• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Quelle société veut-on ?

Quelle société veut-on ?

Nous affrontons une crise (énergie, matières premières, climat, migrations, conflits liés à l’Islam…) d’une ampleur telle que peu de personnes l’évoquent dans sa globalité. Pour la surmonter, la solution ne peut être trouvée qu’en faisant un choix déterminant tout le reste : veut-on une société faite de miséreux et de dominants ou préfère-t-on suivre le chemin d’une sobriété pour tous ?

 La France, le Monde sont devant un choix de société. Le premier terme de l’alternative est une simple continuation du mode de vie actuelle des occidentaux en l’étendant, par diffusion ou à l’aide de divers moyens de coercition, au reste du monde : plus de technologies, plus d’inégalités, la transformation des démocraties en ploutocraties, une vie de vibrions-communicants, des ovocytes congelés aux enchères sur leboncoin.fr, des familles composées, recomposées, décomposées, des odes aux tout friendly sauf les pauvres, des besoins démesurées de sécurité qui permettent de transformer de simples rebelles en terroristes, des robots tueurs mais intelligents pour exterminer tout ennemi… Le tout numérique est alors mis en avant comme l’incontournable horizon de cette néo-modernité : il permettra un afflux massif de chômeurs plus ou moins occupés par des petits boulots allant de la délivrance à domicile de pizzas jusqu’à vigile intérimaire en zone rurale. Les Hommes deviennent des outils animés par les possesseurs de richesses, l’argent étant la seule valeur reconnue par tous et partout.

 La modernité prônée par une heureuse sobriété est tout autre. Elle prône un mode de vie consistant à réduire volontairement sa consommation en la choisissant avec soin pour ses qualités, le respect des producteurs, la réduction des impacts nuisibles pour l’environnement… 

 Mettre en place le futur basé sur les technologies, ne pose pas de problème particulier puisque ses fondements existent depuis toujours même si les efforts des Lumières et de leurs successeurs ont essayé d’y mettre un terme. Suivre tout au contraire une règle de vie faite de simplicité et de réflexion est possible mais semble difficile. Saint François d'Assise vécut dans la joie et la pauvreté… mais seul ou presque. Il est peut-être illusoire de vouloir demander à un peuple, une population, une société, de se conformer à une restriction volontaire et intelligente de sa consommation : la démarche individuelle peine à fonder un collectif. Sur le marché français par exemple, 1 véhicule neuf sur 4 est un 4x4 urbain alors que chacun est invité à modérer ses consommations de carburant depuis des décennies. Le besoin de montrer, de se montrer, l’emporte presque toujours sur la sagesse.

 Il existe cependant quelques exemples de sociétés sobres. 

  Après une tentative infructueuse de débarquement à la baie des Cochons en 1961, les États-Unis mirent en place un sévère embargo économique de Cuba. Cet isolement conduisit à une sobriété forcée des habitants durant plus de 50 ans. Les 11 millions de cubains consomment peu d’énergie : environ 10 fois moins par habitant que les américains mais le PIB par habitant à Cuba est presque 8 fois moins important qu’aux USA. La Jamaïque peut peut-être fournir une comparaison plus judicieuse que les USA. C’est une monarchie qui fonctionne sur les bases du système parlementaire britannique. La Jamaïque produit moins de « richesses » par habitant que Cuba et l’espérance de vie des cubains est supérieure 4 ans à celle des jamaïcains. Par contre beaucoup des libertés, dont la liberté de la presse, sont bien plus contrôlées à Cuba qu’à La Jamaïque. Les sans abri abondent en Jamaïque, il ne semble pas y en avoir à Cuba. Cuba peut être vue comme une dictature sobre et égalitaire et La Jamaïque comme une démocratie pauvre et inégalitaire.

  Alors, Cuba ou La Jamaïque ??? Il faut maintenant tenir compte du fait que les énergies fossiles comme les ressources naturelles vont venir à manquer. 

 Les réserves de pétrole et de charbon restent assez importantes, pour 100 ans environ, mais elles s’épuiseront inéluctablement ; de plus, la raréfaction de la plupart des minerais va également se poser. Cuba consomme presque deux fois moins d’énergie sous toutes ses formes que la moyenne mondiale et peut être considéré comme exemplaire à cet égard. Il semble cependant plus que vraisemblable que les pays dits développés ne puissent pas s’astreindre à une telle disette énergétique sans s’effondrer.

 Devant un cataclysme annoncé de cette ampleur, il est raisonnable de penser qu’un scénario crédible permettant une transition énergétique mais aussi sociétale ait été pensée.

 Le gouvernement français a choisi de diviser par deux la consommation d’énergie en 30 ans. Pour tenir ce pari, on peut tabler sur une économie devenue plus sobre, moins énergivore, mais la perte de notre tissu industriel gourmand en énergie assurera probablement l’essentiel des économies d’énergie. L'économie française est devenue une économie de services, le secteur tertiaire occupe environ 80% de la population active mais en engendrant schématiquement deux sortes d’emploi, les premiers choisis (animateur de show, commentateur politique, manager…) et d’autres subis (vigile, employé de guichet, gardien d'immeuble, caissière de supermarché…). Une élite dite moderniste s’affronte avec « des gens qui ne sont rien » trop empêtrés par les difficultés du quotidien pour pouvoir goûter autant qu’il le faudrait aux joies de la mondialisation. L’irruption du numérique et la révolution des algorithmes vont permettre des gains de productivité gigantesques dans tous aspects de la vie et créer en conséquence d’innombrables cohortes de désemployés. Les structures mêmes de la vie quotidienne seront chamboulées de l’enseignement à la médecine, de la recherche aux activités culturelles, créant de nouvelles opportunités pour les uns et des pièges sans fond pour les autres. La « concurrence libre et non faussée » érigée en dogme permettra de se débarrasser de toute mauvaise conscience à piétiner ses proches pour se hisser aux sommets. Toute rébellion pourra être neutralisée, si besoin est, en utilisant les données stockées et gérées dans les Big data centers d’ailleurs essentiellement créés pour ce faire. L’autorité suprême est déjà, mais sera plus encore, un algorithme, les politiques ne faisant que la parer de paroles verbales émouvantes et inutiles. Les inégalités seront segmentées selon des groupes sociaux, ethniques, sexuellement compatibles, religieux… dans lesquels une infime minorité de leurs membres pourra accéder au Graal, la richesse. Chacun des groupes aura un clergé, un ordre, une confrérie qui donneront à la multitude l’espoir de l’égalité des chances et des destins, de n’être pas rien, car on ne peut pas vivre sans espoir. La discipline collective proviendra du refus de tous à devenir misérables et l’objectif de quelques uns à devenir riche. Ceux qui n’auront pas accès aux richesses réelles pourront se repaître de toutes les formes de réalités virtuelles peu énergétivores, peu demanderesses en matières premières et contrôlables par les génies de l’informatique.

 Alors Cuba ou Jamaïque ??? Un régime autoritaire mené par des dictateurs plus ou moins choisis  ou une démocratie sans le peuple qui ne peut fonctionner qu’avec une société binaire, le 0 des miséreux et le 1 des puissants ? Il ne sera pas facile pour des gens sages de former un système collectif si ils sont environnés d’autres, crétinisés, qui ne songent qu’à les asservir. Qui ou quoi rendraient ces derniers inoffensifs : la morale ? L’éthique ? La réglementation ? La Loi ? La main invisible ?

 


Moyenne des avis sur cet article :  3.6/5   (10 votes)




Réagissez à l'article

47 réactions à cet article    


  • Crab2 7 septembre 16:01

    En France, on ne s’est pas débarrassé de l’inquisition chrétienne pour que s’installe l’inquisition musulmane
    Cependant, il n’y aura jamais d’égalité femmes-hommes réelle dans-aucun des domaines de la société sans-au préalable réaliser un féminisme libertin tant France qu’au Maroc ou ailleurs dans le monde

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/09/leila-slimani.html


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 7 septembre 18:16

      @Crab2

      Vous essaierez, on ne peut pas trouver un cercle égal à un polygone. 

    • bibou1324 bibou1324 7 septembre 16:02

      Rien ne les rendra inoffensif. Les dominants existeront toujours tant que la notion de société existera, c’est dans la nature de l’être humain.


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 7 septembre 16:13

        @bibou1324

        L’homme n’a pas de nature, il a une condition et une histoire, une histoire individuelle qui prend place dans une histoire collective. Or, tout ce qui a une histoire n’a pas de définition parce que tout ce qui a une histoire est en devenir et on ne peut définir que ce qui ne devient pas, ce qui est déterminé de telle sorte que quoi qu’il arrive, ce qui est ne devient pas, ou pas foncièrement, pas essentiellement.

      • Cateaufoncel 7 septembre 17:23

        @bibou1324

        « Les dominants existeront toujours tant que la notion de société existera... »

        Même pas. Vous mettez deux personnes ensemble sur une durée assez longue, au boulot par exemple, ou il y en a une qui prend un ascendant, même léger, sur l’autre, ou c’est la tension permanente : chacun considère que l’autre est un con, si ce n’est un sale con.

        Le clivage dominant/dominé est inhérent à la nature humaine. Même dans une collectivité anarchiste, il y en a qui s’imposent à leurs camarades indécis, irrésolus, timorés.

        Ca se vérifie aussi dans le couple et, on le constate en observant attentivement les gens, dans bien des cas, l’élément dominant est la femme (Eve, la première), quoi qu’en disent les féministes.

        Il arrive aussi qu’avec deux parents inconsistants, ce soit le gosse qui impose sa volonté à la famille. Dans ces cas-là, on parle d’enfants-tyrans. Ils apprennent très vite, d’instinct, à tyranniser prioritairement l’élément le plus vulnérable, du père, ou de la mère.


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 7 septembre 17:27

        @Cateaufoncel

        « Il arrive aussi qu’avec deux parents inconsistants, ce soit le gosse qui impose sa volonté à la famille. »

        des fois, c’est le chien, carrément !

      • Cateaufoncel 7 septembre 17:30

        @Jeussey de Sourcesûre

        Ca me remet en mémoire un boucher, propriétaire de son magasin, complètement soumis à sa femme - très étonnant pour un Italien - qui compensait en jouant au dresseur de fauve avec un berger allemand, en bas d’où j’habitais.


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 7 septembre 17:34

        @Cateaufoncel

        sans doute une chienne, en fait...

      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 7 septembre 18:18

        @bibou1324

        Nous sommes cependant un peu moins barbares qu’il y a plusieurs siècles.

      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 7 septembre 18:23

        @Cateaufoncel

        Tout ce que vous écrivez me semble exact, mais ma raison m’indique de corriger mes instincts. 

      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 7 septembre 18:24

        @Jeussey de Sourcesûre

        Le canari aussi mais plus rarement.

      • baldis30 7 septembre 22:08

        @Jeussey de Sourcesûre
        bonsoir,

        « des fois, c’est le chien, carrément  ! »

         J’approuve pour le chien mais aussi les chats !



      • Croa Croa 8 septembre 10:39

        À Jacques-Robert SIMON
        FAUX, seuls les citoyens ordinaires ce sont assagis (et encore seulement dans nos sociétés occidentales actuellement en paix). Les dominants, les vrais, sont plus violents que jamais.  La barbarie existe toujours hélas, fût-elle au loin.


      • redcap 8 septembre 20:28

        @Jeussey de Sourcesûre
        j’ai beau vous relire mais je comprends absolument rien !


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 9 septembre 15:27

        @Croa

        Les dominants se sont aussi calmés. Je suis en train de lire l’histoire de Marie Stuart...

      • JC-van-Dale 7 septembre 17:21

        Bonjour,

        Une Société basée sur la vérité et la justice serait un bon début.

        Cela dit, concrètement, je pense qu’il serait nécessaire, avant toute chose, de revenir à de petites républiques autonomes, avec une monnaie régionale, dont la valeur serait basée sur une économie réelle.

        Ce serait peut-être enfin l’occasion de mettre en place le « contrat social » de JJ Rousseau.

        Dans tous les cas, il est impératif d’avoir une élite compétente et intègre qui gouverne, ce qui ne s’est pas vue depuis près de 3 millénaires.

        https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.fr/

         


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 7 septembre 18:19

          @JC-van-Dale

          Des monnaies locales peuvent en effet être bénéfiques.

        • Cateaufoncel 7 septembre 17:27

          « …la morale ? L’éthique ? La réglementation ? La Loi ? La main invisible ? »


          La Raison, y a que ça de vrai ! Des immenses ancêtres l’avaient déjà élevée au rang de Déesse, on pourrait y repenser.

           

          En espérant que ça ne se terminera pas, comme la première fois, avec l’arrivée au pouvoir de sanguinaires fanatiques qui allaient se laisser submerger, sans aucune mesure, par leurs passions haineuses et homicides.

           

          Croyez-moi, il n’y a rien à faire. De nouvelles structures se mettront en place avec pertes et fracas, c’est tout ce qu’on peut dire.

           

          Oswald Spengler n’a pas pris de risques lorsqu’il a écrit :

           

          Du peu que nous pouvons connaître des événements de l’avenir, une chose est certaine : les forces du mouvement du futur ne seront rien d’autre que celles du passé : la volonté du plus fort, les instincts vitaux, la race, la volonté de posséder, et le pouvoir. 


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 7 septembre 18:21

            @Cateaufoncel

            J’ai bien peur que vous ayez raison, mais je désespérerais de ne plus espérer. 

          • Cateaufoncel 7 septembre 19:27

            @Jacques-Robert SIMON

            Pour ma part, je n’espère rien, parce que rien ne me désespère. Il est dans ma nature de penser que ce que j’espérerais, pourrait, au final, s’avérer pire que ce qui ne désespérerait.

            Plus simplement : dans tous les cas de figure, on ne sait rien de ce qui nous attend.

            Une phrase que j’ai retenue . parmi quelques autres - des dialogues du « Maitre de guerre », de Clint Eastwood : Méfiez-vous des rêves, des fois, ils se réalisent.


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 7 septembre 19:32

            @Cateaufoncel

            La vie sans rêves n’a aucun intérêt. 

          • Cateaufoncel 7 septembre 20:59

            @Jacques-Robert SIMON

            Je suis presque enclin à considérer le rêve comme un psychotrope. Le monde me paraît suffisamment captivant pour que je ne ressente pas le besoin de m’en échapper.


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 septembre 07:31

            @Cateaufoncel

            Rêver ce n’est pas fuir la réalité, c’est essayer de la changer. 

          • Cateaufoncel 8 septembre 12:03

            @Jacques-Robert SIMON

            « ...c’est essayer de la changer. »

            Je ne crois pas trop que ce soit possible. En bon déterministe, je sais que tout ce qui doit arriver arrivera, et que rien de ce qui ne doit arriver, n’arrivera.

            Dans cette optique, on ne peut que s’échiner en souhaitant qu’on le fasse dans le sens de ce qui doit arriver, et donc y contribuer. Dans le cas contraire, on s’échine pour rien, mais, dans les deux cas, on ne le sait qu’a posteriori, alors on continue de s’échiner

            Je crois que c’est assez conforme à la devise de Guillaume d’Orange : Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.

            Moi, j’appelle ça, le fatalisme proactif.


          • Albert123 8 septembre 13:57

            @Jacques-Robert SIMON


            « La vie sans rêves n’a aucun intérêt. »

            c’est la vie sans vision ni utopie qui est sans intérêt.

            les doux rêveurs finissent la tripaille à l’air, le corps recouvert de boue dans les tranchés.


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 septembre 18:10

            @Albert123

            Je mettais ensemble rêves, visions et utopies. 

          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 7 septembre 19:42

            Inversons le paradigme, quelle société pourra intégrer 7milliards d’individus différents ?


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 septembre 18:08

              @Mélusine7

              Il y a deux solutions, soit chacun est unique, soit ils sont tous identiques.

            • JC_Lavau JC_Lavau 7 septembre 23:11

              « Climat » ? Et tu démontres ça comment ?


              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 septembre 18:09

                @JC_Lavau

                La démonstration provient du GIEC.

              • JC_Lavau JC_Lavau 9 septembre 00:58

                @Jacques-Robert SIMON. Tu crois les escrocs aux ordres, et tu crois qu’on va te croire ?


              • Croa Croa 8 septembre 10:30

                Il n’est pas si évident que ça qu’à la Jamaïque le régime soit plus démocratique qu’à Cuba. Dans les deux cas la population est sous contrôle, c’est juste la manière qui change. Lesquels sont les plus heureux alors ? C’est tout l’objet du débat mais nous ne sommes pas à leur place après tout.
                *
                Comparé à nous les Cubains ont au moins l’avantage de respecter la planète. (Par rapport aux jamaïcains je ne sais pas.)


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 septembre 18:11

                  @Croa

                  Je suis en accord avec votre texte. 

                • Albert123 8 septembre 12:36

                  « Nous affrontons une crise (énergie, matières premières, climat, migrations, conflits liés à l’Islam…) »


                  niveau énergie :

                  on a des réserves d’hydrocarbures inexploitées sous la méditerranée qui font pâlir d’envie les pays de l’opep

                  le solaire à très bas coût (et sans panneaux solaires à la con) dans le sahara

                  le géothermique tellement sous exploité

                  la fusion nucléaire aneutronique et la zmachine.

                  On peut donc supposer que face à cette volonté anxiogène de faire croire aux peuples que nous sommes en période de pénurie énergétique qu’il en va de même pour :

                  la question des matières 1eres (la rareté enrichie ceux qui en font la promotion) et du climat (la mauvaise foi des climato septiques et des fouteurs de chiasse étant ce qu’elle est, le plus sage actuellement consiste à renvoyer chacun des 2 camps dans les cordes et de mettre de coté ces 2 problèmes) constitue un non sujet (une crise n’étant pas fondé sur des hypothèses qui sont désormais invérifiables).

                  Rappelons qu’en 1997 on annonçait une crise du pétrole pour 2017 (le fameux pic pétrolier qui au passage à complètement disparu des écrans au même titre que les fameux trous dans la couche d’ozone).

                  Concernant la question migratoire (et donc du terrorisme dit islamique) il y a effectivement une crise à gérer et surtout une cohérence à retrouver, 

                  on peut difficilement faire la promotion du cosmopolitisme d’un coté, ouvrir en grand les frontières des nations, vanter un communautarisme antipatriotique à l’anglosaxonne, s’attaquer aux dirigeants des pays comme la Syrie ou la Lybie pour venir ensuite s’étonner des conséquences de tout cela.

                  c’est pourtant bien le discours tenu depuis presque 10 ans par les militants rose bisounours et autres antifas de pacotille qui pensent que la géostratégie se règle à coup de câlins et de sucreries.

                  remettons donc les zozos et les profiteurs de guerre à leur place et tout rentrera dans l’ordre très rapidement.

                  Ne doutons pas non plus que lorsque ces 2 catégories de trublions ne monopoliseront plus l’attention de la masse nous pourrons enfin avoir un débat intelligible sur les questions du climat et des matières 1eres.



                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 septembre 18:14

                    @Albert123

                    J’ai un très fort doute pour l’utilisation de la fusion, mais la filière nucléaire a un bel avenir. Je suis d’accord avec le reste de votre texte.

                  • JC_Lavau JC_Lavau 9 septembre 01:01

                    @Albert123 : « le géothermique tellement sous exploité ». La propagande a réussi à te faire prendre un stock pour un flux.

                    Les sites où le flux est notable sont très peu nombreux au monde. Islande principalement.


                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 9 septembre 08:32

                    @JC_Lavau

                    Effectivement, il ne faut pas confondre stock et flux. 

                  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 8 septembre 16:34

                    «  »Quelle société veut-on ? «  »

                    On dirait que votre question n’est plus valable aujourd’hui, le monde est en train d’aller au diable a cause des politiciens minables et surtout à cause de l’indifférence populaire !

                    Aux Ouragans, s’ajouteront les dégringolades des glaciers, les glissements des plaques tectoniques, les vrombissements des blindés et des bombardiers supersoniques... 

                    En fait un monde dominé par la racaille milliardaire est juste un monde qui ne mérite rien !

                    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 8 septembre 18:15

                      @Mohammed MADJOUR

                      C’est peut-être un peu pessimiste, mais ce qui s’annonce est effectivement grave. 

                    • hervepasgrave hervepasgrave 8 septembre 21:01

                      Bonsoir,

                      • Je dois reconnaitre une chose c’est un très bon article,beaucoup de choses certes et les détailler est certainement difficile a faire devant des gens qui sont contre et envers tout sauf leur immédiateté dans la vie au présent.Mais tu cernes bien les choses.
                      • Évidemment avec mon esprit critique je trouve qu’il y a un gros et énorme bémol, volontaire ou involontaire ?
                      • Car prôner l’exemple de Cuba c’est certes réaliste de prime abord ,mais cela fait certainement partie d’une des seules tactiques exploitables dans l’immédiat et que les dirigeants de tous horizons ont trouvé.
                      • La première conséquence est cette poussée frénétique écologique,suivi du réchauffement de la planète.
                      • La deuxième Cuba est le laboratoire idéal pour apprendre a détourner les choses. Car cela fait bien longtemps maintenant qu’ils ont compris l’intérêt qu’ils pourraient en tirer et la de jour en jour c’est mis en pratique.
                      • Donner une sensation de cause juste,mais en ne disant pas que le but qui est certainement la création d’une bête de science fiction.
                      •  Qui d’un côté protège les nantis et tous les profiteurs possibles et inimaginables et de l’autre une population qui devra survivre avec les restes en croyant sauver la planète et l’avenir de l’humanité.
                      • A méditer le plus rapidement possible
                      • Et puis tu finis ton article avec « la main invisible » mais quoi est-ce ? là tu fais preuve de l(’)acheté pour ne pas dire ce que cela signifie !
                      • Je vais le dire et tu ou d’autres lecteurs pourront rechercher sur le net qui laisse toujours des traces.
                      • Mais voila ce qu’est la main invisible ,c’est d’inciter les patrons a se servir d’internet comme moyen suprême de pouvoir ,pour qu’au bout du compte il n’y ai plus de responsables de coupables noyé dans l’anonymat total. C’est cela la grande nouveauté du XXI siècle
                      • « un monde d’esclaves de l’invisible »
                      • allez cestpasgrave !
                      • C’est déjà bien de faire un pas .Mais il faut rester le plus possible lucide et ne pas jouer avec les allumettes !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON








Les thématiques de l'article


Palmarès