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Qu’est-ce que la « biopolitique » ?

Michel Foucault, Histoire de la sexualité - Le blog de Robin Guilloux

Michel Foucault, Histoire de la sexualité - Le blog de Robin Guilloux

Michel Foucaul, Histoire de la sexualité 1) La volonté de savoir - 2) L'usage des plaisirs 3) Le souci de soi - 4) Les aveux de la chair, NRF Editions Gallimard, Bibliothèque des Idées. "Le pro...

http://lechatsurmonepaule.over-blog.fr/article-michel-foucault-histoire-de-la-sexualite-110536278.html

Histoire de la sexualité 1 La volonté de savoir NRF Gallimard, 1976

Notes de lecture sur le Chapitre V : "Droit de mort et pouvoir sur la vie" (p.177 et suiv.)

C'est à la fin du tome 1 de son Histoire de la sexualité ("La volonté de savoir")que Michel Foucault développe l'idée selon laquelle le pouvoir moderne s'exerce (depuis ce qu'il appelle "l'âge classique") sous la forme de la "bio-politique" ou du "bio-pouvoir" c'est-à-dire de la prise en main par le pouvoir politique de la vie humaine dans toutes ses dimensions (biologique, sociale, politique, éducative, pédagogique, militaire, morale, etc.)

"Longtemps, un des privilèges caractéristiques du pouvoir souverain avait été le droit de vie et de mort." Foucault met en évidence les différentes figures de l'exercice de ce droit à travers l'histoire occidentale :

  • La "patria potestas" (puissance paternelle) qui donnait au père de famille romain le droit direct, absolu et inconditionnel de "disposer de la vie de ses enfants comme de celle des esclaves.
  • le droit relatif, indirect et conditionnel du souverain sur ses sujets d'exposer leur vie dans la guerre et de se défendre.

Le droit du souverain est celui de "faire mourir ou de laisser vivre". Cette forme juridique étant liée à un type historique de société où le pouvoir s'exerçait essentiellement comme "instance de prélèvement". 

"Or l'Occident a connu depuis l'âge classique une très profonde transformation de ces mécanismes de pouvoir. Le "prélèvement" (par exemple l'impôt) tend à n'en plus être la forme majeure..." (p.179)

A partir de l'âge classique (XVIème-XVIIème siècle), le droit de mort va avoir tendance à prendre appui sur la gestion de la vie

C'est ainsi, explique Foucault que les guerres sanglantes du XXème siècle ne se font plus au nom de la défense du souverain, mais de la nécessité de préserver la vie des organismes sociaux (nations et Etats). L'aboutissement de ce processus se nomme la "dissuasion nucléaire".

Le génocide n'est pas un retour du droit de tuer, mais le principe d'une stratégie du pouvoir qui s'exerce désormais au niveau de la vie, de l'espèce, de la race et des phénomènes massifs de population (p.180)

La raréfaction, puis la disparition de la peine de mort s'explique moins par des considérations humanitaires que par la contradiction de plus en plus insoutenable entre le droit et le fait de donner la mort et le rôle majeur du pouvoir d'assurer la vie et de la mettre en ordre (p.181)

La naissance et l'extension du pouvoir sur la vie a eu pour conséquence (paradoxale) la banalisation de la mort et la dépénalisation du suicide (puisque auparavant seul le souverain disposait du droit de vie ou de mort), premier sujet d'étude de la sociologie naissante (Durkheim) (p.182)

Selon Foucault, le pouvoir sur la vie s'est développé depuis le XVIIème siècle sous deux formes principales :

1. L'anatomo-politique du corps humain (dressage du "corps-machine", majoration de ses aptitudes, extorsion de ses forces, croissance parallèle de son utilité et de sa docilité, intégration du corps à des systèmes de contrôle efficaces et économiques). Foucault donne comme exemple l'armée et l'école.

2. La bio-politique des populations (prise en charge de la démographie, de la santé, de la longévité...)

L'articulation de ces deux aspects de la prise en main de la vie par le pouvoir ne s'est pas fait au niveau spéculatif, mais dans la forme d'agencements concrets qui constitueront la grande technologie du pouvoir au XIXème siècle, dont le dispositif de sexualité est l'un des plus importants. (p.185)

Selon Foucault, le bio-pouvoir a été un élément indispensable au développement du capitalisme. Il a permis :

  • le maintien des rapports de production à travers les grands appareils d'Etat comme institutions de pouvoir, techniques de pouvoir utilisées à tous les niveaux du corps social par des institutions très diverses (famille, armée, école, police, médecine individuelle, administration des collectivités). 
  • l'ajustement de l'accumulation des hommes à l'accumulation du capital
  • l'articulation de la croissance des groupes humains sur l'expansion des forces productives
  • la répartition différentielle du profit (ségrégation et hiérarchisation sociale)

Foucault reprend donc la distinction marxiste entre le mode de production et les rapports de production, mais n'emploie pas le terme de "superstructure" pour désigner les institutions et les appareils d'Etat.

Selon Marx, c'est le mode de production qui détermine le rapport de production et le mode de production qui détermine à son tour les superstructures (la sphère idéologique). Chez Joseph Staline, les superstructures sont le reflet mécanique de la "Structure" (mode de production + rapports de production). Louis Althusser et Etienne Balibar (Lire le Capital) qui se veulent plus fidèles à la pensée de Marx, parlent de "détermination réciproque" (la science et la technique, en tant qu'éléments de la "superstructure" (la sphère de l'idéologie) modifient le mode de production qui modifie à son tour les rapports de production) et réaffirment le primat du mode de production, mais seulement "en dernière instance". 

S'il reprend les concepts de l'analyse marxiste, Foucault ne souscrit pas à la conception marxiste de la causalité (tributaire de l'épistémè scientiste du XIXème siècle qui définit la science avant tout comme la recherche des causes d'un phénomène). Ce qui est déterminant, selon lui, en dernière instance ce n'est pas le mode de production, mais l'épistémè (inconsciente) dans laquelle sont pris non seulement les éléments de la superstructure idéologique, mais l'ensemble des instances qui structurent l'existence politique, économique et sociale : la gestion et le contrôle de la vie, d'où le reproche "d'idéalisme" qui a été fait par certains marxistes à la pensée de Foucault car si le "mode de production" est un phénomène observable et articulable sur les rapports de production et sur les superstructures, l'épistémè échappe à toute observation directe et relève d'une causalité diffuse, le changement du mode de production n'étant pas vraiment une "cause" qui suffirait à expliquer la modification de l'épistémè, mais une condition.

Foucault souligne cependant l'importance du développement économique et du mode de production quand il explique que l'apparition de la bio-politique (du primat de la vie biologique dans l'organisation de la société) a été rendu possible par la régression des deux grands facteurs qui plaçaient la vie sous le signe de la mort : l'épidémie et la famine. C'est le développement économique et principalement agricole du XVIIIème siècle, l'augmentation de la productivité et des ressources encore plus rapide que la croissance démographique qu'elles favorisait, qui ont permis que se desserrent un peu ces menaces profondes : l'ère des grands ravages de la faim et de la peste (...) (p.186-187)

"Pour la première fois sans doute dans l'histoire, le biologique se réfléchit dans le politique ; le fait de vivre n'est plus ce soubassement inaccessible qui n'émerge que de temps en temps, dans le hasard de la mort et de sa fatalité ; il passe pour une part dans le champ de contrôle du savoir et d'intervention du pouvoir." (ibidem)

L'apparition de la bio-politique a donc un rapport étroit avec la notion centrale du siècle des Lumières : l'idée de "progrès" qui n'est pas une illusion, mais correspond à une réalité historiquement observable et définissable (au moins quantitativement).

Le pouvoir n'a plus seulement affaire à des "sujets de droit" sur lesquels la prise ultime est la mort (la peine de mort), mais à des êtres vivants sur lesquels le pouvoir exerce la prise en charge de la vie.

Foucault distingue entre :

  • La bio-histoire : les pressions par lesquelles les mouvements de la vie et les processus de l'histoire interfèrent les uns avec les autres.
  • La bio-politique : "ce qui fait entrer la vie et ses mécanismes dans le domaine des calculs explicites et fait du "pouvoir-savoir" un agent de transformation de la vie humaine.

Foucault nomme "seuil de modernité biologique" d'une société le moment où l'espèce entre en jeu dans ses propres stratégies politiques : "L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question."

C'est dans ce contexte qu'a été posée la question de l'homme dans sa spécificité de vivant par rapport aux autres vivants (les "sciences humaines"). Selon Foucault, L'homme, non en tant que réalité factuelle, mais en tant qu'objet de savoir est en rapport avec un certain contexte, un horizon de savoir, une épistémè, née aux alentours du XVIIIème siècle et il est voué à disparaître (cf. La fin de Les mots et les choses : "Une chose, en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain. En prenant une chronologie relativement courte et un découpage géographique restreint - la culture européenne depuis le XVIème siècle - on peut être sûr que l'homme y est une invention récente..." (Michel Foucault, Les mots et les choses, NRF Gallimard, p.398)

Le développement du bio-pouvoir privilégie le jeu de la "norme" au dépens du système juridique de la "loi". La loi ne s'efface pas, mais fonctionne toujours davantage comme une norme.

"Une société normalisatrice est l'effet historique d'une technologie de pouvoir centrée sur la vie." (p.190) (... et non d'une volonté perverse de domination)

Foucault explique que dans ce contexte, encore nouveau au XIXème siècle, les forces d'opposition n'ont plus pour objet le retour aux anciens droits ou le rêve d'un âge d'or, mais c'est la vie elle-même, entendue comme besoins fondamentaux, essence concrète de l'homme, accomplissement de ses virtualités qui va être formulée en termes de droits : droit à la vie, au corps, à la santé, au bonheur, etc.

Note : C'est sans doute dans le sens du développement d'une politique de la vie, à partir de l'âge classique qu'il faut comprendre la notion "d'aliénation", d'abord chez Feuerbach où elle n'est pas seulement religieuse et métaphysique. Ensuite chez Marx, malgré sa critique de "l'idéalisme" de Feuerbach, où elle n'est pas seulement économique, même si elle se traduit dans l'équation de la plus-value. Le recours à la notion de "coupure épistémologique" dans l'oeuvre de Marx ne permet de comprendre ni l'intrication entre la dimension économique et la dimension éthique du marxisme, comme formulation du droit à la vie, ni l'insertion du marxisme dans un dispositif préparé de longue date et accompli par le capitalisme : la bio-politique. On peut se demander si la faillite du "socialisme réel", en Union soviétique et dans les pays communistes, n'est pas dû à l'impossibilité de répondre aux exigences de la bio-politique, notamment au niveau de la démographie. 

La suite du chapitre (p.191 et suiv.) justifie son rattachement au premier tome de l'Histoire de la sexualité dans la mesure où Foucault entreprend à présent de montrer l'importance prise par le sexe comme enjeu politique.

"C'est que le sexe est à la charnière des deux axes le long desquels s'est développée toute la technologie politique de la vie. D'un côté il relève des disciplines du corps (...). de l'autre, il relève de la régulation des populations (p.191-192)

Les nouvelles procédures du pouvoir élaborées pendant l'âge classique ont fait passer nos sociétés (non sans chevauchements, interactions ou échos) d'une "symbolique du sang" à une "analytique de la sexualité". 

"Le sexe n'est sans doute qu'un point idéal rendu nécessaire par le dispositif de sexualité et par son fonctionnement." (p.205)

"En créant cet élément imaginaire qu'est "le sexe", le dispositif de sexualité a suscité un de ses principes internes de fonctionnement les plus essentiels : le désir de sexe - désir de l'avoir, désir d'y accéder, de le découvrir, de le libérer, de l'articuler au discours, de le formuler en vérité. Il a constitué "le sexe" lui-même comme désirable. (p.207)

"En disant oui au sexe, on ne dit pas non au pouvoir." (voir la fin du chapitre)

"Là où nous voyons aujourd'hui l'histoire d'une censure difficilement levée, on reconnaîtra plutôt la longue montée à travers les siècles d'un dispositif complexe pour faire parler du sexe, pour y attacher notre attention et notre souci, pour nous faire croire à la souveraineté de sa loi alors que nous sommes travaillés en fait par les mécanismes de pouvoir de la sexualité." (p.209)

S'amusant de la naïveté de ceux qui blâment Freud d'avoir parlé de la "sexualité infantile" et d'avoir construit une théorie "pansexualiste" que de ceux qui l'en ont loué (le film de John Huston sur Freud est très caractéristique à cet égard), Foucault montre que Freud n'était pas un "précurseur" et qu'il s'inscrit dans un mouvement largement entamé avant lui, notamment dans les confessionnaux.

"Freud a relancé avec une efficacité admirable, digne des plus grands spirituels et directeurs de l'époque classique, l'injonction séculaire d'avoir à parler du sexe et à le mettre en discours." (p.210)

Note : Foucault montre que Freud n'a fait que s'inscrire dans un dispositif déjà en place, mais reconnaît que "l'honneur politique" de Freud et de la psychanalyse (à quelques exceptions près), fut de réinscrire, à l'extrême opposé du nazisme qui exaltait la race et le sang, la thématique de la sexualité dans le système de la loi.

"Ironie de ce dispositif : il nous fait croire qu'il y va de notre "libération." (p.211)

Cette phrase qui clôt le chapitre sur la bio-politique pourrait laisser penser que Foucault est favorable à la répression de la sexualité, ce qui est un contresens. Elle appelle en fait à la lucidité quant aux prétendus pouvoirs de libération des aliénations spécifiques de la société moderne qui sont attribués à la sexualité : la fameuse "libération sexuelle" que l'on trouve par exemple dans l'oeuvre de Wilhelm Reich (le "freudo-marxisme") et de Herbert Marcuse et qui était très en vogue dans les années 70 (n'oublions pas que les événements de Mai 68 ont commencé par une affaire de dortoir). 

Le sexe est devenu depuis l'âge classique la grande affaire de la culture occidentale et il n'est "réprimé" que dans la mesure où il a été littéralement "inventé" par la bio-politique. Il est donc vain de recourir à la sexualité contre les aliénations nouvelles. Ce serait, selon Foucault, se tromper de combat.

Dans un passage précédent qui rejoint une remarque de Lacan sur l'absence de rapport sexuel, Foucault explique que le mystère du sexe a remplacé celui de la mort et qu'il lui a emprunté tous ses attraits, mais que ce prétendu "mystère" n'existe pas, qu'il a été entièrement fabriqué par la culture : "Quand l'occident, il y a bien longtemps, eut découvert l'amour, il lui a accordé assez de prix pour rendre la mort acceptable ; c'est le sexe aujourd'hui qui prétend à cette équivalence, la plus haute de toutes." (p.206).

On peut penser notamment à la célébration du sadomasochisme jusque dans les rayons des supermarchés (Cinquante nuances de Grey), résurgence des vieilles religions sacrificielles en pleine société de consommation de masse, au discours du Grand Inquisiteur dans Les Frères Karamasov  : "Oh ! Nous leur permettrons même de pécher, car ils sont faibles, et à cause de cela, ils nous aimeront comme des enfants." et à l'injonction paradoxale à la jouissance ininterrompue dont la thématique traverse l'oeuvre d'un auteur comme Michel Houellebecq.

 


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6 réactions à cet article    


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 16 novembre 15:35

    Je n’ai jamais aimé Foucault. Lire Freud ou Reich de Janine Chasseguet Smirgel. J’y fait référence même si je suis devenue avec le temps plus jungienne que freudienne, parce qu’elle n’est jamais citée comme référence.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 16 novembre 15:46

      Le MAAT reste le meilleur système politique. Queneau a écrit un excellent ouvrage sur le système politique idéal. C’est aussi le mien :

      • Traité des vertus démocratiques, manuscrit de 1937, édité pour la première fois en 1993. Influencé par rené Guénon. Verticalité avec un système d’ascenceur bien huilé. Un Sondage établit des statistiques de famille :

        • 73 % des Français ont fait un enfant par plaisir. Un enfant rend la vie plus belle, c’est une nouvelle expérience…
        • 
        69 % par devoir. Un enfant permet de faire perdurer sa famille, il aide à devenir adulte…
        • 
        48 % par amour. Un enfant donne de l’amour, il rend plus solide la vie de couple…

      il reste une quatrième voie : faire des enfants de l’amour et pour porter le message de l’avenir. C’est celle dont je rêve. Diminution drastique des naissance. Il faut parfois des années avant de trouver : chaussure à son pied.

      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 16 novembre 16:32

        Emmanuel Macron a inauguré ce lundi matin à Roubaix le nouveau campus de l’entreprise OVH, leader européen de l’hébergement de site sur Internet. Le ministre de l’Economie a affirmé : « Je vais continuer à faire comme je suis parce que c’est comme ça que je suis », en citant notamment Raymond Queneau, « Je fais comme ça » après le remaniement et les récents recadrages de Manuel Valls. Etrange qu’un professeur de lettre évoquant l’image du train, ne parle même pas de Blaise Cendrars et la Prose du Transsibérien et de la petite Jeanne de France. Queneau et Macron nés un 21. LE MONDE AU TAROT. Le 11 (MAAT) plus 10 (La Roue). En Marche : Les rayons de la roue convergent au moyeu.Ils convergent vers le vide.Et c’est grâce à lui que le char avance.Un vase est fait d’argile mais c’est son vide qui le rend propre à sa tâche.Une demeure est faite de murs percés de portes et de fenêtres, mais c’est leur vide>qui la rend habitable.Ainsi, l’homme construit des objets, mais c’est le vide qui leur donne sens.C’est ce qui manque qui donne la raison d’être.


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 16 novembre 16:35

          Blaise Cendrars, mort un 21.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 16 novembre 16:40

             « Le broun-roun-roun des roues »


            • pallas 16 novembre 18:46
              Robin Guilloux

              Bonsoir,

              La question sexuel a toujours été le socle pour la construction d’une société, surtout militariste la poussant à l’extrême.

              La femme réduite à faire des enfants et l’homme mourir sur le champs de bataille, endoctriné elle et lui depuis l’enfance pour faire ce genres de choses.

              La France n’est plus une nation militariste depuis la seconde guerre mondial, une broutille depuis ça fondation.

              Mais l’école reste dans ce systeme de fonctionnement, donc défaillant, ainsi que l’architecture de la société, il y a cassure et fragmentation.

              Depuis la fin de l’Hégémonie de l’Étrurie l’Humanité est dans un « Age Sombre » et nous y sommes encore.

              Je ne détaillerai pas plus, mais cela en est devenu une programmation génétique devenu innée, nous vivons une époque fondamentalement troublée.

              Sa n’est pas évident à aborder ce genre de sujet, peut de personne peuvent comprendre les interactions sans en déformant le contenu, le suggérer est la meilleure chose à faire, de mon avis.

              Le sort d’un individu(e) ne dépend que de lui même après tout.

              Salut

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