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Rassurez-vous, l’année 2021 ressemblera à 2020… mais en pire

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En 2020 et 2021, ce n'est pas le coronavirus, le SARS-Cov-2, le Covid-19, ni la pandémie qui ont provoqué la pire crise économique de l’histoire du capitalisme. Ce sont les mesures politiques totalitaires, de confinement dément, de couvre-feux arbitraires, d’isolement désolant, et de distanciation sociale ridicules qui ont provoqué l’effondrement de l’activité économique, le chômage catastrophique, la faillite de milliers de commerces et de petites entreprises et favorisé une plus grande concentration du capital monopoliste.

L’année 2020 se termine comme elle a commencé, dans la terreur, le désordre et l’anarchie parmi les riches et dans l’atavisme parmi les pauvres et les prolétaires menacés de tout perdre s’ils résistent à l’aliénation et de tout perdre s’ils ne résistent pas à l’exploitation. La nouvelle forme de sujétion qu’ont imaginé les ploutocrates consiste à imposer aux « citoyens » cobayes d’expérimenter de dangereux « vaccins », dont certains à ARNm s’attaquent à votre ADN, et que deux cents compagnies pharmaceutiques ont concocté dans la hâte pour ne pas rater l’opportunité de se gaver à l’auge gouvernementale. Des milliards de dollars sont en jeu au casino de la santé. Ces apprentis sorciers, qui hier encore psalmodiaient « le principe de précaution » face aux remèdes peu coûteux et peu profitable pour Big Pharma, entonnent désormais le cantique de l’urgence sanitaire au service du péquenot et du « bobo », non sans se laver les mains de toute responsabilité. Pourtant, le grand capital mondial a bien du mal à mobiliser la plèbe pour ce sacrifice national. En cette fin d’année catastrophe, plusieurs contingents prolétariens résistent au formatage de la pensée, à l’espionnage téléportable et au terrorisme sanitaire, et ils refusent les logiciels espions et les injections de poison. Ces résistants sont placés en confinement jusqu’à ce qu’ils se soient résignés…ce sera notre combat en 2021.

 

This text is available in 5 languages on this webmagazine : https://les7duquebec.net/archives/261082

 

 De toute évidence, à la faveur de la pandémie du Covid-19, instrumentalisée pour terroriser les populations des pays occidentalisés, il apparaît clairement que les politiciens larbins se hâtent de réglementer – légiférer – judiciariser – militariser la gouvernance étatique de l'économie de guerre permanente qu'ils tentent d’instaurer en prévision d’un éventuel grand affrontement entre les blocs et les trusts qui se disputent les marchés. Il ne s’agit nullement d’un complot mondial ourdi par un Présidium suprême de comploteurs issu du « deep state » (sic). Il s’agit plutôt du développement normal de l’économie politique capitaliste en phase de déclin. C'est ce que ne semble pas comprendre le docteur Louis Fouché https://les7duquebec.net/archives/261067

En France, les partis d'opposition, de gauche comme de droite, sont vent debout contre l'Exécutif gouvernemental sur le point de mettre les ressources de l'État directement au service du capital sans solliciter l’agrément du Parlement. L’Assemblée des notables bourgeois, de gauche comme de droite, est disposée à se vendre au plus offrant…pourvu que l’on sollicite son consentement, ce que le projet de loi sur la « Sécurité sanitaire globale » leur déniera dorénavant. Plus moyen de monnayer ses services de larbin, l’unique fonction des politiciens… autant rendre son écharpe tricolore. Il en va de même dans la plupart des parlements des pays d’Occident où il est requis de mettre l’Assemblée législative sous la coupe de l’État-major exécutif…car comme le laisse entendre de mauvais augure « la mascarade pandémique n’est pas finie, elle ne fait que commencer » et l’année 2021 sera pire que la précédente (1).

 Il devient, chaque jour manifeste que le grand capital international prépare les conditions idéologiques et médiatiques, administratives, législatives, juridiques, policières et militaires pour pérenniser l'économie de crise et de guerre. Il apparaît de plus en plus évident que l’hystérie sanitaire alimentée médiatiquement depuis un an à partir d’une épidémie grippale presque banale constitue un vaste entraînement de survie pour la population civile qu’il s’agit de conditionner au confinement et à l’état d’urgence permanent. C’est du moins ce qu’espèrent les États-majors gouvernementaux et médicaux stipendiés, soi-disant au service des populaces menacées… menacées pensons-nous par ceux-là mêmes qui assurent la gouvernance de l’État des riches en feignant de nous protéger.

 Comme il en est en économie, en finance et en commerce international, les 200 pays de la planète n’ont pas la même importance dans ces préparatifs militaires pour cette prochaine guerre. Les pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie du Sud-Est comptent pour peu dans l’économie politique de ces préparatifs militaires. Pas étonnant que la pandémie y ait peu sévi aux dires des médias mainstream (exception faite du Brésil où sévit un politicien conservateur refusant de plier aux diktats de Big Pharma et de l’Organisation mondiale de la santé grands opérateurs de cette stratégie de pandémie-confinement dément) (2). Chacun sait de quelle façon les médias à la solde ont traité le dictateur élu Bolsonaro coupable de ne pas confiner drastiquement les favelas anémiées, mais pas du tout disposées à se laisser affamer (3). Il en fut de même dans presque toute l’Amérique latine non confinée et en Afrique...voilà le secret de leur immunité au coronavirus.

 Quid des pays pauvres qui de toute manière ne constituent pas des marchés lucratifs pour l’industrie pharmaceutique  ? À la fin, ce sont les gouvernements des pays occidentaux surendettés que l’industrie du médicament devra taxer pour leur fourguer le « spécieux » vaccin non homologué, fabriqué à la va-vite et étrillé par de nombreux spécialistes (4).

 Après une année de chaos d’une saga rocambolesque ponctuée de deux « vagues » d’une pandémie que les plumitifs, les médecins compromis et les politiciens de service ont tant de mal à imposer à la populace circonspecte face à tant d’empressement lucratif pour les riches, voici que six « grands » pays impérialistes sont particulièrement fébriles dans leurs préparatifs en vue de la prochaine guerre bactériologique virologique : la Chine, la Russie, les États-Unis, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni venu brouiller les cartes en dernière demi de la partie (5). Nous y reviendrons.

 La Chine montre au monde entier qu’elle est parvenue, grâce à son dirigisme étatique, à sauvegarder l'unité de sa classe dirigeante, et à capitaliser sur cette pandémie surestimée et instrumentalisée, et à maintenir la cohésion nationale patriotique soutenue par ses classes bourgeoise et petite bourgeoise. La dernière manifestation de cette autonomie impériale chinoise s’est matérialisée par la proclamation de la fin de la pandémie (septembre), la relance de son industrie (5% de croissance en novembre) et la production de son propre vaccin, symbole de ses capacités à s'émanciper de l’industrie de guerre bactériologique occidentale, après l’erreur du laboratoire militaire P4 de Wuhan (6).

 Cependant, la Chine souffre d'un grave handicap : son développement économique et technologique récent ne lui a pas encore permis de consolider sa classe prolétarienne en pleine expansion et qui pourrait bien être son talon d’Achille, sans compter les millions de paysans arrachés à leur terre et qui errent d’un bidonville à un autre à la recherche des petits boulots de la misère. Si bien que le Bureau exécutif du PCC ne souhaite pas cette guerre bactériologique préférant poursuivre son expansion économique, financière et commerciale sur « Les nouvelles routes de la soie  » (7). Je doute que ses concurrents occidentaux lui en laissent le choix.

 La Russie, avec quelques variantes parlementaires démocratiques bourgeoises puisque la période soviétique a vécu, est dans la même situation de préparation idéologique (médiatique) que la Chine. La Russie, à l’instar de la Chine, a réussi à repousser le chantage terroriste pandémique. Elle est même parvenue à produire son propre vaccin de pacotille, infligeant ainsi une défaite à ses concurrents occidentaux, preuve que dans le secteur de l’industrie de guerre bactériologique la Russie est prête au combat. Le pays a relancé sa production industrielle et il maintient la cohésion de sa population, gage de sa capacité à mobiliser ses troupes dès les premières manifestations de la guerre virale, c’est du moins ce que pense Vladimir Poutine. D’emblée, on remarque que la Russie impose sa « Pax russia » dans le Caucase, au Moyen-Orient et dans quelques régions d’Afrique où l’ex-URSS retrouve ses alliés des luttes de « libérations nationalistes bourgeoises ». Ainsi, militairement et psychologiquement la Russie semble le pays le mieux préparé à la guerre bactériologique (8).

 Les États-Unis d'Amérique sont la puissance économique et financière la plus mal en point. Dans ses préparatifs de guerre virologique placée sous les auspices de Big Pharma-OMS, les États-Unis sont les moins préparés aussi bien sur le plan idéologique que médiatiques (propagande et contrôle strict des médias), mais également sur les plans politique, économique et militaire. La dernière mascarade électorale a démontré qu'au moins deux factions du grand capital américain sont en guerre à finir et ne parviennent pas à s'unir contre la classe prolétarienne américaine et contre leurs concurrents des différents blocs impérialistes (chinois, russe, Union européenne).

 Cette impréparation tactique et cette fragilité stratégique forcent les alliés traditionnels de l'Amérique à se chercher de nouveaux mentors. L’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon lorgnent du côté de la Chine. Le Canada se tourne vers l'Europe, le Royaume-Uni reconsidère son Brexit. Bref, l'ancienne Alliance Atlantique (OTAN) s'atomise tandis que la gouvernance de l'Amérique se fragilise. Même Big Pharma-Amérique se tourne vers l'Allemagne et l'Union européenne comme alternative si les yankees ne parviennent pas à refaire leur unité. Pire, Donald Trump ayant ouvert la boîte de pandore des « déplorables » en passe de devenir les « ingouvernables » (9) il n'est pas impensable que des soulèvements sporadiques entraînent l'Amérique vers la guerre civile (10).

 L'Allemagne est de retour sur la scène internationale. L’accord germano-russe sur l’oléoduc Nord Stream2 en atteste (11). Et comme à chaque fois, le grand capital allemand se cherche un « führer » pour rassembler les intérêts épars de son immense industrie technologique, et pour rameuter les Länder et la piétaille petite-bourgeoise et prolétarienne à sa suite. Administrativement, législativement, juridiquement, politiquement, économiquement, et financièrement l'empire allemand renaissant (avec ses tentacules vers l'Est) est en ordre de bataille. C'est du point de vue idéologique et répressif (militaire) que l'Allemagne est en mauvaise posture pour se lancer dans une guerre virologique mondialisée.

 La petite bourgeoisie et le prolétariat allemand ne sont pas prêts à servir encore une fois de chair à canon au bénéfice des milliardaires allemands sans y trouver leurs intérêts. Les chances de réussite des larbins politiciens allemands, sollicités par leurs alliés, sont minces, même s’ils se voient déjà en position hégémonique dessinant à leur profit la destinée de l’Europe de l’Euro. Big Pharma s'est fixé de nombreux ancrages en Allemagne dans l'éventualité où ce pays parviendrait à s'ériger en puissance guerrière mondialisée. Dans l'ensemble, la structure économique et industrielle allemande (première puissance chimique et pharmaceutique mondiale) place ce pays en bonne position pour diriger l'une des factions du prochain affrontement militaire bactériologique, ce qui explique que l’hystérie pandémique y a été moins virulente que dans d’autres pays d’Occident où la population est plus réticente (Canada, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Belgique, etc.)

 Comme d’habitude, la France sénile est la puissance la plus mal préparée et le pays le plus divisé d’Occident. La moyenne et la petite bourgeoisie française ne se résignent pas à leur paupérisation et à leur prolétarisation, pas davantage que dans les pays d’Europe occidental incidemment. En France, comme en Espagne et en Italie, la petite bourgeoisie s’oppose et résiste au confinement paupérisant et dément. Connaissant la vénalité et la corruption des énarques et des apparatchiks de l’ENA aux services des grandes familles milliardaires le prolo français ne fait aucune confiance à cette engeance oligarchique. Le larbin politicien français, de gauche comme de droite, prêche dans le désert et il le sait, aussi se rassemblent-ils dans l’hémicycle pour offrir leurs votes aux plus riches d’où leur susceptibilité si on porte atteinte aux prérogatives de l’Assemblée des eunuques.

 La France est devenue une puissance industrielle de produits de luxe et de tourisme, secteurs économiques fragiles dans l'éventualité d'une guerre virologique où le confinement et les gestes « barrières » (sic) deviendraient des symboles d'adhésion à un des camps belligérants. Bref, la France en tant que vieille puissance impériale tangue et navigue à vue, emportée par les tempêtes de la crise économique systémique (12). Et le grand capital français ne sait pas vraiment s'il peut refaire son unité et se mettre sous la botte allemande pour peser sur les décisions à venir. Parmi les pays de l'Alliance Atlantique, c'est en France que la petite bourgeoisie paupérisée (en voie de prolétarisation) et le prolétariat - réduit à la pauvreté - sont les plus récalcitrants et les plus vindicatifs. Résultat : la gouvernance française doit mettre les bouchées doubles pour créer les conditions favorables à sa participation à la prochaine Grande Guerre bactériologique. Ne soyons pas surpris d'observer la foire d'empoigne entre les parlementaires souhaitant bien paraître aux yeux de leurs maîtres du grand capital.

 Le Royaume-Uni, sur les pas de son mentor américain, a d’abord refusé de s’engager dans l’ingénierie pandémique du coronavirus et a rejeté l’idée d’imposer le confinement débilitant. Boris Johnson, fort d’avoir imposé le Brexit aux britanniques, pensait qu’il n’avait pas besoin de cette mascarade terroriste sanitaire pour imposer les politiques d’austérité aux prolétaires et à la bourgeoisie britannique que Margaret Thatcher a si durement brisée au temps des charbonniers. Boris a déchanté quand les employés d’hôpitaux, les enseignants et les étudiants non masqués ont envahi les rues de Londres nullement terrorisé à la différence de leurs vis-à-vis du continent. Pire, nombre de manifestants demandaient le retrait sine die du Brexit.

 Le samedi, 19 décembre le premier ministre britannique a annoncé de nouvelles mesures extrêmes avant les vacances en raison de l’émergence d’un nouveau variant du COVID-19. Pour Johnson, et pour le médecin en chef du Royaume-Uni Chris Whitty, la nouvelle souche – surnommée VUI-202012/01 – est environ 70% plus transmissible (! ?...) Toutefois, dans sa présentation Whitty dévalorise à plusieurs reprises la qualité de l’échantillonnage du COG-UK et, par extension, la validité du modèle utilisé pour justifier le chiffre de 70%, ce qui soulève des questions évidentes quant à la raison pour laquelle Boris Johnson a cité ce chiffre de manière si convaincante et l’utilise pour justifier des mesures de confinement draconiennes ainsi que la mise en place arbitraire d’un nouveau niveau de confinement extrême (13).

Aussitôt après l’annonce plusieurs pays européens ont fermé leurs frontières avec les îles britanniques imposant les conditions du Brexit sans accord ce que souhaitaient Johnson et une faction de la City. Les camionneurs, les pêcheurs, les débardeurs et les autres travailleurs britanniques auront beau maugréer ils vivront les affres du Brexit imposé par le capital financier. L’État britannique a su imposer son autorité et préparé ses commettants à la grande dépression (hyperinflation, dévaluation des monnaies et chômage drastique) ce que les économistes « complotistes » appellent le « Great reset » qui précédera la guerre bactériologique.

 

L’année 2021 ressemblera à 2020…mais en pire.

 


Notes

 

  1. https://www.leparisien.fr/politique/vaccin-et-citoyens-de-seconde-zone-ce-que-dit-vraiment-le-projet-de-loi-sur-l-urgence-sanitaire-22-12-2020-8415547.php
  2. https://les7duquebec.net/archives/255773
  3. https://les7duquebec.net/archives/257030
  4. https://les7duquebec.net/archives/260847 et https://les7duquebec.net/archives/260915
  5. https://les7duquebec.net/archives/260128 et https://les7duquebec.net/archives/260155
  6. https://les7duquebec.net/archives/250573
  7. https://les7duquebec.net/archives/260155
  8. https://les7duquebec.net/archives/261054
  9. https://les7duquebec.net/archives/261016
  10. https://les7duquebec.net/archives/259530
  11. https://les7duquebec.net/archives/258811
  12. https://les7duquebec.net/archives/260859
  13. Un autre modèle de données erroné de l'Imperial College est à l'origine du dernier confinement au Royaume-Uni (reseauinternational.net)

 


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17 réactions à cet article    


  • Clark Kent Séraphin Lampion 2 janvier 2021 08:51

    Vous inversez les choses : la crise économique existait depuis 2008, les banques centrales essayaient vainement de colmater les brèches, et quelques stratèges ont eu l’idée de remplacer la destruction classique par les guerres du passé par une simulation intégrant tous les ingrédients traditionnels : « aux abris », « restez chez-vous », « couvre-feu », « dénonciations », « états d’urgence », mesures d’exceptions« , »empêchements d’exercer à des sommités", etc.

    Le but ? Imposer un nouveau plan Marshall après que toutes ces opérations aient mis à genoux les états qui s’endettent pour supporter des charges inutiles et les acteurs de de l’économie réelle qui n’ont d’autre choix que d’emprunter pour financer leur redémarrage (s’ils le peuvent) ou créer de nouveaux outils de production pour remplacer ceux qui ont été détruits.

    Il s’agit d’une guerre sans les militaires, ou du moins dans laquelle les militaires sont réduits au rang de supplétifs du maintien de l’ordre. Ce n’est pas une guerre entre états, mais entre classes sociales. Le plus triste est que les classes agressées continuent à espérer la protection de ceux-là mêmes qui les brutalisent sans ménagements.

    C’est la crise de 29 qui était à l’origine de la seconde guerre mondiale, laquelle a été menée pour redistribuer les cartes, économique et géographique, et a débouché sur Bretton-Wood et Yalta. Aujourd’hui encore, c’est la crise qui a provoqué les mesures dont la pandémie était au mieux u prétexte. Ce n’est pas le confinement qui a provoqué la crise.


    • Clark Kent Séraphin Lampion 2 janvier 2021 09:01

      @Séraphin Lampion

      PS : le camp dominant n’est pas monolithique. Ses membres ont compris qu’il avaient intérêt à se serrer les coudes face à la masse disproportionnée de ceux qu’ils dominent alors qu’ils sont si peu nombreux, mais un clivage profond sépare les adeptes de la mondialisation multilatérale et ceux de l’isolationnisme bilatéral. Les « élections » américaines font apparaitre un affaiblissement des seconds, et les évolutions actuelles du Brexit sont un ajustement par la city à une realpolitik : elle espérait un axe Wall-Street-Londres, elle se contentera des servir de lessiveuse à l’argent sale de la drogue et de tous les traffics ; une super-Suisse ou Singapour, comme il a déjà été dit.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 2 janvier 2021 20:23

      @Séraphin Lampion

      BRILLANT M. Lampion. En 2 paragraphes Vous avez résumé-synthétisé exactement ce que je veux dire et écrire... je ne me gênerai point de vous paraphraser = Bravo. 
      Il est vrai que ce n’est pas le confinement qui a provoqué la crise  la pandémie bidon a été le prétexte pour imposer le confinement et autres mesures restrictives pour déclencher une nouvelle phase du conflit concurrentiel que Trump avait déjà durcit-envenimé. Le reste du scénario apocalyptique vous le décrivez si bien je vous laisse la parole.

      Robert Bibeau 


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 2 janvier 2021 20:25

      @Séraphin Lampion

      J’endosse totalement votre description de la CITY_Suisse-Singapour 

      Merci


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 2 janvier 2021 21:16

      @Séraphin Lampion
      Je suis complètement d’accord avec vous sur le fond et insuffisamment informé et/ou compétent pour vous contester sur les détails.
      La crise économique était bel et bien présente avant la crise sanitaire. Il suffit d’ailleurs de reprendre les articles de presse de l’époque pour le voir. La crise sanitaire a d’ailleurs eu pour effet de précipiter des fermetures et suppression d’emploi dans des secteurs qui étaient fragiles face à la crise. Le résultat n’est pas encore pleinement visible. Il est encore en grande partie dissimulé par la crise sanitaire. Il est certain que nous sommes face à une crise jamais égalée en terme notamment d’aggravation du chômage. Le pouvoir des capitalistes ne pourra se maintenir que s’ils arrivent à instaurer une terrible dictature. Ils ont déjà le monopole de la presse, de la désinformation, de l’unique « vérité » imposée... Il leur faut interdire toute protestation... Ils n’arrivent à leurs buts pour l’instant qu’avec la complicité de tous les européistes (partis et syndicats) mais il n’est pas certain que ce soit suffisant...


    • Francis, agnotologue Francis 3 janvier 2021 10:04

      @Séraphin Lampion
       
      J’approuve tout ce que vous écrivez là, avec un bémol :
       
      ’’ un clivage profond sépare les adeptes de la mondialisation multilatérale et ceux de l’isolationnisme bilatéral. ’’
       
      Je pense que ce n’est pas un clivage, mais plutôt un continuum ; je veux dire qu’ils sont plus ou moins ici ou là, mais que la comédie électorale, passage obligée des nations qui ont encore un statut d’États de droit dans les instances internationales, fait qu’ils doivent se prononcer régulièrement pour un camp ou pour l’autre. Ce clivage que vous évoquez est artificiel et disparait entre les périodes électorales.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 janvier 2021 15:24

      @Francis

      Je suis totalement d’accord avec votre interprétation à la fois des mascarades électorales et sur votre concept de CONTINUITÉ mais je ne crois pas que ce clivage MONDIALISATION MULTILATÉRAL  LIBÉRAL et ISOLATIONNISME UNILATÉRAL ne s’estompe pas entre les mascarades électorales = au contraire  comme l’a démontré Donald Trump la concurrence pour la valorisation du capital s’accentue grâce à l’aide qu’apporte l’État sous contrôle de l’un des deux clans impérialistes décadents.
       

      Robert Bibeau 


    • Francis, agnotologue Francis 3 janvier 2021 15:33

      @Robert Bibeau
       
       ’’je ne crois pas que ce clivage MONDIALISATION MULTILATÉRAL — LIBÉRAL et ISOLATIONNISME UNILATÉRAL ne s’estompe pas entre les mascarades électorales’’
       
       Deux négations valent une affirmation. Au vu de ce qui suit, je ne pense pas que vous vouliez dire ce clivage s’estompe ?
       
      Pourriez vous svp, en dire un peu plus pour étayer la dernière phrase ?


    • Étirév 2 janvier 2021 08:54

      « Rassurez-vous, l’année 2021 ressemblera à 2020… mais en pire »
      Oui ! Mais peut-être pas pour ceux auxquels on pense...
      On dirait que nous approchons d’une période spirituelle. Il y a dans l’histoire un certain nombre de périodes analogues, où l’âme, obéissant à des lois inconnues, remonte pour ainsi dire, à la surface de l’humanité et manifeste plus directement son existence et sa puissance. Cette existence et cette puissance se révèlent de mille manières inattendues et diverses. Il semble qu’en ces moments l’humanité ait été sur le point de soulever un peu le lourd fardeau de la matière.


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 2 janvier 2021 19:36

        @Étirév oui, il va falloir beaucoup d’effort pour s’extraire du Malkuth (’l’involution luciférienne de l’homo-oeconomicus et remonter vers KETHER (couronne ou Corona), Comme la montgolfière, il va falloir se co-vider, se délester. Nous sommes rentrés dans l’ère du verseau pour 200 ans (air après 200 années terre). 19 en hébreux, c’est QOF : http://soleildelumiere.canalblog.com/archives/2013/01/27/26259300.html


      • troletbuse troletbuse 2 janvier 2021 09:14

        Bien sur qu’elle sera pire et très bientôt. Cette année, je n’ai pas répondu aux vœux de bonne année. Souhaiter une bonne année est totalement hypocrite ou de l’inconscience.


        • liberte2020 2 janvier 2021 11:25

          Il n’y a plus de pays, il s’agit d’un coup d’etat global. Le but est effrayant.

          Peut-être cette video d’une des analystes politiques américaines peut être utile pour comprendre :

          https://www.youtube.com/watch?v=C1-0XKYAZII&feature=emb_logo


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 2 janvier 2021 12:03

            Bonjour Robert Bibeau. https://www.marianne.net/economie/barbara-stiegler-cette-crise-oblige-le-neoliberalisme-se-dedire-de-maniere-spectaculaire. Qui gagnera la guerre : le néo-libéralisme darwinien, pervers-narcissique, technologique ou l’Ethique. Le point de vue néo-libéral est clair, si nous voulons survivre il faut laisser faire et appliquer la sélection naturelle. Les moins adaptés : OUT. L’idée est même d’injecter le Covid à tout le monde et ceux qui survivent , c’est qu’ils sont les plus solides. On parlera beaucoup de Barbara Stiegler cette année. Pourquoi les pervers narcissiques (hommes ou femmes) futurs féminicides (valable aussi pour les hommes mais en moins grand nombre, eux meurent au boulot) ne sont pas poursuivis et peuvent circuler librement en toute tranquillité. Parce ce que ce sont des tueurs cachés, comme le Covid. Je ne sais si Darwin voyait les choses ainsi. Mais c’est bien ainsi qu’elles vont évoluer...


            • BA 2 janvier 2021 14:54

              Samedi 2 janvier 2021 :


              Face à l’augmentation du nombre de cas de Covid-19, le gouvernement britannique a décidé à la dernière minute de repousser la rentrée scolaire à Londres. Les hôpitaux s’alarment du nombre croissant d’enfants hospitalisés.


              Des milliers d’écoliers londoniens étaient attendus pour la rentrée du 4 janvier et vont finalement rester chez eux. La décision de fermer toutes les écoles, collèges et lycées de Londres sans exception a été prise en catastrophe le 1er janvier par les autorités, après une réunion d’urgence du gouvernement.


              Peu avant Noël, le secrétaire d’Etat à l’Education Gavin Williamson avait annoncé que seulement quelques écoles resteraient fermées pour la rentrée. Mais face à l’augmentation du nombre de cas au Royaume-Uni et notamment à Londres, les directeurs des écoles qui devaient rester ouvertes ont demandé au gouvernement de repousser la rentrée.


              Le secrétaire d’Etat à l’Education a justifié dans un communiqué publié vendredi 1er janvier que cette décision a été prise « vraiment en dernier recours » et qu’elle sera « temporaire ». "Alors que les taux d’infection augmentent à travers le pays, et en particulier à Londres, nous devons prendre cette décision pour protéger notre pays", a-t-il ajouté.


              Le Royaume-Uni est confronté à une nette accélération de l’épidémie depuis le début de l’hiver. Plus de 50 000 nouveaux cas sont recensés chaque jour. "La majeure partie des nouveaux cas seraient due au nouveau variant" avait déclaré le ministre de la Santé Matt Hancock. Ce nouveau variant, plus contagieux selon les scientifiques, préoccupe les autorités britanniques qui ont décidé de reconfiner les trois quarts de la population du Royaume-Uni dès jeudi.


              Mais ce qui inquiète les hôpitaux, c’est le nombre de cas plus élevés chez les enfants que lors de la première vague. "Ce virus n’affectait que très peu les enfants pendant la première vague. Mais aujourd’hui, nous avons une salle entière remplie d’enfants ici", a prévenu sur la BBC Laura Duffel, directrice dans un hôpital de Londres. "Je sais que certains de mes collègues constatent la même chose dans leur hôpital« a-t-elle poursuivi, ajoutant que »beaucoup de patients sont dans un état de santé pire que ce qu’ils pensent."


              Les scientifiques britanniques avaient déjà constaté fin novembre que les enfants étaient plus touchés par le Covid-19 que lors de la première vague. Le syndicat national de l’éducation s’était dit « troublé » par le nombre d’enfants testés positifs. 


              Le report de la rentrée scolaire à Londres pourrait aller au-delà du 18 janvier, date à laquelle le gouvernement va de nouveau étudier la situation dans les écoles. La décision pourrait aussi s’étendre à l’ensemble du Royaume-Uni. "Le gouvernement est enfin revenu à la raison et a fait demi-tour. C’est la bonne décision", a souligné le maire de Londres Sadiq Khan.


              https://www.sudouest.fr/2021/01/02/covid-19-davantage-d-enfants-dans-les-hopitaux-a-londres-toutes-les-ecoles-fermees-pour-la-rentree-8246557-11261.php



              • Le421... Refuznik !! Le421 2 janvier 2021 17:39

                @BA
                Toujours cette confusion entre cas positifs, porteurs asymptomatiques, personnes malades et guéries et personnes en réanimation.
                De façon subliminale, on les confonds même avec les personnes décédées.
                Perso, j’ai eu le coronavirus, mais vu mon métabolisme, le pauvre pépère a du se contenter de deux jours au plumard... Comme la plus grande, l’immense majorité des cas !!


              • zygzornifle zygzornifle 3 janvier 2021 10:03

                Ce sera 2022 qui sera la pire quand Macron rentrera en campagne et que tous les hallucinés brameront comme des cerfs en chaleur son nom et que la gauche et les syndicats faisant leur sursaut républicain veauteront pour lui, on assistera a des crises d’hystérie collective .....


                • Francis, agnotologue Francis 3 janvier 2021 10:11

                  @zygzornifle
                   
                   plus précisément : quand Macron rentrera en campagne et que les médias braqueront leurs projecteurs sur tous les hallucinés qui crieront son nom en sautant comme des cabris, et ne donneront la parole qu’aux traitres à la République, ce régime que Macron a mission de détruire..

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