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Accueil du site > Tribune Libre > Psychiatriser l’opposant : « Le Monde » à l’école de « La (...)

Psychiatriser l’opposant : « Le Monde » à l’école de « La Pravda » ?

Comme il est loin le temps où le journal Le Monde promettait à ses lecteurs d’avoir « la quasi-certitude que toute information publiée (dans ses colonnes) (serait) exacte. » (12-13.02.1993) ! L’article que viennent de publier deux de ses journalistes, Y. Bordenave et I. Mandraud, sur le livre de Jean-Michel Beau, « L’Affaire des Irlandais de Vincennes, l’honneur d’un gendarme - 1982 -2008 » (1) (2), en est l’exacte démonstration du contraire avec en prime la suffisance que nourrissent les esprits infatués d’eux-mêmes.

C’est bien simple : ces journalistes ne s’intéressent même pas aux faits : ils préfèrent jouer aux psychiatres, même si leur savoir en la matière, se limitant à celui de feu les commissaires du peuple, tient en un seul postulat : puisque les faits dérangent, celui qui les rapporte, est dérangé ! Pardon du dérangement ! Mais avec une telle logique, on voit tout de suite qui des deux camps est le plus dérangé.

Les faits qui dérangent ignorés : le mensonge par omission

Les faits que Jean-Michel Beau décrit avec précision dérangent les journalistes du Monde à ce point qu’ils préfèrent les escamoter en reprochant même à l’auteur son souci de la précision qu’ils qualifient de « suivi tatillon des procédures  ». Ce n’est assurément pas le grief qu’ils encourent. Un feuillet d’une trentaine de lignes ne peut rendre intelligibles à des lecteurs qui en ignorent tout, les faits qui se sont déroulés depuis vingt-cinq ans. La politique du mensonge menée par une présidence de la République dévoyée avec ses hommes de main ? Pas un mot ! La politique d’entrave de la justice grâce à la culture de soumission de ses magistrats ? Pas un mot non plus ou plutôt si ! Vu par les journalistes du Monde, ça devient : J.-M. Beau « s’acharne sur les magistrats accusés de torpeur » !

Ainsi mis hors-contexte, le combat de Jean-Michel Beau devient inintelligible. Le rôle de bouc émissaire qu’on lui a fait jouer pour innocenter les coupables demeure une énigme fantasmatique. La méthode est simpliste : il suffit de priver de son contexte le comportement de la personne pour la discréditer.

Les journalistes du Monde se moquent bien de savoir ce que signifie être tenu pour responsable de ce qu’on n’a pas commis, alors même qu’on a le courage d’assumer toutes ses responsabilités et que tous les autres fuient les leurs. Quant à imaginer ce que l’on peut ressentir en voyant bafouer ses idéaux dans une profession qu’on a exercée avec compétence et passion, et comprendre qu’alors le temps peut soudain s’arrêter, des commissaires du Monde ne tombent pas dans cette sensiblerie !

Les deux lectures de cette affaire d’un quart de siècle

Mais pourquoi donc, au mépris de toute déontologie, ont-ils choisi d’ignorer les faits ? C’est qu’il y a deux façons de considérer cette affaire d’État qui dure depuis vingt-cinq ans :

- ou elle est la preuve d’institutions dévoyées avec une présidence de la République faisant du mensonge une politique et une justice aux ordres qui refuse de juger pour la protéger, elle et ses complices ; et, dans ce cas, il faut admettre que la démocratie française est très malade : elle représente un danger pour ses citoyens au risque de heurter leurs croyances naïves. Le pouvoir exécutif peut menacer les libertés individuelles et la justice n’être plus un recours. Ce n’est évidemment pas sécurisant d’en prendre conscience ;

- ou bien ces vingt-cinq ans d’un combat continu n’existent que dans la tête d’un individu, victime d’une pathologie obsessionnelle et, dans ce cas, la démocratie française est saine et sauve et cela rassure tout le monde : il ne s’est rien passé de grave ; la loi a été respectée ; les institutions ont parfaitement fonctionné. Il n’y a rien à changer. Tout baigne !

L’ordonnance des commissaires du Monde

Pour des raisons qui leur sont propres, les journalistes du Monde ont préféré la deuxième solution. Ils ont mis tout leur modeste savoir en psychiatrie pour la justifier. Les faits qui dérangent, étant escamotés, il ne reste plus qu’à s’occuper de celui qui est dérangé en lui dressant une ordonnance, « et une sévère ! » comme dit Raoul dans Les Tontons flingueurs. Le diagnostic est clair : l’auteur souffre d’une pathologie obsessionnelle. Nos commissaires en font même une obsession eux-mêmes : l’ordonnance commence par « Les vingt-cinq ans d’obsession du gendarme Beau » et finit par « au risque d’en faire une fixation. »

- Or, qui dit « obsession » dit vie hors du temps. Les journalistes en donnent deux images qu’ils croient amusantes : l’une compte les années en m3 : « Vingt-cinq ans après - et 2 m3 de documentation plus tard ». Que ces archives soient celles accumulées par une justice entravée, le lecteur n’en saura rien ! L’autre image ressort d’un contraste entre l’opposant qui continue invariablement à demander justice et le temps qui a passé : « Certains protagonistes sont morts. Les gouvernements se sont succédé. Il attend toujours. » Oui , l’eau a coulé sous les ponts de la Seine, gauche et droite se sont relayées au pouvoir, mais rien n’a changé, l’injustice demeure. Qui est coupable ? Peut-on reprocher dans ces conditions à quiconque de maintenir son exigence de justice ? Le temps qui a passé, serait-il une raison légitime ?

- L’obsession vise ensuite les mêmes personnes : « Encore aujourd’hui, écrivent les journalistes du Monde, ces deux personnages (Prouteau et Barril) nourrissent la rancune de l’auteur. » Eh oui ! Que diable ! Que ne pardonne-t-il à ses bourreaux comme le Christ l’a prescrit et qu’on en finisse ? Ce serait si simple !

- Enfin l’obsession est toujours minutieuse : rien n’échappe à sa vigilance. À l’affût d’une image qui les discrédite plus que leur cible, nos commissaires sautent sur celle du « greffier et du suivi tatillon des procédures (livrant) heure par heure, de 1983 à 2008, le récit de ses déboires et de ceux de ses ennemis jurés  ». Ils dépeignent encore un individu « hanté par la crainte que les journalistes négligent "son" affaire ». « Vingt-cinq ans cette angoisse le taraude encore », répètent-ils sans même être effleurés ni par le doute ni par le souci d’un peu de décence.

- Car ils croient tenir le symptôme décisif qui justifie leur diagnostic : J.-M. Beau a eu le culot de rapprocher "l’affaire Dreyfus" de "celle des Irlandais de Vincennes" : la première a duré douze ans, écrit-il, et l’autre dure depuis vingt-six ans. C’est sans doute le bagne qu’il n’a malheureusement pas connu qui fait s’esclaffer nos commissaires pointilleux. Et pourtant, ne retrouve-t-on pas dans les deux affaires le même mécanisme qui fait d’un innocent un coupable en violant les droits de la défense ?

Tant d’outrance jusqu’à l’outrage ne peut atteindre sans doute un homme de la stature de Jean-Michel Beau : il en a vu d’autres. Mais ces deux journalistes du Monde se rendent-ils compte que le mépris, qu’ils lui crachent au visage, se retourne contre eux et leur journal, puisqu’ils ne voient même pas que le combat mené par J.-M. Beau contre cette présidence de la République dévoyée et cette justice entravée est un combat en faveur de leur propre liberté, y compris pour leur permettre d’écrire de pareilles insanités, sauf à en répondre ? Car, en démocratie, la justice doit être une obsession, comme le respect des faits et des personnes. Mais de ça, nos journalistes n’en ont cure, rêvant d’un autre monde qu’on a déjà vu et qu’on ne voudrait surtout pas revoir.
Paul Villach

(1) Voir l’article qu’on vient de lui consacrer sur Agoravox, le 18 mars 2008 : « Une dignité cher payée L’Affaire des Irlandais de Vincennes, l’honneur d’un gendarme, 1982 - 2008  », Éditions Fayard.
(2) Yves Bordenave et Isabelle Mandraud, « Les Vingt-Cinq Ans d’obsession du gendarme Beau », in Le Monde.fr, 19 mars 2008, 15 h 17.


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51 réactions à cet article    


  • Isabelle AUBERT-BAUDRON Isabelle AUBERT 21 mars 2008 13:26
    Entièrement d’accord avec vous !!!!!!!
     
    Cet article du Monde tient plus de la désinformation et du discrédit que du journalisme : il n’informe pas sur des faits, ni sur le contenu du livre en question, mais repose sur des jugements de valeur et l’utilisation de termes de nosographie psychiatrique que des journalistes ne sont pas habilités à poser. Il ne reflète que l’opinion de ses auteurs, n’engage qu’eux, et n’honore pas le journal qui le publie. Au lieu de jouer les psy à deux balles, ces auteurs seraient bien venus de s’interroger sur leurs propres mécanismes de projection qui les amènent confondre la réalité dont ils parlent avec leurs propre vision des choses. Les termes psychiatriques généralement utilisés pour désigner ce comportement sont "délire", "hallucination".
     
    Toutefois cet article du monde est une bonne illustration de l’attitude qui consiste à jeter l’opprobre sur les gens qui n’acceptent pas de subir les préjudices qu’on leur inflige et ne se coulent pas dans le rôle de la "pauvre victime expiatoire" érigé en modèle de comportement dans notre civilisation, rôle selon lequel ils sont censés par dessus le marché endosser la culpabilité des préjudices subis. Ben voyons ! ce serait tellement plus facile pour tout le monde !

    Les persécuteurs ont désespérément besoin de victimes, mais les victimes n’ont pas du tout besoin de persécuteurs. Si les boucs émissaires ne jouent plus le jeu, si les "victimes" démissionnent, il ne reste plus aux persécuteurs qu’à se recycler. Vaste programme !

    Bravo, Colonel Beau. Indépendamment du contexte gendarmique, votre livre est un exemple pour les bouc émissaires désignés et démontre que la foi en soi et la persévérance peuvent venir à bout de la calomnie et de la manipulation.

    • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 21 mars 2008 23:30

      Ho Isabelle ! Au lieu de dire n’importe quoi, prenez un crédit d’articles au Monde et regardez ce qu’ils ont pondu à l’époque sur l’affaire.

      - Ils savent de quoi ils parlent et contrairement à Beau n’ont pas besoin de ressasser l’affaire en permanence pour se faire un jugement sur le colonel.

      - Et remarquez un peu qu’il paraît difficile de suspecter Le Monde de favoritisme à l’égard de la gauche et de Tonton.

      - Sauf ce ramolli de Villach !

      -hihanhihanhihan


    • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 23:35

      Vous vous trompez ma brave dame, Beau n’est pas encore avenu à bout de la calomnie et de la manipuation.

      - Si la décision pendante de la Cour de Casse ne lui convient pas, c’est la Cour Européenne !

      - Vos petits enfants auront droit à un nouvel épisode !

      - Comme le Gendarme de St Tropez


    • tvargentine.com lerma 21 mars 2008 13:53

      Je me rappelle avoir découvert de l’information objective avant la prise de commande de Colombani et son rédacteur en chef troskiste et sa pensée unique de la morale et du YAKA et du C’EST PAS BIEN

      Bref ce journal m’a dégouté de la lire en 2001 quand il a commencé à réglé des comptes avec JOSPIN en sabotant la candidature de Lionel Jospin par des articles de désinformation et des articles comme le compte rendu de la LCR !!!!!

      Le Monde n’est plus le journal de référence,c’est une sorte de "libé" du soir et d’ailleurs je vous conseille maintenant de lire le figaro qui est beaucoup plus professionnel dans ses articles que "Le Monde"

      C’est le monde à l’envers

       

       


      • RilaX RilaX 21 mars 2008 15:29

        Un homme se disant de gauche, se met a lire le figaro et finit par voter Sarkozy ...

         

        Comme quoi, les liens entre politiques et les medias finnissent par payer !

        Citation wikipedia : Serge Dassault, sénateur UMP, président de la société du Figaro SA, a expliqué sur France Inter le vendredi 10 décembre 2004, et dans Le Monde daté du 12 décembre, que les journaux doivent diffuser des « idées saines », car « nous sommes en train de crever à cause des idées de gauche ».


      • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 12:07

        A quel point vous pouvez être tous débiles :

        - Lerma dit des choses intelligentes et abonde dans votre sens en critiquant Le Monde, et vous le moinssez !

        - Les intellos d’AV !

         


      • RilaX RilaX 22 mars 2008 19:03

        C’est pas parcequ’il abonde dans norte sens que son commentaire est constructif. Et c’est pas parcequ’il n’a pas le meme avis que nous qu’il se fait moinsser en général (la preuve).

         

        C’est parcequ’il sort la plupart du temps des aneries irréflechis tout juste bonne a faire reluire les chaussure de notre président.

         

        S’il soutenait le président avec des arguments qui tiennent la route, et qu’il defende ses arguments, je suis sur qu’il n’aurait pas les moins qu’il a. Regardez la prose de notre cher Lerma, tres rare sont les fois ou il a répondu a des arguments. Et encore plus rare quand sa réponse etait censé. Et quand je dis rare, je pese mes mots !


      • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 22:58

        Ah bon !

        - Même s’il dit quelque chose de juste dans le cadre de cet article, tu le moinsse parce que en général il attaque TON président ?

        -C’est combien ton Q.I l’artiste ?


      • RilaX RilaX 24 mars 2008 19:50

        Suis le lien que j’ai donné et lis les commentaires de lerma ; j’ai pas besoin de plus. Meme pas d’attaquer ton intelligence ...


      • cti41 cti41 21 mars 2008 16:44

        BRAVO M. VILLACH !!!!!! Votre article doit donner chaud au coeur du Lieuteant Colonel BEAU. Pas de doute qu’avec l’article du MONDE il avait l’impression d’être rangé dans la catégorie des grands malades. Heureusement que des gens comme vous, qui ne supportent pas ce genre de dérive, sont là pour lui redonner le moral.


        • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 00:50

          COMBIEN DE SOURCES IL CITE VILLACH ?

          - A QUOI FAIT IL REFERENCE A PART UN ARTICLE D’AGORAVOX

          - SUR QUOI IL FONDE SES CONVICTIONS ?

          - RIEN ! IL AFFIRME DONC IL A RAISON !

          - VA COLLER DES AFFICHES VILLACH, TU N’AS RIEN D’UN JOURNALISTE

          - LA PRAVDA ? FAUDRAIT T’INTERNER !

          -


        • docdory docdory 21 mars 2008 22:02

           Cher Paul Villach 

          Hubert Beuve-Mery , le fondateur du journal " Le Monde " , doit s’en retourner dans sa tombe . Quand on pense que ce fut pendant des dizaines d’années le journal de référence ! Quelle triste décadence ...


          • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 00:51

            Aussi décadent qu’une certaine médecine


          • Collongues 21 mars 2008 22:05

            J’avais moi-même été choqué par la partialité de cet article qui m’avait paru stupéfiant... Je vois que je n’ai pas été le seul à relever ce ton de supériorité détestable à l’endroit d’un homme qui devrait forcer le respect ! Soutien au Lieutenant-Colonel Beau et tout notre mépris aux deux plumitifs du Monde !


            • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 14:15

              Forcer le respect !

              - C’est vrai que lorsque l’affaire s’est passée, Beau faisait la circulation à La Garenne Colombes

              - Même que Barril et Prouteau n’ont jamais existé

              - Même que les Irlandais étaient des nationalistes Corses

              - Même que Tonton n’a jamais existé

              - A trop vouloir prouver on prouve le contraire"


            • Alexeï 21 mars 2008 23:37

              Psychiatriser l’opposant : un moyen efficace de combat.

              Durant la colonisation, les autorités avaient recours au système des protectorats intérieurs, quitte à se débarasser des « protégés » lorsqu’ils devenaient encombrants. Pour appuyer sa décision de déposer un sultan tchadien en 1911, le lieutenant-colonel Largeau qui commande le territoire a besoin du talent du médecin-chef

              << Quelles peuvent être au point de vue psychique les conséquences de cet état morbide ? Je ne puis répondre d’une façon précise à cette question. Les réactions mentales sont variables selon les individus et les individus selon les races ou les civilisations. Le mode de société au Ouadaï (région frontalière du Darfour), le caractère du sultan en ce qu’il a de préacquis par atavisme, la notion du bien et du mal en ce milieu ne paraissent point correspondre à notre conception morale. D’autre part, je fais mon examen à travers un interprète bambara qui parle peut-être l’arabe mais fort mal le français. Que deviennent mes demandes ou les réponses du sultan traduites par le brave et honnête tirailleur qui me sert d’interprète et qui met tout son zéle à faire comprendre...ce que lui a compris. Enfin, mon examen ne portant que sur quelques jours, est beaucoup trop rapide pour me permettre de formuler des conclusions sur un point aussi difficile à étudier que l’esprit d’un homme. Mais, en général, les affections chroniques intestinales dans les races que nous connaissons ont une action déprimante sur la volonté, donnent fréquemment lieu à de la tristesse habituelle, elles conduisent à de la neurasthénie : certains vont jusqu’au suicide, tous les malades sont des inconstants, des capricieux, autoritaires immédiatement beaucoup plus que volontaires prolongés. Les affections cardiaques de leur côté déterminent fréquemment des troubles de l’émotivité : passions plus violentes ou continues, chagrins ou joies sans proportion avec les causes qui les ont provoquées. Le sultan, par son faciès et son crâne très différent de ceux de sa race, semble devoir être classé, au moins au point de vue physique, dans l’anormal. (...). Il est vraisemblable qu’à anomalie faciale et cranienne doit correspondre anomalie psychique.

              Rapport sur l’état de santé du sultan Acyl par le médecin-major de 2ème classe Faucheraud, Abéché, le 16 décembre 1911, Centre des Archives d’Outre-Mer, Aix-en-Provence, A.E.F., 5D30.


              • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 00:33

                Mon post étant trop long il paraîtra en deux ou trois morceaux !

                 

                - Combien d’entre vous étaient en âge de connaître cette affaire il y a 25 ans ?

                - Lisez la presse de l’époque et regardez si Beau est tout blanc !

                - Ca vous donnera aussi une idée de la mentalité pourrie de villach parce que le monde a même pris parti a l’epoque pour beau !

                 

                 

                - L’HUMANITE

                - LE PROCES D’UN COUP TORDU

                - Le commandant Prouteau est dans le box mais il y manque le capitaine Barril. Montée de toutes pièces l’arrestation bidon de 1982 des Irlandais de Vincennes

                 L’affaire des « Irlandais de Vincennes » est bien mal nommée : « Le coup tordu des super-gendarmes », « Les mercenaires du château », « Tonton chez les terroristes »… autant d’intitulés dignes de John Le Carré.

                 L’origine du sac de noeuds, dont une partie va trouver une sorte d’épilogue devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris à partir d’aujourd’hui, date d’août 1982. La France est alors ensanglantée par une vague d’attentats terroristes : le massacre de la rue des Rosiers s’est produit le 9août et l’enquête n’avance pas malgré l’annonce présidentielle de la création d’une cellule antiterroriste confiée au patron du GIGN, le commandant Christian Prouteau.

                 Et puis, le samedi 28 août, l’Elysée publie un communiqué de victoire : deux terroristes viennent d’être arrêtés, des armes et des explosifs saisis. La France et le pouvoir respirent. L’effet d’annonce joue à plein mais l’information est bidon. La prise se résume à trois sympathisants de l’Armée irlandaise de libération nationale (INLA), Michael Plunkett, Stephen King et Mary Reid qui ont été arrêtés à Vincennes par le capitaine Paul Barril. On apprendra plus tard que l’arrestation était illégale et que les armes trouvées sur place y avaient été déposées par Barril, le bras droit de Prouteau. Tout dévoués à leurs nouveaux maîtres socialistes, qui les préfèrent à des policiers considérés comme acquis à la droite, les deux super-gendarmes ont agi comme ils en avaient l’habitude dans les républiques bananières, théâtre habituel de leurs opérations. Barril, par exemple, est l’auteur du nettoyage de La Mecque, investie par des intégristes en 1979. Un nettoyage musclé et sanglant.

                 Homme de terrain, Barril a donc monté un coup, avec l’accord de son chef Prouteau, les deux hommes étant sûrs d’être couverts par « le Château ». Ce coup, c’est un homme obscur qui le leur offrira, Bernard Jegat. Compagnon de route des Irlandais, au point d’accepter de cacher des armes chez lui, Jegat aura cru reconnaître Plunkett parmi les portraits-robots diffusés après l’attentat de la rue des Rosiers. Troublé, il aurait cherché à rencontrer Prouteau, mais c’est finalement à Barril qu’il offrira les Irlandais de Vincennes et les armes planquées chez lui. Des armes qui se retrouveront bientôt dans l’appartement de Plunkett car, « si on ne trouve rien à Vincennes, il faudra bien y mettre quelque chose », dixit Barril, cité par Jegat.

                 Et comme on n’a rien trouvé à Vincennes, Barril y déposera les armes données par Jegat. Quand la chose commencera à se savoir, Barril expliquera à ses hommes qu’il y va de « la raison d’Etat » et à Jegat qu’il vaut mieux vivre avec des états d’âmes que ne pas vivre du tout. Confié dans un premier temps au parquet de Créteil, le dossier judiciaire aboutira à Paris au cabinet du juge d’instruction Alain Verleene. Lequel finira bientôt par apprendre que les gendarmes qu’il a entendus ont menti sur ordre : le commandant de gendarmerie Jean-Michel Beau, notamment, qui se trouvait à Vincennes avec Barril. Beau, c’est la cheville ouvrière du coup tordu. Celui à qui Barril et Prouteau ont demandé de régulariser la descente de Vincennes ; celui aussi à qui on demandera de se sacrifier lorsque l’affaire tournera en eau de boudin

                - Beau marchera un moment. Mais il aura de plus en plus de mal à accepter son rôle de fusible et finira par mouiller Prouteau et Barril. Il est vrai que entre-temps, le juge Verleene aura remis les « Irlandais » en liberté le 20 mai 1983. Et en 1985, Jegat ira tout expliquer de A à Z à la DST.

                 Au fil des mois, et malgré d’énormes pressions pour enterrer le dossier, le pouvoir sentira le vent du boulet. Les super-gendarmes n’ont plus la cote. Ils sont dessaisis. Hernu se voit obligé de lancer une enquête interne confiée au général Boyé, enquête dont les résultats les plus intéressants seront classés « Secret défense ». Mais pas question de toucher à Prouteau. Ce serait mettre en cause ceux qui l’ont nommé. Voilà donc Prouteau nommé préfet hors cadre, défendu par Me Kiejman, voire par le président lui-même, qui lui rend de vibrants hommages télévisés. La période de la cohabitation aidant, Prouteau sera tout de même inculpé par le juge Verleene, mais seulement de « complicité de surbornation de témoins ».

                 Beau, lui, est cassé. Il aura le temps d’écrire sa version dans un livre, « l’Honneur d’un gendarme ». Il reste officiellement le principal inculpé pour « subornation de témoin » en compagnie du brigadier José Windels.

                 Jégat sera lui aussi inculpé, mais de détention d’armes et de munitions. Reste Barril que Prouteau et l’Elysée n’ont cessé d’épauler en lui communiquant par exemple tous les procès-verbaux d’audition du juge d’instruction. Barril ne sera jamais inquiété malgré les déclarations de Beau et Jégat. Pourquoi ? Parce qu’il aurait été en mesure de faire chanter plusieurs ministres, voire le président lui même. Aujourd’hui à la tête d’une société ayant pignon sur rue dans le 16e arrondissement, Barril est en train de prendre la place d’un Bob Denard vieillissant, au centre de coups tordus en Afrique. Il aurait par exemple fourni des mercenaires à Denis Sassou Nguesso, le président du Congo.

                 Il faudra enfin que le juge Verleene crée un précédent de procédure pour que l’affaire aboutisse au procès d’aujourd’hui : le parquet, a qui le dossier avait été normalement transmis, l’avait probablement oublié au fond d’un tiroir.

                 Et, du coup, voici aujourd’hui la première affaire d’Etat du premier septennat devant un tribunal correctionnel avec sur les bancs de la partie civile… les « Irlandais de Vincennes ». Depuis le pouvoir a appris à mieux enterrer ses dossiers.

                 Christian Ferrand


                • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 00:36

                  -ET CONSTATEZ QUE LE MONDE PREND LA DEFENSE DE BEAU DANS SON ROLE DE BOUC EMISSAIRE.

                  - MAIS VILLACH FAIT DE LA DESINFORMATION ET S’EGARE DANS SON PARTI PRIS !

                   

                  - Le Monde.

                   Malgré les déclarations de Bernard Jégat à la DST, la justice, dans l’affaire des Irlandais, a, il est vrai, montré bien peu d’empressement. Le capitaine Barril est totalement épargné par l’instruction : seuls le chef de la cellule, Christian Prouteau, le lieutenant-colonel ayant fait, de bonne foi, les premières constatations, Jean-Michel Beau, et son adjoint, le major José Windels, sont, en janvier 1991, renvoyés devant le tribunal correctionnel pour une qualification mineure : subornation de témoins et complicité. Bernard Jégat comparaît, lui, pour détention d’armes et d’explosifs.

                  - Le 24 septembre 1991, Christian Prouteau, Jean-Michel Beau et Bernard Jégat sont condamnés à quinze mois de prison avec sursis. « Il résulte de l’information et des débats que, contrairement à ce qu’il prétend, Christian Prouteau a été personnellement impliqué dans la préparation et l’exécution de l’opération, note le tribunal. (...) Ces circonstances sont incontestablement de nature à démontrer que M. Prouteau pouvait avoir un intérêt à ce que les irrégularités de la procédure ne soient pas révélées. » Quelques mois plus tard, la cour d’appel de Paris relaxe le chef de la cellule. Les déclarations de M. Beau « sont insuffisantes pour constituer la preuve de l’implication de M. Prouteau dans le processus ayant abouti à la subornation de témoins », note la cour. « PREUVE DÉFINITIVE ET TOTALE »

                  - Aujourd’hui, Jean-Michel Beau, qui n’a cessé de se battre pour la vérité dans cette affaire et qui fut le seul à payer pour un montage qui n’était pas le sien, reprend espoir. Il espère que les documents découverts à Plaisir permettront de rouvrir le dossier de subornation de témoins et d’obtenir la mise en examen de Paul Barril pour faux témoignage. « Ces notes constituent la preuve définitive et totale que le préfet Prouteau n’a fait que mentir au cours du procès de première instance », nous a-t-il déclaré.

                   


                  • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 00:37

                    - Le Monde.

                    - L’optimisme dont M. Prouteau peut se prévaloir sous-estime la détermination d’un homme, le commandant Jean-Michel Beau, celui qui accuse M. Christian Prouteau de lui avoir ordonné de mentir à la justice pour couvrir les irrégularités commises lors de l’arrestation de trois Irlandais à Vincennes, le 28 août 1982. Lutte fratricide, gendarme contre gendarme, démenti contre accusation... Si le résultat du match judiciaire est incertain, la détermination de l’accusateur est totale.

                    - l y a belle lurette que la " solidarité gendarmique " n’émeut plus guère le commandant Beau. Depuis quatre ans, il combat seul avec un unique but : " Je ne veux pas quitter la gendarmerie sali. " Son histoire est celle d’un homme dont l’univers entier s’effondre. Ses valeurs sont mises à mal, ses préjugés remis en cause. Depuis qu’en 1983, après son inculpation pour subornation de témoins, il a eu le sentiment d’être, au nom d’une mauvaise raison d’Etat, le lampiste d’une affaire dont sortaient indemnes MM. Prouteau et Paul Barril, ce duo de supergendarmes adulés par les médias, M. Beau est entré en dissidence.

                    - Auparavant, il n’y avait sans doute pas plus gendarme que lui. " Jugulaire, jugulaire ", le doigt sur la couture du pantalon, entièrement fait au moule de l’obéissance et de la solidarité de corps. Fils d’un officier général de l’armée de terre, sorti vice-major de sa promotion à l’Ecole d’officiers de Melun, il était promis à une fort belle carrière. Quelques semaines après les arrestations de Vincennes, il se retrouvait à la tête de la section de recherches de la gendarmerie de Paris, la plus grosse unité de police judiciaire de la gendarmerie nationale.

                    - Fin 1982 et début 1983, tout à son ambition, il ne marchanda pas son aide à la cellule antiterroriste de l’Elysée qu’animait alors M. Prouteau. C’était l’idylle, non sans arrière-pensées de rivalité avec la police nationale : Prouteau pour la décision politique, Beau pour les opérations de police judiciaire, Barril pour les " coups " sur le terrain, le trio se voyait déjà accumulant les succès dans la lutte antiterroriste. Chef par intérim du GIGN, le capitaine Paul Barril occupait alors un bureau au 2, rue de l’Elysée, dans une annexe du palais présidentiel.

                    - Mais voilà qu’en 1983 ce bel échafaudage s’effondre. Le commandant Beau reconnait devant le juge d’instruction avoir couvert les fautes de procédure à Vincennes. Il est inculpé, ainsi que son adjoint, le major José Windels. Profondément déprimé, il fait d’abord le gros dos. Son habilitation d’officier de police judiciaire lui est retirée, à lui qui n’aime rien plus que les dédales procéduriers. On l’affecte à l’ex-sécurité militaire, la DPSD, dans un " placard ". Progressivement, il se remet, psychologiquement et moralement, animé par un féroce désir de justice et de vengeance.

                    - Guérilla judiciaire

                    - Il revendiquera ses fautes mais il n’assumera pas celles des autres. Commence alors une guérilla judiciaire. Le commandant accable le juge d’instruction, M. Alain Verleene, de demandes d’investigations complémentaires, multiplie les actes interruptifs, lui déverse sa colère en le soupçonnant de vouloir enterrer l’affaire, s’étonne qu’il attende, depuis mars 1984, des réquisitions du parquet pour inculper M. Prouteau, alors que le juge peut, selon lui, prendre seul cette décision.

                    - Un comité de soutien lui est acquis à Chinon (Indre-et-Loire), où il fut affecté avant Paris. Des dossiers détaillés sont envoyés à la presse. Il mène son enquête parallèle pour retrouver l’informateur du capitaine Barril, M. Bernard Jégat, qui ne se confiera au juge qu’à l’automne 1985. Il assaille les cabinets ministériels de démarches, se brouille avec son avocat, jugé trop timoré, met ses obsessions juridiques au service de sa cause. Pour obtenir, ces jours-ci, sa première victoire. Victoire amère cependant. Entre-temps, M. Beau, promu à l’ancienneté lieutenant-colonel, a tourné le dos à sa vocation : depuis quelques semaines, il s’est reconverti dans " le civil ".

                    - EDWY PLENEL

                     


                    • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 00:38

                      - Le Monde.


                      - M. Pineau nous a confirmé s’être fait dérober, en 1995, la copie du registre téléphonique qu’il détenait à son domicile, dans la Somme. « Curieusement, commente-t-il, les cambrioleurs ne se sont intéressés qu’aux archives de l’affaire des Irlandais.
                      Ils ont délaissé les objets de valeur. » Détail d’autant plus étrange qu’une première copie du même cahier lui avait déjà été volée, en 1985. « J’étais alors en poste à la gendarmerie de Bergerac, nous a-t-il expliqué. Quelqu’un a fouillé mon bureau et dérobé l’autre copie du registre. ». Or M. Pineau affirme que le registre contenait la preuve que, le 28 août 1982, jour de l’opération de Vincennes, le commndant Jean-Michel Beau, alors chef de la brigade de recherches de Paris, et le capitaine Barril avaient eu « des dizaines de communications téléphoniques avec Christian Prouteau, qui était alors au vert en Vendée, et avec l’Elysée ».

                       

                      - C’EST UN GENDARME PINEAU ! MAIS D’APRES VOUS ET EN PARTICULIER VILLACH, LE SEUL GENDARME QUI DISE LA VERITE C’EST BEAU !

                      - Le Monde.

                       L’affaire des " Irlandais de Vincennes " n’en finit pas de finir. Le 24 septembre 1991, soit neuf ans après les faits, la dix-septième chambre correctionnelle de Paris avait condamné Jean-Michel Beau à quinze mois de prison avec sursis. L’ancien lieutenant-colonel de gendarmerie était déclaré coupable de " subornation de témoins " pour avoir participé " à l’élaboration de mensonges " destinés à couvrir les irrégularités commises lors de l’arrestation de trois Irlandais à Vincennes, le 28 août 1982. La même peine était infligée à Christian Prouteau pour " complicité " et à Bernard Jegat pour " détention d’armes ", tandis que l’on remarquait l’absence de poursuites contre le quatrième personnage de cette affaire, Paul Barril.

                      - Or, si le parquet avait trouvé normal de faire juger les trois hommes lors de la même audience, le parquet général semble au contraire s’être livré à un savant découpage : MM. Prouteau et Beau ont comparu devant la cour d’appel deux mois après le jugement du tribunal alors que le troisième, Bernard Jegat, les a suivis deux mois plus tard et devant une autre formation. Le 15 janvier 1991, la cour avait relaxé M. Prouteau " au bénéfice du doute " alors que M. Beau était condamné à un an de prison avec sursis et 6 000 francs d’amende. M. Jegat, lui, ne demande ni la relaxe ni une diminution de sa peine. D’emblée, il précise que sa présence devant la cour ne s’inscrit pas dans une défense mais dans " une stratégie d’attaque ".

                      - Trouble et nauséabonde"

                       

                      - LE MONDE QUI PREND ENCORE LA DEFENSE DE BEAU, VILLACH !

                       


                       


                      • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 00:39

                        - Le Monde.

                         

                        - Une affaire d’Etat

                        - Puis, lentement, très lentement, la vérité va apparaître. D’abord fortuitement, puisqu’en mai 1983 un gendarme, qui avait participé aux opérations de police judiciaire nécessaires lors de l’arrestation, révèle que la perquisition et les saisies n’ont pas été effectuées en présence des personnes interpellées. Mais, surtout, il déclare que les gendarmes de Vincennes présents lors de la perquisition ont été réunis à l’initiative du chef d’escadron Jean-Michel Beau, commandant la section de recherche de Paris-Minimes. Au cours de cette réunion, l’officier leur a ordonné de présenter au juge d’instruction une version concertée des faits pour cacher les irrégularités.

                        - Cette déclaration venait conforter une rumeur persistante depuis le début de l’année 1983, selon laquelle les armes et les explosifs découverts à Vincennes auraient été "déposés " pour faire " tenir " une arrestation hasardeuse opérée dans la précipitation afin de rassurer l’opinion vingt jours après l’attentat de la rue des Rosiers.

                        - Des armes pour un " montage "

                        - Le 20 mai 1983, après neuf mois de détention, les trois Irlandais étaient remis en liberté et la procédure menée à leur encontre était entièrement annulée le 5 octobre 1983. Parallèlement, le juge d’instruction, Alain Verleen, signifiait les inculpations de subornation de témoins au major José Windels, officier de police judiciaire de la brigade de Vincennes, responsable de la procédure, et au commandant Beau.

                        - Devant le juge, le commandant Beau raconte qu’en cachant les vices de procédure, il n’a fait qu’obéir au commandant Prouteau qui lui aurait, notamment, interdit d’informer le parquet de l’arrestation des Irlandais. L’inculpation du commandant Prouteau, devenu entre-temps lieutenant-colonel puis préfet, n’interviendra que... trois ans plus tard, le 29 octobre 1987.

                         

                        - Alors, il est tout blanc Beau ?

                        - Alors, il est aussi pourri que ça Le Monde, même si je ne peux pas sentir ce journal ?

                        - Alors, c’est pas un désinformateur Villach ?

                        - Alors il mériterait pas que Le Monde l’attaque ?

                        - Et puis, comme par hasard, l’article de WIKI "l’affair des irlandais de Vincennes" qui mettait en évidence les responsabilités de Beau a disparu ! Allez voir !

                        - TU ES UN MALADE VILACH. UN DANGER. TU NE FAIS INTERVENIR AUCUNE SOURCE ET TOUT CE QUE TU ECRIS NE REPOSE QUE SUR TES AFFIRMATIONS ;

                        - TU MERITERAIS D’ETRE POURSUIVI AVEC AGORAVOX POUR DIFFAMATION !

                         

                        - TU ENTENDS ?

                         - (et ne supprime pas mon article le copiécollé et prêt)


                        • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 00:42

                          C’est l’info et la vérité qui vous intéressent où les égarements de Villach ?


                        • Lisa SION 2 Lisa SION 22 mars 2008 19:50

                          Pourquoi ne faites vous pas directeent un article ?


                        • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 22:53

                          Vous croyez que je ne l’ai pas déjà fait l’article ?


                        • dom y loulou dom 22 mars 2008 03:16

                          c’est quoi ces anonnements hihan ?

                          Je veux bien que cette affaire vous intéresse au plus haut point, même que vous ayez passé un jour entier à copier-coller tous ces textes... vous avez relevé des inexactitudes dans son article ? soit, mais celà ne vous donne aucun droit de l’insulter pareillement. Laissez tomber ou aimez-vous perdre votre temps ?

                           


                          • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 12:02

                            Je retire les insultes DOM, mais à plusieurs reprises mes posts ont disparu du fil et encore il y a un instant.

                            - Il est possible que ce soit dû à un problème de serveur.

                            - Pour ce qui est de lad ésinformation par Villach et du reste, rien de changé.

                             

                             


                          • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 11:52

                            Et c’est toi qui compare Le Monde à la Pravda espèce de pourriture ?

                            -Vous mériteriez toi et Revelli d’aller en prison.

                            - J’espère une chose puisqu’une procédure est encore en cours, que la Cour de Cassation tape sur la tête de Beau pour tout le cinéma que vous faites autour de cette affaire.

                            - Tu es un moins que rien Villach et je me tiens à ta disposition si tu veux régler le conflit devant les juges.

                            - Fumier de désinformateur, affabulateur !

                             

                             


                            • cti41 cti41 22 mars 2008 13:04

                              Impressionnant quand on voit que les journalistes du MONDE laissent entendre que BEAU a un problème psychiatrique ..............que diraient ils s’ils devaient juger les comportements et les divagations souvent contradictoires de hianhian (dont le logo est passé de l’âne hilare à la truie souriante) 


                              • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 13:50

                                Faut apprendre a lire avant de se permettre de ramener sa gueule CTI41

                                - Le Monde, et en particulier Plenel ONT SOUTENU ET DEFENDU BEAU MEME EN JUSTICE !

                                - 25 ans après, Le Monde te dit qu’il en a marre que Beau n’arrête pas de les solliciter pour entretenir son affaire. Point barre !

                                - Beau a voulu jouer aux espions mais n’en avait pas la carrure.

                                - Qu’il se démerde mais n’étale pas son affaire sur trois générations.

                                - On s’en tape de Beau !


                              • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 13:55

                                J’ai changé de logo CTI41, parce que j’essaie de trouver celui qui te ressemble le plus !

                                - Divagations souvent contradictoires de hihanhihanhihan ?

                                - T’as pas remarqué simplet, que mes posts sont des coupures de presse ?


                              • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 14:05

                                ALLEZ LE COMITE DE SOUTIEN A BEAU !

                                - Mais n’oubliez pas qu’il y a eu des jugements, des enquêtes, des déclarations devant les juges d’instruction des déclarations effectuées par des officiers de police judiciaire !

                                - VOUS ETES DONC, COMME VILLACH, D’ARDENTS DEFENSEURS DE LA MAGOUILLE DES IRLANDAIS DE VINCENNES !

                                - Faut recommencer Beau, vous avez des supporters


                              • jean PITOISET 22 mars 2008 16:06

                                Les mots "obsession - fixation - psychiatrie" me font réagir. J’ai connu le Lieutenant-Colonel BEAU pour avoir été sous ses ordres entre 1975 et 1977 à MONTPELLIER (Service des Transmissions Gendarmerie) alors qu’il était Captaine, Chef de la Section Télécom. Je n’accablerai pas le personnage, mais à mon avis il a certainement dû récolter ce qu’il a semé... Je me souviens d’un officier imbu de sa personne, hautain, profitant de son statut de fils de Général. Posez-lui des questions sur ses déboires vis à vis de la hiérarchie interne à la Gendarmerie... Avec le Capitaine BARRIL (autre personnage célèbre) nous avons affaire à des gens qui se croient au-dessus des règles, de toutes les règles...évidemment le retour de manivelle est dur à digérer...


                                • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 22:20

                                  Il aurait mieux fait de rester aux transmissions !

                                  - Lorsqu’on veut la ligne avec l’Elysée et entrer dans les coups tordus, on prend ses responsabilités !

                                  - Surtout avec Tonton

                                  - Mais Beau passait par là ce jour là, et c’est tout à fait par hasard s’il s’est trouvé impliqué !

                                  - Au pire on pourrait dire que si Beau n’est pas parti en courant en voyant le coup, c’est que soit il était consentant, soit complètement nul !

                                  - Au choix !


                                • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 22:36

                                  A JEAN PITOISET

                                  - Votre honnêteté intellectuelle vous honore. Vous avez dû être un bon Gendarme.

                                  - Ca change de la servilité de Villach et des autres !

                                  - En tout état de cause, il suffit de lire le "pseudo" et regarder l’avatar de Beau pour établir sa suffisance et sa prétention. Je ne parle pas de lire ses posts !

                                  - Et il s’en tire bien. Il serait tombé sur moi, il ne s’en sortait pas avec une subornation de témoins !


                                • le petitcorps 22 mars 2008 17:09

                                  J’ai éprouvé de l’étonnement, de la tristesse et de l’amertume en lisant cet article du Monde se rapportant au livre du Lieutenant-Colonel de gendarmerie Jean-Michel Beau " L’affaire des Irlandais de Vincennes ou l’Honneur d’un gendarme ", même si je respecte tout à fait le droit des journalistes qui l’on écrit. Je suis encore plus effaré de la violence de certains commentaires.

                                  En 1965, appelé sous les drapeaux en Allemagne, j’ai eu l’honneur de servir sous les ordres du sous-lieutenant J.M. Beau au 42 R.T. à Rastatt. Au-delà de ses fonctions purement militaires d’instructeur, celui-ci s’efforçait de nous transmettre avec enthousiasme : Le goût de l’effort,du risque, le sens du courage, des responsabilités, du devoir, l’importance du respect des autres et de soi-même, de la dignité, de l’honneur.

                                  Je sais ce qu’il a vécu plus tard. La Justice de notre pays et tous "les salauds" qui souhaitaient sa déchéance n’ont pas été tendre avec lui, c’est le moins qu’on puisse dire. Et je sais aussi personnellement , pour d’autres raisons, ce que celà veut dire.

                                  Est-ce , aujourd’hui encore, pour un homme digne de ce nom, un crime de lèse-majesté, que de vouloir se battre pour son honneur ?

                                  J’apporte ici tout mon soutien et mes respects à Jean-Michel Beau.

                                  Daniel LE PETITCORPS, fils de gendarme, auteur du livre " SEZNEC , En quête de vérité ".


                                  • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 23:25

                                    Lui il se compare à DREYFUS, et vous vous citez SEZNEC !

                                    - Et Villach en Zola pour "j’accuse" !

                                    - Défendez SEZNEC, la cause est plus noble.

                                    - Mais si vous êtes aussi objectif dans votre livre sur SEZNEC que vous l’êtes avec Beau, la Vérité a du souci à se faire.


                                  • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 23 mars 2008 00:11

                                    ’j’ai eu l’honneur de servir sous les ordres du sous-lieutenant J.M. Beau au 42 R.T. à Rastatt."

                                    - L’honneur de servir sous les ordres d’un sous-bite ! Non mais tu rêves !

                                    - J’ai servi sous les ordres d’un colonel.(plein lui) Il marchait avec la canne et avait des cicatrices sur tout le corps. Médailles pendantes, fallait pas qu’il tombe dans une piscine ! Sur sa manche gauche il portait un galon de 1° classe. Vous savez ce que ça signifie ?

                                    - Je n’ai jamais entendu dire que mon Chef de Corps ait plongé dans une affaire comme celle des Irlandais de Vincennes

                                    - Alors, lorsque vous parlez d’honneur, pas de galvaudage !

                                    - Pour ce qui est du 42° R.T, dix ans avant vous, mon frère y était Chef de Central Télétype. Baden, Sweibrucken etc......... Je ne veux même pas que vous mentionniez que M. Beau a servi dans le même corps que lui.

                                    - j’ai une autre notion de l’Honneur que vous.


                                  • cti41 cti41 22 mars 2008 18:12

                                    Pour hihanhihan , je vais essayer de rester correct et de ne pas avoir un langage de charretier.

                                     Quand je parle de divagations contradictoires c’est que je remarque que les copiés-collés de coupures de presse et en particulier de l’enquête de E.PLENEL vont à l’encontre des affirmations injurieuses que tu balances sur BEAU. Deux choses : 1°) E. PLENEL n’a rien à voir avec les deux journalistes qui ont écrit l’article au sujet du livre de BEAU c’était une autre époque et certainement un autre "bonhomme". 2°) On ne se permet pas de juger un bouquin sans l’avoir lu.

                                     

                                     


                                    • hihanhihanhihan hihanhihanhihan 22 mars 2008 22:10

                                      Affirmations injurieuses ?

                                      - C’est moi qui ai déclaré au J.I avoir couvert le coup ?

                                      - Ses subalternes qui l’ont mis en cause sont des pourris (lui seul est bien, le pauvre  !)

                                      - Lorsqu’on veut jouer les barbouzes et avoir la ligne directe avec le Président, faut avoir la carrure nécessaire.

                                      - Les autes ont été plus malins que lui ? Ce n’est pas un métier pour les pleureuses.

                                      - Il a participé, et si l’affaire s’était bien passée et qu’il en retire la gloire à la place des baffes, on ne l’entendrait pas !

                                      - Alors silence !


                                    • anny paule 22 mars 2008 19:26

                                      C’est vrai, qu’il fut un temps où la lecture du Monde était un vrai plaisir : l’info importante y était parfaitement traitée, les pages réservées aux ’analyses critiques ou à la politique extérieure pouvaient servir de références, être utilisées y compris dans des cours d’université !

                                      Il est bien loin ce temps ! Je crois que la "débâcle" remonte au moment où il a changé de format et de présentation... et lecteurs assidus durant des décennies, nous l’avons peu à peu déserté pour ne le lire que lorsque nous sommes à l’étranger et voulons savoir quelques bribes de l’actualité.

                                      Mais, cette excellente critique que fait Paul Villach peut aussi s’adresser à l’ensemble des médias : au lieu de donner des faits, de choisir dans une foule de possibles ce qui doit être dit pour informer, on nous accable de fausses informations et nous bourre la tête de commentaires propres à formater les cerveaux . Il ne se passe pas un jour sans que certains commentateurs radio ne me donnent la nausée. L’essentiel est gommé au profit de l’anecdotique et du sensationnel pour donner un monde tel qu’il doit être pensé... c’est à dire, un monde qui n’est pas et qui prive les citoyens de leur esprit critique. 

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