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Accueil du site > Tribune Libre > Quatre Fukushima en puissance. Dormez tranquilles et faites de beaux rêves, (...)

Quatre Fukushima en puissance. Dormez tranquilles et faites de beaux rêves, l’Etat veille sur vous

Le Barrage hydroélectrique de Vouglans sur la rivière d'Ain dans le Jura est une épée de Damoclès au-dessus de millions de citoyens. Si celui-ci venait à céder brutalement, comme le suggère un reportage diffusé sur France 2 le 14 décembre 2018, les conséquences d'une telle catastrophe, où pas moins de 4 centrales nucléaires pourraient être menacées, seraient tellement désastreuses pour cette région mais aussi pour notre pays tout entier, que même Fukushima ressemblerait à l'explosion d'un pétard mouillé en comparaison.

Le Barrage hydroélectrique de Vouglans sur la rivière d'Ain dans le Jura est une épée de Damoclès au-dessus de millions de citoyens. Si celui-ci venait à céder brutalement, comme le suggère un reportage diffusé sur France 2 le 14 décembre 2018, les conséquences d'une telle catastrophe, où pas moins de 4 centrales nucléaires pourraient être menacées, seraient tellement désastreuses pour cette région mais aussi pour notre pays tout entier, que même Fukushima ressemblerait à l'explosion d'un pétard mouillé en comparaison.

Aussi, j'envoie une lettre à l'ensemble des députés dans l'espoir que ceux-ci interpellent le gouvernement pour qu'il prenne des mesures concrètes de prévention du risque (Il m'arrive parfois d'être rêveur dans mes moments perdus). Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir cette semaine une réponse d'un député de la REM. Il avait posé la question – et je l'en remercie -, au Ministre de la transition Ecologique dont voici la réponse parue au JO du 5 mars 2019. Le texte original peut être consulté sur le site de l'assemblée Nationale, rubrique Documents parlementaires, Questions écrites et orale n°13049

Voici in extenso la question posée par le député et la réponse faite par le gouvernement.

Texte de la question

M. Jacques Marilossian interroge M. le ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur la sécurité des barrages hydroélectriques sur le territoire français, en particulier celle concernant le barrage de Vouglans dans le Jura. Suite à un reportage alarmiste diffusé sur France 2, le 14 septembre 2018, le barrage de Vouglans présenterait un risque de rupture pouvant libérer 600 millions de mètres cube d'eau sur une zone pouvant toucher la ville de Lyon et son agglomération. Mais l'un des risques majeurs serait qu'une rupture immédiate du barrage endommage plusieurs centrales nucléaires dont celle de Bugey dans l'Ain qui se situe à 90 km en aval du barrage de Vouglans. Ce scénario fait écho à la feuille de route du Gouvernement d'ouvrir à la concurrence l'exploitation de plusieurs barrages hydroélectriques en France, et ce à la demande de la Commission européenne, car 85 % des barrages sont exploités à l'heure actuelle par le groupe EDF. Soucieux de la sécurité des barrages hydroélectriques, et en particulier celui de Vouglans, il souhaite savoir si le Gouvernement prévoit des modalités particulières concernant l'entretien et la sécurité des barrages hydroélectriques en vue d'une ouverture à la concurrence pour les exploiter.

Texte de la réponse

La France compte un parc d'environ 600 barrages des deux principales classes (A et B) définies selon l'importance de leur hauteur et du volume d'eau de la retenue, auxquels s'ajoutent environ 2 000 barrages de classe C. Ces ouvrages sont d'usages variés (production d'électricité, réserve d'eau potable ou pour l'irrigation, maintien de la ligne d'eau pour les besoins de la navigation, activités de loisirs, pisciculture, etc.). Les barrages hydroélectriques concédés représentent environ la moitié du parc des barrages des deux principales classes. Les barrages constituent un enjeu important en termes de sécurité des personnes et des biens. Ils nécessitent donc un encadrement réglementaire exigeant. La loi du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques a ainsi fixé les responsabilités des propriétaires, exploitants et concessionnaires de barrages. Elle a été précisée par voie réglementaire dont la dernière mise à jour est le décret n° 2015-526 du 12 mai 2015 pour les barrages relevant de la « loi sur l'eau » et le décret n° 2016-530 du 27 avril 2016 pour les barrages concédés en vue de la production d'électricité. C'est ainsi que depuis 2008 chaque barrage de classe A ou B doit détenir une « étude de dangers » qui constitue sa fiche de sécurité. Le propriétaire ou l'exploitant, ou le concessionnaire si l'ouvrage est un barrage hydroélectrique concédé, doit la mettre à jour tous les 10 ans si le barrage est de classe A ou tous les 15 ans s'il est de classe B, après avoir analysé tous les risques théoriques possibles et les moyens d'y faire face. L'arrêté du ministère de la transition écologique et solidaire en date du 6 août 2018 fixant des prescriptions techniques relatives à la sécurité des barrages vient compléter cette réglementation pour ses aspects les plus techniques qui concernent la conception, la construction et l'exploitation des barrages. Cet arrêté donne une « grille de lecture » des études de dangers évoquées supra, particulièrement utile pour s'assurer que tel barrage en service est toujours en capacité d'évacuer les crues du cours d'eau sans que cet ouvrage en soit fragilisé et a fortiori, bien entendu, sans risque de rupture. Cette grille de lecture est à la fois homogène et stable, au-delà des seules règles de l'art qui peuvent être sujettes à interprétations variées. Elle facilite l'exercice des responsabilités des propriétaires, exploitants et concessionnaires de barrages, ainsi que le contrôle du respect de la réglementation par les services de l'État. L'arrêté du 6 août 2018 fixe, en outre, des délais maximaux d'interventions des responsables de barrages en vue des vérifications et mises à niveau quand elles apparaissent nécessaires. Par ailleurs, il convient de rappeler que toutes les interventions sensibles sur un barrage, comme la définition même de l'ouvrage initial ou, ultérieurement, celle des gros travaux complémentaires, la direction de tous les chantiers ou encore, après la mise en service et tout au long de l'exploitation, l'auscultation périodique, nécessitent l'obtention préalable d'un agrément ministériel. Les barrages concédés susceptibles d'être remis en concession après appel d'offres sont couverts par cette réglementation qui fait l'objet de contrôles réguliers par les services de l'État, indépendamment de leur contrat de concession et du concessionnaire concerné. Près d'une centaine d'agents du ministère de la transition écologique et solidaire se consacrent au contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques sous l'autorité des préfets. Tout nouveau concessionnaire sera donc tenu de respecter la réglementation dans les mêmes conditions que les exploitants actuels. Pour conclure sur les barrages concédés, le processus de remise en concurrence n'aura aucun impact sur les exigences auxquelles sont soumis les exploitants en termes de sécurité. En outre, les capacités techniques et financières des candidats potentiels seront examinées en fonction des enjeux associés à chaque concession, pour déterminer s'ils sont autorisés ou non à déposer une offre pour le renouvellement de la concession. Ces renouvellements permettront par ailleurs de débloquer des investissements qui contribueront à la modernisation des installations existantes au-delà des strictes exigences réglementaires.

FIN

Vraiment, cela m'a fait chaud au cœur d'apprendre que nous étions protégés par la loi, par la réglementation, par les arrêtés ministériels, par les agents du ministère, les préfets, par la bureaucratie dans toute sa splendeur.

Dormez tranquilles braves citoyens et faites de beaux rêves, l'Etat veille sur vous.


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340 réactions à cet article    


  • pierrot pierrot 9 mars 13:03

    L’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) n’a pas la même opinion catastrophique sur cet éventuelle danger.


    • Matlemat Matlemat 9 mars 17:01

      @pierrot

      L’ASN a autorisé la cuve de l’EPR alors qu’elle n’a pas les normes de sécurité prévues.


    • Julien S 9 mars 19:06

      @Matlemat
      .
      Dommage que vos n’ayez pas lu tout ce qui a été mis sur Agoravox à ce sujet. Vous sauriez que si la norme de résilience de l’acier de la cuve n’est pas atteinte partout, l’ASN a repris le calcul à zéro pour démontrer que la cuve reste sûre même en cas de dysfonctionnement du réacteur. 
      Tranquillisé ? 


    • Le421 Le421 10 mars 08:20

      @Julien S
      En plus, la Fraaaaansse a des moyens de protection insoupçonnés !!
      Même les frontières arrêtent les nuages radioactifs.
      Il est probable que les limites de communes font de même...  smiley

      Bon. D’accord. Il y a des mauvaises langues qui disent que même la Tout Eiffel finira par vieillir... Encore qu’à l’époque, y’avais pas d’acier chinois dans les constructions !!


    • Matlemat Matlemat 10 mars 08:21

      @Julien S

      Abaissement de la marge de sécurité pour permettre la mise en service.


    • Julien S 10 mars 09:32

      @Matlemat
      .
      Oui, pas besoin de calculer la carrosserie d’une 4L pour un choc à 200. 


    • Matlemat Matlemat 10 mars 10:02

      @Julien S

      Heureusement le contrôle technique automobile est plus strict que l’ASN.


    • rhea 1481971 9 mars 13:06
      • Je me demande si le combustible de Fukushima était du MOX
      • ou uniquement de l’uranium . Le MOX alliage d’uranium et de
      • plutonium il est plus dangereux. Il ne faut de dissémination de
      • plutonium. On ne le saura jamais.

      • Matlemat Matlemat 9 mars 16:59

        @rhea 1481971

        Oui il y avait du MOX fourni par Areva.


      • Le Sudiste Le Sudiste 9 mars 18:33

        @rhea 1481971
        Sur le MOX à Fukushima vous pouvez lire ceci :
        Les énigmes du combustible de Fukushima Daiichi.


      • pierrot pierrot 11 mars 09:14

        @Le Sudiste
        Bonjour,
        en réalité lorsqu’un réacteur fonctionne il produit des isotopes du plutonium (239,240, 241 ...) qui par fission produit environ 40 % de l’énergie produite (l’uranium 235 : 60 %). Donc qu’un réacteur soit très partiellement chargé en MOX (UO2,PuO2) ou pas ne change rien : il y a du plutonium dans les gaines et si celles ci se dégradent le résultat est le même.


      • Giordano Bruno 9 mars 13:22

        La barrage de Vouglans n’est même pas cité dans la réponse.


        • cleroterion cleroterion 9 mars 13:46

          @Giordano Bruno
          Tous cela donne l’impression que le ministre n’ a même pas lu la question avant d’y répondre.


        • nono le simplet nono le simplet 9 mars 13:58

          @cleroterion
          il a dit « ne vous inquiétez pas, je s’occupe de tout » smiley
          comme on a du dire à ceux qui s’inquiétaient de la fragilité du pont de Turin ...


        • Aristide Aristide 10 mars 08:31

          @nono le simplet

          Pont de Turin ? On va chipoter, Turin, Gênes tout ça c’est chez les rastaquouères.

          Et pis, comme il y a toujours quelqu’un pour craindre et mettre en doute tout ouvrage, tout équipement, toute infrastructure, ... c’est sur que l’on fait passer ces zigues pour de sacrés spécialistes. Un peu à la manière des zozos qui prévoient l’avenir, de temps en temps cela tombe bien ... Comme disait l’autre, une pendule arrêtée indique la bonne heure deux fois par jour ... 


        • nono le simplet nono le simplet 10 mars 08:43

          @Aristide
          ah oui Eugène ... confondu avec Mathurin ...


        • nono le simplet nono le simplet 9 mars 13:55

          article qui avait échappé à ma lecture ce matin ...

          je ne connais pas ce barrage ni les conséquences potentielles de sa rupture mais je conçois aisément qu’on puisse avoir des inquiétudes ...

          dans les années 70 le barrage de Bort les Orgues sur la Dordogne a été vidé assez précipitamment à la suite d’une auscultation en bathyscaphe du commandant Cousteau ... de graves défauts avaient été observés ...

          à l’époque, on avait dit qu’une rupture du barrage aurait entraîné la rupture des 3 autres barrages sur la Dordogne et que Bordeaux aurait été atteint par une vague de 4m à 8m de haut ... un superbe tsunami ...


          • Matlemat Matlemat 9 mars 16:28

            @nono le simplet

            Salut Nono, le reportage diffusé sur France 2 est assez convainquant avec les études d’EDF ou je sais plus qui prévoient que l’eau s’arrêterait à quelques mètres de la centrale... Le doublement des générateurs de secours pour les normes post Fukushima ne sont toujours pas installés sur la plupart des sites français, un scandale, rien d’étonnant vu que la recherche de profit se fait toujours au dépend de la sécurité.


          • cleroterion cleroterion 9 mars 19:05

            @Matlemat
            Le coup de l’eau qui s’arrête à quelques mètres de la centrale me fait trop penser au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté à la frontière.


          • Julien S 9 mars 19:09

            @cleroterion
            .
            L’histoire du nuage de Tchernobyl arrêté à la frontière étant une invention écologiste mise dans la bouche des pronucléaires, cela ferait meilleur effet que l’auteur d’un article trouve autre chose. 


          • Aristide Aristide 9 mars 22:23

            @nono le simplet

            dans les années 70 le barrage de Bort les Orgues sur la Dordogne a été vidé assez précipitamment à la suite d’une auscultation en bathyscaphe du commandant Cousteau ... de graves défauts avaient été observés ...

            ah bon

            Voilà une autre version.

            Les vidanges décennales du lac permettent l’inspection du barrage. C’est une source de stress mécanique pour l’ouvrage (disparition de la pression du lac) et thermique (écarts de température jour-nuit plus le gel en hiver). La vase du fond mise à l’air libre peut aussi poser des problèmes. Sans parler de l’arrêt d’exploitation, etc.
            La méthode actuelle éxonère désormais la vidange par l’utilisation de capteurs disposés sur le barrage et surtout de l’inspection directe en eau dans une soucoupe de plongée. A l’époque, ce type d’inspection dans une soucoupe du Commandant Cousteau avait permis de détecter des infiltrations dans la roche autour du lac (pas dans le barrage), l’eau resurgissant à des kilomètres de là. Des travaux avaient alors été réalisés. 


          • Le Sudiste Le Sudiste 10 mars 03:45

            @Julien S
            « L’histoire du nuage de Tchernobyl arrêté à la frontière étant une invention écologiste mise dans la bouche des pronucléaires, »
            C’est surtout dans le bulletin météo d’Antenne2, chaine nationale, bulletin de Météo France.


          • nono le simplet nono le simplet 10 mars 04:41

            @Aristide
            Les vidanges décennales du lac permettent l’inspection du barrage.
            la soit disant vidange décennale a eu lieu 20 ans après la mise en eau ... le barrage de Bort n’avait jamais été vidé avant 1972 ... on a d’ailleurs pêché des poissons monstrueux ... des gougeons de 30 cm, des carpes de plus d’un mètre ...
            pour ce qui est des travaux auxquels j’ai assisté c’était au niveau du barrage ...
            je me souviens des articles de journaux de l’époque ou Cousteau avait dit « videz le et vite » ... cette visite en bathyscaphe était une grande première ...
            d’importants travaux sont en cours pour rénover les 2 vannes de sécurité pour les crues


          • Aristide Aristide 10 mars 06:01

            @nono le simplet
            En gros vous affirmez et il faut vous croire. 


          • Aristide Aristide 10 mars 06:07

            @nono le simplet

            d’importants travaux sont en cours pour rénover les 2 vannes de sécurité pour les crues 

            Oui en 2017, soit à peu prés 50 ans après la visite du Directeur du musée océanographique de Monaco.

            Cet icone de l’écologie, a laissé laver les aquariums dans la mer, entraînant la pollution par la taxifolia. 


          • nono le simplet nono le simplet 10 mars 06:41

            @Aristide
            En gros vous affirmez et il faut vous croire.

            en gros, j’habitais à côté ...


          • nono le simplet nono le simplet 10 mars 06:46

            @nono le simplet
            j’avais même une copine, à l’époque, de Bort les Orgues et j’ai dormi sous le barrage ... ou presque ...


          • Aristide Aristide 10 mars 07:10

            @nono le simplet

            Ce qui démontre que vous avez des informations de première bourre. 


          • Matlemat Matlemat 10 mars 07:10

            @cleroterion

            Pareil, n’aurait pas t’on trafiqué les données pour arriver au résultat qu’on voulait ?


          • nono le simplet nono le simplet 10 mars 07:11

            @Aristide
            Cet icone de l’écologie, a laissé laver les aquariums dans la mer, entraînant la pollution par la taxifolia. 
            à information gratuite à croire sur parole ...
            il semblerait que le rejet soit un accident ... la taxifolia est en voie de disparition ...


          • nono le simplet nono le simplet 10 mars 07:13

            @Aristide
            des informations de première bourre.

             smiley bien vu ... c’était le cas lol


          • Aristide Aristide 10 mars 08:45

            @nono le simplet

            à information gratuite à croire sur parole ...

            Non, Cousteau était directeur du musée océanographique au moment de la contamination par la Taxifolia. Bien après l’analyse de sa propagation a fait remonter la source de la contamination face au musée de Monaco. Mais c’est assez curieux que le fait soit inaudible pour les écolo-bobos. Je vous poste ce lien de l’Humanité, je ne suis pas sûr que vous ayez apprécié un lien d’un journal à la solde etc, etc ....

            Sur la puissance de la nature face aux diverses agressions telles que cette algue tueuse, je vous encourage à lire cet article sur la « Vie à Tchernobyl ».

            Extrait de la conclusion :

            ... D’après eux, si la radioactivité à haute dose tue réellement, les effets d’une exposition chronique modérée ne sont pas bien connus mais s’avéreraient bien moins nocifs que ce qui était attendu.

            Difficile, donc, de connaître précisément l’état des organismes vivant sur place. Les quelques scientifiques qui acceptent d’y travailler ont semble-t-il un parti pris qui peut influencer leurs recherches, même malgré eux, dans cet environnement où de multiples paramètres (beaucoup plus qu’en laboratoire) sont à prendre en compte. Quoi qu’il en soit, il est certain que la vie y continue malgré tout, finalement comme dans toute région ayant subi un cataclysme ou dans les lieux où les conditions environnementales sont difficiles.

            Voilà donc que la science ne serait pas à la remorque de tous les alarmistes de barrage qui doit péter ...




          • mmbbb 10 mars 09:37

            @Aristide

            c ’est le même qui balancait de la dynamite dans un lagon afin de decompter les poissons . Il fut elu a l academie francaise, bon j ai des doutes sur ces « grandes personnalités » . Ces icones imposées.


          • julius 1ER 10 mars 10:55

            @Julien S

            j’espère que c’est de l’humour .... sinon tu es un parfait abruti !!!


          • foufouille foufouille 10 mars 11:06

            @julius 1ER
            c’est surtout que le nuage est magique car il ne s’est pas dissipé avant par magie. certainement un nuage vert composé de solide avec une enveloppe épaisse.


          • julius 1ER 10 mars 11:15

            @Julien S
            le pire peut toujours arriver quand à une rupture de barrage, il y a eu Malpasset en 1959 et c’était une petite retenue d’eau comparée à Vouglans .... en effet ce qui est inquiétant ce n’est pas seulement la submersion de villes et de territoires mais également la mise « hors d’état de centrales nucléaires tel Bugey » mais on pourrait citer Creys -Malville plus opérationnelle mais jamais démantelée ???
            c’est vrai que ce genre de situation peut poser beaucoup de questions quand aux dommages collatéraux pour prendre une expression très en vogue !!!


          • Julien S 10 mars 11:59

            @julius 1ER
            .
            J’espère que c’est de l’humour... sinon tu es un parfait abruti !!!
            .
            Mettez une référence ; avec la distance au commentaire commenté, on ne sait pas à quoi vous répondez. 


          • Julien S 10 mars 12:14

            @julius 1ER
            .
            le pire peut toujours arriver quant à une rupture de barrage
            .
            Ce n’est pas moi qui parlais de barrage, mais c’est un sujet toujours intéressant : 
            .
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrage_de_Vajont
            .
            Deux mille morts sans dommage au barrage !


          • baldis30 10 mars 15:10

            @Julien S
            bonsoir,
             Ô oui ! parce que les pronucléaires savent parfaitement qui a relâché du tritium dans l’atmosphère européenne, à l’ouest de Berlin et à l’est du Rhin ... quelques heures après l’incident de Tchernobyl  !
            Chuuuut ....... les Landers allemands versent toujours des indemnités à ceux qui servirent le troisième Reich ... sans contrepartie, sans contrepartie mais puisque je vous dis que c’est sans contrepartie !


          • Abolab 11 mars 10:02

            @julius 1ER
            « le pire peut toujours arriver quand à une rupture de barrage »

            En effet, avez-vous vu l’excellent film norvégien « The Wave », qui a d’ailleurs une suite : « The Quake » ? Le héros du film est un scientifique qui n’est pas écouté par l’establishment.

            Le pire peut toujours arriver quant à une rupture d’anévrisme, de même que toutes les autres maladies cardio-vasculaires, dont la science a clairement établi la cause principale (l’alimentation omnivore), et la solution (l’alimentation végétale non raffinée), mais il y toujours nombre de négationnistes qui ont des intérêts importants à préserver, et notamment au niveau des gouvernements, et une grande partie de la population, qui préfère entendre le message des négationnistes qui prétendent eux-mêmes être scientifiques et qui occupent bien souvent les postes les plus « respectables », ou les plus économiquement lucratifs.

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