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Accueil du site > Tribune Libre > Sarkoland : comme un parfum d’Etat policier

Sarkoland : comme un parfum d’Etat policier

sarko_pr_ventionAprès les incidents survenus mardi soir gare du Nord à Paris, Nicolas Sarkozy, conspué nommément par les participants à cette manifestation spontanée contre les forces de l’ordre - on ne parle pas ici que de casseurs-, s’est défendu avec la superbe mauvaise foi qu’on lui connaît. "Si Mme Royal veut régulariser tous les sans-papiers et si la gauche veut être du côté de ceux qui ne payent pas leur billet de train, c’est son droit", s’est-il répandu. Admirable noyage de poisson. Notez le raccourci qui mêle immigration et insécurité. Mais qui défend le droit d’un resquilleur de violenter des contrôleurs de la RATP ? Ne cherchez pas, vous ne trouverez personne.

En tout cas pas Ségolène Royal, qui déclare  : "L’ordre juste que je souhaite pour la France implique que tout usager des transports publics accepte le contrôle de son titre de transport et respecte les règlements". Ni Julien Dray, porte-parole du Parti Socialiste, qui écrit : "Les affrontements qui se sont produits ce soir à la gare du Nord illustrent le climat de tension, le fossé et la violence désormais installés entre la police et la population". Où excuse-t-il les casseurs ? Comment le contredire, après six heures de simili émeute, quand il évoque "climat de tension" et violence ?

Pire sourd qui ne veut entendre

"Je n’accepte pas les fraudeurs, parce que le prix de la fraude, ce sont les plus pauvres de nos concitoyens qui le paient pour cette minorité qui s’exonère de tout", poursuit un Sarkozy imperturbable. Celui qui n’est "pas l’ami des voyous" en appelle à "la France silencieuse", la même que celle "qui se lève tôt", et l’implore : "J’ai besoin que la France silencieuse dise maintenant :"on n’est pas d’accord" avec les violences". Et il va plus loin, survolté par l’aubaine de la thématique, en parfait apprenti-sorcier qu’il est : "Eh bien c’est clair : l’autorité et le respect, c’est de notre côté. La fraude et le soutien à la délinquance, c’est de l’autre côté". On a vu que personne ne soutient la fraude et la délinquance, mais cela évite de parler de ce fameuxpolice_partout "climat", qu’évoque Julien Dray. Le fond de l’air de Sarkoland, en somme : "Qu’un simple contrôle puisse dégénérer dans un affrontement aussi violent prouve que quelque chose ne va plus", observe Ségolène Royal.

Qui peut la démentir sur ce point ? Le leçon qu’elle en tire est implacable : "En cinq ans d’un gouvernement d’une droite qui avait fait de la sécurité son thème de campagne, on voit que c’est l’échec sur toute la ligne". Nicolas, pourquoi tu tousses ? "Le langage provocateur et insultant de Nicolas Sarkozy et l’obsession de la culture du résultat introduite dans la police transforme chaque interpellation en une épreuve de force, appuie l’altermondialiste José Bové, qui dénonce une politique "qui a monté la population contre la police depuis cinq ans" et met en garde contre la colère des jeunes : "c’est quelque chose qui est en train de péter et si on ne change pas cette logique-là, ça va continuer". La candidate communiste Marie-George Buffet ne dit pas autre chose, qui accuse le petit Néron d’avoir "semé depuis plusieurs années les graines d’une situation explosive". Même François Bayrou déplore le "climat d’affrontement perpétuel entre la police et une partie des citoyens (devenu) malsain pour tout le monde. Ca devient tellement tendu, critique, que chaque geste devient dangereux". Il dénonce "la politique de l’UMP, menée en particulier par Nicolas Sarkozy, et qui a reposé sur un choix, supprimer la police de proximité pour ne garder qu’une police de répression". Pour quel résultat ? Souvenons-nous des (vraies) émeutes de 2005, jamais vues dans l’histoire de la Vème république. En quoi le candidat UMP et ex-ministre de l’Intérieur a-t-il amélioré les choses ? Nicolas, pourquoi tu tousses ?

La France d’après depuis 2002

Qu’en est-il donc de ce fond de l’air de Sarkoland ? Plusieurs éléments concrets, puisqu’il s’agit ici de dresser un constat. La "Tolérance zéro", ça ne marche pas. Un chercheur américain l’a très bien démontré par l’analyse de la politique ultra-répressive mise en oeuvre dans le New York du maire Giuliani. Et chez nous ? Bilan de l’action sarkoziste : hausse de la violence faite aux personnes, émeutes des banlieues et sans_papiers_Squatter_Expulses_14octobre2005multiplication par huit du nombre des affaires de violence policière. Nicolas, pourquoi tu tousses ? Vu dans un hallucinant reportage en caméra cachée de TF1 (dans le magazine Sept à huit, en 2005), ce policier qui s’adresse à un jeune des quartiers périphériques de Lyon : "Tu veux que je t’emmène dans un transformateur ?". Pour les non-informés, les deux jeunes de Clichy-sous-Bois avaient péri ainsi, poursuivis qu’ils étaient par la police, et c’est ce drame qui avait allumé l’étincelle à l’automne 2005, que les mensonges d’Etat (ils ne fuyaient pas la police, ils avaient commis un vol) du pompier pyromane étaient venus asperger d’essence.

Pour les conséquences que l’on sait. "Eh ! Tu veux griller toi aussi avec tes copains ? Tu veux aller dans un transfo ? Ramène ta gueule, on va t’y mettre, lance un deuxième policier dans le reportage. Que le quartier se calme ou pas, on s’en branle. Nous, à la limite, plus ça merde, plus on est content !" Nicolas, pourquoi tu tousses ? Et c’est ainsi qu’aujourd’huiEMEUTES_2005 encore, comme si aucune leçon n’avait été tirée du signal d’alarme de l’embrasement des cités de 2005, se multiplient contrôles au faciès, vexations, manques de respect, brutalités, toujours sur les mêmes, les éternels soupçonnés d’être sans-papiers, ou racailles, ou les deux, enfin sur tout ce qui porte un sweat à capuche et tout ce qui est un peu basané, pour résumer. On vient rafler 21 clandestins venant chercher de la nourriture aux Restos du coeur. On asperge de gaz lacrymogènes, au milieu des poussettes, les parents qui veulent empêcher que l’on embarque un grand-père chinois, venu chercher ses deux petits-enfants à la maternelle. On interpelle la directrice de cette école, rue Rampal (à Belleville, quartier populaire de Paris), et on la fait croupir sept heures en garde-à-vue, en l’accusant du délit-type prétexté pour justifier tout l’arbitraire répressif : outrage, basé sur le seul témoignage du policier.

On expulse même des réfugiés politiques, obligeamment renvoyés vers leurs bourreaux. Mais ça ne suffit pas encore : chaque jour, plusieurs fois par jour, on contrôle, on enquiquine, on gâche la vie. Encore un exemple ? "Depuis 4 à 6 mois il y a une recrudescence d’opération de bouclage par les forces de l’ordre, demandées par le procureur de la république, révèle le secrétaire général de la CGT à la RATP. On boucle les sorties du métro et on controle systématiquement titres de transport, pièce d’identité des usagers qui sortent du métro. Je tiens à préciser que l’absence de titre de transport est une infraction, ce n’est pas un délit, et que les usagers qui sont en infractions concernant le titre de transport ne sont pas délinquants". Mais bien vite traités comme tels. Vous avez parlé d’Etat policier ? Forcément, tout cela crée une ambiance de défiance, voire de révolte envers la police républicaine. Même une majorité des gardiens de la paix n’en peuvent plus : "Les policiers en ontunsa_police ras-le-bol de la culture du résultat et des pressions", explose Joaquin Masanet, secrétaire général de l’Unsa-police, syndicat proche de la gauche et majoritaire, devant Alliance, dont les dirigeants ont par contre salué l’action de l’ex-ministre de l’Intérieur. Les militants de l’UNSA étaient environ quelque 4000 le 27 mars dernier dans les rues de Marseille, pour crier leur protestation devant la dégradation de leurs conditions de travail. Nicolas, pourquoi tu tousses ?

Instrumentalisation simple, aggravée ou manipulation ?

sarko_pompier_karcher_julo"Cette affaire, c’est bon pour Nicolas : ça met l’insécurité au coeur de la campagne", a déclaré son conseiller politique, Patrick Devedjian. Comment alors l’exploiter ? José Bové explique que le candidat UMP "essaie de nous faire le même coup qu’il y a cinq ans pour faire peur aux gens", et cette argumentation est validée par la position de matamore de l’ancien premier flic de France, se positionnant comme le seul à même de nous "débarrasser des racailles". Dans la France actuelle, avec la précarité sociale qui s’aggrave, la misère qui gagne, où les gens sont d’abord préoccupés par le chômage et le pouvoir d’achat, quels sont en effet les arguments sociaux de Sarkozy ? L’absurde gimmick du "travailler plus pour gagner plus", ressassé jusqu’à la nausée durant cette campagne, par exemple par un Jean-François Copé plus tête à claque que jamais.

Quand on sait le nombre écrasant de situations individuelles dramatiques auxquelles cette mesure n’apporte strictement aucun secours, on mesure bien que la réponse est un peu courte... Et ce n’est pas non plus le bouclier fiscal à 50% ni la trust_antisocialsuppression des droits de succession qui va aider cette France qui souffre. "Antisocial, tu perds ton sang froid !", écrivait le leader du groupe Trust, Bernie Bonvoisin (qui soutient aujourd’hui Ségolène Royal). Alors il faut faire parler d’autre chose. "Répression dans l’hexagone", écrivait encore le même, comme Renaud (autre actuel ségoliste) avant lui : bingo, immigration, insécurité ! "Qui bono ?" demandait déjà le Cicéron de la Rome antique, "qui profite ?" Sans bien-sûr prouver une autre responsabilité de Sarkozy que morale dans les événements de la gare du Nord, cette question éclaire le déroulement de ces six longues heures et les nombreux témoignages de protagonistes sous un jour troublant. L’incident de l’arrestation ultra musclée du "resquilleur clandestin délinquant multirécidiviste nègre" (qui ne l’est finalement pas tant que ça, apprend-on le lendemain par Reuters), après que l’individu a molesté deux contrôleurs, se déroule à 16h15. Oui, Monsieur Sarkozy, il fallait l’interpeller. Le tabasser, lui casser le bras (ou la main, suivant les sources), est-ce bien la procédure d’interpellation réglementaire de votre police ? En tout cas, les premiers témoins de la scène ont été si révoltés par cette violence qu’ils ont aussitôt protesté, et il ne s’agissait pas encore de casseurs. Juste des usagers de la RATP, choqués en tant que citoyens. Une manifestation spontanée, ponctuée d’insultes à l’égard de Sarkozy et de slogans comme "police partout, justice nulle part". Certains, plus énervés que d’autres, ont lancé quelques bouteilles en plastique vides.

Pour de belles images au 20 heures _meute_2005_de_nuit

Et puis, au fil des minutes, pas grand chose, le calme qui revient. Pendant presque deux heures ! Mais les renforts de police affluent. En tenue anti-émeutes et formation de combat, comme la tortue des légions romaines. Et le temps encore passe. Avec ce déploiement insensé de force en guise d’appel provoquant aux vrais casseurs et émeutiers. Etaient-ils convoqués ? Allaient-ils arriver à temps pour le 20 heures des télés ? Rassurez-vous, ils furent au rendez-vous. Quoi que sans doute pas aussi nombreux qu’on tente de nous le faire croire. Ainsi le site militant Bellaciao publie-t-il la photo d’un homme avec cette légende : "Juste avant il a été aperçu par de nombreux témoins en train de parler auxflic_casseur CRS et à des BAC en civil (Brigades anticriminalité, à la solide réputation de cowboys, Ndlr) (...) Ce jeune homme a été reconnu par de nombreux témoins comme n’étant pas un "jeune casseur" mais bien un flic aux ordres de Sarkozy, en plein boulot de provocation" (photo ci-contre).

Que voilà une grave accusation ! Et quid des gaz lacrymogènes déversés au milieu de simples voyageurs rentrant chez eux, est-ce la manifestation de cette remarquable maîtrise que loue le nouveau ministre de l’Intérieur, le freluquet François Baroin, qui vole sur les traces de son maître ? Une enquête pourrait permettre de voir clair dans tout ça. Mais pas sûr : les coupables de la très suspecte agression du papy Voise, à la veille des élections de 2002, n’ont jamais été retrouvés, et les casseurs issus des rangs de la police, qui s’étaient déchaînés lors des manifestations anti-CPE, jamais identifiés. Favoriser la violence, voire l’organiser, tout faire pour l’amplifier, pour que la télégénique insécurité revienne à la Une  ? Et qu’on ne dise surtout pas que Sarkozy est responsable : qu’on lui objecte les effets détestables de sa stratégie de l’escalade ultra-sécuritaire et il dégaine aussitôt sa propre explication. La faute à... une "pensée unique" et "post-soixante-huitarde". En gros, ça fait 25 ans qu’il manque de l’autorité dans ce pays, et il va nous faire marcher tous ces gauchistes et racailles à la schlague. Le pire est évidemment que ce discours prend, il suffit pour le savoir d’écouter les conversations dans les bistrots.

La France en danger

Le_Pen_l_avait_dit_affiche"Qui profite ?", donc, demandait notre grand avocat. "Moi", pense Sarkozy. "Lui", confirme Devedjian. Mais attention, Messieurs. En embuscade, l’original face à sa copie. Le roué borgne attend son heure pour tirer les marrons du brasier. Le candidat UMP est doublé sur sa droite - si, c’est possible, tournez la tête, tellement à droite qu’on l’a dans le dos !
- , à l’extrême donc qui l’accuse d’être... laxiste, bien-sûr. Villiers fustige "bandes ethniques" et "barbares". Le Pen en personne s’exalte que ces violences "mettent en évidence la faillite de la soi-disant "politique de sécurité" de l’ex-ministre de l’Intérieur et candidat permanent (et sont) la conséquence directe de la politique d’immigration massive et aberrante menée par les gouvernements successifs depuis 30 ans". C’est ça, avec tous ces noirs et ses arabes... Et on leur laisse tout faire, pas vrai ? Ils se croient tout permis ! Tu nous remets une tournée, Jean-Marie ? Buvons entre Français. Et le vote frontiste, qui grimpe, grimpe...

La campagne n’est pas finie, rien n’est joué, Sarkozy n’a pas toujours pas publié sa déclaration de patrimoine, comme il l’avait promis, ni transmis les documents le disculpant d’être coupable de "prise illégale d’intérêt", pour ses bonnes affaires immobilières. Et il peut encore, au train où vont les choses, survenir nombre d’événements, pour influer de façon décisive sur le vote des électeurs. Et si le candidat UMP s’écroulait ? Nicolas, pourquoi tu tousses plus ?

Le cauchemar Sarkoland

"La France est en danger"  : c’est le centriste Bayrou qui le proclame. Nous l’approuvons sur ce point. Elle est victime de cette surenchère entre le candidat UMP et l’extrême droite. Aspiré toujours plus loin dans cette fuite en avant, Sarkozy durcira-t-il encore son action, tant il semble qu’il n’ait que prêté les manettes du ministère de l’Intérieur au zélé petit Baroin ? Jusqu’où la spirale de la violence fera-t-elle la folle toupie ? Et si d’aventure les présidentielles sacraient le petit Néron empereur d’une France policière, livrée à une répression aveugle, disproportionnée, arbitraire, raciale et sociale ? Rappelons que notre pays est déjà condamné par Amnesty International, dans son rapport annuel portant sur l’année 2005, pour

"les mauvais traitements et les homicides racistes imputables à la police" et l’impunité dont jouissent souvent leurs auteurs.

Mais encore un effort, on peut faire mieux ! Pourquoi pas un nouveau Charonne ? Ou des ratonnades comme en 1961, sous ce cher Papon ? Mais modernisées : avec flashballs et Tasers, ces nouvelles armes qui envoient des décharges électriques de 50 000 volts (167 morts recensés aux Etats-Unis et au Canada depuis 1999 - on n’a entendu qu’Olivier Besancenot s’indigner de leur usage en France). Un Sarkoland tel qu’on le cauchemarde pourrait vite être déchiré par des affrontements insurrectionnels, bien au-delà du cercle des casseurs et des voyous. Certains n’attendent que ça, les "hommes forts", les nazis en herbe. Sait-on les manipulations que peuvent fomenter des groupuscules d’extrême droite, dans une dérive vers la stratégie de la tension chère aux "années de plomb" en Italie ? Ne sont-ce pas là les germes de la guerre civile ?

PS : dessin de Sarkozy en pompier kärcher : Julo, Blogapart


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203 réactions à cet article    


  • Briseur d’idoles (---.---.168.138) 30 mars 2007 11:57

    A la décharge de Sarkozy (même si la situation s’est empirée sous Sarkozy) l’Etat policier n’a pas commencé avec Sarkozy...mais avec Chevènement !



    • armelle89 30 mars 2007 17:41

      bjr a vous,je veux juste vous dire cher monsieur que l’etat policier na pas commencer avec chevenement,il a commence avec l’ami de sarko charles pasqua qui voulait terrorisé les terroristes,j’ai subi tout ceci avec des controles 5 a dix fois par jour,les crs avait a l’epoque des grands fusils a l’epaules en patrouille,ils m’arretait a l’aller du boulot et o retour et il ne fallait pas piper mots sinon c’etait le commissariat ou toutes une floppée de crs se marraient comme des petits fous !j’ai eu le tort d’avoir des lunnette de soleil dans la boite a gants !commissariat plein a craquer et rigolade assure(pas pour moi)


    • meridien meridien 30 mars 2007 19:39

      au ’briseur d’idole’ :vous devriez commencer à vous rendre compte,et il serait temps, : que votre ’idôle’ ;Sarkovitch est un dangereux récidiviste votez plutôt Le Pen !ce sera + clair...dans votre optique  ;meridien


    • meridien meridien 30 mars 2007 19:47

      merci Olivier Bonnet pour votre analyse,remarquablement argumenté et tourné comme un pamphlet ,tel que je les aime ne tenez pas compte des minables comtempteurs de Sarkovicvi qui sont très nombreux C’est leur instant de ’bonheur ’ triste !! .... merci ; meridien


    • phileb (---.---.126.27) 30 mars 2007 20:22

      Sans vouloir chercher qui est à l’origine de l’Etat policier qui nous ferait remonter très loin (de Gaulle avec les gendarmes mobiles ? Mitterand avec les CRS ? ...) je me pose la question de savoir si quand ceux qui représentent l’état et la nation, comme les professeurs, ou mieux les directrices d’école (suivez mon regard) contestent de façon quasi permanente l’autorité de l’Etat, comment cela est-il perçu par ceux qui ont du mal a trouver leurs marques dans la société. Je ne parle pas de NIKE ni de GAP smiley , mais des ados qui, quelques soient les époques, on besoins de se situer face à l’autorité. Devant l’hédonisme immature de nombreux adultes, il n’est pas besoin de chercher la responsabilité de tel ou tel hommes politiques (même si certain aussi, pas un langage en total décalage avec la fonction, participe à cette perte de repère).

      On ne peut donc les renvoyer dos à dos avec ceux qui manifestent contre la garde à vue d’une directrice d’école coupable, alors qu’elle est en fonction, d’injures à la police et d’obstruction à la justice et ceux

      Je vais le répéter ad nauseum, mais dans une démocratie, on doit d’abord obéir à la loi, quitte a militer contre, par le débat d’idée et les urnes.

      Je sais, ce n’est pas drôle, mais ne respecter que les lois qui nous arrangent, ou que l’on comprend, c’est tout, sauf être Citoyen (puisque c’est l’adjectif à la mode !).


    • ptrik (---.---.157.67) 30 mars 2007 21:36

      crétin !!!!!!!


    • ptrik (---.---.157.67) 30 mars 2007 21:39

      crétin !!!!!!! briseur d’idole


    • (---.---.60.48) 31 mars 2007 00:56

      @ phileb

      C’est quoi la loi ?

      De l’encre sur du papier ?

      Ou la fiction de la volonté générale avec 30 « conards » qui votent dans un palais doré (La plus belle escroquerie depuis la monarchie de droit divin) ?


    • ExSam (---.---.200.190) 31 mars 2007 08:57

      Je dirais même plus : crétin vicieux.


    • ExSam (---.---.200.190) 31 mars 2007 09:01

      Je parlais évidemment de Phileb qui, à partir de premisses stupides construit une argumentation fallacieuse.

      Ainsi du Prince feignant SDNB, ainsi des salariés de la NED, c’est-à-dire toute cette clique qui n’aime rien tant que la matraque - sut la gueule des autres - et l’état d’Israel. On les aura reconnus, pas la peine de les nommer, les petits couteaux de la saleté sarkozienne.


    • Olivier Bonnet Olivier Bonnet 31 mars 2007 14:34

      La directrice coupable ? Sur quel élément de preuve ?

      Ah oui, c’est vrai : la police ne ment jamais. Elle ne commet pas de bavure. Elle n’invente pas d’ « outrages ». Elle ne passe pas à tabac quand sa mission est d’interpeller sans plus de violence que nécessaire.

      Finalement, c’est vous le bisounours !


    • Briseur d’idoles (---.---.168.138) 31 mars 2007 20:19

      Je suis désolé mais si tu penses que Sarko est mon idole, je ne puis plus rien faire pour toi, ni personne d’ailleurs !! smiley


    • (---.---.140.77) 1er avril 2007 03:21

      Qu’est-ce qu’un « jeune de droite » ?

      Josh Lymann samedi 31 mars 2007

      Moins fondamentale que les doutes sur les véritables de la disparition des dinosaures ou les mystères de l’Ile de Pâques, une question taraudera bientôt historiens de la politique : qu’est-ce qu’un jeune électeur de droite ? Déjà, en envisageant avec recul ces deux termes, jeune et droite, on ne peut qu’être saisi par l’étrangeté presque clinique de ce couple sémantique : reviennent alors, confusément mêlées, les images ternies des Ligues factieuses de l’entre deux guerres, les rangs serrés des divers mouvements de jeunesse de Vichy, et la longue lignée qui, de Poujade à Le Pen, en passant par l’OAS et Occident, parvint dans bien des cas sur les rivages plus fréquentables de l’UDR/RPRP/UMP ou des Giscardiens, qui eurent leurs propres « jeunes »...Tiens, comment peut-on, sans sourire, s’interroger sur les motivations profondes des spécimens en Loden qui, au début des années 70, se retrouvèrent sous cette invraisemblable bannière : les jeunes giscardiens...Déjà, Drieu la Rochelle, qui s’y connaissait en la matière, évoquait « les jeunes cyclistes et les anciens romains » Certes, on ne peut jauger un responsable politique par la seule origine de son parcours : bien des hommes de gauche finirent à droite, voire au-delà (Déat, Doriot, Belin), et quelques uns, infiniment moins nombreux, prirent le chemin inverse. En revanche, lorsqu’ils organisent toute leur communication pour masquer ces « évolutions, » sans doute la démarche est-elle plus significative. Pourquoi tant de sexagénaires de la droite française, dont la plupart d’ailleurs ont fréquenté les prétoires pour diverses raisons peu avouables, masquent-ils avec tant d’ardeur leur jeunesse réactionnaire ? On ne saurait certes affirmer que la jeunesse est le monopole de la gauche et que tous les jeunes conservateurs sont politiquement dégénérés. Mais au motif que la France n’est pas le Cambodge des khmers rouges ou qu’il faut bien une droite pour définir une gauche, nous nous privons ici d’une réflexion plus fondamentale. Si les ressorts du vote Front national sont malheureusement bien connus désormais, sur fond de crise sociale et de déclassement, qui touchent encore plus violemment les moins de 30 ans, quel peut être celui d’une adhésion aux mouvances UMP et/ou UDF, dans la France de 2007 ? Que ces jeunes femmes et hommes soient réticents à se porter vers la gauche ou, il ne faut certes pas l’exclure, encore prisonniers d’un modèle « mâle dominant » dès lors que l’Elysée est en jeu, passe encore. Mais quelles sont les valeurs profondes, les aspirations, on ose à peine évoquer les réflexions, qui les détournent de la gauche ou de l’extrême-gauche, au profit de la droite ? Battage médiatique, rejet du politique, exemple des parents ? Rien n’est bien clair dans ce processus. On aimerait tant que la jeunesse de France soit l’héritière de Rimbaud et de Camus, plus que celle de Pinay ou Doc Gyneco, de l’Europe en marche et de l’ouverture au monde plutôt que celle des exonérations fiscales, du rejet des immigrés, du collectif et non pas du corporatisme, des femmes et non pas des beaufs. Bref que la jeunesse soit jeune ! Le 22 mars 1968, il y a bien longtemps, 11 ans seulement après la signature du Traité de Rome, les moins de 20 ans mirent le feu aux poudres de la France gaulliste, qui s’ennuyait alors, selon Viansson-Ponté. Le 22 avril prochain, la France UMP/UDF, qui ne s’ennuie pas, car elle n’en a plus le loisir, mais doute et s’inquiète, aura son sort à portée de mains : aux plus anciens de ne pas se tromper pour l’avenir de leurs enfants, aux jeunes de leur montrer le chemin. Qu’il ait les traits d’une femme ne change rien et change tout...


    • stef (---.---.96.99) 2 avril 2007 00:08

      si la directrice avaiot désobéi à la loi, elle aurait été mise en examen, ce qui n’est pas le cas. Ton post est manifeste du mensonge continu des sarkozystes et de leur manque de probité. Ségolène à raison : « si par malheur il remportait la présidentielle... »


    • (---.---.143.49) 2 avril 2007 12:28

      Qu’est-ce que c’est que ce délire, Lymann ?

      Etre jeune, ce serait vouloir ouvrir le pays au déferlement, par millions, des pouilleux du monde entier ?

      Etre jeune, ce serait monter à bord de toutes les stupides barcasses du conformisme politique dans sa version « progressiste » modèle XXIe siècle ?

      Etre jeune, ce serait n’avoir de choix qu’entre, d’une part, une tarlouze alcoolique et un bourgeois prix Nobel à Facel Vega, d’autre part, un grand ministre des Finances et un show-bizeu lymphatique ?

      Vous avez une singulière vision du grégarisme juvénile comme alignement sur la stupidité ambiante la plus faisandée.

      Il serait grand temps, Lymann, de réviser vos clichés. Une autre ère commence, dans laquelle les bons sentiments glaireux doivent s’effacer devant le solide réalisme de petits-fils de paysans, qui redécouvrent que leurs vraies racines ne sont ni dans l’Encyclopédie des sinistres Lumières, ni sur l’échafaud du citoyen Sanson, ni au Panthéon. Ni même au Mont-Valérien, désolé !

      Et qu’il y a une vie en dehors des ringardes valeurs de la République.


    • jak (---.---.68.169) 30 mars 2007 12:08

      Comme un parfum de parano, cet article est une charge gauchiste qui flatteras les tenants du seul l’homme de gauche est respectable et digne, tout en réservant bien pire ce qu’il dénonce aux salauds qui ne partagent pas leur utopie


      • Calmos (---.---.125.98) 30 mars 2007 17:15

        Jak vous avez tout à fait raison

        Il suffit qu’un article tape sur Sarko ; ils arrivent en courrant ; ils se bousculent ;ils veulent de la place pour vomir leur haine de « Sarko ».

        C’est a celui qui sortira la plus belle connerie la plus saignante,

        Seulement pour se faire plaisir ; car ils bien savent que pour eux ces élections sont pliées.


      • snoopy86 (---.---.137.43) 30 mars 2007 18:47

        @ Jak et Calmos

        Bien d’accord avec vous, article à chier... Bonnet d’âne s’était déjà fait remarquer hier par une intervention sur le même théme.

        Douce rigolade que celle d’un état policier où la racaille est reine au coeur de Paris...

        Les gesticulations des mongolènophiles à la suite de ces incidents ne font qu’ajouter aux images que tout le monde a vu et qui n’ont pas besoin de commentaires...

        Sarko n’avait pas besoin de ça, Le Pen jubile...


      • gérard majox (---.---.209.250) 30 mars 2007 23:19

        « Comme un parfum de parano, cet article est une charge gauchiste qui flatteras les tenants du seul l’homme de gauche est respectable et digne, tout en réservant bien pire ce qu’il dénonce aux salauds qui ne partagent pas leur utopie »

        Holalalalalala. Alors vous, vous avez raté quelques cours de français dans votre enfance. C’est du charabia, vos propos. Si vous voulez le pouvoir, il vous faudra d’abord apprendre à écrire correctement votre langue maternelle.


      • Olivier Bonnet Olivier Bonnet 31 mars 2007 14:23

        @ snoopy : soyez cohérent. Si « la racaille est reine au coeur de Paris », qui faut-il blâmer ? N’est-ce pas l’homme qui est au ministère de l’intérieur depuis 4 ans et qui a fixé comme objectif à son action justement de la combattre ?

        Et que Le Pen monte arrange Sarkozy.


      • pierrarnard (---.---.86.85) 30 mars 2007 12:10

        Excellente analyse à mon sens, il y a beaucoup trop de mensonges et de manipulations autour de ces évènements pour que l’on puisse n’y voir que des réactions spontannées....

        Nous devrions ètre devant des faits et personne ne peut avoir raisonnablement que des intuitions sur ce qui c’est réellement passé.

        Extrèmement préocupant en fait


        • Gio (---.---.31.144) 30 mars 2007 14:14

          Ou bien vous êtes sourd et aveugle, ou bien vous êtes de mauvaise foi, ce que je crois.

          Si vous doutez de ce qui s’est passé je vous invite à lire la presse sérieusement et non avec des des lunettes déformantes.


        • (---.---.136.135) 30 mars 2007 16:25

          J’ai eu mieux, voir ce qu’il y a sur place, et laissons ceux qui ont vu témoigner.

          La presse, elle est trop partiale et sait manipuler les choses en faveur de leur patron et amis de leur patron (Cf Sarko et Dassault, Lagardère...)


        • pierrarnard (---.---.86.85) 30 mars 2007 17:20

          Monsieur Gio, je ,ne sais pas comment vous faites pour avoir des certitudes sur ce qui c’est passé.

          Peut etre étiez vous sur place mais moi je n’y était pas.

          J’ai suivi l’affaire par les média de tous bords.

          On m’a d’abord parlé de violentes émeutes à la gare du Nord a la suite de l’interpellation d’un voyageur sans billet que la police aurait molesté.

          Puis l’on m’a dit que la situation etait redevenue normale et qu’on avait arrété plein de gens.

          J’ai entendu dire ensuite que des voyageurs avaient pris le parti d’un jeune de 13 ans a qui les controleurs auraient cassé un bras parce qu’il les avaient insulté.

          J’ai vu un trentenaire avec un pansement sanglant sur le front dire qu’il passait par la avec sa femme enceinte et que les CRS lui avaient foncé dessus et filé un coup de matraque et qu’il avait eu très peur.

          J’ai vu le ministre de l’intérieur dire que la situation etait sous controle et que le fauteur de troubles était en fait un sans papiers de 32 ans 22 fois recidiviste qui avait brutalisé les controleurs.

          J’ai lu sur Avox une remarque pertinente disant que si il etait sans papiers et multirecidiviste il aurai déja été expulsé.

          On a dit que neuf personnes avaient été arretées.

          J’ai vu aujourd’hui un avocat expliquer que le fauteur de trouble n’eatit pas en situation irregulière,qu’il n’avait pas été condamné 22 fois mais 7, pour avoir volé de la nourriture dans un supermarché.

          On dit que 2 personnes ont été condamnées a la suite des émeutes mais on ne sait pas sous quel motif.

          Et ou sont les 7 autres ???

          On dit que c’est la faute à Sarko, que c’est la faute à la gauche, que c’est la faute à pas Le Pen, ou que les transports izonka etre gratuits.

          On dit et on entend tout et son contraire.

          Mais j’aimerai bien que quelqu’un dise voila, il c’est passé ceci et nous allons le prouver, hors meme le ministre de l’intérieur n’en semble pas capable.

          Et le monde .fr publie la dépostion du fauteur de trouble qui parle de vengeance personnelle d’un controleur a son encontre....

          Quand aux aventuriers des sorties d’écoles j’aurai le meme cafouillage a décrire...

          Alors vous etes surement meilleur que moi, monsieur Gio, ou surement plus promt à avoir des certitudes, mais je me sens incapable de me faire une opinion valable avec ce que j’ai vu lu et entendu ces derniers jours.

          Quand à appeller mauvaise foi le fait d’avoir une vision differente ou meme plus prudente que la votre c’est une belle preuve d’ouverture d’esprit.

          Je vous reformule quand meme mon commentaire de manière plus triviale, si par hasard c’etait un probleme de vocabulaire :

          L’article me parait correct mais je n’arrive pas à me faire une opinion dans le bordel ambiant.

          Cela m’inquiète, y aurait t’il des manipulations ??

          C’est de la mauvaise fois, ça, monsieur Gio ???

          Pierrarnard


        • (---.---.30.51) 30 mars 2007 19:01

          @Pierre bonjour, je vous trouve bien cavalier de prétendre ne pas comprendre ce qui c’est passé devant l’école l’autre jour alors que vous avez eu toutes les versions des faits : celle des policiers, des militants RESF-Paris, celle de la directrice d’école et la version officielle... elles se recoupent toutes sur plusieurs faits : l’individu interpellé était dans un bar (le petit rampal)— donc à 50 de l’école et pas juste en face car la loi oblige ce genre d’établissement à respecter une distance de 50 m d’avec une école. cet individu n’a pas opposé de résistance particulière les militants de RESF-Paris ont décidé de faire de la « résistance » en se couchant sur la voie et en manifestant leur mécontentement les témoins parlent de jets de projectiles sur les forces de l’ordre à partir de la rue et selon la police aussi à partir d’un squatt d’artiste - le fait est qu’un policier a recu du white spirit sur le visage

          les policiers ont envoyés des lacrymogènes pour se dégager (toutes les versions concordent là-dessus) et ont chargés sur les manifestants très hostiles (insultes verbales et coups de poings filmés par une journaliste présente)

          bref ensuite de savoir si la directrice d’école a traité de « connards » les policiers c’est à la justice de se prononcer.


        • pierrarnard (---.---.86.85) 30 mars 2007 19:32

          Ce que je trouve effrayant c’est de devoir faire un decryptage long et poussé (merci d’ailleurs de m’y aider !!) a l’heure de la société de l’information.

          Si pour obtenir de simples faits il faut croiser de mutliples sources et attendre que le soufflé soit retombé pour y voir plus clair ou est l’information ???

          Pourquoi suis je obligé de m’abreuver a toutes les sources possibles pour en sortir un semblant d’objectivité forcément subjective ???

          Est ce que tout le monde fait cet effort, d’ailleurs ???

          Ce qui est grave ce n’est pas vous l’aurez compris que je n’ai pas resussi a décrypter ces évènements, mais que ce décryptage soit necessaire, parce que dans notre société de média il y a désormais autant de versions d’un fait qu’il y a d’informateurs...qui courbent la vérité dans le sens qui les arrange

          Et moi, quand on me ment sur des fait j’ai du mal à croire quand on me promet....


        • (---.---.30.51) 30 mars 2007 19:44

          mon cher Pierre je suis bien d’accord avec vous sur la nécessité absolue de décrypter l’« actualité », mais c’est aussi un des seuls moyens pour rester actif devant tout cela, de ne pas se laisser endormir par nos media favoris (de droite ou de gauche) les analyses ne sont jamais objectives même sur les faits qui eux le sont obligatoirement !

          et évidemment A Vox est l’illustration du manque de rigueur intellectuelle de nos concitoyens lorsque l’on voit les affirmations gratuites des uns et des autres sans compter les amalgames, raccourcis et autres mensonges...

          bien cordialement


        • pierrarnard (---.---.86.85) 30 mars 2007 20:15

          Pour mémoire je viens d’entdre ce soir que la garce a vue de la directrice serait due non pas au fait qu’elle ai traité un policier de salaud, mais parce qu’elle aurai refusé de leur ouvrir le portail de l’école....

          Version 57 indice A....

          Mais tout cela pour décrire la meme chose que d’aucuns ont vu et savent et taisent ou sont muselés...

          Il y a longtemps que je decrypte mais la cela deviens un metier a plein temps.....


        • pierrarnard (---.---.86.85) 30 mars 2007 20:16

          lire garde a vue, j’ai un petit clavier et de gros doigts !!!!


        • (---.---.30.51) 30 mars 2007 22:26

          c’est pourtant ce qu’elle même disait ! (cf l’affiche placardée par ses soins sur la grille de l’école) si elle et son avocat ne savent pas pourquoi elle était en garde à vue...

          cet aspect est beaucoup plus interessant car je ne savais pas qu’elle avait refusé d’ouvrir les portes de l’école alors que les personnes présentes se sont réfugiées au sein de cet établissement pour ne pas accomoder les enfants par les lacrymogènes

          le lapsus scriptae garce à vue était pourtant très drôle...


        • pierrarnard (---.---.86.85) 30 mars 2007 23:53

          Mon cher IP:xxx.x70.30.51 le « c’est pourtant ce qu’elle meme disait » est désormais notre lot quotidien de decrypteurs médiatiques et que vous, mon mentor dans le domaine, sembliez y perdre le nord, n’est pas sans me rassurer !!!!

          Pour ce qui est du latin vous gardez encore cependant votre bon sens, mais sachez que si dans un fil sur l’éducation nationale j’aurai peut etre ommis de la corriger, c’est ici effectivement une faute de frappe meme si elle m’a aussi fait rire apres coup.....


        • stef (---.---.96.99) 2 avril 2007 00:14

          non, la justice n’aura pas à se prononcer, car la directrice n’est as mise en examen. ce qui est bien la preuve qu’elle n’a rien à se reprocher. Et que tes allégatiosn sont fausses sur ces pôvres policiers qu’on maltraite...


        • (---.---.33.228) 30 mars 2007 12:27

          Bonjour Olivier,

          La fille d’une amie, étudiante très correcte, est montée à Paris pendant les manif anti-CPE pour y participer.

          Elle s’est retrouvé coincée en compagnie d’une petite foule sur une place, entre des casseurs qui les agressaient d’un côté et des CRS de l’autre.

          Elle a rapporté avoir vu des casseurs monter dans des véhicules de la police en présentant un badge.

          Je vous donne ça pour ce que ça vaut... Evidemment, c’est une accusation grave, qui ne peut être portée officiellement sans preuve ; mais les témoignages de ce genre commencent à se multiplier, je trouve.

          Cordialement Thierry


          • gAZi bORAt (---.---.164.192) 30 mars 2007 12:54

            « manif anti CPE »

            Je me souviens avoir vu, au journal de 20h00, des images de personnages à l’allure de gangsters, et présentés comme des « Grands Frêres », issus des banlieues, et présents dans l’encadrement de la manif par la grâce d’une invitation de syndicats policiers.

            Qui sont ces personnages ? Quel est leur statut ? Leurs casiers judiciaires sont-ils vierges ?

            Pour ma part, ces liaisons équivoques me laissent perplexes, d’autant plus que le Ministère de l’Intérieur ne se mouille pas (les syndicats de police assument) mais qu’il ne cache pas ces individus plus que suspects..

            gAZi bORAt


          • nessoux (---.---.25.117) 30 mars 2007 14:00

            Ca s’appelle de la désinformation mais ce n’est pas grave, c’est même de plus en plus répandu


          • (---.---.193.11) 30 mars 2007 16:15

            C’est comique, quand on voit les sarkozistes débouler, le mot « désinformation » se fait employer aussitot.


          • parkway (---.---.18.161) 30 mars 2007 16:50

            comme tsarko est un adepte de bush, pourquoi n’emploirait-il pas ses méthodes ?


          • Fred68 (---.---.64.1) 30 mars 2007 12:33

            Article très interressant, merci.


            • beubeuh (---.---.51.46) 30 mars 2007 12:50

              Les provocations policières dans les manifs, les faux casseurs existent depuis un moment (cf. le sketch de Coluche sur les flics), tout comme le fait de ne pas intervenir pour laisser dégénérer devant les caméras... Rappelez-vous Pasqua, c’était le bon temps pour ce genre de coups tordus. Le balladurien, prédécesseur de Sarko au ministère de l’intérieur et à la présidence du conseil général du 92, est probablement aussi son maître en usage politique de la matraque et autres barbouzeries par RGs interposés.

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