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Accueil du site > Tribune Libre > « RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE » - Quid des activités humaines... (...)

« RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE » - Quid des activités humaines... ?

Avant propos

Avant de développer quoi que ce soit sur ce sujet très brûlant, je tiens à souligner que :

1/ je ne nie en aucun cas le constat d’un réchauffement climatique observable à notre époque,

2/ je défends ardemment l’urgence d’un cessez-de-polluer l’environnement terrestre, aérien et aquatique et… mental,

3/ je suis clairement pour la formation de tout citoyen aux connaissances ayant trait aux mécanismes écologiques qui permettent au vivant de se manifester sainement.

Ces précisions faites, je vais à présent tenter d’exposer les raisons pour lesquelles je ne considère pas le GIEC comme un « outil » efficace, et qui affirme que les activités humaines causent le dérèglement climatique. Je veux, sur ce sujet, tenter de mettre en lumière et soumettre à vos critiques et suggestions, ce que je pense être les véritables raisons de l’invention de ce concept tel qu’il nous est présenté depuis sa création.

Quelques infos sur l’historique du GIEC : (source : wikipedia)

Le GIEC a été créé en novembre 19881, à la demande du G72, par deux organismes de l’ONU : l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE)3. La décision du G7 avait été prise sous la pression de Ronald Reagan et Margaret Thatcher, afin d'empêcher une agence de l’ONU, soupçonnée de militantisme écologique, de mettre la main sur l’expertise climatique4. Le prix Nobel de la paix a été attribué au GIEC en 2007 conjointement avec Al Gore5. Le météorologiste suédois Bert Bolin a joué un rôle important lors de sa création et l'a dirigé de 1988 à 19976. Les autres membres fondateurs sont le canadien Maurice Strong et le britannique John T. Houghton (en)7.

Ces quelques informations permettent déjà de comprendre que si Reagan et Thatcher, qui étaient tout sauf des écologistes préoccupés par le bien être des démunis, ont mis la main immédiatement sur l’initiative de l’ONU c’était clairement pour en contrôler l’expertise des conclusions et donc la teneur des nouvelles lois à venir.

 

Après avoir indiqué en introduction mes véritables positions sur le sujet « climat », je vais à présent tacher de démontrer pourquoi le GIEC est plus vraisemblablement :

  • Une nouvelle « arme » redoutable qui va à l’encontre des peuples,
  • Un outil visant à pérenniser un système qui continuera à détruire environnement et populations,
  • L’expression d’une dérive inquiétante de la Science vers du scientisme,
  • Le remplacement des véritables chercheurs-trouveurs par des « experts » et des journalistes experts en « copié/collé » et manipulables par la promotion personnelle et le gain supplémentaire.

Une arme redoutable contre les peuples

Les guerres sont toujours gagnées par ceux qui détournent le sens original des mots et des images (glissements sémantiques, inversion du sens, mots tiroir, slogans, mots concepts, acronymes envahissants…)

Si l’on s’en tient aux préoccupations affichées par l’équipe du GIEC et ses supporteurs, on pourrait être bouleversé par le bien-être qu’ils semblent nous vouloir. A les écouter, on pourrait croire qu’ils songent à notre bonheur et que s’ils veulent à tout prix convaincre de la nécessité de leurs nouvelles lois environnementales, ce serait pour nous sauver en sauvant la planète (!).

Les flux migratoires ne sont, pour le moment, provoqués massivement que par les guerres orchestrées par les EU et leurs « alliés » européens. Les populations déplacées lors d’une catastrophe comme celle de Fukushima ou de Tchernobyl sont encore (et c’est heureux) des phénomènes exceptionnels et dans les deux cas, il n’aura échappé à personne que ce n’est pas le climat qui aura été incriminé mais bien des décisions d’économie politique (économie de maintenance sur du matériel dangereux et obsession du profit).

Il n’aura échappé à personne non plus que ce n’est pas aux multinationales pollueuses ni aux responsables politiques auxquels l’on demande de changer de mode de vie mais bien aux populations, aux anonymes, à vous et à moi. Contrairement à ce qui se passe dans la réalité, si les multinationales affichent allègrement des logos « verts » et des valeurs dites de « co-développement respectueux » et de « fabrication solidaire », très peu de choses ont été changées concrètement dans les « process » de fabrication, les lieux d’exploitation et le management des hommes qui y travaillent.

Les véritables responsables du désastre écologique planétaire (multinationales et grosses industries) n’ont en réalité quasiment rien changé à leurs modes d’agir et de produire. En revanche, il n’y a pas un seul pays où la population (les petites gens) n’ait été soumis aux nouveaux ordres pour un comportement « écolo » individuel. L’envahissement des « normes environnementales » est devenu le moyen d’imposer des contraintes quotidiennes obligeant le vulgum pecus à consommer plus cher parce que plus « écolo » et « normé ». L’équipement de nos habitats, de nos voitures, de nos espaces est devenu un casse-tête quotidien au nom de la « protection de l’environnement » et du « réchauffement climatique », ce dernier étant agité en permanence comme une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes mais jamais au-dessus des véritables responsables du désastre environnemental.

Les attitudes « écologiques » que l’on a vu fleurir dans le monde de l’entreprise (poubelles sélectives, plantes d’intérieur choisies, ampoules basse consommation, bâtiments dits « écolos » etc…) ne sont que des modifications cosmétiques qui ne modifient en réalité rien des véritables causes visibles dans toutes les mégapoles du monde.

Un outil visant à pérenniser un système qui continuera à détruire environnement et populations

Compte tenu des premières observations ci-dessus mentionnées, il n’aura encore une fois échappé à personne que les Etats concernés par le problème du climat interpellent d’abord le citoyen (devenu exclusivement consommateur) et imposent aux industriels et multinationales que des « logos », des « normes » et l’intégration de « nouveaux comportements ».

Tout cela n’est pas inutile me direz-vous et vous aurez parfaitement raison. Mais… personne n’a oublié l’invention d’une « bourse aux émissions Co2. Un lien ici expose l’essentiel du problème du « droit à émettre ». Un bijou de perversion fait sur mesure pour les multinationales :

https://jancovici.com/changement-climatique/economie/quest-ce-que-les-permis-demission/

L’expression d’une dérive inquiétante de la Science vers du scientisme et Le remplacement des véritables chercheurs-trouveurs par des « experts » et des journalistes experts en « copié/collé », manipulables par la promotion personnelle et le gain supplémentaire.

Le scientisme, c’est quoi ? : https://fr.wikipedia.org/wiki/Scientisme

En politique comme en science, nous n’avons plus à faire à de véritables personnes de métier et de terrain qui, comme les authentiques maçons devenus rares, connaissent les théories ET la réalité du terrain, mais à des « experts ». Cette nouvelle catégorie d’ordonnanceurs comprend majoritairement des gens de formation pointue en terme de connaissances techniques mais qui ont quitté depuis longtemps l’étude in vivo au profit d’études bureaucratiques produites souvent à la demande de clients privés (laboratoires pharmaceutiques) ou d’organismes publics.

Souvent sécurisés par des missions bien rémunérées leur garantissant une crédibilité médiatique, ces « experts » se sont répandus dans la sphère publique et sont devenus les nouveaux prêtres d’une oscience qui entend convaincre la majorité ignare du sérieux de leurs conclusions, de l’urgence de telle ou telle nouvelle pratique et de la consommation sereine de telle ou telle molécule. Il est démontré depuis longtemps déjà que la plupart des études scientifiques permettant le lancement et la vente d’un nouveau médicament chimique est bidouillée par les experts eux-mêmes afin de satisfaire les intérêts privés de ceux qui les payent. Le narratif (storytelling) est aussi devenu une pratique courante pour convaincre par la stimulation de l’imaginaire (très puissant) de l’individu et du collectif.

Storytelling et manipulation des esprits

Voilà des années que le narratif « climatique » occupe une large place dans l’information quotidienne. Le moindre événement (comme en ce moment avec les pluies importantes partout en France) fait l’objet de récits où l’émotionnel est omniprésent. Les multinationales et autres grosses entreprises font aussi l’objet de récit sur leur création, récit qui remplace l’historique d’antan. Le récit a produit une nouvelle caractéristique utile qui n’est pas anodine quant aux conséquences sur l’esprit de ceux qui y travaillent : l’ADN de l’entreprise. Le choix sémantique (mot de biologie) n’est pas hasardeux. Il confère à l’entité une caractéristique « naturelle », vivante, la rapprochant subtilement de l’humain par sa résonance sensible. En devenant employé dans une multinationale, on est invité à « intégrer l’ADN de l’entreprise », une façon subtile de transformer l’employé en une métonymie de l’entreprise.

(https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tonymie ).

Avec le GIEC et ses « experts », le récit du « dérèglement climatique » est entré dans le langage courant du moindre consommateur de bar. Le moindre orage important, la moindre chute de grêlons en été est mis sur le dos du « dérèglement climatique »… dont les activités humaines seraient les grandes responsables. Et c’est là que nous arrivons, selon moi, à une certaine confusion pour ne pas dire manipulation de la réflexion.

Nos « experts » en climatologie n’évoquent jamais les longues analyses et les nombreux ouvrages de chercheurs qui ont démontré que, par exemple, le fameux Déluge de la bible n’était pas une légende biblique mais bien un fait archéologiquement vérifiable. Les livres d’Immanuel Velikovsky (https://fr.wikipedia.org/wiki/Immanuel_Velikovsky) sont sur ce point les plus précis, fouillés et vérifiables dans leurs très nombreux cas archéologiques. Malgré l’ostracisme têtu envers ce chercheur original et courageux et les réserves qui continuent à coller à ses théories, de plus en plus de scientifiques, pourtant dans l’orthodoxie mandarinale du milieu actuel, reprennent certaines de ces théories. Entre autres, l’advenue de monstrueux événements climatiques (le fameux Déluge) dont les traces archéologiques nombreuses sur la planète démontrent sans ambiguïté que l’événement se produisit brutalement, violemment et en quelques heures. Ces constats archéologiques démontrent que ce qu’on appelle Climat n’est pas un ensemble de mécanismes locaux que l’on pourrait contrôler mais qu’il s’inscrit dans un énorme système cosmique très complexe dont nos « experts » ne comprennent pas grand-chose en réalité. Nous comprenons comment le climat « local » qui affecte la surface terrestre se manifeste (nuages, évaporation, pluies, désertification etc…) mais nous ignorons totalement comment les événements cosmiques (météorites passantes, plasma solaire, ozone, précession des équinoxes…) influencent ce que nous appelons le climat.

Je veux arriver par ce cheminement à remettre en cause le sens véritable que revêt la phrase : « dérèglement climatique causés par les activités humaines  ». Je souhaite proposer une réflexion consistant à rappeler que le climat, complexe manifestation cosmique ayant des conséquences terrestres, n’a pas besoin des activités humaines pour être bouleversé gravement. En clair, si à l’évidence nos activités industrielles sont responsables de nos graves pollutions, elles ne modifient que les climats locaux. On parle d’ailleurs de micros climats pour citer des zones restreintes où le climat diffère du reste d’un département. La production de Co2 est présentée comme une anomalie alors qu’elle n’en est pas une sur le plan du vivant terrestre et l’on affirme partout que ce Co2 serait l’une des causes du fameux « effet de serre ». C’est en tout cas perçu ainsi dans l’imaginaire collectif. L’effet de serre (humidité importante, température chaude provoquée par un recouvrement) modifierait le climat mondial. Or, s’il est exact qu’une serre contient un micro climat doux et humide artificiellement produit, le climat extérieur demeure le même. Le climat interne d’un avion en vol (air pressurisé et température douce maintenue) le climat extérieur où il vole reste le même. Nous modifions donc localement et c’est déjà un problème, mais nous ne modifions pas LE climat. Je développe ci-dessous en quoi la terminologie produit de la confusion et dirige l’imaginaire collectif vers des croyances.

Les « activités humaines », ça veut dire quoi exactement ?

Cette expression est une manipulation patente du sens. En parlant d’activités humaines, les experts et autres défenseurs des nouvelles lois environnementales évitent de nommer les véritables responsables des dégâts environnementaux. Parler d’activités humaines permet de noyer le poisson (!) et de ne pas citer clairement les agissements mafieux de toutes les multinationales qui du Nigéria aux schistes bitumeux du Canada, des terres intoxiquées de France jusqu’aux déforestations amazoniennes ou Costaricaines (les « bios combustibles » !) affichent des logos verts, des commerces solidaires, des valeurs écolos, des labels iso environnementaux de toutes les couleurs sans jamais, en réalité, modifier quoi que ce soit au choix dogmatique économique qui est le véritable substrat de la grave détérioration de la planète.

Si une urbanisation délirante des littoraux entraîne une déforestation des côtes, les vents n’étant pourtant pas ni plus forts ni plus anarchiques qu’avant, auront cependant un effet dévastateur démultiplié sur la région parce que l’absence d’arbres et de forêts qui faisaient effet ralentisseur de la violence de certains vents, démultiplie l’effet et donne l’impression que les vents seraient devenus plus puissants. Le climat local change par manque de régulateurs naturels mais LE climat du système cosmique, lui, n’a pas changé. Si notre environnement ne permet plus de réguler localement la violence ontologique du climat cosmique ce n’est pas parce que le climat aurait changé mais parce que nous avons détruit à la surface tout ce qui régulait cette violence. L’élévation des températures est effective mais cela ne vient pas d’un soleil qui serait plus violent mais d’une urbanisation délirante et métastasique qui a transformé les paysages vivants en des gigantesques zones faites à 80 % de béton, de métal, de bitume, de bagnoles fumantes, de concentrations humaines. Cet environnement artificiel stocke la chaleur et relâche en surchauffant l’atmosphère. Pourtant il y a eu des soleils aussi brûlants dans le passé qu’aujourd’hui.

Conclusion provisoire...

J’adhère donc à la nécessité urgente de changer de mode de vie pour tout le monde, je ne nie pas la violence du climat sur nos vies et notre environnement, mais je dis que la façon dont on nous présente le problème tend clairement à rendre tout le monde responsable alors que l’origine véritable de ce drame est le choix économique qui a été imposé partout sur le globe. Les véritables responsables sont les inventeurs de l’économie financière où le profit maximal en un minimum de temps est aujourd’hui omnipotent. Cette économie n’est jamais remise en cause sérieusement nulle part. Elle a même réussi le tour de force d’inventer la « bourse aux Co2 ». Elle a réussi à faire en sorte que ce soit partout nous, les soumis à l’ordre d’exploitation globale, qui sommes tenus de changer nos attitudes environnementales. C’est nous qui devons trier de plus en plus nos déchets pendant que les producteurs de déchets continuent à produire au même rythme malgré les alertes. C’est nous qui devons acheter, cher, des systèmes de filtrage parce que des labos produisent sans cesse des pilules chimiques qui pourrissent toutes les nappes phréatiques. C’est nous qui devons payer des bagnoles plus chères parce que le pétrole reste la rente mondiale privée la plus importante et c’est encore nous qui devons chaque année prendre des assurances supplémentaires pour palier d’éventuelles conséquences fâcheuses dans moult domaines de notre vie quotidienne, etc… Mais tant que l’économie financière pour le profit immédiat maximal sera maintenu, aucun nouveau comportement « écolos » ne calmera les effets du climat sur la vie humaine qui a toujours été dévastateur et qui l’est encore davantage à notre époque où la dite économie finance toutes les entités qui dévastent les régulateurs naturels. L’urbanisation galopante augmente la disparition des régulateurs locaux naturels et accentuera de toute façon l’effet « climat instable ». Je le répète, le climat n’est pas instable, son fonctionnement répond à des paramètres cosmiques à côté desquels nos « activités » sont un pet de mouche dans la galaxie.

Le concept du dérèglement climatique est un concept fait pour forcer les populations partout à adopter des comportements chronophages, onéreux, anormalement contraignants, il transforme le quotidien en une suite de contraintes censées « protéger » l’environnement alors que nous savons tous que si l’on nous informe que les sacs plastiques sont moins nombreux qu’avant, cela n’a quasiment aucun impact sur la régénération réelle de l’environnement. Le concept du dérèglement climatique reporte sur la vie quotidienne des populations les vrais et urgents changements que notre civilisation devrait entamer dès maintenant. Cela suppose que le choix économique basé sur le profit perpétuel, sur le dogme pathologique de la croissance, sur la financiarisation de tous les domaines du vivant soient vraiment remis en cause. Cela suppose que les véritables responsables du chaos environnemental soient contraints par une nouvelle donne économique. Cela suppose que les mentalités soient modifiée en profondeur par une toute autre vision du monde, des hommes et du vivant.

L’éducation des enfants doit donc être également totalement revue afin de cesser de fabriquer et de formater de futurs traders, technophiles rêvant d’accessoires ineptes, médecins rêvant de « réparer » les humains comme on répare une machine. L’invention du dérèglement climatique n’est que le énième moyen que l’idéologie d’une économie basée sur la croissance a trouvé pour se pérenniser ad libitum. C’est l’un des concepts de la post modernité qui transforme chaque homme en écopeur d’un paquebot troué qui coule lentement. Pour ne pas mourir trop vite, ce système a donc besoin que ceux qui le font vivre « soutiennent » sa pérennité. Le niveau de perversion, pour qui réfléchit, laisse pantois.

Si l’on me démontre que ce sont bien « les activités humaines » qui détériorent le climat cosmique au milieu duquel tourne la petite Terre, alors la logique voudrait que nous cessions immédiatement d’acheter et de consommer les produits des multinationales qui pourrissent l’environnement. Il ne s’agit donc plus de juste trier des déchets mais de ne plus encourager leur production par notre consommation. Le changement est en notre pouvoir à nous tous… à condition que chacun accepte de sortir de ses habitudes et plus particulièrement celles qui consistent cesser d’acheter 80 % de trucs et de machins parfaitement inutiles.

Seulement voilà, en France, on veut que ce soit les autres qui fassent à notre place, on veut continuer à penser et agir en toute jouissance personnelle (cf. Gilles Châtelet dans « Penser et vivre comme des porcs  »), on veut que « l’état fasse quelque chose » et on croit en cette nouvelle religion dont l’église est la Cop 21 et les experts du GIEC le clergé.

Depuis sa création en 1988, le GIEC est devenu, avec l’OMS, l’OMC, le FMI, le TTPI, l’UE etc…, un machin coûteux, peu efficace parce que pris en main par des entités privées (cf. l’encadré en début d’article) qui se sont ainsi assuré que les lois seraient contraignantes pour les populations mais pas pour les multinationales privées dont les activités, mortelles pour l’environnement, leur garantissent pourtant d’énormes profits. Si le GIEC faisait véritablement son boulot il aurait mis sur la table des discussions le choix du système économique basé sur la financiarisation totale et non les « activités humaines », cet énoncé maintenant judicieusement dans le flou les causes réelles d’un environnement dévasté un peu partout qui ne peut donc plus jouer son rôle de régulateur naturel face aux assauts d’un climat qui a de tout temps eu des modifications modérées, violentes et inattendues.

Il n’y a pas de dérégulation du climat mais il y a une planète massacrée dans tout son système écologique. Ce système, avant toutes les modifications artificielles humaines, était un énorme processus auto régulateur. Sauf catastrophe comme le fameux Déluge (cf. Mondes en bouleversement de Velikovsky) ou comme la chute d’une météorite massive (les grands cratères terrestres), l’équilibre écologique naturel suffit à réguler les manifestations du climat.

Les activités économico-industrielles et financières détruisent l’écosystème mais pas le climat.

-----------

Merci à ceux qui auront lu de bout en bout. Cet article est une analyse personnelle faite suite à de nombreuses recherches et lectures. Il n’affirme rien, il pose avant tout des questions. Les commentaires qui se limiteront à des insultes, des discrédits par la dérision et l’absence d’arguments resteront bien entendu sans aucune réponse de ma part.

Les pluies de ces jours-ci invitent à aller promener en forêt et aux escargots :o)

 


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109 réactions à cet article    


  • Sozenz 10 juillet 18:29

    Un grand merci pour votre article plein de bon sens .
    Rien à redire dessus
    Je pense la même chose que vous de A à Z .


    • Djam Djam 10 juillet 21:17

      @Sozenz
      Merci vous... il est long et ça peut rebuter smiley



      • sls0 sls0 10 juillet 21:03

        Enfin un avis d’un climatologue.

        L’auteur n’est pas climatologue ? Ah.
        On juge par rapport à des faits et non des sentiments. Ici on a à faire à un avis.
        Le GIEC sort des hypothèses scientifiques qui sont ouvertes aux discussions et contradictions scientifiques.
        Il faut du solide pour faire changer d’avis par rapport à une hypothèse mais c’est faisable.
        Ici on se trouve quand même avec un consensus de plus de 90% parmi les climatologues, il faut de sacrés arguments pour faire changer.

        L’article n’est donc qu’un avis auquels d’autres rajouteront ďautres avis.
        C’est plus ambience comptoir de bistrot qu’un discussion argumenté.

        Il faudrait que les gens qui remettent en cause foutent à minima leur nez dans un rapport du GIEC, non pas pour la partie technique qui peut paraitre ardue mais simplement regarder la liste des rédacteurs et les références, ce n’est pas de la merde et c’est des gens qui font leur boulot.
        Ca fait des années d’études, d’échanges pour arriver à un consensus. Et tout d’un coup il y a un type assis sur ses chiottes qui a une idée de génie : ils ont tout faux car il y avait tatcher et Regean.

        Bien sûr que les multinationnales en ont rien à foutre sauf si ça peut rapporter. Les hommes politiques sont pour la plupart aux ordres du fric pour le plus grand bien de la finance. On s’étonne qu’on marche sur la tête.
        La finance c’est de la micro seconde maintenant, multinationales 2 à 5 ans car poussées par la finance et les hommes politiques c’est l’échéance électorale. Ils en on rien à battre du climat. Des gens en crèveront mais pas eux.

        Pour info : le coté historique de la bible c’est à prendre avec des pincettes après Josias, avant c’est le la légende.
        Lors de la remonté des eaux après la glaciation coté mer noire ils n’ont pas dû être à la fête, ça dû frapper les esprits pour un bon paquet de générations. Comme la bible a pas mal emprunté sa mythologie chez ses voisins on retrouve le dégât des eaux.
        Oui j’écrits dégât des eaux qui est plus facilement prouvable qu’un déluge, d’où elle serait venue cette eau pour innonder la terre et où elle serait partie ?
        Je parle de la mer noire, il y a d’autres endroits où ça dû faire bizarre comme aux USA la fonte des glaciers.
        Chez nous les locataires de la grotte Cosquer ont du faire la gueule, l’entrée sous 37m de flotte mainenant.

        • Djam Djam 10 juillet 21:26

          @sls0
          Merci pour votre long commentaire. J’y perçois malgré tout une pointe de mépris... je fais dans la longue de comptoir pour vous me semble-t-il. 

          Dommage pour moi.... mais vous avez lu en diagonale parce qu’en vérité je propose un angle de réflexion et je me substitue certainement pas à des « spécialistes » qui semblent, là encore, vous impressionner. Moi, pas. 
          Pas de bol pour vous, il s’avère que j’ai lu pas mal de choses sur le rapport, épais comme un jour sans pain, rendu public, du moins ce qu’ils ont voulu publier. Le sérieux des carrières et des diplômes ne me convainc plus depuis longtemps.
          Vous avez raison de prendre l’affaire du Déluge biblique avec des pincettes. J’espère que vous prenez tous les autres récits des autres « grands livres » avec les mêmes instruments. Mais à propos du déluge, la bible n’a pas été mon livre de chevet mais plutôt les ouvrages de Velikovsky et de Hans Joachim Zillmer qui ne m’ont pas impressionné par leurs diplômes mais par la précision scientifique de leurs explications et démonstrations. 
          Mais pour en causer.... au bar des bobards (!), il faudrait que vous les ayez au moins feuilletés, vous auriez mieux saisi l’origine de « toute cette flotte »...
          Bonne soirée


        • sls0 sls0 10 juillet 23:34

          @Djam
          Pour le tabac même méthode, on savait la nocivité, une bonne boite de communication, des faux experts ou des scientifiques très bien payés pour sortir des « oui mais » et pendant ce temps là le gachis continu.

          Ca dérange les conclusion du GIEC, il y a des multinationales et des actionnaires que ça dérange et qui ont de gros moyens.
          Monsanto même combat.
          Biensûr que ça faisait peur à Tatcher et Regean le fait qu’un branche de l’ONU un peu trop verte soit l’initiatrice.
          Sauf que les études c’est fait par des climatologues de toutes tendances et de tout pays. Le petit doigt sur la couture c’est pas trop la mode et il y a un peu trop de monde à acheter ou influencer.

          C’est du domaine public et scientifique leur publication, trop de gens ayant les connaissances nécessaire peuvent valider ou invalider et ça de sait.

          Ensuite il y a le beauf avec son 4X4, ce rapport aussi dérange, c’est son style de vie qui est remis en cause.
          Je ne vous mets pas dans la case beauf, vous vous posez des questions. Des commentaires de beaufs on en trouve quand même pas mal.
          Ils donnent leur avis parfois en employant un argumentaire directement sorti d’un agence de com.
          Entre un beauf et un climatologue qui est un scientifique, j’ai choisi comme plus de 90% des climatologues. Un consensus, qui suis je pour contester.
          Un scientifique on lui demande comment, le pourquoi ce n’est pas son rôle. Il va essayer de décrire l’univers mais laisse le pourquoi de l’univers aux croyants.
          On leur a demandé pourquoi ça se réchauffait alors que ça aurait dû refroidir.
          Ensuite on leur a demandé les conséquences.
          Au fur et à mesure de l’augmentation de la puissance de calcul et l’augmentation des connaissances des différents gaz, les rapports deviennent plus précis. C’est pour cela qu’on attaque les anciens rapports, ils sont plus flous.

        • Djam Djam 11 juillet 00:13

          @sls0
          Nous avons, me semble-t-il la même prudence et aussi quelques réactions déductives un poil divergentes. Tant mieux, ça fait avancer !
          Pour autant, je rappelle à nouveau que mon article a pour question centrale l’utilisation, dans l’approximation générale de ce sujet surexploité médiatiquement, d’une terminologie fumeuse. J’ai intentionnellement ciblée la formulation d’une des supposées causes principales : les activités humaines... plutôt que : les activités industrielles et financière.
          La première formulation permet de maintenir un fou, la 2sd dit clairement l’évidence.

          Mais puisque vous évoquez, à juste titre, le sérieux des scientifiques, je vous invite à écouter l’exposé de Vincent Courtillot (lien ci-dessous). Dynamique, captivant et très bien fait malgré l’exigence des informations techniques. Cela suffit à accepter de douter... même d’un machin comme le GIEC :
          https://www.youtube.com/watch?v=GTFhOQ-EVks
          Evidemment... Courtillot s’est fait d’abord taxé d’incompétent, puis il a été un peu écouté et enfin, la commaunauté a reconnu la pertinence du travail de son équipe...
          Bonne soirée


        • JC_Lavau JC_Lavau 11 juillet 08:40

          @sls0. Ton qu’on s’en suce est obtenu par la ruse, les chantages aux crédits, les menaces directes, et la violence bureaucratique.


        • oncle archibald 11 juillet 10:50

          @sls0 : « L’auteur n’est pas climatologue ? Ah. »

          L’auteur n’est peut être pas climatologue en effet, mais homme de bon sens il l’est à coup sûr !

          Qu’on vienne me gonfler pour que je « sauve la planète » en ne laissant pas couler l’eau pendant que je me lave les dents, ou que je fasse pipi sous la douche pour économiser une chasse d’eau, ou encore que je ne fasse pas bruler les feuilles mortes de mon jardin, que je n’allume plus ma cheminée à feu ouvert, pendant qu’on laisse circuler sans la moindre tentative de règlementation pénalisante des navires monstrueux utilisant un carburant épouvantable, juste parce qu’ils amènent depuis l’Asie des produits à très bas coût parfaitement inutiles, des fruits cultivés en Argentine ou en Australie, pendant qu’on déforeste 13 millions d’hectares chaque année ....

          Bref l’auteur dit on nous prend pour des cons, et il a bien raison !


        • Djam Djam 11 juillet 11:51

          @oncle archibald
          Merci de votre soutien ! ça réchauffe l’âme... smiley

          Vous savez bien qu’on est en France et que si notre pays est la terre des chercheurs ingénieux, des bidouiller de génie, il y a aussi les pas-alignés tout aussi géniaux et notre culture déteste rien tant que ceux qui ne s’alignent pas. C’est vérifiable dans tous les domaines et dès qu’un pas orthodoxe se pointe avec ses recherches faites dans son coin et pas selon les pointillés du mandarinat, on ne s’intéresse pas à ses travaux, il « n’est pas du déraille » pensez donc ! ça n’est pas supportable ! Alors, on jonchaie, on discrédite, on insulte, on méprise, on ridiculise... 
          Combien de grands trouveurs furent ainsi poussés dans l’anonymat, la pauvreté et les plus résistants ont filé en Amérique (Tesla, Beljanski etc...) où on les aida un peu.
          Vous l’aurez compris, je parle des vrais chercheurs pas de ma pomme smiley !
          Donc, non je ne suis pas climatologue mais ce n’est pas sur les études que j’ai écrit mon article mais sur l’utilisation des formulations (les détournements sémantiques apparemment sibyllins qui entraînent la réflexion et font croire autre chose).
          J’insiste depuis le début de cette publication sur le fait que j’attire l’attention sur :
          1/ l’utilisation de la formule « les activités humaines », tournure volontairement générale et qui pousse instinctivement à incriminer précisément les activités de Mr et Mme Tout-le-monde (ce que vous rappelez pertinemment). 
          2/ la bonne formulation eut été : « les activités des multinationales et des industries » qui en l’occurrence indiquent déjà nettement mieux qui déclenche quoi !
          3/ je souligne aussi que c’est bien un choix d’économie néo libérale qui transforme le monde en une machine à cash dévastatrice.

          Quand aux débats techniques, j’ai pour habitude de m’intéresser plus particulièrement aux chercheurs discrédités parce que c’est curieux mais avec le temps, et lorsqu’ils sont morts, on récupère leurs travaux, on se les approprie et on crie « ohhh ! mais j’ai découvert un axe nouveau et pertinent ! ». 
          C’est ça la mentalité d’une partie (pas tous !!!) des « spécialistes et experts » qui occupent le terrain dans tous les domaines de recherches actuels.

          Quant au GIEC, il est étonnant que la plupart des supporters de ce machin n’ait pas encore compris que lorsque le « monde entier » finance et soutient une nouvelle institution qui veut imposer des « nouveaux comportements » c’est en général parce qu’elles n’affectent en aucun cas le Système et les multinationales...

          Je coirs qu’on se comprend smiley
          Bonne journée




        • oncle archibald 11 juillet 12:25

          @Djam ; " lorsque le « monde entier » finance et soutient une nouvelle institution qui veut imposer des « nouveaux comportements » c’est en général parce qu’elles n’affectent en aucun cas le Système et les multinationales..."

          Je partage totalement votre opinion, j’ai commis un petit billet sur le même thème il y a peu, vous ne l’avez peut être pas lu, je vous le recommande :

          http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-a-monsieur-nicolas-194439

          On ne peut pas en même temps dire je ne veux plus voir une seule bagnole qui roule avec de l’essence ou du diesel d’ici 2050 et ne rien dire sur une pollution infiniment plus importante qualitativement et quantitativement .... Nous restons dans le tempo ... Paroles paroles paroles ....

          J’espérais que Nicolas Hulot pousse ce genre de grands cris ou se barre du gouvernement, mais il a l’air au contraire de se glisser dans le moule sans difficultés ... Ça me déçoit énormément, j’espérais qu’il soit différent !


        • Djam Djam 11 juillet 12:55

          @oncle archibald
          Oui, nous nous comprenons ! Merci pour le lien de votre billet, je le consulte derechef smiley
          Quant à Hulot, je ne suis pas très étonnée de son « adaptation » au moule gouvernemental. Je pense que lorsqu’on est extérieur, on dit volontiers : « alors, moi, si j’étais à ce poste, ma parole je décide ceci et cela ! »... et puis une fois qu’on a pénétré dans les couloirs de cette étrange caste parasitaire on sent très vite qu’en plus de la mission, on va devoir devenir très diplomate, contrer les opportunistes empêcheurs de changer (le système, s’entend), ne pas trop la ramener au risque de voir la horde s’unir pour vous dégommer par une de ces enquêtes bien orchestrée susceptible, quelle que soit votre probité, de vous discréditer pour longtemps. On peut supposer que le Nicolas sent cela depuis qu’il est entré en politique... c’est peut-être (?) la raison de son attitude souvent distancée et prudent.
          N’oubliez pas non plus qu’il a accepté de faire des conférences financées par les multinationales... pouvait-il refuser ? Allez savoir...

          De toute façon, nous, le populo, on est toujours déçu, sans doute parce que nous attribuons trop de pouvoir véritable à des gens qui sont devenus juste des portes parole et des exécutants de décisions prises ailleurs (UE ses 10 000 lobbyistes et plus).

          Souvenons-nous de la remarque que fit Philippe De Villiers à l’époque où il faisait dans la politique. Il croise Fillon qui lui dit qu’il va aller à la réunion de Bilderberg. De Villiers, ahuri, lui demande : « mais... qu’est-ce que tu vas foutre dans avec ces gens-là ! ? ». Fillon lui répond : « Que veux-tu, ce sont eux qui ont le pouvoir.. » (info extraite de l’avant dernier livre de De Villiers).


        • sls0 sls0 11 juillet 15:21

          @Djam
          Le rapport du GIEC n’est qu’un outil d’aide à la décision.

          Un couteau est aussi un outil, l’emploi qu’on en fait peur être bien différent d’un personne à l’autre.
          Si une personne l’emploie pour assassiner est-ce la faute du forgeron ?
          Les médias et politiques maintenant disent ce qui sert les intérêts du CAC40, est-ce la faute des climatologues ?

          @J-C Lavaux.
          Une personne va chez le docteur en disant j’ai mal partout.
          Montrez moi dit le docteur.
          La personne appuie avec son doigt à un endroit et dit que ça fait mal, il appuie sur plein d’autres endroits en disant ça fait mal.
          Le docteur lui dit le mode commun me fait penser que le doigt avec lequel vous appuyez doit être cassé.
          Je ne vous connais pas beaucoup mais j’ai l’impression que dans votre vie vous avez rarement eu des personnes en accord avec vous. A l’identique du médecin je regarde le mode commun.
          Si vous n’arrivez pas à faire consensus, est-ce la faute de vos pairs ou vos affirmations sont erronées ? On peut comprendre votre rejet du consensus.
          C’est votre problème mais le consensus permet à la science d’avancer sans faire trop d’erreurs.
          Souvent à ce moment là on me sort Galilée, un Galilée ça ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval, c’est l’église qu’il avait contre lui. Le savoir c’est l’église qui permettait d’en acquérir les bases. Il n’y avait pas de consensus contre lui de la part des personnes qui avaient son niveau de connaissances.

        • JC_Lavau JC_Lavau 11 juillet 15:48

          @sls0. Et si tu clarifiais ta pensée ?


        • sls0 sls0 11 juillet 16:43

          @J-C Lavau

          On laisse des traces sur internet.
          Sur wikipedia vous avez eu un consensus contre vous vu vos réactions on voit bien que ça vous est intolérable.
          Il y a d’autres endroits sur internet.
          On ne peut pas vous contredire même si c’est une majorité, donc votre rejet du consensus est compréhensible.
          Je suis parfois d’accord avec vos commentaires car vous avez un sacré bagage scientifique, parfois je ne suis pas d’accord.
          Je ne vous suis pas par rapport à votre rejet du consensus des climatologue c’est tout, ça n’a rien de personnel.
          Sans tenir de statistique, je dois plus souvent vous plusser que vous moinser. C’est une vue de l’esprit car je trouve assez puéril cette notation, sur d’autre on ne peut pas moinser c’est déjà moins la double peine.
          Sur des sujets comme le GIEC, le nucléaire où la raison est souvent absente, je n’y fait pas du tout attention aux étoiles. Agoravox est quand même un endroit des extrêmes.

        • JC_Lavau JC_Lavau 11 juillet 18:39

          @sls0. Voir Wikipedia comme une encyclopédie et seulement comme une encyclopédie est d’une grande naïveté. Sous cette honorable couverture, c’est un organisme de propagande privé, doté d’une police secrète privée.

          Exemple de son objet principal, la propagande sioniste :
          Quand c’est le MOSSAD qui rédige les articles de Wikipedia :
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Asma_el-Assad

          Et la contre-intox :
          http://arretsurinfo.ch/personnalite-de-lannee-2015/

          J’ai déjà donné ici un autre exemple de leurs fraudes invétérées :

        • JC_Lavau JC_Lavau 11 juillet 20:37

          @sls0. Wikipedia encore. Citation de RG (anti-secte).

          "Le ridicule sectaire va tuer la secte à gourou-macron : ça truque sur wikipedia !! === A peine créées, les pages Wikipédia des nouveaux députés de la majorité font l’objet d’une guerre de modération, entre ajout d’accusations sourcées et modifications anonymes à la gloire des élus. On savait La République en marche (LREM) très soucieuse de la lutte contre les fake news, mais des soupçons pèsent aujourd’hui sur ses élus ou leurs équipes, qui seraient à l’origine d’intervention sur des pages de l’encyclopédie participative Wikipédia afin de faire disparaître des informations compromettantes, ou au contraire pour ajouter des éléments favorables aux concernés. https://francais.rt.com/france/40778-utilisateurs-wikipedia-guerre-contre-mysterieux Macron étant complètement imbu de sa personnalité, sans cesse cherchant la caméra du regard et autres essais pour sa gloire, il a désormais des sous-fifres de sa secte qui imitent la secte qui a donné le ton et inventé ce principe : la scientologie face au reste des sources la cooncernant. En effet, la secte criminelle en question a démarré ses attaques d’internet  :
          - en attaquant en justice aux USA puis ailleurs, sous des prétextes divers, les gens qui parlaient de ses crimes et de ceux du gourou ((plusieurs attaques contre RG dans le tas), et en s’en prenant aux journaux, médias et autres qui faisaient passer des témoins (dont au moins trois qui reproduisaient les dires de RG)
          - en utilisant des automates informatiques pour ajouter des milliers de spams dans le principal forum mondial sur le sujet
          - en falsifiant tout ce qu’elle trouvait et en cherchant d’autres « victimes » peu recommandables de la lutte anti-sectaire, afin que celles-ci s’en prennent aux antisectaires
          - en infestant les gouvernements de lobbystes ou en trafiquant wikipedia jusqu’au jour ou wiki a interdit toute modification aux prosectes
          - en fabriquant ses propres médias « modernes » pour devenir l’unique source de « vérité » concernant le gourou et sa secte. Voyez-vous en quoi ma comparaison colle avec le macronisme ?
          " Fin de citation.

          Le lien vers RT est valide.
          Un des commentateurs rappelle que le lobby sioniste a les mêmes méthodes depuis longtemps.

        • sls0 sls0 12 juillet 05:27

          @JC_Lavau
          J’ai pris wikipedia comme exemple pour vos échanges assez virulents envers tout ceux (ou le consensus) qui ne pense pas comme vous. C’est de votre rejet du consensus que je parle et non du caractère factuel de wikipédia.

          Au sujet de la tribologie les échanges étaient courtois et constructifs. C’est une autre époque peut être.
          Je trouve que l’article est mieux maintenant qu’a l’époque.

          Toujours avoir raison et on va dans le mur, je préfère apprendre de mes erreurs.

        • JC_Lavau JC_Lavau 12 juillet 08:30

          @sls0. Tribologie ? Raconte !

          Je rappelle encore une fois que j’ai exigé que la totalité de mes apports à la Jypijypia soient effacés. Ils ont gueulé comme des putois, redoublant d’insultes au secours des abus du dit Jyp, mais ont fini par s’exécuter au bout d’une bataille féroce où aucun coup ne me fut épargné.

          Qu’une meute soit d’accord pour persécuter et zigouiller un bouc émissaire, voilà qui n’a rien de nouveau. Ce qui est assez nouveau est qu’un témoin gênant survive pour en parler. Cf mon profil ici :

          « Je suis devenu scientifique parce que je préfère la vérité au mensonge et aux impostures. J’ai depuis dépisté nombre de fraudes, d’intox, et de crimes parfaits. D’habitude, les boucs émissaires et les souffre-douleurs, on les suicide avant qu’ils aient pu parler, et encore moins écrire. 
          Mais là scandale ! Il y en a un qui a survécu, certes estropié, mais survivant.
          Ça ne fait pas l’affaire de vos maîtres-marionnettistes ni de leurs sous-chefs, qui tiennent à leur priorités : ne pas laisser pas de témoins gênants encore en vie.
          Je suis coupable de plusieurs délits d’incrédulité et de lèse-propagande : j’ai donc reçu nombre de menaces de mort... 
          Une constante : j’écris contre les impostures, contre les fraudes, contre les maltraitances et les crimes parfaits.
          Aussi les imposteurs et les tortionnaires me détestent, me détestent, mais me détestent ! 
          J’ai eu la joie de faire tomber un escroc international ...
           »

          Depuis, j’ai toujours refusé d’écrire dans aucun des articles de cet organisme de propagande, si j’ai précisé leurs contradictions et contre-vérités dans les pages de discussion. 

        • sls0 sls0 12 juillet 18:16

          @JC_Lavau
          C’est communautaire, si les contributions servent tant mieux, si elles ne servent pas tant pis.

          On est au service de la communauté et non l’inverse.

        • JC_Lavau JC_Lavau 12 juillet 19:02

          @sls0. Sens toi libre d’énoncer les limites de la « communauté » que tu révères.

          A aucun moment je ne me sens en communauté avec des fraudeurs qui ont le pouvoir et en abusent systématiquement.
          Il m’est arrivé de prendre le contre-pied d’abuseurs qui localement avaient le pouvoir :
          Mon forum existe toujours, le leur est décédé.
          Je fournis un service public. Eux étaient au service d’un petit consortium d’avocats dans l’ombre.

        • baldis30 10 juillet 21:19

          Bonsoir,

           Sur ce débat qui promet d’être chaud et avant d’y prendre part je tiens à donner quelques écrits d’un personne démissionnaire du GIEC. Il a été le déclencheur de la crise qui agita le GIEC car ayant fourni des données réelles il eut la surprise de les voir falsifiées pour le besoin de collage aux conclusions préétablies. Au demeurant il est le co-auteur de la formulation Gray-Landsea sur la fréquence des cyclones dans l’Atlantique ...

          http://www.aoml.noaa.gov/hrd/Landsea/atlantic/

          http://www.aoml.noaa.gov/hrd/Landsea/sahel/index.html

          http://www.aoml.noaa.gov/hrd/Landsea/USdmg/index.html

          http://www.aoml.noaa.gov/hrd/Landsea/landsea_bio.html

          http://www.aoml.noaa.gov/hrd/Landsea/landsea-bams-2015.pdf

           


          • Djam Djam 10 juillet 21:30

            @baldis30
            Merci beaucoup ! je m’en vais lire tout ça, ça me passionne smiley

            Il y a en réalité beaucoup de spécialistes qui ont quitté le bateau GIEC... car effectivement, certains ne s’alignaient tout à fait sur ce qu’on attendait d’eux... j’en ai rencontré un et c’est lui qui m’a donné envie de faire cet article dans lequel, comme je le rappelle à d’autres commentateurs plus haut, je propose un regard essentiellement sur la manie sémantique : le dérèglement serait du aux activités humaines... c’est sur le point apparemment trivial que l’entourloupe se devine.

          • François Vesin François Vesin 12 juillet 11:26

            @Djam
            Merci beaucoup pour votre article.


            complément d’infos :

          • njama njama 14 juillet 21:29

            @baldis30

            ben oui y a un lézard dans cette histoire un peu trop cousue de fils blancs pour être complétement honnête

            Reagan et Thatcher ne sont pas des personnages que l’on imagine vraiment désintéressés, ni particulièrement philanthropes.

            Et donc le GIEC a été créé pour prouver que le réchauffement climatique était d’origine anthropique. C’est biaiser la recherche puisque on écrit les conclusions avant les hypothèses et la démonstration.

            La théorie du réchauffement climatique fut peut-être pensée pour satisfaire un impérialisme technologique en imposant des normes aux pays émergents, et aux peuples ... histoire de créer des conditions de dépendances (?). Un instrument de la globalization ? 

            Je rejoins Djam sur beaucoup de points et l’essentiel de son article.

            Un excellent site très scientifique sur cette controverse du réchauffement climatique

            http://www.pensee-unique.fr/


          • Djam Djam 14 juillet 21:38

            @njama
            Merci pour votre soutien Njama smiley
            Je me demande même si finalement toute cette mousse artificielle n’a pas été montée avec fanfare et grosse caisse et... pléthore de fric et propagande ad hoc pour stopper les pays dits « émergents » (Chine, Inde, Brésil....) dans leur montée rapide vers le niveau de modernité du nord... m’est avis que les oligarques spécialistes de l’accaparement unilatérale et de la guerre « préventive » en technicolors ont ajouté cette baudruche pseudo scientifique à leurs armes de contrôle du monde...


          • JC_Lavau JC_Lavau 10 juillet 22:20

            Co c’est le cobalt. La molécule dicobalt « Co2 » n’existe pas.

            Jamais, jamais, jamais le climat n’a été réglé. A ceci près que notre Quaternaire avec glaciations est plus « déréglé » que les ères sans glaciations ni calottes polaires - de loin les plus longues.
            Événements climatiques dans l’Oise
            Si l’on s’inquiète, sans doute à juste titre, de la dégradation de notre climat, si l’on se souvient de la sécheresse de 1976 et de 2003, de la tempête de 1999 ou des grands froids de 1954 et 1957, il ne faut pas pour autant s’imaginer que par le temps passé le climat était aussi stable que cela.
            Avec l’aimable concours de la ville de Neuilly en Thelle et les mémoires de monsieur Mancheron qui a beaucoup travaillé sur l’histoire de Pontpoint je vous invite à découvrir la climatologie de l’Oise à travers les siècles.
            738 : L’Eté fut si chaud que les sources se tarirent.
            822 : Hiver si froid que les rivières restèrent gelées plusieurs mois.
            891 : Toutes les vignes nombreuses à Pontpoint furent détruites par les gelées.
            991 : Hiver très long, toute la récolte de blé fut gelée, ce qui entraina la disette et la peste.
            999 : des feux follets et des boules de feux éclatèrent avec grand bruit dans le ciel, la population crût à la fin du monde tant redoutée pour l’an 1000.
            1194 : De gros grêlons carrés tombèrent dans le secteur de Clermont à Compiègne, détruisant le blé, les arbres et toute la vigne.
            1216 : Hiver très froid, le vin gela dans les tonneaux.
            1289 : L’hiver fut si doux que les primevères et les violettes étaient en fleur en janvier et les oiseaux commencèrent à couver. Cette année là, la récolte fut excellente.
            1304 : Grande année de sécheresse, l’Oise se traversait à pied sec.
            1408 : En janvier le froid faisait éclater les tonneaux, il fallait couper le vin à la hache et le faire fondre.
            1420 : Hiver très rigoureux, les loups rentraient dans les maisons pour y manger les nombreux cadavres des habitants morts de froid.
            1581 : Le 26 mars, un ouragan renversa plus de 30 clochers dans l’Oise, tuant notamment 30 paroissiens à Bresles au cours de la messe, presque toutes les toitures de Senlis furent arrachées.
            1593 : Un orage de grêle fut si violent que les grêlons pesant plusieurs livres tuèrent plusieurs personnes.
            1645 : inondation importante, l’eau recouvrit presque toute la ville de Beauvais où l’on releva 3 pieds d’eau rue de la Taillerie.
            1658 : Une crue emporta presque tous les ponts et les moulins de l’Oise.
            1676 : L’Oise resta gelée durant 35 jours.
            1697 : Le canton de Neuilly fut ruiné par plusieurs orages.
            1709 : La température descendit à - 23. Les poules mouraient, les canards sauvages s’attrapaient à la main, pattes gelées.
            1784 : Gel du 8 décembre au 28 mars. La neige resta trois mois consécutifs. Au Mesnil Saint Denis un incendie ne put être éteint par manque d’eau à cause du gel : 50 maisons brûlèrent.

            • Djam Djam 10 juillet 22:31

              @JC_Lavau
              Merci à vous pour la rectif... smiley et aussi pour cette liste pertinente qui m’intéresse d’autant que j’ai vécu longtemps dans l’Oise.
              Effectivement, le climat n’a jamais été réglé au sens où l’on veut depuis des années nous le faire intégrer. Les « règles climatiques » sont tellement complexes que même les fameux experts et spécialistes ne les comprennent pas. On en peut, au mieux, que donner la « météo » en local (un pays comme la France, a l’échelle planztaire, c’est petit) et sur quelques jours... alors venir nous pronostiquer que dans 20 ans il se passera ceci et cela, relève de la mythomanie collective. Au mieux, on suggère de la prudence... le fameux principe de précaution qui en agace tant, est la plus raisonnable attitude.
               


            • baldis30 11 juillet 10:04

              @JC_Lavau
              bonjour,

              Ce que vous donnez comme exemple peut largement être étendu à d’autres lieux bien plus larges sur le plan géographique :

              Nîmes ... on se souvient du 3 octobre 1988 .... en fait plus de trente fois en 300 ans selon les archives ( les archives : l’Histoire telle qu’elle doit être écrite).

              L’Aude Novembre 1999 .... répétition, photos à l’appui de ce qui se passa en 1930 mais aussi plus avant dans l’un des premiers numéros de la Gazette de Théophraste Renaudot rapportant ce qui faillit advenir à Louis XIII entre Béziers et Narbonne ( mais trois cent morts dans sa suite ... voir Histoire du Languedoc de Dom Vaissette)

              Mémoire sur les inondations de l’Ardèche de Monsieur de Mardigny alors ingénieur en chef des Ponts et Chaussées : on pourrait dire le départ de l’hydrologie en France et qui fait ... peut-être, que cette science parle encore beaucoup le français ...

              Au-delà .... bien entendu tous les écrits de Maurice Pardé .... que feu Daniel DUBAN mis progressivement à disposition ...

              Quelques écrits d’un autre et de J. Aliaga sur des problèmes très contemporains ....

              Ce n’est plus un exposé c’est une litanie .... j’arrête  smiley


            • charly10 11 juillet 09:35

              Le problème de fond dans l’affaire du dérèglement climatique, c’est qu’on ’a assis les décisions sur un postulat « carbone ». Postulat, car rien n’est démontré clairement dans ce domaine. L’autre  problème est le canal unique de référence pour nos politiques, qu’est le GIEC. Toutes les informations, tendant à insinuer que l’origine anthropique n’est pas  la seule responsable de ce réchauffement, est verrouillée ou considérée comme fantaisiste. Etonnant quand même que de très nombreux scientifiques ne partagent pas l’avis des tenants de la doxa. En 2015 un rapport fait par un cabinet spécialisé concluait que l’ensemble de l’information relative aux températures mondiales est entièrement dépourvu de valeur scientifique, et ne devrait servir de base à aucune décision politique. Passé sous silence mais disponible ce rapport de 171 pages, passe au crible les différentes méthodes employées pour effectuer tous les relevés (températures atmosphère, mer, CO2 etc) : ce lien :  http://www.scmsa.eu/archives/SCM_RC_2015_08.pdf

               Bref le critère CO2, gaz présent pour 0.03% !!! dans l’atmosphère, mais facile à mesurer, permet entre autre de justifier, la mise en place de nombreuses taxes intéressantes, non seulement pour nos états, mais surtout pour la finance qui, a bien vu le rapport très rentable, en titrisant les  fameux droits carbone.

              Quant aux effets des cycles du soleil, astre qui pilote toutes les planètes de son système,  on est encore incapable d’injecter avec certitude son influence réelle et ses variations périodiques dans les programmes d’ordinateurs. Sachant que le soleil est à l’origine de la chaleur sur notre planète mais aussi de la génération de champs magnétiques qui peuvent influencer la formation des nuages par les particules ionisées, ces inconnues mal maîtrisées suscitent de graves réserves sur les prévisions climatiques par ordinateur. Jusqu’au point où les chercheurs ont proposé un modèle qui expliquerait le réchauffement climatique uniquement à partir des instabilités solaires... qui ne sont même pas impliquées dans les modèles standards actuels. Alors que l’on débatte de l’efficacité de tel ou tel processus, oui, bien sûr. Mais qu’on les oublie dans les calculs, non ! Honnêtement, on patauge encore. Pour ceux qui veulent des infos supplémentaires un site très intéressant http://www.pensee-unique.fr/theses.html)

              En attendant, tout cet alarmisme climatique, nous masque les vrais problèmes écologiques à résoudre que sont la pollution des mers et rivières, la déforestation des grandes forêts sud-américaines, le trafic, toujours plus dense des marchandises lié au principe du flux tendu, etc

              Quel sera le climat dans 10, 50, 100 ans, bien malin celui qui peut le dire ; les extrapolations ne sont issues que de calculs assis sur des données incertaines et ne sont que des projections mathematiques.. La nature prendra toujours le dessus, elle a plus d’un tour dans son sac quand il s’agit de déjouer les pronostics les plus pessimistes ...

               


              • Saka20 Saka20 11 juillet 13:02

                Je l’avais déjà précisé sous un autre article, vous êtes vous déjà penché sur le CV de Maurice Strong l’un des deux fondateurs du GIEC ?


                En résumé c’est un escroc qui a bossé toute sa vie pour les multinationales du pétrole... 

                • Christian Labrune Christian Labrune 11 juillet 14:42

                  à l’auteur,
                  Vous ne pouvez quand même pas nier que la cause du réchauffement climatique soit tout à fait d’origine humaine ! On a observé le même phénomène au XIIIe siècle. Les historiens appellent ça l’optimum climatique médiéval. En quelques dizaines d’années, le climat de l’Europe a changé, la température s’est élevée de plusieurs degrés, probablement à cause de la multiplication des automobiles et des industries lourdes très polluantes. Les gens de cette époque ont cru agir avec intelligence en renonçant à l’automobile, à l’utilisation du charbon et à tout ce qui peut polluer l’atmosphère. Mal leur en a pris : quatre siècles plus tard, à cause même de ce changement des habitudes, c’était le « petit âge glaciaire ». Comme on avait, pour les raisons que je viens d’expliquer, renoncé même au chauffage central, Louis-le-Grand lui-même, à Versailles, voyait le pinard geler dans les carafes qu’on apportait sur sa table.

                  Je demande donc qu’on installe quelque part, sous l’Arc de Triomphe par exemple, un gros thermostat précis au millième de degré, qui permette de réguler d’une manière définitive le climat de la planète. Je n’ai rien d’un irresponsable et si je vois que la température est en hausse, je saurai renoncer de temps en temps à allumer un cigare. Si tout le monde, au lieu de fumer, s’occupait à souffler des bulles de savon, on n’en serait certainement pas là.


                  • Djam Djam 11 juillet 21:02

                    @Christian Labrune
                    Je ne nie rien, j’attire l’attention sur l’utilisation d’une formulation trompeuse d’une part (voir d’autres réponses que j’ai faites plus haut) et sur le fait que si les agitations délirantes de notre modernité élèvent effectivement la température au niveau de notre bas environnement, cette chaleur ne peut en aucun cas changer LE climat qui se manifeste à des niveaux autrement plus complexes que nos pauvres constats au ras du bitume.

                    Bien que toujours contesté (y compris par certains commentateurs de ce forum) j’invite les plus intéressés à écouter l’exposé de Vincent Courtillot (lien également transmis dans l’une de mes réponses plus haut). Contrairement à ceux qui le discrédite et qui n’ont, à l’évidence pas du tout écouté de bout en bout son exposé (plutôt très dynamique de surcroît), ses démonstrations sont très précises, scientifiques et réévaluables par tous ceux qui s’y collent. 

                    Et j’ajoute une fois encore que lorsque la « communauté internationale » s’accroche à ce point à ce thème en y mettant tant de moyens ce n’est certainement pas pour « sauver la planète » mais parce qu’ils savent modifier les comportements des consommateurs sans avoir à toucher aux véritables responsables : le choix économique mondialisé. Sinon, il y a longtemps que les puissants lobbies auraient enterré l’affaire.

                  • Christian Labrune Christian Labrune 12 juillet 09:36

                    @Djam
                    Mon intervention était ironique, évidemment : je ne vois pas comment, au XIIIe siècle, « l’industrie lourde et les automobiles » auraient pu être responsables d’un réchauffement climatique ! On a affaire ici à des systèmes complexes procédant de ce qu’on appelle la physique du chaos où il est extrêmement difficile de démêler l’enchevêtrement des causes et des effets.
                    Or, la manière dont le GIEC et les media définissent le problème paraît relever de l’état d’une physique qui serait celle de Laplace au début du XIXe siècle. Elle expliquait très bien l’évolution des systèmes simples où le nombre des paramètres est limité et dont l’évolution est aisément calculable et prédictible.

                    Qu’il soit possible de tirer des informations de la masse de data rendue disponible par la multiplication des points de mesure sur tous les continents, c’est un fait. De là à pouvoir calculer au degré près l’évolution de la température sur dix ou vingt ans, pour stabiliser celle de la planète comme on le ferait de celle d’un petit appartement au moyen d’un thermostat, c’est une tout autre paire de manches, et on peut s’étonner, effectivement, que des « scientifiques » acceptent d’entrer dans des sortes de délires qui les ridiculisent.

                    L’historien Jean Delumeau avait très bien analysé les grandes peurs irrationnelles qui ont traversé la France dans les siècles passés. Son étude s’arrêtait à l’époque des Lumières. D’autres historiens, dans quelques dizaines d’années, pourront aisément donner une suite à son travail. On sait aujourd’hui que les délires apocalyptiques prêtés aux Européens à l’approche de l’an mil ont été tout à fait exagérés par certains historiens. On ne pourra pas en dire autant de ceux qui agitent, sous l’effet des media, nos contemporains. 


                  • Djam Djam 12 juillet 10:06

                    @Christian Labrune
                    merci de votre précision et surtout de votre complément d’informations. Je suis toujours preneuse, tout me passionne dès lors que je peux modifier mes propres tentations d’affirmation dans un domaine ou l’autre smiley
                    Sur le sujet que j’ai soulevé là, et qui soulève en retour un intéressant débat, on sent bien qu’au-delà ou en-deça du sujet, s’exprime un autre phénomène que vous évoquez à fort juste titre : les peurs viscérales dont les pics d’intensité accompagne toujours des moments critiques de notre civilisation.
                    Nous sommes indiscutablement à une période de notre civilisation où le néo libéralisme le plus échevelé et mortifère détruit à peu près tout de ce qui tenait bon an mal an les éléments constitutifs de ce qu’on appelle la civilisation occidentale (famille, traditions, rationalité, us et coutumes, rituels sociétaux, histoire, racines et... moyens de transcendance). Cela débouche toujours sur du chaos et c’est exactement ce dont ont besoin les multinationales et la finance abstraite pour pérenniser à tout prix leur existence.
                    La théorie du réchauffement du climat « du aux activités humaines » est d’une habileté confondante. Elle a pris sur quasiment tous les esprits avec une rapidité notoire. On se souvient de la grande tournée d’Al Gore qui n’a pas hésité à faire une démonstration (que j’ai vue !) à la façon d’un stand up américain, en appuyant ces quelques diapositives sur un mélange d’humour et de gravité. Imparable pour qui ne creuse pas derrière.
                    C’est la raison pour laquelle j’ai sciemment développé mon modeste propos sur le double constat :
                    1/ oui, il y a bien constat d’un réchauffement de notre climat
                    2/ non, il n’est pas du aux « activités humaines »
                    Pour autant, je suis de celles qui affirment qu’il y a pour le coup un grave problème de pollution générale et qu’il faut changer de mode de vie.
                    Par ailleurs, lorsque les médias soutiennent une thèse avec autant de moyens et de tintamarre médiatique, je souligne qu’il faut justement se méfier. Si l’alerte allait à l’encontre du Système économique et néo industriel actuel, il ne serait pas médiatisé mais au contraire on l’étoufferait. D’ailleurs c’est exactement la mode de l’étouffement par discrédit et ringardisation que les supporters de cette thèse agissent.
                    C’est aussi pourquoi je souligne la différence : le climat et LE climat. Comme vous, je dis que nos scientifiques savent à peu près correctement expliquer le climat à petite échelle mais ignore quasiment tout sur LE climat (gros système cosmique complexe).
                    Les alternances des pics refroidissement / réchauffement ont été démontrés par de nombreux chercheurs en la matière. L’actuel pic correspond à la remontée habituelle en lien avec les cycles solaires. Mais allez donc faire changer les croyances de tous ceux qui ont déjà bien construit leur petite chapelle sur les « activités humaines » en tant que responsables !!! On se fait traiter d’assassin d’environnement alors qu’on demande surtout à ce que ce soit le mode économique qui soit remis en question.

                    Bonne journée à vous !


                  • baldis30 12 juillet 10:22

                    @Christian Labrune
                    bonjour,

                    « Vous ne pouvez quand même pas nier que la cause du réchauffement climatique soit tout à fait d’origine humaine  » 

                     Mais bien sûr et vous évoquez l’optimum climatique du Moyen Âge ... mais il est purement anthropique, car vous avez oublié des événements majeurs prompts à réchauffer l’atmosphère au-delà de toutes limites .... :

                     LES BÛCHERS !

                    Sur lesquels on brûlait les hérétiques, et qu’on ferait bien de rallumer aujourd’hui pour brûler les climato-sceptiques ....

                     Et les paléosciences qui nous rappellent qu’il y a toujours eu des réchauffements ils sont anthropiques car les homo sapiens faisaient cuire les néanderthaliens, alors que ces derniers ne s’étaient pas gênés pour en faire autant avec les australopithèques ...


                  • Elisa 11 juillet 14:52

                    Que d’efforts pour nier l’évidence !
                    Pouvez-vous dire que les zones les plus impactées par le réchauffement, les pôles, soient des micro-climats locaux proches d’activités humaines polluantes ?

                    De plus comment peut-on confondre le temps géologique (à variation climatique vérifiable sur des millénaires) et le temps historique court affecté depuis à peine un siècle ?


                    • JC_Lavau JC_Lavau 11 juillet 15:05

                      @Elisa. Rien qu’aux temps historiques, l’Adour a changé trois fois de cours et d’embouchure.

                      Mais pas de bol, il n’y avait pas la télévision pour apporter dans ton salon les images de dévastation par l’Adour en furie. Et ni Michael Mann ni Al Gore n’ont su profiter de ces événements là, ni même les créer à leur convenance. Vraiment pas de bol !

                    • Djam Djam 11 juillet 21:03

                      @Elisa
                      A vous aussi, je suggère d’écouter l’exposé de Vincent Courtillot... et après on pourra parler de « l’évidence ».

                      Bonne soirée

                    • baldis30 12 juillet 10:25

                      @JC_Lavau
                      bonjour,

                      On peut en dire autant de l’embouchure de l’Aude par rapport à la montagne de la Clape dont bien des gens ignorent qu’il est le deuxième delta en superficie en France. Et ceci c’est dans les temps historiques ...

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