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Accueil du site > Tribune Libre > Quand le jury de l’ENA découvre l’eau chaude

Quand le jury de l’ENA découvre l’eau chaude

Nous avons découvert sans stupeur le rapport du jury du « prestigieux » concours d’entrée à l’ENA. Celui-ci s'inquiète de l'incapacité des aspirants énarques à produire une réflexion originale, voire à penser par eux-mêmes…

On ne saurait que se féliciter de cette découverte de l’Amérique…si elle n’avait été découverte depuis longtemps. Car il faut être bizarre, ou résolument naïf, pour demander que les énarques soient anticonformistes. 

Dans l’imaginaire le plus répandu, les énarques sont les dirigeants potentiels du pays. Or, qu’ont montré les dirigeants réels depuis des années, sinon un conformisme appuyé ? Pourquoi diable ceux qui aspirent à les remplacer se risqueraient-ils à les critiquer ? Et pourquoi le jury sélectionnerait-il ceux qui représentent un risque pour l’ordre établi ?

Dans la réalité institutionnelle, les énarques sont les cadres de haute fonction publique, ce qu’on appelle les grands commis de l’Etat. Qu’on sache enfin regarder en face le problème : que signifie être un grand serviteur de l’Etat alors que le discours dominant en France, en accord avec Bruxelles, critique en permanence l’Etat, alors que la notion même de démocratie républicaine, qui a fait la force de la nation est perpétuellement stigmatisée, traitée de populiste ou autres noms d’oiseaux. 

Certes, le problème ne saurait se limiter à la sphère de l’ENA. Il concerne l’ensemble de la formation de très haut niveau qui demande plus des serviteurs zélés que des individus portés à l’analyse. L’esprit critique peut-il être enseigné ? En tout cas, on peut chercher à le valoriser. Sinon, une fois de plus, pourquoi s’inquiéter des conséquences lorsque tout est fait pour s’accommoder des causes ? 

André Bellon

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34 réactions à cet article    


  • Diogène Diogène 6 mars 19:44

    Dans l’imaginaire le plus répandu, les énarques sont des technocrates mais on ne sait pas très bien ce que ça signifie.


    Dans la vraie vie, on peut constater que la proportion d’énarques parmi les dirigeants politiques est relativement élevée, alors que la vocation de cette école était à l’origine de former des hauts fonctionnaires, « commis de l’état », connaissant bien les réglementations et capables de traduire des orientations définies par les représentants élus de la population, c’est-à-dire des techniciens, comme les préfets ou secrétaires généraux des grandes administrations.

    Même si l’école continue à jouer aussi ce rôle, les stars du système sont en fait le fruit d’une dérive jacobine.


    • Le Canard républicain Le Canard républicain 6 mars 20:41

      @Diogène

      « dérive jacobine » : c’est-à-dire ?

    • Diogène Diogène 6 mars 22:06

      @Le Canard républicain

      Le mot jacobinisme désigne aujourd’hui une doctrine qui tend à organiser le pouvoir de façon administrative (bureaucratie) et centralisée et à le faire exercer par une petite élite de techniciens (technocratie) qui étendent leur compétence à tous les échelons géographiques et à tous les domaines de la vie sociale afin de les rendre uniformes.

    • Le Canard républicain Le Canard républicain 6 mars 23:08

      @Diogène
      Alors une invitation à lire l’article « Centralisme « jacobin », vraiment ? » de l’historienne Florence Gauthier : http://www.lecanardrépublicain.net/spip.php?article748


    • Diogène Diogène 7 mars 10:36

      @Le Canard républicain

      Comme beaucoup de termes à la mode, le mot « Jacobinisme » a connu un glissement de sens, mais le sens dans lequel il est employé aujourd’hui est celui que j’ai indiqué.

      Je suis d’accord pour dire qu’il vaut mieux éviter d’y avoir recours.

    • Analis 10 mars 16:43

      @Le Canard républicain
      Alors une invitation à lire l’article « Centralisme « jacobin », vraiment ? » de l’historienne Florence Gauthier : http://www.lecanardrépublicain.net/spip.php?article748

      Utile rappel des complexités de la Révolution Française de 1789, cependant, cela n’invalide pas à mes yeux complètement la pertinence de l’utilisation du mot jacobin dans ce sens. C’est-à-dire, non seulement parce que la signification a glissé. Si on regarde de près celle habituellement en vigueur, elle s’applique à un gouvernement centralisé, uniformisant les lois et la pratique administrative. Et là-dessus, force est-il que si 1790 il manquait certaines des caractéristiques qui caractériseront ensuite l’État français, quelle que soit sa forme (« républicaine » de 1792, royaliste, impériale, républicaine présidentielle, parlementaire, vichyste, présidentialiste), notamment les préfets, la première d’entre celles qui sont habituellement qualifiées de jacobines, l’uniformité administrative et législative, est bel et bien présente. Les assemblées municipales et départementales sont décentralisées, mais n’ont qu’un pouvoir très réduit. Leur organisation est uniforme, elles n’ont aucun pouvoir législatif, la période est marquée par la suppression de toutes les lois régionales qui caractérisaient l’ancien régime. Et il ne reste aux assemblées locales qu’à administrer les affaires comptables, sans pouvoir dévier de la politique nationale, seul lieu où une orientation politique est décidée. En bref, elles n’avaient qu’un travail de secrétaire. Parler d’autonomie était abusif.

      La seule innovation qui viendra ensuite sera d’instaurer les préfets, ce qui était dans la suite logique des choses, dans la mesure où même l’adjonction d’un inspecteur élu au niveau local du contrôleur des décisions locales était incongrue, puisque la marge de manœuvre des assemblées locales était très réduite. Ils n’ont pas attendu 1799 pour être mis en place. En effet, déjà pour prévenir les troubles, des commissaires de la République avaient été instaurés durant la Terreur. La constitution d’août 1795 va les instituer de façon permanente au plus haut niveau, en en faisant des contrôleurs au niveau départemental, dont ils étaient les chefs, ne laissant que les assemblées communales et cantonales. On voit que Napoléon ne fera que perfectionner ce système, notamment en imposant la désignation des maires. Mais il n’y a rien d’incongru à qualifier ce modèle d’organisation unitaire, uniformisée et ultra-centralisée qui caractérise l’État français depuis plus de 220 ans. À noter que le renforcement de la centralisation a bien eu lieu sous un régime républicain, alors que les lois de 1790 l’étaient sous un régime monarchique (non que cela ait beaucoup d’importance, car de toute façon, ces lois n’instauraient aucune véritable autonomie).



      • gogoRat gogoRat 11 mars 14:29

        @Cadoudal

         Dans notre pays, où la plupart des pédagogiseurs confondent laïcité et guerre idéologique contre les religions, la pire des crédulités est celle qui s’ignore elle-même : celle des ceusses (celles et ceux ;) qui visent en fait à vouloir constituer une religion d’Etat.
         ( à quand, en France, un nouveau le 1er vendémiaire de l’an I  ? ...
         Il paraîtrait que même l’auteur du ’Contrat social’ ait sur le tard été tenté, pour parfaire une théorie d’accès à l’idéal ’démocratique’, par l’idée de fabrication d’une forme de religion d"Etat ... )
         
         Nous avons un Ministre de l’intérieur, qui avec ses frères Franmassons, se voit plus comme un conDucteur de la pensée d’autrui que comme un serviteur (étymologie de ’ministre’ !)
         et qui confond le principe de laïcité avec une simpliste ’liberté de croire ou de ne pas croire’ ...
         (cf http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Elections/Municipales-2014/Lyon/Gerard-Collomb-et-son-rapport-a-la-laicite )
         
         Dans la supériorité supposée de son esprit -flottant sans doûte à un ’second degré’ puissance 10 ? - lui est-il jamais arrivé de se demander qui déterminera qui croit croire et qui croit de pas croire ?
         
         Maintenant que nous sommes arrivés à l’ère des ’postures’, attention aux petits rusé(e)s qui se contentent de tolérance (plutôt que de vrais respect et humilité) en n’invitant à leur tables certains convives que pour mieux se délecter en douce de la connivence (réelle ou fantasmée) qu’il espèrent tirer d’un ’dîner de cons ...
         

         
         Tout cela pour dire qu’on en vient à une préoccupante impossibilité pour le simple citoyen lambda à voir reconnus ses témoignages lorsque ce qu’il signale n’a pas été ’vu à la TV’, rapporté par la Merdia, ou n’est pas déjà un buzz qui a ’réussi’ sur Internet ...


      • nemuyoake nemuyoake 7 mars 01:20
        Surtout, pourquoi vouloir des personnes qui font preuve d’esprit critique alors que justement il n’en faut pas pour pouvoir appliquer les regles/directives a la con que ces gens vont devoir appliquer dans leur future job ?

        Ca n’a pas de sens.

        • Le Canard républicain Le Canard républicain 7 mars 10:14

          @nemuyoake
          Un article qui pourrait vous intéresser « Je ne doute pas, donc je ne pense pas » :


        • nemuyoake nemuyoake 9 mars 01:35

          @Le Canard républicain
          Merci ^^


        • gogoRat gogoRat 11 mars 14:51

          @Le Canard républicain

           et oui :
           ceux qui croient ne pas avoir de croyances ne doutent de rien !


        • gogoRat gogoRat 11 mars 15:10

          @Le Canard républicain

          extrait de votre lien (qui vaut le détour et mérite d’être lu intégralement !) :

          « Dit en d’autres termes, on peut se demander si le chercheur peut s’abstraire des conditions sociales ou économiques, voire politiciennes »
           
           
           Ce qui conforte l’approche ’au premier degré’ que j’avais osée sur ce site il y quelques jours :
           cf https://www.agoravox.fr/commentaire5149018 :
           ’Après-guerre, Robert Oppenheimer faisant la remarque que les physiciens avaient « connu le péché » en développant la bombe atomique se voit répliquer par von Neumann : « Parfois on confesse un péché pour s’en attribuer le crédit. » 
           
          ... chargé de sélectionner les cibles pour la bombe atomique. Le choix initial de von Neumann (le centre de Kyoto, capitale culturelle du Japon) est alors écarté ...

           Ceci pour démontrer à partir d’éléments factuels avérés qu’il ne suffit pas d’être un génie pour être de facto respectable et mériter une confiance aveugle de la part de ses compatriotes !


        • Michel DROUET Michel DROUET 7 mars 07:25

          On ne choisit pas les meilleurs, mais les plus conformes (Albert Jacquard).


          • gogoRat gogoRat 11 mars 14:47

            @Michel DROUET

             conforme !
             
             Celles et ceux qui pratiquent le verlan devraient adore le mot !
             
            ____
             J’en profite pour souligner, cette fois sans aucune ironie, la magnifique conclusion de l’auteur de cet article :
            ’Certes, le problème ne saurait se limiter à la sphère de l’ENA. Il concerne l’ensemble de la formation de très haut niveau qui demande plus des serviteurs zélés que des individus portés à l’analyse. L’esprit critique peut-il être enseigné ?
            En tout cas, on peut chercher à le valoriser.
            Sinon, une fois de plus, pourquoi s’inquiéter des conséquences lorsque tout est fait pour s’accommoder des causes ?’

             d’où ce slogan pour condenser encore le propos :
             conforme à l’inconséquence !

             (et pis si on malaxe le truc, on retiendra de façon mnémotechnique : la forme con séquence un con )


          • bob14 bob14 7 mars 08:10

            l’ENA fabrique de l’incompétence... smiley


            • dominique 7 mars 11:07

              @bob14
              Cherchez l’anagramme.... smiley


            • Jean Roque Jean Roque 7 mars 08:12

              Oral véridique de l’ENA décrit par De Villiers ds son bouquin « Le moment est de dire ce que j’ai vu »
               
              Une pulpeuse blonde passe l’oral, le jury demande :
               
              « Parlez nous du fleuve Amour »
               
              « Il part des monts Kingham et se jette dans le détroit de Tartarie. Il est souvent infidèle, sort de son lit, mais y revient finalement. »

               
              20/20, c’est une grande pensée typiquement de gauche.


              • yapadekkoaqba yapadekkoaqba 7 mars 08:26
                C’est comme la philo au bac
                on donne des bonnes notes à ceux qui alignent un max de citations apprises par cœur 
                et des mauvaises notes à ceux qui expriment leur pensée sans citations 
                réciter les citations des autres n’est pas philosopher

                • kalagan75 7 mars 08:51

                  @yapadekkoaqba
                  exactement ! ceux ou celles voulant exprimer leurs idées personnelles sans prendre appui sur les références du programme, se prendront une bonne taule ...

                  Le concours de l’ENA ainsi que certains concours type « ville de Paris » , sont basés sur la même recherche de profils : il ne vous est pas demandé de réfléchir mais d’être capable de sortir des connaissances sur un sujet quelconque. Pour avoir passé un concours de ce type dans ma jeunesse, l’intitulé du sujet avait été « Les transports en France » ... 

                • damocles damocles 7 mars 17:17

                  @yapadekkoaqba
                   

                  Je confirme !
                  Quand j’ai passé le bac en Sciences-Ex (coeff 6 si je me souvient bien) il y a bien longtemps , j’ai rendu une copie « bateau » volontairement ( sur les conseils de mon cousin) ,sans aucune idée personnelle et j’ai eu un petit 11/20 qui m’a amplement satisfait , tandis que le brillant 1er de la classe qui tout au long de l’année n’avait eu que des 18 ,a eu un « magnifique » 4/20 !

                • damocles damocles 7 mars 19:45

                  @damocles
                  je parle de l’epreuve de PHILO bien sûr...


                • zygzornifle zygzornifle 7 mars 09:17

                  Un énarque ne sait meme pas uriner par lui meme , il sait qu’il aura toujours une chiée de petite mains pour subvenir a ses besoins meme les plus primaires , en fait ses mains pendent au bout de ses bras et sont plutôt des appendices gênants et inutiles ....


                  • julius 1ER 7 mars 09:28
                    @l ’auteur,

                    CQFD ...pourrait-on dire !!!!!!!!

                    • baldis30 7 mars 12:43

                      bonjour,

                      extrait des lois de Murphy ( voir site) sous l’appellation « loi philosophique »

                      « L’essence précède l’existence, l’énarchie précède l’anarchie »


                      • Sozenz 7 mars 12:44

                        A quoi servirait il de fabriquer des Enarques originaux et inventifs , qui proposeraient système autre que celui qui existe et de le faire mettre à terre ? hein ?
                        il faudrait déjà la volonté de faire des transformations bénéfiques pour le peuple pour voir apparaitre plus d énarques non conformistes .


                        • Tom France Tom France 7 mars 17:11

                          Et oui en bas on créer des petits soldats de la sur consommation abrutis et ultra serviles et en haut, des idéologues aveugles qui mèneront ceux qui les suivent droit dans le mur (ou le fossé c’est selon). D’ailleurs, c’est bien pour cela qu’on entant sans arrêts ces histoires sur la chasse aux complôtistes, en fait il faut comprendre la chasse à ceux qui réfléchissent encore par eux mêmes !


                          • anomail 7 mars 17:55

                            Bof, pour moi ce n’est qu’un outil qui permet à l’oligarchie de se perpétuer, un parmi d’autres.
                            Ça permet de se créer un réseau pour le pantouflage et les portes tournantes.


                            • gogoRat gogoRat 11 mars 15:43

                              @anomail
                              au fait, à propos de pantouflage ...

                               je me suis rendu compte que certains semblaient le pas comprendre la multiple ironie de l’expression :
                                "résonner comme une pantoufle’
                               
                               Normalement, (pour ne pas écrire : ’Normal ment’ ), on ne devrait jamais avoir à signaler chaque jeu de mot ou blague que l’on commet, c’est pire encore que d’en enlever tout le charme.
                               Mais c’est dans l’air du temps : plus de clin d’oeil, plus de charme, plus de drague : si vous ne vous empressez pas de ponctuer chaque pied de nez, par : ’j’rigole !’ , ’c’est qu’une boutade !’ ... vous risquerez tantôt l’inscription obligatoire à des ’formations’ pour analphabêtes ... tantôt la comparution devant un tribunal
                               
                               Alors d’abord l’orthographe :
                               oui, lorsqu’on parle de raison, il existe un verbe ’raisonner’
                               mais il existe aussi un verbe ’résonner’ ... qui fait immanquablement penser aux cloches,
                               ou au vœu d’ entrer en résonance ... que l’on rencontre chez les conformistes
                               Or un pantoufle, rien de tel pour étouffer les bruits des pas, ça ne risque pas de résonner,
                              certes, mais ce silence ne doit pas masquer que ça risque encore moins de raisonner ...
                               quant aux pantoufleurs est-ce que ça résonne plus que ça raisonne ?

                               


                            • alain_àààé 11 mars 14:15

                              excellent article Mr l auteur mais il aurait fallu l écrire depuis plusieurs décennies..pourquoi plusieurs décennies. car quand nous nous sommes présenté aux 144 places et dont on a supprimé 44 places. car nous étions des fils ou filles d ouvriers.on écrivait bien le francais il y a 40 a 45 ans.c est vrai aujourdhui on me critique beaucoup sur mon francais ce que j admet a 70 ans.mais j ajouterais que il y a 30 ans on donna des cours de francais a des hauts fonctionnaires.ceux que beaucoup ignoraient aux commantaires de certains et de l auteur de l article.


                              • Jean Keim Jean Keim 12 mars 08:34

                                Notre pensée ne peut que reproduire ce qu’elle connaît déjà, la pensée puise dans nos savoirs qui sont dans nos mémoires, que cette mémoire soit personnelle ou collective (livres, internet...) ne change rien à l’affaire.


                                • Jean Keim Jean Keim 12 mars 08:43

                                  Il n’y a donc sur le fond aucune différence entre la pensée dite ordinaire (par exemple une conversation de bistrot) et la pensée qualifiée de supérieure (par exemple une conférence donnée par une sommité sur un sujet pointu), ce classement et tout ce qui s’y rattache est encore et toujours l’oeuvre de la pensée. 


                                • gogoRat gogoRat 12 mars 12:28

                                  @Jean Keim

                                   Sauf que par rapport à un objectif donné, il est des pensées plus efficaces que d’autres.
                                   
                                   Si je suis SDF à la rue, et que mon objectif est d’apaiser ma faim dans l’instant, calculer le meilleur compromis entre chaparder une pomme à l’étalage, faire la manche, ou faire les poubelles, me sera plus utile que de réviser mes anciens cours de physique nucléaire ...


                                • Jean Keim Jean Keim 12 mars 17:42

                                  @gogoRat
                                  Oui absolument et mes commentaires ne sont pas en contradiction avec le vôtre.

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