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Accueil du site > Tribune Libre > Quand les lumières s’éteignent…

Quand les lumières s’éteignent…

En cette fin d’été, après la dernière tuerie de Barcelone, après la énième cérémonie compassionnelle et après une nouvelle couche de mesures sécuritaires, plus rien. Le réseau responsable des attentats a été démantelé, chacun peut retourner à ses occupations habituelles. Pointer du doigt la responsabilité idéologique de l’islam salafiste dans les attentats dans le monde et dénoncer l’emprise de ce même islam radical dans les quartiers laissés en déshérence me fera passer auprès de mes amis de la gauche dite radicale pour un islamophobe que je ne suis pas. Pourtant il faut bien vaincre cette torpeur qui nous paralyse et affronter à nouveau ce monstre qu’est l’absolutisme religieux qui enferme l’esprit humain.

Après les guerres civiles de religion particulièrement meurtrières au XVI ème siècle certains prétendaient avoir vaincu définitivement ce fanatisme religieux, puis plus tard la terreur révolutionnaire, avec la philosophie libérale qui est censée défaire les liens qui assujettissent l’individu à des principes moraux et philosophiques. Principes qui ne feraient que limiter sa propre liberté d’agir et d’entreprendre et ainsi entraver la production de richesse.

Pourtant en ce début du XXI ème siècle, après plus de 250 ans d’expansion de ce monde capitaliste moderne, administré par un État philosophiquement neutre, qui se garde de penser et s’abstient de dire où est le bien ou le mal, force est de constater que l’emprise du religieux sur le politique et l’organisation de la société est à nouveau de plus en plus forte. Un islam guerrier, conquérant, alimenté idéologiquement par le courant salafiste se manifeste depuis quelques décennies, par des attentats meurtriers perpétrés indistinctement sur tous les continents. Cet islam totalitaire s’étend aussi à bas bruit sur l’ensemble des territoires, modifiant profondément le comportement et les relations entre les individus dans les quartiers. Si la lutte par tous les moyens contre cet islam qui prône la guerre sainte est une urgence absolue, il faut s’interroger sur cette montée du religieux dans l’espace public qui n’est pas le seul fait de l’islam. Les religions évangélistes dogmatiques ne cessent aussi de se développer dans les mêmes quartiers, comme en Afrique et en Amérique Latine. Les communautés juives Loubavitch sont de plus en plus visibles dans l’espace public.

Les États où le politique et la religion sont dans un concubinage malsain sont loin de disparaître. L’ Iran, les pays du golfe avec l’Islam, les États unis, le Brésil avec les évangélistes, où 80 de leurs représentants siègent à l’Assemblée Nationale ( lien ), Israël, autoproclamé État de culture juive, voit s’accroitre l’influence des partis religieux et depuis peu la Turquie où la laïcité ne cesse d’être piétinée par Erdogan sont les exemples les plus en vue. En France le courant traditionaliste de l’église catholique s’est retrouvé autour du mouvement sens commun pour appuyer la candidature Fillon aux dernières élections, sept députés de chez Les Républicains se revendiquent de ce mouvement. Si toutes ces religions monothéistes sont en guerre les unes contre les autres, toutes se retrouvent autour des mêmes combats contre l’émancipation de la femme, contre l’avortement, contre la mixité dans les lieux publics, contre la reconnaissance de l’homosexualité tout en louant la famille traditionnelle et le patriarcat. Fustigeant la dissolution des mœurs dans les sociétés occidentales, toutes sont peu ou prou des ardents défenseurs de l’économie libérale. ( lien)

Qu’est-ce qui explique cette renaissance de ces nouveaux tyrans de la pensée tant en Occident comme en Orient ?

UN MONDE ATOMISÉ OÙ TOUT N’EST PLUS QUE MARCHANDISE.

« une nation, est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis ». Ernest Renan ( lien )

Dans nos sociétés libérales, L’État, qui ne pense plus, sans idées ni idéal, est réduit à « l’administration des choses » (Saint Simon). Il laisse l’individu libre de s’agiter en tout sens dans sa condition de travailleur et de consommateur, avec pour seule limite dans son action celle de ne pas nuire à autrui. « L’autorité du Droit libéral se bornant à arbitrer le mouvement brownien des libertés concurrentes » (JC Michéa - L’empire du moindre mal ). Liberté toute relative qui se réduit bien souvent en fait à sa capacité limitée à consommer.

Dans un monde où ce que l’on partage en commun ( langue, culture, histoire, valeurs universelles, services et espaces publics) se réduit comme peau de chagrin et où le marché envahit tous les domaines de la vie, l’individu libre, mais lesté par le solde de son compte en banque ne s’y retrouve plus. Laissé livré à lui-même, sans repères, il erre dans une société où l’insécurité culturelle ne fait que croître. L’école n’est plus capable de transmettre un socle de connaissances suffisamment solide pour donner à chacun les capacités de communiquer et d’échanger, de confronter les idées avec une égalité de moyens, de donner les outils nécessaires pour appréhender son environnement, assimiler et s’approprier son héritage culturel, surmonter les peurs et pouvoir démonter les préjugés et les fausses vérités que les religions véhiculent. Au contraire les savoirs laissent place aux opinions. Sur de multiples sujets comme par exemple l’égalité entre les hommes et les femmes, le darwinisme, la Shoah… , les professeurs sont de plus en plus contestés dans leur enseignement. Les vérités historiques et scientifiques sont remises en cause et personne ne s’émeut qu’un vice président américain soit un fervent défenseur des thèses créationnistes. «  Est-ce que je crois à l’évolution ? J’embrasse l’idée selon laquelle Dieu a créé les cieux et la Terre, les mers et tout ce qu’il y a dedans. La manière dont il l’a fait, je ne peux rien en dire, mais je crois en cette vérité fondamentale  ». (Mike Pence ) Ainsi le vice président de cette nation impériale considère que la théorie de l’évolution n’est qu’une théorie parmi d’autres et affirme qu’il devrait par conséquent être possible d’enseigner en parallèle à celle de l’évolution d’autres théories dans les classes comme les thèses créationnistes. ( lien ) Déjà en Turquie l’enseignement de l’évolution est abolie ( lien)  . Aujourd’hui c’est en Pologne et en Hongrie que cet enseignement est remis en cause.

DE NOTRE IMPUISSANCE DEVANT LA MONTÉE DU RELIGIEUX LE PLUS DOGMATIQUE.

En quelques décennies on est passé d’une pratique religieuse apaisée et intégrée dans un environnement culturel local, pratique relativement bien encadrée par la loi, avec dans certains pays la séparation des églises et de l’État , à une pratique conquérante et à un prosélytisme qui ne cesse d’envahir l’espace public. Affirmer sa foi, par une tenue vestimentaire ostentatoire, est devenue la règle. On prône haut et fort ses croyances, on impose ses pratiques et on finit par remettre en cause certaines conquêtes sociales et induire une régression des droits de la femme, dans la cité comme dans l’espace privé. Ces affirmations dogmatiques suintent et perturbent des institutions publiques laïques comme l’école ou des services publics comme l’hôpital. Les exemples abondent ( Lire le témoignage d’un principal de collège ).

Dans ce monde ou plus rien ne fait lien, où l’individu est réduit à un comportement de plus en plus grégaire dans une compétition sans fin, certains, pour exister, se raccroche à des bouées communautaires et identitaires. Déboussolé, il se jette dans les bras de leaders politiques autoritaires et démagogues. Au lieu de rechercher ce qui nous ressemble, ce qui nous rassemble, ce qu’on a de commun, ce que l’on pourrait partager on en est à affirmer ce qui nous distingue, ce qui nous sépare. On brandit bien haut le drapeau de son identité sexuelle, de sa couleur de peau, de sa foi, oubliant du même coup que nous faisons partie d’une même communauté de destin et que nous ne pouvons pas être indifférents aux autres. Aujourd’hui nous voyons monter cette vague de radicalisation des esprits par le dogme religieux mais nous sommes totalement désarmés pour lutter pied à pied à chaque fois que dans notre quotidien, on doit faire face à un comportement dogmatique. Ce sont nos propres principes libéraux qui nous retiennent : « Nous n’ exigeons rien de personne et nous ne reconnaissons à personne le droit d’exiger rien de nous. » ( 1 )

Avec la perte des liens qui unissent toute communauté, les gens s’impliquent de moins en moins dans l’espace public. Une prudente réserve devient la règle. Aujourd’hui il est devenu impossible à l’épicier du coin de gronder un enfant qui traverse imprudemment la rue , sans être accuser de s’occuper de ce qui ne le regarde pas, quitte à priver ce gamin d’un geste éducatif. A fortiori il est aussi devenu impensable de tenter de lutter contre l’emprise religieuse auprès d’une personne de notre entourage, du quartier, sans s’attirer les foudres de la dite communauté religieuse ou pire des « bien-pensants ».

Les attentats organisés et perpétrés par des terroristes qui sont sous la coupe de cette idéologie islamiste radicale se succèdent et les institutions comme les citoyens sont totalement désarmés pour combattre se fléau. Après l’effet de sidération vient la compassion avec les victimes puis mis à part quelques mesures sécuritaires, rien ne change. Au lieu d’affronter ces prédicateurs de haine, on fait l’autruche au nom d’une paix civile totalement fictive à préserver entre toutes les communautés.

Ainsi « De nos jours la démocratie est plus sérieusement menacée par l’indifférence que par l’intolérance et la superstition. » ( 2 )

Alors que faire devant ce désastre communautariste qui laisse place à tous les excès et qui ne cessent de fragmenter nos sociétés en divers groupes identitaires, hostiles les uns envers les autres ? Jusqu’à qu’en continueront nous à pleurer les morts dans des cérémonies compassionnelles après chaque tragédie, impuissants que nous sommes à penser une réaction à la hauteur des enjeux ?

Pour en finir avec ces chimères et lutter frontalement contre cet islam radical et l’obscurantisme religieux où qu’il sévisse, il est nécessaire de reconstruire notre commun, de décider des principaux moraux et philosophiques qui le régissent. Principes universels liés à la condition humaine, que nous sommes prêts à respecter et à défendre sans aucune concession.

Face au désert de la pensée, fruit de décennies d’un libéralisme mercantile, Il est urgent d’ équiper les citoyens des outils intellectuels nécessaires pour affronter ce fanatisme religieux qui ne cesse de s’étendre aux quatre coins du monde. L’école comme l’ensemble des institutions doivent se mobiliser pour assurer cette mission.

Mais le problème est que pour rassembler les citoyens dans une nation autour de grands principes humanistes il est nécessaire non seulement d’assurer pour chacun l’égalité des droits comme le prétend l’idéologie libérale mais aussi de lutter en permanence contre les inégalités matérielles que ne cesse d’accroitre l’économie libérale. La première des violence n’était-elle pas l’injustice ? Divisions sociales qui marginalisent et excluent une partie de la population de l’espace politique en les livrant à l’emprise de ces marchands d’un bonheur dans l’au-delà.

L’État et les institutions publiques ne peuvent plus rester neutres face à l’obscurantisme que voudrait imposer ce nouveau désordre religieux. Pour mettre hors d’état de nuire ces nouveaux monstres de la pensée, aucune concession ni faiblesse ne peut être tolérée. Il faut en finir avec l’illusoire tolérance libérale , chère à M. Friedman qui célèbre dans le Marché le mécanisme magique permettant d’unir quotidiennement » des millions d’individus, sans qu’ils aient besoin de s’aimer, ni même de se parler » . ( 3 ) Prôner la coexistence avec des disciples d’une guerre sainte, des « fous de Dieu » ou des prêcheurs de contre-vérités qui prône l’assujettissement d’une partie de l’humanité est totalement irresponsable.

Enfin de cette démocratie fictive dite « représentative « qui ne repose que sur deux valeurs : la liberté et la croissance (4) et qui incite les citoyens à la passivité entre deux élections, il faut aller vers une démocratie réellement participative dans toutes les instances, véritable « gouvernement du Peuple, par le Peuple et pour le Peuple« , (5) qui incite à l’implication de chacun d’entre nous dans la bonne marche des institutions et dans tout ce qui constitue la vie publique pour construire un « vivre ensemble » capable de porter à la fois un idéal et des valeurs qui ainsi pourrait mettre un terme avec cette « privatisation » et ce dévoiement des valeurs humaines universelles par les religions.

L’espoir ne peut venir que d’une politique du bien commun inclusive, il en va de la survie de toute société humaine.

LA SCIENCE DU PARTAGE

______________________________

( 1) Christopher Lasch – La Révolte des élites et la trahison de la démocratie – Édition Champs Essais – Page 96.

( 2 ) ibid – Page 98

( 3 ) J.C. Michéa – L’empire du moindre mal – Édition Champs Essais.

(4) Ibid – Note A : Alain Gérard Slama dans le Figaro Magazine du 6/01/2007 » Les deux valeurs cardinales sur lesquelles repose la démocratie sont la liberté et la croissance »

(5) Ibid


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17 réactions à cet article    


  • bob14 bob14 4 septembre 10:44

    Zola avait raison, mais pas entendu par les mafieux au pouvoir en france...


    • Cateaufoncel 4 septembre 11:30

      @bob14

      « Zola avait raison... »

      Tocqueville aussi quand, en 1840, il décrivait la société, sans religion, d’aujourd’hui :

      Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leurs âmes. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie.

      Au vrai, Zola était un de ces sombres chimériques qui, comme les Lumières, croyait que l’abandon de la religion  déboucherait sur le règne de la Raison, après évacuation des superstitions et de l’obscurantisme.

      Mais Zola avait moins d’excuses que ses prédécesseurs en songeries parce que lui, il savait que le culte de la déesse Raison avait mené au pouvoir une bande de sanguinaires fanatiques qui, loin de maîtriser leur humaine nature, s’abandonnèrent complètement aux plus haineuses des passions meurtrières.


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 5 septembre 10:25

      @bob14

      Zola n’avait pas raison mais il avait une excuse. Il n’avait pas, comme nous l’avons aujourd’hui, la preuve que la nocivité des trois plus grandes religions monothéistes n’est en rien comparable  :

      La religion hébraïque affirmait que son Dieu commandait des "bons massacres" limités dans la durée à l’époque de l’Ancien Testament. Le prophète juif Jésus, qui engendra le christianisme, affirmait que son Dieu n’appelle qu’à l’amour. L’islam, six siècles plus tard, affirme que les hébreux avaient raison de croire à une « bonne violence » de Dieu mais qu’ils se trompaient sur l’identité de ce Dieu, et que "le seul vrai Dieu Allah appelle et appellera à la bonne violence" jusqu’à ce que tous les peuples du monde lui soient soumis.

      Il est donc stupide de commencer un article en tenant à affirmer je ne suis pas islamophobe, comme l’exigent de lui la fausse « Gauche radicale », les gouvernants ignares, trouillards et démissionnaires, les journalistes et les juges tricheurs et lâches, tous soumis aux exigences de ceux qui islamisent la France.


    • Croa Croa 4 septembre 10:55

      La religion a bon dos. Si elle sert d’évidence à manipuler les gens les causes profondes des guerres et des terrorismes, lesquels ne sont rien d’autre chose qu’une forme de guerre, sont à rechercher ailleurs.


      • Daniel Roux Daniel Roux 4 septembre 11:32

        L’auteur a une vraie conviction, Rousseau-iste : les hommes sont naturellement bons, c’est la société, la religion, le système, qui les pervertissent.

        Je ne partage pas cette conviction. L’homme, comme n’importe quel animal, n’est ni bon, ni mauvais, il devient ce que le groupe auquel il appartient, fait de lui.

        La vie est toujours été régit par les principes du hasard et de la nécessité, avec une constante universelle, le fort mange le faible, ce qui se traduit dans les rapports entre humains non cannibales en - domine, exploite, contraint, assassine..-

        Les extrémistes religieux agissent chez nous comme ils agissent ailleurs, comme agissent les multinationales ou le lichen, ils veulent s’étendre, conquérir de nouveaux territoires, accroître leur part de marché.

        Qu’ils soient chrétiens, juifs, musulmans, Bouddhistes, anti-truc, Google ou autre chose n’est au fond qu’un détail, tous, peu ou prou, prétendent à la Vérité et à la légitimité de leur combat. Tous fondent leurs revendications sur un être suprême, Dieu, une idéologie, le Marché voire le droit du plus fort.

        Le résultat de la confrontation entre notre société et ceux qui l’attaquent sera conforme au principe universel : Le fort mangera le faible.

        Nos hommes politiques nous préfèrent faibles, c’est là tout le problème.

         

         


        • JC-van-Dale 4 septembre 14:11

          Bonjour,

          Les Lumières ne peuvent que s’éteindre dans une société où dominent la misère et la guerre, ou règnent le mensonge et l’hypocrisie.
          Mais là où la Vérité réapparaît, à l’endroit où la justice reprends ses droits, les lumières, soudain, se rallument, et le bonheur renaît.
          Cordialement.

           


          • microf 5 septembre 10:36

            @JC-van-Dale

            Très très vrai et bon commentaire @JC-van-Dalle.

            Aujourd´hui 5 septembre, l´Église celèbre Sainte Mère Thérèsa de Calcuta.
            Cette Grande Dame a fait exactement comme vous écrivez, elle a fait jaillir la lumière lá oú elle est passée, á savoir en Inde.
            Sans distinction de race ou de Religion, elle est a apporté de la lumière oú règnaient les ténèbres et a beaucoup fait du bien dans ce pays á ceux qu´elle a rencontré sur sa route, ceci au nom de « Aime ton prochain comme toi même » comme le lui a enseigné sa Religion Catholique.
            Si chacun de nous faisait ainsi autour de lui en soulageant son prochain comme Mère Théresa l´a fait, il ya aurait beaucoup de bonheur et moins de ténèbres sur la terre.


          • bruno35 4 septembre 22:53

            C’est effrayant de voir à quel point l’auteur de cet article et tous ceux qui pensent comme lui-et cela fait un sacré paquet de monde-se lamentent sur les religions,les idéologies et telles ou telles modes .Leur attribuant tous les maux et tous les massacres du monde.Le mal existe.Je suis bien d’accord .Mais sa source est en l’homme.Tant qu’on aura pas compris cela on est condamné à voir une idéologie malsaine en remplacer une autre.


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 5 septembre 01:44

               Quand les vieux-soixante huitards se mettent à faire la leçons (après avoir détruit le père en 68, ce vieux con qui passait des heures à fabriquer un beau meuble afin de transmettre son savoir à ses enfants) et se croient autorisés aujourd’hui à nous faire la leçon. Si les Ayatollahs de tous poils s’avancent sans résistance, c’est que la place du vrai père est vide,... et n’oppose plus aucune résistance. https://www.youtube.com/watch?v=Ujtuzu880YQ. Et à monsieur Karol je répondrai en reprenant les paroles de Brel : mais il est tard Monsieur Karol, il faut que je me couche,...


              • HELIOS HELIOS 5 septembre 10:21

                @Mélusine7

                Si votre liberté existe aujourd’hui, celle de cracher dans la soupe et celle de faire vous même ce que vous reprochez a vos parents (tuer le père) c’est grâce a ces soixante-huitards qui on payés de leur tranquillité, leur soumission et l’avenir de certains de leurs enfants pour vous.


                Les ayatollahs avancent, c’est vous qui profitez de votre liberté -mal assumée- en vous exonérant de votre propre responsabilité : la tolérance jusqu’au suicide !


                Les soisant’huitards sont vieux, ils sont a la retraite et c’est a vous de faire le boulot. 

                Pour quelques sous, quelques gouttes de petrole vous etes capables de vendre votre pays, votre histoire et accuser les autres.

                Les soixant’huitards sont fiers d’avoir ouvert notre pays et on fait de vous des enfants libres qu’ils ont voulu responsables. 

                Ils n’ont réussi a faire que des larves qui reprochent leur existence, qui prefèrent la consommation effrénée et qui s’étonnent ensuite de ne pas vivre chez eux, de ne pas avoir un niveau de vie suffisant alors qu’ils ont « volés » des avantages qu’ils sont incapables de créer.

                Il vous a surement manqué un père, pour vous refiler des coup de pieds au cul intellectuel, puisque vous en arrivez a les accuser... et une responsabilité pour virer cet islam incompatible qui est en train de détruire notre société.

                regardez vous dans un miroir, avant d’accuser !

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 5 septembre 13:25

                @HELIOS
                si je suis là aujourd’hui c’est grâce à mes parents et grand-parents qui ont combattu le nazisme, pas à Cohn Bendit. Vos propos sont assez incohérents et vous ne semblez pas avoir compris le sens profond de mes propos. Lisez : L’Univers contestationnaire de Bela Grunberger. Lui avait tout prévu... Donc je savais,...


              • HELIOS HELIOS 5 septembre 21:37

                @Mélusine7

                combattre le nazisme ? mes parents aussi l’ont fait, c’etait un ennemi exterieur.

                Cohn-Bendit, lui s’est battu en son temps contre un ennemi interieur. Les soixant’huitard ont gagné, du moins, le croyons nous.

                mais je suis d’accord avec vous, Cohn-Bendit a trés mal vieilli ! C’est difficile de rester leader toute une vie. Il a cru bon enfourcher une cause qui n’en etait pas une.

                Votre message reste néanmoins inacceptable, Je ne juge pas par rapport aux faits, mais par rapport a votre approche. Vous n’acceptez pas les choix fait, vous auriez sans doute préféré que personne ne fasse rien ! l’immobilisme, le renoncement... bref, l’indignité et la soumission. Bravo.

              • Jonas 5 septembre 08:18
                Tant que les gouvernements continueront à laisser construire des mosquées sur le sol européen et contribuer ainsi à propager cette engeance idéologique qu’est l’Islam, vous aurez à nouveau des attentats.

                Vous voulez réellement connaître la vérité sur l’Islam ?
                Alors regardez et écoutez les prédicateurs et imams dans les plus grandes mosquées de France endoctriner des centaines de milliers de musulmans au fondamentalisme islamique misogyne, antioccidental, antichrétien et antisémite :

                • microf 5 septembre 10:40

                  @Jonas

                  Ecoutons le Père Boulad :

                  https://youtu.be/0cyGA4YRQtE


                  "Il y a dans les lectures d’aujourd’hui, une colère... une colère contre le Mal qui ravage le monde. Et cette colère est la mienne.

                  « L »Occident a du sang sur les mains. L’Occident a du sang sur les mains. L’Occident s’est trahi, vendu, sali, pour de l’Argent, du Pétrole, du Gaz, des Dollars, des Euros. Cette situation au Proche-Orient, depuis déjà bientôt trente ans, avec l’anéantissement de l’Irak, avec UN MILLION DE MORTS. Cette guerre en Syrie, actuellement, avec PLUS DE 100 000 morts. Et la Libye, 80 000 morts. Et le Soudan, 2 MILLIONS DE MORTS. Et ce que nous connaissons ici en Egypte, et ce que nous vivons... et les videos que nous recevons... on voit des gens qu’on égorge, des enfants brûlés, sacrifiés... CA ME MET EN COLERE.. CA ME FAIT PLEURER... Non ! Non ! Il faut avoir le courage de dire NON ! De protester. De taper sur la table. De descendre dans la rue, comme l’ont fait les Egyptiens.
                  "Mais malheureusement, toutes ces atrocités sont l’oeuvre du PACTE ATLANTIQUE... Amérique... France... Angleterre, en particulier. Pourquoi ? Pour de l’Argent, du gaz naturel, du pétrole, des dollars, des euros... MAUDIT SOIT L’ARGENT ! MAUDIT SOIT LE PETROLE ! Un bébé, un enfant, frais comme une rose, frais comme une fleur, écrasé, massacré, défiguré. Et des familles entières sur les routes. Plusieurs centaines de milliers de Syriens en Egypte, un million de Syriens au Liban, des centaines de milliers vers l’Irak, vers la Turquie, et plusieurs millions qui demandent à entrer en Suède. Une Syrie écrasée.
                  "L’Occident a perdu son Âme. Il l’a vendue au diable, sacrifiée à ces Mammons qui s’appellent l’Argent, le Pouvoir, la Puissance, la Cupidité... et j’ajoute... quand une Civilisation perd son Âme, elle n’a plus qu’à disparaître, qu’à s’éteindre, qu’à s’écrouler... et c’est ce qui se passe sous nos yeux. Un Français me disait, d’un air désabusé, LA FRANCE EST MORIBONDE. LA FRANCE EST MORTE. J’en dirai autant de l’Amérique, et d’un certain nombre de pays QUI SOUTIENNENT LE TERRORISME DANS LE MONDE et NOTAMMENT DANS NOS REGIONS. C’est DEGOÛTANT ! ECOEURANT... ce qui se passe.
                  "Ca, c’est la violence... ça, c’est la guerre... c’est le sang. Mais l’Occident et toutes les sociétés de consommation sont menacées d’un autre mal... plus pernicieux, plus insidieux, plus profond. LE PLAISIR. LA JOUISSANCE.

                  Hier encore un jeune Égyptien qui a vécu en Italie et qui est actuellement en RFA et qui est encore accroché á ces principes que nous avons tâchés d´inculquer á ces jeunes ici, amis qui medit , lá bas, tout est permis, on rencontre une fille et au bout d´une heure, cela finit au lit, aucun problème, on a une autre et une 3e et ca va et c´est la valse du plaisir, mes chers amis, il ne faut que vous sachiez qu´une chose, c´est que la civilisation Romaine qui pendant 1000 ans a subsisté, qui a crée des monuments, qui a été un chet d´oeuvre de la civilisation, elle est morte de corruption intérieure, c´est de dedans que cela ce passe, ca s´éffrrite, ca tombe en ruine, ca tombe en poussière. Une civilisation il ne faut croire que ca dure toujours. L´Europe que sera t-elle dans 20-30 ans ?. Vous allez me dire la Tour Eiffel, l´Arc de Triomphe, et tous les monuments, vous avez écoutez ce que dit Malachi ? ( prophète de l´ancien Testament ), vous avez écoutez ce que dit Jésus dans les lectures d´aujourd´hui, il ne restera pas pierre sur pierre. Les monuments extérieures zéro, ils sont le fruits d´une culture, d´une civilisation de valeurs humaines, spirituelles, et quand ces valeurs s´écroulent, c´est fini, lá encore je reprends mon texte, ce magnifique édifice ded la civilisation Occidentale s´éffondrera de lui même. Lorsque l´être humain n´est plus au centre d´une civilisation, cette civilisation si pürospère qu´elle paraisse est condamnée á disparaitre, et je vois venir, l´écroulement de l´Occident. Vous allez me dire vous êtes pessimiste, quand le ver est dans le fruit, quand c´est pourri du dedans, quand les valeurs morales n´ont plus d´existence, quand on vend des êtres humains pour du pétrole, du gaz, des dollars et des Euros, c´est fini, c´est fini, alors, il faut une un réveil, il faut une révolte, une revolution, il faut crier, il faut descenmdre dans la rue, pas seulement pour pour un changement de régime politique, cae ce n´est pas au niveau politioque que cela ce joue, mais c´est au niveau du COEUR, de l être humain, de dedans, et le combat je le joue cahque jour avec moi même, et chacun de nous aussi, c´est dans ce combat intérieur que l´avenir ce prépare, mais aussi il ya l´obligation de parler, de dénoncer, et lá, je retrouve la 2e, lecture d´aujourd´hui, la lettre de Saint Paul aux Théssaloniciens, Il dit travaillez ne vous endormez pas dans la paresse, l´oisiveté.
                  La farniente, la TV, ah on est dans un fauteuil comme ca pendant des heures á zapper, mais qu´est ce que tu fais lá dedans pendant ce temps des gens crèvent, Euch... tout va bien, oui tout va bien, la colère du Seigneur , je la comprends aujourd´hui parcequ´on avoulu faire de Jésus un petit Jésus en chocolat, bonbon, sympathique, Rose, gentil, on a éliminé la colère de Jésus, eh bien, cette colère va se déclarer un jour, il s´agit lá du dernier jour du Seigneur, elle éclatera comme ce matin nous avons eu la fgoudre deux fois pendant mon sermon dans cette Église, PAM, je me dis cela tombe bien, ca correspond á ce que je dis. oui Jésus nous dis dans l´ Évangile des gens ce marieront, auront des enfants, construiront des maisons, cultiveront des champs, puis un jour, le jour du Seigneur viendra et HUMMM..., ne nous endormons pas mes chers amis, soyons vigilants, ne perdons pas une seule seconde de notre vie, car cette seconde, elle appartient aux autres. Pas un mot á perdre car ce mot pourrait dénoncer la justice et changer une situation. le mot travailler ne signifie pas simplement travailler vec ces mains, c´est occuper au maximun sa vie et son temps, maximiser cette vie pour que par elle, quelque chose se transforme, l´hmanité accède á ce qu´elle doit devenir, il est grand temps de se révolter que la revolution politique que nous avons faites, devienne une révolution spirituelle et que nous ayons pour ambition, de créer un monde HUMAIN avant que le jour du Seigneur arrive et détruise cet univers, AMEN".


                • HELIOS HELIOS 5 septembre 10:04

                  ... oui, les états doivent être neutre... tant que leurs fondements ne sont pas remis en cause !


                  Mais, il y a une « culture » qui profite de cette neutralité pour avancer et s’imposer.
                  L’islam n’est pas une religion, c’est une « culture », envahissante, expansive, intolérante... donc dogmatique qui ne peut que s’imposer, par la force, par la persuasion des plus faibles, par la désinformation... si on ne l’arrête pas.

                  Dans ces conditions, l’état a le devoir de soutenir sa propre culture historique, et mettre en place une sorte d’état d’urgence culturel" et suspendre momentanément la tolérance qui profite a ceux qui veulent les détruire (l’état, les cultures originelles).

                  Ce n’est pas la religion qu’il faut eradiquer, c’est le multiculturalisme qu’il n’est pas possible de mettre en oeuvre.
                  Imagineriez vous un pays, qui aurait deux constitutions différentes, dont les articles seraient incompatibles ?

                  En ce sens Zola a tort, mais bien entendu, a sortir une phrase de son contexte, on lui fait dire le contraire de ce qui a été exprimé.

                  Allez, zou, bonne journée à tous.

                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 5 septembre 11:04

                    Mes camarades de gauche vont-ils enfin s’indigner pour cette bonne raison ?

                    Un article de 2015 s’adressant, entre autres, aux amis de l’auteur appartenant à la »gauche radicale"

                    https://ripostelaique.com/mes-camarades-de-gauche-vont-ils-enfin-sindigner-pour-cette-bonne-raison.html


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 5 septembre 13:29

                      Hélios, un peu de cohérence..Ce sont les soixante-huitards qui ont prôné le vivre-ensemble et l’ouverture des frontières,...pas De Gaulle.

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