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Accueil du site > Tribune Libre > Que faire face à la dette ?

Que faire face à la dette ?

Très peu de personnalités au grand savoir qui s’expriment dans les différents médias, sur les sujets brûlants de l’actualité, ne parlent de la dette souveraine en l’attaquant de front, la dette souveraine est l’argent que doit l’état, c’est-à-dire les français, aux marchés financiers.

 

Depuis que le monde est monde, il y a toujours cette antienne qui affirme qu’une dette doit être remboursée, il faut se méfier des habitudes de penser, certaines acquièrent force de loi en dehors de toute logique, mais bon c’est une autre histoire, on pourrait en parler une autre fois ; ainsi si quelqu’un me prête de l’argent qu’il ne possède pas mais qu’il me remette néanmoins un bout de papier sur lequel cette somme est inscrite, suis-je tenu de me sentir lié à cette dette ? C’est pourtant ainsi que le prêt bancaire se déroule, bon ! si vous ne connaissez pas encore cette manigance c’est à désespérer.

 

Actuellement le remboursement de la dette souveraine de la France absorbe peu ou prou la totalité de nos impôts, donc pour assurer son train de vie, notre pays doit emprunter sans cesse et sans cesse la dette grossit, ce qui explique que nos richesses sont vendues à l’encan, comme seront vendus prochainement les aéroports de Paris, la Française des Jeux, les centrales hydroélectriques, et d’autres choses encore que nous ne connaissons pas pour le moment, sans pour autant espérer voir le bout de la dette tant les rentrées d’argent sont dérisoires face à elle.

 

Cette dette inique, bidon, monstrueuse, crapuleuse, abominable..., appauvrit de plus en plus la majorité des français, des italiens, des espagnols, des allemands, des anglais, des australiens, des américains, bref tous les habitants de chaque pays, au profit des super riches de la planète qui entretiennent le système (ben pourquoi se gêner si tout le monde est d’accord et ne proteste pas).

 

Ce que les super riches ne savent pas, pas encore, tant le cancer de l’argent oblitère toutes leurs facultés, est qu’un jour si le monde continue sa course folle, ils seront également réduits à la portion congrue, en effet ils obéissent à un maître qui ne partage et surtout ne rétribue que tant que c’est son intérêt.

 

A l’instar des Gilets Jaunes, revendiquer plus de pouvoir d’achat, moins de taxes, moins d’impôt, plus de justice sociale, plus de travail, plus de démocratie, plus de bien-être et que sais-je encore sera sans effet à terme si la dette n’est pas supprimée et ses mécanismes anéantis, agir dans ce sens est d’une extrême urgence, avant que la Finance ne devienne propriétaire* du monde, ensuite ce sera très très difficile de changer la donne dans un monde soumis à la nouvelle féodalité desdits propriétaires.

 

(*) Tiens encore une idée bien ancrée dans les esprits : la propriété est sacro-sainte et inaliénable, ben voyons.

 

Si vous avez suivi mon cheminement, il vaut ce qu’il vaut, la solution contre la dette ne consiste pas à l’adapter, l’échelonner, la renégocier, mais purement et simplement à la supprimer, c’est l’approche apophatique, elle consiste à rejeter ce qui n’est pas acceptable.

 

Comment évoluerait notre monde si nous lui appliquions cette démarche ?

 


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56 réactions à cet article    


  • François Pignon François Pignon 11 janvier 09:46

    En 1997, six ans après la dissolution de l’URSS, Boris Eltsine a conclu un accord avec Paris pour mettre définitivement fin au contentieux sur les titres russes. Les créanciers français n’ont été dédommagés qu’à hauteur d’environ 1 % des sommes réclamées, un taux d’indemnisation dérisoire qui montre qu’un pays peut répudier sa dette unilatéralement sans véritable dommage. Tout est une question de rapports de force et d’opportunisme.


    • Zaza Zaza 11 janvier 09:51

      ça :

       

      https://www.youtube.com/watch?v=sbKqb80AZqs

       

      mais ne concerne pas des veaux d’élevage de Soros.


      • zzz'z zzz’z 11 janvier 10:37

        @Zaza
        Toutes nos statues avec le médium levé ont été cassées lors de la révolution bourgeoise, il ne nous reste que des Marianne à quatre pattes de la société ouverte.


      • math math 11 janvier 10:04

        heu..qui sont les responsables de cette dette ?

        ben nos politiciens incompétents qui ont trouvé cette « arnaque » pour tenir le peuple...

        La Vraie Dette Publique ? 265% Du PIB…soit 5.200 milliards d’euros...


        • François Pignon François Pignon 11 janvier 10:19

          @math

          Endetter les états est la meilleure façon pour les financiers cosmopolites de faire fructifier leur capital à travers la rémunération des emprunts contractés par leurs courtiers placés dans les ministères adéquats. Certains chefs d’états sont plus guidés par la notoriété que par la richesse, mais une commission juteuse met du beurre dans les épinards, et Bobonne est là pour le leur rappeler.

          Grèce : Goldman, prise la main dans le Sachs 

        • François Pignon François Pignon 11 janvier 10:21

          @François Pignon

          lien


        • Jean Keim Jean Keim 11 janvier 17:49

          @François Pignon

          Quand on est vraiment très très riche on se fout complètement de l’argent-fric, qq. uns veulent le pouvoir absolu et quand une personne est étranglée par une dette, elle est totalement à la merci de son créancier, que cette personne soit en fait un particulier, une entreprise, un état ne change rien à la donne.


        • Spartacus Spartacus 11 janvier 10:22

          C’est beau le concept de l’irresponsabilité intellectuelle de l’endettement du socialisme.

          Ca ne pense qu’a tirer des avantages et et vivre sur le compte des autres au présent par l’intermédiaire de l’état en se foutant des réalités.

          Rien a foutre des retraités salariés Américains et hollandais qui ont contractuellement prêté a des flambeurs étatistes irresponsables Français...

          Oui la propriété et inaliénable....

          Parce que sans elle c’est une loi économique qu’on appelle la tragédie des communs qui le démontre.

          Mitterrand c’est fait élire avec la promesse de la retraite à 60 ans par la dette sur les générations suivantes.

          Aujourd’hui le résultat c’est la dette et ce n’est que la conséquence des achats de clientèles irresponsables socialistes du passé et de l’actuel.

          1.3 millions de fonctionnaires à l’éducation nationale Française dont la moitié payés par la dette, 700 000 en Allemagne payé par un budget en équilibre sans endettement et en plus avec de meilleurs résultats dans tous les domaines...

          Et les « super riches » ne sont pas responsable des politiques socialistes des gouvernements a dépenser plus que les recettes. Mais il est tellement doux à l’oreille d’accuser les autres de la culpabilité de la responsabilité des politiques collectivistes...


          • rogal 11 janvier 10:26

            @Spartacus
            Et la dette fédérale aux États-Unis, du socialisme ?


          • kalagan75 11 janvier 10:48

            @Spartacus

            je te rappelle que sarko a explosé la dette à hauteur de 600 Milliards afin de faire croire au bon peuple que notre système social permettait d’amortir les crises ... la dette a souvent été creusée par les gouvernements de droite au motif de relancer la croissance économique.


          • Spartacus Spartacus 11 janvier 11:01

            @rogal
            Bien entendu.
            Ça a même un nom usuel :
            C’est du « socialism of the back door »
            On peut traduire par « socialisme de la porte de service ».

            Les USA ne sont plus le paradis du capitalisme depuis pas mal de temps déjà.
            C’est pas la Suisse ou Hong Kong.


          • Buzzcocks 11 janvier 11:21

            @Spartacus
            Les libéraux n’ont que deux pays qui reviennent en boucle, la Suisse, petit pays blanchisseur d’argent sale avec la complicité de tous nos dirigeants depuis la nuit de temps, et Hong Kong qui fait la même chose pour l’Asie.
            Donc 99% de la population vit en socialisme pour cet imbécile de Spartacus.

            On va étendre avec Andorre, le Lux, et Monaco.
             


          • Jean Keim Jean Keim 11 janvier 17:55

            @Spartacus

            Il y a un détail qui est gênant dans la dette, c’est que des intérêts privés aient obtenu le privilège exorbitant de prêter de l’argent qui n’existait pas avant le prêt mais qui est créé à partir de qq. clics sur un clavier d’ordinateur, qui plus est il est prêté avec des intérêts.


          • pipiou 11 janvier 18:06

            @Jean Keim
            Qu’y a-t-il de gênant ?
            Les intérêts rémunèrent un service et tout le monde peut prêter de « l’argent » comme vous dites.
            De la même manière que les operateurs mobiles louent des fréquences publiques pour les revendre aux abonnés sous forme de service et créer ainsi de la valeur qui n’existait pas.

            Vous ne comprenez pas le système monétaire c’est tout, c’est cela qui est gênant.


          • ninportequoi 11 janvier 18:43

            @pipiou
            « Tout le monde peut prêter de l’argent ». Non. C’est une activité réglementée réservée aux banques (en dehors de petits prêts entre personnes qui doivent d’ailleurs être déclarés).
            Les Etats étaient créateur de monnaie auparavant. Ils ont perdu ce droit au profit des banques privées.
            Le montant de la dette publique Française actuelle correspond plus ou moins aux intérêts payés sur cette dette depuis la loi de 73.
            Sans cette loi, pas d’intérêts et pas de dette.
            Rappelons qu’elle fut faite par un président qui sortait de Rothschild et par un ministre se disant libéral.
            L’argument de Giscard a l’époque était que la loi allait créer un grand marché des obligations (donc un grand marché privée de la dette).
            Tout est pensé depuis longtemps par les libéraux pour que la finance privée s’engraisse sur la dette publique et pour que l’aliénation que représente la dette soit un moyen de pression du monde financier sur la sphère publique : abandon des services publics, privatisations, etc.

            Les esclavagistes, les maquereaux et les banquiers ont toujours su que la dette était un levier de domination.

            Vous ne comprenez pas les rouages et la logique de la dette et c’est cela qui est gênant.


          • Jean Keim Jean Keim 11 janvier 19:21

            X@pipiou

            Alors il y qq. chose qui nous échappe à tous les deux.

            Au sujet des fréquences louées, elles sont le résultat d’une technologie ce qui dans notre monde actuel doit rapporter un profit.

            Tout le monde peut prêter de l’argent ou toutes autres choses tangibles, je peux donc prêter p. ex. 500 € en billets de 50 €, comme je peux prêter ma brouette, avec ou sans intérêts, mais non tout le monde ne peut pas prêter de l’argent fictif, virtuel, scripturaire, créé ex nihilo à partir d’un clavier d’ordinateur, c’est un privilège exclusivement réservé à des « intérêts privés », si vous tentez de le faire, « ils » seront très méchants avec vous.

            Ou alors vous êtes un banquier, qui lui prête de l’argent, beaucoup plus qu’il n’en a dans son coffre, d’ailleurs dedans il n’y pratiquement pas d’espèces, alors lui-même emprunte un cran au-dessus, et ainsi de niveau en niveau on arrive enfin à ceux qui créent de l’argent virtuel pour répondre aux demandes de prêts, mais ce cirque n’est que de la poudre aux yeux, il n’y a finalement qu’une banque que se décline en de nombreuses enseignes que l’on peut voir dans nos villes respectives, elles appartiennent en fait à qq. uns que faute de mieux nous appèlerons la Finance.

            Au sujet du billet de x €, il a exactement la valeur que nous lui accordons, c’est ce que les économistes appelle de la monnaie fiduciaire, et parfois il faut une brouette pour emmener l’argent avec soi pour acheter une baguette de pain.


          • pipiou 11 janvier 19:58

            @ninportequoi
            "Sans cette loi, pas d’intérêts et pas de dette.

            "

            Ceci est totalement faux, sinon la France n’aurait jamais eu de dette avant 73, et il n’y aurait pas eu d’emprunt Pinay en 1952.
            Votre affirmation est de la désinformation ou de l’ignorance. C’est gênant pour débattre utilement.


          • pipiou 11 janvier 20:04

            @Jean Keim
            Ce n’est pas de l’argent fictif puisque vous l’utilisez, de même qu’une fréquence radio n’est pas fictive.

            Le prêt est également le résultat d’une technologie et a un coût.

            Comme vous le dites vous-même c’est un système fiduciaire qui obéit à des règles pour éviter la dévaluation, c’est un peu le B-A BA de la connaissance monétaire ; la monnaie est un outil moderne, que clairement vous e maitrisez pas et donc vous en venez aux accusations de sorcellerie genre « poudre aux yeux ».

            Un grand classique.

            Tout comme un indigène qualifiera votre ordinateur de sorcellerie parce qu’il ne comprend pas comment les mots écrits sur un clavier peuvent « voler » au bout du monde.

            Vous êtes dépassé par la complexité c’est tout.


          • Désintox Désintox 11 janvier 20:05

            @Spartacus
            « 1.3 millions de fonctionnaires à l’éducation nationale Française dont la moitié payés par la dette, 700 000 en Allemagne »

            Avec Spartacus, il faut toujours repasser derrière pour désintoxiquer :

            Taux de fécondité : France : 2.08, Allemagne : 1.44 (source)

            Nombre d’enseignants : France 859.294 Allemagne : 725.370 (source)

            Quand on a beaucoup moins d’enfants, on peut avoir un peu moins d’enseignants.


          • Xenozoid Xenozoid 11 janvier 20:08

            @pipiou

            religieux ?


          • JL JL 12 janvier 09:44

            @Spartacus
             
             Tous les banquiers connaissent ces dictons : « On ne prête qu’aux riches ; qui donne aux pauvres donne à dieux, qui prète aux pauvres prète à rire »
             
            Donc ce ne sont pas les pauvres qui empruntent.
            Et qui sont les prêteurs ? Des riches !
             
            Alors vos conneries on n’en a rien à battre.


          • Castor 11 janvier 10:34

            « Actuellement, le remboursement de la dette absorbe peu ou prou la totalité de nos impôts », visiblement vous ignorez comment cela fonctionne . C’est le trésor qui gère la dette publique constituée d’un cumul de d’emprunts à durée et à taux variables ( actuellement la France emprunte à taux zéro). Quand un de ces emprunts arrive à échéance, le Trésor emprunte pour rembourser, c’est ce qui s’appelle faire rouler la dette. Cette dette publique pèse 50 milliards d’euros annuellement sur le budget d l’ETAT, moins que le déficit budgétaire global ( 80 milliards) et très loin du montant des impôts perçus.

            Ce qui pose pb , et ça on n’en parle peu, c’est la dette des entreprises, due à une gouvernance actionnariale qui privilégie la distribution des dividendes au détriment de l’investissement. La dernière grande crise a été provoquée par la dette PRIVEE, due un comportement irresponsable voire délictueux des banques américaines dont la dette publique est venue réparer, pas complétement, les dégâts.


            • Jean Keim Jean Keim 11 janvier 18:23

              @Castor

              Vous avez raison je ne suis pas un économiste et Dieu m’en garde ce n’est pas dans mes projets.

              Que celui qui prétend savoir comment ça fonctionne lève la main... ben résultat : même pas de quoi faire un bras d’honneur ; ce que les gens savent de l’économie est ce que d’autres, plus ou moins bien informés également, leur ont appris, il y a des profs d’économie qui ont avoué avoir découvert récemment ce qu’est l’argent-dette (ou argent fric par opposition à l’argent-travail, celui qui produit des choses tangibles).

              Pourquoi faire une distinction sophistiquée entre les dettes d’un état, d’une entreprise ou d’un particulier, le mécanisme est le même, il y a un créancier qui prête de l’argent qu’il ne possède pas et il faut rembourser avec des intérêts.

              Ce qui pose problème, comme je l’ai écrit plus haut est que ce sont des intérêts privés qui créent de l’argent virtuel pour ensuite le prêter à ceux qui sont acceptés comme emprunteurs, ce privilège devrait revenir à un état, et non enrichir ce que faute de mieux ont appelle la Finance.

              Actuellement la France emprunte avec des taux très bas, voire à 0 %, et alors vous trouvez ça formidable de voir la dette grossir sans cesse ? De plus, c’est bien par nos impôts que les remboursements s’effectuent n’est-ce pas ?

              Si nous voulons éviter que le monde deviennent la propriété de la Finance, nous devons stopper les mécanismes de l’argent-dette, sinon nous deviendrons les serfs d’une nouvelle féodalité, même les super riches qui courent après toujours plus de fric seront broyés, mais ils sont tellement stupides qu’ils ne le voient pas, pas encore, mais c’est pour bientôt.


            • Castor 11 janvier 19:08

              @Jean Keim
              Ce n’est pas interdit de s’informer et de chercher à comprendre ( désolé si je vous ai blessé). Un excellent article sur le site de libération de ce jour :« la charge de la dette une ardoise qui pèse de moins en moins ».
              On fait rouler la dette, cela veut dire qu’on ne paye que les intérêts des emprunts qui sont en baisse constante depuis 2011et continueront de baisser jusqu’en 2021, pour probablement se stabiliser ensuite ( c’est une étude de la Banque de France qui l’affirme).
              On a fait de la dette publique un épouvantail pour réduire le périmètre de l’Etat , les services publics, bref laisser la place au sacro-saint marché.
              La différence entre un particulier, une entreprise qui emprunte et ne peut pas payer, c’est qu’il font faillite et les créanciers sont grosjean comme devant. Un Etat lève des impôts, a des ressources ( des participations dans des entreprises par ex), un patrimoine dont le montant excède largement celui de sa dette en France.
              Enfin , toutes les économies développées utilisent l’emprunt, c’est un moteur de développement.


            • Jean Keim Jean Keim 11 janvier 19:45

              @Castor

              Merci pour votre sollicitude et je ne me suis pas senti spécialement vexé.

              Le problème avec la dette en particulier et l’économie en général est que personne ne veut avouer qu’il n’y comprend rien, c’est normal car je suppute que c’est voulu ainsi, et plus le discours sera le fait d’un discoureur ignorant et plus le vocabulaire sera abscons, ceci dit je ne vise personne sur Avox.

              Un article sur la dette n’engage que celui qui l’a écrit, et il a écrit ce qu’il croit savoir, autrement dit ce qu’il a appris d’autres sources, l’économie me semble n’être que du bricolage très approximatif. Si vous voulez un exemple en voici un qui fait école : au sujet des salaires soit, d’une part il ne faut pas les augmenter afin que les entreprise restent compétitives, d’autre part il faut les augmenter pour relancer la consommation, c’est limpide...

              Si reellement la dette s’avère être virtuelle, alors on doit la stopper, la supprimer, c’est pas plus complqué que cela.



            • Castor 12 janvier 09:34

              @Jean Keim

              Source indiscutable , le budget de l’Etat : projet de loi de finance2018, intérêts de la dette : 41.2 milliards. Ce n’est pas de l’économie mais de la comptabilité.


            • rogal 11 janvier 10:35

              Problème de toute première importance, que les politiciens de tous bords ne pourront pas éluder indéfiniment. L’auteur a raison sur ce point. Dommage que lui-même le traite à coup d’approximations et de manière incomplète : à côté de la dette des États il y a celle des entreprises et celle des particuliers.

              Quant à la solution à adopter, il faudrait comparer d’abord les voies qui s’offrent. La répudiation totale (pourquoi pas en effet ?) ou partielle, la croissance retrouvée, etc.


              • Jean Keim Jean Keim 11 janvier 18:33

                @rogal

                Les mécanismes de la dette sont les mêmes pour tous les emprunteurs, on emprunte une somme écrite sur un bout de papier et il faut rembourser - avec des intérêts - càd avec le fruit du travail.

                Il ne faut pas étudier les voies qui s’offrent à nous, elles sont toutes éculées, il faut tout mettre à plat et créer une nouvelle civilisation basée sur la solidarité – collaboration, entraide, partage – quand la planète comptait 1 ou 2 milliards d’humains, ont pouvait se permettre d’approximation, mais avec quasiment 8 milliards ce n’est plus possible, mais néanmoins chacun, en tout point de la planète, a droit à du bien-être et le devoir de s’y investir.


              • Decouz 11 janvier 10:44

                Pour parler de dette il faut prendre en compte toutes les possessions en positif ou négatif, pas seulement l’argent, si je suis endetté mais possède de nombreux hôtels au prix de vente supérieur à mes dettes, en fait je ne suis pas endetté, le patrimoine n’est en général pas pris en compte dans les discours rabachés.

                Egalement : "Donc deux fois plus de dettes privées que de dettes publiques. Pourtant, personne ne parle des dettes privées. Pourquoi, à ton avis, ami lecteur ?

                Eh bien parce que ce que fait l’Etat est mal, par définition, et si en plus il est endetté, alors c’est la fin du monde. Alors que les acteurs privés ont le droit de faire n’importe quoi, puisqu’ils sont rationnels par définition. Et puis, quand ils font vraiment n’importe quoi, les Etats viennent les sauver, sans rien leur demander en contrepartie (coucou, les banque.

                Franchement, elles auraient tort de se priver.

                Ouh l’Etat, pas bien la dette publique, priorité à la réduction des déficits, vive l’austérité !"

                https://blogs.alternatives-economiques.fr/gilles-raveaud/2017/09/20/dette-privee-deux-fois-plus-que-la-dette-publique

                Et beaucoup d’autres choses comme la comparaison fausse entre l’état et un ménage.


                • Decouz 11 janvier 10:46

                  @Decouz
                  « (coucou, les banques !) »


                • Spartacus Spartacus 11 janvier 11:05

                  @Decouz
                  « personne ne parle des dettes privées, Pourquoi ? »
                  Parce que les dettes privées nous n’en sommes pas caution. 


                • Decouz 11 janvier 11:15

                  @Spartacus
                  Nous en subissons les conséquences comme lors de la précédente crise.
                  Nous étions caution des dettes des sociétés financières américaines et de leurs montages de magiciens ?


                • Spartacus Spartacus 11 janvier 11:34

                  @Decouz
                  Conséquences sur la dette de l’état ?
                  L’état a prêté a des banques qui ont rendu l’argent avec intérêt. Ça a même réduit un peu la dette.


                • Decouz 11 janvier 10:59

                  Nous sommes endettés vis à vis des banques, qui elles ne le sont pas, bien qu’elles créent de l’argent fictif qui ne repose que sur du vent ou sur des prévisions qui peut-être se réaliseront, ou pas, heu non, puisque si elles font faillite l’état les aidera...


                  • Spartacus Spartacus 11 janvier 11:23

                    @Decouz
                    C’est pas parce que c’est immatériel, que c’est fictif ou du vent.
                    Le monde n’est pas que matérialiste.

                    Une musique est immatérielle. Personne ne dit que c’est fictif ou du vent.

                    L’argent est une création avec comme matière première de l’emprunt et c’est détruit par le remboursement. 

                    Et si les banques sont sauvé par les états, c’est surtout l’état qui se sauve.
                    Il sauve ses sources de financement de ses gabegies.
                    Il serait sans elles obligé de gérer au cordeau ses ressources.


                  • Decouz 11 janvier 11:32

                    @Spartacus
                    Je suis d’accord ce n’est pas que matériel, en fait c’est une question de confiance, qui peut être trahie ou rendue, qui peut reposer sur du sable ou de la roche.


                  • Xenozoid Xenozoid 11 janvier 11:37

                    @Spartacus

                    voila tu es croyant ,et con en plus

                     L’argent est une création avec comme matière première de l’emprunt et c’est détruit par le remboursement. et quand c’est jamais remboursé ça fait des petits,c’est ça ?

                    ♪♫ ....ce n’est pas une petite affaire de mettre aux monde des petit cafard,ce n’est pas eux qui font la guerre alors pourquoi leur en vouloir....♫►♪.....


                  • joletaxi 11 janvier 13:56

                    quelqu’un me prête de l’argent qu’il ne possède pas mais qu’il me remette néanmoins un bout de papier sur lequel cette somme est inscrite, 

                    ce n’est pas parce que l’argent prêté n’appartient pas au prêteur qu’il n’appartient à personne

                    rien ne vous empêche de souscrire des emprunts d’état

                    et tous les outils de placement ont peu ou prou de la dette souveraine en portefeuille,si demain l’état fait défaut, votre capital assurance vie( le placement préféré ) ne vaudra plus rien


                    • Jean Keim Jean Keim 11 janvier 18:40

                      @joletaxi

                      L’argent qui circule est quasiment à 100 % de l’argent-dette créé ex nihilo, pourquoi pas après tout, c’est un tour de passe-passe qui en vaut un autre, mais la création de cet argent fictif est un privilège privé, là c’est choquant.

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