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Accueil du site > Tribune Libre > Remaniement gouvernemental ? Rien ou le dur désir de durer : Vaisseau (...)

Remaniement gouvernemental ? Rien ou le dur désir de durer : Vaisseau Fantôme et Grand Guignol

Et toutes les putes et les politiciens lèveront la tête et crieront : "Sauvez-nous !". Et dans un murmure je dirai "non !"

 Watchmen, Rorschach, scène d'ouverture (Zack Snyder, 2009)

 

Squelettes s’animant dans les murs pourrissants

Les rendez-vous donnés aux formes insensées

A la chair ingénieuse aux aveugles voyants

 

Paul Eluard, Notre Mouvement, in Le dur désir de durer, 1946, Œuvres complètes t.II Gallimard, La Pléiade, p.83

 

A l’image de l’intitulé de l’étrange et beau spectacle que le Théâtre Dromesko a donné dans sa Cabane, le nouvel opus gouvernemental pourrait lui aussi avoir pour titre Le dur désir de durer, emprunté à Paul Eluard, et là encore, en sous-titre « Après-demain, demain sera hier ».

 

  • « Après-demain, demain sera hier »

…à l’image du nouveau remaniement gouvernemental décidément bien laborieux après la défection-démission de M. G. Collomb de ses fonctions de ministre de l’Intérieur. Sérieux revers que ce trou d’air gouvernemental avec le n° 3 de l’Etat qui a laissé le navire de la sécurité et de la sûreté intérieure de la France sans pilote durant plus d’une semaine !

Et aujourd'hui au menu : Rien !

Le remaniement "n'aura pas lieu avant le départ du président de la République en Arménie ni tant qu'il sera à Erevan" d'où il revient vendredi soir, a annoncé aujourd'hui l'Élysée.

Emmanuel Macron "souhaite prendre tout le temps nécessaire, dans le calme, le professionnalisme et le respect des personnes, à la composition d'une équipe cohérente et de qualité au service des Français", ajoute la présidence. "Cette équipe doit correspondre aux équilibres sur lesquels il s'est engagé afin de poursuivre la mise en oeuvre de la feuille de route fixée le 9 juillet devant le Congrès. Il souhaite aussi respecter le temps des vérifications légales", précise l'Élysée.

" Tu parles, Charles ! "

Vérification des situations personnelles et fiscales des futurs membres du gouvernement, proposition de portefeuille ministériel poliment déclinée, questions au gouvernement posées à l’assemblée nationale comme si de rien n’était, passe d'armes et diatribe contre Édouard Philippe, « incapable » selon M. Ch. Jacob, chef de file des Républicains, « de proposer un gouvernement crédible aux Français », défilé de manifestants dans Paris, chacun aura surtout compris que l’on se bousculait d’autant moins pour être choisi dans la nouvelle équipe que le vivier politique susceptible de fournir quelques candidats fiables et fidèles s’est largement vidé.

Les « ralliés » de « l’ancien monde » sont soit au gouvernement ou l’ont quitté. Certains parmi eux, reconduits ou encore susceptibles de l'être, ne sont pas d’une fiabilité à toute épreuve si l’on considère que selon le vieil adage « qui a trahi trahira », l’occasion n’attendant que de pointer pour jouer une carte personnelle. Quant aux autres, les jeunes espoirs du « nouveau monde », leur jeunesse ou leur absence d’expérience ne les donne pas exactement favoris dès lors que la situation nouvellement créée suppose d’éviter tout amateurisme.

Faisant comme s’il ne se passait rien alors que la désignation a été repoussée sine die, M. Macron est aller délivrer un étrange discours particulièrement décalé eu égard à l'urgence politique devant une assemblée de jeunes chefs d’entreprise, un biotope de start-uppers, évitant d’aborder le sujet crucial (« Je ne crois pas dans le cynisme mais dans l'esprit de responsabilité de ceux qui ont des ambitions », a-t-il assuré) , jusqu’à ce qu’un retour au réel lui soit discrètement signifié par M. Xavier Niel lui-même qui lui a suggéré, comprenne qui pourra, une invitation à double sens : « Vous devriez prendre la direction de l'Élysée »…

Ce surprenant spectacle politique ainsi offert aura furieusement ressemblé à une antichambre funéraire car nous pouvons imaginer ces ministres faussement détendus se rendre en réalité à leur dernier rendez-vous funèbre : anonymes un instant distingués par le Palais, sortis du néant politique avant que d’y retourner, comme leurs petits camarades qui les ont précédés, gens qui semblent ne se rendre compte de rien, pas même de la situation dégradée dans laquelle ils vivent et à laquelle ils prétendent remédier en embarquant par ambition dans un navire gouvernemental de moins en moins fiable, au certificat de navigabilité bientôt périmé et au pavillon incertain, barcasse qu'ils quitteront à leur tour au premier sérieux coup de tabac.

Nous vivons une très sérieuse crise constitutionnelle et politique tandis qu'une épave aux cales remplies d'eau et qui donne de plus en plus de la bande continue de dériver, machines au ralenti, attendant de prendre encore une ou deux torpilles sous la ligne de flottaison pour disparaître et sombrer par une nuit sans lune.

Nous aurons vu, nous verrons après une longue attente qui témoigne simplement d’une sérieuse difficulté à mettre en place une nouvelle équipe, un défilé, une mise en scène gouvernementale où l’on distingue encore dans cette antichambre funéraire fantômatique les membres d’une famille littéralement naufragée.

Nous aurons vu le malade qui veut, qui aimerait tellement rester encore un peu - il y a encore tant à faire, n’est-ce pas ? La France, etc.-, le médecin-chef qui l’accompagne jusqu’au bout pour des soins palliatifs, les citoyens pour qui le spectacle continue toujours, etc.

 

  • Ce microcosme politique qui défile n’est en réalité que l’équipage du Vaisseau Fantôme.

 

Et voici en effet qu’à l’instar de l’étonnant spectacle précité où les comédiens, les visiteurs de ce nouveau gouvernement spectral s’apprêtent à franchir l’Achéron sous la gouverne d’un Charon qui laisse passer tous ceux qui se présentent, voilà, comme l’écrit le chroniqueur Mathieu Dochterman dans un texte superbe, que « la seule obole à verser (est) celle d’offrir ses derniers gestes, ses dernières pensées, le témoignage terminal et incomplet de sa vie (politique) aux yeux scrutateurs des spectateurs. Que les voyageurs (ministres) s’attardent ou tentent de faire demi-tour, et des vents surnaturels se lèveront alors – géniale invention scénique – pour les balayer vers la sortie. »

Hélas ! Il n’y aura eu aucune invention scénique dans le spectacle usé jusqu’à la corde qui nous aura été servi, juste une nouveauté qui tient au fait que contrairement aux pratiques usuelles lors d’un remaniement, le Premier ministre M. Edouard Philippe n’aura peut-être pas vraiment présenté sa démission au président de la République, restant ainsi à la tête d’un navire avec des passagers et des gouvernants de rencontre. Il est d’usage en effet que la démission en bloc du gouvernement fasse partie des usages courants en cas de remaniement d'ampleur de l'exécutif.

L'Élysée et Matignon auraient-ils voulu en procédant de la sorte minimiser la portée des changements gouvernementaux ? Le vote de la loi Pacte, loi fourre-tout tentaculaire adoptée dans l'indifférence, suffira-t-il à tourner la page d'une rentrée calamiteuse ?

 

  • Implosion du macronisme, quelle politique et avec qui ?

 

Le Président est en déplacement en Arménie alors que la France est dans un entre-deux gouvernemental ? Qu'il y reste.

La réalité est que plus personne n’a cure de ce qui se passe et que tout le monde se fout désormais de cette guignolade indécente.

Le macronisme a en effet implosé, ne laissant plus la place qu’au dur désir de durer en occupant le plus possible l’espace sans cesse libéré, en tentant de combler le vide par une production de réformes à jet continu.

« Il y a une effroyable mais enivrante félicité dans l'idée qu'on ment et qu'on trompe, dans la pensée qu'on se sait seul soi-même et qu'on joue à la société une comédie dont elle est la dupe, et dont on se rembourse les frais de mise en scène par toutes les voluptés du mépris. », écrit Jules Amédée Barbey d'Aurevilly (1808-1889) dans son roman intitulé Les Diaboliques (1874)

 Cette attitude ne vous rappelle-t-elle pas quelque chose de récent et de constant ?

Les vents qui se lèveront d’ici les prochaines élections européennes en 2019 ou peut-être avant, qui sait ? n’auront rien de surnaturel. Ils seront ceux d’un souffle démocratique mêlé à une fatigue et à un énervement général qui décideront d’un grand nettoyage de printemps. Ils seront aussi ceux d'une sérieuse remise à zéro sur le plan économique et financier, point que nous développerons dans un autre article.
 

On se souvient des propos rapportés par le général De Gaulle dans ses Mémoires de Guerre à l'issue de la visite que lui avait faite en 1944 le président de la République Albert Lebrun.

 "Enfin M. Albert Lebrun vint joindre à l'approbation générale celle du fantôme mélancolique de la IIIe République. Je le reçus le 13 octobre. "J'ai toujours été, je suis, me déclara le président, en plein accord avec ce que vous faites. Sans vous, tout était perdu. Grâce à vous, tout peut être sauvé. Personnellement, je ne saurais me manifester d'aucune manière, sauf toutefois par cette visite que je vous prie de faire publier. Il est vrai que, formellement, je n'ai jamais donné ma démission. A qui, d'ailleurs, l'aurais-je remise, puisqu'il n'existait plus d'Assemblée nationale qualifiée pour me remplacer ? Mais je tiens à vous attester que je vous suis tout acquis" [...].

Le président Lebrun prit congé. Je lui serrai la main avec compassion et cordialité. Au fond, comme chef de l'Etat, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un Etat."

Actuellement, en ce mois d'octobre 2018, l'Etat demeure, et quant au chef, on ne le sait que trop depuis l'affaire Benalla : il est failli.

 

  • Guignol’s Band

 

Remaniement ou pas, question de confiance ou pas, à quoi cela servira-t-il ? Qui aura encore la patience de prêter l'oreille à la déclaration de circonstance qui suivra immanquablement, commentée par les thuriféraires habituels ? Gouvernement " resserré", "nouveau souffle", ministres techniques, et avec comme ordre du jour l' "écoute des Français", la "solidarité", la "croissance prévisionnelle", la "dette", le "projet européen", le "monde dangereux et incertain", autant de mantras que plus personne n'écoute, chacun ayant compris par-delà le baratin habituel que les choses sérieuses avaient commencé en Italie et qu'en France, sur fond de CSG, de retraites, de chômage, la vente continuait en même temps que la braderie générale et le pillage (privatisations de la Française des Jeux, d'Aéroports de Paris, des barrages hydrauliques d'EDF en attendant l'arrivée du canadien Hydro-Québec, du suédois Wattenfall etc.).

 

Conclusion 

La France est en roue libre. L'amateurisme lui est interdit mais pourtant la réalité n’est que trop visible : l'équipe actuelle ne sait plus quoi faire. Elle doit débarrasser le plancher au plus vite.

Ses effectifs vont s'amoindrir et quant à ce que l’on pourrait fourrer sous le vocable « d’opposition », il n’y a rien de sérieux et de crédible.

Et voilà que la Garde rapprochée pose à son tour un problème.

Figurez-vous en effet que de mauvaises langues prétendent que Junon se serait fâchée et aurait eu avec son époux un échange de vues plutôt électrique sur la marche du monde, au point que l'on aurait eu vent d'une séance de "team building" et d'arrêt sur image au sommet de l'Olympe. Consternant.

https://www.valeursactuelles.com/politique/il-faut-arreter-les-conneries-maintenant-quand-brigitte-flanque-une-deculottee-emmanuel-macron-99548

 

Sources et références :

Mathieu Dochterman : http://www.iogazette.fr/critiques/regards/2018/poeme-visuel-loeil-de-camarde-theatre-dromesko/

Superbe bande annonce/teaser du spectacle Le dur désir de durer de la Cie Théâtre Dromesko Création 2017

https://www.youtube.com/watch?v=aBRbJrlOT_k

Beau compte-rendu de G.Kornblum, https://www.humanite.fr/theatre-lantichambre-funeraire-du-theatre-dromesko-649869

http://www.europe1.fr/politique/remaniement-le-scenario-a-change-3774794

https://www.valeursactuelles.com/politique/il-faut-arreter-les-conneries-maintenant-quand-brigitte-flanque-une-deculottee-emmanuel-macron-99548

De Gaulle : Le président Lebrun prit congé. Je lui serrai la main avec compassion et cordialité. Au fond, comme chef de l'Etat, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un Etat." Charles De Gaulle, Mémoires de Guerre,Tome III,

A propos des Diaboliques :

 http://www.maremurex.net/diaboliques.html

 Cécile Rumeau, « Le début et la fin dans les récits aurevilliens : la question de l’enchâssement dans L’Ensorcelée, Le Chevalier Des Touches, Un prêtre marié, Les Diaboliques », Fabula / Les colloques, Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma, URL : http://www.fabula.org/colloques/document733.php, page consultée le 08 octobre 2018.

https://www.persee.fr/doc/litt_0047-4800_1984_num_54_2_2221

 

Documents joints à cet article

Remaniement gouvernemental ? Rien ou le dur désir de durer : Vaisseau Fantôme et Grand Guignol Remaniement gouvernemental ? Rien ou le dur désir de durer : Vaisseau Fantôme et Grand Guignol

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28 réactions à cet article    


  • troletbuse troletbuse 10 octobre 2018 12:05

    Je propose à Micronimbus de mettre Vilani, avec sa tenue de clown, à l’intérieur. Ce ferait Grandguignol


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 12:39
      @troletbuse

      Bonjour et merci d votre visite.

      Le Grand Guignol présentait une caractéristique particulière en privilégiant les affaires « sanglantes » et les récits nourris de médecins aliénés, de chirurgiens fous, de pièges,de poisons etc.

      Vous écervez, je vous cite, :« Je propose à Micronimbus de mettre Vilani, avec sa tenue de clown, à l’intérieur. Ce ferait Grandguignol ».

      D’accord, mais quid de l’araignée ?
      Je la trouve très sympathique.
      Le steampunk scientifique est une esthétique nouvelle.

      Question : comment une pointure telle que C. Villani a-t-elle pu se commettre de la sorte ?

      Bien à vous,
      Renaud Bouchard

    • baldis30 10 octobre 2018 16:54

      @Renaud Bouchard
      bonsoir,

      « Question : comment une pointure telle que C. Villani a-t-elle pu se commettre de la sorte ? »

       N’est pas Painlevé ou Joliot-Curie qui veut !

    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 17:14

      @baldis30
      Certes...


    • Piere CHALORY Piere CHALORY 10 octobre 2018 13:08

      @ l’auteur,


      J’ai voté ’2 fois’ pour la parution de votre article très intéressant, car entre-temps vous l’avez actualisé avec la nouvelle annonce du report de ce remaniement surréel à au moins la fin de la semaine ; le souverain esseulé étant aux abonnés absents, parti une fois de plus en voyage d’affaires étrangères...

      Le plus ahurissant dasn cette histoire est que l’opposition ne profite pas de cette situation inédite invraisemblable pour exiger la tenue immédiate d’élections législatives anticipées et la destitution du président, manifestement inapte à la fonction, au vu de son comportement indécent et irresponsable qui l’a conduit à se retrouver à la tête d’un gouvernement amputé de ministre de l’intérieur !

      J’ai donc arpenté la toile et visité les réseaux sociaux des opposants, y compris les plus radicaux et les sites dits alternatifs, eh bien ; aucune réaction ou presque !

      Si on ne s’en doutait déjà, la confirmation est faite que le soi disant échiquier politique est un écran de fumée permanent, tout le monde est de mèche et même si on a confié la sale besogne à un ??? complètement incapable de gérer le Pays France, tout juste bon à le brader, l’insulter quotidiennement et le ridiculiser comme jamais ; tout le monde s’en fout...

      et ne parlons pas des média-collabos qui excusent déjà l’inepte en proclamant que finalement, un remaniement ne servirait à rien !

      En attendant, plus personne ne gère quoique ce soit, hors le dépeçage programmé de l’autochtone ahuri, et les capacités de nuisance de ce gouvernement de cloportes sont toujours intactes, tiens, la loi anti-fake news a été votée cette nuit !


       smiley

      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 13:32
        @Piere CHALORY

        Bonjour et double merci tant pour votre visite que pour votre vote de soutien, très apprécié, sachez-le.

        Je souscris à votre commentaire lorsque vous écrivez que

        "Le plus ahurissant dans cette histoire est que l’opposition ne profite pas de cette situation inédite invraisemblable pour exiger la tenue immédiate d’élections législatives anticipées et la destitution du président, manifestement inapte à la fonction, au vu de son comportement indécent et irresponsable qui l’a conduit à se retrouver à la tête d’un gouvernement amputé de ministre de l’intérieur !« 

        L’opposition ou ce que recouvre ce terme est en réalité incapable de quoi que ce soit.
        La »gamelle« est bien trop précieuse pour courir le risque de la renverser d’un coup de pied maladroit, pensez-donc !
        Les électeurs sont tellement remontés comme des pendules qu’il n’est pas question de leur donner la possibilité de voter avant que tout ne soit sérieusement balisé et cadenassé pour éviter les choix malheureux.

        Cette situation est regrettable car le pouvoir symbolique attaché à la discussion ou à la décision même d’envisager une destitution du chef de l’Etat serait tel que le pont, déjà vermoulu, craquerait certainement.
        En réalité, peu importe. La politique se fait ailleurs : les gens voient, constatent, réagissent, réfléchissent, menant une guerre d’opinion en profondeur que rien ne pourra arrêter, pas même la »loi anti fake-news/nouvelles fallacieuses" votée hier.alement,


        Cordialement,
        Renaud Bouchard





      • baldis30 10 octobre 2018 16:58

        @Piere CHALORY
        bonsoir,

        « plus personne ne gère quoique ce soit, hors le dépeçage programmé de l’autochtone ahuri, »

        Ouf nous échapperons au dépeçage les abattoirs étant humanisés, les spécistes du système Véga nous jouerons un air de Lyre et nous serons constellés ... n’est-ce pas une belle fin ... la fin de la faim ...


      • Croa Croa 10 octobre 2018 18:06
        À Piere CHALORY,
        La constitution rend hélas très solide le régime Macronien. Que Macron soit cramé peu importe car c’est un pantin et le larbin des puissances financières constituant le vrai pouvoir. Il peut donc finir son mandat et continuer son travail de sabordage de la nation France. Le vrai pouvoir a donc 4 ans pour nous choisir le prochain Président qui sera aussi un larbin mais brillera assez pour faire illusion.

      • Le421 Le421 11 octobre 2018 09:20

        @Piere CHALORY

        Disons que l’opposition - mais qui s’oppose réellement à un gouvernement de droite dans ce pays, la droite, un PS fantomatique, qui ?? - sait que l’Assemblée est majoritairement « aux ordres ».
        Faire rire les godillots LREM serait le seul résultat envisageable...
        Le navire sombre, les rats quitteront le navire.
        Les nouveaux députés LREM qui ont goûté aux ors de la République, voudront se faire réélire.
        Là, ils vont apprendre ce que c’est que de faire de la politique...
        Comme d’habitude en France, avec la synchronisation des élections présidentielles et législatives, une chèvre avec l’étiquette du Président serait élue. Notre députée en est le bon exemple. Elle est gentille, oui, mais elle rame complètement... Un bon petit soldat.
        Qui ne fait rien avancer.
        Quand il faut aller au charbon, s’entourer de fayots n’est pas la bonne solution.

      • Abou Antoun Abou Antoun 10 octobre 2018 13:20
        Nous sommes depuis longtemps dans un bateau à la dérive, sans machines ni gouvernail.
        La nomination d’un capitaine et d’un second ne change rien à la situation.
        Ce qu’il faut c’est des gens capables de réparer les mécanismes endommagés.
        La dérive peut se poursuivre par inertie pendant des mois, voire des années (exemple de la Belgique en 2010).
        Évidemment quand on veut fixer et garder un cap cette situation n’est pas idéale, mais en l’état actuel des choses, ce peut être une source d’économies. On pourrait dans la foulée congédier le Parlement.
        Enfin, le délai à former le gouvernement ne met en lumière qu’une chose : fort peu de politicard(e)s veulent maintenant assumer l’étiquette E.M. Collomb a initié un vaste mouvement de désertion.
        Mais enfin, on trouvera toujours des guignols séduits par un maroquin.



        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 14:12
          @Abou Antoun

          Bonjour et merci pour votre visite et vos observations.

          Il est vrai que certains pays ont vécu de larges vacances gouvernementales et ne s’en sont pas plus mal portés :


          Néanmoins il y a là une anormalité certaine dès lors que la perspective de voir une nouvelle formation politique solide (qui ne soit pas issue de l’éternel recyclage des déchets et matériaux de récupération précédents) me paraît préférable à une vacance technique du pouvoir ou à une succession d’avatars et de clones/clowns politiques.

          Pas en France, en tout cas. Et certainement pas maintenant.

          Plus personne de sérieux ne veut effectivement assumer l’étiquette d’une formation politique en perdition, mal barrée depuis le début (M. Macron admet que son mandat est le fruit d’une effraction...ttps ://www.valeursactuelles.com/politique/macron-admet-que-son-mandat-est-le-fruit-dune-effraction-93230) - formation qui connaîtra le sort réservé aux gouvernants de rencontre et aux attelages politiques mal fichus.

          Il est tout à fait probable que nous assistions prochainement à un mouvement de désertion en masse des convertis de la première heure.cf. ci-après :


          ...et ceci d’autant plus que je vois pas les commanditaires de M. Macron prêts à soutenir plus longtemps encore un cheval sur lequel ils ont beaucoup misé et qui ne terminera pas la course.

          Pas de tocard au Grand Prix du président de la République et encore moins à celui de l’Arc de Triomphe.

          Bien à vous,

          Renaud Bouchard

        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 14:14
          @Abou Antoun

          Correction ;
          ....et ceci d’autant plus que je ne vois pas les commanditaires de M. Macron prêts à soutenir plus longtemps encore un cheval sur lequel ils ont beaucoup misé et qui ne terminera pas la course.

        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 17:04
          Aux Lecteurs.

          Going, going, gone !

          Enfin, pas encore.


          • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 10 octobre 2018 17:50

            Le problème n’est pas le remaniement mais plutôt l’impossibilité de trouver des « remplaçants » qui feraient mieux ! La France est au bout du rouleau ! 


            Y’a t-il de illégitimité dans l’air ? Non, le peuple avait voté. C’est juste que la Ve du coup d’Etat qui avait hérité de la bâtarde IVe, n’a plus rien à dérouler. 

            J’avais prévue cette situation et je connais aussi son développement futur : Dès la mort du Pendule Gauche -Droite qui avait hypnotisé le peuple pendant des décennies, j’avais proposé un RASSEMBLEMENT NATIONAL qui mènerait à la refondation. Mais le peuple français avait voté pour Missié Porteur de Valises de Chez Rothschild. Inutile de vous dire que vous aviez raté l’ultime chance de vous débarrasser d’un système qui vous guidera avec courage et persévérance vers la médiocrité durable. 

            Le prochain gouvernement a déjà échoué...

            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 18:13
              @Mohammed MADJOUR

              Bonsoir,

              vous écrivez que le prochain gouvernement a déjà échoué...

              Très probablement, tout comme les précédents.

              Inutile de rappeler que le pays a raté une chance de se débarrasser d’un système qui le guide avec courage et persévérance vers la médiocrité durable.

              Nous sommes au courant.

              C’est bien là le problème.

              Mais rassurez-vous, les fruits pourris tombent tout seul.

              Bien à vous,

              Renaud Bouchard



            • Le421 Le421 11 octobre 2018 09:31

              @Mohammed MADJOUR

              Mais bon sang, mais c’est bien sûr !!
              Le RASSEMBLEMENT NATIONAL va nous sauver !!

              D’ailleurs, je pense qu’il manque cette dernière étape à la Vème pour atteindre le fond de la piscine.
              Je serais même tenté par un vote Le Pen.
              Puisqu’en fait, le RN - ex-FN - c’est la SARL Le Pen & Fille, pas moins...
              Je voudrais voir le résultat !!
              Une liste des ministres !!
              Wallerand De St Just aux finances...
              J’en salive d’avance.

            • ticotico ticotico 10 octobre 2018 18:50
              @l’auteur

              Et si la catastrophe était le véritable objectif de ce « gouvernement » ?

              Ces derniers jours, je me suis efforcé d’écouter des interventions de « responsables » de la macronie. C’est assez éprouvant d’entendre des gens ayant un niveau intellectuel correct enfiler les incantations et les contre vérités...
              S’accrochant à leurs éléments de langage, seule bouée de sauvetage qui leur reste, ils continuent d’argumenter « petites erreurs de communication » « attendez, les résultats vont venir »...
              Très difficile de subir ce type de discours plus de 5 minutes sans avoir envie de distribuer des baffes.

              Dans la perspective d’une crise financière majeure, et sur fond de montée en puissance de la catastrophe écologique (+ surpopulation), cela finit par donner l’impression que les marionnettistes qui ont mis en place ce simulacre n’attendent guère plus qu’un vague maintien des apparences en attendant l’éclatement des crises. Seule importe une indéfectible fidélité aux réels détenteurs du pouvoir, par dette interposée.

              Le premier étage de la crise sera probablement financier et monétaire, c’est ce qu’attendent nos prédateurs pour faire main basse sur l’épargne de ceux qui en ont encore (quand même 2000 milliards en France) sous le prétexte habituel de ne pas laisser couler le système.

              Quand tout le monde sera scalpé, les choses seront claires et le monde sera « adapté » aux nouvelles contraintes : quelques ultra riches et une population réduite à la survie...

              Si vous croyez encore à la politique, il va falloir trouver autre chose que les élections...

              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 19:48
                @ticotico

                Bonsoir et merci pour votre analyse.

                Tout cela est effectivement finement observé.
                Mes compliments.

                Je réponds (/-//-///) à vos rubriques («  »)

                "Dans la perspective d’une crise financière majeure, et sur fond de montée en puissance de la catastrophe écologique (+ surpopulation), cela finit par donner l’impression que les marionnettistes qui ont mis en place ce simulacre n’attendent guère plus qu’un vague maintien des apparences en attendant l’éclatement des crises.« 

                / Exact. Le »dur désir de durer« en enfumant tout le monde avec des »éléments de langage« auxquels ils ne croient pas.

                 »Seule importe une indéfectible fidélité aux réels détenteurs du pouvoir, par dette interposée.Le premier étage de la crise sera probablement financier et monétaire, c’est ce qu’attendent nos prédateurs pour faire main basse sur l’épargne de ceux qui en ont encore (quand même 2000 milliards en France) sous le prétexte habituel de ne pas laisser couler le système.« 

                //Oui.Une sorte de »chypriatisation« , avec actifs bancaires stérilisés. Cela a déjà commencé avec la suppression de l’argent liquide, les grosses coupures, les règlements et retraits limités, pour »lutter contre le terrorisme« et »l’économie grise« . A ceci près que tout le monde n’est pas terroriste et que tout le monde ne vit pas d’activités »au noir« , même si cette économie existe.Le stade avancé est déjà atteint avec les paiements par carte bancaire pour tous les petits achats (le »sans contact« ) - ceux qui requièrent des billets et de la monnaie, précisément-, de telle sorte que le jour où l’on aura besoin de »tenir« la populations, celle-ci, qui n’aura plus accès aux paiements par cartes bancaires ne pourra même plus payer en liquide. Plastique contre baguette de pain ne fonctionnent pas. La boulangère accepte les écus, pas la monnaie de singe.La phase en cours et prochaine est la mise en place des monnaies digitales.

                 »Quand tout le monde sera scalpé, les choses seront claires et le monde sera « adapté » aux nouvelles contraintes : quelques ultra riches et une population réduite à la survie...« 

                ///Les »classes moyennes« sont en train d’être passées à la »paille de fer« , ne le réalisent pas encore complètement, mais n’en continuent pas moins d’acheter des produits financiers »bidons« - »pierre-papier« , assurances diverses, SCPI etc.(lesquels ne profitent qu’à ceux qui les vendent), acceptent sans difficulté de payer des impôts complémentaires pour mobiliser une épargne sur laquelle elles ont déjà payé de l’impôt, et en réalité, pour tout dire, consentent à leur propre ruine. Il n’est qu’à voir tous ces retraités qui ont confondu 1.7 et 1, 7% pour les hausses de leur CSG et qui, après avoir »voté Macron« avec un enthousiasme qui force l’admiration ou la consternation, se plaignent de leur situation et défilent avec la vague impression de s’être fait rouler dans la farine. La stupidité et la naïveté, qui cheminent de concert, ont toutes deux un prix qui est élevé.


                 »Si vous croyez encore à la politique, il va falloir trouver autre chose que les élections...« ////

                Effectivement. Mais je vous rappelle qu’un peuple et un pays qui font trois repas par jour ne font pas de révolution et continuent de »mal" voter. C’est l’histoire du crocodile tout heureux de visiter une maroquinerie. Un Coup d’Etat ? Grave danger. Le droit à l’erreur n’existe pas...mais cela s’est déjà vu en France, pays qui a d’ailleurs inventé le procédé. Nous vivons un monde de possibles et, fort heureusement, comme on peut le constater, rien ne se passe comme prévu, ce qui est ouvre des perspectives.

                Je vais vous rassurer, toutefois.
                Une beigne monumentale est en préparation, à l’échelle européenne, qui risque fort d’emporter les pantins de la Commission européenne et leurs affidés et de bouleverser bon nombre de plans tirés sur la comète, y compris en France.

                Petit crochet par la finance, laquelle constitue, indépendamment de ses conséquences économiques et sociales perceptibles, le premier élément tangible. Démonstration.

                Le marché va être celui par qui le malheur arrive. Paolo Savona, le ministre des Affaires européennes, vient de prédire que la situation deviendra intenable pour le gouvernement italien, qui devra revoir la copie de son budget, lorsque le spread atteindra 400 points. Hier, il culminait à 320 pts avant de redescendre à 300.

                Il s’agit bien entendu du spread qui mesure l’écart entre les taux obligataires allemands et italiens à 10 ans. Son poids s’annonce d’effet plus radical que l’examen budgétaire de la Commission, qui pourra se décharger devant ce verdict. Quelques déclarations bien senties dramatisant la situation pourront y contribuer, à moins que les investisseurs n’arbitrent autrement, de peur d’encore plus redoutables conséquences européennes, et refusent d’entrer dans ce jeu.

                Le spread atteignant 400 pts, le coût cumulé du financement du déficit et du roulement de la dette – le financement de l’achat de titres pour remplacer ceux qui arrivent à maturité et doivent être remboursés – rendra inévitable le remaniement du budget, sauf à faire défaut. Ce niveau atteint, un cercle vicieux irrésistible aurait toutes les chances de s’enclencher, le spread continuant à grimper si rien de décisif n’était fait.

                La bonne question que l’on se pose au sein du gouvernement, c’est comment contenir l’accroissement du spread. La France regarde tout cela très attentivement, elle aussi. Les banques italiennes sont déjà mises à contribution par leurs achats de la dette obligataire du pays et leurs liquidités sont restreintes en raison de leur détention de prêts non performants, les NPL. Compter sur l’intervention directe de la BCE est faire preuve d’un grand optimisme. C’est pourquoi Matteo Salvini, sortant de ses prérogatives de ministre de l’Intérieur, s’est intéressé ouvertement à l’épargne des italiens et aux moyens fiscaux de l’orienter vers des achats obligataires.

                D’ici la fin de l’année, le gouvernement va devoir émettre de 37 à 40 milliards d’euros de titres de la dette dans le contexte des dégradations de la note de Standard & Poor’s et de Moody’s qui sont attendues dans les semaines à venir. Et, pour donner un ordre de grandeur des besoins de refinancement de la dette à moyen et long terme, 245 milliards d’euros devront être trouvés l’année prochaine. Alors que dans le même temps, la BCE réduira son programme d’achats de titres obligataires. Faire référence au poids de la dette italienne, ce n’est pas une figure de style !

                L’Italie n’est pas la Grèce. C’est un très gros morceau et un poids lourd économique très sérieux, quoique l’on puisse penser. Penser régler la question en traitant ses dirigeants actuels de « populistes » est inopérant. Le fond est ailleurs. Il nous concerne aussi. France, Allemagne, Espagne, Portugal, sur fon de politique migratoire criminelle et imbécile qui vient très sérieusement aggraver et compliquer une situation qui l’est déjà. Je dirais que les frontières de l’imbécillité sont élastiques jusqu’à un certain point : leur rupture ou le point éclair, comme les mélanges explosifs...

                Continuons.

                Spéculer sur un assouplissement de la politique allemande est de moins en moins réaliste. Sous le triple impact des menaces de Donald Trump de taxations des voitures européennes – qui ne sont pas abandonnées – de la sortie de l’Union sans accord du Royaume-Uni, et de la mise en cause à grande échelle du diesel dans le pays, l’industrie allemande de l’automobile ne va plus être en mesure d’apporter son importante contribution aux exportations et à la croissance. Une raideur gouvernementale accrue s’imposera tout au contraire, ruinant les attentes des gouvernements espagnols et portugais qui vivotent et ne parviennent pas à remonter la pente, à relancer l’investissement qu’ils ont sabré, et à réévaluer les retraites et les salaires qu’ils ont diminués pour cause de plans de sauvetage.

                Je vous raconterai la suite très bientôt.

                Cordialement,

                Renaud Bouchard

                Source : F. Leclerc https://décodages.com/2018/10/10/le-scenario-italien-commence-a-prendre-tournure/#more-104784 


              • ticotico ticotico 10 octobre 2018 20:46
                @RenaudBouchard

                Merci pour vos commentaires.

                Deux remarques complémentaires

                je vous rappelle qu’un peuple et un pays qui font trois repas par jour ne font pas de révolution

                Il se trouve que je passe l’essentiel de mon temps à Cuba, pays où la situation alimentaire est très limite, sans parler des autres abus que leur impose un pouvoir qui ignore toute notion de justice sociale. Il est à la fois réjouissant de voir qu’un peuple aussi maltraité garde pour l’essentiel sa bonne humeur, mais il est également inquiétant de constater qu’il n’y a quasiment aucune limite à la capacité d’une population à supporter la maltraitance étatique.

                Sur la catastrophe à venir

                Il me semble que c’est le succès planétaire du film Titanic qui m’a fait réaliser que c’était exactement le récit qui synthétise notre époque. Je crois que malheureusement le seul événement dans lequel on puisse placer un peu d’espoir est le naufrage de ce système inadapté et perméable à toute évolution significative.
                La bonne nouvelle est que nos hyper incompétents macroniens, et leurs homologues étrangers, n’ont qu’une seule réponse quand on leur parle des icebergs de plus en plus nombreux et de plus en plus gros, c’est « droit devant et maintenons le cap ! »

                Ce qui arrive va être intéressant, mais surtout très pénible...

              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 21:32
                @ticotico

                « il n’y a quasiment aucune limite à la capacité d’une population à supporter la maltraitance étatique ».

                Certes, mais tout a une fin. Même si celle-ci se fait attendre. Il existe dans la région d’autres maltraitances dont on ne sait plus si elles sont ou non étatiques. Je pense à le terreur au Nicaragua avec le camarade Ortega.

                Quant au Titanic et au full speed droit devant les glaçons, cela va être d’autant plus intéressant que nous serons sur le Carpathia pour ramasser ce qui aura réchappé du naufrage.

                N’ayez crainte.

                Bien à vous,
                Renaud Bouchard

              • Odin Odin 10 octobre 2018 20:02

                Une preuve de plus que notre marionnette ne décide de rien.

                Dans une telle situation il part, non pas pour Pékin, Moscou, Téhéran ou Washington afin de calmer les tensions, ce que l’on pourrait comprendre, non, il part à Erevan. Il est vrai qu’il y a ce jour un grand concert prévu en hommage à Charles Aznavour et que la « barcasse » France sous pavillon du NOM n’a pas besoin de lui pour le prochain jeu des chaises musicales.

                Ils seraient capables de nous mettre :

                Henri de Castries / Jean-Pierre Jouyet / Alain Bauer pour remplacer Collomb / Claude Bébéar / Alain Mérieux / Henri Lachmann / BHL / Patricia Barbizet / Daniel Cohn-Bendit Etc… smiley 


                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 21:20

                  @Odin

                  Ils seraient capables de nous mettre :

                  Henri de Castries / Jean-Pierre Jouyet / Alain Bauer pour remplacer Collomb / Claude Bébéar / Alain Mérieux / Henri Lachmann / BHL / Patricia Barbizet / Daniel Cohn-Bendit etc.

                  Ce sont là de vieux caïmans. Certains sont insortables, d’autres tout simplement imprésentables.
                  Il manque encore Attali et Minc.

                  Les plus vénéneux ne sont pas dans cette liste. On les trouve dans certaines administrations centrales. Nous en parlerons s’ils viennent au jour.

                  Bien à vous,
                  Renaud Bouchard



                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 11 octobre 2018 10:47
                  Aux Lecteurs.

                  La quadrature du remaniement.

                  Lu ce matin, sous la plume de F-X. Bourmaud, du Figaro :


                  "Il biffe, il rature, il crayonne. Sur le bureau d’Emmanuel Macron, les feuilles de brouillon s’empilent. Des noms, des flèches, des schémas qu’il griffonne de son écriture sèche et assurée. « Il est comme ça. Il a besoin de réfléchir longtemps avant de trancher. Sans doute que dix minutes avant le remaniement, la liste définitive ne sera toujours pas établie », explique un proche du président. Déjà plus d’une semaine que ça dure. La pile de brouillons a beau s’épaissir de jour en jour, le président de la République ne parvient toujours pas à trouver l’organigramme parfait. Celui de l’architecture gouvernementale qui lui permettra de rebondir après un enchaînement inédit de déconvenues politiques. D’affaire Benalla en démission surprise de Nicolas Hulot, de pataquès sur le prélèvement à la source en départ précipité de Gérard Collomb, le président de la République comptait sur un remaniement gouvernemental pour « renouer avec le fil du quinquennat »


                  Source : figaro.fr/politique/2018/10/10/01002-20181010ARTFIG00364-macron-face-a-la-quadrature-du-remaniement.php

                  Hé bien si vous n’y arrivez pas, même dans les dix minutes qui précèderont ledit remaniement (...) posez votre stylo et allez faire un tour.

                  Vous pourriez tout aussi bien m’inviter à converser avec vous, Monsieur le Président.
                  J’aurais beaucoup à vous dire.
                  Une bonne heure me suffira.


                  Il me semble en effet que je serais en mesure de vous offrir quelques suggestions sur la conduite de l’État, le choix de vos collaborateurs et la détermination et la conduite de la politique de la Nation.

                  L’État, la Nation, la France, les gens qui y vivent, mes voisins, mes amis, ma famille, tous ceux que je rencontre et croise dans les gares, me tiennent à cœur, voyez-vous.

                  Comme bon nombre de mes compatriotes et concitoyens dont je fais partie, j’ai malheureusement l’impression que nous allons dans le mur en klaxonnant.

                  Nous sommes dans le tunnel mais voyez-vous, là encore, la lumière brillante qui est devant nous n’est pas celle de la sortie mais bien celle du phare éblouissant de la locomotive d’ennuis et de difficultés qui arrivent à pleine vitesse.

                  Renaud Bouchard



                  • zygzornifle zygzornifle 11 octobre 2018 11:30

                    Au lieu de réformer on devrait les noyer ....


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 12 octobre 2018 09:16

                      Aux Lecteurs.(Communiqué)

                      Le Jour Le Plus Long
                      En raison d’un léger contre-temps dû à l’indisponibilité d’une certaine catégorie de personnel politique occupé à la vérification des casiers judiciaires de certains futurs membres de la prochaine équipe gouvernementale, nous ne sommes pas en mesure de vous délivrer un quelconque bulletin d’information.

                      Nous vous proposons donc l’écoute d’une musique de circonstance accompagnant un film bien connu dans l’attente de la reprise de nos émissions :



                      • zygzornifle zygzornifle 12 octobre 2018 12:54

                        Les réfugiés politiques de l’Élysée dans le Macronus attendent l’accueil de leur mentor pour le débarquement et leur retour en terre d’asile d’aliénés ....


                        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 12 octobre 2018 23:41
                          Aux Lecteurs.

                          Vendredi 12 octobre 2018, 23h45.

                          Demain est un autre jour.

                          • Le remaniement ministériel pourrait être annoncé samedi ou lundi, mais aucune date n’a été communiquée pour le moment. "Les choses avancent dans le calme" a fait savoir Emmanuel Macron ce vendredi 12 octobre.

                          • Chacun peut aller se coucher. Dormez bien,On veille sur vous.

                          • Le Parisien indique que l’Elysée et Matignon ont transmis une liste de 7 noms à la HATVP, chargée de vérifier du statut fiscal des potentiels nouveaux ministres. Sur cette liste seraient inscrits : Juliette Méadel, Didier Guillaume, deux anciens proches de Manuel Valls  ; Franck Riester, député Agir, Gabriel Attal, jeune député porte-parole de LREM ; Marc Fesneau, patron des députés MoDem ; Christophe Castaner, président de LREM et Frédéric Péchenard, ancien patron de la police nationale. D’autres personnalités sont citées dans les médias politiques, qui s’appuient sur des proches d’Emmanuel Macron ou bien d’Edouard Philippe : reviennent depuis quelques jours les noms de Christophe Béchu, maire d’Angers, de François Molins, procureur de Paris et de Jean Castex, maire de Prades.
                          • Au moins 5 ministres à remplacer ? Auprès du Monde, un proche du président assure qu’au moins 4 membres du gouvernement devraient être remplacés : Françoise Nyssen, Jacques Mézard, Stéphane Travert et Delphine Gény-Stéphann. Le Premier ministre doit aussi céder le ministère de l’Intérieur. 
                          • Il est très probable que plusieurs ministres déjà en place changent de périmètre. Le nom de Bruno Le Maire a notamment été cité pour le ministère de l’Intérieur. Suivez en direct les dernières infos sur le remaniement.
                          En direct 22:46 - « Les choses avancent » selon Emmanuel Macron

                          Interrogé sur le remaniement ministériel par France 24 et RFI, dont Le Figaro se fait l’écho des propos vendredi soir, le président de la République a tenu à rassurer. "Le gouvernement est au travail. Aucun poste n’est vacant. Les choses avancent. Et [cela m’a permis] d’être ici à Erevan, où nous avons défendu notre langue, nos valeurs, nos enjeux contemporains...« , a assuré Emmanuel Macron, précisant faire »les choses dans le calme, dans le respect des personnes" et essayé d’agir de « manière professionnelle ».

                          On ne sait toujours pas comment se présente l’enfant.

                          Source : https://www.linternaute.com/actualite/politique/1415513-remaniement-5nouveaux-ministres-dont-2anciens-ps-au-gouvernement/


                          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 15 octobre 2018 09:26
                            Aux Lecteurs.15 octobre 2018.

                            Quatorze jours après la démission du ministre de l’Intérieur, G.Collomb, l’interminable feuilleton du remaniement serait sur le point de toucher à sa fin. La nouvelle équipe gouvernementale devrait être annoncée le 15 ou le 16 octobre, ou après, et pourquoi pas jamais, après d’ultimes vérifications auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.
                            Objectif : requinquer le quinquennat.
                            Avec un homme de main comme M. Castaner au ministère de l’Intérieur ?
                            J’aimerais tellement me tromper.
                            Bonne chance !

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