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Re Open Le droit au Doute

Bonjour. Je propose à votre attention quelques clefs pour « re open » l’espace du doute. Dans une époque où la liberté d’expression est si mal en point que le citoyen Français en est réduit à demander un droit au doute, tel Matthieu Kassovitz, dans un contexte où le traitement journalistique de l’information ne se distingue plus de la propagande de guerre, il n’est pas inutile, pour qui aime réfléchir, et donc utiliser son doute, d’approfondir le sujet.

A l’état naturel, l’humain doute. C’est une fonction naturelle de l’esprit humain dont l’animal est dépourvu, liée autant à l’instinct de survie qu’à l’exercice de la pensée. Il existe depuis que l’homme est homme un usage empirique du doute, depuis Pyrrhon une philosophie du « douter de tout », depuis Socrate une mise en perspective des vertus du doute, et enfin, depuis Descartes une méthodologie du Doute, piliers actuels des sciences sans lesquelles aucun d’entre nous ne serait assis devant un ordinateur à lire ces lignes.

Dans sa dimension religieuse chrétienne, Saint Thomas, qui ne croit que ce qu’il voit, est la figure emblématique de la sainteté du doute. Il doute et n’est pas moins saint. Sans son doute, et sans Jésus qui y répond en lui montrant ses stigmates, il n’ y a pas fiabilité de la foi dans le miracle de la Résurrection. Jésus ne demande pas de croire sans voir, ni de croire sans preuves, et par ce geste contribue à expliciter sa parabole sur le jugement de l’arbre à ses fruits. Que ce dernier soit un arbre de connaissance et toute l’amplitude de la pensée critique, de la place du doute et de l’avalisation du vrai, même miraculeux, par le doute, est ainsi semée en germe fertile dans la pensée chrétienne.

Son absence dans un esprit, capable de croire simultanément en une chose et son contraire sans douter, est considérée comme pathologique. Ce n’est donc pas douter qui est anormal pour une psyché humaine, mais bien ne pas être en possibilité de le faire. Aussi, si une nation ou un peuple a une âme, un esprit ou une pensée collective, il est concevable de penser qu’une nation ou un peuple qui s’interdit le doute s’aliène ou s’ampute de sa santé mentale selon le traitement auto infligé. On peut néanmoins considérer que pour une personne ou pour une nation, quand le doute est interdit, la certitude est une pathologie...

Dans le domaine de la loi, le doute, s’il est raisonnable est considéré comme devant systématiquement bénéficier à l’accusé, c’est la preuve d’humanisme lucide d’une société qui exige la démonstration de la vérité pour socle à tout verdict.

On constate que l’opposé de la pensée humaniste est appliquée à Matthieu kassovitz, Bigard, et bien d’autres, puisque leurs doutes sont devenus la raison même de leur mise en accusation par des personnes qui ne font pas la démonstration de la vérité. A travers leurs trajectoires, on peut faire un triste bilan de l’état de santé de la pensée humaniste en 2009, en France, berceau de cette même pensée si féconde en évolution, elle aussi.

Dans les fondamentaux de la pensée qui cherche à se connaître elle même, Le doute cherche la vérité comme la faim de quoi se sustenter. Il est, par nature, en dehors du domaine législatif. On ne peut pas faire de loi pour interdire à l’estomac de ressentir la faim.

Malgré cela, au cours des siècles jusqu’à aujourd’hui, faute de pouvoir nourrir le besoin de vérité du doute, les idéologies prétendant la détenir ont préféré tuer, incarcérer, rejeter, aliéner, infantiliser, manipuler, étouffer, diaboliser, torturer, contraindre à la délation, à la confession publique, etc... Non point le doute, mais la vitalité humaine qui le porte.

C’est la raison même pour laquelle des idéalistes comme Condorcet tenant à la pleine vitalité de la liberté et de la France, ont construit l’idéal républicain et leur foi dans l’émancipation de l’homme par le savoir.

Fort de ces constats, la démocratie écrite par ceux qui ont donné leurs vies pour l’idéal de la liberté, ont inclus dans leurs textes le droit de vote, la liberté de conscience et la culture du débat, pour non point exclure le doute citoyen mais lui offrir et garantir l’espace de contradiction des points de vues nécessaires afin de sustenter son besoin de vérité fiable.

Ainsi, et seulement ainsi, le pouvoir obtenant l’assentiment d’une majorité d’opinions exprimées par le vote des citoyens jouissant de leurs libertés de conscience est effectivement et non seulement symboliquement, légitime, parce qu’il incarne la concentration des opinions majoritairement solidifiées sur le feu du doute exprimé.

Le peuple citoyen, par l’expression du doute avant de voter, étend l’espace de sa liberté de conscience collective, résout en lui même ses contradictions et adapte ses énergies politiques à ses perspectives d’avenir. Il bâtit ainsi le socle des repères dont il reconnaît la fiabilité et l’utilité dans la temporalité de ses convictions, avant d’appuyer de sa volonté d’avenir, volonté autodéterminée dans sa liberté effective de douter des mauvaises autorités, le pouvoir qu’il se donne.

Sans le doute exprimé librement, point de démocratie véritable, le vote n’est plus l’expression des volontés actives s’appuyant sur des certitudes solides, et le pouvoir ainsi mal élu n’est pas le catalyseur conscient de la vitalité déployée par la liberté d’un peuple.

Libre à chacun de regarder l’état de la qualité de l’expression du doute dans les médias, la profondeur et l’adéquation entre les débats et la réalité telle qu’elle se vit, et de tout ce dont on ne parle pas, pour bien mesurer quelle est l’état de santé de l’énergie déployée par la liberté du peuple Français moderne.

Maintenant que les racines de la pensée Française sur le doute sont ainsi exposées, regardons le présent et notamment le « droit au doute » de M. Kassovitz.

Il existe plusieurs aspects dans l’usage du doute, le plus connu étant son utilité pour contester l’autorité et les idéologies sur lesquelles elle s’appuie. On a nommé la pensée du doute de bien des façons pour le combattre au fil des siècles et des autorités régnantes. Impie, amorale, passéiste, utopiste, démente, déloyale, ingrate, injuste, traitresse, inspirée par le malin, hérétique, fasciste, ennemie du peuple, machiste, et maintenant révisionniste. Dis moi comment on qualifie celui qui doute, et je te dirai quelle idéologie règne en ce moment

On constatera au passage l’inanité de cette accusation en révisionnisme, qui je le rappelle est un crime en l’état de la loi française, sur la problématique du 11/9. Dans le cadre de reopen 11/9, ce que l’on conteste c’est la finalité de l’écriture du dossier pour cause de déni de qualité des arguments donnés, et non le déni du drame en lui même en tant que fait historique.

Aussi, si vous doutez et que l’on vous accuse de révisionnisme, il n’est pas interdit de porter plainte et loin d’être certain que vous perdrez le procès. Ce n’est pas de la responsabilité de celui qui doute de porter la confusion entre le crime de révisionnisme et son doute, mais bel et bien celle de son accusateur.

Il y a une deuxième dimension du doute, nettement moins mise en avant par les médias, de celles que l’on trouve dans les livres, qui est le soin des idéologies régnantes par le doute « choisie ». Cela repose sur le même principe qu’il y a des louanges qui blâment et des blâmes qui louangent, il y a des doutes qui corroborent l’idée du pouvoir, et des certitudes qui le trahissent.

Ainsi, sous cet angle critique, dont on trouve les pierres angulaires dans les classiques Français de la rhétorique et Plutarque, quand on regarde non pas la réalité du drame vécu le 9/11, mais la réalité de la médiatisation de ce drame, on s’aperçoit que la version du complot la plus diffusée, sous bien des aspects, renforce l’idée d’un pouvoir américain surpuissant. Aussi, ce n’est plus un gouvernement qui, malgré ces milliards de dollars dans les services de renseignements, n’a rien anticipé de la catastrophe. Ce n’est plus un gouvernement qui a laissé sans réagir le deuxième avion s’écraser sur la deuxième tour un quart d’heure plus tard, non plus.

On peut décemment établir une grille de doute et regarder les faits dans leur chronologie du 9/11 en doutant de la capacité des Etats-unis et de son gouvernement Bush a avoir su gérer au mieux.

Mais à ce moment là, on constate que d’une manière général, la théorie du complot la plus favorisée remplace la faillibilité, l’erreur humaine ( même et surtout militaire), l’incapacité à gérer une situation de crise et l’imprévu que représente cette première attaque historique sur le sol américain, par l’idée construite à velléité cohérente d’un complot machiavélique, structuré et appliqué de façon volontaire.

Ainsi, non pas le pouvoir réel du gouvernement américain, mais l’idée qu’on se fait de sa surpuissance, est au travers de la théorie du complot, restaurée dans son infaillibilité, son omniscience et puissance. Cette théorie condamnée par nos médias se voit offrir ainsi et le charme de l’interdit et l’absence de contredit. Le plus sociologiquement étonnant étant que ceux-là même qui participent de l’idée du complot, en lui prêtant le pouvoir d’être capable d’avoir commis un complot, finalement le légitiment à nouveau.

On ne sort pas de l’impression sur médiatisée que le moindre policier new yorkais sauve le monde en deux heures, et s’il ne le fait pas, c’est qu’il est sans doute lié à un Rothschild, mais pas parce qu’il ne le peut pas ou qu’il était malade ce jour-là. Il est en de même pour l’idée qu’on se fait des gouvernements.

Une troisième dimension du doute consiste à ne pas lier les évènements sous la contrainte des apparences. Est-il raisonnable de considérer qu’une tour s’écroule totalement, en chute libre et à la verticale, en conséquence du crash d’un avion en sa partie supérieur ?

Par exemple, imaginons que les tours, à partir d’une certaine hauteur, sont des risques, en cas d’écroulement, de secousses sismiques, etc... Et que prendre le risque de les laisser tomber sur les tours voisines, d’engendrer des effets dominos et des dégâts collatéraux, est plus grand que celui de construire dans les tours de quoi garantir leur effondrement vertical.

Il est possible d’imaginer que les tours, toutes, et pas seulement le World Trade Center, ont un dispositif d’écroulement par la verticale. Bien évidemment, on préfère ne pas dire aux habitants, salariés et autres usagers des tours que ce dispositif existe, pas de psychose inutile. Ainsi, si ce dispositif existe, et on comprend que l’on ne veuille pas expliquer aux américains qu’ils vivent pour parti sur des tours avec dispositif d’autodestruction, encore moins avec le traumatisme du 9/11.

Alors il y a décision américaine, 5 heures après le crash, d’activer le processus d’autodestruction des tours. Décision qui n’a rien à voir avec un complot, et rentre seulement dans la logique des procédures de sécurités mises en place quand une tour risque de s’effondrer sur les bâtiments adjacents. Décision qui n’avait aucune raison d’être prise sans le crash. Décision qu’il est juste et fondé, si elle existe, que le peuple américain puisse la constater.

La quatrième dimension du doute, la twilight zone, la récupération identitaire et communautaire du doute. Il est ainsi utilisé et décontextualisé pour fonder l’opinion la plus arrangeante à sa situation de vie, sans se soucier un instant de la vérité.

Ainsi, la quête du « à qui profite le crime » s’arrête systématiquement sur l’identité adversaire et ne cherche qu’à innocenter la sienne, même quand on n’est pas accusé.

Ainsi, l’omerta sur le 11/9 en France, c’est aussi une manière d’imaginer ne pas choquer les sensibilités américaines, et certains pensent que le doute ne doit pas dépasser la soumission aux intérêts de la France, parce que la vérité sur le 11 septembre passe après.

Bien entendu, à l’échelon communautaire, chacune exploite chaque pouce de faillibilité de l’adversaire pour affirmer un peu plus sa conviction comme vraie, et utilise la théorie du complot pour se situer, et faire du prosélytisme et de la propagande sur l’ensemble du corpus de ses convictions communautaires qui vont avec.

L’intérêt pour chaque communauté est de maintenir l’entretien de la théorie du complot et des questions sur le 11/9 dans le flou, afin de mieux permettre aux bergers de l’utiliser comme une sorte d’encre idéologique pour marquer leurs moutons.

Et bien entendu, chaque communauté n’ayant pas vocation à apprécier que l’on doute des convictions qui la composent, le doute en interne est toujours condamné, mais toujours appelé à l’aide pour se défendre des convictions des autres...

Et aujourd’hui, c’est surtout la peur régnante de choquer et de payer son dû aux indignés professionnels qui ne fait pas l’ombre d’un doute...

Amicalement, barbouse.


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217 réactions à cet article    


  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 13:42

    bonjour shawford,

    oui je suis assez perplexe sur mon article qui ressort des méandres, mais bon, je vais dire merci à la ou aux personnes qui me montrent peut être que ce que je produit ici n’est pas inutile. je réagirai plus tard.

    Pour la question de l’explosion controlée des tours, il manque pas mal d’information pour étayer un peu la zone des certitudes :

    depuis combien de temps maitrise t on la technique de l’effondrement contrôlé, et est ce que WTC a été construit avant ou après la maitrise de cette technique.

    Est ce que cette technique est pré intégrable a la construction d’une tour, dans les piliers, des espaces creux par exemple, pensé pour servir d’accès aux points de rupture de la structure en cas d’explosion contrôlée, par exemple.

     Et si oui, il faut combien de temps pour mettre en place, dans un batiment prêt pensé et construit pour un jour s’effondrer de manière contrôler, le dispositif d’explosif adéquat.

    Si faut quelque heures seulement, alors il est largement possible d’imaginer que ce sont les autorités qui ont décider d’avoir recours a la mise en place et l’exécution de la démolition contrôlée par soucis de sécurisation de la zone urbaine tout entière si les tours s’écroulaient
    de coté.

    S’il faut plus de temps, alors il est possible d’imaginer que le WTC et d’autres tours ont déjà des dispositifs d’écroulement contrôlés dans leur structure.

    Il est possible aussi que sous un excès de zèle, pensant au pire sous la tourmente, la décision de détruire les tours est venue trop tôt, les décideurs ne sachant pas forcément sur le moment que les tours pouvaient aussi ne pas s’écrouler vue la qualité de leur construction et ce malgré le crash dans chacune d’entre elle.

    Et d’autres points comme les conditions de sécurité en zone urbaine surchargée d’immeuble.

    Il n’est pas impossible d’imaginer qu’un protocole d’urgence existait et induisait de circonscrire l’immeuble atteint rapidement tout en pratiquant sa démolition immédiate pour éviter tout effet domino et une aggravation autant du nombres de morts que des dommages collatéraux issue de l’écroulement incontrôlé.

    Dans tous les cas, l’’écroulement des tours en vitesse de chute n’est pas un argument permettant exclusivement une explication « complotiste » mais bel et bien sécuritaire, de cette façon dont la sécurité est pensée sur le papier, dans des bureaux, avec des protocoles en cas d’urgence, des manœuvres d’entrainement, etc.. Mais toujours bien loin de l’intérêt et de la connaissance du citoyen lambda.

    amicalement, barbouse, i’m back but..


  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 14:23

    @ shawford

    si je vous lis bien, pour vous il y a hypothèse d’ une motivation dans l’appât du gain transclivage identitaire habituel, et décision dans ce cette hypothèse de détruire les tours sur la volonté de gain financier, décision prise ou pendant les heures entre les crash, ou avant, selon la dose « d’anticipation par l’explication du complot » de cette même décision ?

    Aussi, si on regarde cette hypothèse, on s’aperçoit qu’elle inclus la possibilité qu’un groupe de co propriétaire, et autre intérêts centré sur le gain via l’assurance, a décider, pendant que les gens mourraient pris au piège dans les tours, devant toutes les caméras du monde, de calculer selon leur gain en y voyant collectivement un effet d’aubaine ?

    Cela fait beaucoup de paramètre, et même quand on ne crois pas en la dimension humaine des gens de wall street, autant de mépris de l’humain sur l’autel du profit, en groupe transclivage, me parait assez peu probable.

    En fait, je ne pense pas qu’on leur ai demander leur avis pour détruire les tours. A partir du moment où il a attentat sur le sol d’un pays, être propriétaire ne rentre plus en ligne de compte quand aux protocoles a suivre et ne donne aucun accès a la décision des forces de l’état engagé sur le conflit.

    Par contre, que le ou les propriétaire ont été tenue informé de l’état de dégradation de leur biens, et de la décision de démolition, n’est pas exclue.

    amicalement, barbouse.


  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 15:07

    @ shawford,

    Que la chaine des décisionnelles d’un pays, aussi américain soit il, est confrontée a des infiltrations et des effets de lutte d’intérêt, ce serai naïf de penser le contraire.

    mais si on sort du 11/9, on s’aperçoit que les plan d’un retour en irak par exemple, était déjà dans les cartons, et les décideurs n’avait pas besoin d’un attentat aussi marquant pour retourner en Irak, d’autres manoeuvres auraient largement suffit, la coalition d’intérêt aurait été la même, et il n’avais pas besoin d’un complot de cet nature pour obtenir cet objectif.

    et c’est même d’ailleurs parce qu’ils ont voulu utiliser le traumatisme du 11/9 que cette guerre a ruiné l’image et le leadership américain.

    Aussi, je pense qu’après coup, bon nombre de décisions et d’opinions des uns et des autres ont été prise dans une certaine idée des intérêts américains, avec le traumatisme du 11/9 dans les consciences, ce qui a créer une occlusion temporelle et médiatique de la raison.

    La volonté de tout expliquer par le 11/9, sujet de conversation omniprésent en conscience médiatique pendant un certain laps de temps, brouille la possibilité de regarder quand a été pensé tel ou tel décision, et en quoi le 11/9 a changer la donne ou pas.

    Aussi, pour moi ce qui exonère les influences, c’est que justement, les usa n’avaient pas besoin du 11/9 pour continuer leur apparent objectif de mainmise sur les pays pétroliers.

     Ils n’étaient pas dans l’urgence, avaient largement le temps de mettre en place les bonnes conditions d’un retour en guerre pour leurs intérêts, pas besoin d’augmenter de façon aussi rapide et visible leur budget militaire,

    bref, si une étude de besoin était faite sur les USA avant 11/9 au lieu de l’explication par le complot, on s’aperçoit rapidement qu’ils n’en ont pas besoin pour poursuivre les mêmes décisions dans le même rythme qui ont été prises ensuite, même pour l’entrée en guerre.

    Je vous rappel qu’il a fallut environ 15 jours 3 semaines de médiatisations pour que la France rentre dans la première guerre en IRAK et sans attaque sur le sol américain.

    amicalement, barbouse.


  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 17:46

    @ shawford,

    ne soyez pas désolé pour moi, je m’en charge bien assez :)) Doutons ensemble :))

    et profitons de votre très bon argument sur le fameux PNAC, et la nécessité d’un évènement catalyseur pour douter encore un peu.

    Ce rapport est écrit avant le 11/9 et donc ne tiens pas en compte le fait qu’on puisse le lire avec le 11/9 en tête. Dire qu’il faut un élément catalyseur pour rentrer en guerre, c’est une forme de banalité. L’histoire est faite de guerre qui ont toute un élément catalyseur, écrire dans un rapport qu’il en faut un pour une entrée en guerre, c’est dire qu’il faut du soleil pour bronzer.

    Et soyons cool, douter de l’influence et du pouvoir des lobbys pétroliers, etc.. dans l’attentat ne veux pas dire en douter avant et après et de gérer en privilégiant leur intérêts.

    Quand on regarde les éléments catalyseur de guerre précédent, on se rend compte que pour la plupart ils ont 2 avantages et un écueil qu’ils évitent absolument. Le premier avantage c’est de toucher l’émotion public, le deuxième de légitimer une guerre, et l’écueil de ne surtout pas montrer les failles de la chaine d’autorité et de commandement avant d’envoyer des hommes aux front.

    Hors, entre le moment où ce rapport est écrit, et quand on regarde qu’est ce que qu’a utiliser les états unis comme élément catalyseur pour rentrer en guerre, on constate que de la propagande anti communiste, des images de vietnamiens meurtris par les viets congs, en passant par le « témoignage » de « l’irakienne » sur les bébés tué dans leur couveuses, et sans oublier la fausse attaque japonaise contre un bateau de la navy,

    aucun des éléments catalyseurs précédent n’a eut besoin d’être sur le sol américain pour légitimer une entrée en guerre. Aucun n’a eut besoin de mettre en doute la fiabilité des services de renseignements, de l’armée, de la chaine de commandement, avant de rentrer en guerre. Aucun.

    Alors, même si leur démarche était de constater la nécessité d’un élément catalyseur, il y a tellement d’autres options dans le champs des possibilité d’éléments catalyseurs pour « juste » retourner en irak et en afghanistan, (des guerres « gagnées d’avance militairement »),
    qu’un drame comme le 11/9, que

    cela ne rend pas forcément évident le fait que Ce document PNAC « parle » du 11/9 comme étant l’élément catalyseur nécessaire, loin de là.

    Par contre, la lecture après le 11/9, le rend riche en possibilité de faire immédiatement le lien puisque indéniablement le 11/9 est devenu un élément catalyseur.

    pour la coalition d’intérêt concernant les articulations du pouvoirs lié au pétrole, évidemment qu’ils existent, et que pour bien des raisons on peu légitimement considérer qu’ils ne sont pas exclus, par exemple, du retard qu’a pris l’occident pour sortir des véhicules électriques et changer de modèle énergétique. pour l’instant tous les véhicules militaires sont dépendant de l’essence, et sans pétrole, pas d’armée.

    Mais encore une fois, cette guerre permanente des intérêts pétroliers tout comme le besoin, cité par Obama, de chercher d’autres formes d’énergies rapidement, n’explique pas forcément le 11/9, mais explique certainement une grande partie des décisions prisent par la suite, comme l’entrée en guerre en Irak et la mort d’innocent.

    Que la chaine des intérêts crapuleux du pétrole ne soit pas innocent de bien des crimes ne fait pas d’eux les grands cerveaux des attentats pour autant. Puisque justement, maintenant que les USA ont mis la main sur l’énorme stock irakien, ils ne sont plus dépendant des autres producteurs sur toute la durée de la transition énergétique inévitable, et ont donc déjà leur garantie de ne pas dépendre des intérêts des groupuscules crapuleux.

    amicalement, barbouse.


  • mika.baila-girl mika.baila-girl 29 septembre 2009 17:55

    Et un lémurien de plus, un !

    Car manifestement, c’est pas du tout ce qu’il a écrit ce shawford.

    Barbouse, drôle de nom d’ailleurs, votre prose est dégoulinante de naiserie !


  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 septembre 2009 01:11

    @Barbouse : Je suis heureux qu’on ait publié votre article. Ce que vous écrivez mérite de l’être, qu’on en partage ou non les conclusions. Je suis surpris, toutefois, que vous attachiez autant d’importance aux choix de publication de AGV. Je ne crois pas qu’il y ait des éditeurs sans préférences ni préjugés. La bonne solution est de répartir vos mises... 


    Il m’arrive souvent de voir un de mes articles débuter son voyage sur AGV en toute dernière place - alors qu’un autre article sur le même sujet part tout en haut - pour constater dans les jours qui suivent qu’il suscite finalement plus de commentaires... ! 

    Et, bien sûr, mes articles sont la plupart du temps sur mon blogue où ils recueillent parfois encore plus de visites. ( plus de 5000 pour celui-ci qu’AGV avait refusé) .... Ils sont souvent colligés et publiés plus tard sous forme de bouquins en pdf. Si vous en faites autant - vous n’avez qu’à contacter mon éditeur- vous n’aurez pas l’impression d’avoir travaillé pour rien quand AGV vous oublie sur la touche.... Et vous serez plus serein face aux passe-droits

    Pierre JC Allard


  • Philou017 Philou017 30 septembre 2009 11:07

    Barbouze : je vais essayer de répondre à vos arguments, car ce sont des questions intéressantes :

    « Est ce que cette technique est pré intégrable a la construction d’une tour, dans les piliers, des espaces creux par exemple, pensé pour servir d’accès aux points de rupture de la structure en cas d’explosion contrôlée, par exemple. »

    Il y a une une rumeur, comme quoi il pouvait y avoir une prévision à la destruction des tours au moment de la destruction. Rien ne le confirme.
    Il n’y a nul besoin d’une structure pré-préparée pour démolir un bâtiment. Certains bâtiments nécessitent parfois une grande préparation car leur structure est complexe et étendue sur tout le bâtiment, comme dans des « barres » d’immeuble en béton où les murs porteurs sont répartis sur toute la surface.

    « Et si oui, il faut combien de temps pour mettre en place, dans un batiment prêt pensé et construit pour un jour s’effondrer de manière contrôler, le dispositif d’explosif adéquat. »

    Les responsables de destruction contrôlée parlent de plusieurs semaines de préparation dans le cas d’immeubles d’importance. Mais je pense que la tâche est en fait plus facile avec une tour comme au WTC, car elle est facilement démolissable en minant la structure centrale sur toute la hauteur, tache assez simple avec un moyau où sont regroupées toutes les poutres porteuses.

    « Si faut quelque heures seulement, alors il est largement possible d’imaginer que ce sont les autorités qui ont décider d’avoir recours a la mise en place et l’exécution de la démolition contrôlée par soucis de sécurisation de la zone urbaine tout entière si les tours s’écroulaient
    de coté. »
    J’évaluerai le temps minimum à trois ou quatre dizaines de journées de travail. Pas question d’autorités qui décideraient, mais d’une opération clandestine menée avec quelques complicités. Le WTC est un immeuble de bureaux, désert la nuit et le week-end. Il est alors relativement simple pour des « ouvriers » d’une entreprise ayant obtenu un contrat de maintenance sur le WTC (câblage par exemple) de poser des bombes dissimulées dans des boitiers techniques avec radio-commande

    « S’il faut plus de temps, alors il est possible d’imaginer que le WTC et d’autres tours ont déjà des dispositifs d’écroulement contrôlés dans leur structure. »
    Ce complot a été prévu longtemps à l’avance. Les comploteurs avaient tout leur temps.

    « Il est possible aussi que sous un excès de zèle, pensant au pire sous la tourmente, la décision de détruire les tours est venue trop tôt, les décideurs ne sachant pas forcément sur le moment que les tours pouvaient aussi ne pas s’écrouler vue la qualité de leur construction et ce malgré le crash dans chacune d’entre elle. »

    Il n’y a AUCUNE chance que les tours s’écroulent sous un crash et quelques incendies localisés. Même l’écroulement de la partie supérieure au-dessus du crash est quasi inenviseageable.


    « Il n’est pas impossible d’imaginer qu’un protocole d’urgence existait et induisait de circonscrire l’immeuble atteint rapidement tout en pratiquant sa démolition immédiate pour éviter tout effet domino et une aggravation autant du nombres de morts que des dommages collatéraux issue de l’écroulement incontrôlé. »
    Les tours n’ont montré aucun signe de faiblesse structurelle apres les crash. La démolition contrôlée était prévue en plus. Pour dissimuler probablement ce qu’il y avait dans l’avion et pour maximiser l’effet dramatique et épouvanter les spectateurs et surtout télé-spectateurs. Le 9/11 est une opération de manipulation médiatique d’ampleur mondiale.


    « Mais toujours bien loin de l’intérêt et de la connaissance du citoyen lambda. »
    La méconnaissance des principes de construction et de ceux d’une démolition contrôlée est un atout pour le complot.
    Seules quelques sociétés spécialisées ont une connaissance de cela, et encore, pour des immeubles de taille moyenne. On n’a jamais détruit de gratte-ciels jusqu’à présent (à ma connaissance).

    « si je vous lis bien, pour vous il y a hypothèse d’ une motivation dans l’appât du gain transclivage identitaire habituel, et décision dans ce cette hypothèse de détruire les tours sur la volonté de gain financier, décision prise ou pendant les heures entre les crash, ou avant, selon la dose « d’anticipation par l’explication du complot » de cette même décision ? »

    L’appât du gain ne me parait selon toute évidence que secondaire dans ces évenements. Je pense qu’on a voulu profiter de ces attentats pour se faire du fric « en plus », par les délits d’initiés et le remboursement de tours obsolètes et couteuses à « désamienter ».

    En fait, je ne pense pas qu’on leur ai demander leur avis pour détruire les tours. A partir du moment où il a attentat sur le sol d’un pays, être propriétaire ne rentre plus en ligne de compte quand aux protocoles a suivre et ne donne aucun accès a la décision des forces de l’état engagé sur le conflit.
    Le propriétaire n’a certainement rien à voir avec la destruction. Il est complice, c’est tout. Il a peut-être facilité l’accès aux buildings pour les poseurs de bombes.

    « mais si on sort du 11/9, on s’aperçoit que les plan d’un retour en irak par exemple, était déjà dans les cartons, et les décideurs n’avait pas besoin d’un attentat aussi marquant pour retourner en Irak, d’autres manœuvres auraient largement suffit, la coalition d’intérêt aurait été la même, et il n’avais pas besoin d’un complot de cet nature pour obtenir cet objectif. »

    Le plan à l’œuvre n’incluait pas que l’Afghanistan et l’Irak mais aussi d’autres pays comme l’Iran et la Syrie, désignés comme états voyous.
    Selon le PNAC, c’était toute une politique expansionniste et agressive qu’il convenait de mettre en place sur le long terme, profitant de la puissance de l’armée Américaine, de la disparition de la guerre froide et de la présence de l’URSS.
    Vous oubliez que en 2001, les USA sont encore dans le traumatisme du Viet-Nam. Un simple attentat n’aurait pas suffi pour donner carte blanche aux dirigeants dans leur volonté expansionniste. Un attentat de grande ampleur, frappant et profondément impressionnant était l’occasion qu’il fallait pour permettre une politique extérieure agressive et guerrière sur le long terme.
    On peut par ailleurs constater une kyrielle d’objctifs secondaires comme le développement du complexe militaro-industriel (et de ses bénéfices), la capacité de contrôler les régions du moyen-orient riches en pétrole, installer une main-mise américaine renforcée sur le monde avec la possibilité de déclarer nombres d’états « étas voyous » et de les menacer, voire de les agresser.
    Seule la résistance d’une partie des généraux du pentagone a semble-t-il emp^ché que cette folie n’aille trop loin.


  • Nobody knows me Nobody knows me 30 septembre 2009 14:14

    Pas question d’autorités qui décideraient, mais d’une opération clandestine menée avec quelques complicités. Le WTC est un immeuble de bureaux, désert la nuit et le week-end. Il est alors relativement simple pour des « ouvriers » d’une entreprise ayant obtenu un contrat de maintenance sur le WTC (câblage par exemple) de poser des bombes dissimulées dans des boitiers techniques avec radio-commande

    Là, pour appuyer ce point, je vous renvoies tous à ce documentaire sur le fou-furieux Philippe Petit, qui a tendu sa corde de funambule entre les 2 tours et a fait l’allée-retour pas loin de 15 ou 20 fois au nez et à la barbe des autorités.
    Pour donner un aperçu, il ne s’agit pas de fil de cuisine mais de plusieurs câbles de plusieurs dizaines de mètres (un pour traverser, les autres pour stabiliser celui-ci).
    Les immeubles étaient cependant encore en construction lors de cette expédition, mais obtenir des passes à l’époque avait l’air assez facile.
    Je vous invite à voir ce doc vraiment fabuleux : Man on Wire.


  • franck2010 29 septembre 2009 13:20

    Aucune réalité dites-vous ?

    Je conteste jusqu’au doute qui m’a habité pendant des années, avant de sombrer dans ce que vous appellez le conspirationnisme.

    Aucune réalité ?

    Monsieur votre position est rendue caduque par son outrance.


  • Gollum Gollum 29 septembre 2009 13:36

     on pourrait de la même façon écrire un joli texte sur le doute face aux OVNIS et terminer par « il est possible d’imaginer que des petits hommes verts sont aux commandes »...


    Oui, sauf que dans l’état actuel du dossier OVNI quand on connaît bien ce dossier, la raison impose de conclure qu’il y a bien quelque chose et qu’il est probable que nous soyons effectivement visités et même surveillés depuis longtemps..

    Donc votre pseudo-réflexion tombe à l’eau.

  • ZEN ZEN 29 septembre 2009 13:44

    Les ovnis ?
    Mais c’est bien sûr !...
    Si vous commencez à introduire les mythes dans une histoire qui n’en comporte pas, on n’est pas sorti.. !


  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 13:55

    bonjour,

    le doute n’est pas « un seul sens »,

    et la démarche de cet article est de ré ouvrir l’espace des doutes possibles malgré les réponses offertes par les deux versions, l’officielle et l’explication par le complot, ce qui n’est prétendre détenir la vérité, mais considérer qu’en l’état actuel ceux qui l’affirment ou la conteste diminue l’espace des doutes possibles tout en ne répondant pas suffisamment au besoin de certitude éprouvé, mais en obligeant a être partisan pour compensé l’insuffisance des deux versions.

    quand j’écris qu’il est possible d’imaginer, ce qui est un usage du doute dans l’espace de l’imagination, c’est bel est bien reconnaitre que l’on peut envisager l’écroulement des tours comme étant à la fois d’une décision américaine et en dehors d’une volonté d’explication par le complot, par exemple.

    quand aux ovnis, on est dans le domaine de la croyance et le doute une profession de foi, dimension du doute qui ne m’a pas semblé la plus utile a mettre en plus dans ce déjà long article.

    amicalement, barbouse.


  • Gollum Gollum 29 septembre 2009 14:44

    A Zen : Les ovnis ?

    Mais c’est bien sûr !...

    Ne soyez pas moqueur Zen.. Il n’ y a pas si longtemps vous vilipendiez ceux qui critiquaient la VO du 11/9, et maintenant vous avez rejoint ce qu’on appelle les conspirationnistes..

    Dans pas longtemps vous croirez aux OVNIS, astrologie, Tarot, etc.. smiley Méfiez vous !

    A barbouse : quand aux ovnis, on est dans le domaine de la croyance

    Et pourquoi donc ? Ceux qui sont dans la croyance sont ceux qui n’ont pas étudié la chose quelle que soit leur opinion d’ailleurs... Quand on a sérieusement étudié le problème il est raisonnable de penser ce que j’ai écris plus haut..


    Mais bon c’est un peu hors sujet..


  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 15:45

    @ gollum,

    il est raisonnable quand on étudie le sujet d’envisager les extra terrestres, tout comme il est raisonnable pour d’autre de croire le contraire jusqu’à la preuve, ce qui n’est pas, comme vous le pouvez le constater, le plus communément admis.

    On peut l’envisager, c’est raisonnable, mais on manque cruellement de preuves, probante, fiables, accessible, reconnu par tous comme tel, etc.. A partir du moment ou on manque de preuves, on rentre dans le domaine de la croyance, (ce qui n’est pas la foi, car la foi selon ces penseurs est le choix de croire ce qui n’exclus pas le doute mais la contrainte dans la foi),

    et on construit un ensemble de conclusions en étudiant un sujets sur lesquels on appuie sa notion de raisonnable.

    Il existe un doute entre deux croyance vrai, entre par exemple deux solutions médicales pour un même symptôme, l’une et l’autre fiable, et où le doute repose sur l’adéquation entre l’état général du patient et le traitement.

    Il existe un doute aussi entre deux croyance fausse. Entre la possibilité de soigner le cancer par minitel ou par le marabout d’à coté, et si on s’enferme sont doute et ces possibilités entre uniquement ces deux choix, on risque fort de n’avoir aucune chance de guérison...

    bref, pour l’instant, en l’état actuel des preuves en présence, les ovnis sont du domaine de la croyance.

    amicalement, barbouse.


  • Gollum Gollum 29 septembre 2009 17:40

    @barbouse


    On peut l’envisager, c’est raisonnable, mais on manque cruellement de preuves, probante, fiables, accessible, reconnu par tous comme tel, etc..

    Sur ce genre de problèmes à moins d’un atterrissage devant la Maison Blanche ça risque d’être difficile..

    A partir du moment ou on manque de preuves, on rentre dans le domaine de la croyance


    Sauf que dans ce cas on a suffisamment de preuves pour un scientifique « raisonnable ».

    Allez dire à Allen Hynek, Jacques Vallée, Jean-Pierre Petit, Méheust qu’ils sont des « croyants » et ils vont vous rire au nez (sauf Hynek qui est décédé..)

    Par contre il y aura toujours des obtus qui exigeront des preuves au sens scientifique : reproductibilité des phénomènes, observables par tous, ce qui pour un tel phénomène est plutôt difficile... Il est bien évident que dans un tel cas on se sert d’une procédure pour nier de façon pratique un phénomène que l’on n’a pas envie de voir.

    N’oublions quand même pas la vague belge de 1989 qui a défrayé la chronique. On ne peut quand même pas affirmer que « rien » ne s’est passé cette année là..

    Et les diverses armées du monde entier ne se seraient pas épuisés à enquêter si c’était juste une affaire de « croyance »...

    Cordialement.




  • ZEN ZEN 29 septembre 2009 13:36

    Le peur, oui ,sans doute et le déni d’information
    Certains , qui n’ont même pas lu la VO, ont déjà des opinions arrétées, au nom d’un rationalisme étriqué , enracinée dans une conviction « solide » : la VO est une base suffisante (on vous parlera du fameux rasoir pour faire savant)
    Or, quand on lit la VO, on s’amuse bien
    Je n’ai à ma disposition aucun scénario bien établi, juste une hypothèse, mais je suis ouvert à toute nouvelle hypothèse plausible,comme on le fait dans toute bonne démarche scientifique, à la lumière de nouveaux faits

    La commission d’enquête sur le 11 septembre soupçonnait le Pentagone d’avoir menti (VO)
    26 septembre 2009

    « Aujourd’hui, nous ne savons toujours pas pourquoi le NORAD [commandement de la défense aérienne des USA] nous a dit ce qu’il nous a dit », déclarait en 2006 Thomas Kean, le président de la commission d’enquête sur le 11 septembre. « C’était tellement éloigné de la réalité... C’est l’une de ces questions sans réponses qui n’ont jamais été refermées. » Contre Info n’a jamais accordé une grande place aux innombrables spéculations auxquelles le 11 septembre 2001 a donné lieu. Il n’en reste pas moins que ce dossier, si chargé d’émotion, si lourd de conséquences, a été clos sans réelles investigations. L’atmosphère d’unité nationale et de patriotisme qui régnait aux USA après ces évènements, largement instrumentalisée par le pouvoir alors en place, ne le permettait sans doute pas. Nombre de questions sont cependant restées en suspens, comme en témoigne l’article du Washington Post que nous reproduisons aujourd’hui, qui relate que les membres de la commission se sont interrogés sur l’opportunité d’engager une procédure judiciaire visant le Pentagone. Mais, loin d’exercer le rôle de critique qui devrait être celui du quatrième pouvoir, le consensus dominant aujourd’hui dans une profession largement grégaire se traduit par une diabolisation à priori de quiconque continue de s’interroger, risquant du même coup de se voir attribuer le qualificatif infamant de « négationniste » - on notera au passage la connotation. Les doutes massifs exprimés alors par la commission d’enquête montrent pourtant que l’histoire de cette journée très particulière reste à écrire.. (Contreinfo)


    • JL JL 29 septembre 2009 13:45

      Est-ce que ce n’est pas « restaurer l l’idée qu’on se fait  de l’infaillibilité et de la surpuissance du gouvernement américain" que d’imaginer ainsi que vous le faites, que « les tours, toutes, et pas seulement le World Trade Center, ont un dispositif d’écroulement par la verticale ».

      Franchement, vous croyez vraiment que les mégalomanes qui ont construit ces tours étaient aussi des philanthropes ?


      • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 14:02

        bonjour JL,

        vous prenez deux arguments et me les renvoyez en une seule balle :))

        Il y a au états unis, et en occident en règle général, une tendance a envisager le pire, a faire des anticipations et de prospective, notamment dans le domaine de la sécurité, par exemple les mavoeuvres faites dans le Métro qui simulent une attaque au gaz, etc...

        Les philantropes n’ont pas forcément le choix et ne peuvent éviter, lorsqu’ils se payent des buildings, de respecter les consignes de sécurité, tout comme l’architecte, etc... c’est inclus dedans. Et le philantrope n’a pas, même aux états unis, la possibilité d’éviter ou de changer les décisions prisent dans l’urgence par les protocoles de sécurité mise en place. Il ne peut que laisser faire. autrement il encours le risque d’une peine de mise en danger volontaire d’autrui, entre autre.

        amicalement, barbouse.


      • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 14:31

        @ Le furtif ;

        merci pour cet ajout fort utile

        amicalement, barbouse.


      • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 18:48

        et vous léon mon article :))


      • Lucien Denfer Lucien Denfer 30 septembre 2009 17:12

        Comment prendre au sérieux cette discipline nouvelle (zététique) et son fondateur s’il refuse de traiter un sujet qui me semble incontournable.

        Une nouvelle lettre à Henri Broch


      • mika.baila-girl mika.baila-girl 30 septembre 2009 19:06

        Cool ça va cracher sec quand je vais me taper la pastèque

        Vu l’enjeu, on a le temps smiley


      • mika.baila-girl mika.baila-girl 30 septembre 2009 19:11

        Tu sais bien que c’est les ondes qui passent par moi, c’est toi qui l’a dit

        Cochon se dédit ? smiley


      • mika.baila-girl mika.baila-girl 30 septembre 2009 19:14

        Why not ? On est dans le virtuel chéri(e ?), Osons smiley


      • ZEN ZEN 29 septembre 2009 14:14

        La notion de conspirationnisme, qui n’est pas neutre, utilisée souvent comme épouvantail ou repoussoir doit être problématisée, pour en faire apparaître tous les sous-entendus, dans la bataille pour l’information
        Rejeter en bloc Reopen, qu’on n’a pas pris souvent le temps de lire dans le détail pour faire le tri entre le fantaisiste et l’intéressant , est un procédé classique, qui permet à certaines critiques globales de jouer sur du velours...surtout quand on utilise le sarcasme et les généralisations, quand ce n’est pas la caricature


        • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 15:27

          @ Zen et shawford

          Pour beaucoup d’entre nous, la certitude viens n’ont pas de la qualité des arguments, mais de ce qu’on considère comme déraisonnable dans la qualité des arguments des autres.

          et c’est a la liberté de conscience de chacun de mesurer l’espace qu’il considère du doute raisonnable, et de son au delà dans le « n’importe quoi. », délirant, parano, etc... 

          Mais avec un peu de recul encore on s’aperçoit que l’apparent n’importe quoi a des cohérences et des lignes de force, par exemple, que l’on croit que c’est E.T ou le peuple des hommes taupes les responsables, et pas ceux qui ont détourné les avions, 

          ce qu’il y a de certain c’est que l’on dédouane ceux qui sont désignés comme tels tout comme on exclue ceux qui désignent les responsables de la capacité a le faire. Et c’est souvent le seul but rechercher, et non pas la fiabilité ou l’usage du doute pour obtenir la vérité. C’est une forme d’hypocrisie multiple.

          Quand on regarde l’évolution de la pensée du complot au fil du temps, on s’aperçoit par exemple que dans sa presse et littérature, c’est la seule, au travers de son allégorie sur Rotchilds, qui a dénoncer en premier les puissances des lobbys financiers, et notamment américain, a une époque ou c’était INTERDIT de publication sérieuse et officielle.

          Quand Mitterrand qui n’est pas un complotiste parle de guerre économique avec les états unis dans leur politique de rachat d’entreprises Française détenant des brevets, il est moins dans l’allégorique, mais désigne sensiblement la même idée d’un pouvoir qui s’exerce.

          Beaucoup de personnes ne veulent pas comprendre que quand on écris et surtout que l’on publie, on ne peut pas attaquer de front un certain nombre de choses, on doit, pour glisser un peu de vrai, mettre l’apparence du délire pour le rendre publiable, et accessible.

          C’est la même chose que le masque de l’humour, qui bien fait, permet quand même de dénoncer les abus de pouvoirs, sans le brusquer pour autant, a condition d’être drôle. Ce sont aussi des façons de dire des choses qui ne se disent pas par peur de devoir affronté les pouvoirs réel ou fantasmé que l’on désigne et dénonce.

          amicalement, barbouse.

           


        • cathy30 cathy30 29 septembre 2009 16:25

          Bonjour Barbouse
          Votre coup de gueule d’hier a porté ses fruits, et c’est tant mieux, car agoravox a beaucoup de chance de vous avoir comme rédacteur sur leur site, mais ils ne le savaient pas.

          Merci de traiter le 11 sept 01 de cette manière.

          M. Kassovitz demande seulement une discussion sur le 11 sept, demande inacceptable puisque des injures ont suivies comme négationniste etc..

          Et nous ne sommes pas prêts à avoir un dialogue puisque certainement cette théorie du complot, les sert totalement : contrôle des évenements catastrophiques (comme vous le dites si bien) et surtout ne pas parler de l’intervention en Irak et ailleurs qui s’en suivra. Du pain béni.


          • barbouse, KECK Mickaël barbouse 29 septembre 2009 18:46

            Bonjour Cathy30, merci pour le compliment.

            pour mon coup de gueule d’hier, je ne sais toujours pas comment je vais réagir au final. En fait, je ne comprend pas pourquoi mon article sur la présomption d’innocence et M. De villepin, qui légalement est dans les clous, il est sans risque de poursuite judiciaire malgré la charge rhétorique, surtout grâce aux dernières lignes sur la présomption de culpabilité, n’est pas passé. Et s’il n’a pas été refusé c’est bien qu’il y a des votes pour.

            Cela fait plusieurs fois sur des années que je constate a 10h du matin que l’article de M.Villach passe directement du bas de tableau a l’entête de la page d’accueil, a priori tant mieux ces articles sont en général plutôt bien fait, et fédérateur, Et que les éditions du dimanches sont aussi choisies de façon peu compréhensible sur le choix des articles. Ce ne sont pas les mieux noté, les plus commenté de la semaine, etc..

             Bref aucun de mes articles n’a eut une visibilité le dimanche, et même si la plupart n’en méritait pas, certains ayant plus plutôt été apprécié et noté, je n’ai pas compris la règle du jeu.

             mais quand je constate que M. villach qu’on a choisi un peu la même photo, que j’ai posé le mien avant le sien, que son argumentaire est du type il faut comprendre le mot/ Lapsus/ dénie de présomption d’innocence de N. Sarkozy comme une faute imputable aux média là ou je propose une vision nettement plus critique, historique, fondée, avec une liberté de ton véritable, un argumentaire critique et une pirouette réthorique qui fait sens dans les dernières phrases,

            je me dit on se fout de ma gueule.

            On a fait barrage sur mon article ou autre explication, peu importe, c’est un sujet d’actu, l’actu est passé, le papier n’est plus dans le rythme de l’événement, son intérêt est grandement diminué. Mais il n’empêche que la pluralité d’opinion le jour même, et l’article de M. villach et le mien offrais deux versions bien différentes, la sienne est passée, la mienne pas. Et non je ne vais pas écrire des papiers lissent quand le sujet mérite de le traiter autrement.

            alors c’est vrai que j’y allais franchement dans l’anti sarkozysme du haut d’une présomption de culpabilité, ce qui s’appelle l’arroseur arrosé en quelque sorte, mais la quantité des personnes qui l’ont lu hors agora l’ont trouvé bon. Au pire mon Post scriptum est mal venu, et encore, c’est humain.

            Mais bon, je ne sais pas, je ne saurai sans doute jamais le pourquoi du comment, mais ce que je constate c’est que s’investir pour faire des articles dans ma démarche d’ouverture a l’espace critique, ce qui n’est pas a proprement parler une démarche uniquement journalistique,

            et se voir confronter à une sorte de sensation qu’un groupe vote négatif pour empêcher mes articles de passer, et je peu le comprendre, je ne m’inscris pas dans une sensibilité communautaire, je critique la gauche, la droite, l’umps, ségolène et sarkozy, etc.. effectivement cette démarche est ce qu’elle est et est fragile.

            Je ne suis qu’un citoyen rmiste de 35 ans ex banlieusard avec une solide culture général et du temps pour lire, un passif avec une NDE, etc, et qu’on ne veux pas croire lorsqu’il parle de la proximité des nourrissons à la fumée de Cannabis, entre autre sujets réellement sérieux, et ce depuis 2002,

            Et je ne comprend pas non plus pourquoi je n’ai jamais eut de réponse a mes mails pour rentrer dans le club des rédacteurs non plus. bref, depuis des années ou je suis membre de l’agora et participe, sur des sujets légers, ou sans risques, j’ai le droit de poster un article, faire du remplissage, mais pas de faire un papier d’actu qui sort au moment de l’actu, et c’est rageant sur une journée comme hier.

            aussi, si quelqu’un d’agoravox lit ma réaction et veux bien m’expliquer dans un mail non générique, ou m’envoyer un lien msn ou yahoo pour en parler, je suis preneur. Je suis tout a fait conscient du fait que ce site sert aussi a faire de la prospective, notamment d’opinion politique, par les analystes des tendances, et de la valeur de ma démarche qui n’est pas celle d’un rat de laboratoire.

            L’inégalité de puissance d’émission dans l’espace médiatique de mon article big brother je te vois, n’est pas passé inaperçu en matière d’argument sur une réflexion pour le comment harmoniser l’identitaire fracturé Français. Je le sais, un sociologue universitaire m’a envoyé un mail après avoir galérer pour le trouver... 

            Mais si je ne peu pas épanouir ma démarche, alors je m’en vais, je ne vais pas faire mon demian West et rentré dans un trip artistico parano, etc..

            il y a beaucoup de personnes/ sensibilité que j’apprécie beaucoup ici, mais il ne faut pas exagérer, je ne suis pas qu’un pseudo en ligne et pas forcément un imbécile tous les jours, parfois je me soigne.

            amicalement, barbouse.


          • crazycaze 29 septembre 2009 17:22

            @ Barbouze et Shawford :

            Vos hypothèses sur la destruction contrôlée des tours rejoignent la mienne, parue sur ce site le 9 septembre 2009 et sur un autre site il y a déjà presque deux ans :

            Copié/collé extrait de mon commentaire du 9/09/09

            « (...), vous vous rappelez certainement du premier attentat visant le WTC ? C’était en 1993, une camionette comprenant une tonne d’explosif garée près d’un des piliers au 2eme sous-sol (si j’ai bonne mémoire).

            Suite à cet attentat, on peut très bien imaginer la réflexion des autorités. Que se serait-il passer si cet attentat avait alteré de façon importante la structure du bâtiment ?? Un effet domino... Imaginez le tableau, un gratte-ciel prend du gite, s’effondre sur celui d’à côté, qui lui même s’effondre sur celui d’à côté, etc... Combien de victimes potentielles, compte tenu de l’urbanisme de ce quartier ?? Quelle solution pour éviter un tel désastre (déjà imaginé dans un roman, publié bien avant 2001...) ?? Pour ma part, je peux imaginer que par mesure de sécurité l’implantation d’un dispositif de démolition contrôlée peut avoir été envisagé, ainsi que des capteurs informant sur la déterioration de la structure globale du bâtiment, pour pouvoir si nécessaire, éviter le pire. »

            Shawford, même si on peut penser qu’effectivement - comme avec l’histoire de Pearl Harbor et du laissé faire pour convaincre les réticents (à cause du Relativisme Culturel) d’engager les USA dans la 2eme guerre mondiale - les gouvernants avaient besoin de ces attentats pour convaincre la population du bien fondé d’une nouvelle guerre en Irak, il n’était peut-être pas nécessire d’aller jusqu’à faire écrouler les tours.


            • mika.baila-girl mika.baila-girl 29 septembre 2009 17:35

              Dis moi, t’as bien lu ce qu’il a écrit shawford ?

              Ca colle pas un cachou ce que tu nous sors là : le bien fondé de la guerre en Irak ?RIDICULE.

              Depuis que le monde est monde les pures crapuleries sur cette Planète ne l’ont jamais été pour des idéaux mais parce qu’elles servaient les ambitiosn personnelles des puissants.
              Et ceux ci ils sont copains worldwide désormais.

              Mais apparemment y’a ici que des esprits de lémuriens incapables de comprendre et de se projeter hors des pensées communautaristes.

              P..., c’est quand qu’on se met à faire fonctionner sa caboche avant qu’ils nous bousillent définitivement cette planète smiley

              PS : spécial dédicace pour ceux qui ont de la jugoeotte :

              I used to rule the world
              Seas would rise when I gave the word
              Now in the morning I sleep alone
              Sweep the streets I used to own

              I used to roll the dice
              Feel the fear in my enemy’s eyes
              Listen as the crowd would sing
              « Now the old king is dead ! Long live the king ! »

              One minute I held the key
              Next the walls were closed on me
              And I discovered that my castles stand
              Upon pillars of salt and pillars of sand

              I hear Jerusalem bells a ringing
              Roman Cavalry choirs are singing
              Be my mirror, my sword and shield
              My missionaries in a foreign field

              For some reason I can’t explain
              Once you go there was never
              Never an honest word
              And that was when I ruled the world

              It was the wicked and wild wind
              Blew down the doors to let me in
              Shattered windows and the sound of drums
              People couldn’t believe what I’d become

              Revolutionaries wait
              For my head on a silver plate
              Just a puppet on a lonely string
              Oh who would ever want to be king ?

              I hear Jerusalem bells a ringing
              Roman Cavalry choirs are singing
              Be my mirror, my sword and shield
              My missionaries in a foreign field

              For some reason I can’t explain
              I know Saint Peter won’t call my name
              Never an honest word
              But that was when I ruled the world

              I hear Jerusalem bells a ringing
              Roman Cavalry choirs are singing
              Be my mirror, my sword and shield
              My missionaries in a foreign field

              For some reason I can’t explain
              I know Saint Peter won’t call my name
              Never an honest word
              But that was when I ruled the world


            • Asp Explorer Asp Explorer 29 septembre 2009 18:15

              Pourquoi le WTC ne s’est-il pas effondré comme un domino ? Parce que tout simplement, c’est impossible pour un immeuble de cette taille. Lors de l’abattage d’un immeuble de grande hauteur foudroyé « par le bas », il se produit des d’importantes contraintes de cisaillement qui font que l’immeuble se brise nécessairement en plusieurs morceaux au cours de la chute. Cet effet est bien connu lorsqu’il s’agit d’abattre des cheminées d’usine, qui se cassent systématiquement avant d’atteindre le sol. Le fait est que les immeubles sont d’ordinaire construits pour résister à d’importantes forces verticales (la gravité) mais à de bien plus modestes forces latérales (le vent). Lorsque la gravité s’exerce latéralement, il n’y a rien d’étonnant à ce que l’immeuble se brise. Voici pourquoi un bâtiment de 400m de haut ne peut en aucun cas s’étaler sur 400m de long, et s’écrasera toujours plus ou moins sur lui-même au cours du processus.


            • mika.baila-girl mika.baila-girl 29 septembre 2009 18:19

              Imbittable ce qu’il dit ce asp, de la part d’un 1 0 1 0 10, ça la fout mal smiley


            • Pyrathome pyralene 29 septembre 2009 18:24

              asp asp aspirine.....comment ça les rend,l’alcool !!..... smiley


            • Maximus 29 septembre 2009 18:56

              Et le Canigou que tu reçois de ton maître, t’es sur qu’il n’a pas des effets hallucinogènes ?


            • crazycaze 30 septembre 2009 02:01

               mika.baila-girl : Je crois qu’il y a quiproquo, j’aurais dû mettre des guillemets à « bien fondé ». 

              Si tu as l’occasion de lire mes autres commentaires sur ce sujet, tu t’apercevras que je suis plus que sceptique concernant la VO et pour ce qui est des véritables motifs de la guerre en Irak, je les connais, ça n’a rien à voir avec le terrorisme, la délivrance du peuple irakien du dictateur Saddam Hussein, ou même d’une prétendue lutte du bien contre le mal (ou des chrétiens contre les musulmans).

              La deuxième guerre contre l’Irak a été décidée et préparée bien avant les attentats contre le WTC, et au-delà de la main-mise sur le pétrole irakien, il suffit de regarder les marchés gagnés par Halliburton (Dick Cheney) et ceux de la reconstruction raflés par les entreprises américaines (d’où l’on comprend mieux la destruction d’objectifs non militaires). Je l’ai déjà écrit ici et ailleurs et depuis longtemps.

              Je fais juste l’hypothèse que pour ce qui est de la démolition contrôlée, elle n’était peut-être pas un objectif du scénario de base, mais une éventualité admise et prévue.

              Si tu as des doutes concernant mes opinions, tu peux toujours lire mon commentaire du 8 septembre dernier (14h25) sur le sujet : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/chateaux-de-cartes-2e-partie-61213 ; et ceux qui suivent.

              Cordialement


            • Asp Explorer Asp Explorer 30 septembre 2009 08:37

              Apparemment, mon intervention a été mal comprise. Je me demande si c’est moi qui ai été peu clair ou si je m’adresse à des mal-comprenants. Auquel cas je m’explique mieux l’attitude hermétiquement bornée des complotistes qui sont de toute évidence dépourvus de culture technique et inaptes à comprendre la nature de phénomènes physiques simples quand on les leur explique (ce qui ne les empêche pas de donner leur avis comme s’ils étaient des ingénieurs chevronnés avec des diplômes et des années de terrain).


            • crazycaze 30 septembre 2009 17:30

              C’est vrai que je n’ai aucune compétence en matière de résistance des matériaux ni en construction, par contre je ne suis pas dénué d’une culture scientifique ni d’une capacité à lire et à entendre. Et c’est pourquoi je trouve votre point de vue simpliste quand on accède aux argumentations des spécialistes en faveur d’une ou l’autre des opinions sur la VO.


            • mika.baila-girl mika.baila-girl 29 septembre 2009 18:17

              On parle de lémuriens sous cet article, normal qu’un beau specimen se rapplique.

              Le problème que celui là il sait mêm’ pu’ contre quel camp botter smiley


            • ZEN ZEN 29 septembre 2009 18:50

              Bravo, Léon !
              Brillante analyse !


            • ZEN ZEN 29 septembre 2009 19:25

              Ah bon !
              Les reopénistes, une secte ?
              Dans Reopen, il y a tout et n’importe quoi, comme sur internet en général
              Mais il y a aussi des informations à prendre au sérieux, comme j’en ai fait part sur un autre fil
              Question de discernement
              Il y a par exemple une demande insistante des familles de victimes pour qu’on refasse une enquête enfin sérieuse... ce qui rejoint le voeu de membres de la commission ,qui proclament maintenant avoir subi des pressions et avoir été trompés

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