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Accueil du site > Tribune Libre > Quand l’U.E rejette le budget de l’Italie

Quand l’U.E rejette le budget de l’Italie

 

          

 

         L'Italie saura-t-elle résister ? Tsipras fera-t-il école au sein de la coalition italienne ? Dans l'affirmative, il nous faudra en conclure que les élections qui ont menées cette coalition à la tête du gouvernement italien n' auront été qu'une nouvelle escroquerie : et c'est alors que l'on se fait élire sur un programme que l'on ne souhaite à aucun moment vraiment défendre en s'en donnant les moyens... contre la guerre financière que la Commission européenne ne manquera pas de vous déclarer.

 

***

          budget italien refusé par la commission européenne moscovici

           Moscovici ? Vous avez dit Moscovici ?

           Il n'y a pas de mots pour décrire cet individu et sa carrière politique.... un larbin de première classe d'une Commission à la solde d'un mondialisme dictatorial, pour le plus grand profit d'une oligarchie mondiale sans honneur et sans justice ; un Moscovici qui se croit "flamme" alors qu'il n'est que "suie".... une plaie ces individus.... un cancer... mille raisons de désespérer de la politique en général et de la construction européenne en particulier.

 

***

 

          La trahison de Tsipras : conséquences et perspectives

 

          budget italien refusé par la commission européenne moscovici

 ***

             Coralie Delaume, auteure de "Le couple franco-allemand n'existe pas" ou quand tout ce qui devait être dit à propos de la construction européenne aura été dit ce midi-ci sur France Culture (comme quoi... il ne faut jamais désespérer des médias). 

              

 

Et pendant ce temps-là...

            
             

          Dans son dernier livre « Les Prédateurs : des milliardaires contre les États », le journaliste d'investigation Denis Robert traque les profits de deux milliardaires discrets passés maîtres dans l’art de piller les États, dont la France : le Canadian Pierre Desmarais et le Belge Albert Frère. Ils sont notamment impliqués dans le rachat de GDF Suez, dans le scandale de la vente de Quick à caisse des dépôts et des consignations, dans le scandale UraMin, et le scandale Petrobas au Brésil.

 


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23 réactions à cet article    


  • troletbuse troletbuse 25 octobre 2018 20:47

    La moscovicidose : maladie dont le symptôme est de se taper des nanas qui pourraient être vos petites filles avec notre argent bien sûr.


    • troletbuse troletbuse 25 octobre 2018 21:24

      @troletbuse

      Sur cet article, il nous explique pourquoi il se tape des jeunettes. Il dit :« La mienne, elle est pas plus longue que ça » smiley

    • Tall Tall 25 octobre 2018 21:02

      L’Italie est le 3e contribueur de l’UE ... le rapport de force financier n’a rien à voir avec celui de la petite Grèce exsangue.

       
      L’UE va devoir reculer ... comme elle aurait dû le faire devant la France si une bande d’ignorants n’avaient voté autrement.

      Car si ce ne sont pas des ignorants, ça voudrait dire qu’ils acceptent de voter pour ceux qui ont vendu la souveraineté de la France contre leur gré ( 2005 ), et donc la souveraineté du peuple français.
      Dire qu’il y en des milliers qui ont versé leur sang pour cette souveraineté il y a 75 ans.
      Et ici, sans un seul coup de feu ... pfffuuiit !
      On ne voit ça nulle part ailleurs dans le monde ... et c’est un pays du G8 !

      • Durand Durand 26 octobre 2018 09:26

        @Tall


        Salut Tall,

        J’ai visionné cette conférence de Charles Gave et il explique très bien, vu son niveau d’endettement, pourquoi l’Italie est du côté du manche...


        J’ajoute – et ce n’est pas un détail – que les italiens sont de plus en plus nombreux à soutenir la coalition... Mon avant-dernier séjour dans ce pays remonte au printemps dernier et j’ai pu constater un franc changement dans l’appréciation de cette coalition de gouvernement : jugée hétéroclite avec quelques craintes il y a seulement quelques mois, elle est désormais qualifiée de ”rassemblement national“ par les mêmes personnes que j’ai rencontrées ces jours-ci... Parmi elles, un gros industriel piémontais, plusieurs chefs d’entreprise, petites ou moyennes mais aussi des commerçants, des agriculteurs ainsi qu’un couple de fonctionnaires (des amis) chez qui je logeais... 

        L’impression d’ensemble que m’ont laissée les Italiens que je viens de rencontrer se résume en trois mots : unanimité, sérénité et détermination. 


        Un autre détail : de Gêne à Milan en passant par Novara, Stresa et dans le moindre patelin, il y a des drapeaux Italiens partout, comme jamais je n’en avais vus...


        Non, cette coalition italienne n’a rien d’improbable, pas plus que le CNR ne le fut, ni que l’alliance que nous défendions pour les dernières présidentielles ne l’était !


        La fin de l’UE approche à grands pas et elle va forcément être brutale car la fermeté du gouvernement italien nous rapproche d’un seuil critique où les états membres – à commencer par l’Allemagne – devront se protéger dans un ”chacun pour soi" en contradiction totale avec les traités...













      • Tall Tall 26 octobre 2018 10:23

        @Durand

         
        Merci pour ces super nouvelles d’Italie !

        On peut donc considérer, en gros, que ce sont les classes moyennes qui bottent le cul de l’UE tellement celle-ci s’est mise aux ordres des grandes multinationales au détriment de tous les autres.

        La France devrait suivre ... mais peut-être avec de nouvelles tronches, car avec le « couple » Mélenchon - Le Pen, l’opposition est coupée en 2, on n’en sort pas

      • Durand Durand 26 octobre 2018 11:39


        @Tall

         Charles Gave en parle dans sa conférence : le clash entre l’UE et la coalition italienne mène tout droit à un référendum en Italie... 

         Ça ressemble beaucoup au scénario grec de triste mémoire, sauf que l’Italie n’est pas la Grèce et Salvini n’est pas un rigolo comme Tsipras (tu as vu sa tête ?...,c’est tout sauf un gentil !...).

         Le gouvernement italien a derrière lui la totalité des forces entreprenariales italiennes (auxquelles l’Euro empêche toute compétitivité) ainsi que Trump, qui leur a promis une ligne de crédit illimitée... 
        Et il n’est pas certain que Poutine n’ait pas fait de même... Les industriels et investisseurs Italiens sont très nombreux et très appréciés en Russie et ça remonte au moins aux années 60 (Le père d’un ami qui bossait à la FIAT à Turin a fait de nombreux séjours en Russie dans les années 70/80...). 
        Poutine ne serait pas mécontent de tisser des liens avec les pays libres d’Europe de l’ouest pour ne plus être confiné dans son alliance avec la Chine dans laquelle il a été poussé depuis l’affaire ukrainienne...

        Le gouvernement italien a toutes les cartes en mains et ce coup-ci, je crois que nous y sommes...

        Bon, je vais aux champignons...







         


      • Tall Tall 26 octobre 2018 12:29

        @Durand

         
        Ah oui c’est vrai, Trump n’aime pas l’UE non plus ... pour la Russie, on savait.
        La grosse pieuvre ( l’UE ) va se noyer, et son p’tit Macron avec ...


      • Alren Alren 26 octobre 2018 19:26

        @Durand

        Trump, qui leur a promis une ligne de crédit illimitée...

        Êtes-vous absolument sûr de ça ?
        Car si Trump finance l’Italie pour contrer la guerre financière que vont livrer à ce pays l’UE et la finance spéculative internationale qui n’aime pas ceux qui sortent du rang, cela signifie que l’Italie pourra résister et ne pas capituler comme Tsipras.
        Ce serait une authentique révolution qui pourrait donner des idées à d’autres pays comme l’Espagne ou le Portugal.

        Merci de nous apporter ce faisceau de précisions.

      • Legestr glaz Legestr glaz 26 octobre 2018 20:29

        @Tall

        Je vous trouve « très » optimiste. Vous n’avez pas vraiment réuni toutes les informations.

        Si l’Italie peut faire face à l’UE pour son budget c’est parce que, actuellement, le budget de l’UE se discute également pour la période 2020-2027. L’Italie pourrait faire capoter le budget envisagé par l’UE qui a été présenté au mois de mai 2018. Les discussions et les accords devraient se terminer autour d’avril 2019. L’UE pourrait gagner du temp jusqu’en avril 2019, afin d’obtenir de la part de l’Italie des engagements financiers et, après, sanctionner ce pays pour non respect des règles.

        Par ailleurs, il vous faut surveiller très attentivement le « spread » italien. Je vous livre ceci : 
        « Giovanni Tria, le ministre de l’économie italien, a déclaré que si le spread Italie/Allemagne dépasse les 4% (il est autour de 3.2% aujourd’hui), alors le budget devra être révisé dans le sens des demandes de la Commission. De son côté, Giancarlo Giorgetti, un proche conseiller de Salvini, vient de déclarer que le dépassement du seuil de 4% déclencherait automatiquement une recapitalisation des banques italiennes (en raison de leur forte exposition à la dette souveraine domestique, qui doit être comptabilisée dans leur bilan en valeur de marché). La première déclaration invite la Commission Européenne à mettre un maximum de pression sur l’Italie pour faire monter le spread jusqu’à 4% en vue de faire capituler la coalition italienne. On peut penser que c’est précisément la stratégie actuellement mise en œuvre par la Commission »

        Alors, à votre place je ne crierais pas victoire si vite et si fort. Les puissances de l’argent ont plus d’un tour dans leur sac. La seule option éclairante pour l’Italie serait d’annoncer la sortie de l’Union européenne et de l’euro. Au moins les choses auraient le mérite d’être claires.



      • Durand Durand 26 octobre 2018 20:51

        @Alren


         En toute logique, c’est ce qu’il s’est passé...
        En toute honnêteté, ça ne vaut pas plus que ça :


        C’est pour le moins plausible...


      • Tall Tall 26 octobre 2018 20:59

        @Legestr glaz
        La seule option éclairante pour l’Italie serait d’annoncer la sortie de l’Union européenne et de l’euro.

        Ben oui, pourquoi pas ?
        Si c’est ça ou se coucher pour se faire piétiner comme la Grèce
        Ils ont le sang chaud les italiens, et les anglais ont déjà ouvert la voie

      • Legestr glaz Legestr glaz 26 octobre 2018 22:40

        @Tall

        Si c’est l’option de la sortie de l’UE qui doit l’emporter, cela se fera par une démission du gouvernement actuel italien, de nouvelles élections et un succès retentissant du parti pro-Italexit. Cela voudrait dire que les Peuples, ailleurs, sont prêts à prendre la même direction mais que la propagande pro-UE est toujours aussi démente. 

      • Durand Durand 27 octobre 2018 08:40

        @Legestr glaz


        Qu’est-ce qui empêcherait le gouvernement italien actuel de proposer un référendum sur la sortie de l’Euro ou de l’UE ? 


      • QAmonBra QAmonBra 25 octobre 2018 21:53
        Merci @ l’auteur pour le partage.

        Un bon article aéré et illustré avec lequel je suis synchrone autant sur la forme que le fond.

        Également heureux d’apprendre que D. Robert a repris du poil de la bête, après son épuisant et homérique combat juridique contre l’hyper mafia financière.

        Je suis également de très près les prises de position de l’étonnant attelage politique des nouveaux dirigeants italiens, (des soraliens ?) il me semble que ceux qui pronostiquent une énième trahison du Peuple, de type Syriza, se plantent en ce qui s’apparente à la chronique annoncée d’un « Italexit » !

        Pourquoi ?

        Primo, en raison, justement, dudit attelage et de l’émulation, de la surenchère politique qu’il induit ;

        Secundo, parce que l’Italie est historiquement et constitutionnellement une jeune république (01/01/1948) et, grâce au niçois G. Garibaldi, une nation unifiée et monarchiquement constituée que depuis 1861, le sentiment national et patriotique de nos voisins transalpins est donc plus vif et plus vigoureux qu’en notre vieille (« has been » ?) France.

        Sauf estimation erronée, la fin d’année 2018 et, surtout, l’année 2019 promettent donc une ultime et merveilleuse tragi-comédie à l’italienne et  « chi vivrà vedrà ». . .

        • Serge ULESKI Serge ULESKI 26 octobre 2018 12:00

          @QAmonBra



          « la chronique annoncée d’un « Italexit » ! »

          Wishfull thinking !

          Seul un pays très peu intégré, un pays fort , dominant historiquement,, culturellement et financièrement, un pays avec une longue tradition de gestion de crise, comme la Grande Bretagne, pouvait se permettre de sortir, et alors que c’est toujours pas fait…. et que leur sortie pourrait bien s’avérer être du type : « On sort mais on laisse la porte entr’ouverte » parce que cela arrange tout le monde : l’économie du Continent entre autre…. et les milliards d’échange qui sont en jeu. 

        • Serge ULESKI Serge ULESKI 26 octobre 2018 12:04
          @Serge ULESKI

          D’autant plus que la coalition n’a pas de mandat pour une sortie… la classe moyenne italienne ( et les classes supérieures) ne le permettra pas ; la France et l’Allemagne non plus ; ce sera un jeu d’enfant que de dissoudre (en jouant les uns contre les autres) cette coalition - re-élection… l’électorat jouera alors la carte de la stabilité et de la sécurité avec un gouvernement « nommé par la Commission ».... 

        • QAmonBra QAmonBra 26 octobre 2018 14:38
          @Serge ULESKI

          Peut être, mais les tours de bonneteau des habituels illusionnistes sont une chose, l’imprévisibilité et l’illogisme humains en sont une autre, notamment durant la période pour le moins incertaine et lourde de menaces que nous vivons.

          Il convient donc de ne jamais perdre de vue ce paramètre essentiel, en l’occurrence le Peuple italien au sens le plus populaire du terme, et, pour le fréquenter au quotidien depuis plusieurs décennie, je peux vous certifier que son patriotisme, voire son nationalisme, n’est pas une simple apparence, impression ou vue de l’esprit.



        • HELIOS HELIOS 26 octobre 2018 17:31

          @Serge ULESKI

          je crois qu’en France, la manipulation devra être particulierement puissante, car je ne vois personne pour accepter une operation (gouvernement nommé par d’autres que des français) de cette ampleur sans casse.
          Même en arrosant je ne sais combien de « fédérations », de fonctionnaires, et d’industriels, la pilule me semble un peu trop grosse a avaler.

          Seules les banques, a mon avis, pourraient tres momentanement etrangler l’economie, mais je crois que tout le mode se chargera d’un circuit economique parallèle, assisté par les pays voisins, et les banques ensuite mettrons des années pour récuperer la confiance perdue.

          On se souvient de notre footeux Cantona, là son option deviendrai interressante, surtout si entre temps d’autres pays aient maille a partir avec Bruxelles.

          Pour l’Italie, evidement ce n’est pas la Grece d’autant plus que la majorité de la dette de l’etat provient d’une dette interieure, laissant les banques (ou la bce) sans vraiment la possibilité de pression.

          J’adore cette aventure, une petite diversion pour ne pas sombrer dans la neurasthenie migratoire

           

        • William 26 octobre 2018 17:47

          @Serge ULESKI
          la sortie n’est pas dans le programme de la coalition, mais ils ne craindront pas d’« aller au conflit », les sanctions de l’UE seraient de toutes façons moins importante que la contribution nette de l’Italie, alors il y aura compromis, reste à voir ce que l’Italie pourra faire passer (je ne dit pas « pourra obtenir » car il ne s’agit pas de quémander à un donateur, l’UE n’est rien sans ses membres).


        • zygzornifle zygzornifle 26 octobre 2018 08:58

          Il va nous faire une crise de moscovicidose .....


          • Durand Durand 26 octobre 2018 18:12

            @zygzornifle



            Pourtant il ne manque pas d’air !



          • zygzornifle zygzornifle 26 octobre 2018 08:59

            Mosco n’est pas un lécheur , c’est une langue .....

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