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Accueil du site > Tribune Libre > SARS-CoV-2, les Juifs et les Coiffeurs

SARS-CoV-2, les Juifs et les Coiffeurs

J’attache (après mûres réflexions et, in fine, je « persiste et signe ») ce titre accrocheur à mon billet, non pas tellement pour que ce billet soit lu mais parce que, de plus en plus d’associations d’idées, de liens incroyables m’apparaissent au fur et à mesure que j’essaye d’évaluer, de jauger, de vivre, à ma petite échelle, l’expérience à laquelle, il me semble, nous sommes tous confrontés et/ou soumis depuis plus d’un an maintenant. Je pense surtout au façonnage insidieux de sens et de significations, c’est à dire à la fabrication de signes, fabrication induite elle-même par les « mesures Covid » et par leurs détournements fallacieux. Ce qui rejoint évidemment la notion de « fabrication du consentement » (selon Herman-Chomsky).

J’avais récemment invoqué une « Psy-Op »[1] au risque de me faire traiter de conspirationniste ... mais, à la réflexion, mon intuition du « Psy-Opsisme[2] en cours » est de moins en moins une intuition mais s’affirme comme un constat basé sur des faits, sur le fact-checking pour tout dire (en français) .....

 

Les premiers paragraphes de ce qui suit, peuvent paraître « frivoles ». Mais de l’énumération de « détails » émerge l’effroi de l’intentionnalité des diverses responsables des confinements et de leur mise en œuvre vicieuse. Il s’agit, selon moi, d’une question de système « complexifié » avec toute sa fractalité et son chaos programmé par des « individus » conscients. Ceux-ci prétendent que la conséquence et la cause sont intervertibles. A toutes les échelles il est constaté une homogénéité typique de la structure d’un déterminisme factice à long terme. Et l’impression est que ce n’est qu’un début, puisque « dorénavant, plus jamais rien ne sera désormais comme avant ». (+/- Macron ?). La nuit de cristal ne s’est pas faite en un jour !

 

- Jean-Luc Godard, dans le dialogue de « Une femme est une femme » (1964.) :

Lui : « Hitler voulait tuer tous les Juifs et tous les coiffeurs ».

Elle : « Pourquoi les coiffeurs ? »

Lui : « Mais oui, pourquoi les coiffeurs ? ».

- Didier Raoult, le 02/03/2015, dans « Le Point »[3] :

« Lorsque j'étais jeune, une mauvaise blague consistait à rapporter le faux programme d'un parti factice "on tuera tous les juifs et les coiffeurs". Immanquablement, ceci entraînait la question : pourquoi les coiffeurs ?  »

 

Les payess harosh[4] des Juifs orthodoxes, le kesh des Sikhs[5], les tonsures des moines et des prêtres chrétiens, la perruque des Lords anglais, la tresse de l’enfance dans l’Egypte ancienne, les crêtes Iroquoises ou Punkies, la coupe Kim Il Sung des Coréens, les tresses et macarons « der Fräuleins », les cheveux fous d’Einstein et de Russell, Jeanne d’Arc au bûcher (de Dreyer)[6], les« femmes à boches » rasées (la tondue de Chartres[7] de Capra), la coupe à la « garçonne » des féministes de 1920 (merci Edward Bernays[8] ?), les Beatles et Skinheads, le crâne rasé des bagnards, la Marie-Madeleine et le lavement des pieds du Christ[9], le(a) vrai(e) –faux(sse) blond(e), les chignons blancs dans la nuque de nos grand-mères, Afros et Rastas, Tif et Tondu, les pleureuses africaines s’arrachant les cheveux couverts de cendres, etc., etc.

 

Paul Watzlawick disait : « On ne peut pas ne pas communiquer »[10]. La communication, essentielle à toute survie, s’établit entre un émetteur et un récepteur par un langage de signes, langage naturel et universel. Les codes de correspondance (Origine-Destination) ont été étudiés par les plus grands savants : sociologues, psychologues, mathématiciens, physiciens entre autre par Shannon qui a définit l’« entropie informationnelle » qui porte son nom.

Et donc, la coiffure, cet élément important, ce code de notre langage non verbal, se doit d’être mis sous l’éteignoir des contraintes invoquées et de la « distanciation sociale » imposée. Cette litanie, ci-dessus, des « contraintes capillaires », mise en abyme avec les déportations et la Shoah pourrait paraître irrespectueuse en regard de la mort de 6 millions de Juifs. Mais si la mort des Juifs, des Tziganes, des homosexuels et autres asociaux avait été la stratégie nécessaire pour atteindre la pureté de la race aryenne, le stratagème sadique du confinement ne pourrait-il pas procéder du même principe de purification « sanitaire » de l’humanité. ? Pour en revenir à Shannon, les formes modernes de communication que sont les réseaux sociaux, connaissent à présent les censures étatiques, dignes de républiques bananières, censures étatiques « outsourcées » aux Gafam. La censure de la communication non verbale et de ses codes annonçait cette dérive.

La fermeture des salons de coiffures est une des premières mesures dictatoriales qui visent à supprimer les rituels ancestraux pour les remplacer par de nouvelles gesticulations : « gels hydro alcooliques » remplaçant l’eau bénite, « caddies » en tant que brancards des statues des Saints Patrons ....

Même les tenants des anciennes religions s’y mettent :

- « Une messe a été célébrée dimanche 18 avril 2021, à Berlin (Allemagne) pour saluer la mémoire des victimes du Covid-19 »[11]. Comme pour les victimes de la Shoa ?

- « Coronavirus : le pape François incite à la vaccination et fustige un négationnisme suicidaire »[12] (10/01/2021). Comme le négationnisme des révisionnistes ?

C’est encore Paul Watzlawick qui disait : « Seuls les dictateurs et la racaille du même acabit semblent être conscients de ce profond besoin ... de rituel ... et ne manquent jamais d’offrir ... de psuedo-rituels qui viennent servir leur fin scélérates »[13].

Ceci m’amène à faire référence à un couple de sociologues, Jean-Claude Paye et Tülay Umay, qui me semble assez intéressant à lire bien que d’un style assez ardu pour un citoyen lambda. Mais ce couple met en évidence les aspects implicites des techniques de confinement. En ce qui concerne le port du masque, je ne peux m’empêcher de citer (hors de contexte, inévitablement) les expressions employées dans leur article intitulé « Coronavirus : ceci n’est pas un masque »[14] : « L’obligation du port généralisé du masque .... est le passage à l’acte d’une sortie du Politique ». Ils parlent judicieusement de la « fabrique de la psychose » ... du « sans limite de temps » ... du « plus de distinction intérieur/extérieur » .......... d’« une absence de langue, une impossibilité de parler  » ... d’« une fusion entre le dedans et le dehors » ... Ils disent : « Devenu « maître du temps[15], le virus incarne le seul Maître et la seule Loi, auxquels les individus doivent se soumettre volontairement »

Ceci me convainc que l’expropriation d’une partie de notre environnement physique est une atteinte consciente et fondamentale à ce qui il y a de plus profond dans notre être : au moins, la jouissance inconsciente et inaliénable d’un espace en trois dimensions. Il s’agit de brimer, non pas par l’obligation de rester à l’intérieur mais par l’interdiction de sortir, de franchir un mur : l’interdiction de percevoir autrement qu’en deux D, que sur nos smartphones et/ou tablettes, qu’en télétravail, en téléphonie et/ou en télévision .... l’interdiction de ne pas saliver, conformément à Pavlov, à l’étiquette de la boîte de corned-beef quoi qu’en soit le contenu, l’étiquette faisant « preuve[16] » .... (Cfr Cloaca de Wim Delvoye [17])

 

J’avais déjà évoqué le caractère d’acculturation des mesures interdisant les rituels des funérailles et autres cérémonies liées aux devoirs et à l’effectuation psychologique et gestuelle des deuils[18]. Il en est de même pour les rituels de mariages à propos desquels il semble bien que certaines décisions ont dû être reportées à la demande de la communauté juive pour laquelle le nombre de personnes nécessaires pour la validation du mariage traditionnel dépassait le nombre maximum décrété .....

Après les coiffeurs on peut aborder la musique, pour en venir à l’interdiction justement de « faire » de la musique .... Comble de déculturation, malhonnêteté vicieuse de l’intention de socio-psychopathes de nos décideurs, parce que :

Every melody declares to us that the past can be there without being remebered, the future without being foreknown[19]

« Chaque mélodie nous rend claire que le passé peut être là sans devoir être remémoré, le futur sans être prévu » (traduction personnelle)

Le temps, ce mystère dont justement Saint Augustin disait : »

« Si tu me demandes si je sais ce qu’est le temps, je te répondrai : oui !. Si tu me demandes de te dire ce qu’est le temps, je te dirai : je ne sais pas. ! »

Et maintenant il ne « leur » restait plus que le temps à s’« accaparer » à « se le privatiser » et c’est réussi ... Un certain homme politique d’origine italienne, oubliant son compatriote Leonardo Da Vinci, Elio Di Rupo[20], aurait dit :« C’est le virus qui est le maître du temps ».

Cet « homonculus » tordu aurait-il paraphrasé « Sein und Zeit » de Martin Heidegger ? Ou bien, en bon perroquet, aurait-il emphasé, s’autosnobant, les célèbres, sinistres, honteux et macabres cris : « ¡Muera la inteligencia ! »,« ¡Viva la muerte ! » du général José Millán-Astray lors d'un discours de Miguel de Unamuno en 1936 à Madrid.

Or le, temps n’est-il pas ce qui reste pour vivre la liberté .... Bonjour Milgram, Searles, Bejerot[21] .... ?

Il n’est peut-être pas inutile en terminant de rappeler à propos de cet avenir qu’« ils » sont en train de se fabriquer, ce Köan [22] :

Un disciple demande au maître : « A quoi les maîtres d’autrefois ont-ils accédé lorsqu’ils ont atteint le stade ultime ? »

Long-Ya, le maître lui répond : « Ils étaient comme des voleurs pénétrant dans une maison vide ».

 

[9] Bible moralisée de Naples - Lavement des pieds du Christ par Marie-Madeleine (Lc 7, 38)

https://www.moleiro.com/fr/livres-bibliques/bible-moralisee-de-naples/miniatura/1622

[13] Dans : « Le langage du changement. Eléments de communication thérapeutique »

[16] Cfr « Prova d’Orchestra » ellini

[19] Victor Zuckerkandl in « Sound and symbol »

[21] Syndrome de Stockholm.

[22] Document public, décret faisant jurisprudence – Ecole Rinzaï de bouddhisme zen.


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36 réactions à cet article    


  • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 27 avril 21:01

    Lui (neurochirurgien à la retraite) il parle des coiffeurs

     smiley


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 27 avril 21:02

      @Bendidon
      j’ai oublié le lien : https://youtu.be/Ibd6w6yy1xQ
       smiley


    • troletbuse troletbuse 28 avril 00:19

      @Bendidon
      Tiens marrant
      J’ai mis ce lien et Huysmans me dit que la citation de Attali à 19mn est un fake.
      Mais c’est bien dans l’idée de Attali.


    • @troletbuse

      Dans l’idée ou pas tu répands des infox, amigo. T’es en train de faire du procès d’intention, avec ça je te fous au bûcher, ça t’amuserait ?

      Va chercher les infos, les vraies, lis, comprends et sois plus prudent à l’avenir, c’est comme ça que tu rendras service à la cause que tu défends.

      Ah bien sûr faudra accepter l’idée que tu t’es fait avoir, mais il n’y a que ceux qui ne foutent rien qui ne font jamais d’erreur.


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 28 avril 09:36

      @Philippe Huysmans, Complotologue et trolet
      Je parlais de toute la vidéo de ploncard d’assac qui cite toujours ses sources c’est pour cela qu’il n’a pas encore été trainé devant les tribunaux (pour combien de temps encore ?)
      Pour la fake il faut regarder les évaluations du livre sur amazon
      https://www.amazon.fr/LAvenir-vie-Salomon/dp/222150237X#customerReviews
      Effectivement le monsieur K s’est fait berné
      d’ailleurs ça me semblait bizarre qu’en 1981 on ait pu écrire ça (meme attila) c’est de l’idéologie nazie
      https://factuel.afp.com/attention-cette-fausse-citation-de-jacques-attali-sur-leuthanasie-des-seniors
      Cette fake news a été sortie au moment du débat sur l’euthanasie du 8 avril dernier
      C’est vraiment du en dessous de la ceinture 
       smiley
      Merci Philippe
      Note : je suis pour l’euthanasie et le suicide assisté pour ceux qui en ont fait la demande (directives assistées) je suis un PRO CHOIX


    • troletbuse troletbuse 28 avril 18:28

      @Bendidon
      Ben quoi, Attali dit ’L’euthanasie sera une des valeurs sures de la société future« 
      Bien sur, il ne dit »Il faut" mais c’est dit.
      Un bon exemple serait qu’il se fasse euthanasier car il doit bien nous coûter encore aujourd’hui.
      Il y a peu de temps, ce vieux pervers était au festival de Cannes ou pas mal de participantes à la recherche de la célébrité se montraient en robe très très échancrées et sans cullotte bien évidemment, un défilé de chattes, quoi !


    • troletbuse troletbuse 28 avril 00:22

      Aujourd’hui les coiffeurs hommes sont un peu du même genre que Micron, non ?  smiley

      Ca me fait penser à l’histoire du punk, de la sœur et du coiffeur. Mais trop longue à raconter smiley


      • Samson Samson 28 avril 12:34

        @troletbuse
        « Aujourd’hui les coiffeurs hommes sont un peu du même genre que Micron, non ? »

        Traditionnellement, les coiffeurs hommes faisaient aussi office de barbiers.
        Nul besoin de cette dernière fonctionnalité pour notre très immature et narcissique petit Monarc, qui faute d’avoir jamais eu loisir d« y penser en se rasant ! », compense comme il peut en se faisant talquer !  smiley smiley smiley


      • troletbuse troletbuse 28 avril 18:32

        @Samson
        Il se fait peut-être faire « le maillot » par Séjourné et Attal  smiley


      • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 28 avril 10:53

        C’est un peu tiré par les cheveux ^^ smiley

        Nez en moins, il s’agit bien d’une « psyops », les preuves ou évidences sont ..heu évidentes smiley pour celles et ceux qui n’ont pas encore perdus leurs « âmes » (c’est un peu fort, mais on en est là ^^).


        • njama njama 28 avril 11:54

          Un article passionnant de Pryska Ducoeurjoly, journaliste indépendante, auteure ... elle fait le parallèle entre la vaccination et les Mythes, ce qui explique cette dérive sectaire de plus en plus coercitive, de plus en plus prégnante et de moins en moins scientifique d’adhérer à ce nouveau mythe moderne

          Le grand mythe de la vaccination
          ...
          Par une drôle de coïncidence, il se trouve que dernièrement j’étais plongée dans la lecture de La violence et le sacré, et découvrais la pensée de René Girard, grand spécialiste de la genèse des mythes. Alors que j’enchaînais avec deux autres ouvrages de cet auteur passionnant, m’est soudain venue alors l’idée de prendre l’expression « mythe des vaccins » au pied de la lettre, et d’entreprendre un décryptage de la science vaccinale au regard de la pensée visionnaire de René Girard. Ce que j’ai découvert alors dépasse la simple comparaison. La mise en parallèle des caractéristiques des religions archaïques avec le credo actuel de la vaccination montre que cette science, sous un look de modernité, présente finalement les mêmes mécanismes d’un mythe au sens propre du terme !

          ...

          https://pryskaducoeurjoly.com/actu/2358/vaccination-le-jour-ou-jai-casse-le-mythe/


          • njama njama 28 avril 11:57

            L’article à découvrir se déroule ainsi :

            Introdcution
            (...)  Si la vaccinologie est bien un mythe, au sens girardien du terme, il y a forcément un culte, des désordres sanglants, des grands prêtres, des rites plus ou moins sacrificiels, des phénomènes de foule, mais aussi, nécessairement, un bouc émissaire. C’est ce que nous allons découvrir !

            Trait commun n°1. La science vaccinale, une vache sacrée
            Trait commun n°2. Des grands prêtres qu’il faut écouter
            Trait commun n°3. Des récits terrifiants
            Trait commun n°4. Un bouc émissaire
            Trait commun n°5. Le remède pharmacologique, avatar du « Pharmakos »
            Trait commun n°6. La peur primaire des grands fléaux
            Trait commun n°7. Des impératifs moraux
            Trait commun n°8. Des sacrifices « nécessaires »
            Trait commun n°9. Des persécuteurs qui s’ignorent
            Trait commun n°10. Derrière le culte, une science qui occulte…
            Trait commun n°11. Un meurtre fondateur caché
            Trait commun n°12. La canalisation des conflits sociaux

            Conclusion ...


          • Bertrand Loubard 28 avril 12:30

            @njama
            Merci de vos commentaires. Je ne manquerai pas d’approfondir les sources que vous me citez. J’étais un peu déçu, je l’avoue, d’avoir « pondu » un texte trop mal ficelé, sans doute, et qui semblait ne pas devoir susciter les commentaires constructifs, les critiques positives ou négatives, les corrections éventuellement nécessaires que j’attendais. Votre complément d’information me fait au « chaud au cœur ». Ce dont j’ai grandement besoin, comme sous-entendu dans mes textes.
            Bien à vous.


          • njama njama 28 avril 13:53

            @Bertrand Loubard

            Merci pour la réponse, et aussi de se retrouver depuis « Malaria Business »...
            https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/malaria-business-avez-vous-dit-199001

            Je n’ai pas du tout trouvé le texte mal ficelé bien au contraire, je trouve les analogies très pertinentes, finalement très intuitives, dans ce qui me paraît aussi être la bonne direction.
            Le plaisir est pour moi de partager la connaissance d’une très belle personne, pour lui donner du relief, d’une belle âme du nom de Pryska Ducoeurjoly, ah qu’elle porte si bien son patronyme.
            Puisse son article et son Blog nous inspirer pour déconstruire ce vilain mythe des temps modernes qui voudrait tous nous ensorcelés.


          • njama njama 28 avril 14:01

            Oublié dans l’inventaire des codes de langage capillaire, le passage chez le coiffeur pour les conscrits comme pour les gradés dans l’armée, comme acte de soumission.
            J’ai connu une paire de conscrits qui s’y étaient refusés, mis en prison pour insoumission, libérables à l’aune de se prêter à se soumettre à la tonte réglementaire.


          • Bertrand Loubard 28 avril 17:12

            @njama
            Oui, effectivement. J’ai un assez mauvais souvenir, moi aussi, de mon « passage » à l’armée. (Je pense qu’elle non plus ne doit pas trop se souvenir de moi....). Mais j’avais aussi songé à référencer une pratique dont on m’avait dit que dans certaines traditions du bizutage estudiantin, la tonte de la chevelure des nouveaux entrants était une tradition bien établie, avec ses « lettres de noblesse » . Rite de passage, d’accession à un statut social supérieur ?.... ? Bien à vous


          • Samson Samson 28 avril 12:27

            « Il s’agit, selon moi, d’une question de système « complexifié » avec toute sa fractalité et son chaos programmé par des « individus » conscients. Ceux-ci prétendent que la conséquence et la cause sont intervertibles. A toutes les échelles il est constaté une homogénéité typique de la structure d’un déterminisme factice à long terme. »

            Hi, hi, ... si vous le dites ! smiley smiley smiley

            « C’est encore Paul Watzlawick qui disait : « Seuls les dictateurs et la racaille du même acabit semblent être conscients de ce profond besoin ... de rituel ... et ne manquent jamais d’offrir ... de psuedo-rituels qui viennent servir leur fin scélérates »[13]. »

            Mouais !!! J’entends bien que sous prétexte sanitaire, les rituels covidiens (masques, gel hydroalcoolique, distanciation physique, « bulle sociale », tests PCR, vaccination, ...) sont autant d’obstacles à notre humanité participant à la mise en place d’un nouvel ordre économique, social, sociétal et anthropologique de type « transhumaniste » mais nonobstant tout mon respect pour l’œuvre de Watzlawick la nécessité de rituels - notamment de passage - est loin de se limiter aux seules dictatures et apparaît inhérente à la structure et l’organisation de toute société humaine, tant traditionnelle que moderne (diplômes, promotions, justice, sessions d’ouverture parlementaires, élections, fêtes nationales, hommage au soldat inconnu, embrassades sous le gui à la nouvelle année, ...)


            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 28 avril 13:26

              @Samson
               
               ’’les rituels covidiens (masques, gel hydroalcoolique, distanciation physique, « bulle sociale », tests PCR, vaccination,’’
               
               Vous pouvez appeler ça la liturgie de la religion du vaccin.


            • Bertrand Loubard 28 avril 15:54

              @Samson
              Merci de votre commentaire. Je suis évidemment d’accord avec vous pour ce qui est de l’ensemble des rituels qui font qu’un groupe social et/ou un ensemble de groupes sociaux affirment une certaine cohésion et en même temps une certaine différenciation. Mais les rituels (comme ceux de passage dont vous parlez) font partie d’une structure de convictions et de libertés, porteuse de sens (même magique) et significative d’une participation (relativement) volontaire au groupe et à ses signes identifiant et distinguant. Selon, moi, les manifestations de différences et de discriminations sont nécessaires mais si elles sont imposées, elles deviennent négatives et donc instruments du Pouvoir et causes de conflits. Si elles sont positives elles sont reconnaissances de l’Autorité et expressions de coopération. La comparaison entre les rituels d’entrée sur le terrain des footballeurs et celui des musiciens d’un orchestre en fin de concert me semble parlante à cet effet.
              Bien à vous


            • Bertrand Loubard 28 avril 16:23

              @Francis, agnotologue
              Merci pour votre commentaire. Effectivement la liturgie du vaccin a ses rituels. Personnellement je « porte » le masque. Car lorsque j’entre dans une église ou un temple, je retire mon chapeau ; quand j’entre dans une mosquée, je retire mes souliers ; quand j’entre dans une synagogue je porte une kippa. Je ne partage aucune des croyances qui seraient liées à ces rituels mais je ne les juge pas procédant d’une discrimination négative. Par contre je porte le masque par respect pour les croyants .... avec quelques réserves toutefois ... que j’exprime en portant un sur-masque en papier fixé par des trombones ... reprenant l’expression de mes questions et/ou pensées ... Cela paraît un peu fou mais observer les réactions des passants est assez instructif. Bien à vous.


            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 28 avril 13:04

               ’’ « Seuls les dictateurs et la racaille du même acabit semblent être conscients de ce profond besoin ... de rituel ... et ne manquent jamais d’offrir ... de psuedo-rituels qui viennent servir leur fin scélérates »’’

               

              Un article et une vidéo qui vont bien : 

               

              Coronavirus. Ceci n’est pas un masque ! « L’obligation du port généralisé du masque est emblématique de la gestion de la « pandémie ». Cette contrainte n’est pas d’ordre sanitaire et témoigne d’un hors sens. C’est un commandement se présentant, en même temps, comme une loi et la destruction de celle-ci. Elle est le passage à l’acte d’une sortie du Politique.

              Les raisons de l’obligation peuvent se résumer au fait que, sans elle, il n’y aurait aucun signe manifeste de “l’extrême gravité » supposée de la covid. La centralité du port du masque réside dans le fait, qu’en nous rappelant constamment la « pandémie, » la contrainte nous place dans le regard du pouvoir nous confisquant notre intime. »

               

               

              Ces vaccins ne disposent que d’une AMM conditionnelle, ce qui signifie officiellement que la pharmacovigilance associée devrait être rigoureuse et sans failles.

               
               Le gouvernement n’a rien mis en place pour assurer une pharmacovigilance digne de ce nom, et les labos n’y trouvent aucun intérêt, bien au contraire.

               
               « Quels que soient les effets indésirables, la logique de la culture de la vaccination vs l’inculture de la pharmacovigilance imposera la vaccination. avec à la clé la plus grave crise sanitaire de tous les temps. »

              Me Di Vizio, dans cette brillante intervention

               


              • Bertrand Loubard 28 avril 16:45

                @Francis, agnotologue
                Merci pour votre commentaire.
                - Jean-Claude Paye et Tülay Umay signent de nombreux articles dont celui que vous citez et que j’avais référencé sous ma notre infrapaginale n°14. J’apprécie leur approche parfois fort abstraite, mais qui porte à une réflexion profonde.
                - Les acteurs du monde de la Justice (comme Me Di Vizio, Me Fuellmich, Me Brusa et al.) semblent commencer à être timidement référencés. Mais n’est-il pas étonnant et inquiétant que les constitutionnalistes semblent si discrets ?
                Bien à vous.


              • @Bertrand Loubard

                Mais n’est-il pas étonnant et inquiétant que les constitutionnalistes semblent si discrets ?

                Non, 95% de la clientèle des constitutionnalistes ce sont des ministères, des régions, ou des villes, soit des administrations, le pouvoir lui-même.

                Ils vont pas cracher dans la soupe...


              • Bertrand Loubard 28 avril 20:30

                @Philippe Huysmans, Complotologue
                Merci pour votre commentaire. Mais, mon interrogation vis-à-vis des Constitutionnalistes pourrait être posée à propos des autres « corps » constitués, par exemple le reste de la Magistrature, les corps Académiques des Universités. Où sont les diverses ordres ? Pour celui des Médecins, des Pharmaciens et des Vétérinaires , on n’a pas besoin de petits dessins : « la main qui reçoit est toujours sous celle qui donne » ... Mais ceux des avocats, des architectes, des ingénieurs ... mais aussi les groupements professionnels , certaines ailes de certains partis politiques, les mouvements de jeunes, les congrégations religieuses, les clubs de réflexion, les « écoles » de philosophie, les Syndicats des Armées et des Polices ???? (A part : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/des-militaires-lanceurs-d-alerte-232671 de ce jour) ... Il y a quelque chose d’étonnant .... Mais quoi ?
                Bien à vous.


              • @Bertrand Loubard

                Ces ordres sont politisés à mort et dépendent bien souvent du pouvoir ne serait-ce que pour leur permettre par exemple d’augmenter les cotisations. Tant que vous ne vous en prenez pas à leur gamelle, ils ne bougeront pas, on l’a vu avec l’ordre des médecins et cette ordure intersidérale qu’est Pelloux. Du coup qu’on touche à la gamelle, hop, 180° et ces « braves médecins » se découvrent des points communs avec le Che.

                Cela relève aussi d’une tendance générale dans notre société. Égoïsme all over the place.


              • ETTORE ETTORE 2 mai 13:31

                Ce matin en regardant une émission sur l’automobile et sur le développement des nouveaux modèles « zéle-éctrifiés », une chose étonnante....

                Ces véhicules, qui n’ont plus besoin de refroidissement moteur, ont tous des faces avant.......Occultées ".

                Il m’est venu, à l’esprit, ce parallèle ubuesque, avec les masques que nous portons sur la tronche....

                Parfois la vie se permet de dupliquer des choses, avec beaucoup de réalisme.


                • Bertrand Loubard 2 mai 16:54

                  @ETTORE
                  Merci de votre commentaire. Tant il est vrai qu’à certains moments, certaines choses semblent devoir s’être données le mot .... pour faire surgir des associations d’idées....dont on peut se demander si c’est « magique », ou alors ... complotiste ....Vérifiez si la prière à St Antoine est efficace lorsqu’on vous perdez quelque chose ....vous serez étonné ! Tenez-mois informé ... (SVP)
                  Bien à vous....


                • ETTORE ETTORE 3 mai 12:17

                  Bertrand Loubard

                  @

                  Pas de quoi !

                  Quant à Saint Antoine... Le prier, pour ce que l’on a « perdu »...

                  La république, la Démocratie, le droit divin de vivre la bouche à l’air et de respirer librement....

                  Lisbonne ou Padoue, se trouvent un peu loin....A mon goût !

                  Puis, ne pas oublier, qu’il est mort ..d’épuisement !

                  Je crains qu’il ne faille prier sous d’autres cieux, d’autres intervenants, avec d’autres moyens, plus coercitifs, pour récupérer nos biens naturels !

                  De toute façon, on voit bien que ce nid de frelons, se fout des médailles saintes ou profanes.

                  Il en distribue tellement, à tous ventS, qu’il y a longtemps qu’il en a exorcisé le port et la croyance, en voyant à QUOI elles sont dévolues.

                  Non ! Ce sont des « timbrés », léchés au cul, et accolés à une fonction, qui somme toute, se contente très bien de la salive crachée des autres, pour adhérer à LEURS principes immoraux.

                  Rien de divin dans tout cela, voyez vous !

                  Mais simplement, la force et la volonté, de «  NOUS » retrouver, nous mêmes !


                  • Bertrand Loubard 4 mai 11:35


                    @ETTORE

                    Merci pour votre commentaire. Il ne s’agit pas de divin, par essence mais plutôt d’irrationalité in-se. Par analogie avec ce que certains psychothérapeutes de l’« Ecole de Palo Alto (Californie USA – Gregory Bateson) préconisent, il est intéressant de se rappeler que dans le cadre d’une thérapie, l’analyse dimensionnelle de la structure de l’ensemble des réponses (possibles à envisager) aux questions posées, lors de l’examen et/ou l’analyse d’un « problème » inciterait d’adopter une stratégie de « symétrie » et/ou d’« homothétie » et/ou « homomorphisme » () entre les énoncés (formel et fond) des questions et des réponses. Par exemple :
                    1 - dimension de la structure de la question = (a+ib). (Nombre complexe : « a » partie réelle, « ib » partie imaginaire – i = √(-1)) – ( « a » et « b » nombres quelconques mais si eux-mêmes sont complexes...on « tombe » dans le surréalisme !)
                    2 - dimension de la structure de la réponse = (a’+ib’). (idem)
                    Prier Saint Antoine quand on a perdu ou égaré un objet, c’est chercher une réponse « irrationnelle » à l’« irrationnel » de la perte ou de l’égarement. Il y a cohérence et donc ... cela marche ( souvent). Je pense qu’il en est de même pour ce qui est de la relation « pouvoir-servitude » dans la « crise » actuelle. Et en tant qu’asservis avons-nous d’autres types de réponses ?
                    Bien à vous.


                  • ETTORE ETTORE 4 mai 17:55

                    Bertrand Loubard@


                    1 - dimension de la structure de la question = (a+ib). (Nombre complexe : « a » partie réelle, « ib » partie imaginaire – i = √(-1)) – ( « a » et « b » nombres quelconques mais si eux-mêmes sont complexes...on « tombe » dans le surréalisme !)

                    2 - dimension de la structure de la réponse = (a’+ib’). (idem)
                    Prier Saint Antoine quand on a perdu ou égaré un objet, c’est chercher une réponse « irrationnelle » à l’« irrationnel » de la perte ou de l’égarement. Il y a cohérence et donc ... cela marche ( souvent). Je pense qu’il en est de même pour ce qui est de la relation « pouvoir-servitude » dans la « crise » actuelle.


                    Bon ! ben là....Je suis perdu ! ( j’aurai pas du venir sans gps)

                    Si vous croisez St Antoine.....Qu’il allume un cierge, cela me suffiras comme phare !

                    Par contre, j’aime bien la fin ;

                    "Je pense qu’il en est de même pour ce qui est de la relation « pouvoir-servitude » dans la « crise » actuelle. "


                    • Bertrand Loubard 5 mai 16:42

                      @ETTORE
                      Je ne dis pas que vous avez tort, mais je ne dis pas, non plus, que vous avez raison. En tant que simple citoyen lambda d’un espace à trois dimensions (sans Bac+5), j’éprouve beaucoup de satisfaction à m’imaginer ce que serait le(s) « monde(s) » des autres dimensions. Le « point » a la dimension ou est de dimension 0. De même pour la ligne, la dimension 1 ; le plan, la dimension 2 ; le volume, la dimension 3 dans laquelle nous « vivons ». Si, par la pensée, nous présentons une sphère à un « être » de l’espace à 2 dimensions, « il » ne verra qu’un cercle ; un être de l’espace à 1 dimension, « il » ne verra qu’une ligne et celui de l’espace à 0 dimension « il » ne verra qu’un point ...
                      Ne passerions – nous pas 1/3 de notre vie, en sommeil, dont la dimension imaginaire d’un espace assez « irrationnel » ? Nous les êtres en 3D nous avons, mentalement, une certaine condescendance vis-à-vis des êtres des dimensions inférieures. Ceux qui croient détenir le pouvoir de nous asservir ne se sentiraient-ils pas eux-aussi dans un espace d’une dimension supérieure à la 3D ou bien veulent-ils nous exclure de cet espace en nous confinant dans la 2D ?
                      Bien à vous.


                    • ETTORE ETTORE 5 mai 17:42

                      Soit !

                      Mais cela veut -il dire, que les « entités » qui croient détenir une forme de pouvoir, seraient en possession d’un sésame pour transcender ces dimensions « autres » mais pourtant parallèles ? Et de pouvoir rester dans « leur dimensions », par le corps, et de projeter leur esprit, dans le nôtre ?

                      Pourquoi ce que vous nommez « condescendance » n’agirait, que dans un sens ?

                      Pour ce qui est d’imaginer les gens qui nous régissent, dans une dimension autre que la notre, certainement !

                      C’est vrai, que les canaux de communication sont sectorisés .

                      Très peu reçoivent leurs paroles ou s’adressent à eux directement.

                      Pour atteindre notre sphère de compréhension, ils sont outillés de :

                      • Porte paroles  : (Ne pourraient ils pas la porter eux mêmes ?)

                      (Leur voix est simplement reprise et traduite, par des « instables itinérants enchainés » pour les « entités » dans la dimension inférieure , NOUS !)

                      • Des outils de transmission de leurs paroles et images  ?

                      (Le réel passe donc par un système qui déstructure l’information à partir de leur réel, dans leur dimension, pour le recombiner en des lieux précis, ( autres dimensions) par l’intermédiaire d’outils technologiques )

                      Dans ce cas, la rupture de ces canaux de communicabilité inter dimensionnelle, pourrait disparaitre, juste si cet état d’hypnose, était combattu avec la raison éclairée.

                      A savoir que cela est juste :

                      Une forme d’anamorphose, qui est quand même limitée à un angle de vue très restreint pour avoir le résultat escompté, et qui néanmoins, de par ses aller retours, déstabilisent ceux qui cherchent justement, une représentation fixe de ce qu’ils croient être « la réalité » qui leur convient !

                      Bien à vous.


                      • Bertrand Loubard 6 mai 12:36

                        @ETTORE
                        Merci pour votre réponse. Elle m’interpelle et m’oblige à réfléchir .... principalement en ce qui concerne les dimensions physiques et psychologiques de « notre espace naturel », mais aussi en « liens » avec le temps. Cette réflexion m’offrira-t-elle une possibilité, une opportunité pour l’adoption d’« attitudes-réponses appropriées » vis-à-vis de « ce qui » émerge avec évidence, de ce que, par quoi, « ceux-là » semblent bien vouloir nous asservir ? Nous faire confonde pouvoir et autorité, serait-ce une des parties élémentaires de la psy-op en cours ? Le temps y a son « rôle » à jouer, ainsi que sa perception (selon moi). Ci-dessous une référence à « interpréter » largement.
                        (https://morethandigital.info/fr/7-elements-pour-construire-une-strategie-reussie/)
                        Bien à vous.


                      • ETTORE ETTORE 6 mai 13:33

                        Merci à vous pour le lien !

                        Très intéressant .


                        • ETTORE ETTORE 6 mai 14:29

                          Intéressant car cela éclaire d’un jour nouveau « la fonctionnalité de certains vides ».

                          C’est comme quand un ami architecte, m’as fait comprendre que les vides en , architectures sont des éléments constitutifs d’un ensemble indissociable et immuable. Mais pouvant être modifiés en apparence.

                          En gros « des vides » qui « rempliraient », et qui par leur existence apportent des pleins, différentiels.

                          Et vous parlez du dénominateur « TEMPS »....

                          Je crois que l’essentiel est là, justement, parce que ce qui apparait et disparait, est toujours porté et agglutiné sur ce fil rouge.

                          Il semblerait qu’il soit en mouvement que dans un sens, alors que nous utilisons notre mémoire et notre intelligence ( relayée par la technologie) pour superposer des séquences passées, et même y extrapoler le futur.

                          Si ce fil rouge est donc porteur de vecteurs, un peu comme une onde RDS, nous devrions avoir un peu plus de facilité pour comprendre comment nous sont adressés les messages ( propagande) et comment et par quels moyens ils peuvent être amplifiés.


                          • Bertrand Loubard 6 mai 17:37

                            @ETTORE

                            J’apprécie votre constance dans nos échanges. En lien avec les « vides dans les volumes de l’architecture » auxquels vous faites allusion, je me permettrais d’ajouter deux ou trois approches complémentaires à mon paragraphe : « Après les coiffeurs on peut aborder la musique..... ». Dans le film de Federico Fellini « Prova d’orchestra » : la harpiste, avant de « mourir », pose la question : « Où va la musique quand le musicien s’arrête de jouer », complément à la réflexion de Victor Zuckerkandl in « Sound and symbol » que je référençais dans mon billet. Bien que paraissant sans lien, je voudrais aussi citer : Vinciane Despret dans le catalogue de l’exposition « les ondes de Love » d’Edith Dekyndt (Mac’s-2009). « Un de mes amis ornithologues a passé des années à étudier le chant de l’alouette des champs. .... Il lui a fallu dix ans pour apprendre que ce qui importe dans le chant de l’alouette, ce qui fait signification, ce sont les silences." On pourrait aussi ajouter une référence « ...au petit Mozart assassiné... » par Jean-Pierre Robin et son « Macron a mal lu Terre des Hommes ».
                            (https://www.lefigaro.fr/politique/2018/09/17/01002-20180917ARTFIG00286-emmanuel-macron-a-mal-lu-terre-des-hommes.php)
                            Bien à vous.

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