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Accueil du site > Tribune Libre > Relisons Orwell et Huxley

Relisons Orwell et Huxley

Je relisais récemment l’excellent roman d’anticipation d’Aldous Huxley, « Le meilleur des mondes  ». Cet auteur a d’ailleurs influencé fortement Georges Orwell, l’auteur de « 1984 ».

J’estime personnellement que la lecture de ces deux livres peut contribuer à la compréhension du monde dans lequel on vit, et enrichir la réflexion sur les interrogations sur l’homme, la société, les médias, la politique, l’économie, bref, la vie.

Qui peut prétendre que le conditionnement n’existe pas actuellement, quand, submergés par la publicité, les festivités autour des grandes victoires sportives, la profusion de télé-réalité et des réseaux sociaux d’où chacun peut déverser son venin, constituent la règle et le graal de la réussite ? Huxley disait déjà, au début du vingtième siècle : « Et c’est là qu’est le secret du bonheur et de la vertu, aimer ce qu’on est obligé de faire. Tel est le but du conditionnement. Faire aimer aux gens la destination sociale à laquelle ils ne peuvent échapper ».

En effet, le conditionnement et le formatage dont la société fait l’objet sont omniprésents ; ils ne se font pas en laboratoire fermée comme chez Huxley dans « Le meilleur des mondes  » (Les hommes étaient conditionnés dès leur création en laboratoire par un travail sur le comportement au moyen de substances et de bourrage de crâne ; ils étaient destinés à une fonction bien précise et étaient satisfaits de l’accomplir tout au long de leur existence) mais par des moyens plus subtiles et sophistiqués tels que les idéologies, l’enseignement, la religion, etc.

Afin de compléter cette brève invitation à la réflexion rappelons ce que disait Orwell à propos de la politique : « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. » Et à propos de la liberté : « Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. »

En conclusion, je termine avec encore une citation d’Orwell : « Si vous désirez une image de l’avenir, imaginez une botte piétinant un visage humain ... éternellement. »


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39 réactions à cet article    


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 10 août 11:09

    à l’auteur

     

    Ajoutez donc à vos deux excellentes lectures, toujours d’actualité, celle d’un troisième livre plus récent sur le même sujet : LE BONHEUR CONFORME de François Brune (chez Gallimard, première édition en 1981, puis édition augmentée en 1985).

     

    L’auteur (de son vrai nom Bruno Hongre) le diffuse désormais lui-même via les éditions de Beaugies  : http://www.editionsdebeaugies.org/acheterlivre.php

     

    François Brune a aussi publié, à L’harmattan en octobre 2000 :

    Sous le soleil de Big Brother. Précis sur 1984 à l’usage des années 2000


    • PETINOS PETINOS 10 août 12:22

      @Pierre Régnier
      Merci pour cette info, je vais chercher le livre de François Brune. 


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 10 août 17:55

      @PETINOS

      Mais cet article, d’abord paru dans le Monde diplomatique, est très utile aussi :

      http://www.editionsdebeaugies.org/jeudi74.php?l=-1


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 10 août 18:08

      @Pierre Régnier

      Bruno Hongre me précise que c’est vers 2000 que cet article est paru dans le Monde Diplomatique (il y a beaucoup publié).


    • NEMO Dr Faustroll 11 août 08:29

      @PETINOS

      Pendant que vous y êtes, ajoutez à vos lectures quelques livres de Chomsky.
      Dans La fabrique du consentement, Noam Chomsky et Edward Herman montrent comment, à travers cinq filtres, le conditionnement opère sans que le sujet ait conscience de s’inoculer lui-même le traitement via les médias qui diffusent avant tout une propagande au bénéfice d’un groupe de dominants. Loin de constituer un « quatrième pouvoir » en démocratie, la principale fonction des médias est de traiter et de manipuler l’information afin de servir les intérêts des élites politiques et économiques qui les élites possèdent et les contrôlent, soit directement à travers les financements (capital et subventions d’Etat), soit indirectement à travers les sources d’information labellisées, les autres diffuant des « fake news ». 
      Les outils sont :
      - L’effet de masse : la taille d’un média résulte de sa capacité à attirer des investissements, et détermine en retour sa capacité à se doter des technologies nécessaires à l’obtention d’une audience effectivement massive. Sont pénalisés les médias dont les lignes éditoriales ne coïncident pas avec l’idéologie dominante parmi les potentiels actionnaires.
      - Le poids de la publicité : la majeure partie des ressources des médias provient de la publicité et non des ventes ou subventions. Ils ne sont pas économiquement viables sans le soutien des annonceurs, et les annonceurs agissent comme une autorité de régulation permettant à tel ou tel média d’opérer ou non. Donc, les médias doivent tenir compte des convictions économiques et politiques des annonceurs qui les financent. Sont pénalisés les médias dont les audiences ne sont pas rentables du point de vue des annonceurs.
      - Les sources d’information, les « think tanks » : les grandes entreprises et agences gouvernementales qui subventionnent les principaux médias réduisent pour eux le coût d’accès à l’information en produisant eux-mêmes et de manière routinière de l’information, au travers de déclarations, dépêches, et conférences de presse. Sont pénalisées les sources d’information qui ne sont pas intégrées dans ce circuit fermé.
      - L’arsenal juridique : la perspective de provoquer un « contre-feux » dévastateur de la part de personnes ou institutions puissantes suffit à engendrer un phénomène d’auto-censure parmi les médias. Sont pénalisées les opinions qui seraient de nature à mettre en difficulté les intérêts de ces personnes ou institutions.
      - La guerre contre le terrorisme : toute opinion considérée dangereuse sera taxée de « complotiste » et combattue sous la bannière de la guerre contre le terrorisme, terme fourre-tout qui inclut tout ce qui entrave l’avancée du rouleau compresseur des groupes transnationaux et a fini par remplacer l’épouvantail du communisme de la période de la guerre froide. 

    • Arogavox 10 août 11:12

       « Et c’est là qu’est le secret du bonheur et de la vertu, aimer ce qu’on est obligé de faire. Tel est le but du conditionnement. Faire aimer aux gens la destination sociale à laquelle ils ne peuvent échapper ». ça me rappelle l’idéologie d’un fin ’démocrate’ (en avance sur les classiques évidents du ’meilleur des mondes’ et de ’1984’, maintenant dépassés par Idiocracy) :  cf https://youtu.be/ZTv6iYGuyDg  

      • Giordano Bruno 10 août 12:21
        Pour compléter ces utiles lectures, il est bon d’y ajouter :

        « Retour au meilleur des mondes » d’Aldous Huxley ;
        « La ferme des animaux » de George Orwell ;
        et « Théorie et pratique du collectivisme oligarchique » de J. B. E. Goldstein.




        • joeblow 10 août 12:34

          Huxley était extrêmement bien placé, pour savoir dans quel merdier les sociétés secrètes dirigent les populations du monde. Informez-vous sur les liens entre sa famille et la Royale society allias franc maçonnerie. Ces enfoirés aiment mettre sous le nez des gens leur dessein, un secret est bien mieux gardé en le montrant à la vue de tous.

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Huxley

          Il y en a pour tous les goûts : ça va du Darwinisme, au premier directeur de l’unesco, au prix Nobel...
          Une belle bande de parasites, menteurs de surcroit, qui vécurent très grassement au frais des contribuables.

          Mais c’est encore sûrement des coïncidences de délires de complotistes.


          • @joeblow Surtout ZYGMUNT BAUMAN
            Dans la société moderne liquide, tous les individus vivent dans la crainte permanente de rater le prochain changement, d’être pris en flagrant délit de sieste, de rester à la traîne, de devenir eux-mêmes obsolètes. comme si l’homme était pris dans le déluge depuis 1984. N’ayant plus aucune prise sur le réel. Je n’ai pas lu le livre, tellement j’en devine le CON TENU. je retourne au livres d’avant,...Eux au moins avaient ce poids que nous attendons de la connaissance. 34 ans : un cycle. http://anagogie.online.fr/nombres/nb34.htm. LA CANICULE : Dans la société moderne liquide, tous les individus vivent dans la crainte permanente de rater le prochain changement, d’être pris en flagrant délit de sieste, de rester à la traîne, de devenir eux-mêmes obsolètes. comme si l’homme était pris dans le déluge depuis 1984. N’ayant plus aucune prise sur le réel. Je n’ai pas lu le livre, tellement j’en devine le CON TENU. je retourne au livres d’avant,...Eux au moins avaient ce poids que nous attendons de la connaissance. 34 ans : un cycle. http://anagogie.online.fr/nombres/nb34.htm. LA CANICULE : Pour Dante, le 34 ème jour était celui de l’ENFER.


          • Excusez le déluge de mots,... smiley.


          • baldis30 10 août 18:54

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            bonsoir,

            il y a beaucoup de vrai dans votre assertion « tous les individus vivent dans la crainte permanente de rater le prochain changement ».

             C’est encore plus visible dans le domaine artistique où les « génies » succèdent aux « génies » tous construits sur cette crainte ... et patatras l’Histoire rectifie quelques lustres après dans le grand fracas de l’oubli.

            Inversement les cas Wagner est bien connu en musique totalement ignoré par l’élite intellectuelle française auto-proclamée avant la reconnaissance ultérieure... 


          • Abou Antoun Abou Antoun 10 août 14:41
            Si vous vous intéressez aux sources de ce genre de littérature je ne peux que vous conseiller la lecture de ’nous autres’ ((titre original : Мы) de Evgueni Zamiatine écrit en 1920.
            Tout y est !


            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 août 14:56

              @Abou Antoun

              Salut...j’ajoute Kafka .


            • N’oubliez pas que G.O. était F.M. et que son livre est codé,....


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 août 21:42

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Lisez « les quais de Vigan » plutôt que de déblatérer vos conneries.


              • @Aita Pea Pea


                Chez Babelio : 
                Les événements dévoilés par un ancien Rose-Croix : suite de ses ...
                Les événements dévoilés par un ancien Rose-Croix : suite de ses Révélations par Bertrand ... Thème : 1984 de George OrwellCréer un quiz sur ce livre.

              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 août 22:10

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Je cherche vraiment une anthologie des écrits journaleux ou autres d’Orwell. La même chose pour Camus.


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 août 22:13

                @Aita Pea Pea

                Et j’ajoute ça pour Bernanos.


              • @Aita Pea Pea


                N’oubliez jamais en lisant une biographie ou autre que l’auteur n’est JAMAIS objectif.... et qu’une vie devrait au moins êtres relatée par dix personnes différentes. Vous seriez étonné des différences de points de vue,...

              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 août 22:36

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Je ne cherche pas de biographies .Je cherche les textes en leurs contextes.Purs et datés .A moi et ma « culture » d’y apprendre des choses ...quant bien même cela me rebute.


              • Sozenz 10 août 15:11
                le meilleur des mondes n est pas une science fiction :



                • Sozenz 10 août 15:33
                  il est très amusant que vous proposiez de relire 1984 .
                  hier sur le post de rosemar pour les drones j ai fait tout de suite le lien entre 1984 , la scène de l hélicoptère de surveillance , avec les drones .
                  Nous avons les deux pieds dedans . le meilleur des mondes et 1984 ce n est pas demain , c et déjà aujourd hui .
                  Ceux qui ne s en rendent pas compte son encore aveugles .
                  la pression mise est tout simplement progressive pour que les hommes s’ y habituent et trouvent cela normal ou acceptable ..


                    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 août 21:51

                      N’oublions pas qu’Orwell était aussi journaliste...je cherche une anthologie de ses écrits...difficile. Sur le site « les crises » un autre papier intéressant sur Orwell et son influence dans la pensée contemporaine.


                      • @Aita Pea Pea
                        Lisez au moins et faites-vous votre PROPRE opinion sans être influencé par ce que racontent les journaux : http://mexiqueculture.pagesperso-orange.fr/nouvelles7-dominguezfr.htm. Ne fermez aucune porte. C’est la démarche d’un authentique scientifique.


                      • rhea 1481971 13 août 07:05
                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                        • Moi je ne lis plus en ce moment, je calcule et j’en suis à la densité de pixels
                        • des écrans plats et l’inconscient. Devinez le résultat.


                      • rhea 1481971 13 août 07:24
                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                        • Et je dis à mes amis de garder leur vieux poste de télévision à
                        • tube cathodique, en générale ce sont des personnes âgées
                        • ils comprennent.

                      • cyborg 11 août 10:30

                        « Le meilleur des mondes » devrait être censuré, les femmes y sont déclarées « pneumatiques », tsssss....
                        C’est un bouquin à la trame idéaliste, l’idée du meilleur des mondes s’applique à la société. Ce qui en pratique est faux, c’est le réel qui s’applique aux idées des gens, notamment les rapports de production comme disait Marx.
                        Par contre Orwell est beaucoup plus dialectique « la liberté c’est l’esclavage », la dialectique du maître et de l’esclave, « la paix c’est la guerre », la dialectique de l’état et de l’homme dépassant ses nécessité basiques, forcé par l’état.
                         
                        Lisez « Demain les chiens » de Spinrad, c’est un super bouquin rigolo qui pourrait faire un film d’animation pour enfants, les mutants, les robots, les fourmis, les chiens qui parlent... mais :
                         
                        à la fin les hommes vivent seuls ds des châteaux, isolés, nourris par des robots (il commande tout à Amazon...), où se font congeler car rien ne les intéresse plus (plus de vision politique), où vont se réincarner en créature primitives à la vie magique et enviée sur Jupiter (il redeviennent des grecs)... Et le mutant transforme les fourmis qui deviennent elles la nvlle société industrielle...la nvlle Histoire.


                        • Stupeur Stupeur 11 août 14:34

                          @cyborg
                          de Clifford D. Simak, pas « de Spinrad »


                        • OR WELL était bien un disciple d’HERMES. Après la canicule, la janicule. La paix, c’est la guerre. Tant que le l’homme fonctionnera dans le binaire, la paix ne sera pas de ce monde.En Saturne, Janus a d’abord trouvé son double ; ensuite, lui-même se dédouble. Qualifié de « Janus bifrons », il est bicéphale (avec une tête d’homme jeune d’un coté et une tête d’homme âgé de l’autre). Son nom est issu du latin « janua », la « porte », le « passage ».

                          Il est donc le gardien du seuil, le dieu des portes pour l’espace : l’ouvreur des voies (des commencements et des fins), celui qui autorise et ferme les passages (du monde des hommes et du monde des dieux, des initiations aux petits et aux grands Mystères).

                          En loge, le couvreur remplit cette fonction (il tuile à l’extérieur, il garde la porte du temple à l’intérieur). Janus est aussi le dieu des portes du temps : il possède les clés qui ouvrent et ferment les journées, les mois et les années. Il se prolonge dans les deux Jean, le Baptiste et l’Évangéliste, gardiens des portes solsticiales ou des paradis terrestre et céleste.

                          La Saint-Jean d’hiver et la Saint-Jean d’été sont des moments importants de la vie maçonnique.

                          L’Orateur explique à l’occasion de la « cérémonie de la Saint-Jean d’été » :

                          « En cela, nous perpétuons les traditions des corporations de métiers romaines, qui avaient en charge le culte de Janus, le dieu aux deux visages : l’un regardant le passé, l’autre l’avenir ; sa puissance étant signifiée par l’absence de visage du présent, qui est inconnu, car en dehors des chaînes du temps. »

                          Le Baptiste annonce un temps nouveau, celui du Christ. Quant à l’Évangéliste, il appelle la fin des temps : « Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin(2) ».

                          Dans le même esprit, l’ouverture et la fermeture de la Bible au « Prologue de Jean », préludent à l’ouverture et à la fermeture des tenues en loge. Le double visage de Janus symbolise la dualité du monde : les ténèbres et la lumière, le visible et l’invisible, l’Orient et l’Occident, le passé et le futur, l’être et l’autre, le masculin et le féminin, la raison et l’intuition, le conscient et l’inconscient, le profane et le sacré, la vie et la mort, etc.

                          Mais dans la dualité de la double face, entre le passé et l’avenir où se situe le présent ? Visage invisible entre les formes visibles de Janus, il est à l’intersection des deux têtes, des deux temps.

                          Il faut réunir ce qui est séparé, marcher entre les carreaux noir et les carreaux blancs du pavé mosaïque, disent les rituels maçonniques. Pourquoi l’homme devrait-il toujours faire un choix entre une proposition et sa réfutation, entre le positif et le négatif, entre les ténèbres et la lumière, etc. ?

                          Pourquoi ne construirait-il pas le temple de sa vie avec les pierres noires et blanches de son existence, en les cimentant avec le liant rouge de l’amour ?

                          En franc-maçonnerie, l’emblème de l’aigle bicéphale, en ouvrant sur les hauts grades du Rite Écossais Ancien et Accepté, ferme les ateliers symboliques des trois premiers degrés.

                          Or, si cet oiseau à deux têtes, comme le Janus des Romains aux deux visages, c’est sur un seul corps qu’elles se dressent ! L’initié doit donc regarder au-delà des oppositions du monde pour donner à sa vie un sens qui l’inclut dans le monde(3)

                          Par le ternaire, il refonde l’unité que le binaire avait dédoublée.

                          (2) JEAN, « Apocalypse », XXII, 13.


                          • Taverne Taverne 12 août 17:05

                            Le monde étant gouverné par les Etats-Unis, lisez plutôt Ayn Rand (1905 - 1982), en particulier ses romans « La Grève ou La Révolte d’Atlas » et « La Source vive », qui supplantent la bible dans la pensée dominante US. Qui dirige les Etats-Unis ? Trump ! Justement, son livre de chevet est « La Source vive » de cette romancière philosophe, autrement dit son seul livre avec la bible.



                              • Claude Selva 13 août 08:54
                                Un grand oublié : Günther Anders. Cet ouvrage très critique est de la même veine que ceux écrits par Huxley et Orwell :

                                L’obsolescence de l’homme : Sur l’âme à l’époque de la deuxième révolution industrielle (1956)


                                • toyet 13 août 09:27

                                  Et pourquoi pas Nüremberg de Bardèche expurgés les termes révisionnistes.Et conserver Mondialisme loi du plus fort banksters, interventionnisme etc, un fort relent de l’après guerre à nos jours.


                                  • Carlo Gallo 19 septembre 14:11
                                    Si nous devons rappeler nos classiques rajoutez à vos lectures « Nous autres » de Yevgueni Zamiatine.


                                    • harry stot 28 septembre 19:50

                                      La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude.

                                      Aldous Huxley – Le meilleur des mondes (1932)


                                      Elle est pas belle la vie  ?                                          

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