d’être parfaits se concrétisent par des bains de sang. (Libéralisme inclus)


                        • Spartacus Spartacus 11 septembre 16:10

                          @eddofr


                          Non, c’est tout le contraire.
                          Le libéralisme, c’est Le respect du droit légitime d’autrui. Très loin de l’anarchisme.


                          « dans un monde ou le plus fort (riche, puissant, savant, médiatique, bien né, ...) impose sa volonté au plus faible ... »

                          La aussi c’est une erreur, d’un raisonnement du passé.

                          De nos jours vous n’avez pas besoin de richesse pour être riche. 
                          Elon Musk a tout emprunté.
                          Un business plan type UBER vous rend plus riche que créer une chaîne de supermarchés.
                          La ressource de Alphabet(google) ou Facebook ne sont pas la richesse matérielle, juste des algorithmes puisés dans la matière grise

                          Pas besoin de richesse ou d’être savant pour être médiatique.
                          Une vidéo avec 2 chatons vous rendra plus visible que de tout savoir sur la théorie des cordes.


                        • L'enfoiré L’enfoiré 11 septembre 16:38

                          @Spartacus

                          D’accord, mais en pratique, les cordes se cassent.
                          Si vous n’avez pas entendu les dernières nouvelles au sujet de Elon Musk et la courbe des cours de Tesla, elles ne sont pas des plus réjouissantes.
                          Il est partout sauf sur Terre.
                          Quand on vient bituré en fumant un joint à un interview c’est qu’il y a anguilles sous roche et qu’on plane. smiley

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