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Accueil du site > Tribune Libre > Qui a posé pour le célèbre « Salvator Mundi » ? Réponse : Salaï, le (...)

Qui a posé pour le célèbre « Salvator Mundi » ? Réponse : Salaï, le domestique un peu voyou. Dans sa tombe, Léonard de Vinci rit !

France.TV. Le monde en face, Léonard de Vinci, son Salvator Mundi : la stupéfiante affaire du dernier Vinci, diffusé le mardi 13.04.21, à 22h28, disponible jusqu'au 11.06.21. Reprise de mon article Agoravox du 18.11.2017 : Léonard de Vinci, le Jocond, la Joconde, le Salvator mundi et le triomphe du domestique Salaï qui a servi de modèle

 

Léonard de Vinci : son "Salvator Mundi" vendu à 382 millions d'euros. C'est une vente aux enchères qui restera dans les annales ! Le "Salvator Mundi" de Léonard de Vinci est aujourd'hui la peinture la plus chère du monde (France info, journal télévisé du 16 novembre 2017).19 petites minutes auront suffi. Du jamais vu dans l'Histoire des ventes aux enchères. Adjugé 400 millions de dollars, plus 50 millions de frais, l'équivalent de 380 millions d'euros, Le Salvator Mundi, portrait du Christ de Léonard de Vinci, devient la toile la plus chère du monde. Peint il y a 500 ans, c'était le dernier tableau du maître italien en possession d'un collectionneur privé et non d'un musée... Le vainqueur ne s'est pas fait connaître. "Il voulait vraiment ce tableau", explique Alex Rotter, représentant de la maison Christie's qui ajoute avoir trouvé l'acheteur "étonnament calme au regard de la somme qui était en jeu"

Certains émettent cependant des doutes sur son authenticité : "Pour moi, déclare Jacques Franck, historien d'art, spécialiste du peintre, ce n'est pas une peinture qui est intégralement réalisée de la main de Léonard de Vinci. Dans les années où l'on date ce tableau, Léonard n'avait pas le temps de peindre de façon suivie, étant donné qu'il était lent à la tâche et très méticuleux."... La main droite, celle qui bénit avec le majeur, n'est pas correcte du point de vue de l'anatomie. Il y a une erreur manifeste de perspective... Les disciples de Léonard de Vinci et les nombreux peintres présents dans son atelier auraient largement participé à la réalisation du tableau, poursuit l'auteure de l'article. 

Admirateur moi-même de Léonard de Vinci, auteur de plusieurs articles sur certaines de ses oeuvres inconnues et méconnues, je me permets de donner mon point de vue.

Primo : de nombreux peintres auraient été présents dans son atelier ? Non ! je ne vois pas sur quel témoignage on peut avancer une telle affirmation. S'il est vrai qu'un peintre tel que Rubens avait un atelier, allant jusqu'à laisser ses élèves terminer ses portraits, absolument rien de tel pour Léonard de Vinci qui préférait les laisser inachevés, quitte à les reprendre quand il en avait le temps. Il ne faut pas confondre collaborateurs occasionnels, suiveurs, avec le qualificatif d'élèves dans un atelier. Les seuls dont on peut dire que Léonard a incités à la peinture sont Salaï, un domestique peu doué pour l'art qu'il engagea à l'âge de 12 ans, et Melzi qui lui servit de secrétaire pour mettre de l'ordre dans ses affaires. 

 En revanche, le fait qu'il ait cherché à s'entourer de jeunes éphèbes pour les grandes fêtes qu'il fut chargé d'organiser me paraît tout à fait plausible. Tout ceci pour dire que, pour ma part, je n'ai rien à redire concernant la main droite du Christ, ayant plusieurs fois constaté que Léonard de Vinci n'hésitait pas, parfois, à fausser la réalité pour provoquer un effet esthétique ou autre. Le sourire de la Joconde en est un exemple.

Secundo  : il s'ensuit qu'il faut imaginer la vie de Léonard de Vinci d'une façon beaucoup plus bourgeoise qu'on ne pense. Une chambre à coucher, un bureau avec une bibliothèque pour écrire et lire, un atelier pour mettre son chevalet et ses pots de peinture et une salle à manger pour recevoir ses invités. Léonard de Vinci est un solitaire, mais un solitaire qui reçoit à sa table de nombreux invités pour discuter de tous les grands sujets qui le préoccupent. Pour cela, Il emploie à plein temps une cuisinière qui vit dans sa cuisine et que le petit Salaï aide pour les travaux ménagers, notamment pour faire les courses. Détail très important, Salaï mange à la cuisine, à la table de la cuisinière. Lorsqu'une ou plusieus fois peut-être, il est venu à la table des invités, Léonard de Vinci l'a mentionné dans ses carnets en écrivant que Salaî ne savait pas se tenir à table. On peut même supposer que la cuisinière a fait l'objet d'une remontrance pour ne pas avoir pris assez de soin à l'éducation de l'enfant. Ceci pour dire qu'il est tout à fait absurde d'imaginer une relation coupable ou difficile entre le maître et l'enfant. Même si au début, Léonard a mentionné les petits larcins du gamin en le qualifiant de petit diable, ce que signfie le mot 'Salaï", l'absence de reproches pendant que l'enfant a grandi prouve qu'il fut un fils adoptif respectueux et Léonard de Vinci, un bon père.

J'en veux pour preuve supplémentaire la célèbre "Cène de Milan" où Léonard de Vinci s'est représenté en train de discuter théologie avec saint Augustin. Nous sommes en plein débat. Salaï, devenu jeune homme, est dans le groupe. Il a exactement la même tête que Léonard en a fait dans un dessin de ses carnets. Il montre le Christ faisant l'offrande du vin et du pain, signifiant par là qu'ii ne se pose pas de questions comme son maître, et que, pour lui, les choses sont claires. Nous avons là la preuve irréfutable que Léonard de Vinci a été un vrai père pour son enfant adoptif et que cet enfant, élevé par la cuisinière, était un bon chrétien. S'il est mort dans une rixe, l'épée à la main, peut-être était-ce tout simplement pour défendre sa religion ? 

Tertio. Dès lors que l'on a compris le contexte relativement modeste de la vie domestique de Léonard de Vinci, rien d'étonnant à ce qu'il ait demandé à Salaï de poser pour esquisser certains de ses tableaux, l'imagination du poète le conduisant à l'idéal d'une oeuvre aboutie. Tous les experts sont d'ailleurs d'accord pour reconnaître les traits de Salaï dans le saint Jean-Baptiste du peintre.

Mais ce qui prouve que je n'ai pas, moi non plus, la science infuse est que je me suis complètement planté au sujet du livre de Madame Sophie Herfort intitulé "le Jocond", éditions Michel Lafon. Cette auteure démarre son récit en affirmant que le tableau du Louvre ne représente pas une femme mais un homme et que ses traits sont ceux de Salaî. Je dis "bravo" ! En revanche, je ne peux souscrire à l'idée que Léonard aurait peint Salaï parce qu'il était son amant. Léonard a peint Salaï parce qu'il lui servait de modèle, parce qu'il vivait dans sa maison et qu'il était, de ce fait, toujours disponible pour poser, tout en lui laissant le temps de la réflexion entre chaque essai. Ainsi s'expliquent les quelques dessins et peinture représentant Salaî en position assise, torse nu, avec des seins que, bien sûr, il n'avait pas.

Bref, la tête du Christ du "Salvator Mundi"- elle vaut 400 millons de dollars - c'est celle de Salaï, le domestique de Léonard de Vinci, avec son sourire de garnement en coin.

Bonne journée !

E. Mourey, 16 avril 2021.


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66 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 16 avril 10:10

    Salaï était l’amant de Vinci , avant Melzi..

    En 1490, âgé de 38 ans, Vinci est tombé nez à nez avec un gamin pauvre et sale en train de chaparder dans son atelier de Milan. Pour punir l’enfant et lui faire payer les dégâts occasionnés, le peintre l’aurait embauché ( ?), et Gian Giacomo Caprotti, âgé de 10 ans et que le peintre va vite surnommer Salaï, “Petit diable ” en italien, est resté chez Vinci en échange de quelques florins donnés à son père.

    À 15 ans, le garçon est devenu le disciple de Léonard et le modèle de bien de ses toiles, tant il lui plaisiait avec son profil grec et ses cheveux bouclés. D’aucuns disent même qu’il a posé pour “La Joconde ” : des dessins préparatoires attestent d’une figure féminine sans poitrine et aux larges épaules. La morphologie du visage de Salaï, que de Vinci a peint à plusieurs reprises, était proche de celle de Mona Lisa. Quoi qu’il en soit, Salaï est resté 25 ans auprès de son « maître » (amant), entretenant avec lui des relations passionnées faites de dépenses somptuaires et de disputes mémorables. On a trouvé dans les carnets de Vinci ces mots : « Salaï, je ne veux plus jamais faire la guerre avec toi car je capitule ».


    • Ausir 16 avril 10:54

      @Séraphin Lampion

      Aucune preuve que salai fut plus qu’un apprenti , ni même que Léonard eu une quelconque vie sexuelle , ce qui n’exclue pas les amitiés et les relations tendres et mots affectueux  ..
      Ceux qui’ l’affirme l’ont pris de sources qui ’ont supposées et inventées et à force de le voir répéter cela devient un fait .

      C’est la pensée moderne qui voit du sexuel partout , comme une obligation , qui ne peut imaginer que des gens puissent vivre chastement .

      Il est probable que salai fut comme un fils adoptif pour Léonard , qui avait un sentiment paternel envers lui comme envers d’autres , encore une fois nous vivons une époque ou tout est perverti et ou il y affectivement beaucoup de pervers les gens ont tendance à regarder par ce prisme .


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 16 avril 11:48

      @Ausir

       lol :)

      d’ailleurs, pour confirmer vos propos, il faut bien admettre que l’homosexualité au Vatican et la pédophilie chez les curés est une invention du diable qui a investi dans les médias l


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 12:09

      @Séraphin Lampion

      Absurde ! Quand la pression était trop forte, Léonard de Vinci écrit dans ses carnets... (qu’il se rendait dans une maison de passe)... comme c’était l’usage. C’était simple, pas de complications et il y avait le choix, Il a d’ailleurs peint sa préférée dans deux tableaux dont un la montrant caressant le long cou d’un cygne ;. Léonard était un homme de goût. Absurde ! Et pourqui pas, en plus, la cuisinière dans la cuisine comme cela se fait aujourd’hui .


    • Ausir 16 avril 13:08

      @Séraphin Lampion

      Vous apportez de l’eau à mon moulins :actuellement la perversion est grande on le voit au Vatican et dans les clergé mais aussi , les écoles , universités , entreprises , 

      à l’époque de Léonard moins de perversion , du moins pas généralisée comme on le voit actuellement dans le peuple (et j’en suis d’autant plus triste qu’une jeune fille de chez nous s’est suicidée récemment d’avoir été abusée à 16 ans ) 

      , bien sur cela existait ,de façon marginale , mais moins que maintenant ou dans chaque classe d’école de 20 élèves il y a 2 abusés selon les statistiques , 

      Si Léonard avait pris Salai pour amant il l’aurait abusé , celui ci étant trop jeune pour consentir réellement avec un vieux , voyez l’affaire louvin .

      Mais la pensée moderne est tellement gangrénée par l’esprit de 68, qui considère toute sexualité comme normale sans les garde fou moralisateur d’avant , qu’elle n’envisage pas que des personnes à l’esprit évolué puisse rester chastes .


    • Ausir 16 avril 13:24

      @Emile Mourey

      N’importe quoi , comme beaucoup d’artiste Léonard sublimaiT sa sexualité , comme l’écrit un psychanalyste :

       « Mais lorsque la sexualité infantile subit un refoulement excessif, comme dans le cas de Léonard, la libido se transforme en une curiosité intellectuelle sans contenu sexuel, à travers un processus que Freud appelle sublimation. »

      Il n’y aucune preuve d’une vie sexuelle de Léonard que des suppositions et encore moins dans sa période de vie en France au Clos Lucé , 

      mais les biographes s’en donnent à coeur joie pour le trahir et le montrer même pourquoi pas gay , ce ne sont que des suppositions , 
      si il avait profité de ses jeunes apprentis il aurait été un abuseur comme louvin et d’autres l’ont été .
      Il aimait le beau et la beauté être entouré de gens jeunes et beau ce que ne signifie pas qu’il consommait ;;ce ne sont que des suppositions sans preuve .Et les biographes honnêtes vous le diront .


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 13:50

      @Ausir

      Vous dites :  Mais lorsque la sexualité infantile subit un refoulement excessif, ...

      et encore du n’importe quoi... Léonard de Vinci... un refoulé.


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 14:20

      @Ausir

      Léonard de Vinci fréquentait les maisons closes quand, comme il l’écrit en donnant des détails, la pression était trop forte. La preuve : un dessin de ses carnets montrant un projet de restauration pour l’entrée de l’un de ces établissements.


    • Ausir 16 avril 14:34

      @Emile Mourey

      non pas un refoulé :un sublimé , 

      amenez moi la preuve qu’il ait eu une relation sexuelle , ca n’existe pas , vous ne trouvez que des « on dit » des suppositions ,
      vous répétez ce que d’autres ont inventé , même quand il a été accusé et emprisonné pour sodomie il a été blanchi car aucune preuve , pensez bien qu’avec tous les ennemis , les jaloux qui auraient voulu le discréditer des preuves auraient été trouvées , or rien de rien , 

      alors cessez de faire le mouton et de suivre l’opinion des autres 


    • @Ausir
       pour moi, il n’a jamais choisi. Restant sur le fil : HERM-APHRODITE.....Freud s’en donné à coeur jour sur la fameuse plume qui s’introduit dans bouche. Extrait : (la plume du Maât,...). 

      Comme Freud lui-même, Léonard souffre d’un excès de Wissensdrang, sa soif de savoir finit par le couper des activités humaines ordinaires mais aussi l’empêche tout simplement de terminer ses chefs-d’œuvre. En ce qui concerne les idées de Freud sur Léonard, elles étaient formulées dès 1909 ; Freud confia à Jung que la clef de l’énigme du caractère de Léonard lui avait été donnée quand il comprit comment l’artiste pouvait convertir sa sexualité en investigation scientifique, ce qui le rendait incapable d’achever ses œuvres.

      34Freud voit une profonde continuité entre la vie de Léonard et ses œuvres inachevées, ces productions parfaites mais trop lentement mûries. Ses hésitations ou échecs techniques (ainsi il ruina la Cène sur laquelle il avait travaillé plus de trois ans) ont une source sexuelle. Il apparaît indifférent en matière de morale ou de sexualité, tandis qu’il est fastidieux dans tous ses autres goûts. Il répudie la sexualité et pourtant adore la beauté féminine. Sa frigidité correspond à un évitement de l’érotisme ou du pulsionnel. Si sa créativité se laissait absorber par une épistémophilie dévorante, c’est que sa fascination pour toutes sortes de machines, des avions aux canons, venait d’une incapacité à comprendre les sentiments « naturels » communs aux hommes et aux femmes. Freud croit trouver la racine de cette inhibition dans le fameux souvenir d’enfance, ce récit dans lequel Léonard consigne que, très jeune, il a été frappé dans sa bouche par un milan (nibbio) et que c’est depuis ce moment-là qu’il a été obsédé par le vol des oiseaux [23][23]Léonardo, Notebooks, edited by E. MacCurdy, New York, George….

      https://www.cairn.info/revue-cliniques-mediterraneennes-2009-2-page-111.htm. LE VOL DES OISEAUX

      LE HERON (haît dans le Lévitique). Il existe même un héron aux yeux émeraude. Le vol du Héron Huppé https://www.youtube.com/watch?v=9WcddeuBx_M


    • ZenZoe ZenZoe 16 avril 14:35

      Il est tout à fait possible que le peintre ait été homosexuel. Il n’y a aucune preuve ni dans un sens ni dans l’autre, mais des faisceaux d’indices assez forts en faveur d’une préférence pour les jeunes garçons pour celui qui garde l’esprit ouvert (être homo n’est pas une tare honteuse et n’entache en rien la valeur d’un individu).
      Par ailleurs, sous-entendre ou prétendre que ni les viols, ni les déviances sexuelles n’existaient avant le 20ème siècle (surtout à Florence, surtout chez les grands de ce monde !) est juste risible.


    • Ausir 16 avril 14:37

      @Emile Mourey

      bien sur en voyeur , pour prendre des idées pour sa peinture , les corps qu’il dessinait , il allait bien des les morgues aussi déssiner des cadavres et les disséquer .

      il n’y aucune preuve qu’il consommait , 

      aucune preuve qu’il ait consommé une relation avec quiconque , 


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 16 avril 14:41

      @Séraphin Lampion
      Vouais j’affirme...lol


    • Da Vinci fasciné par le vol. Mais c’est le mercure ailé....ou Caducée d’Hermès... Personne ne s’est jamais décidé pour savoir de quelles ailes d’oiseaux il s’agit..... La poule, l’ibis, le Héron.....


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 16 avril 15:00

      @ZenZoe
      Être tarlouze c’est a la mode dans le ministère .Et ça date .




    • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 19:12

      @Séraphin Lampion

      Article d’une sexologue en recherche de reconnaissance sur un site « poubelles » avec, en illustration, une peinture bidon. L’affaire est connue et classée depuis longtemps. C’était une affaire politique qui concernait le père d’un des jeunes fêtards apprentis peintres de la bande dont faisait parti Léonard de Vinci vers 14 ans.


    • Ausir 16 avril 21:08

      @ZenZoe

      le sujet n’est pas son orientation sexuelle mais qu’il y ait eu consommation physique , or il n’y aucune preuve , et si il avait abusé de Salai ou d’autres ca se serait su , ce sont juste des biographes peu scrupuleux qui ont interprété le fait que comme on ne lui connaissait aucun liaison féminine il aurait eu des amants et prIS les gamins qu’il avait sous la main :pure hypothèse et médisance ..
      Les déviances existaient bien , mais dans le cas de Léonard ce ne sont que des commérages , 


    • Ausir 16 avril 21:28

      @Emile Mourey

      Et pourquoi un homme de sa condition et son génie n’aurait fréquenté que des prostituées ? cette hypothèse ne tient pas , par contre il est probable qu’il ait fréquenté des lieux ou des femmes sont dénudées pour mieux observer leurs corps , leurs positions , pour s’en inspirer ..


    • Ausir 16 avril 21:59

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      c’était un génie , on ne voit pas un génie abuseur d’enfant et fréquenter les bordels en ayant une sexualité perverse , celà plait aux LGTB ,qui font de la propagande dans ce sens , 
      la vérité est qu’il était sans doute asexuel , sublimant sa libido dans son oeuvre , tout comme Proust d’ailleurs .


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 22:25

      @Ausir

      Oui, cela me semble assez logique. Cela n’empêche pas qu’en cas de manque, je cite...Elle a une intelligence propre (la verga). L’homme désire-t-il la stimuler ? Elle s’obstine à ne pas répondre. L’homme pense-il à autre chose ? Et voici qu’elle se met à bouger sans autorisation. Souvent l’homme est endormi et elle est éveillée. Souvent l’homme est éveillé et voudrait qu’elle entre en action mais elle est endormie. En vérité, cette créature a une intelligence et une vie qui mériteraient qu’on en parle plutôt que d’en avoir honte. (d’après Serge Bramly, p.143 et 144). 

      Comment expliquez-vous sa grosse plaisanterie des baudruches qu’il a fait gonfler un jour de fêtes jusqu’à remplir tout l’espace (Serge Branly, page 420). Léonard usait de préservatifs ... sans empêcher toujours les procréations non désirées (voyez ses tableaux de Leda et le cygne : le long cou qu’elle caresse, mais aussi la progéniture)... d’où le sentiment de culpabilité de Léonard : Plaisir et Peine sont figurés sous les traits de jumeaux, comme joints ensemble, car l’un ne vient jamais sans l’autre ; et ils se tournent le dos parce qu’ils s’opposent l’un à l’autre. (Serge Bramly, p. 144).


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 22:32

      @Ausir

      Oui, cela me semble assez logique qu’il ait eu des liaisons plus ou moins discrètes, plus ou moins imprévues, au cours ou à la fin des nombreuses fêtes qu’il organisait.


    • @Ausir il y a encore des homosexuels qui ont un zeste de conscience. Rome préférait de loin Michel-Ange à da Vinci dont ils se méfiait. Michel ANGE :  Le génie de la Chapelle Sixtine aima avec passion et culpabilité de beaux garçons et fut particulièrement attaché à Tommaso Cavalieri. Platon était homosexuel. Mais il est dit qu’il s’agissait juste d’un rite initiatique. L’homme plus âgé se mettant derrière le plus jeune,....mais SANS pénétration....Par contre ,il était opposé au mariage homosexuel...Socrate lui parlait toujours de son « hystérique » ou mégère de femme : Xanthippe. Caravage lui était un assassin..


    • Ben Schott Ben Schott 17 avril 11:10

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
       
      « Caravage lui était un assassin »
       
      Disons qu’il avait une petite tendance à trucider les fâcheux cornichons quand il se mettait sa race dans les tavernes...
       


    • @Ben Schott C’était une autre époque. Je garde ma passion pour Henry IV. Tant pis pour les pacifistes...On savait vivre et mourir....


    • @Ausir Vous êtes dans le vrai....


    • @Ausir Lisez Janine Chasseguet Smirgel : l’art et la créativité. Je ne suis pas toujours d’accord avec elle sur tout.......C’est vrai que l’homosexualité facilite l’activité artistique (pas de surmoi,....). Les névrosés sont emberlificotés dans leur culpabilité....Mais il y a homo et homo. Prenons le cas de Thomas Mann qui a avoué ses tendances pédophiles (mourir à Venise). Mais a pourtant écrit de longues lettres pour prévenir sur ce qui se passait sous Hitler.....LETTRES AUX ALLEMANDS : PARTIR OU RESTER ???? Nous avons tous des tendances homos. Seules différences : on passe ou non à l’acte. On respecte ou non l’autre. On le prend pour un OBJET de jouissance ou un SUJET. VINCI était un humaniste...


    • Ausir 17 avril 12:22

      @Emile Mourey

      Oui, cela me semble assez logique qu’il ait eu des liaisons plus ou moins discrètes, plus ou moins imprévues, au cours ou à la fin des nombreuses fêtes qu’il organisait.


      vous supposez !


      aucun écrit ni témoignage ne le prouve bien au contraire , et à la cour du roi de France personne n’a rien remarqué , c’est qu’il n’y avait rien à remarquer !

      Il n’avait pas de relation physique c’est tout , comme un mage blanc , 


    • Ausir 17 avril 12:29

      @Emile Mourey

      Comment expliquez-vous sa grosse plaisanterie des baudruches

      encore une fois ca ne veut ps dire qu’il les utilisait pour lui , 

      Plaisir et Peine sont figurés sous les traits de jumeaux, comme joints ensemble, car l’un ne vient jamais sans l’autre

      le plaisir est avant tout psychologique et pas forcément lié à la sensualité , il faut avoir un esprit pervertit par la modernité pour lier le terme plaisir automatiquement à la sexualité, 

      Votre problème Emile Mourey est que vous ne pouvez imaginer que la libido puisse être sublimée ...et que des gens puissent vivre bien sans relation sexuelle.


    • Emile Mourey Emile Mourey 17 avril 13:24

      @Ausi=r

      Ma différence d’avec vous, c’est que vous dites que Léonard sublimait sa libido alors que je pense plutôt qu’il n’y voyait qu’une contrainte, d’où son problème pour s’en libérer ce qui l’obligeait à sortir de sa bibliothèque et son atelier, le plus simple, le plus discret et le plus rapide étant d’être un habitué discret d’ une « maison », d’où ses tableaux de Leda et le cygne ou il libère sa conscience, en opposant sa sensualité (le corps de la femme et le col du cygne) à un sentiment de culpabilité (la progéniture non désirée)... d’où les baudruches, (de nos turpitudes mieux vaut en rire)... d’où son dessin d’un projet d’entrée d’une maison close.


    • Ausir 17 avril 15:28

      @Emile Mourey

      c’est vous qui supposez , 

      il n’est pas crédible qu’un être exceptionnel aille perdre sa libido dans les bordels , alors qu’il s’en servait pour créer comme en témoignent ses oeuvres exceptionnelles , il avait donc cette connaissance là , sans doute par son appartenance aux Roses Croix , 

      pour les ésotéristes l’énergie sexuelle (vitale ) est un moyen d’élévation qui selon le niveau de conscience peut être soit perdue dans la fornication , soit canalisée dans le mariage corps et âme pour réaliser l’androgyne , 
      soit sublimée dans l’abstinence ce qui permettra à celui qui en est capable de créer de grandes choses et ou de croitre en conscience pour accéder à la jouissance spirituelle , cette dernière possibilité n’est pas donnée à tous , quelques élus seulement :

      - comme les religieux (moines , prêtres) , c’est l’explication de la chasteté du clergé :l’abstinence bien comprise , acceptée et vécue et un tremplin pour le développement spirituel et la possibilité une jouissance de l’âme bien plus importante que celle obtenue par la sexualité (d’ou les extases des mystiques ) 

      -certains artistes qui en ont les capacités , 
      la libido n’est donc pas une contrainte pour eux mais un levier de perfection pour accéder à un niveau supérieur , 

      Dans le monde matérialiste de bas niveau ou nous vivons ceci n’est évidement pas reconnu , 

    • Emile Mourey Emile Mourey 17 avril 16:27

      @Ausir
      Désolé ! mais, pour moi, c’est beaucoup plus simple. Quand il lui arrivait dans son appartement d’avoir une pulsion sexuelle impérative, comme cela arrive à tout le monde quand on est jeune sauf exception, il se trouvait devant un choix : soit sortir en ville pour aller à sa « maison de détente », soit rester chez lui à lire ou à étudier dans sa bibliothèque en attendant que cela se passe. C’est ce que je crois comprendre en lisant ce qu’il a écrit dans ses carnets et peint dans ses « Leda ». Mais je ne dis pas que votre interprétation soit fausse.


    • Ausir 17 avril 18:54

      @Emile Mourey

      comment font les prêtre , les moines ?
      il ne s’agit pas de générer une frustration mais une canalisation qui portera ses fruits , c’est une méthode connue des ascètes , 


    • Ausir 16 avril 11:05

      Aucune importance que Salai ai posé ou pas pour le Salvator ,ce n’est pas ca l’important , l’évidence est que c’est un faux ou alors un tableau très retouché ou on ne ressent pas le style épuré de Léonard ou les personnage vivent et racontent une histoire 

      le tableau est trop modernisé le visage et le regard sont laids , le personnage parait androgyne , avec des vêtements de femme , il a été retouche pour l’époque moderne et n’a pas le regard d’un saint mais un regard vide, sans beauté .

      Dès le départ il y eu cette évidence et l’acheteur a du recevoir ensuite des avis d’expert allant dans ce sens puisque ce tableau n’est plus exposé 


      • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 12:29

        @Ausir

        Pas d’accord ! Son mauvais état s’explique alors que les copies se sont mieux conservées ; D« accord sur le fait qu’aujourd’hui, il serait plus honnête de dire ; »oeuvre repeinte". 


      • Ausir 16 avril 13:10

        @Emile Mourey

        celà se voit que l’oeuvre est repeinte et donc dénaturée , dans un esprit différent , ce n’est plus donc un Léonard de Vinci , elle n’a plus d’âme ni de valeur et ne vaut pas le détour .


      • @Ausir tout à fait d’accord. Mais n’oubliez pas et cela se sait da Vinci était Rose-Croix et donc n’aimait pas Rome....qui le savait....Mourey fait semblant de ne pas savoir. 

        SECTION « TRADITIONS ET PHILOSOPHIES ». par Harvey Spencer Lewis, ancien Imperator* de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix. Raison pour laquelle : les catholiques s’en méfiaient comme de la peste...


      • Emile Mourey Emile Mourey 17 avril 13:29

        @Ausir

        Vous dites : Aucune importance que Salai ai posé ou pas pour le Salvator...
        Je vous réponds que c’est justement cela qui prouve que le tableau est de Léonard de Vinci.


      • Le jour du RIRE (vache qui rit,...de Fergus) sur Agora. Il serait temps de constituer un calendrier spécifique. Ni Julien, ni grégorien...


        • Face à un tel tableau, je m’exclamerais. SATAN M’HABITE....


          • Grand débat Actuel. Juda aimait-il ou non Jésus.... Et toute l’affaire aurait été arrangée pour faire advenir le Christianisme.... Juda le traître ??? Celui qui mangera le pain que je tremperai dans son verre me trahira. Tout cela paraît bien arrangé... Je me débarrasse de ma partie satanique pour prouver que je suis dieu d’amour... Une autre verSION : https://www.lalibre.be/culture/livres-bd/judas-le-bien-aime-de-jesus-51b891eee4b0de6db9af3b58. Juda le bien-aimé de jésus....Gerald Messadié est un empêcheur de prier en rond. Ce solide septuagénaire a derrière lui une quarantaine d’ouvrages dont près de la moitié traitent de sujets religieux. Originaire d’Egypte à une époque où les croyances y coexistaient, grec catholique par son père, protestant par sa mère, il s’est intéressé aux religions « parce qu’elles sont le creuset fondamental de tous les stéréotypes qui commandent notre vie ». Des religions qui, sous sa plume, se voient pourtant bousculées, en tout cas dans leurs dogmes, leurs traditions, les contradictions de leurs textes. Gerald Messadié, ce n’est pas nouveau, ne croit ni à la mort du Christ sur la croix, ni à sa résurrection, ni à son célibat. Quant à Judas, s’il a trahi Jésus, c’est à la demande de celui-ci qui le considérait comme son disciple préféré. C’est là le thème central de son dernier ouvrage « Judas le bien-aimé » (JC Lattès, 308 pp., env. 19€) qui ne fera pas que des convaincus.


            • Antenor Antenor 16 avril 11:21

              En bon amateur de culture antique, Léonard de Vinci s’amusait peut-être simplement à représenter le mythe de l’Androgyne. Là où cela allait loin pour l’époque, c’était d’en faire un Christ. Il y a peut-être un indice en forme de jeu de mot avec le vêtement qui dessine une croix de Saint-André (andro).


              • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 12:54

                @Antenor

                Léonard de Vinci aimait faire des farces. Ce n’est pas le christ des évangiles qu’il a voulu représenter dans son tableau, mais le garnement qu’il avait adopté... et tous les familiers qui fréquentaient l’artiste l’avaient bien compris.


              • @Emile Mourey La date de naissance de Léonard est floue. Bélier, Taureau. Mais ceci m’interpelle : Mercure, le farceur, le Trickster. Lire Johan Dreue ; la Cabale royale. Tout tourne autour du chiffre huit. « H » commet Hermes, mercure. Extrait d’un article : 

                Léonard de Vinci naquit sous le signe du Taureau, signe de terre, en prise avec la matière, observateur de la nature et épris du monde qui l’entoure par Vénus dans le même signe.
                Son signe d’ascendant, le Sagittaire, lui a permis de hisser cette matière Taureau et la projeter, par la pointe de ses flèches, loin dans le futur et haut sur l’envol de la créativité.

                L’expression de lui-même est facilité par les positions valorisées des maîtres du signe Solaire et du signe d’ascendant, Vénus et Jupiter, qui sont des planètes de paix et d’expansion.
                L’inventeur inspiré, c’est d’abord Mercure en Bélier, qui fait preuve d’audace et d’initiative dans ses conceptions mentales, trouvant rapidement les solutions aux problèmes qu’il se pose et se plaisant à tester et appliquer ses concepts grâce à la planète de l’action, Mars en Verseau. Ce Mars en Verseau aime aller vers l’inconnu, le nouveau ; il ose, explore, innove, et il est fort bien assisté par le sage Saturne en Balance, qui donne le sens de la mesure, du possible et de l ’impossible, qu’il s’est plu à rendre possible, car il aimait les défis et surtout s’appliquer à les résoudre.

                UN AUTHENTIQUE MERCURIEN : Sa maison 3 (gémeaux, mercure) est dominante sur astrothème. LE TRICKSTER DE JUNG. https://www.leconflit.com/2017/10/archetypes-de-carl-gustav-jung-trickster.html. LE conflit (bi ou hétéro,...)...EXTRAIT :

                   Trickster est d’abord la dénomination anglaise du mythe du fripon tel qu’il a été étudié chez les Indiens d’Amérique du Nord. Personnage farceur et rusé, le trickster symbolise le renversement de l’ordre établi. Il possède nombreux équivalents : clown, pitre, bouffon... et est mis en scène dans des rites collectifs : saturnales, carnaval, liturgies parodiques, etc. Ses effets ont été décrits notamment par l’anthropologue Paul RADIN et le mythologue Karl KERENYI dont les travaux ont influencé JUNG ? Le psychanalyste a proposé une interprétation psycho-dynamique de ce mythe, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif.

                Il faut noter que sous une apparente gentillette, grotesque ou inoffensive, à la manifestation passagère, se trouve une véritable mise en cause de l’ordre tel qu’il est : si les moqueries et les plaisanteries sont prises au deuxième degré (la farce rigolote...) par la plupart des spectateurs ou acteurs, le fond même de ce qui est moqué est une remise en cause de façon la plus radicale, même s’il n’y a pas chez le clown, le fripon ou le bouffon d’analyse longue des situations. Si le bouffon à la cour des Rois exprime ce que tout le monde pense sans oser le dire, et sur un ton souvent très ambigü, à cause précisément des menaces potentielles parfois graves qui pèsent contre tous ceux qui veulent émettre une critique en bonne et due forme avec une argumentation offensive, ses avis et humeurs sont souvent bien analysés par les conseillers royaux, sinon par le Roi lui même (qui guettent à travers lui des signes d’alarmes sur ce « qui ne va pas »). Le clown, s’il est vu de manière encore plus « rigolote » agit tout de même de façon parfois bruyante, abrupte et moqueuse même si sa façon habile de faire est de retourner contre lui les rires. 

                  Laura MAKARIUS se livre à une analyse du Trickster, d’abord par l’étude du phénomène rituel de la violation magique des interdits et de la situation dans laquelle le violateur vient à se trouver, ensuite par un examen de trois figures de héros « tricktiens » dans trois continents, notamment sur les traits qui les caractérisent qui sont ceux du violateur et enfin par la description de l’activité du « trickster », comme projection, sur le plan du mythe, du violateur rituel d’interdits, des contradictions formant la texture du personnage, à la lumière des contradictions et de l’ambivalence inhérentes à la violation.


              • Salaï selon dans le Saint-Jean-Baptiste. Allons !!! qui ne verrait l’ambiguïté du tableau.....


                • Le catholicisme est bien une religion de sodomites...


                  • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 19:42

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                    Votre commentaire est celle d’une femme serpent d’Héraklès, pas celle d’une aimable fée.


                  • @Emile Mourey on a vu ce qu’il en fut en 40-45..... Ils savaient,...se sont tus... De quel côté se trouvé le mal. Le nazisme était clairement d’inspiration homosexuelle...... Enfin ,c’est clair NON. La beauté des corps, la nature....


                  • @Emile Mourey Athéna représentait le justice et était réputée pour sa fonction guerrière..... Aimable ou soumise...


                  • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 13:16

                    élevé et mangeant à la table de la cuisinière, Salaï ne pouvait être qu’un dévot.


                    • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 13:34

                      Léonard de Vinci, mais c’est l’HOMME par excellence, nature, sans complexes, qui se complaît dans les choses de l’esprit, qui veut comprendre, qui met en doute la religion officielle de son temps etc... le contraire de l’homo erectus d’aujourd’hui qui ne pense qu’à ça.


                      • @Emile Mourey homo erectus façon Noureev ou.... je cherche un peu tous ces artistes vaguement bi.... Allez : Bruno CREMER....En inspecteur Maigret. Le SURMOI pas vraiment à courir le jupon... 


                      • Il était ROSE-CROIX : rien d’étonnant......


                        • Mercurien...plus dans l’esprit que dans la bite. Sensuel (Taureau), mais spirituel (poisson)...LA SUBLIMATION....


                          • Le Blason : L’origine du nom de famille Vinci (da) n’est pas une personnification du hasard.
                            A la vérité, les Vinci (da) ont, eux aussi, écrit l’histoire, à l’ombre de grands personnages ; et les armoiries Vinci (da) ne suffisent pas à expliquer les raisons de votre curiosité.
                            Toutes images « Vinci (da) », dans l’écoulement du temps, symbolisent la permanence des Vinci (da) dans l’Histoire.
                            Le sceau des Vinci (da) scelle ainsi, la charte de la position « mortel immortel » de cette famille ?...
                            Héraldique Vinci (da).
                            Un désastreux préjugé hérité de la Révolution, laissa penser que les armoiries étaient l’apanage de la noblesse.
                            Les nobles ne furent pas les seuls à posséder leurs blasons.
                            Les Etats, les villes, les provinces, les corporations, les ecclésiastiques, les laïques, les roturiers, etc. eurent leurs armoiries.
                            De nos jours, toute personne qui le désire, peut porter et arborer un blason.
                            Trop souvent, l’héraldique est considérée comme une discipline dominée soit par des prétentions nobiliaires, soit par des préoccupations symboliques ou ésotériques, soit par l’effet « bling bling ».
                            En fait, le blason permet d’identifier une famille, une personne ; en outre de donner un « état civil » à de nombreux objets : œuvre d’art, antiquités, vaisselles, livres, etc., tout en les datant.
                            Vinci (da) « Droit d’images ».
                            Chacun peut découvrir que son nom a laissé un « droit d’images » qui nous vient de l’Antiquité.
                            On nommait ainsi, en droit romain, le privilège possédé, à l’origine, par les patriciens seuls d’exposer, sous l’atrium de leur maison, leur propre image et celles de leurs ancêtres.
                            Dans certains cas, on brisait les images de ses ancêtres et on les jetait à terre pour les fouler aux pieds.
                            C’est ce que l’on fit plus tard pour les armoiries des nobles pendant la Révolution Française.


                            • Le thème central du Da Vinci Code est la lutte secrète entre les instances dirigeantes de l’Église catholique romaine et le Prieuré de Sion. L’objet de cette lutte est un secret connu des deux organisations, à savoir la paternité du Christ. Et celle de Léonardo.....ecrit par un certain DAN Brown. La tribu de Dan (perdue dans les limbes) symbolisée par le serpent (maison HUIT) : scorpion. et la balance (le Maat). DAN : ADN ou le sang real.....


                              • On va bientôt identifier le huitième éléments du tableau de Mendeléiev. Mais nous avons déjà qlq indications. Fer (26 : 2 plus 6 : huit : Gématrie : YAHVE). [Og] 8s. OG comme OGDOADE. Selon le mythe de Ogdoade d’Hermopolis, la voie lactée a émergé des eaux sous la forme d’une colline de détritus, qui deviendra la déesse Hathor. Ra était dans un œuf déposé sur ce monticule par un oiseau céleste. Dans une version antérieure de ce mythe, l’oiseau est une oie.

                                 


                                • Quel serait l’ADN de l’OEUF COSMIQUE.....


                                  • De toutes façon, il s’agit d’un échassier. Il a de la cuisse comme Zeus ou Jupiter...


                                    • Il y a plusieurs éléments qui font qu’un homme (moins souvent une femme) soit fixé au stade homosexuel l’absence de père limitateur dans la fusion avec le mère (enfant-roi). Mais on a constaté aussi qu’une adjonction de mercure chez l’IBIS touchait leur système endocrinien et les attirait aussi vers l’homosexualité. Au bébut du siècle, les hommes portaient le chapeau. Et la fabrication des chapeaux nécessitait du mercure. D’où le chapelier fou d’Alice au pays des merveilles...Et vu la pollution au mercure...




                                        • Emile Mourey Emile Mourey 16 avril 20:26

                                          le lien ne s’ouvre pas


                                          • La perversion n’a rien à voir avec les fantasmes (contrairement aux catholiques qui estiment que rien qu’une pensée perverse fait de vous un être mauvais,....). CON FESSE onial.


                                            • Bendidon Bendidon 17 avril 13:48

                                              Salut Emile on vient de découvrir ça sur YT : https://youtu.be/HwiqWWni9Ss

                                              1 heure 36 minutes de bonheur sur les cathédrales, les druides celtes les vikings

                                              toute l’histoire revisitée smiley  smiley  smiley

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