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Accueil du site > Tribune Libre > Qu’est-ce que l’écologie radicale ?

Qu’est-ce que l’écologie radicale ?

> Début 2014, plusieurs réunions ont lieu à Paris pour préparer une grande rencontre nationale entre les plus radicaux des écologistes et les plus radicaux de la révolution sociale, révolution impérative pour stopper les inégalités sociales et forcer les riches à rendre l'argent qu'ils ne cessent de voler, surtout depuis que le capitalisme se croit en "pays conquis" et impose à tous les États, ou pire, avec leur complicité active, sa politique cruelle pour augmenter les revenus des investisseurs en diminuant les revenus des ouvriers, par exemple en délocalisant là où les salaires sont 30 fois moins élevés.

> Thierry Sallantin, militant écolo depuis le collège (1967) y propose le nom "Verts de rage" pour ces écolos qui n'accepteront jamais de se compromettre avec un parti de gouvernement partisan du "toujours plus" : ce conservatisme de gauche comme de droite, conserver l'adoration du mot "croissance" !
> Militant anti-communiste et anti-capitaliste, car anti société industrielle, cet écolo ne veux pas d'usines, qu'elles soient de gauche ou de droite ! Il s'exclame dans un de ses articles du site "Agoravox" : "Vive la pauvreté ! A bas la richesse ! A bas la misère ! Vive le chômage", s'inspirant des livres de Majid Rahnema et Alberto Acosta et de la notion de « buen-vivir » des Indiens des Andes qui contestent le « développement ». Car "chômage", au sens étymologique, signifie "faire la pause aux heures chaudes de la journée" (grec "kaust" = chaleur), d'où : à bas le salariat ! car il suppose une obéissance indigne aux ordres, des chefs, une société insupportable car hiérarchisée. Justice sociale ! oui, mais avec un nouveau sens du mot "égalité" : tous pauvres, heureux dans la modestie et la convivialité tranquille, le partage et la vie simple, et non "tous riches", car alors cela entraîne un mode de vie à forte empreinte écologique ! Vie sage, tout se fabrique à la main :
> Vive l'artisanalisme !
> A bas l'industrialisme
, lequel est incompatible avec le retour urgent aux 280 ppm de CO2 dans l'atmosphère : si on continue avec un type de société demandant trop d'énergie, on est parti pour bouleverser le climat de façon irrémédiable pendant 500 000 ans : source : les deux livres de Clive Hamilton : "Requiem pour l'espèce humaine" et "Les apprentis sorciers du climat" et mes discussions avec lui lors de son passage à Paris.
> A bas toutes ces sociétés dévorées par la folie des grandeurs, la démesure, ces sociétés qui au seul prétexte de la "puissance" se donnent des structures hiérarchiques sur la plus grande surface possible au prix d'odieuses conquêtes de petits peuples qui ne demandaient qu'à continuer à vivre tranquillement : lire de James C. Scott« Zomia » Seuil 2013 : des exemples de résistances aux empires chinois, birmans, khmères… (Il n’a pas que l’Occident comme délire de démesure )
 
> Ecolos radicaux : ceux et celles qui remontent à la racine du problème :
> racines déjà attestée il y a 6 000 ans avec les premières villes en Mésopotamie où les archéologues ont détecté l'apparition des premières folies des grandeurs, ces premières sociétés trop nombreuses issues de guerres et de soumission des vaincus, et de pouvoir exorbitant de princes dont l'orgueil et la démesure ("hubris" en grec) se traduit par des "grands monuments inutiles " (G.P.I.I. aujourd'hui !) : ces tours appelées "ziggourats". Toujours la même frime des riches depuis 6000 ans !
 
> Pas être comme ATTAC pour un "alter capitalisme", ni vouloir une "autre civilisation", une "alter civilisation" ! Tous ces mots en "alter" : signes de la pensée ... altérée (idiot d'avoir inventé "alter-mondialisme"... et pourquoi pas "l'alter peine de mort", vous savez, bio et équitable !
> Le concept de "civilisation" a été inventé en 1756 par Mirabeau : les européens gonflés d'orgueil se disant "civilisés" par rapport à ces débiles à bien-sûr coloniser : les sauvages, ce qui sera encore le raisonnement de Léon Blum le 9 juillet 1925 (pour justifier la répression dans le Rif, au Maroc, contre la courageuse résistance menée par Abd El Krim : Blum décidera d'y envoyer le héros de Verdun : le maréchal Pétain !) :
 
> "Nous avons trop d'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la civilisation française. Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont parvenues au même degré grâce aux efforts de la science et de l'industrie"
 

> On reconnait quasiment les mêmes mots qu'avait utilisé Jules Ferry en 1885 pour justifier les colonisations en Indochine et en Afrique !
> Et encore en 1952 Félix Gaillard, secrétaire d'État à la Présidence (pour justifier l'industrie atomique) expliquera que les nations qui ne suivraient pas la voie du développement grâce à la physique atomique seraient dans les 25 ans :
 
> "aussi arriérées face aux nations nucléaires que les peuples primitifs africains le sont face aux nations industrialisées d'aujourd'hui"...
 

> Maintenant avec le recul acquis grâce à la prise de conscience de la situation suicidaire où mène la modernité, on sait que la "civilisation" était depuis le début un projet absurde, et que les petits peuples modestes, équipés techniquement du stricte minimum, étaient ceux qui avaient raison... Et en plus, dans ces sociétés, la notion de "travail" n'existe pas (lire de Marshall Sahlins "Age de pierre, âge d'abondance", et l'article de Jacques Lizot paru dans la revue LIBRE n° 4 (Payot 1978) sur l'économie des sociétés primitives : l'exemple des Yanomami. Dire que ces sociétés (qui avaient trouvé les clés du bonheur, donc le progrès dans le vrai sens du terme) faisaient mourir de rire les fiers européens les découvrant sous les tropiques ou au delà de l'Oural, en Asie du Nord, ou encore de l'autre côté de l'Atlantique ... en s'amusant à les traiter de "primitifs", de "sauvages", d' "arriérés" !
 
> Décoloniser son imaginaire, c'est sortir pour de bon de ce préjugé de supériorité des colonisateurs en abandonnant le vieux vocabulaire qui justifiait l'expansion coloniale :
> Désormais les écolos radicaux disent :
> A bas la civilisation !
> Vive la féralité !

 
> Vive les multiples sylvilisations (du latin "sylva", la forêt) ; à bas la "civis", la ville, lieu d'entassement inhumain et d'exploitation des populations paysannes environnantes, dont la ville dépend pour sa nourriture !
> A bas le développement, vive son contraire : l'enveloppement !
 
> Pour la notion d’ « enveloppement » voir sur Agoravox l’article : « Conférence internationale de Rio sur l’environnement : le développement durable, c’est le problème, pas la solution », ainsi que « Marre des économistes » et « l’art de traduire sustainable development », tous signés Thierry Sallantin .
 
> Solidarité avec les petits peuples qui ont encore tous les savoir-faire de la vie tranquille et autarcique. Au dernier comptage, ils parlent 6 900 langues différentes, mais partout l'ethnodiversité est menacée, soit directement : génocide ; soit indirectement, ethnocide...
> C'est d'eux que les écolos radicaux peuvent s'inspirer pour retrouver l'art des modes de vie à faible empreinte écologique, l'art de se constituer en microsociétés à taille humaine, où tout le monde connaît tout le monde et où les structures hiérarchiques sont hors jeu, indécentes ! Agriculture moderne aux U.S.A. : on investit 7,4 calories pour à la fin en récolter une seule (source : le rapport de Pablo Servigne téléchargeable sur www.greens-efa.eu/nourrir-l-europe-en-temps-de-crise-10570.html) Agriculture traditionnelle des Yanomami en Amazonie : pour 1 calorie investie (travail : que l'énergie musculaire, et aucun intrant ) ils récoltent 19,8 calories. Source : travaux de Jacques Lizot , sur place de 1968 à 1991, tous les chiffres sur le site de permaculture MORIKIDO, article "Agroécologie, nouvel oxymore", de Thierry Sallantin... (ou encore sur http://anarchieverte.ch40s.net/2014/01/les-verts-de-rage/ )

 

 
> Ecologie radicale : radicalement contester notre monde !

 
> Pas de quartier : tout est à foutre en l'air ! Voir les écrits de Derrick Jensen comme "Deep Green Resistance"et « Endgame », ou le film de Frank Lopez : "End Civ" : www.submedia.tv/endciv-2011 . Par ce film on voit aussi que l'écologie radicale, cela signifie également utiliser des moyens radicaux pour détruire la civilisation. Les écolos radicaux ne sont pas des "bisounours", des gens bien élevés, qui font attention à n'utiliser que des moyens d'action "bon chic bon genre", dignes de leur bonne éducation, raffinée, policée ! NON ! Les écolos radicaux sont des gens dangereux ! Les riches, les patrons, les entrepreneurs et les politiciens ont intérêt à bien se barricader. En 1789, on a reculé devant rien pour que les aristos rendent gorge. Maintenant, c'est au tour de tous les pollueurs, manipulateurs publicitaires et investisseurs de mourir de peur !

> Car les radicaux arrivent !
> Ceux de la pire espèce : les écolos !

> En effet, l'écologie, c'est la remise en cause totale du pluri-millénaire délire mégalo des occidentaux. C'est la fin de l'anthropocentrisme, et donc de toutes les religions monothéistes, le retour aux visions du monde biocentristes, celles qui poussent à vivre en paix avec nos sœurs les plantes et nos frères les animaux, car il n'y a de justice que si toutes les espèces vivantes se partagent la biosphère de façon équitable. Les humains n'ont pas à occuper toute la place ! Actuellement, parmi les 5 000 espèces de mammifères, une seule pèse 90% du poids de la biomasse de tous les mammifères : l’espèce humaine, en y ajoutant le poids de ses animaux d’élevage ! Les 4 999 autres espèces doivent se contenter de 10% du poids de la biomasse restante ! Scandaleux ! Injuste ! Source : Valérie Chansigaud 2013, « L’homme et la nature, une histoire mouvementée » éditions Delachaux-Niestlé.
 
> Crise ? Non, ce n’est pas une crise : nous vivons la phase finale de l’agonie terminale.
> Entre 2020 et 2060, il va y avoir des MILLIARDS de morts avec la fin des ressources énergétiques, la multiplication des accidents nucléaires (la radioactivité a déjà tué 63 millions 200 000 personnes depuis 1945 : rapport du C.E.R.I. Comité Européen sur le Risque de l’Irradiation, Chris Busby et Alexei Yablokov, traduction de Paul Lannoye aux éditions Frison-Roche 2004), la fin des ressources minières, la multiplication des cancers et autres maladies chroniques du fait des produits chimiques et des ondes électromagnétiques (lire « Toxique Planète »ed. du Seuil 2013, d’André Cicolella, du réseau « santé- environnement ». Des milliards de morts : le taux de mortalité sera chaque jour 150 fois plus élevé que pendant la Deuxième Guerre Mondiale… Des migrations massives de populations, avec les premiers effets délétères du bouleversement du climat, engendreront des crispations racistes de peuples se sentant envahis, s’en suivront des guerres civiles, des guerres inter étatiques, des famines, des épidémies bien plus graves que lors de la Peste Noire du milieu du XIV e siècle…
> On ne sera jamais « 9 milliards en 2050 » !
> Cet effondrement démographique va se ralentir dans les années 2070, et à la fin, les humains ne seront plus qu’UN MILLIARD en 2100 comme l’indiquent les courbes terrifiantes du démographe Paul Chefurka montrant le parallèle constant depuis 300 ans entre la courbe des ressources énergétiques (dont l’effondrement est imminent, surtout pour le pétrole) et la courbe de la population : www.CourtFool.info : énergie et population mondiale. Chris Clugston (sqswans.weekly.com/peak-nnr-chris-clugston.html) aboutit au même résultat, mais page 228 de « Requiem … », Presses de Sciences Po 2013, Clive Hamilton dit qu’il ne restera que « quelques centaines de millions de survivants d’ici un siècle ou deux » !
> Autant dire que pour nous qui nous réunissons « sagement » pour discuter d’écologie radicale, il ne faut pas se voiler la face : la plupart d’entre nous, nous allons mourir de mort violente, et ce sera encore pire pour nos enfants ! Surtout si nous continuons à vivre au cœur des sociétés industrielles et des zones très peuplées !
 
> Que faire quand le Titanic coule ?
 

> En tout cas, ne pas rester dedans. Et pas le temps de jouer au jeu boy-scout catho de la gentille « transition » : c’est de bouleversement, de basculement qu’il s’agit !
> Mais comme lors du naufrage, jusqu’au dernier moment les gens ont continué à préférer se distraire : on jouait alors de la belle musique dans les salons duTitanic ! De même ici, les gens s’excitent d’abord pour se ruer dans une gare parisienne, Saint Lazare, car ils ont entendu dire qu’un Burger King y ouvrait !
> Bertrand Meheust a raison : l’ambiance n’est pas à la révolution ! Voir ses deux derniers livres : « Politique de l’oxymore » et « Nostalgie de l’Occupation ». Les gens sont définitivement crétinisés, imbécilisés par la Société de Consommation. Foutaise de parler de démocratie : dès le début des années 1920, la dictature de la Marchandise se mettait en place avec Lippmann et Bernays (lire « Propaganda »)… et les marxistes n’ont rien vu venir ! Normal, car ils étaient comme les capitalistes hypnotisés par la vie moderne ! Déjà en son temps Marx défendait les modernes États-Unis contre les Mexicains « arriérés », car il ne jurait que par la « grosse industrie », et il était du côté des Anglais contre les « primitifs » des Indes qui se révoltaient contre la pénétration européenne… D’où mon anti-communisme au même titre que mon anti-capitalisme…
 
> Thierry…
> Qui a fréquenté dans plusieurs pays d’Europe les anars qui se définissent « anti-civ » (contre la civilisation) : réunions annuelles en Angleterre, en Catalogne, et en Suède entre autre. On y apprend différentes techniques de sabotages, et aussi les savoir-faire pratiques de la vie en totale liberté dans la nature, dans un style paléolithique comme on peut le voir sur www.youtube.com/watch ?v=NgMS73kGEcs ou www.lynxvilden.com, documentaire « Lynx, une femme hors du temps », sur le même sujet le livre d’Eric Valli « Rencontres hors du temps » ed. La Martinière : il a enquêté parmi les déjà un million de personnes en Amérique du Nord qui ont fait sécession, ont radicalement déserté le Système pour vivre de façon enfin véritablement humaine et harmonieuse. Pour un exemple en France, lire le témoignage « Mon enfance sauvage », de Djala Maria Longa (bientôt et aussi chez Glénat, elle va publier « Terre courage »). Il s’agit de ces 6 000 hippies entre Foix et Saint Girons en Ariège, les premiers arrivés à la suite de Mai 1968, et certains de leurs enfants tels Djala ont été interviewés par France-Culture dans l’émission « Les pieds sur terre », émission des 20 et 21 novembre 2013 ré écoutable : www.franceculture/emission-les-pieds-sur-terre-enfances-sauvages-12-2013-11-20 , 2e partie : … -12-2013-11-21 et www.gens-des-bois.org . Autant de témoignages des deux côtés de l’Atlantique pour donner des idées afin de sortir de la Société de Consommation, puisque « consommer, c’est être …sommé d’être…con » ! Urgence de quitter les villes car y gagner sa vie, c’est perdre sa vie à la gagner : il faut vivre ses rêves au lieu de rêver sa vie en restant paresseusement en ville ! Mais alors partir où ?
 
> Créons partout des Z.A.D., (zones d’autonomie définitive) , des tribus de réensauvagé(e)s, des rebelles à la civilisation, donc d’abord constituer des bandes de joyeux lurons et gaies luronnes, puis se donner les moyens de sortir définitivement de la Société Industrielle : s’installer en groupes, sans hiérarchie, là où la nature est encore libre, en se destinant peu à peu à la vie de plus en plus autonome, auto suffisante, déjà au niveau de l’alimentation (bio ! ). Puis à tous les autres niveaux : retrouver les techniques et savoir-faire pour tout fabriquer sur place avec art et amour, hymne à la beauté du « fait-main ». Beau mode de vie à empreinte écologique zéro. Cohérence avec la volonté de s’inscrire harmonieusement dans l’écosystème local, donc en laissant toute la place dont ont besoin les autres espèces végétales et animales : biodiversité maximum cohabitant avec le maximum d’ethnodiversité. Parmi les possibilités de « terres à libérer » comme disaient les anarchistes naturiens en 1900, il y aurait dans le sud d’un département français à 99% recouvert de forêt et grand comme le Portugal, un espace inhabité et garanti sans pollution de 2 millions d’hectares, où l’État, par décret d’avril 1987, accorde des droits d’usage collectif dans sa forêt domaniale : les squatters ont le droit de rester gratuitement dans la forêt à 2 conditions : 1° vivre en groupe ; 2° vivre en autosubsistance traditionnelle, qu’avec les ressources de la forêt : pêche, chasse, cueillette et petit jardinage sur clairières provisoires, donc semi-nomadisme. Quoi de mieux pour des … écolos radicaux ! Inutile d’acheter la terre : foncier gratuit ! Assez de place pour une centaine de villages de rebelles et d’artistes de la vie belle !
 
> Contacts : blancimarron@gmail.com                                    
 

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31 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 19 février 2014 17:32

    article délirant


    • soi même 19 février 2014 19:39

      Réponse à votre question, Adam et Ève quand ils étaient encore dans le paradis !


      • mmbbb 19 février 2014 20:14

        apres les Kmers rouges les Kmers verts Quoi qu’il en soit je retiens la lecons ces revolutionaires comme leurs aines de 1968 seront se recyler en bons bourgeois Ce ne sera pas ma revolution 


        • bleck 19 février 2014 20:25

          @ l’auteur


          C’est méconnaitre la nature humaine que de penser qu’ un tel retour aux sources soit possible

          A partir de 3 individus le bordel commence : l’un voudra prendre l’ascendant sur les 2 autres

          " Toi va chercher du bois et toi quand il y en aura tu le couperas 
          - Et toi que vas-tu faire pendant ce temps- là ?
           - Moi ? quand tout sera prêt ; j’allumerai le feu et je ME chaufferai pendant que vous vous continuerez d’aller ME chercher du bois et de ME le couper 

          C’est comme cela que cela a commencé et que cela finira

          • tf1Groupie 19 février 2014 21:45

            Bon salut, et n’oubliez pas de revendre votre PC et de fermer votre abonnement Internet, ça ce serait radicalement courageux ...


            • Old Dan Old Dan 20 février 2014 00:38

              Le mot « désinventer » n’existe pas !
              Autant faire avec ce qui existe déjà...


              • Stof Stof 20 février 2014 07:36

                Inutile de convaincre ceux qui sont dans le déni. Les choses viendront comme elles doivent venir.


                • claude-michel claude-michel 20 février 2014 08:02

                  bof...un groupuscule parano de plus sur terre.. !


                  • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 20 février 2014 09:15

                    l’écologie radicale c’est la disparition des humains...................


                    • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 20 février 2014 09:25

                      cela dit, sur le fond j’ai vraiment bien aimé, coté provoc aussi....çà va en énerver pas mal, ....ah que ça en est quasiment jouissif....

                      car ce sera un genre comme çà en gros, ou alors tous esclaves con-sommateurs ou tués pour refus d’obéissance si on survit .....ce qui est le prix à payer pour une civilisation industrielle , ma voiture de superman a un coup tres élevé .....société industrielle voué a disparaitre faute de ressources,car la religion science basée sur des mythes faux a fait miroitée le miracle de noel avec jésus, joseph, marie and the donkey......

                      cela dit....il y a toujours l’absence de sens, ...................................mais dans une société compétitive de consommation, le sens n’y sera jamais..alors ....on verra.....

                      merci à l’auteur 


                      • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 février 2014 10:54

                        C’est un pastiche l’article ?


                        • alinea Alinea 20 février 2014 11:55

                          Pas plus de place pour l’homme sauvage que pour l’animal sauvage ! Mais je partage absolument cette utopie !


                          • lsga lsga 20 février 2014 12:11

                            un article d’extrême droite.

                             
                            Forcer les riches à rendre l’argent qu’ils volent ?????? N’importe quoi. 
                             
                            Retour à l’artisanat ?
                             
                            Dites, vous êtes au courant qu’il est plus facile d’imposer le respect de norme écologique à une industrie agricole qu’à des petits agriculteurs merdiques ? Vous savez que les petits agriculteurs sont ceux qui polluent le plus ?

                            • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 20 février 2014 13:56

                              La seule écologie que je respecte, car elle agit par elle-même selon ses principes.
                              Tous les autres, ceux qui vont acheter leur yaourt bio dans les hyper marchés et hurlent contre tout ce qui bouge, ne sont que les idiots utiles - même indispensables - du système.

                              « Les gens sont définitivement crétinisés, imbécilisés par la Société de Consommation. »
                              Absolument, il suffit de lire les commentaires de nos gauchistes de permanence sur Agoravox pour s’en rendre compte (nous voulons votre esclavage pour devenir vos garde-chiourmes). Votre remarque sur Marx, adorateur de la grosse industrie, va être très mal perçue par certains  smiley .

                              Cela dit, pour être crédibles, ôtez de toute votre communication le mot « anti ». Elle termine son agonie, cette sale époque où l’on « lutte contre ». Elle nous a valu trois guerre mondiales (la troisième est en cours, demandez à Kadhafi ou aux Ukrainiens), ça va comme ça.

                              Témoignez de ce qui marche, seulement de ce qui marche. Toute la comm a orienté les consciences à acquiescer sans trop réfléchir aux messages orientés autour du thème du bien-être immédiat : un boulevard vous est ouvert pour promouvoir des idées, foncez par là.


                              • Chabinpolitain 20 février 2014 14:46

                                Bouduuu... Si nous sommes d’accord sur les principes du changement radical nécessaire et incontournable, j’ai des doutes sur la façon d’y parvenir !
                                Les Humains représentent une masse importante de la biosphère, certes mais le ver de terre représente à lui seul 90% de la biomasse terrestre ( hors mer/océans )...
                                Tout espoir n’est pas perdu et tant qu’à faire il vaut sans aucun doute mieux une décroissance choisie dans le bonheur et l’humanité ( échanges, partages, justice, horizontalité absolue des rapports sociaux... ) qu’une décroissance subie par aggravation brutale et déséquilibre létal de nos modes de vie et de consommation !
                                Mais fichtre, si vous le disiez avec un peu plus d’amour, je suis certain que vous seriez entendu par bien plus de personnes, en vous lisant je comprends en connaissant leur niveau de lecture primaire de ce genre de texte, que les zuniens classent la « deep-ecology » en association terroriste, vous pourriez lire plus attentivement P. Ariès, S. Latouche et tous ceux qui pensent comme vous et s’inquiètent d’être écoutés...


                                • lsga lsga 20 février 2014 14:50

                                  bordel, mais Jupiter fait 1,43128×1015 km3 de deutérium.... 

                                   
                                  et vous nous parlez des ressources terrestres. 
                                   
                                  La ceinture d’astéroïde entre Mars et Jupiter regorge de métal... 
                                   
                                  enfin... 
                                   
                                  Le voilà votre futur inévitable :
                                   
                                  Visiblement, il y en aurait déjà 3 de construites pas loin d’ici. 

                                • Chabinpolitain 20 février 2014 15:03

                                  Euuuh, tu ne trouves pas qu’espérer la sortie vers des artefacts extraterrestres est au moins aussi délirant que ce que tu critiques de l’auteur ???


                                • lsga lsga 20 février 2014 15:10

                                  Si il vrai qu’il existe en ce moment des civilisations extraterrestres plus évoluées que nous dans la galaxie (et : c’est vrai), alors leur observation peut nous permettre de voir ce à quoi notre futur ressemblera d’un manière empirique, rationnelle, scientifique, non utopiste. L’observation des quasi-sphère de Dyson rentre parfaitement dans ce paradigme. 

                                   
                                  Le futur de l’être humain, c’est le système solaire. C’est d’une telle évidence....

                                • Hecetuye howahkan howahkan Hotah 20 février 2014 15:56

                                  pas du tout le futur de chaque humain c’est de mourir :—))...................


                                • Aristoto Aristoto 20 février 2014 15:58

                                  C tres profond ça me va droit au cœur ce que tu dis Isga !! j’acquiesce à 100% !!

                                  On est dans une periode dominé par ces hippie fou libertaire et naturaliste de agoravox, ces nostalgique de l’homme sauvage en pais avec la nature, vivant en harmonie avec son environnement !!! Hate que Google les écrase comme tout bon et féroce ogre capitaliste qu’il est !!

                                  Y a quand meme l’autre taré d’en haut qui trouve qu’on empiété sur l’espace vitale des vers de terre quoi !!!

                                  ’Vois loin mon fils, haut et loin


                                • lsga lsga 20 février 2014 16:46

                                  Larry Page (le patron de Google) fait partie de la nouvelle bourgeoisie révolutionnaire. Les intérêts des nouveaux milliardaires de la silicon valley sont en strict contradiction avec ceux de l’Oligarchie Financière (ils ont perdu énormément d’argent avec l’affaire PRISM / NSA)

                                   
                                  A cela, ajoute qu’aux USA et au Canada, les partis Communistes sont VRAIMENT communistes : marxistes révolutionnaires qui maîtrisent la théorie.
                                   
                                  Bref : comme prévu, les USA étant le pays le plus avancé dans le Capitalisme, ils seront certainement les premiers à passer au communisme. Ce que veulent des mecs comme Larry Page : c’est connaître de leur vivant ce qu’ils ont lu dans les livres de SF quand ils étaient petit. Leur fortune, leur Capital : ils s’en foutent. Ce sont des ingénieurs avant d’être des patrons, c’est à dire des prolétaires avant d’être des bourgeois. 
                                   
                                  Mais en effet, vivement que Google, Amazon et consort bouffent le Capital des petits bourgeoisies nationales européennes.
                                   
                                  Un article sympa au sujet d’Amazon :
                                   
                                  voilà un vrai communiste progressiste. 

                                • Aristoto Aristoto 20 février 2014 21:13

                                  Google évidemment parce qu’il s’investissent déjà dans l’exploitation d’astéroïdes.

                                  Y a de la matière ici pour étudier plus en profondeur la nature humaine : tu parles a certain de l’exploitation des minerai de Jupiter ils écarquille les yeux et tende le bras vers le sol, et d’autre comme moi qui quand ils entende ça se disent cool voilà un projet intéressant quand est ce qu’on commence justement en se moment je fout que dalle.

                                  Bon j’ai sans doute pas les capacité intellectuel pour ce genre de projet mais je peux toujours servir dans la police de répression que Google mettra en place pour fusiller toute la vermine qui pullulent en ce moment ici !!! Le maniement de la Kalash, je demande qu’à apprendre  smiley

                                  Non mais ces gus qui veulent nous remplacer par des vers de terre. Tu me confirmera que le mot écologie à été vidé de tous sens !


                                • cyril 20 février 2014 23:35

                                  Isga, « Bourgeois Révolutionnaire » c’est pas un peu antinomique ? Ça peut cohabiter tout ça ?


                                • lsga lsga 21 février 2014 16:20

                                  Quand est-ce qu’on commence ! Voilà la bonne question...

                                   
                                  cyril : révise l’Histoire de 1789. 
                                   
                                  je te conseille de commencer par là :

                                • Cassiopée R 20 février 2014 15:53

                                  L’écologie radicale signifie la fin de la croyance en la marchandisation, se libérer de ses forces destructices et avide de pouvoir.


                                  Les problèmes écologiques sont toujours d’actualité, mais à aucun moment les médias ne veulent remettre en cause le modèle de la croissance (économique). Il faut produire plus et ne pas faire un moins bon résultat que la dernière session. Ce type de raisonnement est destructeur pour les ressources renouvelables car on oublie de conserver sa capactié de production.

                                  De plus, le réchauffement climatique est sans cesse accentué par plus de production de pétrole et de charbon, pour faire face aux nombres de plus en plus élevés de producteurs de produits. Les conséquences sont nombreuses avec une pression faite sur le milieu de vie des espèces animales et végétales, et qui causent de nombreux morts chez les humains.

                                  L’écologie radicale ne l’est pas, elle est un refus à ses nombreuses dérives qui détruit la biosphère.

                                  • Jean Keim Jean Keim 20 février 2014 16:54

                                    Ce qui pollue le plus le monde c’est les idées. L’écologie est en passe d’être une religion ou L’Idole à adorer sera LA NATURE, c’est puéril comme n’importe quelle croyance.


                                    • cyril 20 février 2014 23:30

                                      Jean, il est puéril d’adorer la nature ? l’écologie est en passe de devenir une religion ? mais que dites vous ? Il est vrai que l’être humain en général est tellement respectueux de cette chère nature. Avouez qu’il est n’est pas inutile et infondé de s’inquiéter du sort de notre chère planète.


                                      • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 22 février 2014 12:27

                                        Merci à l’auteur pour ce revigorant rappel de l’urgence du survivalisme.

                                        Quant aux gogols qui veulent aller chercher du minerai sur Jupiter, eh bien qu’ils y aillent, avec toute l’oligarchie capitaliste et financière tant qu’ils y sont.

                                        Bon vent solaire à tout ce beau monde ! smiley

                                        Moi je garde la Terre et la magie de la vie...


                                        • Corinne Colas Corinne Colas 23 février 2014 01:18

                                          Ah Thierry... je sais le message qui est envoyé ici ! De tout coeur avec vous pour bousculer les consciences endormies, défaitistes, conformistes, si peu autonomes...

                                          Non au communisme, non au capitalisme dix fois oui au biocentrisme, oui encore aux Z.A.D, oui toujours à l’anti et non à l’altermondialisme, oui à la sécession...

                                          Concernant la mise en musique dans votre article provoc. à dessein, en écrivant tout ça ainsi, l’écologie radicale peut devenir un vrai repoussoir... j’espère que les gens ne s’arrêteront pas au premier degré.

                                           smiley

                                          Poêles en fer, assiettes en bois, marmite norvégienne pour cuire sans feu, chiottes secs, dynamo, éolienne, four solaire, frigo « africain » etc. Cela paraît ridicule à certains mais c’est un luxe, du vrai confort en toute indépendance pour beaucoup plus d’occidentaux qu’on ne croit. Ceux-là préféreront travailler pour quelque chose qui en vaut la peine et non pour s’acheter une télé. Et si on était libre de construire notre maison comme on l’entend, chacun aurait un toit…

                                          Il n’y a que les projets de vie jamais réalisés qui restent des utopies ! 

                                          Il y a les habitants des bois et les nomades de la mer..

                                          Même la seule liberté qui nous restait : vivre sur l’eau, il nous faut maintenant la défendre face à tous les pourris qui ont décidé qu’il fallait payer pour accoster en annexe, on grillage à tout va la côte et personne ne s’en émeut. Ne reste plus que la pince coupante...


                                          Surtout continuez à venir secouer les puces sur Agoravox !


                                          • Thierry Sallantin Thierry Sallantin 2 mars 2014 18:05

                                            Pour rencontrer l’auteur de l’article jeudi 6 mars à 19h à Paris, metro Laumière, comme on peut le lire sur l’agenda demosphere :

                                              jeudi 6 mars 2014 à 19h30
                                            Ecologie/Décroissance. « Liens d’ici » invite Thierry Sallantin

                                            http://paris.demosphere.eu/rv/31199

                                            Militant de la première heure de l’écologie radicale, ethnologue, ethnographe, Thierry « Blancimarron » Sallantin a beaucoup voyagé et participé directement à la vie des Touaregs en Afrique, de populations traditionnelles et néo-rurales de vallées isolées des Pyrénées et surtout de Peuples autochtones d’Amazonie (Guyane française) où il s’est confronté directement aux exploitants de mines aurifères. De part sa formation scientifique et universitaire, il articule aujourd’hui une synthèse anthropologique qui intègre la situation globale de la biosphère, la ruine de l’extractivisme forcené et les grandes extinctions. Son questionnement est de fait au centre de la problématique de la décroissance et donc, du devenir humain : comment imaginer survivre aux menaces actuelles et/ou à l’effondrement des sociétés complexes ?

                                            Exposé suivi d’un débat avec le public et des militants d’« Ile-de-France Décroissance »

                                            Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/31199


                                            • Sylvain Rouvier Sylvain Rouvier 3 mai 2015 12:12

                                              ATTENTION DANGER !! Je vous conseille de lire les commentaires de cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=as4… pour comprendre qui est cet escroc mythomane condamné pour un meurtre crapuleux et qui veut jouer le gourou de la radicalité.

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