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Qu’est-ce que la vérité ? Et la vérité est-elle l’apanage du christianisme ?

Qu’est-ce que la vérité ? Et la vérité est-elle l’apanage du christianisme ?

Qu’est-ce que la vérité ? Vous vous souvenez sans doute de cette réplique de Pilate dans le récit du procès de Jésus dans l’évangile de saint Jean. Il exprimait certainement le doute profond d’une culture païenne répandue dans l’Empire romain, dans lequel la multiplicité des dieux n’arrivait pas à combler l’aspiration des hommes au sens de leur vie.

Notre culture et notre société ont suscité beaucoup de systèmes pour promettre à l’homme le salut et le bonheur. Le siècle écoulé, pour ne remonter qu’à lui, nous a proposé successivement le salut par le progrès indéfini des sciences et de la prospérité économique puis le salut par la révolution marxiste. L’un et l’autre ont eu leur temps de séduction et ils ont engendré des attachements comparables à une foi religieuse. L’un et l’autre nous ont montré leurs limites à délivrer l’homme.

Après ce que l’on a désigné comme la chute des idéologies, nous avons vu se développer le scepticisme ou le cynisme généralisés. Puisque nous n’avons pas réussi à construire par nous-mêmes notre propre bonheur, pourquoi ne pas prendre acte de cette impossibilité et pourquoi ne pas renoncer à une ambition démesurée ? Pourquoi ne pas nous en tenir à la gestion quotidienne des difficultés en nous efforçant de trouver des protections à notre mesure, chacun pour soi. Ainsi surgit un nouveau mythe sécuritaire : la société doit nous materner et nous éviter les risques de la vie. Pour l’avenir, il nous suffit de décrocher le diplôme qui donne accès aux emplois protégés et à attendre la retraite, la plus précoce possible.

La découverte de la vérité, la découverte du mystère fondateur de la vie est un chemin, une route. Je pense à Abraham qu’on désigne depuis toujours du nom de Père des croyants. Vous connaissez la parole que Dieu lui a adressée : « Pars de ton pays, de ta famille, et de la maison de ton père vers le pays que je te ferai voir » (Gn 12, 1). Mais aussi et surtout à cette parole de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6). Remarquez la proximité de ces trois mots : chemin, vérité et vie. Ils s’éclairent mutuellement : il n’y a pas de vérité et de vie en dehors d’un chemin à parcourir. Alors, on comprend l’importance de cet appel que Jésus adresse si souvent aux personnes qu’il rencontre : « Viens et suis-moi ». La connaissance de la vérité ne mobilise pas notre seule intelligence, mais elle engage toute notre personne.

« Au terme du second millénaire, le christianisme se trouve, précisément dans le domaine de son extension originelle, en Europe, dans une crise profonde, qui repose sur la crise de sa prétention à la vérité. Cette crise a une double dimension : tout d’abord se pose toujours plus la question de savoir s’il est juste, au fond, d’appliquer la notion de vérité à la religion, en d’autres termes s’il est donné à l’homme de connaître la vérité proprement dite sur Dieu et les choses divines. L’homme contemporain se retrouve bien mieux dans la parabole bouddhiste de l’éléphant et des aveugles : un roi dans le nord de l’Inde aurait un jour réuni en un lieu tous les habitants aveugles de la ville. Puis il fit passer devant les assistants un éléphant. Il laissa les uns toucher la tête, en disant : c’est ça un éléphant. D’autres purent toucher l’oreille ou la défense, la trompe, la patte, le derrière, les poils de la queue. Là-dessus le roi demanda à chacun : comment c’est, un éléphant ? Et selon la partie qu’ils avaient touchée, ils répondaient : C’est comme une corbeille tressée... c’est comme un pot... c’est comme la barre d’une charrue... c’est comme un entrepôt... c’est comme un pilastre... c’est comme un mortier... c’est comme un balai... Là-dessus - continue la parabole - ils se mirent à se disputer, et en criant : L’éléphant, c’est comme ci, c’est comme ça, ils se jetèrent l’un sur l’autre et se frappèrent avec les poings, au divertissement du roi. La querelle des religions apparaît aux hommes d’aujourd’hui comme cette querelle des aveugles-nés. Car face aux secrets du divin nous sommes, semble-t-il, nés aveugles. Le christianisme ne se trouve en aucune manière pour la pensée contemporaine dans une position plus positive que les autres - au contraire, avec sa prétention à la vérité, il semble être particulièrement aveugle face à la limite de toute notre connaissance du divin, caractérisée par un fanatisme particulièrement insensé, qui prend incorrigiblement pour le tout le bout touché par l’expérience personnelle.

Ce scepticisme tout à fait général à l’égard de la prétention à la vérité en matière de religion est encore étayé par les questions que la science moderne a soulevées vis-à-vis des origines et des objets de la sphère chrétienne. La théorie de l’évolution semble avoir surclassé la doctrine de la création, les connaissances concernant l’origine de l’homme surclassé la doctrine du péché originel ; l’exégèse critique relativise la figure de Jésus et met des points d’interrogation vis-à-vis de sa conscience de Fils ; l’origine de l’Église en Jésus apparaît douteuse, et ainsi de suite. La « fin de la métaphysique » a rendu problématique le fondement philosophique du christianisme, les méthodes historiques modernes ont mis ses bases historiques dans une lumière ambiguë. Aussi est-il facile de réduire les contenus chrétiens à un discours symbolique, de ne leur attribuer aucune vérité plus haute que les mythes de l’histoire des religions - de les regarder comme un mode d’expérience religieuse qui aurait à se placer humblement à côté d’autres.

Car s’il ne sait pas d’où il vient et pourquoi il existe, n’est-il pas en tout son être une créature manquée ? L’adieu apparemment définitif à la vérité sur Dieu et sur l’essence de notre moi, l’apparent contentement de ne plus devoir nous occuper de cela, trompe. L’homme ne peut se résigner à être et rester pour l’essentiel un aveugle-né. L’adieu à la vérité ne peut jamais être définitif. » Joseph Ratzinger.

Cet extrait tiré d’un texte de Joseph Ratzinger, devenu peu après Benoît XVI, nous amène à nous poser la question sur effectivement, le sens de la vérité. Car c’est en recherchant la vérité que l’on arrive à comprendre finalement le sens de la vie. La seule question qui vaille finalement la peine d’être posée durant notre cours passage dans ce monde. Une objection courante adressée au christianisme par les mouvements néo-gnostiques contemporains, consiste à dire que le chrétien prétend « posséder » la vérité. Comment pourrions-nous prétendre posséder une personne ? Car pour les chrétiens, Jésus est la vérité. De plus, Notre-Seigneur annonce qu’il nous enverra l’Esprit de vérité pour nous introduire dans la vérité toute entière. Ce n’est donc pas nous qui possédons la vérité, mais l’Esprit qui nous y introduit. De plus, cette vérité se révèle ultimement être celle de l’amour de charité, c’est-à-dire du don gratuit. Comment pourrions-nous prétendre posséder l’amour, alors que celui-ci n’est que don de soi ? L’Evangile nous révèle que c’est dans le don de nous-mêmes que nous libérons le mouvement de la vie, cette vie que nous possédons dans la mesure même où nous la donnons.

L’Eglise catholique n’a jamais prétendu à « l’apanage de la vérité » : elle reconnaît même la présence de « semences du Verbe » (sous-entendu « de Vérité ») dans toutes les traditions. Mais elle prétend - ou plutôt elle croit (au sens fort de la vertu théologale et non de la simple croyance) - qu’en Jésus-Christ, cette Vérité se révèle en plénitude. Quant au Prologue de saint Jean, c’est un des textes les plus commentés de la littérature universelle ! En des sens souvent contradictoires d’ailleurs. L’Eglise n’a jamais interdit à quiconque de se pencher sur ces versets, mais elle prétend que pour le comprendre de manière authentique, il faut le lire à la lumière de l’Esprit saint qui l’a inspiré à saint Jean. Or la foi est précisément la lumière surnaturelle qui nous permet d’interpréter les Evangiles « en Esprit et vérité » (Jn 4, 23).

Donc finalement cette fameuse vérité si l’on lit bien Saint-Jean, cette vérité doit s’appeler Amour. Alors comment posséder cette vérité qui est amour puisque l’amour est le don de soi : « aimer c’est tout donner et donc se donner soi-même ». Je ne peux donc pas posséder le don. Car ce sont deux mouvements contradictoires. Or, qui d’autres que Jésus-Christ est allé jusqu’à donné sa vie pour les hommes et devenir ainsi comme la plus parfaite représentation du don de soi ?

Le commandement principal de Jésus est donc l’Amour. Tous les commandements de Dieu
- ne pas voler, ne pas tuer, ne pas mentir.. -.sont compris dans ce commandement que nous a donné Jésus. En cela, le christianisme est la doctrine la plus simple du monde : nous valons ce que vaut notre cœur.

Mais il faut cependant être attentif, car la parole « amour » cache souvent des pièges.

Un piège, par exemple, est de confondre le sentiment qu’on éprouve envers les autres pour de l’amour, quand en fait, il s’agit seulement d’un vague sentiment épidermique. L’amour véritable est un don de soi : il requiert sacrifice, abnégation et fidélité.

Un autre piège, c’est de croire que pour aimer notre prochain, nous devons satisfaire toutes ses demandes. Au contraire : quand la demande qui nous est faite est erronée, si nous aimons véritablement notre prochain, nous devons être capable de lui dire non.

Mais aimer son prochain comme soi-même est quelque chose de tellement difficile, que tous les grands saints ont justement observé qu’on ne peut y arriver que par amour pour Dieu. De même qu’il est vrai que celui qui n’aime pas son prochain ne peut pas dire qu’il aime Dieu, il est aussi vrai que celui qui n’aime pas Dieu ne peut pas aimer véritablement son prochain.

Jésus a expliqué avec relativement peu de paroles ce que veut dire « aimer ». Quelques heures avant sa passion, lors du dernier repas, il affirme une dernière fois son commandement... mais ajoute une nuance riche de sens « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés » (Jn 13,34). Comme je vous ai aimé... c’est-à-dire, jusqu’au point de mourir sur la croix pour nous.

C’est cela l’extraordinaire mesure de l’amour chrétien


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188 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 23 janvier 2007 10:23

    y’a beaucoup de chrétiens qui étaient analphabètes et très cons et qu’on rien compris aux écritures parce que l’église serait pas obligée de faire acte de repentance pour tous les crimes passés , présents et futurs . Les chats attendent toujours des excuses du Vatican smiley

    il y eu plus de Torquemadas que d’abbés pierre / smiley


    • pierrarnard (---.---.86.85) 23 janvier 2007 10:23

      Mouais, faudra expliquer ça aux indiens d’amérique du sud et relire la controverse de Valladolid.... Le probleme de la verité c’est que tout le monde crois la detenir. Combien de massacres au nom de « ma verité est meilleure que la tienne » ce sentiment qui semble animer votre article ???


      • Marsupilami Marsupilami 23 janvier 2007 10:34

        Bof... un long prêchi-prêcha. Toute vérité est relative. Il n’y a que le réel, qui est mouvement.


        • pingouin perplexe (---.---.24.231) 23 janvier 2007 14:01

          ...ouais. Cela renvoie tout de même à une question de fond, à savoir : existe-t-il un premier moteur et quel serait-il ? Aristote nous en a déjà raconté de belles à ce propos. Ce qu’il y a d’un peu dommage, c’est que le type n’était pas particulièrement drôle, même s’il n’a pas manqué de préciser que le rire était le propre de l’Homme. A vous dire le vrai du fond de ma pensée, c’est que si, d’aventure, il y avait un dieu, quelle que soit la manière de le concevoir, ce serait vraiment bien qu’il aime le comique, qu’il porte vers le goût du bonheur, et que l’on reconnaisse éventuellement comme expression de piété chez l’homme de bien le fait qu’il lui soit donné d’apprécier les mille vertus de l’art, de la culture, et de la beauté féminine.  smiley smiley smiley


        • fouadraiden fouadraiden 23 janvier 2007 19:28

          compatriote marsu,

          mais non, tu sais bien que la question de la vérité a été traitée par la dernière religion et rend donc inutile la foi chrétienne(ou toutes les autres).c’est assez simple pourtant.

          l’islam est la seule foi possible.

          si l’on considère les choses historiquement, ce jugement s’impose à nous comme une nécessité absolue.

          c’est la seule façon d’etre impartial.ne juger les choses qu’à l’aune des événements historiques.

          si le christianisme (enfin ce qu’on nomme aujourd’hui ainsi) était la vérité ,l’islam n’aurait jamais vu le jour.

          la controverse religieuse,ouverte on ne sait par qui , a été cloturée par la révélation coranique.il est vain de vouloir remettre cela sur le tapis.

          c’est là le message essentiel du prophète arabe.

          la civilisation occidentale,aussi paradoxal que cela puisse paraître, a donné raison à l’islam,car depuis, les hommes ont montré leur capacité à se passer de Dieu dans leurs affaires.


        • guime (---.---.236.72) 24 janvier 2007 02:20

          désolé mais je ne comprends strictement rien à vos affirmations sur l’islam, le coran ou les musulmans !

          Vous affirmez des choses sans jamais aller jusqu’au bout de votre explication, sans donner d’élément constructif ni raisonnement construit.

          Il est facile de dire : « krichna est un extraterrestre car il m’a révélé la vérité, et même l’histoire lui a donné raison »...

          Cette même affirmation est aussi vide de sens et de raisonnement que votre commentaire.

          Le but n’est pas de chercher qui a raison, quelle religion a raison mais bien de réfléchir à la question :

          si Dieu existe, quelle peut être sa volonté ? Quel dessein a-t-il pour nous, humains ?

          Répondre à cette question par une réponse aussi 100% humaine (présomptueuse voire orgueilleuse, simpliste, exclusive, autoritaire et réductrice) avec un raisonnement aussi plat que le votre ne peut être la vérité.

          Désolé mais vous ne m’avez pas convaincu.

          Suivez vous les desseins de Dieu ou ceux de l’un de ses nombreux prophètes ? Croyez-vous en Dieu ou en un livre dans lequel un homme aurait retranscrit ce que Dieu lui aurait « révélé » ? Vous êtes vous déjà demandé pourquoi il y a autant de similitudes troublantes entre le coran et la Bible des juifs et des chrétiens ? Vous êtes vous déjà demandé pourquoi, curieusement, le prophète mahomet aurait eu ces révélations comme par hasard au moment de l’évangélisation chrétienne du moyen orient ?

          Comment un Dieu qui a voulu et créé toute chose pourrait vouloir une telle supériorité de votre religion musulmane sur d’autres ?

          C’est grotesque

          Dieu, s’il existe, ne peut souhaiter la destruction de ce qu’il a créé !

          Qui dit « victoire des uns » dit « les autres sont perdants ».

          Dieu ne peut souhaiter qu’il y ait des perdants, quelle que soit la religion.


        • slaf (---.---.41.15) 24 janvier 2007 18:44

          >>rend donc inutile la foi chrétienne

          C’est une blague de faux croyant. Peut être que le chrétien s’est trompé pour certaines formes de pratiques mais pas pour son intégralité. Le chrétien se réforme avec son temps. Le chrétien est de son temps ou n’est pas puisque sa vie est aussi dans l’autre. Penser que le chrétien se convertira c’est demander de convertir son coeur ce qui n’est pas possible si on a la foi du christ. Celui qui se convertit d’une religion vers une autre c’est qu’il n’y a pas trouvé la foi.

          >>l’islam est la seule foi possible.

          C’est une voie possible on verra comment elle résistera quand la liberté touchera les pays qui devront s’ouvrir humainement au monde le temps venu. Posez vous la question du pourquoi des gars comme l’abbé Pierre ne se convertissent pas à l’Islam. Et il en existe de nombreux qui ne sont pas médiatisés. Il en existe aussi sans confession religieuse et qui n’en prendront jamais.

          >>si l’on considère les choses historiquement, ce jugement s’impose à nous comme une nécessité absolue.

          Seul Dieu connait le futur. Seul Dieu connait ce qui s’imposera. Non ? Proclamer cela c’est aller contre le Coran.

          >>si le christianisme (enfin ce qu’on nomme aujourd’hui ainsi) était la vérité ,l’islam n’aurait jamais vu le jour.

          Ce n’est pas parceque l’Islam a vu le jour qu’il ne sa charia ne pliera pas face à la République.

          >>c’est là le message essentiel du prophète arabe.

          Il y a deux messages un spirituel qui survivra à mon gout. Un de l’ordre de la loi, dont on peut se demander sa justesse, qui ne s’imposera jamais sous la forme actuelle chez nous.

          Les pays dont l’Islam est modéré commence a peine à s’ouvrir aux autres confessions et encore avec des contraintes fortes pour les autres religions.

          Tous les pays d’origine chrétienne acceptent aujourd’hui toutes les confessions religieuses car les gens se sont éduqués au fil des ans pour accepter les autres.

          Par contre les pays d’origine chrétienne n’accepteront plus l’intolérance religieuse sous aucune forme.

          A méditer...


        • fouadraiden (---.---.219.72) 24 janvier 2007 23:12

          à guime,

          il ne s’agit pas de rivalités religieuses ni meme de concurrences idéologiques.à cela ,libre à vous de choisir bouddha ou meme rael.je ne discute jamais de cela.les jugements de valeurs sont difficilement discutables.

          vous ramenez systématiquement les choses à leur niveau idéologiques.

          idéologiquement, l’islam n’est pas supérieur aux autres systèmes religieux.les sociétés arabes ,à cet agard,sont criants.mais ne mélangeons pas tout.

          ceci dit ,la vérité ,dont nous il est question, doit etre appréhendée à partir de son socle historique et analysée à partir de lui.

          comment pourrions nous parler d’une verité sans fondements historiques aucun ?

          je ne connais pas ,après la revelation coranique ,d’autres révélation dignes d’etre retenues par l’histoire,vous si ?

          pour cette seule raison historique (puisque la vérité est historique dans ses fondements)l’islam nous révèle etre la dernière possibilité logique d’une séquence chronologique.

          historiquement nous avons.

          le boudhisme,le christianisme et l’islam.

          ce sont là les seules façons qu’ont trouvé les hommes pour nous parler de la Vérité .

          et comme vous j’observe que la vérité ne pouvant etre partout à la fois doit ,en toute logique ,etre condensée dans sa dernière forme, plus aboutie et pus élaborée.

          à moins de postuler que l’histoire se fait à rebours,le prétenderiez vous ?

          l’islam est donc bien en religion la seule foi possible.

          et il n’est pas étonnant pour cela qu’il ait fallu assister à un prophète guerrier,le prophète arabe,prêt à en découdre definitivement avec les negateurs du Dieu un,par les armes et le massacre.

          c’était là la seule façon d’en finir avec les perpétuelles querelles au sujet de la question divine.

          le coran est le livre qui met un terme à la controverse. l’islam etant la seule religion historique,pour des raisons evidentes, est la seule foi possible.

          tout le reste ,la crise du monde arabe,l’immigration maghrebine en europe et son echec, le terrorisme islamsites,l’hégémonie occidentale du monde arabe,le conflit israélo arabe, les propos d’un vieux pape,les debats ennuyeux sur l’islam et son prophète,la question de l’islam face à la laicité......................tout cela relève de la protohistoire si j’ose dire.

          il n’en demeure pas moins qu’au sujet de l’histoire ,la grande,religiseuse de la conscience humaine,c’est à l’islam et à sa révélation que nous devons l’essentiel de la vérité.

          pour toute ses raisons, le christianisme ne serait etre le lieu de la vérité puisque dépassé par la révélation coranique,ce qui ne préjuge pas des valeurs chrétiennes ou de sa grande théologie.


        • fouadraiden fouadraiden 24 janvier 2007 23:14

          à guime,

          je remets mon message avec la couleur bleue.

          il ne s’agit pas de rivalités religieuses ni meme de concurrences idéologiques.à cela ,libre à vous de choisir bouddha ou meme rael.je ne discute jamais de cela.les jugements de valeurs sont difficilement discutables.

          vous ramenez systématiquement les choses à leur niveau idéologiques.

          idéologiquement, l’islam n’est pas supérieur aux autres systèmes religieux.les sociétés arabes ,à cet agard,sont criants.mais ne mélangeons pas tout.

          ceci dit ,la vérité ,dont nous il est question, doit etre appréhendée à partir de son socle historique et analysée à partir de lui.

          comment pourrions nous parler d’une verité sans fondements historiques aucun ?

          je ne connais pas ,après la revelation coranique ,d’autres révélation dignes d’etre retenues par l’histoire,vous si ?

          pour cette seule raison historique (puisque la vérité est historique dans ses fondements)l’islam nous révèle etre la dernière possibilité logique d’une séquence chronologique.

          historiquement nous avons.

          le boudhisme,le christianisme et l’islam.

          ce sont là les seules façons qu’ont trouvé les hommes pour nous parler de la Vérité .

          et comme vous j’observe que la vérité ne pouvant etre partout à la fois doit ,en toute logique ,etre condensée dans sa dernière forme, plus aboutie et pus élaborée.

          à moins de postuler que l’histoire se fait à rebours,le prétenderiez vous ?

          l’islam est donc bien en religion la seule foi possible.

          et il n’est pas étonnant pour cela qu’il ait fallu assister à un prophète guerrier,le prophète arabe,prêt à en découdre definitivement avec les negateurs du Dieu un,par les armes et le massacre.

          c’était là la seule façon d’en finir avec les perpétuelles querelles au sujet de la question divine.

          le coran est le livre qui met un terme à la controverse. l’islam etant la seule religion historique,pour des raisons evidentes, est la seule foi possible.

          tout le reste ,la crise du monde arabe,l’immigration maghrebine en europe et son echec, le terrorisme islamsites,l’hégémonie occidentale du monde arabe,le conflit israélo arabe, les propos d’un vieux pape,les debats ennuyeux sur l’islam et son prophète,la question de l’islam face à la laicité......................tout cela relève de la protohistoire si j’ose dire.

          il n’en demeure pas moins qu’au sujet de l’histoire ,la grande,religiseuse de la conscience humaine,c’est à l’islam et à sa révélation que nous devons l’essentiel de la vérité.

          pour toute ses raisons, le christianisme ne serait etre le lieu de la vérité puisque dépassé par la révélation coranique,ce qui ne préjuge pas des valeurs chrétiennes ou de sa grande théologie.


        • Bill Bill 26 janvier 2007 23:10

          Pas utile de lire Fouadreidien ! Il suffit de regarder les cassettes de Ben Laden, on sait déjà tout...

          Bill


        • bruno (---.---.193.52) 6 février 2007 19:45

          a propos de mouvement une reflexion pour rebondir citée plus bas (Dieu existe-t-il ?) (...)Les pro diront dès lors comme reponse a ces objections : « Que Dieu existe, on peut prendre cinq voies pour le prouver ». et la première et la plus manifeste est celle qui se déduit du mouvement.

          Il est évident, les sens l’attestent, que dans ce monde certaines choses se meuvent. Or, tout ce qui se meut est mû par un autre. En effet, rien ne se meut qu’autant qu’il est en puissance par rapport au terme de son mouvement, tandis qu’au contraire, ce qui meut le fait pour autant qu’il est en acte ; car mouvoir, c’est faire passer de la puissance à l’acte, et rien ne peut être amené à l’acte autrement que par un être en acte, comme un corps chaud en acte, tel le feu, rend chaud en acte le bois qui était auparavant chaud en puissance, et par là il le meut et l’altère. Or il n’est pas possible que le même être, envisagé sous le même rapport, soit à la fois en acte et en puissance ; il ne le peut que sous des rapports divers ( par exemple, ce qui est chaud en acte ne peut pas être en même temps chaud en puissance ; mais il est, en même temps, froid en puissance). Il est donc impossible que sous le même rapport et de la même manière quelque chose soit à la fois mouvant et mû, c’est-à-dire qu’il se meuve lui-même. Il faut donc que tout ce qui se meut soit mû par un autre. Par conséquent , si la chose qui meut est mue elle-même, il faut qu’elle aussi soit mue par une autre, et celle-ci par une autre encore. Or, on ne peut ainsi continuer à l’infini, car dans ce cas il n’y aurait pas de moteur premier, et il s’ensuivrait qu’il n’y aurait pas non plus d’autres moteurs, car les moteurs seconds ne meuvent que selon qu’ils sont mûs par le moteur premier, comme le bâton ne meut que s’il est mû par la main. D’où il est nécessaire de parvenir à un moteur premier qui ne soit lui-même mû par aucun autre, et un tel être, tout le monde comprend que c’est Dieu. (...)

          De la même manière, les effets d’une libre décision humaine doivent être rapportés au-delà de la raison ou de la volonté humaine, à une cause plus élevée ; car ils sont variables et faillibles, et tout ce qui est variable, tout ce qui peut faillir, doit dépendre d’un principe immobile et nécessaire par lui-même,comme il a été montré plus haut.

          Et, comme nous ne pouvons savoir de Dieu que ce qu’il n’est pas (non ce qu’il est), nous n’avons pas à considérer comment il est, mais plutôt comment il n’est pas ( aumoins dans un premier temps pour ne pas errer dans des erreurs inutiles et néfastes )puis comment il est ou peut être connu

          bruno


        • Bill Bill 23 janvier 2007 10:34

          « Quant au Prologue de saint Jean, c’est un des textes les plus commentés de la littérature universelle ! »

          Mais citez le le ce beau texte... : " 1,1 Au commencement était le Verbe et le Verbe était tourné vers Dieu, et le Verbe était Dieu. 2 il était au commencement tourné vers Dieu. 3 Tout fut par lui, et rien de ce qui fut ne fut sans lui. 4 En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, 5 et la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas comprise. "

          Voua allez avoir du monde sur le dos !

          Bill


          • Emile Red Emile Red 23 janvier 2007 10:52

            Le verbe est un boulimique autocrate qui sans cesse réclame compléments et sujets, et si le verbe est dieu, dieu est un tyran....CQFD.


          • Anto (---.---.178.10) 23 janvier 2007 10:59

            muaahhh(reveil)... ça y’est ?... c’est fini la messe ?... On peut aller manger ?


            • LE CHAT LE CHAT 23 janvier 2007 11:03

              C’est vrai ça , j’attends avec impatience la venue du messie croquettes !

              gasty , miaou , miaulons ensemble pour la communion !

              c’est ma prièèèè et reu ! smiley


            • pierrot (---.---.141.25) 23 janvier 2007 11:21

              @ le chat

              Connard ! C’est de ton bois dont on fait les misères du monde.


            • LE CHAT LE CHAT 23 janvier 2007 11:28

              je vous l’avais dit qu’il manque pas de torquemadas , voilà déjà pierrot le fou de dieu ! smiley


            • Rocla (---.---.120.148) 23 janvier 2007 11:32

              @ Pierrot

              Connard ça s’ écrit pas comme ça , ça s’ écrit Conpierrotnard .

              Rocla


            • Anto (---.---.178.10) 23 janvier 2007 11:35

              mais le chat...qui aime bien chatie bien !

              on dit merci à pierrot donc pour ce témoignage d’amour chrétien


            • LE CHAT LE CHAT 23 janvier 2007 11:37

              il ne sait pas que dieu est descendu par minou !

              autre révélation , le petit jésus est resté puceau pasque les voies du seigneur sont impénétrables smiley


            • pierrot (---.---.141.25) 23 janvier 2007 11:56

              @Anto

              La charité ou si vous préférez l’amour, ne consiste pas à faire « miaou » et des entre-chats. Je pense que c’est un peu plus sérieux que cela.

              Lorsque l’on vois les pseudo-apôtres de la tolérance et de la raison se comporter de manière injurieuse, ce qui s’impose est d’abord un langage qu’ils puissent comprendre et deuxièmement un coup de pied au cul. (Sa seule vertu, je le concède, est qu’il n’a jamais fais reculer personne).

              Quand aux problème de la vérité, demandez à ces « gougnaffier » pourquoi ils refusent que 2+2 fasse 4. C’est juste qu’ils ont tout intérêt à vous maintenir (c’est dire vous tous sauf eux-mêmes) dans le doute. Cela porte un nom : nivellement par le bas.

              Vieux comme le monde. Si vieux qu’ils pourraient presque en devenir charmant... sauf si l’on en connaît le résultat. Et là c’est d’une tristesse à pleurer.

              Injurier pareillement l’auteur de cet article ne peut procéder que d’un gamin pas encore sec derrière les oreilles ou d’une saloperie d’idéologue à la mort moi le n... (Je suis persuadé qu’il saisi la novlangue)


            • LE CHAT LE CHAT 23 janvier 2007 12:09

              @PIERROT

              les matous n’ont ni dieux , ni maitres !

              les hommes ont inventé des religions pour dominer d’autres hommes , et par la force ! non aux fanatiques et aux liberticides cléricaux ! aux rabbins haineux et aux mollahs intolérants de même ! smiley


            • pierrot (---.---.141.25) 23 janvier 2007 12:16

              @ au miaou

              juste une question qu’est-ce que « l’intolérance » ? D’après vous, bien sûr !


            • Rocla (---.---.120.148) 23 janvier 2007 12:19

              @, Le Chat

              Oui , Non !

              Rocla


            • LE CHAT LE CHAT 23 janvier 2007 13:14

              @pierrot qui roule mais n’amasse pas mouches

              l’intolérance , c’est quelque chose dans ton genre qui traite les autres de connard pasqu’il a pas d’humour ! smiley


            • pierrot (---.---.141.25) 23 janvier 2007 14:57

              « l’intolérance , c’est quelque chose dans ton genre qui traite les autres de connard pasqu’il a pas d’humour ! »

              Ah parce que c’était de l’humour ? Et « connard » est bien plus grave que ce vous dites ?

              Pourtant il y’a une petite différence : au lieu de blesser une multitude de gens, je ne m’en prends qu’à vous seul.

              Quand à la tolérance ou l’intolérance, ce qui était le propos, je ne crois pas avoir encore eu de réponse.


            • LE CHAT LE CHAT 23 janvier 2007 15:03

              @ pierrot

              j’y ai répondu et ne te retranche pas dérrière les autres , ça le fait pas !


            • Nono (---.---.55.143) 23 janvier 2007 15:40

              @ pierrot (IP:xxx.x21.141.25) le 23 janvier 2007 à 12H16

              "@ au miaou juste une question qu’est-ce que « l’intolérance » ? D’après vous, bien sûr !"

              L’Intolérance = Pierrot

              La Tolérance = Le Chat,

              Chat te va ?

               smiley

              Nono


            • Anto (---.---.178.10) 23 janvier 2007 16:18

              @ Pierrot

              sérieusement vous parlez de nivellement par le bas. Je pense que la dernière chose que beaucoup d’entre nous s’attendaient à lire au regard du titre, c’est ce sermon sur la magie de l’amour chrétien. On s’attend à une discussion et cela commence comme tel. Pourtant on finit par ce discours assomant d’un auteur qui s’est rappelé qu’il devait propager la bonne nouvelle. Quand je lis :

              « De même qu’il est vrai que celui qui n’aime pas son prochain ne peut pas dire qu’il aime Dieu, il est aussi vrai que celui qui n’aime pas Dieu ne peut pas aimer véritablement son prochain »

              4 occurence du champ lexical de la vérité en une seule phrase. Forcément c’est la véritable vérité vraie ! Bref un article décevant qui n’allume même pas l’etincelle d’une discussion. Comment élever le débat ? ou même l’abaisser du coup ? Comme je l’ai dit, c’est comme à la messe : on l’écoute (ou pas) poliment et on s’en va.

              Tout ça pour dire que faut pas vous étonnez si ça troll. y a rien à en dire.


            • Stravos (---.---.132.162) 23 janvier 2007 16:33

              En tant que païen j’apporte mon soutien au culte du chat, animal sacré des anciens Egyptiens, et ceci même si je préfère à titre personnelle le culte des chattes... Affaire de tolérance : la vraie, celle des gens qui savent encore sourire.


            • Papy (---.---.236.115) 23 janvier 2007 16:33

              Ne postez pas dans ce cas là... Changez d’article et laissez aux personnes interessées la possibilité de débattre !!!


            • Anto (---.---.178.10) 23 janvier 2007 16:39

              eh bien papy elargissez mon horizon ! il ne suffit pas de dire « oui bel article » ou « y en a marre des trolls »


            • Papy (---.---.236.115) 23 janvier 2007 17:19

              A vrai dire, chaque fois que j’ai tenté de discuter relkigion sur Avox, je me suis fais lyncher, insulter, etc...

              Lorsque je parle du bien fondée de ma religion, on me renvoi en pleine figure des évènements ayant eu lieu il y a plus de 500 ans voir plus de 1000 ans.

              J’ai trouvé certaines personnes ouvertes, prêtes à discuter et à chercher à comprendre comme Ka, pour ne citer que cet auteur, même si l’on avait pas la même vision de la religion. D’après ce que j’ai pu lire de vos posts précédents, vous pensez qu’il n’y a pas de Dieu.

              La je ne suis pas d’accord avec vous. Dois je vous démontrer l’existence de Dieu, d’autres l’ont fait avant moi, et je ne vois donc pas l’interet de le refaire. Après libre à chacun de croire ou de ne pas croire.

              Je ne pense pas détenir la vérité loin de là. Et loin de moi cette idée qui me placerait comme l’égal de Dieu « Je suis la Vérité et la Vie ».

              Je pense et je crois que beaucoup de choses peuvent se démontrer par la science, je pense que la science démontre un merveilleux développement de l’Homme. Cependant, je crois profondement à l’existance de Dieu ainsi qu’à son Amour infini.

              La foi catholique se base sur des mystères : Trois personnes en un seul Dieu, l’Eucharistie, la Resurrection, la rédemption des pécheurs. On peut donc douter.

              Mais cela vous depasse peut être, je crois !

              J’espère que vous respecterez ma croyance, les textes associés, et les paroles du Clergé, comme je respecte votre choix de ne pas croire.

              cdt


            • slaf (---.---.41.15) 24 janvier 2007 18:50

              bravo Papy ! smiley Il est vrai que certains se trompent de rubrique sur agoravox et font de l’athéisme une vrai religion de l’incroyance. Ce qui est succulent.


            • Senatus populusque (Courouve) Courouve 24 janvier 2007 18:55

              Une religion a des rites, des interdits et des sacrements ; quels seraient ceux de l’athéisme ??

              Ceci pour vous faire comprendre votre ânerie ...


            • slaf (---.---.218.106) 24 janvier 2007 23:11

              Relisez le prophète Papy un peu plus haut.

              Rions ! Une rubrique religion sur agoravox remplie de « militants athés » vous ne trouvez pas cela succulent (c’est bien de ceux ci dont on parle, parce que l’agnostique il a bien sa raison).

              Les rites et les interdits et les sacrements de « l’athé militant » sont partout sur ce site.

              A au fait ! le bourricot te salut mon frère.


            • alberto alberto 23 janvier 2007 11:08

              Voilà un article qui montre, s’il fallait encore le rappeler, combien l’abbé Pierre mérite d’être sanctifié à l’exemple des « grands saints ». De toute façon, même s’il est probable que l’Eglise trainera les pieds pour officialiser cette sanctification, elle est déjà acquise par la voie dite populaire...et d’ailleurs les miracles exigés se sont déjà produits !

              Pour ce qui est du fond de l’article sur la Vérité, effectivement, la Foi est pour tout croyant l’unique chemin y conduisant, sachant, pourtant, que les chrétiens, malgré les références à la Passion, n’ont pas l’exclusivité de la méthode...

              Quant aux non croyants (athées ?), certains d’entres-eux et non des moindres, ont prétendu que la vérité est multiple : il doit y avoir aussi du vrai là-dedans.

              Alors la question se résumerait-elle à savoir si l’on peut aimer son prochain sans « la Foi » ?

              Ou encore, la foi en l’homme et au progrès de son humanité, ne serait-elle qu’un ersatz de religion ?

              Quoi qu’il en soit, surtout ne pas laisser penser que la Vérité est l’apanage du seul christianisme : ça serait jeter l’anathème sur « les autres », et alors là, l’amour du prochain en prendrait un coup !

              Merci en tout cas d’avoir abordé ce sujet qui nous renvoie vers d’éternelles interrogations .


              • (---.---.28.91) 23 janvier 2007 11:23

                Les religions n’ont plus lieu d’être aujourd’hui, elles sont une honte à l’intelligence humaine.

                Elles avaient un sens dans un passé lointain, aujourd’hui, on n’en absolument plus besoin et l’on sait que la croyance relève de la pathologie, c’est une forme de maladie mentale.

                C’est pourquoi les croyants quémandent tant le respect des autres, ils pressentent qu’ils ne sont pas respectables.

                Celui qui est respectable n’a que faire du respect des autres puisqu’il accède au respect de lui-même.

                Heureusement, tout cela s’effrite, l’athéisme, l’agnosticisme ou même l’indifférence gagnent du terrain.

                Si Dieu existait, ça se saurait.

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