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Accueil du site > Tribune Libre > Qui pour justifier le plagiat ? Qui ?

Qui pour justifier le plagiat ? Qui ?

La nouvelle politique menée à l'égard des auteurs : un coup fatal porté à la création et à la culture !

Chacun peut écrire et mettre son texte à la disposition de tous, sans contrepartie et sans demander à être cité, de surcroît et si le cœur lui en dit. C’est sa liberté individuelle et il n’y a rien de plus beau que la liberté. Mais disposer à son gré du texte d’autrui, c’est une autre histoire. Où est la liberté, ici ? La liberté, de qui ? De celui qui ne fait pas le travail et qui s’approprie l’œuvre d’un autre en la faisant sienne ?

Quid de la liberté de l’auteur ?

La générosité, que certains mettent en avant pour justifier le partage et donc la diffusion des œuvres, a ses limites. Faire acte de générosité avec le travail d’autrui est une conception singulière de la générosité. Dans tous les cas, ce partage ne justifie pas que l’on ne cite pas ses sources.

Celui qui achète un livre est propriétaire du livre (l’objet). Il peut lire le livre ou le mettre religieusement dans sa bibliothèque sans l’avoir lu. Il peut en corner les pages ou l’annoter. Il peut le prêter, le donner ou (quelle horreur !) le jeter. Il peut même le mettre dans son congélateur. Je ne vois pas l’intérêt mais pourquoi pas ?

En revanche, il n’est pas propriétaire du texte ou des images (l’œuvre). Pour cette raison, il ne peut pas faire ce qu’il veut de l’œuvre, la reproduire, la diffuser, et encore moins s’en prétendre l’auteur. Car, en prenant de telles libertés avec l’œuvre, c’est, en plus de son gagne-pain, à la liberté de l’auteur qu’il porte atteinte.

Alors, rappelons-le sans détours : le plagiat, c’est du vol. Un vol d’autant moins excusable que rien ne peut le justifier.

On peut voler une pomme si l’on meurt de faim mais rien ne justifie que l’on vole l’œuvre d’autrui, que l’on retire le nom du véritable auteur, pire que l’on signe de son nom l’œuvre qu’on a volée.

Quand on reproduit le texte d’un autre, c’est qu’on lui reconnaît un mérite. Quand on reconnaît un mérite à quelqu’un, la moindre des choses, c’est de lui rendre hommage, en le citant. Si on est capable de recopier les mots d’un autre, on est capable de recopier son nom. Ne pas le faire n’est pas un oubli. C’est toujours un acte délibéré et volontaire qui vise à s’attribuer un mérite qui n’est pas le sien. L’acte est encore plus délibéré et volontaire, quand on met son nom en lieu et place du nom de l’auteur. Il n’y a rien de glorieux dans un tel acte.

Le plagiat, dans son sens historique, signifie « action de disposer d’une personne libre en la vendant ou l’achetant comme esclave ».

Tout est dit, il me semble.

Alors, qui pour justifier le plagiat ? Qui ?

Les juges.

En effet, aujourd'hui, en cas de plagiat, c’est-à-dire de reproduction illicite faite sans citer l’auteur, voire sans son autorisation si les emprunts sont importants, il suffit que les plagiaires mettent en cause la qualité de l'œuvre qu'ils ont pourtant copiée (sic !) pour que l'auteur plagié passe de victime à coupable. Si l’affaire arrive devant les tribunaux, les juges reprennent à leur compte la défense de pure mauvaise foi des plagiaires et ajoutent une condition à la loi : celle de « l’originalité de l’œuvre ». 

Cette condition est normalement facile à remplir et à prouver. Pour la loi et le bon sens commun, le fait d’avoir écrit l’œuvre, et donc d’en être l’auteur, suffit à la rendre originale.

Mais pour les juges, c’est insuffisant.

Et, plus grave encore, les juges écartent, pour établir la preuve de l’originalité de l’œuvre : l’antériorité, les idées, l’angle inédit de traitement des idées, le style, la composition des phrases, le choix du vocabulaire, la spécificité du plan, les études universitaires de l’auteur (et donc son champ de compétences), le vécu de l'auteur, les commentaires des lecteurs (quand l'œuvre est publiée), la pensée qui est exprimée dans l’œuvre.

Dès lors, parce qu’ils refusent tous les éléments objectifs établissant l’originalité de l’œuvre, les juges demandent aux auteurs une preuve impossible à faire.

Alerté sur cette situation kafkaïenne pour les auteurs, le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, a défini la nouvelle règle qui devait s’appliquer désormais en cas de plagiat : pas de critères objectifs, pas de règles précises et établies, les juges n'ont plus à justifier leur décision autrement que par leur appréciation souveraine

Alors, qui pour justifier le plagiat ? Qui ?

Les juges et… le ministre de la Justice !

Résultat : les auteurs peuvent être plagiés sans pouvoir se défendre et peuvent même être condamnés s'ils font valoir leurs droits devant les tribunaux. 

On nage en plein délire. L'inversion des rôles est sidérante. L’auteur, victime de plagiat, devant supporter la charge d’une preuve impossible à faire, se retrouve sur le banc des accusés.

On sait ce qu'il en est de la criminalisation des victimes. On en vient inéluctablement à reprocher à la femme violée de porter des robes courtes, de sortir seule le soir, d'avoir un regard aguicheur, et autres énormités qui font passer le violeur pour... la victime de la femme violée.

On ne juge plus le viol, on juge la femme violée !

A l'identique, dorénavant, et du fait de la nouvelle politique menée à l'égard des auteurs, au lieu de juger le plagiat, on juge l'œuvre qui a été plagiée. Au lieu de juger le plagiaire, on juge l'auteur !

Face à ce péril, plus de 20 000 personnes, dont des milliers d’auteurs et créateurs, ont exprimé leur désaccord et leur indignation : https://www.change.org/p/le-gouvernement-trahit-les-auteurs-mobilisons-nous

Pour rejoindre le mouvement « Je défends les auteurs », vous pouvez écrire à l’adresse : contact@monmotadire.fr

Car, n’en déplaise aux juges et au ministre de la justice, sans auteurs, plus de culture !


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17 réactions à cet article    


  • gogoRat gogoRat 3 octobre 2017 14:51

    voir ’Copyleft’ dans wikipédia, dont j’immortalise ici ce passage :
    "

    Le copyleft est un terme de Don Hopkins largement popularisé à partir de 1984 par Richard Stallman dans le cadre du projet GNU notamment par la création de la Free Software Foundation en 1985 et de la licence GPL publiée en 1989. Tiré de Le Projet GNU par Richard Stallman :

    « En 1984 ou 1985, Don Hopkins (dont l’imagination était sans borne) m’a envoyé une lettre. Il avait écrit sur l’enveloppe plusieurs phrases amusantes, et notamment celle-ci : « Copyleft - all rights reversed » [« couvert par le gauche d’auteur, tous droits renversés »]. J’ai utilisé le mot copyleft pour donner un nom au concept de distribution que je développais alors. »
    "

    • Alren Alren 3 octobre 2017 14:52

      Même dans ce domaine-là, la propriété intellectuelle des œuvres, ce pouvoir décidément maudit fait le contraire de ce qu’il faudrait !
      Sans doute parce que les milliardaires dont il est le domestique zélé, sont incapables d’écrire un livre ... seuls !!!


      • Nicolas_M bibou1324 3 octobre 2017 15:10

        Je ne suis pas sûr de tout avoir compris dans votre histoire.


        On vous plagie, vous êtes débouté. Ca ok.

        Je suppose que vous ne vous êtes pas envoyé à vous même le manuscrit par lettre recommandé, ce qui parait évident pour toute personne connaissant un peu la loi, pour prouver l’antériorité. Donc vous ne pouvez pas prouver en être l’auteur. La pensée exprimée et compagnie ... ne sont pas des preuves concrètes, il me semble tout a fait normal que vous perdiez le procès.

        Bon, ok, le juge ne vous a pas à la bonne, mais vous ne pouvez pas prouver que ce n’est pas vous la plagiaire.

        L’article 700 s’applique donc, et vous devez payer les frais de justice de celui que vous avez attaqué. Vous m’expliquez comment celui qui vous a attaqué a dépensé 42 000€ ?

        • Corinne MOREL Corinne MOREL 3 octobre 2017 15:19

          @bibou1324

          Tout est expliqué dans le texte de la pétition. Je suis l’auteure du livre et reconnue comme l’auteure du livre par les juges. Il n’y a aucun problème au niveau de l’antériorité de mon oeuvre et de la preuve de l’antériorité de mon oeuvre. Mon livre est publié, avec ISBN (donc un dépôt légal) sous mon nom depuis plus de 20 ans. 

          La somme au titre de l’article 700 a été estimé souverainement par les juges. 42 000 euros au titre de l’article 700, c’est du jamais vu. Tout comme cette décision qui condamne l’auteure de l’oeuvre et non les plagiaires, c’est pourquoi elle ne doit pas faire jurisprudence.
          Pour comprendre le problème, je vous invite à lire le texte de la pétition et tous les éléments mis en ligne à propos de cette affaire. Tout est clairement expliqué.


        • Nicolas_M bibou1324 3 octobre 2017 15:39

          @Corinne MOREL
          Merci pour votre explication, j’avais du louper certains détails.


          Donc oui, la décision est aberrante. Mais pas si étonnante de mon point de vue. Ca fait longtemps que ma confiance en la justice n’existe plus.

          A l’école, un époque qui devient lointaine, on nous avait montré des films de procès. L’un avait attiré mon attention. L’accusé n’avais fait aucune entorse à la loi (il se promenait avec un opinel en poche, pour les champignons). Les policiers, peu au courant de la loi, l’avaient arrêté (délit de sale gueule).

          L’accusé s’était plaint avec véhémence au tribunal de la brutalité de son arrestation, si bien qu’il avait fini par être condamné à verser une amende par la justice. Pour port prohibé d’arme blanche. Oui, la notion de jurisprudence, les juges s’en tamponnent.

          Plus récemment, je suis passé au tribunal pour une histoire de caution que mon bailleur ne voulait pas me rendre. La personne avant moi était une femme ayant reçu des menaces de mort et des coups de son voisin. Elle avait oublié un papier, le procès a été reporté 6 mois plus tard. Elle criait « mais il va me tuer, vous ne comprenez pas, c’est une question de vie ou de mort ». Réponse calme de la juge : une fois que ce sera fait, votre mère pourra porter plainte. En attendant, je reporte le procès. Oui, car la femme faisait trop de bruit et indisposait la juge.

          Les juges ne respectent pas la loi ni l’éthique. Ils respectent leur impression sur la personne. Si vous avez publié un pamphlet il y a quelques années, vous n’aviez aucune chance.

        • gogoRat gogoRat 3 octobre 2017 19:07

          @bibou1324

          « Ca fait longtemps que ma confiance en la justice n’existe plus »

           Vous n’êtes pas un cas isolé !
           Même en ayant « gagné » ses procès, on peut en rester dégoûtés à vie !


        • gogoRat gogoRat 3 octobre 2017 15:14

          Merci à l’auteur de préciser SVP les éventuelles modifications de la loi ou les cas de jurisprudence qu’il pourrait remettre en cause.
           Il me semble que, par défaut, le copyright était garanti en France ; cela aurait-il changé ?


          • gogoRat gogoRat 3 octobre 2017 20:55

            bon, je n’avais pas encore trouvé les ’détails’ du jugement incriminé.

             S’il est convenu de ne pas pouvoir dénigrer une décision de justice ...
             je me contenterai alors des remarques suivantes :

             * les institutions judiciaires, payées pour connaître la loi mieux que quiconque, ont factuellement, souvent, besoin d’un temps très long pour faire connaître leur jugement

             * ce temps très long est aussi, souvent, sans commune mesure avec le temps de la vie courante dont disposent les justiciables, dans leurs actes ordinaires, qui supposent généralement qu’une connaissance raisonnable mais approximative et intuitive des lois, associée au bon sens commun, devrait suffire à leur permettre de se concentrer sereinement sur autre chose que des questions juridiques pointues.
             Autre chose, genre, au hasard : produire une œuvre .

             * il résulte des deux remarques précédentes que si les décisions d’un tribunal sont trop contre-intuitives pour une majorité des citoyens, cela va créer un fort sentiment de malaise, de doute, d’insécurité, préjudiciable aux activités souhaitables du pays , et à son bon ’ordre’ !
             ( Si chaque auteur doit avant tout penser à se prémunir contre tout risque de plagiat, si chaque utilisateur de logiciels doit avant tout vérifier partout la bonne conformité de chacun de ses usages avec chacune des licences logicielles, lors de chaque changement de version de chacun des logiciels de ses téléphone + laptop + ordi + serveurs + montre connectée + etc etc
            alors gageons que rapidement cet équivalent de grève du zèle suscité par la crainte judiciaire va rapidement bloquer toute l’économie du pays !


          • Agafia Agafia 3 octobre 2017 15:18

            Le plagiat est un sport très tendance !


            Rien que sur Avox, parmi les auteurs fétiches, nous avons de véritables artistes du « copier-coller ». ^^

            • doctorix doctorix 3 octobre 2017 16:14

              @Agafia
              J’en fais partie.

              Faire connaître des textes qui sans cela resteraient cachés est une très bonne chose.
              Les amener à la discussion vaut mieux que les laisser dans un tiroir.
              Bien entendu, citer l’auteur et ses mérites est indispensable, ne pas le faire est une belle saloperie. Reprendre ses écrits en une publication est même un hommage qu’on lui rend, et cela lui permet d’être encore plus connu, ce qui peut être bon pour les ventes, s’il vend.
              En général, j’écris un chapeau qui présente l’article en question, avec ma façon de le comprendre.
              Si on excepte les interventions des trolls, cela débouche en général sur un enrichissement de tous.
              Dans tous les cas, c’est mieux que de passer son temps à cracher sur les auteurs ou les commentateurs sans jamais rien produire : c’est aussi un sport très tendance.
              A noter que les rédacteurs d’Agoravox ne touchent pas de droits d’auteurs, qu’ils écrivent, qu’ils compilent ou qu’ils reproduisent.

            • Croa Croa 3 octobre 2017 18:43

              À doctorix,
              « qui sans cela resteraient cachés » Oui tout à fait ! Il existe même une rubrique “Culture/Extraits d’ouvrages” dans AgoraVox bien pour faire la promotions d’écrits et/ou d’auteurs particulièrement intéressants. Ça rend évidemment service à tout le monde, on peut même penser que c’est de la pub et pourtant il se trouve des modérateurs à qui ce genre d’article donne des boutons parce qu’ils y voient je ne sais quelle mauvaise intention sauf que tout ça tient un peu de la paranoïa... ! S’ils connaissaient vraiment le milieu de l’édition ils verraient que le problème des auteurs c’est bien plus de faire reconnaître la valeurs de leurs écrits que d’être plagié smiley  smiley smiley Les rares auteurs qui craignent le plagia sont fous ou déjà célèbres !


            • Agafia Agafia 3 octobre 2017 21:53

              @doctorix

              J’ignore pourquoi vous vous sentez visé encore une fois... ^^
              Je connais très bien la différence entre un plagiat et une citation... 

              Le plagiat n’est pas de reporter le texte d’un auteur en le citant, le plagiat est de reporter des morceaux de texte pour les intégrer à ses propres écrits sans guillemets, sans citer l’auteur, ni vu ni connu, et parfois en les traduisant via google ^^ dans le cas d’un auteur étranger.

              Et ce sport est pratiqué par certains auteurs d’Avox... Les plus perspicaces devineront sans peine de qui il s’agit. 
              Un « auteur » sévissant sur Avox était un grand spécialiste et apparemment il en a inspiré d’autres ^^
              Cela donne bien souvent des articles abscons, illisibles avec des différences stylistiques qui piquent les yeux.

              Encore une fois,je ne pensai pas spécialement à vos articles... A moins que vous n’ayez pratiqué vous-mêmes ? ^^

            • doctorix doctorix 4 octobre 2017 14:07

              @Agafia
              C’est que le reproche m’en a été fait de nombreuses fois.

              Genre :
              « Avez-vous la permission de l’auteur pour publier ça ? »
              (alors que c’est toujours écrit en toutes lettres).
              Ou bien :
              « Vous vous contentez de publier des articles qu’on trouve ailleurs et qui ne sont pas de vous ».
              Et alors ?
              L’important, c’est le contenu des articles, qui doivent être connus le plus largement possible, sinon ce n’est pas la peine de les écrire.

            • Corinne MOREL Corinne MOREL 3 octobre 2017 15:18

              Tout est expliqué dans le texte de la pétition. Je suis l’auteure du livre et reconnue comme l’auteure du livre par les juges. Il n’y a aucun problème au niveau de l’antériorité de mon oeuvre et de la preuve de l’antériorité de mon oeuvre. Mon livre est publié, avec ISBN (donc un dépôt légal) sous mon nom depuis plus de 20 ans. 

              La somme au titre de l’article 700 a été estimé souverainement par les juges. 42 000 euros au titre de l’article 700, c’est du jamais vu. Tout comme cette décision qui condamne l’auteure de l’oeuvre et non les plagiaires, c’est pourquoi elle ne doit pas faire jurisprudence.
              Pour comprendre le problème, je vous invite à lire le texte de la pétition et tous les éléments mis en ligne à propos de cette affaire. Tout est clairement expliqué.


              • vesjem vesjem 3 octobre 2017 20:28

                attali ne serait-il pas en cause ?


                • ZenZoe ZenZoe 4 octobre 2017 09:22

                  Dans les affaires de plagiat, c’est le pot de fer contre le pot de terre. J’ai entendu parler de plusieurs histoires où des écrivains en herbe se sont vus refuser leur manuscrit pour le retrouver ensuite en vente, écrit sous un nom célèbre, voire même en série télé - avec de lègères transformations... Le Château des Oliviers par exemple..
                  Il n ’y a pas que des livres, mais aussi des dessins animés, comme Le Monde de Nemo... Et bien sûr des textes musicaux.

                  La justice penchera toujours vers celui qui peut se payer de très bons avocats...


                  • Olivier 4 octobre 2017 11:25

                    J’ai lu l’attendu du tribunal dans votre site et c’est totalement effarant.


                    Si l’on comprend bien ces juges, dés lors qu’on traite un sujet déjà abordé par d’autres auteurs, il vous revient de démontrer que votre oeuvre fait preuve d’une originalité suffisante par rapport à celles déjà publiées !

                    Si j’écris un livre sur Napoléon ce sera à moi à démontrer que mon oeuvre est suffisamment originale puisque d’autres auteurs ont déjà parlé de lui. Idem pour la totalité des sujets possibles et imaginables car presque toujours un thème a déjà été abordé et traité par d’autres. 

                    Dans les faits plus aucune protection intellectuelle n’est possible en quelque domaine que ce soit, car il est évidemment impossible d’amener une preuve de ce genre, que le juge pourra toujours trouver insuffisante si cela lui chante.

                    Malheureusement on constate là encore la « subjectivisation » de la justice où en fonction des caprices du juge tout et n’importe quoi peut être décidé sans réellement tenir compte des textes juridiques, qui peuvent justifier tout et son contraire.

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